Plaidoirie pour la parole divine

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BIBLE DIVINE OU BIBLE DES HOMMES QUE CHOISIR ?
PAR CHALOM GABAY
REFERENCES BIBLIQUES IMPORTANTES BAFOUEES PAR LA THORA ORALE DEMONTRANT LE REJET D'IMPORTANTES LOIS DIVINES prescrites par MOÏSE


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Dans son livre (appelé Thora écrite) et remplacées par des lois (appelées Thora orale) inventées par des hommes et imposées au peuple d'ISRAËL en les prétendant DIVINES, alors qu'elles contrarient et méprisent avec insolence LA PAROLE DE DIEU béni soit-il.
Pour commencer, il faut savoir que Moïse notre Maître, fut nommé par DIEU b.s.i. en tant que serviteur intime et interprète direct entre lui et son peuple, et que le livre (nommé Thora écrite, Bible ou Pentateuque) qu'il a écrit, lui fut dicté par le Divin devant tout le peuple des enfants d'Israël pour témoin,
AFIN QU'IL NE PUISSE ETRE CONTESTE A JAMAIS.

bg_ball.gif LA TORAH MESSAGE DIVIN
bg_ball.gif N'AJOUTEZ RIEN NE RETRANCHEZ RIEN
bg_ball.gif TRANSGRESSIONS DES COMMANDEMENTS PAR LA LOI RABBINIQUE
- Rosh Hachana et kippour à pessah

bg_ball.gif LES CYCLES DE SEPT
bg_ball.gif DES HOMMES EN ONT DECIDES AUTREMENT
bg_ball.gif APPELE LES MOIS PAR LEUR CHIFFRE
bg_ball.gif LES ARGUMENTS DES HOMMES NON ACCEPTABLES
bg_ball.gif UN ORDRE CHRONOLOGIQUE
bg_ball.gif CHAVOUOT ou la FETE DES SEMAINES
Chavouot un mercredi ...
bg_ball.gif QUI EST ISRAELITE ?!
bg_ball.gif APPARTENANCE A UNE TRIBU D'ISRAEL
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LES CONVERSIONS
l'aberration des conversions
bg_ball.gif EPOUSER UNE FEMME ETRANGERE
bg_ball.gif GENEALOGIE PATERNELLE

la semaine prochaine
LA THORA OUBLIEE ET EGAREE


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LA TORAH MESSAGE DIVIN


Ce LIVRE, est un véritable et incontestable
MESSAGE DIVIN à son peuple, dont il aura la charge d'en être le porteur et le témoin devant les nations, afin d'aider et faciliter l'évolution de l'humanité dans les meilleures conditions de vie possible, grâce à son enseignement couvrant en premier :
a) L'histoire de la création du monde (qui sera plus tard une aide précieuse à la recherche scientifique).
b) Les notions du bien et du mal.
c) Les débuts de l'histoire humaine dont les péripéties sont une expérience enrichissante pour notre sagesse.
d) L'éthique et les lois morales, nous protégeant contre l'avilissement de l'intellect humain et favorisant notre épanouissement intellectuel, nous permettant ainsi, l'accès à l'appréciation de la beauté du monde et de la vie. DIEU b.s.i. connaissant parfaitement la psychologie humaine et les faiblesses de son peuple, nous prescrira deux lois importantes
" afin de nous mettre en garde contre toutes affirmations d'hommes qui pourraient nous égarer du chemin qu'Il nous a tracé.
La PREMIERE de ces deux lois, que nous trouvons dans le livre de l'Exode-Michpatim chapitre 23-2 :
NE SUIS POINT LA MULTITUDE pour mal faire ; et tu ne te prononceras pas sur un litige EN SUIVANT LA MAJORITE, pour faire pencher le jugement.


Cette loi, veut bien dire ce qu'elle veut dire et nous met en garde de ne pas se comporter comme des moutons, de faire ce qui est raisonnable et juste, en s'obligeant à une réflexion personnelle, afin de ne pas s'écarter de ce que DIEU b.s.i. nous a ordonné pour notre bien et le bien général et ce, quelles que soient les paroles de notoriétés que nous pourrions entendre si elles sont en contrariétés" avec les ordres Divins que nous a prescrit Moïse notre Maître dans son livre.
Ce qui nous évitera ainsi de nous égarer, comme l'histoire de notre peuple nous le montre, car celui-ci suivant l'exemple des monarques et des prêtres (cohanimes) eux-mêmes attirés par les murs et croyances perverses des peuples voisins, adoptèrent l'idolâtrie en abandonnant (comme l'histoire nous l'enseigne) la Thora Divine (qui interdisait de telles croyances aberrantes), entraînant par leur exemple d'hommes de notoriété (donc considérés comme les représentants de la sagesse face à un peuple naïf car pratiquement sans instruction et ignorant) les enfants d'Israël qui se perdirent aussi dans l'idolâtrie, provoquant la colère de DIEU b.s.i qui les abandonna et les exila de la terre sainte.


Moïse notre Maître sachant que certains hommes, éblouis par le pouvoir que leur confère leur notoriété, se laisseraient tentés de remanier certaines lois Divines en, par exemple, modifiant ou y ajoutant d'autres lois qui seraient contraires à la volonté Divine, prétendant pour se justifier, que leurs paroles étaient d'inspiration Divine ou provenant directement de Moïse par masoreth (tradition orale enseignée de génération en génération jusqu'à eux).


N'AJOUTEZ RIEN NE RETRANCHEZ RIEN


Pour nous protéger contre de telles aberrations, il ordonna cette
SECONDE loi dans : Deutéronome-Waêthanane chapitre 4 : Maintenant donc, ô Israël ! écoute les lois et les règles que je t'enseigne pour les pratiquer, afin que vous viviez et que vous arriviez à posséder le pays que l'Eternel, DIEU de vos pères, vous donne.
N'AJOUTEZ RIEN à ce que JE VOUS PRESCRIS et N'EN RETRANCHEZ RIEN, de manière à observer les commandements de l'ETERNEL, votre DIEU, tels que JE VOUS LES PRESCRIS.
Ainsi que dans Vayelekh, chapitre 31-7 : Alors Moïse appela Josué et lui dit en présence de tout Israël :
Sois fort et vaillant !


Car c'est toi qui entrera avec ce peuple dans le pays que l'Eternel a juré à leurs pères de leur donner, et c'est toi qui leur en fera le partage. L'Eternel lui-même marchera devant toi, lui-même sera à tes côtés, il ne te laissera fléchir ni ne t'abandonnera : sois donc sans peur et sans faiblesse !" Moïse mit par
ECRIT " cette doctrine et la confia aux pontifes, descendants de Lévi, chargés de porter l'arche d'alliance du Seigneur, et à tous les anciens d'Israël.


