Alexandre Blondin

Alexandre Blondin , Reportage-Interviews Presse écrite, Magazine, Web, Mutimédia.
Rédacteur, auteur, biographe, présentateur et conférencier. Alexandre pose un regard décalé sur le monde et les gens. Il écrit depuis de nombreuses années dans les domaines aussi variés que la mode, les arts, le spectacle, le sport, la politique, les sujets de société et la presse d'investigation. De sa plume singulière, il exprime sa polyvalence, privilégie dans ses rencontres une galerie de personnages qu'il sculpte, sublime ou égratigne au grès de ses passions maîtrisées.

Les articles de Alexandre Blondin

Crans-Montana : comment un bar est devenu un piège mortel pour des centaines de jeunes

Crans-Montana : comment un bar est devenu un piège mortel pour des centaines de jeunes

Incendie meurtrier à Crans-Montana

Enquête sur une nuit où tout a cédé

La Suisse s’est réveillée le 1ᵉʳ janvier dans un état de sidération rarement observé.
À Crans-Montana, station vitrine du prestige alpin, la nuit de la Saint-Sylvestre s’est achevée dans le feu, la fumée et la mort. Quarante personnes ont perdu la vie, pour la plupart très jeunes, certaines mineures. Plus d’une centaine d’autres ont été blessées, dont des dizaines grièvement brûlées ou intoxiquées. Derrière l’émotion, une question s’impose désormais avec brutalité : comment un tel drame a-t-il pu se produire dans un pays où la sécurité est érigée en principe cardinal ?

Le constellation à Crans Montana

Le constellation à Crans Montana

 

Un lieu de fête qui n’était pas conçu pour l’être

Le Constellation n’est pas une discothèque. Il s’agit d’un bar-lounge situé en sous-sol, dont la configuration structurelle et administrative ne correspond pas à celle d’un établissement de nuit à forte capacité. Pourtant, dans la nuit du réveillon, l’établissement a accueilli une foule compacte estimée à plus de 300 jeunes, alors même que la capacité maximale annoncée du lieu est de 200 personnes.

L’événement, par son ampleur, par la densité humaine qu’il impliquait et par la présence de nombreux mineurs, constituait une situation exceptionnelle nécessitant, en principe, des autorisations spécifiques, une évaluation précise des risques et des mesures de sécurité renforcées. C’est sur ce point que l’enquête judiciaire devra apporter des réponses claires : quelles autorisations ont été demandées, accordées ou non, et sur quelle base ?

Le départ du feu : une séquence désormais documentée

Les premières investigations convergent vers un scénario précis. Le départ de feu serait lié au service de bouteilles festives décorées de bougies étincelantes. Des images filmées par des clients montrent une serveuse casquée, portée sur les épaules d’un serveur, évoluant à quelques centimètres du plafond.

Ce plafond était recouvert de plaques d’isolation phonique en mousse polyuréthane, un matériau connu pour son extrême inflammabilité et pour les fumées hautement toxiques qu’il dégage lors de sa combustion. Les étincelles auraient enflammé ces plaques, déclenchant une propagation quasi instantanée du feu sur l’ensemble de la surface.

En quelques secondes, le plafond s’embrase. Des gouttelettes en fusion se détachent et tombent sur la foule. La combustion dégage du cyanure et du monoxyde de carbone, provoquant des brûlures respiratoires graves, parfois mortelles, avant même toute atteinte thermique directe.

L’absence d’alerte : des minutes perdues, des vies perdues

À ce stade, chaque seconde est décisive. Or, selon les témoignages concordants des rescapés et d’anciens employés, aucune alarme incendie ne se serait déclenchée. Aucun message d’évacuation n’a été diffusé au micro. La musique a continué à être diffusée durant les premières minutes critiques.

Pris entre l’euphorie, l’alcool et l’incompréhension, de nombreux jeunes n’ont pas immédiatement perçu la gravité de la situation. Certains filment la scène, d’autres pensent à un incident mineur ou à un effet visuel. Le feu, lui, progresse rapidement dans un espace confiné.

L’absence d’un système de sécurité incendie (SSI) capable de déclencher alarme, désenfumage et arrêt technique apparaît aujourd’hui comme l’un des éléments centraux de l’enquête.

Une évacuation impossible dans un espace saturé

L’établissement ne disposait que d’un unique accès principal, un escalier étroit menant à l’extérieur. Plusieurs témoignages évoquent l’existence d’une porte de service présentée comme une sortie de secours, mais fermée, voire verrouillée, car donnant sur une partie privée de l’immeuble.

Escalier du Crans-Montana

Escalier du Crans-Montana

Très rapidement, l’escalier devient un goulot d’étranglement. La panique s’installe. La pression de foule empêche toute progression. Des personnes chutent, d’autres sont piétinées, beaucoup sont intoxiquées avant même de pouvoir atteindre une issue.

Les spécialistes de la sécurité incendie redoutent précisément ce type de configuration : un sous-sol surchargé, sans issues alternatives clairement accessibles, sans signalisation visible, sans guidage humain ou sonore.

Un personnel dépassé, sans formation adaptée

Les témoignages décrivent un personnel démuni, non formé aux procédures incendie, incapable de coordonner une évacuation ou de donner des consignes claires. Aucun appel vocal structuré, aucun encadrement de la foule, aucun réflexe collectif n’a été observé.

Un ancien employé résume une inquiétude exprimée bien avant le drame :

« On savait que s’il arrivait quelque chose, il n’y aurait aucun moyen de gérer. »

Dans un établissement recevant du public, la formation du personnel aux risques incendie n’est pas accessoire. Elle constitue une obligation de prévention. Son absence pose aujourd’hui une question lourde de conséquences.

Des contrôles qui posent question

Les gérants ont affirmé que l’établissement avait été contrôlé « trois fois en dix ans ». Or, l’ordonnance du Conseil d’État du canton du Valais relative aux mesures préventives contre les incendies prévoit des inspections régulières, notamment dans les bâtiments recevant du public.

Ces inspections doivent notamment vérifier :

– le dégagement des voies d’évacuation,

– l’entretien et l’accessibilité des moyens d’extinction,

– le stockage de matériaux combustibles,

– le fonctionnement des installations techniques.

L’enquête devra établir la nature exacte des contrôles réalisés, leur fréquence réelle, les éventuelles observations formulées et les suites qui leur ont été données. La question d’une éventuelle défaillance institutionnelle n’est pas exclue.

Une enquête pénale aux enjeux multiples

Une instruction pénale a été ouverte pour homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence. Les gérants sont entendus sous statut de prévenus, tout en bénéficiant de la présomption d’innocence.

Mais l’enquête dépasse désormais les responsabilités individuelles. Elle s’étend à l’ensemble de la chaîne décisionnelle : autorisations communales, conformité des travaux, choix des matériaux, gestion des flux, tolérance aux exceptions festives.

Chaque élément sera analysé pour déterminer si l’incendie aurait pu être évité ou, à tout le moins, si ses conséquences auraient pu être limitées.

Silence institutionnel et prudence suisse

Fidèle à sa tradition, la Suisse communique avec retenue. Lors de la conférence de presse du 2 janvier à Sion, la procureure générale du canton du Valais, Béatrice Pilloud, a insisté sur la nécessité de fournir des informations « contrôlées, sûres et respectueuses des familles », refusant toute hypothèse prématurée.

Ce devoir de réserve, s’il vise à éviter les emballements, n’éteindra pas les interrogations. L’histoire montre que les drames de cette ampleur ne s’achèvent jamais avec la période de deuil.

Après le choc, le temps des responsabilités

Crans-Montana, symbole de sécurité et de prestige, se retrouve confrontée à une épreuve sans précédent. Au-delà de l’émotion légitime, une question centrale demeure : ce drame était-il évitable ?

L’enquête judiciaire apportera ses réponses.

Mais les éléments déjà connus dessinent un constat glaçant : ce qui a tué ces jeunes, ce n’est pas seulement le feu. C’est une succession de défaillances humaines, techniques et organisationnelles.

Le temps du recueillement est indispensable.

Celui de la vérité ne fait que commencer.

Hommages aux victime à Crans Montana

Hommages aux victime à Crans Montana

 

Eurovision 2026 : Boycott d'Israël, "La chanson est au bout du canon !"

Eurovision 2026 : Boycott d'Israël, "La chanson est au bout du canon !"

Eurovision 2026 - BOYCOTT D'ISRAËL "La chanson est au bout du canon !"

Alexandre Blondin, expert de l'Eurovision dénonce une sanction injustifiée et une atteinte à la liberté artistique

L'AUTRICHE et L'UER sont sur l'OFFENSIVE !

Depuis le massacre du 7 octobre 2023 d'une ampleur et d'une brutalité sans précédent par les terroristes palestiniens du Hamas contre Israël,  la réponse défensive  militaire de l'État  hébreu divise l'opinion et donne lieu à des actes et des prises de position "arbitraires" ou des "contre-vérités" savamment orchestrées par des mouvements politiques, activistes et antisémites qui évoquent une atteinte au droit international  par un "génocide" sur la bande de Gaza, terme qui à ce jour n'a pas été officiellement reconnu par les instances internationales,

Ces groupuscules, souvent sous influence d'extrême gauche, profitent de l'opportunité d'un drame humain pour valoriser leur idéologie, influencer l'opinion publique avec l'objectif de se positionner sur l'échiquier politique international.

Mais l'amalgame alimente la haine et éloigne la voix de la raison.  Une guerre quelle qu'elle soit est toujours  injuste, l'histoire  nous le rappelle et il en résulte des victimes sur les 2 fronts, chez les Israéliens comme chez les Palestiniens.

Face aux appels d'exclusion d'Israël de l'Eurovision revendiqués par l'Espagne, l'Islande, l'Irlande, les Pays-Bas ou la Slovénie, les instances organisatrices de l'événement et l'Autriche, pays hôte, se préparent à une course aux obstacles politiques, diplomatiques, économiques et financiers ! Martin Green, directeur du concours  a déclaré :
" Nous prenons des mesures claires et décisives pour que le concours reste une célébration de la musique et de l'unité, Le concours doit demeurer un espace neutre et ne doit pas être instrumentalisé."

L'AUTRICHE face à son devoir de mémoire

Le chancelier autrichien Christian Stocker conteste avec fermeté toute idée d'interdire la participation d'Israël à Vienne en mai prochain.
Il prévient : "Nous n'organiserons pas l'Eurovision 2026 si vous excluez Israël. Je considérerais comme une erreur fatale d'exclure Israël.

Rien qu'en raison de notre histoire, je ne soutiendrai jamais une telle mesure." évoquant ainsi que ce serait une irresponsabilité que d'oublier un devoir de mémoire.
Maintenir la neutralité artistique et politique de l'Eurovision qui doit conserver son rôle d'union des nations en chansons et non de division, tel est le message clair qu'envoie l'Autriche qui défend contre toute attaque, la participation d'Israël à l'Eurovision.

L'Allemagne, la Suisse et l'Italie se joignent à cette ligne de défense et annoncent qu'ils  n'accepteront pas l'élimination d'Israêl de la compétition.

La France quant à elle, à confirmé sa participation sans prendre de position,

L'ESPAGNE contre-attaque

L'Espagne (l'un des 5 plus gros contributeurs financiers du concours) en tête de peloton des pays demandant l'exclusion d'Israël et qui, sous forme de "chantage à demi-voilé" auprès de l'UER, menace de retirer sa participation si Israël est présent.
Le Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sanchez  a d'ailleurs déclaré publiquement : "Israël devrait être exclu de l'Eurovision.

