Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Une boisson pré-solaire

                                     Une boisson pré-solaire
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Mgr Vingt-Trois se recueille à Yad Vashem et au Mur des Lamentations

 Mgr Vingt-Trois se recueille à Yad Vashem et au Mur des Lamentations

JERUSALEM, le 14/01/07 - L'archevêque de Paris, André Vingt-Trois, en visite de quatre jours en Israël et dans les Territoires palestiniens, a fait étape mercredi à Jérusalem où il s'est recueilli à Yad Vashem, le mémorial de la Shoah, et au Mur des Lamentations.

Lors de sa visite au Mémorial de l'Holocauste, en présence de plus de 600 pèlerins français, Mgr Vingt-Trois a déposé une gerbe orange et verte au pied de l'immense mur de pierre érigé en mémoire des six millions de juifs exterminés par les nazis lors de la seconde guerre mondiale.

L'archevêque français a souligné l'importance à la fois de se souvenir de cette tragédie et de garder l'espoir. "Sans espoir, le souvenir du crime est le désespoir de l'homme", a-t-il déclaré. "Garder la mémoire avec l'espoir, c'est cela la foi."

A Yad Vashem, Mgr Vingt-Trois a également ravivé la Flamme éternelle dans la Salle du souvenir du mémorial. Une porte-parole de Yad Vashem, Iris Rosenberg, a estimé que la visite de l'archevêque à Jérusalem envoyait un message important sur la nécessité pour les chrétiens, les juifs et les musulmans de se retrouver dans le souvenir du génocide.

Après Yad Vashem, l'archevêque de Paris est allé se recueillir au Mur des Lamentations (Mur occidental), le site le plus sacré du judaïsme, avant d'effectuer à pied et en groupe une visite de la Vieille ville de Jérusalem (Via Dolorosa, Saint-Sépulcre).

Lors de ce pèlerinage-découverte de quatre jours en Terre Sainte, Mgr Vingt-Trois s'est rendu lundi à Tel Aviv, mardi près du Lac de Tibériade, dans les lieux saints de Galilée et à Nazareth, mercredi à Jérusalem et devait se rendre jeudi à Bethléem et dire une messe en la basilique de la Nativité.

En 2000, le prédécesseur de Mgr Vingt-Trois à l'archevêché de Paris, le cardinal Jean-Marie Lustiger -un juif converti au catholicisme-, avait accompagné le pape d'alors, Jean Paul II, lors de sa visite historique en Terre sainte.

Jérusalem: Olmert accepte une mission turque pour les travaux controversés

Jérusalem: Olmert accepte une mission turque pour les travaux controversés

ANKARA, le  16/02/07 - Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a accepté d'accueillir des techniciens turcs qui vérifieront que les travaux qu'Israël entend mener près de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem ne menacent pas les lieux saints musulmans, a déclaré jeudi le Premier ministre turc.

Recep Tayyip Erdogan s'exprimait lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Olmert, qui effectue une visite officielle à Ankara, au terme d'une rencontre en tête-à-tête de plus de deux heures entre les deux dirigeants.

Il a indiqué que son homologue israélien lui avait montré des photos pour expliquer ces travaux mais qu'il n'avait pas été "convaincu à 100%".

"M. Olmert a accepté d'accueillir prochainement une mission technique turque", a-t-il dit. Le Premier ministre israélien a confirmé cette décision, soulignant que son pays "n'a rien à cacher". "Ces travaux sont effectués pour améliorer les services", a assuré M. Olmert. Israël a entamé des fouilles archéologiques près de l'Espanade des mosquées, préalables à la construction d'une rampe d'accès au pied de l'esplanade. Suite aux protestations des Palestiniens et du monde arabo-musulman, la mairie de Jérusalem a décidé lundi de geler les travaux de construction de la rampe mais les fouilles archéologiques continuent.

