Delon/Belmondo, l'Etoffe des Héros

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beldel.jpgEtude parallèle de la vie et de la carrière des deux monstres sacrés du cinéma français. Delon, Belmondo, L'Etoffe des Héros, d'Olivier Rajchman qui vient tout juste de paraitre aux éditions Timée comblera tout fan de ces deux grands acteurs.

On y retrouve aussi bien des photos tirées de leurs plus grands films que des images emblématiques de leur vie privée, ainsi que des anecdotes méconnues. ils ont tous les deux accédé à la consécration grâce à des choix judicieux, l'un optant pour la nouvelle vague avec des films tels qu' A bout de souffle de Jean Luc Godard ou encore Deux ou trois choses que je sais d'elle du même réalisateur, entouré d'Anna Karina et de Jean Claude Brialy; tandis que l'autre se dirige vers des metteurs en scène italiens de renommée internationale tels qu'Antonioni ou encore Visconti. Apres la sortie de Borsalino en 1969, ils n'ont cessé de se disputer la première place du podium.

Durant les deux décennies qui suivront ce film culte, il y avait les pros Delon et les pros beldel2.jpgBelmondo. Il est vrai que les deux acteurs œuvraient dans un registre différent. Alors Que Bebel incarnait des personnages plutôt sympathiques, Delon lui, multipliait les rôles plus froids, plus solitaires, souvenez vous du Samouraï qui lui collera longtemps à la peau. Du coup les comédies, ne seront pas la tasse de thé de ce dernier. Leur point commun, ils ont tourné séparément avec les mêmes réalisateurs: de Lautner à Giovanni, de Louis Malle à Jacques Deray sans oublier Jean Pierre Melville.

Dans un genre –le polar musclé- explique Olivier Rajchman, Belmondo et Delon sont les seuls à oser, sans démériter, la comparaison avec les Américains. Tour à tour flic ou voyou, toubib ou marginal, gitan ou mafieux Jean Paul Belmondo et Alain Delon sont de vrais professionnels d'une époque du cinéma de genre français. Les acteurs de la nouvelle génération, ne cessent de proclamer leur reconnaissance. 

Laurent Bartoleschi

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