" La société publique de radiodiffusion et télévision espagnole RTVE avait sollicité, avant l'édition 2025, un débat sur la participation d'Israël à l'Eurovision.

Elle avait même défié les consignes de l'UER en diffusant le 17 mai, avant la retransmission en direct de la grande finale, un message appelant à la paix en Palestine, ce qui est contraire au règlement qui insiste sur le caractère apolitique de l'événement.
Nos confrères journalistes hispaniques ont quand même la mémoire courte en ce qui concerne leurs revendications si l'on se penche sur l'histoire de leurs propres faits de corruption passés à l'Eurovision.

1968: "La,la, la... une victoire volée sous influence."

La victoire espagnole de 1968, supposée avoir été "achetée" par le général Franco dans le but de redorer l'image de l'Espagne et de son ouverture sur l'Europe, a été largement critiquée et dénoncée par la presse britannique.

Vingt ans plus tard, la polémique  refait surface en 2008  dans un documentaire diffusé par  la chaîne de télévision espagnole LA SEXTA, qui révèle qu'il y aurait eu tricherie !
Dans son livre "La Catalogne sans limites : mémoires 1963-1996", l'auteur Josep Espar écrit avoir assisté à une réunion à Paris au cours de laquelle Artur Kaps, directeur de la TVE, aurait ouvertement annoncé qu'on finirait par acheter tous les votes des jurys, et que "La, la, la" allait forcément gagner !

L'impact des 6 votes attribués par le jury allemand pour  "La, la, la" fut tel qu'à l'époque certaines allégations avançaient que de charmantes villas à Marbella s'étaient retrouvées entre les mains de dirigeants de chaînes de télévision allemandes  (sources du quotidien espagnol
LA VANGUARDIA, Barcelone).

Toujours est-il que ce petit arrangement proche de la corruption contribua largement à la victoire "volée" par  l'Espagne  à 1 petit point près du grand favori l'Anglais Cliff Richard, dont la chanson "Congratulations" contrairement à "La, la,la"  connut un véritable succès international.

Pour l'anecdote, il existe parfois dans la vie des coïncidences inattendues et pour le moins surprenantes : J'ai retrouvé dans  mon coffre d'archives professionnelles sur l'Eurovision, un mot daté du 29 avril 1968 qu'écrivait Diana Furlong, alors secrétaire de Clifford Brown,  scrutateur officiel du concours 1968 délégué sur place à Londres par l'UER ,qui mentionnait : "Je remercie la Télévision nationale espagnole TVE et son directeur Monsieur Artur Kaps pour son attention particulière et son invitation de séjour à Marbella  aux membres de  la délégation Eurovision de l'UER..."

11 ans plus tard... en 1979, l'artiste  Anne-Marie David (lauréate de l'Eurovision en 1973), qui tentait une seconde victoire à Jérusalem, déclarait dans la presse  à propos des résultats : « Quant à ''Espagne elle a obtenu sa deuxième place avec des enfants qui chantaient dans toutes les langues et qui brandissaient des petits drapeaux ! C'est parfaitement déloyal mais je suppose que les jurés seront récompensés cet été lorsqu'on les hébergera à l'oeil sur la Costa Brava !

La stratégie de soft power dans les coulisses de l'Eurovision ne serait donc pas qu'une hypothèse ? L'EUROVISION ne doit pas devenir l'arène de pressions politiques ou contestataires et encore moins activer un antisémitisme grandissant qui s'invite non seulement dans notre quotidien mais aussi dans l'univers artistique,

Si Israël  est exclu de la compétition, le plus important concours mondial de la chanson deviendrait alors une arme redoutable de propagande et de contribution aux abus et conflits politiques.

Le constat amer d'une  neutralité "arbitraire"

Si l'UER qui organise l'événement clame haut et fort que le concours est apolitique et qu'il se présente sous couvert de neutralité absolue (son siège social est situé à Genève en Suisse !),
il n'en est rien et cette affirmation n'est qu'arbitraire au vu des polémiques et des tensions qui secouent chaque année un peu plus l'image d'impartialité de l'institution que représente l'organisme international de radiodiffusion et de télévision qui regroupe 68 membres actifs et 31 membres associés  représentant près de 2000 chaines et services de télévision, de  radio et en ligne à travers le monde.

À son corps défendant, le Concours Eurovision de la Chanson victime de son succès, reflète malgré lui une vision précise de la géopolitique de l'Europe et des polémiques qui l'accompagnent.

Les pays participants utilisent le rayonnement médiatique international et l'audience de quelques centaines de millions de téléspectateurs de l'Eurovision pour peaufiner et promouvoir leur image mais aussi transmettre par voie de manipulation artistique savamment orchestrée, leurs propres revendications et envoyer ainsi un message fort  au monde entier.

Derrière certaines chansons parfois désuètes, se cachent  des messages politiques, car on peut tout dire à travers une chanson.

Je dénonçais d'ailleurs sur Alliance, en 2019, la chanson de la Pologne dont le titre traduit en anglais était "Fire of love" (Feu de l'amour) mais la traduction en une autre langue est souvent détournée Jde l'original. La véritable traduction selon nos sources serait plus proche de "Ils brûlent" ou "Brûlures".

Le titre serait bien porteur dans ce cas d'un message dissimulé qui éveille "le masque de la Shoah". Le clip de présentation était d'ailleurs visuellement parfaitement parlant... On ne peut non plus  jamais prévoir les réactions imprévisibles des artistes sur scène lors de leur prestation en direct, L'Islande qui, en 2019 hurlait"La haine vaincra" dans une mise en scène sadomasochiste, en a fait une pitoyable démonstration en brandissant un drapeau palestinien au terme de leur prestation.
Malgré une sanction immédiate de l'UER, le  message est passé et c'est là qu'il faut s'interroger sur le constat amer d'un concours qui se veut apolitique et qui ne l'est absolument pas.

Que se passera-t-il en 2026 ?

L'assemblée générale de l'UER, en réunion actuellement à Genève, doit trouver un accord à une situation  historique qui compromet dangereusement l'organisation  de la 70ᵉ édition du concours.

L'étoile de David veille sur Israël, qui souhaite  continuer à briller sur le monde et sur la scène de l'Eurovision, Les chansons israéliennes : "Ensemble" de 1977, "Vivant" (1983), "Salut au monde" (1988), "Il doit y avoir une autre solution" (2009), "Délivre-moi" (2021), "Ouragan" (2024), "Un nouveau jour se lèvera" (2025) pour n'en citer que quelques-unes, n'étaient qu'un signe du futur, sur lequel résonne un  "Alléluia" de victoire et de paix gravé dans la mémoire collective  et qui aujourd'hui résonne  comme un chant  d'appel et d'éveil à la raison des peuples pour condamner l'exclusion.

Force est de constater que cette année encore la participation d'Israël est remise en question et que la guerre des nations ne tient finalement qu'au refrain d'une chanson qui  est au bout du canon !

Alexandre Blondin, journaliste et auteur.

EUROVISION 2025 ISRAËL crée la SURPRISE ! d'Alexandre Blondin

EUROVISION 2025 ISRAËL crée la SURPRISE ! d'Alexandre Blondin

EUROVISION 2025

ISRAËL crée la SURPRISE !

La 69ème édition du Concours Eurovision de la Chanson qui se déroulait à Bâle en Suisse, a  couronné le représentant de l'Autriche, un jeune contre-ténor de 24 ans de l'Opéra national de Vienne. Johannes Pietsch, alias JJ  qui a conquis la scène musicale européenne avec sa chanson aux sonorités opéra pop "Wasted Love" dont il est auteur-compositeur  avec Teodora Spiric et Thomas Thurner.

C'est la troisième fois que le pays de Mozart remporte le trophée : en 1966  avec  Udo Jürgens au piano d'un mémorable "Merci chérie", puis en 2014 avec la spectaculaire prestation de la drag queen Conchita Wurst et "Rise like a Phoenix".

Contre toute attente, c'est la contribution d'lsraël qui bouscule tous les pronostics des bookmakers, et ce grâce au vote massif du public touché  par le drame que cette artiste a vécu mais aussi par sa force de conviction et le message d'espoir et d'unité qu'elle a transmis au monde entier.
Sa chanson "New day will rise" (Un nouveau jour se lèvera) est un déchirant cri de vie et de survie,  une résilience et une résurrection.
Elle chante pour faire taire le silence de ceux qui se sont tus...

Un titre symbolique qui résonne comme un hymne à la vie et à la paix :

"Un nouveau jour se lèvera / La vie continuera / Tout le monde pleure / Ne pleure pas seul / L'obscurité s'estompera / La douleur aussi / Mais nous resterons"

Avec un score impressionnant de 297 points soit le plus important vote attribué, le public propulse Israël de la 14ème place après le vote du jury (60 points et un seul 12 points de la part de l'Azebaïdjan) à une brillante 2ème place au classement général avec un total de 357 points.

L'EUROVISION VICTIME DE SON SUCCÈS

L'UER veut éviter les controverses

Avec une audience moyenne de 160 millions de téléspectateurs à travers le monde, qui a dépassé parfois les 200 millions, l'Eurovision est un événement populaire et médiatique unique et dont le rayonnement ne peut échapper à la manipulation de certains artistes parmi lesquels Nemo, le gagnant suisse de 2024.

On peut se demander quelles sont les valeurs de l'unité culturelle et de la neutralité que porte cet artiste qui revendique pourtant haut et fort son statut de personnalité non-binaire et victime lui-même par ce choix de propos et d'actes discriminatoires. Où est la morale !

De nombreux acteurs culturels, politiciens, activistes et manifestants l'ont rejoint, lettres, déclarations et pétitions ont appelé au boycott et à l'exclusion d'Israël.

Cette année comme en 2024 avec Eden Golan, la représentante israélienne Yuhal Raphael, survivante du massacre du Hamas, le 7 octobre 2023, a reçu plusieurs menaces dont une de mort en signe de protestation contre sa participation au concours.

Le cinéaste et écrivain suisse de confession juive Micha Lewinsky s'est exprimé à ce sujet : "Écouter quelqu'un n'est pas une prise de position politique."

Une phrase qui résume à elle seule toute la distanciation d'une interprétation.

UNIR les nations en chansons

Dans le  contexte géopolitique tendu que nous traversons, nous ne pouvons que féliciter le courage, l'initiative et les prises de parole de Martin Green, directeur du Concours Eurovision de la chanson qui a su rejeter avec diplomatie et fermeté les nombreux appels au boycott d'Israël, déclarant notamment :

"Des événements comme l'Eurovision ont pour but de rappeler au monde ce qui peut être de meilleur. Le concours nous rassemble tous. Ce qui compte, c'est ce qui nous unit et non ce qui nous divise."

Et de rajouter : "L'Eurovision est une compétition entre radiodiffuseurs publics et non entre nations, et elle ne doit pas servir de tremplin à des sanctions politiques."

Des déclarations qui s'inscrivent dans la ligne directrice adoptée par l'UER face aux diverses pressions politiques. Sur un ton plus amusé, on a pu entendre lors de la 1ère demi-finale dans le sketch "Made in Switzerland" réalisé pour l'occasion : "Comme la Suisse, l'Eurovision est apolitique et strictement neutre."

Retour aux sources

La Suisse, berceau de l'Eurovision qu'elle a vu naître un 24 mai 1956 à Lugano, à retrouvé cette année l'usage des langues nationales qui incarnent les valeurs fondamentales de ce concours qui rassemble en chanson les cultures et les traditions des différents pays participants.