Et Moïse leur ordonna ce qui suit : A la fin de chaque septième année, à l'époque de l'année de relâche, lors de la fête des tentes, alors que tout Israël vient comparaître devant l'Eternel, ton
DIEU, dans l'endroit qu'Il aura élu, tu feras lecture de cette doctrine en présence de tout Israël, qui écoutera attentivement. Convoques-y le peuple entier, hommes, femmes et enfants, ainsi que l'étranger qui est dans tes murs, afin qu'ils entendent et s'instruisent, et révèrent l'Eternel, votre DIEU, et s'appliquent à pratiquer toutes les paroles de cette doctrine " ; et que leurs enfants, qui ne savent pas encore, entendent aussi, et qu'ils apprennent à révérer l'Eternel, votre DIEU, tant que vous vivrez sur le sol pour la possession duquel vous allez passer le Jourdain.

"Nous avons vu et nous devons comprendre, qu'à travers ces commandements ci-dessus, Moïse notre Maître SAVAIT que dans l'avenir, des hommes imbus de leur pouvoir sur le peuple ignorant, ne résisteraient pas à la tentation de changer, modifier, ajouter ou retrancher certains de ses enseignements et de ses lois, en donnant notamment une interprétation différente des textes originaux, écrits de façon claire et net.

C'est pour cela qu'il nous a donné ces commandements, qui sont de véritables avertissements, nous apprenant que TOUS SES ENSEIGNEMENTS FURENT MIS PAR ECRIT, ET QUE RIEN, NE DOIT AVOIR LE POUVOIR DE LES CONTRARIER.


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TRANSGRESSIONS DES COMMANDEMENTS PAR LA LOI RABBINIQUE


Nous allons constater ci-dessous, que l'histoire a malheureusement confirmé ses craintes. Nous allons exposer quelques exemples
EPOUSTOUFLANTS de commandements Divins importants, entrant dans le cadre de la transgression des commandements de Moïse cités ci-dessus et qu'il est absolument nécessaire de bien garder en mémoire pour être conscient de la gravité de ce qui va suivre.


ROCH HACHANA ou TETE DE L'ANNEE Nous allons voir à travers ce premier exemple extraordinaire qui est un défi à toute logique et à l'intelligence humaine, que le PREMIER MOIS DE L'ANNEE, qui est le mois de Pâque (début du printemps), ordonné par DIEU b.s.i. aux enfants d'Israël avant la sortie d'Egypte, a été rejeté et ignoré par le calendrier israélite qui nous fait COMMENCER L'ANNEE LE SEPTIEME MOIS " qui a été nommé par les responsables religieux du nom araméen Tichri: Voir Exode-BO chapitre 12. (texte ci-dessous nous informant de l'ordre de DIEU b.s.i. donné à Moïse juste avant la sortie d'Egypte au début du printemps) : L'ETERNEL parla à Moïse et à Aaron, dans le pays d'Egypte, en disant : Ce mois-ci est pour vous le COMMENCEMENT des MOIS ; il sera pour vous le PREMIER des mois de L'ANNEE ".


Concernant le
JOUR DE L'AN ou premier jour du premier mois de l'année, tel que stipulé dans la Thora de Moïse, Exode-Peqoudé chapitre 40 :
L'ETERNEL parla à Moïse en disant :
A l'époque du
PREMIER mois, le PREMIER jour du mois, tu érigeras le Tabernacle de la Tente d'assignation. Concernant le premier jour du septième mois appelé Tichri et converti par le rabbinat en jour de l'an " (c'est-à-dire roche hachana » en hébreu,): que dit la Thora qui appelle ce jour JOUR DE LA FANFARE " dans Lévitique-Emor chapitre 23 à partir des paragraphes 23-24 :
L'Eternel parla à Moïse en disant : Parle aux enfants d'Israël disant : Au
SEPTIEME mois, le premier jour du mois, aura lieu pour vous un repos solennel ; commémoration par une fanfare, convocation sainte. Vous ne ferez aucun travail, et vous offrirez un sacrifice à l'Eternel.


AVEC QUOI ET COMMENT TOUTE FANFARE (ou sonnerie du choffar) DOIT SE FAIRE, d'après l'ordre donné par DIEU b.s.i. à Moïse notre Maître : Nombres chapitre 10 : L'Eternel parla à Moïse en ces termes :
"Fais-toi deux trompettes d'
ARGENT, que tu façonneras d'une seule pièce ; elles te serviront à convoquer la communauté et à faire décamper les légions. Quand on en sonnera, toute la communauté devra se réunir auprés de toi à l'entrée de la Tente d'assignation. Si l'on ne sonne que d'une seule, ce sont les phylarques qui se rendront auprés de toi, les chefs des groupements d'Israël. Quand vous sonnerez une fanfare, les légions qui campent à l'orient se mettront en marche. Vous sonnerez une seconde fanfare, et les légions campées au midi se mettront en marche : une fanfare sera sonnée pour les départs, tandis que, pour convoquer l'assemblée, vous sonnerez, mais sans saccades.


Ce sont les
FILS D'AARON, les COHANIMES, qui sonneront de ces trompettes. Elles vous serviront, comme institution perpétuelle, dans vos générations.
Quand donc vous marcherez en bataille, dans votre pays, contre l'ennemi qui vous attaque, vous sonnerez des trompettes avec fanfare ; vous vous recommanderez ainsi au souvenir de l'Eternel votre
DIEU, et vous recevrez assistance contre vos ennemis. Et au jour de votre allégresse, dans vos solennités et vos néoménies, vous sonnerez des trompettes pour accompagner vos holocaustes et vos sacrifices rémunératoires ; et elles vous serviront de mémorial devant votre DIEU.

Je suis l'Eternel votre DIEU." Qu'avons-nous vu à travers ces premières lois Divines, que nous avons lu ci-dessus ! ? Premièrement, qu'avant même que DIEU b.s.i. nous fasse sortir d'Egypte, Il enseigne et ordonne à Moïse et à Aaron (messagers de DIEU b.s.i. auprés de son peuple) que ce premier mois de printemps où a lieu la sortie d'Egypte et la délivrance de son peuple, sera désormais et à jamais le commencement des mois de l'ANNEE , c'est-à-dire (et Il le spécifie bien) LE PREMIER MOIS DE L'ANNEE ! c'est-à-dire en hébreu, le ROCHE HACHANA des mois de l'année, ce qui veut bien dire LE DEBUT DE L'ANNEE que DIEU b.s.i. NOUS ORDONNE D'ADOPTER SANS AUCUNE CONTESTATION POSSIBLE !


Le commandement suivant ci-dessus, que nous apprend-il ?
Il nous apprend que, pour honorer son peuple, de sa présence en son sein, DIEU b.s.i. ordonne à Moïse, que, pour le
PREMIER JOUR DE L'AN (ou ROCHE HACHANA en hébreu) et Il le spécifie bien, c'est-à-dire, à l'époque du PREMIER MOIS, le PREMIER JOUR DU MOIS, c'est-à-dire le premier jour de l'année ou en hébreu le ROCHE HACHANA des jours de l'année qu'on appelle aussi le JOUR DE L'AN de la nouvelle année, tu érigeras le Tabernacle de la Tente d'assignation, c'est-à-dire le Sanctuaire Divin.


