Mots contre Maux : Si nous sommes les maîtres de nos victoires pourquoi ne le serions nous pas de nos échecs (auteur inconnu) - Voir tous les mots
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com
AllianceFr.com

news défilante


Contactez nous pour être présent sur Judaïquesfm.com et Alliancefr.com visités par plus de
217000
visiteurs et 18000 abonnés.
Tél : 01.70.36.77.92 ou 01.70.36.77.17 ou par email à dan@alliancefr.com
Alliancefr.com retransmet 7/7 jours et 24/24 heures toute la fréquence juive

Alliancefr.com recheche des pigistes et les commerciaux ,pour toutes informations contacter nous au 01 70 36 77 17 ou 01 70 36 77 92

EN France, UNE FEMME SUR HUIT EST VICTIME DES VIOLENCES DE SON CONJOINT, UNE SUR TROIS EN MEURT.
« NOA OSER LE DIRE » Association de lutte contre les violences faites aux femmes juives a ouvert son antenne d’écoute depuis le 16 avril 2007.
Téléphone : 01 47 07 39 55
Du Lundi au Jeudi de 10 heures à 15 heures


« NOA OSER LE DIRE » animée par vingt bénévoles formées, propose une écoute bienveillante pour aider les femmes victimes de violences conjugales à libérer leur parole, à connaître leurs droits fondamentaux et être orientées vers les services appropriés, en prenant compte leur spécificité juive.

Les grandes institutions communautaires ont signé le 29 janvier dernier, une charte qui marque symboliquement la prise en compte de ce problème qui existe aussi dans notre communauté.

« NOA OSER LE DIRE » Association Loi de 1901 a été créée par la Coopération Féminine et la Wizo.Le FSJU, le Casip Cojasor et l’Ose sont partenaires fondateurs de « NOA OSER LE DIRE ».



Concert - Paris
Mande Bossa (Fusion Mali - Bresil) - Golem (Klezmer Punk from NYC)

Deux sacrees decouvertes pour une soiree qui decline avec brio d'incroyables fusions. D'abord Mande Bossa, projet conçu a Bamako par le label Metis, entre musique mandingue et bossa nova, reunissant le Mali, la France et le Bresil. Une creation etonnamment reussie, passant du wolof au portugais et a l'anglais, qui mixe les fondements rythmiques du Bresil et de l¹Afrique de l¹Ouest et croise les cordes des deux regions, guitare, n¹goni, kora, berimbau, cavaquinho. Un charme fou, si on en juge par quelques titres en pre-ecoute. Aux antipodes, un grand mix urbain rugissant et delirant propose par JuMu, celui des New Yorkais de Golem, 6 musiciens de l'avant garde du cru. Une sorte de klezmer-rock-folk-punk qui a mis le feu (!) au musee d¹Art et d¹Histoire du Judaisme lors de la Fete de la Musique 2007.
20h30 (19 > 10 euros)
Studio de l'Ermitage
8 rue de l'Ermitage - 75020 Paris (M° Gambetta)
Tel : 01 42 00 21 09

CAMPAGNE DE SOLIDARITE
L’AUJF à la demande d’Israël lance une campagne de solidarité.
Pour apporter l’aide de la communauté aux habitants du nord d’Israël et à leurs enfants qui vivent dans une tension et une angoisse extrême.
Nous allons participer au renforcement de l’aide médicale, psychologique et sociale.
Nous allons financer pour eux des activités dans le centre du pays. Le coût d’une semaine est de 300 euros par enfant et de 1 500 euros pour 5 semaines. Cette opération va coûter 3 millions d’euros.
Manifestons à Israël notre fidèle soutien, un geste particulièrement important en ces temps si difficiles.
Nous allons lancer une grande campagne de mobilisation (commencée hier) sur la radio juive et TFJ, une campagne d’appel aux dons par SMS et par email, ouvrir le don en ligne sur www.aujf.org
Il nous faut absolument faire une chaîne de solidarité et relayer ce message.
Merci d’adresser vos dons à l’AUJF 39 rue Broca 75005 Paris.
Ils comptent sur vous.


Contactez nous pour être présent sur Judaïquesfm.com et Alliancefr.com visités par plus de
217000
visiteurs et 18000 abonnés.
Tél : 01.70.36.77.92 ou 01.70.36.77.17 ou par email à dan@alliancefr.com
Alliancefr.com retransmet 7/7 jours et 24/24 heures toute la fréquence juive


INTERNATIONAL

Liban: combats de rue à Beyrouth, le Hezbollah gagne du terrain

Aucune réaction
 

BEYROUTH ,le 09/05/08 - Des combats de rue à l'arme automatique et aux roquettes entre partisans de l'opposition et ceux de la majorité secouaient vendredi pour le troisième jour consécutif l'ouest de Beyrouth, faisant craindre la dérive du Liban vers une nouvelle guerre civile.