Ainsi la langue de Molière a résonné pour la France bien sûr avec Louane et "Maman", poignant hommage à sa mère disparue, mais aussi pour le Luxembourg avec Laura Thorn "La poupée monte le son" qui revisitait une version actualisée d'une certaine "Poupée de cire, poupée de son", la Suisse, pays hôte avait également choisi le français  avec Zoë Më et son mélancolique "Voyage".
Les Pays-Bas adoptaient le français partiellement dans la chanson "C'est la vie" défendue par Claude, un jeune artiste congolais de 21 ans et la chanteuse  israélienne Yuval Raphael qui a passé 3 années de son enfance à Genève où elle a appris le français tenait à intégrer notre langue dans sa chanson.

Ainsi la langue française qui fut pendant de nombreuses années la langue officielle de l'Eurovision,a fait un retour remarqué dans un concours imaginé rappelons-le en 1955, par Marcel Besançon, journaliste suisse qui s'était inspiré du Festival de San Remo.

ET SI ON VOTAIT...

On donnerait 12 points à l'organisation générale du concours, à son nouveau directeur Martin Green et à son équipe pour leur engagement et la maîtrise logistique de l'événement.

10 points à la magistrale scénographie, la technologie accoustique, la magie des éclairages scéniques,  la créativité des effets spéciaux... tout ce qui fait la qualité d'écoute, de retransmission et de la beauté du show.

8 points pour le choix des intermèdes et ce clin d'oeil nostalgique à quelques succès helvétiques marquants à l'Eurovision.

7 points au charmant trio de présentatrices qui a animé avec fraîcheur, fantaisie et professionnalisme, cette grande finale 2025.

6 points pour l'ambiance festive et chatoyante de l'unité des quelques 15000 spectateurs de la Halle Saint-Jacques de Bâle et des 35000 spectateurs des gradins de l'Arena Plus (plus grand stade de football de Suisse) qui suivaient sur écrans géants le grand show eurovisuel qui se déroulait en direct à quelques dizaines de mètres de là.

5 points pour les milliers de fans  venus des quatre coins du continent européen et même au-delà, regroupés au sein de multiples organisations, fans-clubs et associations, qui depuis des années contribuent par leur passion à la promotion et à la popularité du Concours Eurovision de la Chanson, notamment par la voie multimédia des réseaux sociaux et l'organisation d'événements festifs et artistiques qui rassemblent un public nombreux et enthousiaste.

En résumé, en conclusion

L'Eurovision est le chef d'orchestre de l'unisson.

Face à la rebéllion, la chanson aura toujours raison.

"Honni soit qui mal y pense."

Alexandre Blondin, journaliste

L'UNIVERS DES MISS... Les fleurs de la beauté dans un bouquet d'élégance par Alexandre Blondin

Linor Abargil miss Israël

International L'UNIVERS DES MISS...

Les fleurs de la beauté dans un bouquet d'élégance par Alexandre Blondin

Miss Univers, Miss Monde, Miss International, Miss Europe... les concours internationaux de beauté fleurissent un peu partout sur la planète avec un rayonnement médiatique et un engouement populaire sur le web et les réseaux sociaux. La réplique culte : "Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle ?" fait recette dans un monde où l'esthétisme de la beauté est véhiculé massivement par une communication d'images  en recherche de l'absolue perfection. En analysant le palmarès des concours les plus prestigieux et les plus côtés, la France et Israël sont au palmarès de la beauté planétaire :

FRANCE

Chantal Martel, élue Miss Univers 1953 à Long Beach (USA)

Iris Mittenaere, élue Miss Univers 2016 à Manille (Philippines)

Denise Perrier, élue Miss Monde 1953 à Londres (Royaume-Uni)

Sophie Périn, élue Miss International 1975 à Tokyo (Japon)

La France a également obtenu 9 titres de Miss Europe

Miss israélienne Linor Abargil, élue Miss Monde 1998 à Mahé (Seychelles)

ISRAËL

 

Rina Messinger miss Israël 1976

Rina Messinger miss Israël 1976

 

Rina Messinger, élue Miss Univers 1976 à Hong-Kong (Chine)

Linor Abargil, élue Miss Monde 1998 à Mahé (Seychelles)

Lilach Ben-Simon élue Miss Europe 1994 à Istanbul (Turquie)

1998 Linor Abargil, un sacre mondial emblématique ! (photos)

Ce n'est pas seulement parce qu'elle a été la première israélienne de l'histoire à remporter le titre de Miss Monde que la jeune Linor Abargil avait défié la chronique en 1998.
Mannequin de 19 ans, Linor avait été violée quelques semaines avant d'être couronnée plus belle femme du monde aux Seychelles.
Son récit bouleversant avait alors  touché des millions de coeurs à travers le monde et allumé une lueur d'espoir pour des millions de femmes victimes d'agressions sexuelles.

Pour exorciser ses vieux démons, elle suivra des études de droit et deviendra avocate en affaires criminelles, écartant d'un revers d'exemplarité l'expression "sois belle et tais-toi" désormais plus de mise.

Militante active pour que les femmes sortent du silence,l'ex-reine  de beauté israélienne fait entendre sa lutte dans un film documentaire "Brave Miss Word" réalisé en 2013 et diffusé dans de nombreux pays.

Pendant la préparation de ce film, Linor Abargil déclarait : "J'ai découvert que tout le monde est concerné par le sujet, quel que soit le pays, la culture ou le contexte.Il faut que les femmes sachent qu'elles peuvent parler, qu'elles doivent parler."

J'y ajouterais pour faire taire le silence et éveiller les consciences !Par son parcours, son engagement  et ses actions,Linor Abargil est, et restera l'une des gagnantes de Miss Monde les plus emblématiques du prestigieux concours de beauté.

Des miss plurielles et des titres... comme s'il en pleuvait

Dans ce panorama, la France n'est pas épargnée puisque l'on dénombre pas moins de cinq élections de miss qui porteront un titre national ?
De quoi perdre la tête, où peut-être même son chapeau, clin d'oeil à l'emblématique Geneviève de Fontenay, qui durant toute sa carrière s'est défendue d'un droit et d'une légitimité toute relative à élire la seule et unique Miss France officielle et nationale !

Mais le soleil brille pour tout le monde et de procès en procès, les rivalités entre comités qui défendent tous leur authenticité ont persisté et les élections multiples ont continué malgré tout d'exister...

Les titres, couronnes et écharpes de la plus belle fille de France, se conjuguent au pluriel avec plus ou moins de popularité et de succès et appartiennent au palmarès des associations qui les ont décernés.

En 2002, avec quelques millions à la clé et le rachat de la société Miss France par la société de productions audiovisuelles Endémol, le  titre "Miss France" va devenir une marque déposée à l'INPI !

Comme quoi tout s'achète et tout se vend, même l'acquisition exclusive d'un nom commun anglais associé au nom propre d'un pays en l'occurence la France, qui officiellement  appartient à son histoire, à son patrimoine et à son  peuple.
Mais visiblement, avec de l'argent, tout reste toujours possible. Alors, me direz-vous comment peut-on faire la différence entre un comité et un autre ? C'est un peu comme dans le domaine de la mode, il existe le prêt-à-porter et la  haute couture, tout est histoire de griffe !

Nous avons enquêté sur le terrain à la rencontre de candidates et d'organisateurs plus ou moins réceptifs à notre intrusion dans le cercle très fermé des élections des reines de beauté. Des beaux-parleurs, des arrivistes, des opportunistes, nous en avons rencontré et plus rarement les passionnés. Arrêtons-nous un instant sur cette dernière catégorie qui nous semble la plus honnête, tout du moins en apparence !

"La passion est comme le diamant brut. Son éclat dépend de l'énergie que vous mettez pour son polissage." (citation de Luccia Ongouya, auteure).

Miss France n'a qu'à bien se tenir !

Stéphane Saves, président du tout nouveau Comité  Miss Élégance  Nationale , créé en 2023 suite à une scision avec un précédent comité, nous éclaire sur son expérience et ses ambitions : " L'objectif de notre  jeune comité est de promouvoir des valeurs d'élégance, de savoir-vivre et de respect, mais aussi  les produits de notre terroir, les  traditions et coutumes locales de nos régions et provinces françaises.

 

Nous sommes convaincus qu’il est possible de valoriser les qualités humaines sans pour autant négliger la beauté et le charisme des candidates." Une entrée en matière inscrite dans la ligne de conduite morale de l'inoubliable Geneviève de Fontenay, avec laquelle il a travaillé par le passé lors d'élections en région. Comme il le précise :

" On n'est pas novices dans le monde des miss, puisque cela fait 30 ans que nous existons et  nous bénéficions d'une expérience dans ce domaine. Tous les membres du comité directionnel et de l'équipe encadrante  ("le staff"), sont des bénévoles passionnés qui exercent une activité professionnelle en parallèle et qui s'investissent personnellement et financièrement pour la réussite des élections."
Une véritable vocation donc ? " Oui, exactement et ce ne serait pas possible autrement."

Un comité qui participe sous licence à 4 concours internationaux

Louna Wiart, qui a déjà participé au concours Miss Summer World 2024 en mai dernier en Albanie, et qui repartira le 25 septembre prochain pour 15 jours à nouveau en Albanie, concourir au titre de The Miss Globe 2024.

Sa dauphine nationale Sarah Muller, elle s'envolera en novembre en Malaisie pour Miss Cosmos World 2024. Un comité qui permet aux lauréates et à leurs dauphines de vivre une expérience unique faite de rencontres, de cadeaux, de voyages et d'amitié.

Une vraie famille sur laquelle veille une certaine "Nanou" ravissante et souriante jeune femme blonde, qui joue le rôle d'accompagnatrice, de confidente et de psychologue des candidates sélectionnées pour la finale pendant les 10 jours intenses de préparation pour la finale nationale.

Un comité enjoué, auquel Bernard Vinel et  David Vabert, les vice-présidents apportent leur pierre à l'édifice, Une association qui joue la carte de la sincérité et de la popularité. Une équipe sympathique et attentionnée d'amis qui créent ensemble un véritable défi face à l'adversité, celui de réussir à faire de leur élection un concours national de beauté sur lequel désormais il va falloir compter : Miss Elégance Nationale est née !

Concours MISS GLOBE 2024

Louna WIART défendra l'élégance de nos couleurs nationales

Miss Globe est le plus ancien concours de beauté au niveau international.
Il a été créé en 1925
et organisé chaque année sous le nom de Dream Girl International ou Boston Globe, il a été rebaptisé Miss Globe en 1975  et le siège officiel du concours est  depuis situé en Albanie.
Moins médiatisé que d'autres, il reste l'équivalent du concours Miss Monde créé en 1951 et de  Miss Univers créé en 1952. Il se déroule cette année pendant 15 jours en Albanie et la France y sera très bien représentée avec une jeune candidate de 18 ans, intelligente, élégante, raffinée qui ne manque pas de charme et de spontanéité.

J'ai eu le plaisir d'échanger avec cette ambassadrice nationale  bleu, blanc, rouge, qui, du haut de son 1m75, a aisément répondu à mes interrogations. En exclusivité et en toute confidence, voilà ce que nous nous sommes dit

 Louna Wiart

Miss Elegance Nationale Louna Wiart

L'interview de Louna Wiart

AB - Vous avez été élue le 20 avril Miss Élégance Nationale 2024 à Périgueux. Une élection où vous représentiez votre région Midi-Pyrénées puisque vous êtes originaire de Castres. Quels sont vos loisirs, vos centres d'intérêt ?

Louna WIART"J'adore être sur scène et je pratique la danse depuis toute petite dans plusieurs disciplines, contemporaine, reggae-pop, cabaret. Un exercice physique et scénique qui au-delà de la passion, me permet d'être plus  à l'aise face au public et d'acquérir prestance et assurance, des qualités indispensables lors d'une élection."

