Artiste juive: Mona Oren intensité de l'infime

Artistes, Culture - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Mona Oren : intensité de l'infime

Mona Oren : intensité de l'infime

L'artiste d'origine israélienne Mona Oren métamorphose la cire en des formes féériques. Découvrant cette matière lors de ses études à Paris, elle devient la source de son travail et elle la considère aussi "noble" que le bronze. La double nature de la cire - à la fois liquide puis solide - elle devient la base d'une démarche : l'artiste fond ce qui lui déplait puis garde ce qui déstabilise le regard.

Mona Oren : intensité de l'infime

Mona Oren : intensité de l'infime

 

Mona Oren - même si elle utilise le bois ou le papier - reste fascinée par le caractère tactile et sensorielle de la cire. En jaillissent des formes organiques mais pas seulement. S'érigent des pétales, des bourgeonnements avec de très fines feuilles d'une telle matière.

C'est pour elle une manière particulière de mettre du luxe dans l'art. Elle a d'ailleurs travaillé pour Guerlain, Hermès et Dior pour lesquels elle a revisité certains objets - flacon, sac à main par exemple. La modélisation de la cire est propre à bien des mirages et l'artiste en profite pour réaliser des vitrines entre autres pour le chocolatier Maison Chaudun.

Tout dans l'oeuvre est léger, éthéré en un exercice de délicatesse et de précision afin de créer les formes les plus subtiles et précieuses sur lesquelles l'artiste ajoute parfois du pigment sur la translucidité de la matière. Elle se concentre de plus en plus sur les feuilles qui composent ses oeuvres dans un exercice de dentelière poétique propre à donner une intensité à l'infime.

jpgp

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi