Les chauffeurs de bus de Superbus et d'Egged Ta'avura sont en grève

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Les chauffeurs de bus de Superbus et d'Egged Ta'avura sont en grève

Après avoir négociés pendant plusieurs semaines avec le gouvernement israélien, les chauffeurs de bus de Superbus et d'Egged Ta'avura ont été « contraint » de ne pas retourner sur les routes israéliennes ce matin après le non-respect des engagements de l’État.

Premier jour de rentrée et premier jour de grève. Ce dimanche, pour la rentrée scolaire, les chauffeurs de bus de Superbus et d'Egged Ta'avura ont décidé de manifester et de faire entendre leur mécontentement. Pour protester contre ne non-haussement des salaires – malgré les promesses du gouvernement –, la discrimination raciale et les mauvaises conditions de travail, le syndicat des chauffeurs a pris les mesures nécessaires pour se faire entendre.

Ainsi, la grève touche plusieurs villes du pays. Netanya, Afula, Tibériade, Beit She'an, Migdal HaEmek et Gush Etzio n’ont pas de lignes de transport toute la journée, entre 4 et 16h. Plusieurs lignes de Jérusalem sont également impactées par le mouvement.

La grève de Superbus et Egged Ta'avura intervient après le non-respect des accords du ministère des Finances signé entre les parties un peu plus tôt cette année.

Après plusieurs semaines de négociations, le syndicat avait négocié une hausse de salaires, passant ainsi de 39 à 43 NIS de l’heure, et ce, dès le début du mois d'août. Selon le syndicat, le ministère des Finances n’a pas respecté l’accord et n’a pas transféré les fonds supplémentaires nécessaires pour payer les chauffeurs.

Le président du syndicat des travailleurs de Superbus, Haroun Shubash, s’est insurgé contre cette situation, obligeant les chauffeurs de bus à manifester. « La moitié des chauffeurs de bus en Israël sont employés par des entreprises privées (ainsi, ils peuvent négocier leurs salaires). Nous nous sommes battus pour avoir des conditions similaires et maintenant, encore une fois, l’État se retourne contre nous et ne respectent pas ses engagements », a t-il déclaré.

« Il y a déjà un déficit de 3 500 conducteurs, l'industrie s'effondre. Quel espoir l'État donne-t-il aux conducteurs ? Qui va venir travailler dans ces conditions ? Cela nuira forcément les passagers », a t-il poursuivi.

Malgré un accord avec le gouvernement israélien, le syndicat des chauffeurs a décidé de manifester ce premier jour de rentrée pour faire entendre leur mécontentement.

Malgré un accord avec le gouvernement israélien, le syndicat des chauffeurs a décidé de manifester ce premier jour de rentrée pour faire entendre leur mécontentement.

Chez Egged, la plus grande société d'autobus en Israël, la situation est similaire. « Le gouvernement ignore également l'ancienneté des conducteurs. Un conducteur ayant une ancienneté de 20 ans et un conducteur ayant une ancienneté d'un an sont équivalents. Quel avenir ont les conducteurs de bus ? Nous demandons essentiellement le minimum pour que la profession perdure », a poursuivi Mishal.

« Ils parlent toujours de l'importance des transports en commun, et en même temps l'État ignore les chauffeurs de bus. Nous luttons pour la sécurité des conducteurs exposés chaque semaine à des dangers et l'État continue de nous ignorer », conclut Mishal.

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