M. Erdogan, qui dirige un parti islamo-conservateur, avait lui aussi condamné les travaux israéliens près de l'Esplanade des mosquées à la veille de la visite d'Ehud Olmert. L'esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l'islam, abrite la mosquée Al-Aqsa et le Dôme du Rocher. Concernant les projets nucléaires controversés de l'Iran, M. Olmert a déclaré que son homologue turc avait réitéré son opposition à l'utilisation du programme nucléaire iranien à des fins militaires. "L'Iran n'a pas atteint le point de non-retour dans le domaine des armes nucléaires (...) mais n'en est cependant pas aussi loin qu'Israël le souhaiterait", a-t-il précisé, lors d'un entretien avec les journalistes israéliens. L'Iran, sous le coup de sanctions de l'ONU, est soupçonné par les Etats-Unis et d'autres pays de vouloir, sous couvert d'un programme nucléaire civil, se doter de l'arme atomique.

La Turquie et Israël entretiennent une importante coopération économique et militaire depuis qu'ils ont signé un accord en 1996 au grand dam des pays arabes et de l'Iran. M. Olmert a par ailleurs confirmé la tenue lundi prochain dans un grand hôtel à Jérusalem d'un sommet avec le président palestinien Mahmoud Abbas, issu du Fatah, et la secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice.

"La rencontre aura lieu à Jérusalem, si la rencontre a lieu, car d'ici là beaucoup de choses peuvent se produire", a-t-il déclaré aux journalistes israéliens l'accompagnant sans donner d'autres précisions. Un accord conclu le 8 février à la Mecque, en Arabie saoudite, entre M. Abbas et le numéro un du Hamas Khaled Mechaal, prévoit un cabinet d'union regroupant le Hamas et le Fatah, après des combats meurtriers entre les deux mouvements. Les arrangements de la Mecque stipulent que le nouveau gouvernement s'engagera à "respecter" les accords conclus par l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), y compris ceux signés avec Israël, ce qui revient à une reconnaissance implicite d'Israël, que le Hamas refuse.



Esplanade des mosquées: Israël retransmet des images des travaux en direct sur le Web

Esplanade des mosquées: Israël retransmet des images des travaux en direct sur le Web

JERUSALEM,le 16/02/07 - Les autorités israéliennes ont commencé jeudi à retransmettre en direct sur le Web des images des travaux controversés effectués sur les lieux saints de la Vieille ville, afin d'apaiser les craintes des musulmans concernant d'éventuels dégâts. Plus tôt dans la journée, Israël avait également proposé à la Turquie de dépêcher sur place une équipe d'inspection pour s'assurer du bon déroulement des travaux.

Les autorités israéliennes ont commencé les excavations la semaine dernière en vue de la réparation d'un accès piéton qui mène au Mont du Temple (Esplanade des mosquées pour les musulmans). Le projet a déclenché de vives protestations chez les Palestiniens et dans les pays arabes, qui accusent Israël de vouloir endommager des lieux saints de l'islam. Ce que dément l'Etat hébreu, en soulignant que les travaux sont effectués à une cinquantaine de mètres de l'Esplanade.

Trois caméras installées sur le site ont commencé jeudi à transmettre les images en direct. Elles fonctionneront 24 heures sur 24, a déclaré la porte-parole de l'Autorité israélienne des antiquités, Osnat Goaz.

"Ils filment tous les angles des travaux pour que les gens puissent voir ce qui s'y passe à toute heure de la journée", a-t-elle déclaré. "Les travaux n'approchent aucunement d'un quelconque lieu saint et tout le monde peut le constater" en regardant les images des caméras, a-t-elle ajouté.

De son côté, le Hamas a déclaré ne pas être satisfait par les mesures israéliennes.

"Cette procédure n'est pas suffisante", a déclaré Ismaïl Radwan, porte-parole du Mouvement de la résistance islamique. "L'ennemi sioniste est engagé dans des ruses et continue de creuser. Nous ne n'avons pas confiance en ces procédures".

Jeudi également, le Premier ministre israélien Ehoud Olmert avait accepté la suggestion d'Ankara de dépêcher une équipe technique pour inspecter le site, a déclaré son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

Condoleezza Rice au Proche-Orient pour un sommet israélo-palestinien

   Condoleezza Rice au Proche-Orient pour un sommet israélo-palestinien

WASHINGTON, le  16/02/07 - La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, quitte Washington vendredi pour le Proche-Orient où elle présidera à un sommet israélo-palestinien dans l'espoir de relancer des négociations de paix au point mort depuis près de sept ans.

Mme Rice doit rencontrer son homologue israélienne Tzipi Livni, puis s'entretenir séparément avec le président palestinien Mahmoud Abbas (dit Abou Mazen) et le Premier ministre israélien Ehud Olmert, avant de les réunir pour un sommet tripartite lundi à Jérusalem. La chef de la diplomatie américaine veut donner un "horizon politique" aux Palestiniens, axé sur la Feuille de route, le plan de paix international qui prévoit notamment de créer un Etat palestinien.

Elle propose notamment de discuter des contours d'un futur Etat palestinien, un sujet qui n'a jamais été évoqué depuis que l'ancien président Bill Clinton avait réuni les deux parties à Camp David en 2000, pour des négociations qui ont finalement échoué. Mais son initiative de paix intervient à un moment délicat aussi bien pour M. Abbas, qui peine à former un gouvernement d'union nationale, que pour M. Olmert, au plus bas dans les sondages. "Le gouffre séparant Israéliens et Palestiniens n'a jamais été aussi profond et compliqué", estime Aaron Miller, un ancien diplomate qui a conseillé six secrétaires d'Etat sur les négociations de paix israélo-palestiniennes. "Olmert et Abou Mazen ne sont pas maîtres chez eux, ils sont prisonniers de leurs systèmes politiques", ajoute M. Miller, aujourd'hui analyste au Centre Woodrow Wilson de Washington. "C'est une mauvaise combinaison: de gros problèmes et des dirigeants faibles".

M. Abbas et le numéro un du Hamas Khaled Mechaal se sont mis d'accord sur la mise en place d'un gouvernement d'union le 8 février lors d'une réunion de réconciliation à la Mecque (Arabie saoudite), après une crise politique qui a dégénéré en combats meurtriers entre les deux groupes dans la bande de Gaza. Or des divergences de dernière minute risquent de retarder la mise en place de ce gouvernement, sur lequel Washington refuse de se prononcer officiellement avant sa mise en place. "Nous réservons notre jugement jusqu'à ce que le gouvernement soit effectivement formé", a déclaré jeudi Mme Rice au cours d'une table-ronde avec la presse écrite américaine. Les arrangements de La Mecque stipulent que le nouveau gouvernement s'engagera à "respecter" les accords conclus par l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), y compris ceux signés avec Israël.

Or, les Etats-Unis et l'Union Européenne exigent, pour renouer avec le gouvernement palestinien, que le Hamas reconnaisse explicitement Israël, les accords passés, et renonce à la violence. En outre, les arrangements de La Mecque, qui impliquent une alliance entre M. Abbas et le Hamas, font craindre que le président palestinien ne dispose pas de l'autorité suffisante pour signer des accords de paix avec Israël ou même diriger un éventuel Etat palestinien.

M. Olmert, pour sa part, est politiquement menacé par la droite israélienne et, selon les analystes israéliens, ne souhaite même pas aborder les délicates questions du statut final des deux Etats, ce qui laisse peu de marge de manoeuvre à Mme Rice. La chef de la diplomatie américaine a reconnu que l'accord de La Mecque avait "compliqué la situation". Mais "au Proche-Orient, s'il fallait attendre les circonstances parfaites, on ne prendrait jamais l'avion", a-t-elle poursuivi. "Je ne laisserai pas le fait que les circonstances ne sont pas parfaites actuellement retarder une tâche que je considère comme très importante".



