Samantha Ouhanna

Récemment arrivée à Tel Aviv pour une durée de 5 mois intenses au sein de l’équipe Alliance, Samantha est une jeune française de 25 ans poursuivant des études de commerce à Paris.

Auparavant diplômée de tourisme-nouvelles technologies et aujourd’hui à la recherche de nouveaux horizons, il était pour elle évident de réaliser son stage en Israel.

Entre découverte des lieux et apprentissage dans le milieu digital, Samantha contribuera à son niveau au partage de l’information d’Alliance (notamment sur les réseaux sociaux) et s’intéressera à Tel Aviv l’insolite en étroite collaboration avec Sophie, de son oeil étranger mais nouveau.

Les articles de Samantha Ouhanna

Préserver l'esprit d'Israël aux Etat-Unis

Des dizaines de milliers de citoyens participent à des célébrations pour l’indépendance d’Israël partout aux Etats Unis.

C’est la fin d’après-midi et Shlomi Shabat est sur scène. Environ 20,000 israéliens sont dans la foule, chantant des chansons phares.
Un avion survole le concert et des milliers de drapeaux blanc et bleu sont dans l’air.
Il y a des stands de falafels et shawarma partout et un grand signe marque la célébration de l’indépendance d’Israël pour la journée de Jérusalem.
Nous sommes à Rancho Park, à Los Angeles, Californie.

Celebrate Israël

Il semblerait que la plus grosse communauté israélienne - en dehors d’Israël bien sûr - ce soit tournée vers Hollywood ces 40 dernières années. Environ 300 000 israéliens se sont installés à L.A. mais les citoyens ayant quitté Israël ne constituaient pas une vraie communauté il y a tout juste 9 ans.

Mais tout a changé après la deuxième guerre au Liban.

« Lorsque la guerre a éclaté dans le nord et que des protestations ont eu lieu partout dans le monde, le conseil d’Israël à Los Angeles a essayé d’organiser une manifestation pro-israélienne. 5 000 personnes se sont rassemblées, majoritairement des juifs américains, déclare Danny Alpert du Conseil Israélo-américain à L.A. »

 
« L’ambassadeur ne pouvait pas comprendre pourquoi il n’y avait pas d’organisation dans cette ville comprenant la plus grosse communauté israélienne du monde entier, il a donc contacté de nombreux Israéliens influents dans la ville… et leur a donné la mission de faire quelque chose pour la communauté israélienne.»

Pour sa première édition, le grand festival «  Célébrer Israël » a pris place dans différents endroits aux Etats Unis au mois de mai, comme Miami, Las Vegas, New York et Boston.

Celebrate Israel Festival

Celebrate Israel Festival


 

Les évènements ont attiré des milliers d’Israéliens partout aux Etats-Unis et ont accueilli les plus célèbres musiciens d’Israël comme Rita, Shlomi Shabat ou Ethnix.
Cette année à L.A., la célébration a eu lieu pour la journée de Jérusalem et des familles israéliennes se régalaient de pastèque et de hot dogs.

 
Sagi Balasha, président du conseil, déclare: « Les festivals procurent l’opportunité de célébrer Israël à des dizaines de milliers de participants d’est en ouest pour une journée complète en l’honneur de tout ce qu’il y a de beau et de bon en Israël."

Ces festivals vont permettre de nourrir l’activisme pro-israélien chez les Israélo-américains et la communauté juive, encore plus nécessaire aujourd’hui qu’auparavant, à la lumière de l’antisémitisme grandissant et des tentatives visant à rendre illégitime Israël aux Etats-Unis et à travers le monde.

Shawn Evenhaim, est un géant de l’immobilier et un des plus riches Israéliens de Los Angeles. Au départ, il devait juste se rendre aux Etats-Unis pour les affaires et repartir. Il est là-bas depuis des années maintenant.