AB - On parle souvent de l'importance du cadre familial, de son environnement, du  soutien de ses proches, de la reconnaissance de ses amis, qu'en pensez-vous ?

LW " C'est très important pour moi, personnellement ma famille me suit lors de chaque élection, défilé de mode ou prestation publique à laquelle je peux être invitée à participer. Parfois bien-sûr, en fonction des disponibilités de chacun, mais j'ai toujours un contact téléphonique pour m'encourager et me rassurer, c'est indispensable pour mon équilibre."

La couronne

AB - Enfant, rêviez-vous, comme toutes les petites filles, de devenir un jour " une princesse " ? Ce rêve est-il devenu réalité avec la couronne que vous portez ?

LW "Je ne pensais pas vraiment à cela, bien sûr petite fille, l'image référence de la princesse, des belles robes, de l'apparat, était présente dans mes pensées mais pas dans un objectif de pouvoir un jour portez une couronne de miss , Avoir obtenu ce titre cela a rebooster la confiance en soi."

AB - Grâce à ce titre, vous avez déjà participé en mai dernier à Miss Summer World en Albanie,Quel a été votre classement et quel souvenir gardez-vous de cette première expérience internationale ?

LW : "Comme dans toute élection, la concurrence existe, il y a des candidates plus expérimentées qui ont à leur actif plusieurs élections internationales et se distinguent face aux débutantes. Je suis ravie d'avoir été classée  dans le Top 10 de la compétition et j'ai obtenu aussi le prix de la photogénie, ce qui m'a conforté dans mon assurance pour la prochaine étape à venir. Ce que je garderais de plus beau, c'est la cohésion entre les filles, une très très bonne ambiance, c'était incroyable, j'ai adoré."

AB - Du 25  septembre au 10 octobre prochain, soit pendant 15 jours, vous allez concourir au titre de Miss Globe, l'un des plus anciens concours internationaux de beauté créé en 1925. Que ressentez-vous à  l'approche de cet événement  mondial où vous allez représenter les atouts maîtres de la femme française ?

LW " C'est un grand honneur pour moi d'être sélectionnée à ce concours, j'en suis très reconnaissante au comité, et je vais essayer  d'entrer une nouvelle fois dans le Top 10 et peut-être qui sait, créer la surprise ! "

Être miss !

AB - Gabrielle Chanel, icône de l'élégance et du chic à la française, citait : "L'élégance est quand l'intérieur est aussi beau que l'extérieur. La simplicité est la clé de l'élégance." Vous êtes de cet avis ?

LW " Je suis complètement de cet avis, après l'élégance pour moi c'est aussi un comportement, une façon d'être, une qualité esthétique on va dire." 

AB - Et vous pensez que tout le monde l'a ou pas ?

LW " Tout le monde peut l'avoir en tout cas, ou tout du moins avec du travail l'acquérir."

AB - Mais vous ne pensez pas qu'il y a quelque chose d'inné ?

LW-" Après c'est sûr que c'est aussi une question d'éducation, d'allure, de posture, d'élocution, de maîtrise de soi et cela ne s'improvise pas."

AB - Il existe en France plusieurs comités qui chaque année consacrent une miss au niveau national avec une dénomination différente, mais la recette reste approximativement la même. En quoi diriez-vous que le comité Miss Élégance Nationale est différent de ses concurrents ?

LW " Je dirais que le comité Miss Élégance Nationale offre une ouverture de participation à un plus grand nombre de jeunes femmes entre 18 et 29 ans, sans imposer de restrictions basées sur des critères physiques rigides, ce qui s'adapte plus à l'évolution de notre société et à notre génération. Par exemple, les tatouages, les piercings sont acceptés et la taille minimum est fixée à 1m 62, ce qui, à mon sens, est une réelle avancée dans un concours de beauté."

AB - Miss France est élue chaque année en direct à la télévision, cela lui donne-t-il plus de crédibilité ?

LW " Je ne dirais pas plus de crédibilité, je ne suis pas d'accord avec ça, je dirais plus de visibilité. Il est évident que passer à la télévision offre une audience de vue plus importante et  va amener plus de filles à vouloir saisir l'opportunité de participer, mais je trouve que nous avons d'autres visibilités aujourd'hui, notamment grâce aux réseaux sociaux et tv câblés qui nous  apportent aussi une certaine notoriété. D'ailleurs, par le passé, les élections de miss n'étaient pas diffusées à la  télévision et cela n'a pas empêché certaines miss de devenir très populaires."

AB - Diriez-vous  que les miss d'autres comités ont aussi droit à leur crédibilité ?

LW " Moi, je trouve  que oui, cela ne me pose aucun problème. J'ai le sens du partage, il y a de la place pour tout le monde comme le dirait sans doute et à juste titre Miss Monde."

AB - Miss d'un jour, miss toujours, qu'est-ce que cela évoque pour vous ?

LW "Quelque soit notre parcours de vie, un titre de miss, quel qu'il soit, reste un souvenir inoubliable à jamais gravé dans notre mémoire."

Regard de femme

AB - Loïc Couture France, partenaire de votre comité, est chargée de confectionner les créations qui vont parfaire votre présence et ajouter un éclat supplémentaire à votre élégance naturelle lors des élections,   Quel regard posez-vous sur la créativité et quelle est  votre complicité avec cette maison française et artisanale ?

LW " J'ai eu la chance de porter le costume national créé spécialement pour les élections internationales et j'avoue que j'admire le travail de cette maison de couture dont la robe du soir a fait l'unanimité auprès du public et des autres candidates lors du concours Miss Summer Word 2024 en Albanie. De nombreux compliments m'ont été adressés à son égard et je ne peux que renouveler ma confiance à ce costumier qui travaille régulièrement avec les cabarets, les artistes  et dans le domaine de la danse et du spectacle."

AB - Idem pour la ligne balnéaire Paradox qui produit les maillots de bains de fabrication française ?

LW " J'ai eu l'occasion de faire un shooting photo pour cette marque de maillots de bain près de Montpellier, j'ai été séduite par l'esthétisme, les motifs colorés, la gamme des couleurs, le choix et le confort de leurs créations originales made in France."

AB - La guerre en Ukraine, le conflit Israël-Hamas au Moyen-Orient, les incivilités, la délinquance et les actes de violences qui se multiplient à travers le monde. Quel message souhaiteriez-vous envoyer à l'humanité ?

LW "Un message de paix universelle qui puisse unir les hommes et arrêter à jamais les  guerres, les violences et les conflits."

Représentativité

AB - Pourquoi est-ce important pour vous de représenter les valeurs de la femme française et porter avec authenticité les couleurs de nos régions et de notre patrimoine national ?

LW " La femme française est depuis toujours l'emblème d'une élégance nationale admirée dans le monde entier. Je suis très française, très patriote et fière de représenter mon pays, la France, à l'international. La richesse de notre patrimoine,les produits de nos provinces, la beauté de nos paysages, notre folklore et nos traditions, autant d'atouts qui  font partie intégrante de mon envie de représenter nos valeurs nationales à travers le monde."

AB - Quelle est la ou les causes humanitaires et caritatives pour lesquelles vous souhaiteriez apporter votre soutien et votre parole à travers les médias ?

LW " Je suis sensibilisée à de nombreuses causes, mais celle  liée à l'anorexie et aux troubles du comportement alimentaire me touche particulièrement parce  qu'elle touche majoritairement de jeunes adolescents en détresse et que je l'ai  observée de près  dans mon entourage familial."

AB - La presse n'est pas toujours tendre avec les miss, certaines idées reçues restent ancrées auprès d'une intelligentsia et des mouvements féministes qui pensent que c'est une exploitation de l'image de la femme. Que répondez-vous à ces accusations arbitraires ?

LW " Je n'ai  personnellement pas encore eu affaire à des critiques de la part de journalistes ou intellectuels à ce sujet, et si tel était le cas, je pense que je leur répondrais qu'il est important de respecter les choix de chacun. Une femme qui se présente à un concours de beauté est parfaitement consciente et informée de l'exposition publique et médiatique qui est faite de son corps et de son image lors d'une élection. Je ne   pense en aucun cas que cela pénalise ou dévalorise l'image de la femme. Il existe d'ailleurs  un règlement interne qui stipule toutes ces clauses."

AB - Un physique certes mais aussi une tête bien faite ? Vous avez 18 ans et l'avenir devant vous,quel est  votre projet professionnel ?

LW " J'ai volontairement fait un break dans mes études pendant cette année de miss pour pouvoir être disponible et réaliser complètement mon rôle d'ambassadrice de l'élégance nationale et de la beauté,

Ensuite, je compte bien reprendre mes études car je souhaite devenir puéricultrice, une profession d'avenir  qui donnera naissance à de nouvelles vocations et qui sait aussi peut-être à de jolies petites futures miss."

Notes sur  l'auteur de cet article

Alexandre Blondin, suit depuis l'adolescence les élections de reines de beauté, il a lui-même créé et déposé  en 1983 le Grand Prix international de l'élégance, un défilé-concours de mannequins  qui s'est déroulé en France et en Suisse  jusqu'en 1995.

Son parcours professionnel lui a offert l'opportunité d'assister, en qualité de membre du jury  mais aussi  de commentateur à de nombreuses  élections régionales, nationales et internationales  ainsi qu'à plusieurs concours  d'élégance et de beauté en France et à l'étranger. Il a rencontré durant toutes ces années et  jusqu'à aujourd'hui, divers  membres d'organisations nationales et internationales, interviewé et accompagné médiatiquement de nombreuses candidates et miss couronnées, écrit des rédactions et reportages sur ce sujet. En résumé, il est un expert dans ce domaine d'activité.

L'indiscible complot politique : Un entre-deux tours sous climat de compromission

L'indiscible complot politique : Un entre-deux tours sous climat de compromission

L'INDISCIBLE COMPLOT POLITIQUE :Un entre-deux tours sous climat de compromission

par Alexandre Blondin

De conversion en reconversion

Faire barrage à... le mot d'ordre est lancé et la rhétorique est insufflée quotidiennement par les moyens d'expression dont dispose l'arsenal politique et médiatique qui alimente ainsi le débat public qui se transforme en un monologue abrutissant qui ne respecte plus aucune règle démocratique.
Faire barrage à qui ? Au choix des électeurs français, à un résultat démocratique sorti des urnes ?
Faire barrage, encore faudrait-il  que les fondations adverses soient suffisamment solides et édifiantes.

Le bilan de  la gestion des politiques passées, n'en est hélas que plus alarmant.

Avec une dette publique abyssale de 3160 milliards d'euros (sources INSEE), la France est le pays d'Europe qui présente le montant de dette le plus élevé devant l'Italie et l'Allemagne.

Ainsi le parti du gouvernement emmené par le Premier ministre Gabriel Attal qui bat la campagne, mais qui, a cours d'arguments, promets à ses électeurs une future Assemblée nationale plurielle et une gouvernance nouvelle pour contrer le Rassemblement national.

Une coalition avec l'extrême gauche en passant par les communistes, les écologistes, les socialistes, les républicains, pour soi-disant nous proposer un changement, mais quel changement ?

Celui dont les français se sont largement détournés.
Que nenni! Rien n'est jamais gagné d'avance.

On n'hésite pas à solliciter le retour d' Élisabeth Borne, ex-Premier ministre ou de François Hollande, ex-chef d'État,  dont les français ont rejetés hier les propositions et qui comme par magie seraient les nouveaux précepteurs à un sursaut national !

