La vague Goldman déferle sur Netanya et Tel-Aviv avec Sam

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La vague Goldman déferle sur Netanya et Tel-Aviv avec Sam

L'affiche m'interpelle, 100% Jean-Jacques Goldman avec Sam, en Israël.

Je retiens deux mots clés, déformation professionnelle sans doute :
Jean-Jacques Goldman + Israël.
La surprise, l'émotion sont à leur comble.
Une sorte de retour tant espéré, de l'artiste, ici en Israël. Il suffirait d'un signe.

Quel que soit notre âge, on a tous dans la tête une de ses chansons qui revient en boucle : « Quand la musique est bonne », « Comme toi », « Là-bas », …

Et quels que soient les souvenirs accrochés à ces chansons, elles nous interpellent toujours, nous rappellent encore.

Sans aucun doute, Jean Jacques Goldman est le maître incontesté de la chanson française.
Cela fait près de 20 ans qu'il a arrêté sa carrière en solo.
On ne l'entend plus, on ne le voit plus, mais ses chansons, elles, continuent à nous traverser, à traverser les générations,  intemporelles à jamais.

Alors qui oserait pénétrer l'univers de ce géant ? S'approprier son répertoire, son style ?
Qui oserait "importer" du Jean Jacques Goldman à Netanya et à Tel-Aviv ? Un professionnel !

Seul, un professionnel de la musique, un inconditionnel de Jean-Jacques Goldman peut franchir cette zone interdite.

Le répertoire de l'artiste est immense et il tend vers l'excellence.
Sam se fait tout petit à l'ombre de ce géant de la chanson française et révèle la puissance artistique de Jean-Jacques Goldman.
Sam nous fait vibrer aux sons de sa guitare, celle de Jean-Jacques qui s'est fait sienne le temps d'un live

Sam a conçu ce spectacle dédié au répertoire de Jean-Jacques Goldman avec un orchestre de 8 musiciens et choristes. Nous sommes dans la cour des grands. Je suis bluffée.

J'ai voulu en savoir plus, je suis venue à sa rencontre.
La musique, l'amour des mots, il les a dans le sang à l'instar de Jean-Jacques Goldman, une alliance subtile de sensibilité et de rigueur.

Claudine Douillet : Bonjour Sam, la première question mais pourquoi Jean-Jacques Goldman ?

Sam : C'était dans les années 80, lors d’un des premiers passages à la télé de Jean-Jacques Goldman, j’ai entendu un son, une voix, des mots qui me parlaient : il chantait « quand la musique est bonne », je me suis senti projeté dans son univers.

CD : L'univers de sa musique, de ses textes ?

SAM :  Les deux évidemment, vous savez la musique fait partie de ma vie, depuis toujours.
Mon père, paix a son âme, était chanteur, paytan*, et a enregistré plusieurs disques.

De mon côté, j'ai été bercé par la variété française, mais aussi par les Beatles et le rhythm’n’blues. Influencé par Crosby, Stills and Nash, Neil Young, Carole King et James Taylor, et particulièrement touché par Brel et Barbara interprètes de textes exceptionnels qui comme Goldman traversent les générations.

CD : Vous avez fait un concert au Trianon, une prestation saluée par un public enthousiaste heureux d'avoir retrouvé Jean-Jacques Goldman pour quelques heures, mais n'est-ce pas oser de choisir Israël, c'est un sacré challenge non ?

SAM : Il n'y a pas de hasard, Jean-Jacques Goldman est un homme et un artiste pudique, il a déclaré son attachement pour Israël, mais n'a jamais fait de concert en Israël.

D’ailleurs, nombreux sont ceux qui pensent que « là-bas, où tout est neuf et tout est sauvage » est une référence à la terre d’Israël. J'ai voulu à mon tour, "aller au bout de mes rêves", chanter Goldman en Israël.

CD : 2 concerts exceptionnels, le premier à Netanya et le second à Tel-Aviv, quels titres de Jean Jacques Goldman allez-vous interpréter ?

Sam : Evidemment, les tubes incontournables tels que : « quand la musique est bonne », « il suffira d’un signe », « encore un matin », « envole-moi », … et des chansons moins connues.
On s’approprie le répertoire de Jean-Jacques sans jamais s’éloigner de son authenticité et sur certains titres je raconte quelques anecdotes inédites.

CD : Mais est ce que le principal intéressé, Jean-Jacques Goldman, est au courant de votre interprétation ?

SAM : Absolument ! Ma fille Déborah l'a contacté pour l'inviter à une de mes représentations et sa réponse a été à la hauteur de l'homme, je vous la livre :
« Merci Déborah pour votre message touchant, les chansons sont comme des enfants. On les aime, elles grandissent et puis elles s'envolent. Dites à votre papa que je suis heureux qu'elles soient arrivées chez vous, qu'il les chante, je sais qu'elles sont bien et tendrement traitées. Bons concerts ! Amicalement. Jean-Jacques Goldman. »

CD : Serait-ce en quelque sorte, "la vie par procuration" ? 

Sam : Je ne sais pas (sourire) ce que je sais c'est que depuis plus de 40 ans, je suis totalement conquis par la "sagesse juive" des textes de Jean-Jacques Goldman. C'est une sensibilité reconnaissable aux premiers mots. Mon approche, et je suppose pas uniquement la mienne, est de chercher plusieurs sens aux mots, aux textes afin d’en découvrir les différentes facettes.

CD : Vous pensez à quels titres par exemple ?

SAM : plusieurs de ses chansons, parlent de partir, d'un ailleurs aux milles possibles, « Là-bas », « puisque tu pars, … Comme la nécessité de s'arracher de son lieu de naissance, de son passé ? C'est un peu ce qu’avait fait Abraham, non ?
Consciemment ou inconsciemment ses chansons transpirent ce message et nous le délivre. Je pense, que ce qui fait le succès, encore aujourd’hui, de Goldman est son universalité.

CD : Savez-vous que vous allez à la rencontre d'un public conquis ?

Sam : C'est vrai, la communauté francophone est très importante en Israël et après notre succès en France, nous sommes heureux d’offrir à Netanya puis à Tel-Aviv, une soirée 100% Jean-Jacques Goldman.

Pensé comme un véritable show de Jean-Jacques Goldman, ce live d’une vingtaine de chansons nous porte à travers les deux décennies marquées par l’emprise de l’artiste sur la scène musicale. L’univers Goldman.

CD : merci Sam, on se donne donc rendez-vous le 28/11 à Netanya et le 29/11 à Tel-Aviv.

À travers ses deux concerts, Sam, rend hommage à l'artiste qui n'est jamais très loin, "quand la musique est bonne."
Pour vos réservation cliquez-ici 
ou ici https://livestage.show/events/goldman/
Assistons à la magie d'un soir, que nous soyons à Netanya ou à Tel-Aviv, retrouvons-nous
LÀ-BAS.

Claudine Douillet

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