à la recherche de mes origines

Je suis la petite fille d'Aaron BLATT, natif de Russie et décédé voici bien longtemps. Je cherche à entrer en contact avec des français résidant en Israël et à échanger avec eux pour mieux connaître ce pays dans lequel je souhaiterais m'installer un jour.

Mon e.mail : nadoux974@yahoo.fr

Merci de publier cet article et ainsi m'aider à me rapprocher de mes racines .

 

NR

 

 

Savoir faire la part des choses…

                                  Savoir faire la part des choses…

Interrogé ce matin sur les ondes de Kol Israël à propos des conclusions de la Commission Zeiler, le Grand Rabbin de Tel-Aviv Israël Meïr Lau a surpris le journaliste en affirmant que « toute cette affaire devait être remise dans de justes proportions ». Bien qu’étant d’accord sur le danger de la corruption envahissante dans la société israélienne, l’ancien Grand Rabbin d’Israël a mis l’accent sur une nouvelle dramatique parue dans la presse, mais qui n’a pas eu les « honneurs » des gros titres : d’après les chiffres publiés par l’ONU, 18.000 enfants meurent de faim chaque jour dans le monde! Le Grand Rabbin s’est - à juste titre – indigné de ce que « ce monde moderne qui a su inventer des téléphones portables ultra sophistiqués, est capable en même temps de laisser mourir de faim des milliers d’enfants par jour ».

C’est tout à fait le rôle de nos guides spirituels de montrer du doigt non seulement les maux qui frappent notre société, mais aussi les drames humains qui secouent la planète, et qui devraient interpeller les consciences juives, autant et sinon plus que les problèmes de corruption.

Dans cet ordre d’idée, il est bon de se pencher sur un problème humanitaire douloureux qui se passe chez nous, à savoir, la présence de 200 réfugiés du Darfour, qui croupissent dans des prisons israéliennes. Malgré les critiques et les appels venus de toutes parts, les autorités israéliennes ont refusé jusqu’à présent de prendre une quelconque décision à leur égard.

Une délégation de parlementaires, accompagnée de militants des droits de l’homme ainsi que de journalistes, s’est rendue dernièrement dans les lieux de détention afin de se rendre compte sur place de ce drame humain. Ils ont été bouleversés par ce qu’ils y ont vus.

L’un des participants raconte l’histoire émouvante de ce réfugié, emprisonné depuis un an et trois mois dans la prison de Massayahou, qui avait fui son village au Soudan pour fuir le carnage qui s’y déroulait. Durant six mois, lui et son frère se sont trouvés dans la même prison israélienne sans le savoir ! Les réfugiés ont chacun à leur tour raconté les horreurs qu’ils ont vécu au Darfour, où une guerre civile sévit depuis des années, ayant fait des centaines de milliers de morts et de réfugiés, dans l’indifférence quai général de la Communauté internationale. Mais ils ont aussi fait part de leurs craintes quant à leur futur.

Personne parmi les « visiteurs » n’est resté insensible à cette misère humaine. Le président de la Commission parlementaire chargée de travailleurs étrangers, Ran Cohen (Meretz), a exhorté le gouvernement à libérer ces malheureux de prison, car « ce ne sont pas des délinquants ou des criminels, mais des victimes d’une épuration ethnique, et il est du devoir de l’Etat juif de prendre ces personnes en charge ».

Le député Gilad Erdan (Likoud), chef de file du lobby parlementaire en faveur du Darfour, s’est, quant à lui, insurgé contre les rumeurs selon lesquelles « certains détenus seraient membres d’Al Qaïda ». Il a insisté sur le fait que « nous Juifs, devons être un exemple dans le monde dans des domaines tels que celui-ci, du fait de notre propre histoire ». Il s’est engagé à déposer une proposition de loi à la Knesset visant à ce que « chaque réfugié soit pris en charge par l’Etat d’Israël, même s’il provient d’un pays ennemi, comme c’est le cas en l’occurrence ».