Signe de l'escalade, une roquette a touché le mur d'enceinte de la résidence de Saad Hariri, un pilier de la majorité parlementaire antisyrienne dans l'ouest de Beyrouth sans faire de victime, selon son entourage.

Et outre l'aéroport international de Beyrouth quasi-paralysé, le port de la capitale libanaise a cessé toute activité en raison des combats, selon un responsable des autorités portuaires.

L'Arabie saoudite, qui appuie le gouvernement de Fouad Siniora issu de la majorité, a appelé à une réunion d'urgence des ministres arabes des Affaires étrangères sur le Liban.

Les combats, sans précédent depuis la fin de la guerre civile en 1990 et qui avaient fait la veille sept morts et des dizaines de blessés, ont continué malgré des appels au retour au calme de la communauté internationale et un déploiement massif de l'armée libanaise sur le terrain.

Ils opposent hommes armés de mouvements chiites de l'opposition emmenée par le Hezbollah et soutenue par la Syrie et l'Iran, et des partisans du Courant du Futur, le parti du sunnite Saad Hariri, fils de l'ancien Premier ministre assassiné en 2005, Rafic Hariri.

Selon un journaliste de l'AFP et des témoins, les partisans armés de l'opposition gagnent du terrain et contrôlent désormais plusieurs quartiers considérés jusque-là comme des bastions de la formation de Saad Hariri dans l'ouest de Beyrouth où se concentrent les affrontements.

Le Hezbollah a aussi forcé, par des menaces, tous les médias --trois télévisions, un journal, une radio-- appartenant à la famille de Saad Hariri, à fermer, selon un responsable du groupe médiatique.

Entretemps de violents affrontements avaient lieu dans le quartier de Hamra entre les deux camps, et des tirs d'armes automatiques et de roquettes de type RPG étaient entendus dans la capitale.

Plusieurs hommes armés étaient visibles dans les rues et sur les balcons des immeubles, alors que les quartiers où se déroulaient les combats étaient quasi-déserts.

Le trafic aérien était toujours quasi-paralysé, l'opposition ayant bloqué la route menant à l'aéroport international de Beyrouth depuis mercredi à l'occasion d'une grève sur des revendications sociales, transformée par le Hezbollah en un mouvement de désobéissance civile qui a dégénéré en heurts.

Ces heurts se sont intensifiés après un discours jeudi du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah qui a assimilé à une "déclaration de guerre" des décisions du gouvernement contre un réseau de télécommunications installé par son mouvement à travers le pays.

La presse libanaise et arabe s'alarmait d'un retour à la guerre civile qui avait dévasté le Liban de 1975 à 1990, craintes ravivées par la grave crise politique dans laquelle était plongé le Liban depuis novembre 2006, la majorité et l'opposition n'arrivant pas à s'entendre sur un partage du pouvoir.

Cette crise a empêché l'élection d'un président de la République, poste vacant depuis novembre 2007. La majorité accuse la Syrie, ex-puissance tutélaire, et l'Iran de bloquer une solution via leurs alliés, tandis que l'opposition reproche à la coalition au pouvoir d'être inféodée à Washington.

"Beyrouth-Ouest plonge dans la guerre des rues", titre le quotidien francophone "L'Orient Le Jour". "Pour la République toute entière, c'est tout autant, désormais une question de vie ou de mort".

Pour le journal Al-Mostaqbal de la famille Hariri, "le siège de Beyrouth continue après la tentative de coup d'Etat menée par le Hezbollah".

"Le Hezbollah: le coup d'Etat. Le Liban était hier au bord de la guerre civile", écrit le journal arabe Asharq al-Awsat.

Et le journal Al-Anouar, proche de la majorité dont est issu le gouvernement de FOuad Siniora, titre "Nasrallah a décidé: soit le gouvernement se rétracte, soit c'est la guerre".

Nasrallah a exigé jeudi, pour sortir de la crise, que le gouvernement revienne sur ses décisions d'enquêter sur le réseau de télécommunications et de limoger le chef de la sécurité de l'aéroport de Beyrouth présenté comme un proche du Hezbollah. Il a aussi réclamé qu'il accepte un dialogue national.

M. Hariri a fait une contre-proposition prévoyant que les "décisions (liées au réseau) seront mises à la disposition de l'armée", l'élection immédiate du chef de l'armée Michel Sleimane comme président de la République et l'ouverture d'un dialogue national qui sera dirigé par ce dernier.

L'opposition a rejeté en bloc cette initiative, selon la télévision du Hezbollah.

diminuer la taille de la police agrandir la taille de la police imprimer écrire au rédacteur transmettre à un ami réagir à l'article
Actualités
Dans la même rubrique:
(INTERNATIONAL)



création et hébergement © Alliance-Hosting 2008