On assiste à des alliances hallucinantes, inimaginables, à l'acceptation d'arrangements et de compromissions qui renversent et remettent en question les valeurs de la République.

Selon Jean-François Copé (LR) : "L'alliance avec l'extrême gauche pour faire barrage  à l'extrême droite est inacceptable." Les électeurs sont spectateurs d'une mascarade les alliances ont aucun sens commun et ou le reniement des convictions sont légion.

La voix du peuple prise en otage

Dictée la conduite des électeurs dans un devoir citoyen à bulletins secrets ?

Aujourd'hui on instrumentalise, on conditionne, on manipule, on promets et on compromets, on menace même parfois les plus faibles ou les plus influençables de nos concitoyens.

On se permet tout et à n'importe quel prix, l'objectif étant non pas le désir et le respect de l'opinion de chacun, mais sa participation forcée à consentir à apporter sa voix à un courant qui serait  mais on ne sait toujours pas pourquoi, meilleur et plus valorisant pour notre devenir.

On essaie par une stratégie savamment orchestrée d'imposer une pensée unique à destination du plus grand nombre.

Les consignes de votes ne sont plus simplement des recommandations, elles ressemblent plus à des assujettissements ou parfois même à des compensations.

Dans les faits, le pays des droits de l'homme se transforme en un preneur d'otages de la liberté de penser et de s'exprimer.

Pourtant comme l'affirme Jean-Philippe Tanguy (candidat RN) : "La politique est et doit être l'engagement de toute une vie." "C'est un don de soi," ajoute Jordan Bardella, président du RN.Où se situe alors la frontière entre la démagogie et la droiture du suffrage universel ?

L'inquisition politique

Ces élections législatives précipitées suite à la brutale dissolution de l'Assemblée nationale le 9 juin dernier par le président Emmanuel Macron, sont  une véritable chasse à l'homme, une chasse aux sorcières...

On ne compte plus les délations, les archives d'images et d'écrits  déformés et parfois sorti de leur contexte original.

Des documents contestables et contestés qui ressurgissent du passé et provoquent des insinuations et des controverses dont les sources mériteraient plus de rigueur et d'investigation.

Fichés S, propos antisémites et antisionistes, actes pro-palestiniens, condamnations pour apologie du terrorisme du côté de l'extrême gauche...

Alliances pro-russes supposées, propos racistes et xénophobes ou en référence au IIIe Reich pour le Rassemblement national.

Sans oublier, dans les rangs  de Renaissance, le retour manqué de Jérôme Cahuzac, ancien ministre du budget, condamné pour fraude fiscale et éliminé dès le premier tour... On a évité le pire !

Chaque camp à ses profils, certains plus ou moins inquiétants qui font le régal des médias à sensation mais laissent nos concitoyens dubitatifs sur la moralité et la droiture d'éventuels futurs députés.

Nous traversons une crise idéologique et démocratique majeure, nivelée par le bas avec des débats d'un niveau intellectuel médiocre et sans réelle envergure politique.

Un combat de coqs en perpétuelle ébullition axé sur des futilités et des arguments  personnels qui pénalisent le temps d'antenne pour parler des vrais sujets sociétaux et répondre aux principales attentes et interrogations des Français.

Le handicap passé sous silence

En France 12 millions de personnes se trouvent en situation de handicap, 1 Français sur 5 est concerné, et pourtant les conditions sociales de ces électeurs ne semblent pas être une priorité politique. Peu de candidats se sont exprimés sur le handicap, un  sujet oublié de la campagne.

Des millions d'électeurs en attente des actions promises depuis des années par de nouvelles dispositions gouvernementales.

Le handicap est-il toujours une priorité de santé publique ?

  1. Déontologie et devoir d'information

La presse écrite, les médias audiovisuels et digitaux destinés à transmettre une information vérifiée, claire et objective, se retrouvent face à un véritable dilemme du respect du devoir d'éthique professionnelle.

On se retrouve avec des journalistes et commentateurs qui lors de débats télévisés ou radiodiffusés, laissent apparaitre leurs convictions personnelles, se positionnent dans des  idéaux qui leur sont propres,  se complaisent à favoriser ou à défavoriser tel ou tel candidat en essayant de les piéger ou de les amener dans une situation d'inconfort face à des polémiques de manipulation.

Des journalistes médiatisés qui  se placent en objecteurs de
conscience de la parole publique alors que leur rôle est celui d'informer, de vérifier et distribuer des informations pertinentes. Entre journalisme-spectacle, désinformation et malinformation, l'information à du mal à garder la tête hors de l'eau.

La censure décensurée

Le célèbre adage de John Stuart Mill :"La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres." prends ici toute la puissance de sa signification.Il existe des règles en matière de liberté d'expression et de droit d'utilisation, d'autorisation,et de diffusion sur quelque support que ce soit.

Le clip des 20 rappeurs associés intitulé  "¡No pasarán! " (Ils ne passeront pas) titre emprunté au slogan politique espagnol de 1936,  symbole de la résistance antifasciste soulève une polémique d'indignation qui déchaîne les commentaires sulfureux d'internautes partisans ou opposants  de cet instrumentalisation musicale contre le RN.

Lorsque l'on écoute les 9' 43 de propos sexistes, misogynes, antisémites, insultants et choquants avec des menaces de mort ciblées, on peut se demander ce que fait la censure.

Diffusé sur la chaîne Youtube  et repris par différents médias et sur les réseaux sociaux, ce clip est une insulte diffamatoire non seulement au parti politique concerné, mais également aux  Juifs ainsi qu'aux personnes volontairement citées ainsi qu'aux millions d'électeurs français anonymes.

Un constat de droit qui donnera suite sans aucun doute à des poursuites judiciaires et de censure de la part du CSA  autorité française de l'audiovisuel.

Une provocation supplémentaire qui ajoute encore  plus de violence et de vulgarisation au climat social tendu qui réside en France aujourd'hui.

"La violence est le cancer de notre société et de notre démocratie. C'est cette image que renvoie la France à l'Europe et à travers le monde." (Jordan Bardella, président du RN).

À moins d'un mois de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris 2024, de nombreux pays scrutent la France avec attention et commence sérieusement à se poser des questions d'ordre sécuritaires !

Des élections législatives sous haute-tension

Lundi 1er juillet dernier Nicolas Conquer, candidat investi LR-RN pour la 4e circonscription de la Manche était agressé à Cherbourg.

Ce mercredi 3 juillet, c'est l'eurodéputée Marie Dauchy, candidate RN dans la 3e circonscription en Savoie qui a subi une violente agression sur le marché de La Rochette.

Flash de dernière minute : On apprend que Prisca Thevenot, porte-parole du gouvernement et candidate dans la 8e circonscription des Hauts-de-Seine ainsi que sa suppléante Virginie Lanlo et l'un de ses militants ont également été agressés ce mercredi 3 juillet à Meudon, par une vingtaine de personnes au cours d'une opération d'affichage...

Des actes condamnés et dénoncés  par de nombreuses personnalités politiques dont Gabriel Attal le Premier ministre qui s'exprime en ces termes "La violence et les intimidations n'ont pas leur place dans notre démocratie. Elles n'ont pas leur place dans notre République." fin de citation.

 

"LE BAISER DE JUDAS" de l'islamo-gauchisme ! Par Alexandre Blondin

"LE BAISER DE JUDAS" de l'islamo-gauchisme ! Par Alexandre Blondin

Politique

"LE BAISER DE JUDAS" de l'islamo-gauchisme !

Par Alexandre Blondin
En politique, les jours se suivent et ne ressemblent pas.
Les paroles blessantes, les propos antisémites, les positions antisionistes  évoqués, affirmés dans la presse, sur les réseaux sociaux et lors des débats télévisés semblent par on ne sait quel tour de passe passe, être soudain complètement "banalisés", pire encore "temporisés et sous-estimés" où n'étant même qu'une erreur d'interprétation.

C'est en tout cas  les couleuvres que les nouveaux insurgés d'un Front populaire crée en 1936 et renaissant de ces cendres veulent nous faire avaler dans leurs insupportables abnégations.

Et puisque la politique adore faire ressurgir les spectres du passé, cela nous  ramène à une période de sinistre mémoire, où des milliers de Juifs ont été dénoncés à la Gestapo par des traîtres antisémites mais pas seulement, et c'est bien là le coeur du problème.

Quel que soit son statut social, sa pensée idéologique et ses convictions politiques, l'humain est capable de trahir et d'aller dénoncer un proche ou un voisin  afin de conserver égoïstement  et à n'importe quel prix, les avantages de son bien-être et de son petit confort personnel.

On le redécouvre aujourd'hui, avec une actualité qui n'est pas sans rappeler ces innommables et irréparables erreurs du passé, mais le passé, n'est jamais tout à fait passé.

Que de mensonges, d'hypocrisie, d'instabilité volontaire ou maîtrisée, de retournements de situations et "de principes dits démocratiques", si ce terme a encore le sens et d'être et la valeur d'exister !

Comment peut-on encore faire confiance à des politiques perfides qui transgressent leurs propres valeurs et les convictions qui ont construit l'histoire même de leurs mouvements.

Hollande : Retour vers le futur

La candidature aux prochaines élections législatives de l'ancien chef de l'État François Hollande,  apparaît comme assez fantaisiste et j'oserais même dire "intrépide" avec le bilan  que l'on connaît de son mandat présidentiel.

Dans ses allocutions médiatiques, il cite "Je veux sauver la France". On a eu peur... il était temps, le voilà qu'il se prend maintenant pour le général de Gaulle !

Ce n'est plus de la politique-fiction, on est au "Théatre ce soir".

Plaisanterie mise à part, de sa bonhommie habituelle qui le caractérise et le flegme d'un enthousiasme peu convaincant, il ne semble pas avoir d'inquiétude de partager le destin de notre pays avec les membres " très représentatifs" au sens propre et figuré de  la France Insoumise qui refuse de qualifier le Hamas d'organisation terroriste, mais condamne des "crimes de guerre" au nom du "droit international".

Sans oublier les appels au boycott des partisans de LFI de la participation d'Israël à L'Eurovision et les injures et invectives à l'égard de la réprésentante Eden Golan.

C'est avec cette idéologie  à consonance antisémite, propalestinnienne et islamo-gauchiste soutenue par les membres de LFI et de la NPAque François Hollande fait un retour en politique ?
LFI : un bouquet d'élus exemplaires

Jean-Luc Mélenchon, fondateur de LFI  pour qui "l'antisémitisme reste résiduel en France" (publication du 2 juin 2024), Philippe Poutou, chef de file de NPA, parti radical qui apporte son soutien plein et entier à la lutte armée des Palestiniens et traite Israël d'État belliqueux et guerrier.

Dans le même registre les députées LFI  Danièle Obono et Mathilde Panot désignent le hamas comme "un mouvement de résistance" et "une branche armée responsable de crimes de guerre".

Toutes ces déclarations d'octobre 2023 ont fait l'objet d'une enquête de police  pour "apologie du terrorisme". Le 18 mars 2024 Philippe Poutou rajoute une médaille à son palmarès en déclarant cyniquement : "un joli feu d'artifice" suite à l'attaque aux tirs de mortiers d'artifice et cocktails Molotov du commissariat de La Courneuve et qualifie ses actes de violence à "une colère légitime".

Adrien Quatennens, condamné pour violences conjugales, qui après un élan de lucidité vient d'annoncer publiquement le retrait de sa candidature.

Des actes  de violences  qui ne semblent pas vraiment  perturber la conscience de Sandrine Rousseau (EELV) qui se présente pourtant comme l'une des figures du combat pour le droit des femmes  et la lutte pour les violences sexistes et sexuelles !