Le député travailliste Avishaï Braverman a tenu à s’adresser aux journalistes étrangers présents, pour leur assurer « qu’Israël va tout entreprendre afin de trouver une solution satisfaisante à cette question ».

Suite à une plainte déposée devant la Cour Suprême, le Ministre de la Défense avait nommé un conseiller chargé de cette question. Jusqu’à présent, 90 parmi les 300 réfugiés ont été placés dans des Kibboutzim ou Moshavim.

Israël s’est toujours proposé par le passé de se porter au secours des personnes en détresse à travers le monde. Malgré les difficultés financières ou la situation sécuritaire, notre pays a  toujours été au premier plan pour prêter assistance aux victimes de catastrophes humaines ou naturelles. Israël ne peut donc pas se permettre de négliger ces 300 réfugiés qui se trouvent  son propre territoire.

Si l’on veut trouver un lien entre cette affaire et celle du scandale qui secoue la Police, on pourra dire que dans les deux cas, il s’agit d’une  faille dans la vocation d’Israël de Justice, de Droiture et de Bonté. C’est tout à l’honneur du Rav Meïr Lau d’avoir rappelé l’échelle juive des valeurs, et que le devoir humanitaire se doit tout de même de rester la préoccupation principale du peuple juif.

Objectif n°1 du terrorisme palestinien : réaliser des enlèvements !

         Objectif n°1 du terrorisme palestinien : réaliser des enlèvements !

L’officier commandant la division Binyamin de Tsahal met en garde le public : de nombreuses tentatives d’enlèvement sont en préparation. Les terroristes palestiniens souhaitent en effet constituer des otages à échanger contre des prisonniers détenus dans les geôles israéliennes.

Selon le colonel Amir Aboulafia, commandant la division militaire de Binyamin, la motivation des groupes terroristes palestiniens en ce sens est très grande, particulièrement en ce moment. Si l’armée dispose de nombreux renseignements sur plusieurs cellules terroristes qui préparent des enlèvements, «le plus grave», avoue le colonel Aboulafia, c’est qu’«il y a probablement des groupuscules terroristes dont nous ne savons rien».

Interviewé par nos confrères d’Aroutz 7 en hébreu, le colonel Aboulafia rappelle la tentative d’enlèvement avortée opérée il y a peu devant la localité d’Eli, à 35 kilomètres au nord de Jérusalem. Un groupe de terroristes armés avait alors tenté à deux reprises de proposer de l’auto-stop à des israéliens, au carrefour Alon et à Tsomet Tapouah, avant de décider de faire entrer de force dans leur véhicule un auto-stoppeur qui se trouvait au bord de la route, à la sortie d’Eli. Ce dernier, Yaïr Rosenfeld, un habitant de la petite localité de Kida, avait pu s’échapper et donner l’alerte. Le véhicule, une auto israélienne volée, avait alors été stoppé par un barrage militaire non loin de Bir Zeit, à proximité de Ramallah.

«Le problème des auto-stoppeurs est un des plus cruciaux que nous rencontrons dans la région», a déclaré Aboulafia, précisant : «nous avons des informations sur des risques de tirs, d’attentats au couteau, de jets de pierre, mais le plus grave danger est celui de l’enlèvement. Car alors, l’attentat n’est que le début de l’affaire. Les terroristes sont très motivés à enlever des israéliens, afin de pouvoir mener des négociations par la suite.»

Un des moyens, selon l’officier, de réduire le danger est de contracter la présence des gens sur les axes routiers. Aboulafia conseille aux jeunes auto-stoppeurs de rester à proximité des barrières d’entrée des localités, voire même de ne faire du stop qu’à l’intérieur des villages et pas à l’extérieur, sur les routes. «Je vois sur la route des garçons et des filles, à toute heure du jour et de la nuit, parfois seuls, parfois même à des endroits où il n’existe pas de stations d’auto-stop. Il faut que les gens prennent conscience de ce danger.»