Nous avons vu là la volonté de DIEU b.s.i. de nous honorer de sa Présence pour le jour commençant la
NOUVELLE ANNEE, ou ROCHE HACHANA selon LUI. (Certaines personnes, pour justifier la non-application de cette ordre Divin de commencer l'année le mois de pâque, le qualifie de spirituel !
Les ordres de DIEU b.s.i. ne sont-ils pas force de
LOI tel que Kippour, Chavouoth, les dix commandements etc ? ? ?). Le commandement suivant, à la suite de celui-ci ci-dessus, que nous apprend-il ? Il nous apprend que, DIEU b.s.i. ordonne à Moïse et aux enfants d'Israël que le PREMIER jour du SEPTIEME MOIS (nommé mois de Tichri par le rabbinat) sera un jour chômé solennel, commémoré par une fanfare et à l'occasion duquel sera offert un sacrifice à l'Eternel. Comment devons-nous comprendre ce commandement ?


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LES CYCLES DE SEPT


C'est simple, car il faut savoir que
TOUS LES CYCLES DE SEPT nous ont été ordonnés par DIEU b.s.i. comme une obligation de les fêter ou de les commémorer ; pour les citer, nous commencerons par :

LE SHABATH, qui est le septième jour de la semaine.
CHAVOUOT, qui est la fête des semaines et est fêtée à la fin de sept semaines entières à partir du Omer au lendemain du shabath.
LE JOUR DE LA FANFARE ou en hébreu Yom Téroua, qui est fêté le premier jour du septième mois QUI EST UN MOIS SAINT car au cour de ce même mois nous célébrons aussi le jour du GRAND PARDON le 10 et le 15 nous fêtons SOUKOT. L'ANNEE DE LA SHMITA, qui est une année shabathique et qui a lieu tous les sept ans. ET L'ANNEE DU JUBILE, qui a lieu tous les sept fois sept ans.


Nous ne pouvons que constater, qu'à travers ces commandements cités ci-dessus, Dieu b.s.i. sacralise le chiffre
SEPT et notamment les cycles qui y correspondent et qui sont consacrés pour la commémoration de la délivrance, le repos, le recueillement, marquant ainsi périodiquement un rappel à notre devoir de reconnaissance et d'obéissance à DIEU b.s.i. en honorant ses commandements et en Lui montrant la reconnaissance et le respect que nous lui devons pour son amour et sa bonté qu'Il nous a prodigué.


Ce commandement s'associe bien avec le suivant qui concerne justement la trompette ou le cor (en hébreu hatsotsrotte ou choffar) pour sonner la fanfare et dont DIEU b.s.i. nous ordonne catégoriquement, que cet instrument devant être utilisé pour se remémorer à LUI, ne peut être qu'en
ARGENT MASSIF et ne peut être en AUCUNE AUTRE MATIERE, car nous devons comprendre que la pureté de l'instrument et de celui qui en sonne (car IL NE PEUT ETRE SONNE QUE PAR UN COHEN) doit être de rigueur.


On ne peut, au nom du peuple, se remémorer à DIEU b.s.i. par n'importe QUI et n'importe QUOI, comme Il nous le fait comprendre. Cette sonnerie, est de
MEME IMPORTANCE que LA BENEDICTION DES COHANIMES. Il faut savoir que le COHEN GADOLE (le grand prêtre), lorsqu'il devait se présenter à DIEU b.s.i. dans le Saint des Saints (le sanctuaire où se trouvait le Tabernacle et où la présence de DIEU b.s.i. était manifeste) pour lui adresser ses prières pour le peuple, il lui était interdit de porter quoique ce soit d'origine animal, son habillement ne pouvait être que de matière végétale où minérale (tel que par exemple, du lin de l'or ou des pierres précieuses) aucune matière de source animal ne pouvait être tolérée par DIEU b.s.i. ( voir Lévitique chapitre 16-4, Exode chapitre 29-4 à 9), c'est ainsi que nous pouvons comprendre que lorsque le COHEN devait adresser une sonnerie du cor à DIEU b.s.i., CE COR NE POUVAIT ETRE EN MATIERE ANIMALE (comme une corne de bélier par exemple, qui est une corne de cadavre utilisée dans les synagogues) car évidemment impure pour s'adresser à DIEU b.s.i. au nom du peuple, comme le commandement Divin nous le fait comprendre.


Ce commandement sacré, dont seul le COHEN avait droit (sonner du cor vers D) devait donc être d'un très haut niveau de pureté, mais le peuple qui n'avait pas accès au Sanctuaire et dont le rôle n'exigeait pas une telle pureté, lui, pouvait porter du cuir et utiliser du parchemin, comme nous le fait comprendre la THORA en consacrant ce très haut niveau de pureté uniquement au COHEN quand il doit s'adresser à DIEU b.s.i. pour le peuple d'Israël. A la suite de ce que nous venons de voir ci-dessus, il faut savoir, que : dans le
LIVRE SACRE DE MOÏSE, ces COMMANDEMENTS DIVINS, qui sont CLAIRS ET NETS, ne sont pas CONTRARIES ou REMIS EN QUESTION à quelque endroit que ce soit par d'autres commandements ; il serait injurieux et irrespectueux de dire ou de prétendre que DIEU b.s.i. se contrarie à lui-même.


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DES HOMMES EN ONT DECIDES AUTREMENT

MAIS, voilà que des hommes, responsables du culte, vont en décider autrement, et, contrairement à ce que nous a ordonné Moïse, de suivre son Livre à la lettre, comme nous l'avons vu plus haut, vont enseigner au peuple, que la Bible ne peut être interprétée à la lettre, sans leur assistance, car eux seuls, étant inspirés du Divin, possèdent la bonne interprétation, et eux seuls décident des lois.

Tant que leurs enseignements et les lois qu'ils décident, ne sont pas en contrariété avec le Livre Divin, et sont d'un bon intérêt pour le peuple, en ne risquant pas de provoquer des problèmes graves, alors leur responsabilité est une très bonne chose. Mais, malheureusement, l'ignorance du peuple leur donnant un tel pouvoir, qu'ils en arrivent à des débordements graves, comme nous le verrons encore dans les textes qui vont suivre.


Il est indéniable, qu'il faut se sentir très imbu de son pouvoir, pour avoir l'audace, de non seulement contrarier et mépriser les Lois divines que nous avons vu plus haut, mais c'est aussi un défi à DIEU b.s.i. et à l'intelligence humaine, pour décider que le
JOUR DE L'AN ou ROCHE HACHANA en hébreu, soit fêté le SEPTIEME MOIS (Tichri) ! alors que pour DIEU b.s.i., ce jour n'est rien d'autre que le JOUR DES FANFARES (ou YOM TEROUA en hébreu) pour nous remémorer à LUI, en entrant dans ce septième mois Saint où nous fêtons aussi le jour du grand pardon qu'est Kippour ainsi que la fête des cabanes Soukoth.


