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Les
fêtes juives |
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Parade de Lag BaOmer, Sarcelles 5763
Les enfants, Baroukh Haba, bienvenue.
Nous sommes ce jour, 18 Iyar 5763 depuis la création du monde à
la parade de Lag BaOmer, en l'honneur de la grande fête du 33ème
jour du Omer, et de la fête de Rabbi Chimon Bar Yo'haï.
Rabbi Chimon Bar Yo'haï a voulu que ce jour où il est mort soit
un jour de fête, de réjouissance pour tous ses élèves
et pour tout le Peuple Juif.
Réunis ici, plus de 1000
enfants juifs sont réunis aussi aux dizaines de milliers d'enfants
dans le monde qui se réjouissent eux aussi de la fête de Rabbi
Chimon Bar Yo'haï.
A Méron, en Galilée, dans la Terre d'Israël, mais aussi
dans toutes les villes d'Israël, et dans les grandes villes du monde,
notamment à New York, devant la Yéchivah du Rabbi, Melekh Hamachi'ah.
C'est
un jour où sont levées toutes les restrictions de la période
du Omer. On peut assister, à Méron notamment, à la première
coupe de cheveux d'un petit garçon arrivé à ses trois
ans, comme le Rabbi Its'hak Louria, le Ari Zal, l'a fait pour son fils.
Lorsque nous allons tout à l'heure défiler fièrement
dans les rues de Sarcelles, avec de la musique
et ces magnifiques chars décorés,
nous allons faire preuve de la vitalité du Peuple Juif et notamment
des petits enfants juifs éduqués
dans les valeurs de la Torah. Avec vous marcheront, chanteront, danseront
Rabbi Chimon Bar Yo'haï, le Ari Zal, le Rabbi notre Maître et les
Sages de chaque génération.
Cette manifestation d'unité se veut être un appel à D.ieu
pour montrer à quel point les enfants juifs sont prêts à
faire les Mitsvot, à se dévouer pour l'étude de la Torah
et la pratique de ses commandements.
La
Torah enseigne qu'il faut vivre avec son temps, et nous savons que la Torah
a toujours été de son temps, en tout temps, en toute époque,
en tout lieu. Vivre avec son temps, c'est vivre avec les enseignements de
la paracha de la semaine.
La paracha Be'houkotaï, la dernière du livre Vayikra, Lévitique,
commence avec une série de bénédictions.
Elles sont accordées lorsque les enfants d'Israël s'adonnent à
l'étude, à la garde des commandements et à leur accomplissement.
Alors les pluies viennent en leur temps, la nuit lorsque les gens sont à
la maison (et s'arrêtent lorsque les enfants
juifs font une parade!).
"Alors les arbres donnent leur fruit". Nos Sages disent que même
les arbres qui ne produisent pas de fruits donneront alors des fruits. Même
les élèves dont on pense qu'ils ne peuvent rien apprendre, peuvent
donner de merveilleux fruits lorsqu'ils sont poussés à étudier
de façon conséquente.
Plus encore, D.ieu promet la paix dans le pays d'Israël, et c'est une
bénédiction que tous attendent. Juste, "Im behoukotai telekhou…si
vous progressez selon mes chemins…"
Et les bénédictions continuent: vos ennemis, tout ce qui s'oppose
à ce qu'un enfant juif suive le bon chemin, tomberont d'eux mêmes.
Cinq d'entre vous en poursuivront cent, cent d'entre vous en poursuivront
dix mille.
Cinq contre cent, c'est 20 fois plus. Cent contre dix mille, c'est cent fois
plus.
Une telle bénédiction se trouve lorsque les enfants juifs suivent
les chemins de la Torah avec unité. Tout comme un main de cinq doigts
est bien plus forte que cinq doigts séparés, de la même
façon notre présence à tous ici, est plus forte pour
demander à D.ieu la réalisation des promesses qu'il a faites,
et leur accomplissement par la venue de Machia'h, now, maintenant, afin que
nous puissions poursuivre cette parade à Méron avec Rabbi Chimon,
puis à Jérusalem dans le Temple
reconstruit, en présence de Rabbi Chimon, une présence que
nous pourrons tous voir, avec le Ari Zal, le Baal Chem Tov et les Maîtres
de toutes les générations du Peuple Juif jusqu'au Rabbi Melekh
Hamachia'h, Maître de notre génération.
Avant de commencer la lecture des 12 versets de Torah usuels aux rassemblements
d'enfants, je tiens à vous remercier d'être venus, et à
présenter toutes les personnes grâce à qui cette fête
peut avoir lieu (...)