Un film a été réalisé en ce sens. Aboulafia incite les parents et les éducateurs à encourager la diffusion de ce film afin de faciliter la prise de conscience. Refuser de monter dans un bus, parce que le voyage en auto-stop est ‘moins cher et plus confortable’ peut avoir des conséquences graves, or pour l’instant, la culture dominante dans la région dont il assure la sécurité est de bouder les transports en commun, ce qu’il juge imprudent.

Décès de Papon: avocats et parties civiles refont le procès, la classe politique est plus discrète

Décès de Papon: avocats et parties civiles refont le procès, la classe politique est plus discrète

PARIS ,le 20/02/07 - Au lendemain du décès de Maurice Papon, mort samedi à l'âge de 96 ans, les principales réactions sont venues des avocats et parties civiles de son procès, comme un écho des débats devant la cour d'assises de la Gironde qui l'avait condamné en 1998 et de la polémique sur sa libération intervenue en 2002.

L'ancien secrétaire général de la préfecture de la Gironde, condamné le 2 avril 1998 à dix ans de réclusion criminelle pour complicité de crimes contre l'Humanité pour son rôle dans la déportation de juifs, est mort samedi après-midi à l'âge de 96 ans dans une clinique de Seine-et-Marne. Il avait été hospitalisé la semaine dernière, à la suite d'un malaise cardiaque, et avait subi une intervention sur son pacemaker.

Maurice Papon n'avait jamais accepté sa condamnation. En juin 2004, la Cour de cassation avait rejeté son pourvoi, rendant définitive sa condamnation. Depuis sa sortie de prison en septembre 2002 pour raisons de santé, il vivait dans sa maison natale de Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne).

"Maurice Papon s'est battu jusqu'au bout. Il est mort en homme libre", a déclaré sur France-Info son avocat, Me Francis Vuillemin, rappelant que la Cour européenne des droits de l'Homme avait condamné la France en juillet 2002 "pour n'avoir pas respecté les règles du procès équitable". Il a affirmé qu'il veillerait "personnellement" à ce qu'il soit inhumé avec sa Légion d'honneur.

Pour l'avocat Arno Klarsfeld, qui représentait l'Association des fils et filles de déportés juifs de France lors du procès, "sa mort est anecdotique". "Ce qui comptait, c'était sa condamnation", a-t-il expliqué sur France-Info. Les jurés avaient "compris ce qu'était sa responsabilité" et ont "refusé à la fois la thèse qui était proposée par la défense, c'est-à-dire l'acquittement, et la thèse qui était défendue par les autres avocats des parties civiles, c'est-à-dire une condamnation à perpétuité qui ne tenait pas compte de ses responsabilités", a estimé l'avocat.

Reste que beaucoup de parties civiles n'ont toujours pas digéré la sortie de prison de Maurice Papon, pour raisons de santé, après trois ans derrière les barreaux, en septembre 2002. "Nous nous sommes battus (...) pour qu'il paie. Il a payé. Malheureusement, il n'est resté que trois ans en prison, dans une prison dorée, il faut le remarquer", avait souligné samedi soir sur LCI Michel Slitinsky, porte-parole des victimes de l'ancien haut fonctionnaire, qui avait été à l'origine des poursuites engagées contre Maurice Papon.

Côté politique, les réactions spontanées ont été peu nombreuses. Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a observé sur France-Inter que Maurice Papon était mort "vieux et libre", "mais sans honneur et sans dignité". "C'est le symbole de ce que fut la collaboration de l'Etat français qui disparaît aujourd'hui avec Maurice Papon, un Etat français qui fut hélas, avec de nombreux fonctionnaires, responsable de la déportation de milliers de juifs dans les camps d'extermination", a-t-il souligné.

L'ancien ministre "n'est pas la France", a pour sa part lancé le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers. "L'occasion d'évoquer le mauvais souvenir de gens comme Papon ou François Mitterrand qui ont fait des mauvais choix pendant la guerre, qui se sont trompés de vision parce que la France était occupée, ne doit pas salir le visage de la France".

Le chef du groupe UMP à l'Assemblée nationale Bernard Accoyer a estimé sur le forum Radio-J qu'il était "surtout important" que l'homme "ait pu être retrouvé dans ses responsabilités, condamné par la justice, et que le chef de l'Etat ait su reconnaître cette période terrible où la France a commis l'irréparable". Il a plaidé pour que le pays se "tourne vers l'avenir avec une vigilance qui ne doit (pas) se relâcher".

Arlette Laguiller dressait de son côté un parallèle avec l'ancienne membre d'Action directe Nathalie Ménigon, incarcérée malgré une hémiplégie partielle à la suite d'accidents vasculaires cérébraux. "Tout cela, c'est non seulement deux poids deux mesures, mais cela montre aussi une grande indulgence de nos dirigeants envers ceux qu'ils appellent les loyaux serviteurs de l'Etat, avec, par contre, une haine éternelle et infinie envers ceux qui ont eu le tort de s'opposer à l'Etat", ajoute-t-elle.

Dans un communiqué, le candidat à l'élection présidentielle José Bové affirme de son côté que Maurice Papon "illustre les dérives d'une République toujours trop faible quand il s'agit de combattre l'antisémitisme et le racisme".

Un attentat évité à Tel-Aviv

                                          Un attentat évité à Tel-Aviv

Le 21/02/07, Un attentat a été évité ce mardi soir à Tel-Aviv grâce aux services de renseignements, à la police et aux pompiers. En fin d’après midi, la police était en état d’alerte maximum de crainte que des terroristes ne se soient introduits en Israël. Suite aux informations données par les services de renseignement, des barrages avaient été mis en place, de nombreux policiers étaient en faction dans la ville, fouillaient les cours à la recherche de colis suspect, et vérifiaient les voitures une par une.

Le terroriste a été arrêté et avec lui d’autres hommes qui l’ont aidé. Le terroriste était envoyé par le Djihad islamique sur ordre de Damas; venu de Djénine en Judée-Samarie ce matin mardi 20 février avec un sac contenant la bombe, il s'est rendu à Jérusalem et de là à Bat Yam où un appartement avait été mis à sa disposition. La ceinture d’explosifs a été trouvée à Rishon Le Tsion. Après son arrestation, le terroriste a amené la police à une benne à ordure où il avait plus tôt jeté une charge explosive importante à Rishon Le Tsion. Le candidat à l’attentat suicide est Omar Abou Rov âgé de 24 ans habitant du village de Gilbon à l’est de Djénine.

Un démineur de la police a essayé de désamorcer la bombe. La charge explosive a finalement été transportée sur une plage de Rishon où elle a été neutralisée avec succès.

Le terroriste a avoué qu’il comptait perpétrer l’attentat ce soir mardi 20 février apparement à la station centrale de bus du sud de Tel-Aviv. On ignore encore pourquoi le terroriste a abandonné sa bombe dans une poubelle et est retourné à Bat Yam.

Un terroriste de haut rang du Djihad islamique a dit au site d’information Ynet que même si l’attentat de ce soir avait échoué, il fallait s’attendre à une série d’attentats dans le futur. Selon ce terroriste, cet attentat fait partie de l’opération « fonte des neiges » dans le cadre de laquelle l’attentat d’Eilat a été perpétré il y a deux semaines. Par cette opération, le Djihad prétend réagir aux « crimes d’Israël ». Ce terroriste a précisé que « c’est un message aux Etats-Unis et à ses supporters : toute atteinte au chef du Djihad islamique Ramadan Shalah provoquera un embrasement de la région ». Selon ce même terroriste, la cible de l’attentat de ce mardi soir était un centre commercial de la région du Sharon.