Et en plus, pour couronner le tout et sans obligation d'être un Cohen (alors que le Divin a ordonné que le choffar ne doit être sonné que par un Cohen) on sonnera du choffar dans une corne de cadavre animale (corne de bélier qui ne peut être pur parce qu'issue de cadavre), formellement interdit par DIEU b.s.i. comme nous l'avons vu plus haut, où il nous ordonne de sonner que dans un instrument pur c'est-à-dire en argent massif, pour se rappeler à LUI qui est Kadoch c'est-à-dire Saint.

Ce qui a facilité cette grave transgression à l'ordre Divin, et permis de tromper le peuple sans difficulté, a été tout d'abord, le rejet de l'appellation Divine des Mois par leur chiffre, qui permettait de les situer tout le long de l'année, afin d'éviter toute erreur concernant l'ordre de leur situation.
C'est-à-dire, comme les jours de la semaine que DIEU b.s.i. a chiffré, 1er 2em 3em jours etc jusqu'au Shabath qui est le 7em et dernier jours de la semaine, sans aucune erreur possible.


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APPELE LES MOIS PAR LEUR CHIFFRE


Donc, pour éviter toute erreur possible, DIEU b.s.i. a
APPELE LES MOIS PAR LEUR CHIFFRE CORRESPONDANT, c'est-à-dire 1er 2em 3em mois etc, afin de nous permettre de nous situer facilement dans l'année, sans possibilité de se tromper. En effet, si les responsables de cette transgression, avaient osé ordonner de fêter la Tète de l'année le SEPTIEME MOIS DE L'ANNEE » ! ! ! le peuple se serait sûrement rendu compte d'une telle aberration, et se serait demandé si ces responsables du culte avaient bien toute leur tète !

Mais, le fait, d'avoir rejeté l'appellation Divine des mois par leur chiffre, en leur donnant des noms Araméens, comme le faisaient les Babyloniens idolâtres et sur qui ils copièrent (car la nomination des mois, fut progressivement instaurée, après la destruction du premier Temple, après le retour d'exil de Babylone. Avant ces événements, il faut savoir que ni la période des juges ni celle des rois n'avaient changé l'appellation Divine des mois par leur chiffre.).


Les mois donc, accablés de leurs nouveaux noms, leur situation dans l'année étant mise sous silence, il devint facile de dire au peuple que le mois de Tichri est le premier mois de l'année (alors qu'il est le SEPTIEME), que le 1er jour de ce mois, sera fêté le Jour de l'An, et que le calendrier d'Israël commencera ce jour là, contrairement donc à l'ordre Divin qui stipule de commencer l'année, les premiers jours du printemps, comme nous l'avons vu plus haut ! Quels sont les principaux arguments, que les responsables du culte vont développer, pour se défendre ? !



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LES ARGUMENTS DES HOMMES NON ACCEPTABLES


Nous allons voir qu'ils ne sont pas défendables, étant donné qu'ils sont le pur fruit de leur imagination, car ils ne peuvent être justifiés nul part dans le livre Divin de Moïse, et il faut nous rappeler que dans ce livre Divin, JAMAIS, DIEU b.s.i., NE CONTRARIE le moindre de ses commandements.
Leur principal argument,
PRETEND QUE : le 1er jour du septième mois (qu'ils ont nommé en langue païenne araméenne : le mois de Tichri), serait, la date anniversaire de la création de l'homme ? ? ?
Réponse : tout d'abord, jamais DIEU b.s.i., ne créa sur une période qui tombe sur un chiffre SEPT, comme stipulé dans la Bible, le septième jour il se reposa (Shabath).
Il n'est nul part mentionné, que la création de la nature et de l'homme, fut achevée au début de l'hiver, qui est la période où la nature s'endort et où les rigueurs de l'hiver s'installent, ce qui serait illogique et insensé, car DIEU b.s.i. n'est ni illogique, ni insensé, comme nous allons pouvoir le voir et vérifier dans ce qui va suivre.
Donc, qu'est-ce que DIEU b.s.i. nous dit après avoir créé l'être humain à son image, le sixième jour ?
Il est écrit dans la Genèse chapitre 1-29 :
Dieu ajouta : "Or, je vous accorde tout herbage portant graine, sur toute la face de la Terre, et tout arbre portant des fruits, qui deviendront arbres par le développement du germe. Ils serviront à votre nourriture. Et aux animaux sauvages, à tous les oiseaux du ciel, à tout ce qui se meut sur la Terre et possède un principe de vie, j'assigne toute verdure végétale pour nourriture."
Et il en fut ainsi. Dieu examina tout ce qu'il avait fait : c'était éminemment bien.
Le soir se fit, puis le matin ; ce fut le sixième jour. Ainsi furent terminés les cieux et la Terre, avec tout ce qu'ils renferment.


Dieu mit fin, le septième jour, à l'oeuvre faite par lui ; et il se reposa, le septième jour, de toute l'oeuvre qu'il avait faite. Dieu bénit le septième jour et le proclama saint, parce qu'en ce jour il se reposa de l'oeuvre entière qu'il avait produite et organisée. Telles sont les origines du ciel et de la Terre, lorsqu'ils furent créés ; à l'époque où l'Eternel-Dieu fit une terre et un ciel. Or, aucun produit des champs ne paraissait encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne poussait encore ; car l'Eternel-Dieu n'avait pas fait pleuvoir sur la terre, et d'homme il n'y en avait point pour cultiver la terre. Alors, une exhalaison s'éleva de la terre et humecta toute la surface du sol.


L'Eternel-Dieu façonna l'homme, - poussière détachée du sol, - fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie, et l'homme devint un être vivant. L'Eternel-Dieu planta un jardin en Eden, vers l'orient, et y plaça l'homme qu'il avait façonné. L'Eternel-Dieu fit surgir du sol toute espèce d'arbres, beaux à voir et propres à la nourriture ; et l'arbre de vie au milieu du jardin, avec l'arbre de la connaissance du bien et du mal, et un fleuve sortant de l'Eden, pour arroser le jardin. "

Qu'est-ce que ce texte ci-dessus nous apprend et nous permet de comprendre ?


Après nous avoir fait un résumé des six jours de la création, il nous apprend que, avant que l'homme ne fut formé, et mis en vie, tous les éléments de la création étaient mis en place, mais que rien ne bougeait, tout était figé, que les lois qui régissent la nature n'étaient pas encore mises en route, que la saison des pluies qui se fait en orient, en automne ou en hiver, pour humidifier la terre, n'ayant pas encore
EXISTE, il était évident que la terre était sèche et qu'elle ne pouvait donc pas nourrir les graines.


Or, comme nous le savons tous, que l'éveil et l'épanouissement de la nature ne peut se faire qu'au printemps (où les pluies sont plus rares) et que c'est en cette période du printemps, que la rosée humecte et nourrit les sols, permettant ainsi le
REVEIL de la nature, sous un CLIMAT FAVORABLE.


C'est pour cela que DIEU b.s.i. dans sa grande bonté, nous PRECISE ", dans le texte que nous avons vu : que les pluies n'ayant pu avoir lieu, et étant hors saison, car la mise en route des lois de la nature la faisant vivre en la mettant en marche (c'est-à-dire le mouvement qui démarre ce que nous appelons le temps), devait concorder avec le moment de son réveil et de son épanouissement, c'est-à-dire au printemps, c'est pour nous le faire comprendre que DIEU b.s.i. nous informe donc, que les pluies n'ayant pas eu lieu, il mit en route les lois de la nature, dont l'évaporation des eaux et leurs retombées pour humecter les terres, c'est-à-dire
LA ROSEE, qui correspond à la saison du réveil de la nature, ou elle peut s'épanouir et montrer toute sa beauté à l'homme, qui va se réveiller sous un CLIMAT DE DOUCEUR " dans ce cadre merveilleux du printemps de la création, comme il nous le fait comprendre dans les textes. .

En dehors de ces explications, et sachant que DIEU b.s.i., EST LOGIQUE ", on voit mal le réveil de l'homme et de la nature au début de l'hiver ! ! !", c'est-à-dire au moment le plus triste et froid de l'année ! ! !
Ce serait une insulte, à DIEU b.s.i., de faire une telle supposition insensée. Certains osent prétendre, pour se justifier, que le début de l'année au printemps, ordonné par DIEU b.s.i., serait l'année des Rois ! ! !
Il faut savoir que cette supposition est totalement insensée, car, au moment de la sortie d'Egypte, les Rois n'existaient pas encore en Israël et le premier Roi ne fut élu que bien après Moïse et seulement après la période des juges, avec une certaine réticence de DIEU b.s.i., qui aurait préféré être considéré par son peuple, comme leur seul Roi possible.


En dehors de toutes ces considérations, il est insensé de vouloir prétendre qu'il puisse y avoir deux années ? dans la même année ? une pour le Roi ! et une autre pour le peuple ! ! ! (jusqu'où va l'imagination ! ! !).
Il y en a même qui ose prétendre qu'il y a quatre jours de l'an dans l'année ! ! !



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UN ORDRE CHRONOLOGIQUE

Mais de quelle année s'agit-il ? ? ? Et où ont-ils pêché une telle aberration ? ? ? Il faut savoir aussi, et ceci est très important, que toutes les fêtes désignées par DIEU b.s.i., SUIVENT UN ORDRE CHRONOLOGIQUE dans l'année, en effet, elles commencent au printemps, c'est-à-dire à la sortie d'Egypte, qui est le début de l'année que le Divin a ordonné, et finissent à la fin de l'été avec la fête de Soukot. Or, d'après les responsables du culte, leur chronologie serait de fêter Soukot qui est la commémoration de l'installation du peuple d'Israël dans le désert, AVANT MEME, DE FETER SA SORTIE D'EGYPTE ! ! ! (ce qui non seulement n'est pas chronologique donc pas logique, mais a en plus l'audace de contrarier la logique DIVINE INCONTESTABLE ! ! !).

QUEL CALENDRIER DEVONS NOUS CHOISIR?


A la suite de tout ce que nous venons de voir ci- dessus, QUEL CALENDRIER " devons nous choisir ?
celui que DIEU b.s.i. nous a ordonné, qui commence au printemps, c'est-à-dire au moment où la nature se réveil et s'épanouit, ou celui des hommes qui commence le SEPTIEME mois, au début de l'automne, au moment ou la nature se déshabille et s'endort sous un climat de froideur ? ! ! !
Il faut ajouter, que nous devons faire confiance en l'intelligence et la logique Divine, car, le fait que DIEU b.s.i., aie choisi le premier mois de l'année qui est au printemps, pour nous sortir d'Egypte, c'est certainement pour faire concorder la naissance de son peuple avec la naissance de la création, comme il a été expliqué ci-dessus et qui est, on ne peut plus logique " .

D'autant plus qu'il faut être conscient que le choix de cette période, qui est le début de l'entrée de la saison chaude, en plein désert, où il fait alors des températures autour de 45° à l'ombre, y marcher avec familles et bagages dans ce désert torride, alors que DIEU b.s.i. aurait pu choisir une période plus facile à supporter, tel que l'automne, où la température dans le désert est plus clémente et plus facile pour le traverser, nous montre donc, que cette sortie d'Egypte, à cette période difficile, est un choix voulu par DIEU b.s.i. pour faire concorder la naissance de son peuple, avec le début de l'année, qui doit être aussi celui de la création.
L'intelligence de l'homme serait-elle supérieure à celle de DIEU b.s.i. pour oser le contrarier ? !


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CHAVOUOT ou la FETE DES SEMAINES

Comment DIEU b.s.i. nous ordonne de fêter la septième semaine qui est la fête des semaines; Lévitique chapitre 23-9 à 16 : L'Eternel parla ainsi à Moïse : Parle aux enfants d'Israël et dit leur :
Quand vous serez arrivés dans le pays que je vous donne, et que vous moissonnerez votre moisson, vous apporterez un ômer des prémices de votre moisson au pontife, lequel balancera cet ômer devant le Seigneur pour vous le rendre propice ; c'est LE LENDEMAIN DU SHABATH (c'est-à-dire le premier jour de la semaine qui est Dimanche) que le pontife le balancera.

Vous offrirez, le jour du balancement de l'ômer, un agneau sans défaut, âgé d'un an, en holocauste à l'Eternel. Son oblation : deux dixièmes de fleur de farine pétrie à l'huile, à brûler en l'honneur de l'Eternel comme odeur agréable ; et sa libation, un quart de hîn de vin.
Vous ne mangerez ni pain, ni grains torréfiés, ni gruau, jusqu'à ce jour même, jusqu'à ce que vous ayez apporté l'offrande de votre Dieu ; statut perpétuel pour vos générations, dans toutes vos demeures.

Puis, vous compterez chacun, depuis LE LENDEMAIN DU SHABATH, depuis le jour où vous aurez offert l'ômer du balancement, sept semaines (ce qui est une mauvaise traduction car le texte original en hébreu dit sept Shabaths), qui DOIVENT ETRE ENTIERES ;
jusqu'au lendemain du septième SHABATH vous aurez compté cinquante jours, et vous offrirez à l'Eternel une oblation nouvelle. Verset 21 : Et vous célébrerez ce même jour ; ce sera pour vous une convocation Sainte, où vous ne ferez aucune uvre servile ; statut invariable, dans toutes vos demeures, pour vos générations.

