L'art de la guerre par l'exemple,de Frédéric Encel

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                        L'art de la guerre par l'exemple de Frédéric Encel

    Ccouv11.gifet ouvrage est né d'une ambition fort modeste proposer un aperçu de la pensée stratégique et de son application sur les champs de bataille, depuis les Premiers affrontements majeurs connus de la haute Antiquité jusqu'à ceux du Xxe siècle de notre ère, à travers soixante-quatre présentations d'événements militaires et de stratèges. Nous l'avons voulu clair concis mais détaillé. Un ordre à la fois thématique et chronologique des clés d'entrée, les renvois, un index abondant, des citations représentatives d'une pensée ou d'une réalité, les cartes et croquis, une bibliographie sommaire pour chaque entrée : nous avons souhaité que cet ouvrage puisse être utilisé comme un outil.
    Du reste, en entreprenant ce travail, nous n'avons jamais cherché à atteindre ce à quoi nul ne peut raisonnablement prétendre en parlant de stratégie militaire : l'exhaustivité. Et lorsque les grands analystes contemporains de la chose militaire et stratégique, historiens de haut vol comme John Keegan, ou analystes intuitif et " blanchis "sur les terrains d'affrontements tels que Gérard Chaliand, s'approchent effectivement de l'exhaustivité et parviennent avec talent à offrir de larges horizons, ils sont confrontés au sempitemel problème de la définition de la stratégie, de ses acceptions multiples, de ses liens complexes avec, en amont, le politique, et en aval le tactique. Qu'est-ce que la stratégie ? Même en ne considérant ce concept que dans son acception militaire (et non politique ou économique), toute réponse semble insuffisante, malaisée, incomplète. Surtout pas une science selon Clausewitz* pas védtablement ou du moins pas seulement une discipline, peut-être un art, la stratégie, à ce jour, ne connaît pas vraiment de définition précise et unanimement acceptée, ou plutôt, il en existe plusieurs en fonction des critères qu'on voudra bien retenir. Cest d'ailleurs ce que montre Hervé Coutou-Bégade lui-même, sans conteste le meilleur analyste et historien actuel de la stratégie, dans son incontoumable et fort complet Traité de stratéqie.

Notre oprinion : un livre remarquable, captivant comme un roman, où la stratégie de guerre n'est pas seulement un art martial, mais une tactique conceptuel, où l'extrapolation, l'anticipation d'une situation donnée permet de gagner ou de perdre une bataille.
On s'aperçoit que comme toute discipline, celle-ci plus qu'une autre, trouve son apogée dans les guerres menées par des hommes de grande pensée ou plus précisement de la pensée statégique incarnée sans conteste par Carl Von Clausewitz
" Carl von Clausewitz marque, avec son ouvrage inachevé De la guerre, une rupture
radicale dans ia façon de penser le phénomène de la guerre. Avant lui, la
littérature militaire était essentiellement descriptive et utilitaire, et non spéculative.
Même si son contemporain Jomini, comme lui fasciné par Napoléon, avait cherché à
dègager des principes pérennes sur la stratégie, indépendamment des modifications et des ruptures qu'apporte l'histoire en
matière d'armements ou d organisations des armées. Clausewitz, dont la pensée
dialectique cherche à échapper a tout dogmatisme emet l'idèe que chaque époque
tend à créer sa propre arène stratégique et que les guerres sont le reflet des sociétés qui les mènent.
" Clausewitz est sans rival en tant que penseur de la guerre dans son intègralitè
et dans sa relation avec le politique dont elle dépend "



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