Sandrine Rousseau qui n'hésite pas à trahir ses propres convictions et s'afficher avec ses propres bourreaux, Quand l'opportunisme fait place à la raison on entre dans une immoralité politique exemplaire en marge de toute véritable crédibilité.

S'ajoutent à cela, les provocations et récupérations politiques au sein même de l'Assemblée nationale de Sébastien Delogue et Rachel Keke, qui ont brandi le drapeau palestinien dans l'hémicycle rejoint par de nombreux députés communistes, écologistes et de gauche habillés aux couleurs du drapeau de la Palestine en signe d'approbation des provocations de leurs collègues.

Quel beau palmarès, on n'aurait difficilement pu faire mieux et la liste n'est pas exhaustive.

Clémentine Autain : La Fée Clochette de LFI

Les dernières déclarations de Clémentine Autain redistribuent les cartes.

C'est là où l'on distingue l'inéquation des déclarations successives des membres d'une "même famille politique" qui se destine à vouloir gouverner la France !

Ainsi pour calmer les consciences, voici ses récentes révélations au micro de Sud  Radio : "Le Hamas a commis des actes terroristes, mais il incarne, sur place, la résistance du peuple palestinien." estime-t-elle. Le nouveau Front populaire demande "la reconnaissance d'un État palestinien." C'est la condition de la paix et de la paix aussi pour les Israéliens".

"Il faut que les Israéliens qui sont un peuple ait un État et que les palestiniens qui sont un peuple aient un État."

Merci Madame Autain de nous confirmer par votre voix l'existence et la légitimité de l'état d'Israël créé en 1948 ! et de  nous apporter ici une vision très éclairée de notre histoire... C'est à la fois drôle et inquiétant, Dans l'hypothèse où votre coalition de la gauche serait élue, vous pourriez prétendre sans ambiguïté au poste du ministère des affaires étrangères.

Honni soi qui mal y pense

Alors lorsque j'entends sur les plateaux télévisés,  un  certain Manuel Bompard, coordinateur de LFI, prêt à récupérer des voix à n'importe quel prix, qui clame dans les médias à qui veut l'entendre :"Je défends l'antisémitisme comme je l'ai toujours fait," (tiens, c'est un scoop !)" et par un détour de manipulation de la langue française nous explique que les propos de Jean-Luc Mélenchon sur l'antisémitisme résiduel, signifiaient un antisémitisme qui persiste, on a du mal à le croire,, mais il faut bien tout tenter pour essayer de gagner quitte à raconter n'importe quoi et déformer des propos à connotations racistes.
Toujours selon lui, brandir un drapeau palestinien, n'est pas un acte antisémite et qu'il faut désormais passer à autre chose,,, je sors de mes gonds ! L'antisémitisme est un délit, pas une opinion et LFI ne sait pas encore faire la différence.

La trahison ne s'efface pas et le diable  ne se trouve pas toujours là où l'on voudrait qu'il soit. Les électeurs jugeront.

VEBECA: «L'artiste peintre est un écrivain qui peint.» d'Alexandre Blondin

VEBECA: «L'artiste peintre est un écrivain qui peint.» d'Alexandre Blondin

CULTURE : Sous le regard d'Alexandre Blondin

VEBECA: «L'artiste peintre est un écrivain qui peint.» d'Alexandre Blondin

VEBECA: «L'artiste peintre est un écrivain qui peint.» d'Alexandre Blondin

 

VEBECA: «L'artiste peintre est un écrivain qui peint.»

Entre l'écriture et la peinture, il existe une forme semblable  d'expression qui permet à la parole de s'exprimer sur le papier ou sur la toile dans une recherche sans fin de créativité pour aller avec force  à la rencontre de l'autre et de partager la projection des sentiments de chacun, l'art parle mieux que le silence.

Si l'on demande à l'artiste VEBECA pourquoi peignez-vous ?

«Je peins à l'instinct, je n'ai pas d'idée ou de sujet précis lorsque j'entre dans une phase de créativité. Je suis guidée par la pensée, mon ressenti et mes émotions du moment.
Je m'investis totalement et sans retenue dans l'âme de mes toiles.
Chacune de mes œuvres à sa tonalité, sa couleur dominante, son atmosphère et son identité propre.u
C'est est un véritable enfantement, une force intérieure qui s'exalte de moi et qui prend forme sur la toile avec des formes et des couleurs qui expriment ce que je vis et ce que je suis.»

S'il est évident que l'environnement du peintre conditionne son travail, on doit accepter que celui du public, influence son regard. L'oeuvre comme un enfant, n'appartient jamais complètement à l'artiste qui la crée, elle n'appartient qu'à sa liberté future.

L'univers pictural de VEBECA,  en perpétuel renouvellement, nous offre un imbroglio de graphismes abstraits dans une harmonie de couleurs dont elle a le secret.

Sa palette multicolore nous entraîne dans une danse magique où se confondent des nuances terriennes de bruns,  d'ocres et d'orangés, des verts d'eau, d'émeraude et de jade, des jaunes lumineux et quelques bleus éclatants.

De l'acrylique au pastel, l'artiste esquisse sur la toile le ressenti d'une femme de notre temps. Une peinture douce, esthétique au design intelligemment projeté sur des tableaux grands formats qui laisse deviner la puissance et la personnalité d'une artiste de tempérament.

Elle vient du sud et le soleil de la Méditerranée qui jaillit de ses toiles en témoigne.
Ses peintures nous parlent, elles reflètent un pouvoir de suggestion, d'évocation et un sens de l'esthétisme raffiné.

Mais l'esthétique n'est-elle pas la science du sentiment ?

L'artiste à déjà exposé à Paris en février dernier à l'occasion du Salon Art Capital 2024, au Grand Palais de l'Ephémère.

L'exposition personnelle de ses œuvres qu'elle présente du 21 au 25 mai dans le cadre spacieux de la Galerie 104, avenue Kléber dans le 16e arrondissement, à deux pas du Trocadéro.

L'exposition nous offre de découvrir une réflexion artistique qui donne au réel une valeur nouvelle et transporte le visiteur dans l'imaginaire de la dimension d'un talent qui éclate !

La transmission de la pensée par l'art est comme la transmission de la vie, œuvre de passion et d'amour. Dans ses toiles, VEBECA l'a écrit.

Alexandre Blondin

Eurovision 2024 : L'UER nouveau casque bleu de la chanson ! d'Alexandre Blondin

Eurovision 2024: L'UER nouveau casque bleu de la chanson ! d'Alexandre Blondin

L'UER nouveau casque bleu de la chanson ! Eurovision 2024

L'analyse d'Alexandre Blondin

Les tensions du conflit entre Israël et Gaza susciteraient-elles des vocations au sein même de l'organisation du concours Eurovision de la chanson ?

La magistrale démonstration du boycott affligé à Israël par les jurys des 37 pays participants est révélatrice de la politisation avérée d'un concours qui se protège derrière le miroir de sa neutralité !

Une neutralité suggestive au regard des négociations politiques et diplomatiques indispensables au bon déroulement de ce programme et à son financement.

D'importants intérêts commerciaux sont en jeu et l'enjeu du plus grand show mondial de variété télévisé est de conserver un devoir d'équité et de respectabilité du public.

Ce qui est le plus marquant c'est que  malgré une performance artistique scénique et vocale saluée par l'ensemble du public, aucun jury national n'a osé afficher un 12 points à la chanteuse israélienne

Eden Golan, sans doute par consigne donnée ou par peur d'être hué et siffler devant une audience de près de 200 millions de téléspectateurs et internautes,

Quel choix didactique de ne plus pouvoir exprimer sa propre liberté d'opinion désormais oppressée et manipulée par une pensée politique bien pensante !

Le rayonnement médiatique international que le concours souhaite véhiculer à travers une image d'intégrité supposée ne serait-il qu'illusoire?

Les jeux sont faits, rien ne va plus !

La Suisse a gagné, c'était joué d'avance  au vu des  tensions géopolitiques, une issue de secours pour l'UER mis à mal par certaines de ses décisions.

Avec le choix de faire triompher un artiste non binaire (pour marquer  la différence?)  représentant un pays neutre, à l'opposé  de tous les  clivages, l'UER a stratégiquement éloigné l'ouragan des contestations qu'aurait pu provoquer la victoire d'Israël.

Depuis toujours, les votes du jury, reposant sur les goûts personnels de chaque juré peuvent être suspect de partialité, comme n'importe quel classement fondé sur des données subjectives.

Les suspicions demeurent, les arrangements entre pays voisins, l'influence des médias, des réseaux sociaux  et des bookmakers, le favoritisme et la compromission éveillent des doutes sur l'objectivité et l'impartialité des résultats.

Mais me direz-vous le public est également appelé à voter, ce qui parfois effectivement bouleverse un classement qui pourrait «être arrangé». L'honneur est sauf, peut-être!
Car là aussi le télévoting reste une option difficile à contrôler en toute impartialité.

L'indécence n'a pas de frontières

L'Eurovision devient la vitrine de tous les possibles

On a assisté à un  grand show de l'indécence et de la décadence à entrer dans les annales de l'histoire de ce concours qui prône depuis sa création en 1956  avoir comme objectif d'encourager la production de chansons originales de qualité dans le domaine populaire... des bases élémentaires  qui ont contribué à la construction et à la notoriété de ce concours qui semblerait qu'on ait délaissé aujourd'hui.

Sans vouloir faire  un procès de critique facile, l'analyse de ce qui nous a été présenté sur scène lors de cette 68ème édition en direct de Malmö en Suède est pour le moins surprenant !

Un individu finlandais sans pudeur ni talent vêtu d'un simple tee-shirt, qui présente sa nudité sur une scène internationale, la représentation provocante d'une cougar espagnole en mal de reconnaissance accompagnée par deux jeunes danseurs qui s'exhibent en tenues de cabaret cuissardes latex et fesses à l'air, des garçons britanniques aux attitudes lascives et suggestives, qui se caressent, s'embrassent pour se prouver qu'artistiquement ils existent, une barbie slovène emballée dans une combinaison intégrale transparente qui colle aux formes de sa féminité entourée par des danseurs également très dévêtus, des personnages diaboliques irlandais qui évoquent le satanisme et la perversion... le spectacle offert par certaines prestations si l'on peut appeler cela du spectacle est affligeant !

L'outrance, l'extravagance, l'exhibitionnisme  et le mauvais goût, semblent désormais faire recette et dépeignent malheureusement les pertes de valeurs d'une société décadente.

Des actes clownesques, costumés ou déshabillés à la limite de l'indécence, qui dénaturent l'essence même du concours Eurovision de la chanson qui  perd de sa respectabilité.

Il devrait peut-être même envisager à changer de nom car ce n'est plus un concours de chanson mais plutôt un show de performers scéniques où la provocation et la représentation prennent le pas sur la qualité musicale ,vocale et artistique.

Certes on peut souligner la beauté de l'espace scénique et les moyens de haute technicité déployés, que ce soit en matière des sons, des éclairages spectaculaires, des images de synthèse en 3 D et des effets spéciaux innovants.

Sans cette  lourde artillerie de premier ordre, que resterait- il du talent ?

À quelques exceptions près, où sont les textes et où sont les voix ? La raison les  appelle mais elles ne l'entendent pas... C'est sur ce point précis que réside l'avenir d'un concours de chanson digne de ce nom.

Un retour aux sources

En janvier 1955, la commission des programmes de l'UER, réunie à Monte-Carlo, approuvait l'étude de deux nouveaux projets concoctés par son bureau: un concours européen de la chanson et une coupe eurovision d'artistes amateurs de divertissement (Top Town Programme).
Ce dernier projet moins convaincant que le premier, devait sombrer en cours de route... 69 ans plus tard, nous y sommes, la mascarade de la vulgarité commence désormais à chanter...