Que veut dire ce texte Divin ?

Il nous apprend que DIEU b.s.i. nous ordonne, qu'au début des premières moissons du printemps, qui ont lieu au début de la fête de Pâque, nous devons apporter la première mesure (ômer) de la première moisson, le lendemain du premier Shabath " (et non pas de la fête comme il est prétendu dans la traduction) de Pâque (c'est-à-dire le premier jour de la semaine qui est Dimanche), au Cohen pour qu'il le balance devant l'Eternel, et qu'à partir de ce premier jour de la semaine (donc Dimanche), nous devons compter SEPT SEMAINES ENTIERES, où plus précisément sept SHABATH complets, et ce n'est que le LENDEMAIN DU SEPTIEME SHABATH , c'est-à-dire le cinquantième jour qui est donc un premier jour de la semaine (Dimanche), que nous devons fêter CHAVOUOT ou la FETE DES SEMAINES.


CHAVOUOT UN MERCREDI...


Or, nous pouvons constater que le calendrier hébraïque 1996-1997 nous a fait fêter Chavouot le Mercredi 11 juin 1997, c'est-à-dire le QUATRIEME jour de la semaine, contrairement à L'ORDRE DIVIN, comme nous l'avons vu plus haut, où Chavouot ne doit être fêtée que le premier jour de la semaine, afin de clore la période de SEPT SEMAINES ENTIERES (comme il est clairement stipulé) qui doivent démarrer le premier jour de la semaine (Dimanche) au LENDEMAIN DU SHABATH.
Il faut savoir que la traduction française originale de ce texte (que j'ai corrigé) a supprimé le mot Shabath et l'a remplacé par le mot fête, ce qui permet de cacher la réalité du texte au lecteur qui ne connaît pas l'hébreu, et évite ainsi le risque de questions embarrassantes.
Quand donc devons-nous fêter CHAVOUOT ? La parole de DIEU b.s.i. n'est-elle pas assez claire ? ?
Alors à vos calendriers Messieurs ! ! !


QUI EST ISRAELITE ?


ISRAËL QUI EST ISRAELITE ou plus exactement BEN ISRAËL.
C'est-à-dire ENFANT DE NOTRE PERE JACOB-ISRAËL.
Au début des années 90 lors de la forte émigration des israélites de l'Union Soviétique vers Israël, j'entendis sur radio juive qu'en Israël ils avaient de gros problèmes graves pour savoir qui était Israélite et qui ne l'était pas. Ce fut pour moi un choc terrible, dont j'en souffre encore aujourd'hui, car pour moi ce problème est inconcevable étant donné que le livre de Moïse notre Maître élucide ce problème très clairement, comme nous allons le voir ci-dessous.
Avant d'entrer dans le vif du sujet, citons quelques textes Divins, dont l'éloquence est très significative.


L'élection et la Sainteté des enfants d'Israël, Exode-Yithro chapitre 19 :
A la troisième néoménie depuis le départ des Israélites du pays d'Egypte, ce même jour, ils arrivèrent au désert du Sinaï. Partis de Refidim, ils entrèrent dans le désert du Sinaï et y campèrent : Israël y campa en face de la montagne. Et Moïse monta vers le Seigneur ; et le Seigneur l'appela du haut de la montagne, pour lui dire : Ainsi tu diras à la maison de Jacob, et tu proclameras aux enfants d'Israël : Vous avez vu ce que j'ai fait à l'Egypte ; et je vous ai portés sur des ailes d'aigles, et je vous ai amenés à moi. Et désormais, si vous écoutez bien ma voix, si vous gardez mon alliance, vous serez pour moi un trésor entre tous les peuples ! Car toute la Terre est à moi, et vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d'Israël. "


Moïse vint et convoqua les anciens du peuple, et leur transmit toutes ces paroles comme le Seigneur le lui avait prescrit. Le peuple entier répondit unanimement : Tout ce qu'a dit l'ETERNEL, nous le ferons ! "
Et Moïse rapporta les paroles du peuple au Seigneur. L'Eternel dit à Moïse : Voici, moi-même je viendrai à toi dans l'épaisseur de la nuée, afin que le peuple entende lorsque je te parle, et qu'en toi aussi ils aient foi constamment. "


APPARTENANCE A UNE TRIBU D'ISRAEL


Appartenance à une tribu d'Israël, Lévitique d'Elie Munk, Emor chapitre 24 page 234 :
Le fils d'une femme Israélite, référence au Sifra, à la question d'où est-il sorti ? "
il répond : du tribunal de Moïse "
Car il avait voulu planter sa tente dans un camp de la tribu de Dan.
A quel titre, lui demanda-t-on, planterais-tu ta tente parmi les camps de Dan ? - Je descends de Dan par des femmes ", répondit-il.


On lui répliqua que le texte précise : "Chacun sous sa bannière d'après les signes de sa maison paternelle, ainsi camperont les enfants d'Israël "(Nbr.II,2).
Il s'adressa au tribunal de Moïse, qui le condamna. C'est alors qu'il aurait blasphémé. (Et fut condamné à mort à la suite de ce blasphème contre DIEU.)




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CONVERSIONS :

voir Zohar-Béréchit édité par Verdier, page 85, 8ème commandement disant que les âmes d'Israël ne peuvent se confondre avec celles des nations.
Extrait ci-dessous : Le huitième commandement prescrit d'aimer le prosélyte qui vient se faire circoncire pour être introduit sous les ailes de la Présence.
Elle accueille sous ses ailes les hommes qui se sont écartés de l ' autre côté
" impur et se sont rapprochés d'elle, ainsi qu'il est écrit : Que la terre fasse émerger l'individualité vivante selon son espèce "(Gen.1 :24). Mais si tu crois que cette individualité vivante "(néfech haya) qui constitue Israël est destiné à tous les peuples, détrompe-toi !
La suite du verset précité porte la restriction suivante : Selon son espèce ".
Il existe en effet plusieurs corridors et maints compartiments, les uns à l'intérieur des autres, qui font partie de cette terre " appelée Force de vie ", sous ses ailes.

L'aile droite qui comporte deux corridors se déploie en direction de deux peuples étrangers, proches d'Israël sous le rapport de l'Un, afin de leur faire intégrer ces compartiments.
Sous l'aile gauche l'on compte encore deux corridors tendus vers deux autres peuples, Amon et Moav. Tous ces peuples sont désignés par le terme d'individualité vivante ".
Chacune des ailes contient en outre d'innombrables compartiments fermés et des Palais sans nombre d'où s'échappe des souffles destinés aux gentils qui se sont convertis et qui prennent ainsi le nom d' individualité vivante " mais selon son espèce ".Tous : entrent sous les ailes de la Présence et pas plus loin, tandis que l'âme d'Israël provient du corps même de cet arbre d'où elle s'est envolée vers cette terre " pour entrer au plus profond de ses entrailles.

Un verset indique ce secret : Car vous serez une terre désirable " (Mal.3 :12).
C'est pourquoi Israël est le fils chéri qui émeut les entrailles de la Présence.
Un verset dit des enfants d'Israël qu'ils sont portés dans mon ventre" (Es.46 :3) et non pas dans les ailes de l'extérieur.
De plus, comme les prosélytes n'ont pas part à l'arbre suprême, ils n'ont pas de part à fortiori dans son corps même.Ils ont cependant les ailes en partage et pas davantage.

Le prosélyte loge donc sous les ailes de la Présence et les justes convertis (guéré ha-tsédek) y résident aussi et s'unissent là à la présence mais ne pénètrent pas au plus profond, comme il a déjà été expliqué. Pour cette raison Que la terre fasse émerger l'individualité vivante selon son espèce » (Gen.1 :24),c'est à dire le bétail, les reptiles, les animaux terrestres selon leur espèce ",
qui tous aspirent leur individualité de cette Force de vie, mais chacun selon son espèce, comme il lui convient en propre.

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L'ABBERATION DES CONVERSIONS

Un autre exemple très grave, aberrant et insensé, LES CONVERSIONS " :
Dans la Thora de Moïse, DIEU b.s.i. fait toujours la distinction entre les étrangers qui ont adopté la foi thoraïque c'est-à-dire les prosélytes, qu'IL appelle en hébreu les guérimes et les enfants d'Israël qu'IL appelle en hébreu les bnei Israël (enfants d'Israël), et ce, afin de ne pas faire de mélange, car pour DIEU b.s.i. Israël est un peuple Saint et doit être pour LUI un royaume de prêtres parmi les nations, car, l'objectif Divin et Messianique, est que toutes les nations du Monde adopteront la foi en la Thora de Moïse (comme cela a déjà commencé avec la chrétienté et l'islam qui croient en la Thora de Moïse de façon imparfaite encore, mais ça s'arrangera dans un future proche) sans pour cela se mélanger aux bnei Israël qui devront rester les prêtres et les guides des nations par leur exemplarité (comme nous l'avons vu plus haut).


Donc, nous n'avons pas le droit de nous mélanger, car ou sinon, demain nous n'existerons plus en tant que peuple particulier de DIEU b.s.i. et famille descendant direct (comme le nom l'indique) de Jacob-Israël notre père, c'est-à-dire enfants d'Israël. Or, que va faire la loi rabbinique !? Non seulement elle va aller contre l'enseignement de DIEU b.s.i. et contre l'esprit de la Thora de Moïse, mais elle va décider et faire l'aberration la plus incroyable qu'on ne pourrait même pas imaginer, tellement c'est insensé, et que même les nations du Monde entier n'auraient oser envisager, tellement c'est idiot et fou.
En effet, chez les peuples étrangers, si par exemple, un chinois veut devenir musulman, c'est-à-dire adopter l'Islam, dont la paternité revient aux ismaëlites, c'est-à-dire aux Arabes, il ne deviendra pas pour autant un Arabe ! Si un Arabe veut devenir Chrétien, il restera toujours un Arabe !

Or, qu'est-ce que dit la loi rabbinique ! ?


Que celui qui veut adopter la foi Thoraïque (qu'on peut aussi appeler Judaïsme) devient Israélite, c'est-à-dire enfant d'Israël et ses enfants seront des bnei Israël ! ce qui veut dire, que le pouvoir de ces rabbins est si grand, qu'il a dépassé le pouvoir Divin, car eux, lorsqu'ils font une conversion, ils sont capables de changer toute la personnalité du converti, depuis son âme, jusqu'à l'hérédité-même de sa génétique ! et lui font incorporer, de par leur volonté, une nouvelle âme et une nouvelle génétique, en provenance directe de notre père Jacob-Israël ! ! !(il faut le faire !)
C'est comique, mais le résultat est triste.


Rien n'empêche un étranger, s'il le désir, d'adopter le judaïsme ; c'est même une bonne chose, puisque l'objectif Divin Messianique, est l'adoption de la foi en la Thora de Moïse par toutes les nations ; mais, ils ne deviendront pas pour autant des enfants d'Israël, qui devront eux, rester le peuple prêtre parmi les nations ; donc, pas de mélange, et moralité, on ne doit pas dire qu'un étranger à notre peuple, qui adopte la foi en la Thora, devient un enfant d'Israël, son adoption sera uniquement spirituelle, comme un africain adopte la foi de l'Islam sans pour autant devenir Arabe.
Pour nous résumer, si nous demandons à un rabbin (qui adhère donc fermement à cette loi de conversion,) s'il verrait d'un bon il que sa fille se marie avec un converti, il répondrait sûrement NON " (car, il sait très bien au fond de lui-même que cette loi est un non-sens); mais par contre pour ses frères (c'est-à-dire son peuple), il ne verrait aucun inconvénient à ce que leurs progénitures se perdent, et ce, en toute bonne conscience !


Comment peut-on tolérer une si cruelle indifférence, de la part des responsables spirituels du peuple, prétendument gardiens de la Thora de Moîse et de la moralité, qui savent pertinemment, que cette loi de conversion est aberrante, mauvaise et dangereuse pour leur peuple et qui la maintiennent malgré tout sans aucun scrupule.

Il faut être conscient, que ces lois insensées de conversions et de généalogie par la mère, ont permis et favorisé plus de cinquante pour cent de mariages mixtes et différends mouvements, tels que Copernic ou autres libéraux ou réformateurs, qui n'existent que grâce à l'exploitation de ces lois inventées et insensées, qui font leur force et dont ils en tirent profits sans aucun scrupule, devant l'ignorance et la naïveté de ceux qui viennent à eux en toute innocence et dont le rabbinat consistoriale, se fait complice par le maintien de ces lois, en affichant un je-m'en-foutisme total devant les drames familiaux terribles et la perte d'une énorme partie de notre peuple, qu'elles engendrent. Il faut donc, que les Rabbins prennent conscience de leurs erreurs, se réunissent et décident d'arrêter d'appliquer ces lois insensées et les ANNULENT ".
Et ce, pour le bien de leur peuple, s'ils veulent bien se montrer raisonnables et s'ils ont du ceour.
Il est à parier que le Messie n'en ferait sûrement pas autrement.Car, il est évident que LUI sera raisonnable.


Alors, autant essayer de commencer à lui faciliter la tâche. Seul, le respect de la parole Divine, permettra et fera l'union du peuple d'Israël derrière son DIEU b.s.i. Ainsi soit-il. Rappelons ce commandement du Roi David ci-dessous qui est très éloquent car il nous rappelle que seul la Thora Divine de Moïse notre Maître a force de loi et qu'elle ne peut en aucun cas être contrariée par des hommes quelque soit leur notoriété.


