Artiste juif : La maison de l’être selon Rubi Lebovitch

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La maison de l’être selon Rubi Lebovitch

La maison de l’être selon Rubi Lebovitch

"Home Sweet Home" - objet d’un livre et d’une exposition itinérante  - donne à l’artiste israélien Rubi Lebovitch l’occasion de mettre tout hors de propos. Ilphotographie la vie domestique dans des impasses mûrement programmées. Il fait pénétrer au royaume d’ « absurdie » avec un souci du symbole et de la farce. Ne demeure que l'expression d’une ruine de l’ordre là où le monde se réduit à une désopilante vanité.

La maison de l’être selon Rubi Lebovitch

La maison de l’être selon Rubi Lebovitch

Si bien que le documentaire sur le réel tourner à la comédie en cultivant l’excès. Ne demeure que le bazar domestique : plantes dépotées, livres « dé-rangés », clous martelés dans un mur, etc. Voire parfois des images plus saignantes qui laissent penser que tout dans la maison est ni ordre, ni volupté ?

Demeurent des écarts plus ou moins expérimentaux et des accidents de parcours provoqué par les jeux de l’esprit. Néanmoins l’émotion demeure à portée de l’image là où l’existence de tous les jours en prend sacrément pour son grade.

 Le réel échappe  à une visée platonicienne et Lebovitch se veut ni clinicien, ni spécialiste de la question. du foyer. Il collationne les occasions où les é restent parfaitement illusoires. Et ce type d’aiguillon visuel peut être essentiel dans le mode opératoire d’une quête au dessein – qui sait ? - plus fondamental »

 

 

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