« Vous partez et faites votre vie ici, mais vous restez connecté à Israël. Vous avez des dettes mais pas de droits », déclare-t’il.
« Nous avons trois aspirations: décupler le soutien pour Israël, penser aux générations futures d’Israéliens qui vont grandir ici pour préserver l’identité juive et israélienne chez eux et renforcer les liens dans la communauté juive. »
 
« Je suis ici depuis longtemps,  mais je me sens toujours coupable» déclare Miri Shefer, membre du conseil et présidente de la branche à LA du Conseil Israélien. « Israël est notre cordon ombilical. Nos corps sont ici mais notre âme est là-bas »
 
Nati Saydof, membre du conseil et un des fondateurs des festivals a commencé à travailler dans les annes 70 comme aide-serveur dans le Queens. Les propriétaires le laissaient dormir par terre. Aujourd’hui, Saydof a une entreprise qui fonctionne grâce aux liens « La particularité d’Israël réside dans les relations humaines, il y a un sens des responsabilités envers les autres.»
« Tous ces concepts n’existent pas aux Etats-Unis »
 
« La communauté judéo-américaine est totalement différente de l’israélienne, il est donc important de les unir. »

D'après Ynetnews
 


Israël : les parents anti-vaccins ne recevront plus d'allocations

Chaque mois, les familles israéliennes avec au moins un enfant reçoivent un chèque de l’état, mais il existe au moins une condition pour percevoir ces allocations: faire vacciner les enfants.

D’après une clause dans l’accord de la coalition signé le mois dernier, Israël ne versera plus d’argent aux parents qui ne vaccinent pas leurs enfants.

Cela se trouverait être une bonne sanction pour ceux que l’on appelle les « anti-vaccin ».

Un rapport d’Etat, rédigé en 2014, déclare qu’en 2010 environ 10% des enfants israéliens ont des parents contre la vaccination.

Ces parents, d’après une étude menée par l’Université de Haifa, viennent principalement de populations haredi - religieuses orthodoxes - , avec de faibles revenus ou même de la classe la plus aisée.

De plus, d’après le groupe d’arabes-israéliens pour les droits civiques Adalah, le taux de vaccination est faible au sein des Israéliens bédouins à cause d’un manque d’accès aux services de santé.

« Il y a un phénomène selon lequel les gens ne vaccinent pas leurs enfants », déclare Yaakov Isaac, porte parole Ministre Adjoint de la Santé Yaakov Litzman, qui va instaurer des critères d’admission pour les subventions.

« Il y a des personnes - des Bédouins, haredim extrémistes - qui ne croient pas au système de santé »

Les craintes selon lesquelles la vaccination serait liée à l’autisme - de telles connections ont été établies par la recherche scientifique - sont cependant moins fréquentes qu’au Etats- Unis.

Ceux qui soutiennent la cause disent que c’est une mesure nécessaire pour la santé publique visant à forcer la main de ceux qui refusent de vacciner leurs enfants.

Une porte-parole du Likud n’a pas réagi aux commentaires selon lesquels le parti devrait lier la vaccination aux allocations.

Cette clause est la dernière d’une série de mesures du gouvernement visant à utiliser les allocations pour influencer les comportements des citoyens et dessiner les contours de la société israélienne.

Les partis Orthodoxes Haredi sont en faveur d’aides financières élevées car cela permet d’avoir de grandes familles, typique de leurs partis, afin de joindre les deux bouts.

Les partis sécularistes, au contriare, considèrent les allocations comme des mesures contre-productives permettant aux parents avec de nombreux enfants de ne pas travailler.

Introduits en 1959, les subventions ont augmenté au fil que les familles se sont agrandies. Jusqu’à il y a peu de temps, les paiements fonctionnaient de manière progressive, de manière à ce que les parents reçoivent une allocation par enfant pour chaque enfant supplémentaire.

En 2001, une loi passée donne aux familles avec un seul enfant environ 40$ par mois, alors qu’une famille avec 5 enfants reçoit environ 600$ - incluant une allocation supplémentaire pour le 5ème enfant.

Suite à la crise financière de 2003, Benjamin Netanyahu alors Ministre de la finance, a coupé le budget des allocations de 40%.

Dix ans après, le Ministre de la finance Yair Lapid a encore réduit les allocations comme moyen d’inciter les hommes haredim - beaucoup d’entre eux étudient la Torah toute la journée - à joindre la force ouvrière.

Cette mesure, actuellement en place, a remplacé la rémunération à l’échelle - progressive - par une subvention commune à tous. Les familles reçoivent environ 36 dollars par mois par enfant, peut importe le nombre d’enfants.