Il faut également  rétablir une certaine vérité sur l'évolution populaire de ce concours.

Chiffres en main, en consultant les archives et contrairement aux idées reçues, l'Eurovision n'a pas gagné en matière d'audience et de popularité.
C'est en 1964 que le concours commence à générer un intérêt international avec le succès de «No ho l'éta».

L'édition de 1965 avec une audience estimée de 150 millions de téléspectateurs, un record pour l'époque et le succès de «Poupée de cire, poupée de son» de France Gall qui s'exportera jusqu'au Japon, va amplifier et contribue à asseoir la notoriété de l'Eurovision qui devient un programme de plus en plus suivi.«Puppet on a string en 1967, «La, la, la» en 1968 «Un banc, un arbre, une rue» en 1971, «Après toi» en 1972 sont d'immenses succès commerciaux qui font exploser l'audience du concours.

1973, le concours est à son apogée selon les observateurs.

L'entrée d'Israël, premier pays non européen  dans la compétition créée l'événement et ouvre la porte sur le Moyen-Orient, l'émission rassemble devant le petit écran quelque 450 millions de téléspectateurs (ndr.statistiques presse de l'époque).

Les années suivantes avec la victoire mémorable du groupe ABBA en 1974 qui va connaître une carrière mondiale sans précédent.

Les inoubliables «Ding-a-dong» en 1975 «Save your kisses for me» en 1976 l'inoubliable «L'oiseau et l'enfant» considérée comme l'une des plus belles chansons de l'histoire du concours vont participer à l'explosion médiatique et à la reconnaissance mondiale de l'Eurovision.

1979, en direct de Jérusalem c'est 700  de millions de téléspectateurs (ndr. statistiques presse de l'époque) qui découvrent «Alléluia» la chanson lauréate présentée par Israël et salué comme un véritable hymne à la paix universelle.

Ce retour en arrière pour simplement expliquer que malgré l'explosion d'internet, la présence des réseaux sociaux, des sites spécialisés, des médias et des télévisions câblées sur le web, l'évolution des nouvelles technologies de diffusion, de publication et de création digitale n'arrive pas à égaler les audiences télévisuelles des années glorieuses de l'Eurovision.

Avec 200 millions de téléspectateurs et internautes l'Eurovision est aujourd'hui certes le plus grand show mondial de variété télévisé mais n'exerce plus le pouvoir de séduction qu'il a pu connaître par le passé !

Certains titres sont devenus des standards internationaux qui ont traversé les générations. Dans un demi-siècle se souviendra-t-on encore des gagnants des 30 dernières années ?
Quels artistes comme Gigliola Cinquetti, France Gall, Sandie Shaw,Vicky Léandros, Abba, Céline Dion, resteront dans la postérité ?

La contribution des amateurs de l'Eurovision

C'est au début des années 80 que des responsables de l'UER prennent conscience que des fans  et amateurs de l'Eurovision, constituaient un peu partout en Europe des groupements et des associations très actives, qui par leurs actions publiques contribuaient à la promotion du concours.

En 1984, la création en Finlande de l'organisation générale des amateurs d'Eurovision (OGAE) a été pionnière et s'est ensuite  structuré en réseau international regroupant des fan clubs nationaux sur le continent européen et même au-delà.

C'est actuellement  la plus importante organisation de fans de l'Eurovision.

La médiatisation digitale de l'Eurovision commence à se  développer  avec l'arrivée  d'internet en Europe et l'accès au grand public dans les années 90 puis avec le moteur de recherche Google en 1999  qui va changer la donne.

De nombreux sites vont commencer à être créés, les images, documents, témoignages et vidéos circulent sur la toile et notre mémoire collective s'intègre dans un flot de souvenirs émotionnels.

Alexandre Blondin journaliste

Contre la désinformation

ALLIANCE 1er magazine  juif sur le net a été créé en  janvier 1997 sur une idée originale de Claudine Douillet, fondatrice et directrice de publication.

Professionnelle de la communication digitale, elle sait choisir ses collaborateurs et elle s'entoure de différents experts.
L'Eurovision fait partie des domaines d'expertise du journaliste Alexandre Blondin qui suit le concours depuis 1973 !

Adolescent il se lie d'amitié avec une responsable du service Eurovision de l'UER, où en voisin il se rend régulièrement à la recherche d'informations.

Il a participé à plusieurs éditions du concours en  qualité d'invité  et observateur, la première fois en 1976 à La Haye aux Pays-Bas. À ses débuts dans le journalisme, il  à consacré de nombreux articles de presse à cet événement et interviewé quelques artistes et lauréats du concours.

Une personnalité du monde de la télévision lui a légué d'innombrables archives qu'il a précieusement conservées depuis.
En 2003, il a géré les relations médias à Paris de l'artiste Anne-Marie David (lauréate pour le Luxembourg en 1973 et classée 3ème pour la France en 1979) pour son retour à la scène.

Alexandre Blondin  a rejoint ALLIANCE  magazine en 2019, l'année du concours à Tel Aviv en Israël qu'il a couvert en direct pour différents médias et depuis il écrit avec plaisir et passion au service de l'information.

Sources : archives et documents officiels de l'UER et du département investigation des salles de presse européennes qui comptabilisent plus de 10000 documents et articles de presse sélectionnés et conservés pour la précision et l'authentification de leurs informations.

EUROVISION 2024 : Un ouragan médiatico-politique ! ISRAËL dans la tourmente -vidéo-

EUROVISION 2024 Un ouragan médiatico-politique ! ISRAËL dans la tourmente

EUROVISION 2024 .Un ouragan médiatico-politique ! ISRAËL dans la tourmente

L'édition 2024 du mythique Concours Eurovision de la Chanson se tiendra du 7 au 11 mai prochain en Suède à Malmö et coïncidera avec le 50ème anniversaire de la mémorable victoire du célèbre groupe suédois ABBA avec "Waterloo" en 1974 à Brighton (Royaume-Uni).

Le conflit au Moyen-Orient entre  Israël et le Hamas, crée et attise une tempête sur la participation de  l’État hébreu à la 68 ème édition du Concours Eurovision de la Chanson

.L’Union européenne de radio-télévision (UER) à Genève et la télévision publique suédoise SVT, sont principalement ciblées par les critiques.

Des voix s'élèvent un peu partout, des milliers d'artistes et de musiciens pro-palestiniens protestent contre la participation d'Israël sur la scène musicale européenne.

Les plus virulents venant des pays nordiques tels que l'Islande, la Finlande ou la Norvège.

Ce n'est pas la première fois que l'Eurovision, dont l'objectif initial rappelons-le est l'unification des peuples en chanson, se retrouve au centre d'une polémique et essuie les foudres d'invectives protestataires.

À l'exemple de  la Russie qui depuis 2022 est exclue du concours en raison de la guerre déclarée à l'Ukraine ou la Biélorussie disqualifiée en 2021 puis exclue par les diffuseurs membres de l'UER.

Malgré les efforts de l'organisateur, qui précise chaque année dans son officiel règlement que l'Eurovision est un événement apolitique, le grand show musical télévisuel par son audience mondiale prend souvent une tournure politique et il est bien difficile de régler les accords et les tensions d'une actualité enflammée et inflammable.

Quant aux résultats, chaque pays vote depuis toujours selon ses affinités géopolitiques.
Ce qui laisse supposer qu'Israël cette année sera en ce point discrédité par bon nombre de pays qui ont appelé au boycott et à sa non-participation, quand ce n'était pas au vu d'un antisémitisme violent à sa crucifixion !

Un chemin de croix

Cette année Israël avait au départ présenté la chanson "October rain" (Pluie d'Octobre) dont le texte faisait selon toute vraisemblance référence au massacre  du 7 octobre 2023 commis en Israël par le Hamas.

Le comité de l'UER chargé de la sélection et du contrôle des chansons ne l'avait pas accepté. KAN la chaine de télévision israélienne avait d'abord menacé de se retirer du concours.

Après différents échanges avec le diffuseur une nouvelle proposition avait été proposé avec la chanson "Dance forever" (Danse pour toujours) le texte avait été une nouvelle fois rejeté et ce,  malgré les revendications fondées et légitimes d'Israël qui évoquait "Notre peuple est en droit de chanter et de partager au monde entier ce qu'il a vécu."

L'UER, organisateur de l'événement à sans doute dû réfléchir que l'Eurovision sans Israël c'est un peu comme un plat sans saveur !
La 3ème proposition a été  enfin la bonne et la chanson "Hurricane" (Ouragan) acceptée. Un véritable parcours du combattant pour un pays qui a fait les belles pages du concours de la chanson.

L'étoile de David à brillé sur l'Europe depuis 1973

Mémoire des polémiques, controverses et innovations d'Israël à l'Eurovision

1973 : 1er pays non européen à entrer dans la compétition qui donne lieu à une sécurité renforcée au Luxembourg où se déroule le concours car on craint un nouvel attentat du groupe terroriste Septembre noir !

Le Grand Théâtre est un véritable bunker sous haute surveillance policière.
La chanson israélienne est très remarquée avec la 1re femme chef d'orchestre à accompagner une participation. Une journaliste titre "Des mitrailettes pour protéger la chanson"  et rédige "On part pour les répétitions comme pour le front."

1974 : Poogy est le 1er groupe de 6 éléments masculins à  l'Eurovision avec "Natati la khayay" (Je lui ai donné ma vie) un titre évoquant le conflit israélo-arabe.

1976 : The Chocolate Girls,1er trio féminin dans l'histoire du concours.
Les  3 femmes se sont rencontré lors du service militaire obligatoire en Israël.

1978 : 1re victoire d'Israël, pays non européen à l'Eurovision avec "A-ba-ni-bi" un titre en onomatopées  et un refrain en language codé pour enfants d'une modernité musicale remarquée par tous les observateurs.

1979 : L'Europe à les yeux rivés sur Israël qui accueille le concours dans  la ville sainte de Jérusalem et hasard ou providence c'est un "Aléluia" universel qui crée la surprise pour le doublé historique d'Israël à l'Eurovision.

1983 : La très populaire chanteuse Ofra Haza, grande favorite frôle la victoire et se classe 2ème avec un titre évocateur "Hi" (Vivant) plus que jamais d'actualité et qui résonne d'autant plus fort que le concours a lieu à Munich. Un message sous couvert du sinistre attentat contre les athlètes israéliens lors des JO 1972 du groupe terroriste palestinien Septembre noir.

1988 : Yardena Arazi, participe pour la 2ème fois au concours en tant qu'interprète,  elle a aussi co-présenté l'événement en 1979.
Elle est venue pour gagner avec sa chanson "Ben Adam" (Humain).
Une voyante lui assure que la gagnante sera la chanson qui passera en 9ème position et en l'occurrence  la sienne.

Au dernier moment la disqualification de Chypre rabat les cartes, et décale Israël d'une place et c'est la Suisse qui se présente sur scène en 9ème position. Comme annoncé par la voyante,  c'est elle qui a gagné avec pour interprète Céline Dion qui pour finaliser la prédiction interprête "Ne partez pas sans moi", un troublant signe du destin !

1989 : Le représentant Gili (12 ans) est le plus jeune participant au concours,  cette situation va entraîner une modification au règlement du concours qui dès 1990, impose aux participants d'avoir 16 ans révolus à la date du concours.

1998 : La victoire de la différence est remportée par Dana International une artiste transgenre qui apporte un 3ème titre à Israël et provoque un retentissement médiatique euro visuel sans précédent.