Etude de la Tora de Moïse ordonnée par le Roi David à Salomon, I Roi :2 : Les jours de David approchant de leur fin, il dicta ses volontés à Salomon, son fils, en ces termes : Je suis près d'aller où va toute chose terrestre ; prends courage et sois homme ! Obéis fidèlement à l'Eternel, ton DIEU, en marchant dans ses voies, en observant ses lois, ses préceptes, ses règles et ses statuts, tels qu'ils sont écrits dans la loi de Moïse, afin que tu prospères dans toutes tes oeuvres et dans toutes tes entreprises ; afin que l'Eternel accomplisse la parole qu'il m'a adressée, savoir : Si tes fils sont attentifs à leur voie, marchant devant moi avec droiture, de tout leur coeur et de toute leur âme, nul des tiens, je te le promets, ne sera enlevé au trône d'Israël. "


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EPOUSER UNE FEMME ETRANGERE

Epouser une femme étrangère : Deutéronome Ki-Tetsé.21 :10 : Quand tu iras en guerre contre tes ennemis, que l'Eternel, ton DIEU, les livrera en ton pouvoir, et que tu leur feras des prisonniers ; si tu remarques, dans cette prise, une femme de belle figure, qu'elle te plaise, et que tu la veuille prendre pour épouse, tu l'emmèneras d'abord dans ta maison ; elle se rasera la tête et se coupera les ongles, se dépouillera de son vêtement de captive, demeurera dans ta maison et pleurera son père et sa mère, un mois entier.


Alors seulement, tu pourras t'approcher d'elle et avoir commerce avec elle, et elle deviendra ainsi ton épouse.
S'il arrive que tu n'aies plus de goût pour elle, tu la laisseras partir libre de sa personne, mais tu ne pourras pas la vendre à prix d'argent : tu ne la traiteras plus comme esclave, après lui avoir fait violence.
Peuple qui ne se confond pas avec les nations, peuple solitaire : Nombres-Balak.23 :9 :
Il me fait venir d'Aram, Balak roi de Moab ; il m'appelle des monts de l'orient ; Viens maudire pour moi Jacob ! Oui, viens menacer Israël ! "
Comment maudirais-je celui que DIEU n'a point maudit ? Comment menacerai-je, quand l'Eternel est sans colère ? "
Oui, je le vois de la cime des rochers, et du haut des collines, je le découvre : ce peuple, il vit solitaire, il ne se confondra point avec les nations.
Qui peut compter la poussière de Jacob, nombrer la multitude d'Israël ?
Puissé-je mourir comme meurt ces justes, et puisse ma fin ressembler à la leur ! "


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GENEALOGIE PATERNELLE


Généalogie paternelle : Nombres-Bamidbar.1 :18 : Puis ils convoquèrent toute la communauté, le premier jour du second mois ; et on les enregistra selon leurs familles et leurs maisons paternelles, en comptant par noms ceux qui avaient vingt ans et plus, chacun individuellement, ainsi que l'Eternel l'avait prescrit à Moïse.
Leur dénombrement eut lieu dans le désert de Sinaï. Les textes que nous avons vu ci-dessus, doivent nous faire conclure incontestablement que : Dans la Thora de Moïse la généalogie et l'appartenance héréditaire à une famille, à une tribu, ou peuple d'Israël appelé dans la Bible enfants d'Israël, ne peut se faire que par le père.

Exemple : si le père est Gabay l'enfant sera Gabay et appartiendra à la famille Gabay, si le père est Cohen l'enfant appartiendra au Cohen et pourra avoir le privilège de la bénédiction des Cohanimes pour le peuple, même si la mère s'appelle Sitruk, si le père appartient à la tribu de Dan quelque soit la mère, l'enfant appartiendra aussi par hérédité paternelle à la tribu de Dan . Donc, d'après la Thora de Moïse, l'appartenance à la tribu ou à la famille des Cohen, des Lévy ou d'Israël, sera toujours une appartenance par hérédité ou par généalogie PATERNELLE ".

Lorsqu'une femme épouse un homme, elle appartient désormais à la famille de son mari, non seulement elle prend le nom de celui-ci auquel elle appartient, mais elle a aussi l'obligation d'adopter les us et coutumes de son époux ainsi que ses enfants, et elle a l'obligation de renoncer à son ancienne appartenance familiale d'origine, ainsi que leurs us et coutumes. Si son mari s'appelle Lévi ou Azoulay elle s'appellera désormais Madame Lévi ou Madame Azoulay ainsi que ses enfants qui seront les enfants héréditaires de la famille de leur père, dont ils portent le nom et à laquelle ils appartiendront d'une façon indélébile par hérédité paternelle. Ce qui veut dire que, si nous appartenons à la famille d'Israël, c'est parce que notre père s'appelait Jacob nommé par DIEU b.s.i. Israël QUI EST DONC NOTRE NOM DE FAMILLE A LAQUELLE NOUS APPARTENONS PAR NOS PERES et non pas par nos mères, qui n'étaient pas toujours des filles d'Israël comme la Thora et l'histoire de notre peuple nous l'enseignent.

Or, voilà que, la loi rabbinique elle, a décidé du contraire (ce qui est une insulte et un grave mépris à la loi Divine de la Thora de Moïse), c'est-à-dire que, si la mère appartient à la grande tribu d'Israël, son enfant aussi appartiendra à Israël et ce, quelque soit le père, qu'il soit Mohamed ou Christian ; ce qui veut dire, que pour la loi rabbinique, la généalogie doit se faire par la mère ! ! !
et non par le père, comme DIEU b.s.i. nous l'a enseigné.
Or, nous devons savoir que si cela était, le peuple d'Israël n'existerait plus aujourd'hui, car, il faut savoir que la grande partie des Rois d'Israël étaient issus de mères étrangères (comme par exemple le Roi Roboam, fils d'une femme Amonite et du Roi Salomon) et qu'une bonne partie des mères d'Israël aussi étaient étrangères. Cette loi rabbinique est tellement illogique ", qu'elle est prise dans son propre piège, et se voit obligée » de faire une dérogation pour les Lévy et les Cohen, car là, ils sont coincés, et n'acceptent la généalogie paternelle » que pour eux. Ce qui voudrait dire, que pour les inventeurs de cette loi, Israël n'est pas un peuple Saint » contrairement à ce que DIEU b.s.i. dit dans la Thora de Moïse, voir : Exode Yetro chapitre 19-6 : Et vous me serez un royaume de prêtres et une nation sainte.

Nous avons vu là l'aberration de cette loi insensée imposée au peuple d'Israël grâce à sa naïveté et son ignorance qui l'ont obligé à faire confiance en leurs guides spirituels qui les ont trompé sans remords, pour l'orgueil de leur pouvoir ou parce qu'ils n'ont rien compris, ce qui est très grave pour la conduite d'un peuple qui se fie à son guide spirituel.


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