1999 : Les juifs ultraorthodoxes menacent d'interdire le concours Eurovision de se dérouler dans la ville sainte  après la victoire à leurs yeux sulfureuse de Dana International.

2000 : Le groupe Ping Pong dont le nom évoque à lui seul l'échange, suscite une vive controverse lorsque 2 garçons du groupe s'embrassent sur la bouche et qu'au dernier couplet, les membres brandissent les drapeaux syrien et israélien en signe de réconciliation on entre les 2 pays.

2002 : La chanson sélectionnée par Israël s'intitule "Light a candle"(Allume une bougie), un message d'espoir qui fait suite à la deuxième Intifada. Un appel public est lancé par certains commentateurs à ne pas voter pour Israël.

2007 : En protestation contre le programme nucléaire iranien, Israël envoie une chanson très ciblée qui affiche clairement sa position "Push on the button" (Appuie sur le bouton) titre qui n'est pourtant pas refusé,  L'Eurovision n'est donc pas aussi objective dans ses décisions qu'elle voudrait le faire penser ?

2009 : Le duo de chanteuses qui représente Israël fait polémique du fait que l'une des représentantes est la 1re arabe israélienne à représenter son pays. Leur chanson, un appel à la paix entre israéliens et palestiniens, est interprétée en langue arabe et la chanteuse objet de critiques l'accusant de trahir ses origines arabes en représentant Israël au concours.

2018 : Toujours au fait de l'actualité, Israël  propose une chanson inspirée par l'esprit du mouvement d'émancipation des femmes  sur le harcèlement sexuel avec "Toy" (Jouet) interprétée par une artiste atypique en surpoids, et aux antipodes d'une diva.
C'est une nouvelle fois gagné ! La lauréate Netta Barzilaï pleurs ajoutera. "Merci pour avoir accepté la différence et célébré la diversité, j'adore mon pays."

2019 :  L'Eurovision a lieu à Tel Aviv, les pétitions et manifestations contre la tenue du concours en Israël  sont nombreuses. L'Islande, à titre de protestation, envoie le groupe electro-punk Hatari, dont les membres sont vêtus de tenues sadomasochistes et  interprète dans une mise en scène provocatrice "La haine va triompher", brandissant à la fin de leur chanson le drapeau palestinien. De même, la star Madonna, invitée par un milliardaire à se produire  sur la scène de l'Eurovision,ne cache pas son soutien à la Palestine lors de sa prestation scénique qui fait directement référence au conflit. Apolitique l'Eurovision avez-vous dit ?

2024 : On attend la suite...

Au regard de ce tableau historique on se rend compte que l'Eurovision joue parfois avec les mots et que sous un statut "arbitraire" d'événement apolitique, elle pose chaque année le débat sur cet état de fait qui agite les consciences.

Comme le constatent les observateurs, les polémiques qui ont jalonné le concours sur des attitudes et des  messages véhiculés ont éclaboussé l'événement télévisuel européen, lui apportant par la même occasion un retentissement médiatique dont il a toujours su parfaitement maîtriser les effets.

Sanction ou pas sanction, la frontière est infime entre la transgression d'un règlement et des dispositions à suivre en fonction des guerres et des conflits.

Eden Golan : Une voix pour Israël

C'est Eden Golan, une talentueuse chanteuse de 20 ans qui aura la lourde tâche de représenter Israël lors de la 2ème demi-finale qui se déroulera le 9 mai prochain.
Elle dit être très fière de représenter son pays et les valeurs d'une jeunesse qui croit en l'avenir, mais sera-t-elle en finale ? Elle ne redoute qu'une chose c'est que la politique l'emporte sur l'artistique.

"Ce n'est pas un concours de tensions et de rivalités entre nations, c'est avant tout un concours de chansons." La jeune fille de nationalité israélo-russe, coïncidence ou libre choix de liberté de ton ? Israël et la Russie rappelons-le, ne sont plus  les bienvenus dans le cercle de l'Eurovision, qui s'ouvre et se referme au gré des conflits de guerre entre les nations !

 

La chanson est une  lecture personnelle d'interprétation

L'écoute d'une chanson c'est comme le regard que l'on pose sur une oeuvre d'art, tout est une question de perception et d'interprétation, de ressenti et de vécu personnel.
Chacun reste libre d'entendre, de traduite ou de voir ce qu'il veut en faire.

C'est aussi cela que l'on appelle la liberté de penser et d'expression.
Interrogée par différents médias sur la question Eden Golan a répondu :

"J'ai été un peu choquée quand l'UER n'a pas validé la chanson "Pluie d'octobre" je ne pense pas que la première version était politique.

"La chanson parle d'une jeune fille qui traverse ses propres problèmes, ses propres émotions", détaille-t-elle.
Pour moi "Cela n'a rien à voir avec le 7 octobre". Pour les commentateurs, les paroles comme "Il n'y a plus d'air à respirer" et "C'était tous de bon enfants" évoquaient les victimes de l'attaque du Hamas.
En ce qui concerne la chanson "Ouragan" qu'elle défendra le 9 mai prochain, elle précise : "Ouragan" a plusieurs niveaux de lecture et reste ouverte à l'interprétation.Chaque personne qui l'éco
ute peut s'identifier à la chanson à son niveau.
Notre peuple, notre pays s'y rattache à un niveau émotionnel très différent, plus profond, en raison de la tragédie que nous avons vécue".

Certains ont souligné ce qu'ils estiment être des allusions claires au 7 octobre dans le clip de la nouvelle chanson, tandis que des paroles telles que "Je suis toujours brisée par cet ouragan" n'ont guère contribué à dissiper les spéculations.

En conclusion, tout texte peut être dans ce cas exposé à...? d'autant qu'on sait parfaitement que la traduction littérale ne propose jamais une correspondance des mots à 100% et qu'il faut tenir compte de la pensée propre à chaque culture et à chaque civilisation.

Ce qui s'exprime en hébreu n'a pas la même résonance en anglais ou en français.

Le choix d'une chanson imposée et formatée est absolument inadmissible.
L'Eurovision  souhaiterait-t-elle transmettre un message unique majoritairement exprimé en anglais pour mieux contrôler son contenu, évitant  ainsi les subtilités linguistiques originales et leurs valeurs culturelles. Où se situe dans ce cas la liberté de chanter ?

L'Eurovision serait-elle adepte du wokisme et en oublierait-elle les règles morales du droit fondamental de la liberté d'expression ?

La question reste posée ?

À l'issue de la 64 ème édition du plus grand événement télévisuel mondial de variétés on saura si la pensée unique populaire aura placé la chanson au bout du canon !

Mais l'UER ne l'entend pas de cette oreille car il précise le concours Eurovision se veut apolitique et de ce fait son règlement interdit formellement toute forme de politisation sur le papier tout du moins...

Alexandre BLONDIN, journaliste

Le vote pour l'Eurovision a commencé - si vous vivez hors d'Israël, pensez à voter pour la puissante entrée d'Israël par la chanteuse Eden : https://eurovisionworld.com/esc/eurovision-2024-poll
ATTENTION !
Vous ne pouvez pas voter pour votre propre pays, mais vous pouvez voter depuis n'importe où !
la délégation israélienne est déterminée à participer et à ce qu'Eden rende son hommage aux victimes de «l'ouragan» du 7 octobre. Soutenons-la tous !
https://www.youtube.com/watch?v=lJYn09tuPw4

Perpignan : Printemps de la liberté d'expression

Perpignan : Printemps de la liberté d'expression

PRINTEMPS DE LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

PERPIGNAN la rayonnante illumine une pensée philosophique d'avenir

«Pour que l'auteur ne meurt pas de soif à côté de la source détournée.» 

de notre correspondant Alexandre Blondin

Le message  n'est pas passé inaperçu auprès de la direction de publication d'ALLIANCE Magazine, premier et plus important média juif sur le net, qui se félicite de l'initiative de la ville de Perpignan, de son maire Louis Aliot, de Daniel Halimi, président de la communauté juive des Pyrénées-Orientales et de la LICRA et de Philippe Benguigui, président de l'association ZAKHOR pour la mémoire, de la place qu'elle accorde à la communauté juive d'être au cœur de la vie et de la cité.

On se rappelle pour mémoire de la mobilisation de la capitale catalane en novembre 2023 pour dire NON à l'antisémitisme et afficher sur le fronton de la mairie les photos des otages détenus par le Hamas ainsi qu'un appel à leur libération.

La liberté d'expression prise en otage

Notre société  traverse actuellement une crise majeure de désinformation,  de mésinformation et de malinformation, avec des effets de plus en plus puissants, alimentés par certains  médias politisés, manipulés qui souvent ne respectent plus l'éthique et la déontologie du journalisme.

Les nouvelles technologies et la diffusion libre et incontrôlée sur la toile et les   réseaux sociaux ont pour conséquence que la mésinformation numérique dans des contextes de polarisation, risque de voiler la vérité d'un journalisme de qualité.

D'autant que la frontière est mince entre la lutte contre la diffusion de fausses informations en ligne et la violation du droit à la liberté d'expression.

Faire taire le silence

La devise de la République française «Liberté, égalité, fraternité» est-elle toujours d'actualité face à l'enfermement intellectuel d'une pensée unique et à  l'avancée inquiétante d'une censure manipulée et d'un idéal idéologique totalitariste.

Le droit de se taire que l'on voudrait nous imposer est contraire à la déclaration des droits de l'homme et à la liberté d'opinion et d'expression  qui est un droit fondamental de tout individu sans distinction.

À l'initiative du Centre Méditerranéen de Littérature (CML) de sa présidente Françoise Claverie et d'André Bonet, son prédécesseur et actuel adjoint à la culture. Perpignan accueillera au Palais des Congrès les 3,4, 5 mai prochain  le 1er Printemps de la liberté d'expression qui concentrera de nombreux auteurs, journalistes, intellectuels  et personnalités éloquantes, sous  le parrainage du très médiatique  écrivain, journaliste, chroniqueur Éric Naulleau et l'intervention du philosophe et polémiste Michel Onfray, un invité d'honneur très attendu.

Cet événement de portée nationale qui vise à célébrer et à défendre la liberté d'expression sous toutes ses formes abordera par la parole publique et la qualité de ses intervenants dans un débat  démocratique un sujet qui nous rassemble tous autour d'une conviction commune, celle de garantir pour notre présent et pour notre avenir, une liberté d'expression propre aux valeurs de chacun et à son identité.

Des conférences, des tables-rondes et un salon du livre

Un programme éclectique sur des thèmes essentiels que sont la santé, la religion, la civilisation, la géopolitique, le wokisme,,,

Un salon du livre avec la participation de 35 talentueux écrivains qui ont répondu présents à l'appel de la liberté.

Cette liberté qui se traduit par la parole, par la pensée et ce moyen d'expression par excellence qu'est  l'écriture à travers la maîtrise des mots.

Mais pourquoi l'écrivent-ils ?

Serais-ce pour franchir les bouillonnements de l'histoire présente et s'ancrer dans la permanence de la mémoire humaine ?

Pour rétablir les vérités de l'histoire oubliée et tuer le mensonge ?

Pour permettre à la parole d'aller avec force vers les autres, vers le monde, d'atteindre l'infini d'un inaccessible destin ?

D'être porteur d'un message universel capable de désamorcer la pire des bombes ?

C'est en réponse à toutes ces interrogations, que nous pourrons apporter ensemble une solution à notre volonté commune de défendre la sauvegarde d'une liberté  garante de notre passé et de notre avenir.                                                                                                                                      

Alexandre Blondin, journaliste