Après l’établissement de ces allocations en 1959, le nombre de familles nombreuses a explosé.
En 1960, il y avait moins de 40 000 familles israéliennes de plus de 4 enfants, en 1975, ce chiffre a presque triplé pour atteindre les 111 000.

“Ces familles s’assument grâce à ces subventions” déclare Mickey Levy, adjoint au Ministre de la Finance Lapid entre 2013 et 2014, à JTA.

“Nous prenons cette décision pour intégrer ces personnes dans la force ouvrière. Lors de l’exil en Pologne, nous nous asseyions pas pour étudier la Torah toute la journée. Nous travaillions et apprenions la Torah. »

Gruber déclare que les allocations font parties d’une politique nataliste, nécessaire pour une préservation du nombre de Juifs suite à l’Holocauste.
« Nous avons besoin d’un taux de natalité plus élevé” déclare Gruber.
« Nous ne voulons pas être dans la situation du Japon ou de l’Europe de l’Ouest, avec une population qui diminue. Dans le contexte d’une nation juive, nous voulons du monde. »

Maintenant, avec le parti Lapid Yesh Atid exclu de la coalition du gouvernement, et les haredim qui en font de nouveau partie, les allocations devraient de nouveau augmenter.

L’accord Likud-UTJ inclut un repositionnement, que la porte-parole Yair Eiserman déclare faire partie d’une série de réformes visant à aider les Israéliens, incluant par exemple des soins dentaires gratuits pour les enfants.
“Nous voulions un changement social” “L’ancien gouvernement a fait du mal aux classes les plus défavorisées ainsi qu’à la classe moyenne »

D’après des rapports datant de 2010 et 2014, le nombre d’enfants non-vaccinés a augmenté à cause de la désinformation ou d’une opposition idéologique à la vaccination. Alors que les Juifs israéliens avaient en moyenne moins de 3 enfants par famille d’après le Bureau Central de statistiques en 2009, les musulmans avaient 3,62 enfants en moyenne et les Haredim 6,53.

“Nous ne pouvons pas être d’accord avec une décision qui atteint les enfants à cause des actions de leurs parents que l’Etat n’aime pas” a écrit Yizhak Kadman, directeur exécutif du Conseil national pour l’Enfant d’Israël, dans un email à JTA. Selon lui, réduire ces allocations ne fera que limiter d’avantage l’accès aux services de santé des familles défavorisées.

Des activistes arabes-israéliens sont également en faveur d’une augmentation des allocations dans la mesure où le taux de natalité est au dessus de la moyenne et que la pauvreté est très élevée dans la communauté.

Gruber perçoit les hautes allocations comme un fardeau pour le contribuable mais déclare que ceux qui souhaitent les réduire devraient apprendre des précédentes initiatives - de réduction des allocations - qui ont projeté certaines familles dans une extrême pauvreté.

Il ajoute également qu’il n’y avait pas assez de moyens déployés pour que celles-ci fassent partie de la force de travail.

D'après JTA.org
Photo: Telavivre


Cannes : pas de tapis rouge pour Israël

Israël ne faisait pas partie des 60 états représentés au Village International du Festival de Cannes, malgré les déclarations contraires du Ministre de la culture 4 mois plus tôt. Le président du Conseil du Film déclare que les élections ont mis le projet à mal.

Les délégations de pays du monde entier ont quitté Cannes dimanche alors le fameux festival du film s’achève, mais Israël n’était pas de la partie, malgré l’annonce du Ministre de la culture quelques mois auparavant, selon laquelle un pavillon israélien serait présent.

« L’établissement d’un pavillon israélien à Cannes en 2015 était un symbole de la floraison et de la prospérité du cinéma israélien », a déclaré le ministre de la culture Limor Livnat à l’époque.

Une liste de 60 pays représentés par ces fameux pavillons à Cannes comprenait notamment l’Albanie, la Biélorussie, la Macédoine, Le Panama, le Kenya, la République Dominicaine, la Tunisie, l’Azerbaïdjan, le Liban, a côté de géants du cinéma tels que les Etats-Unis, l’Allemagne, le Royaume Uni ou la Russie.

 
L’Iran et la Jordanie étaient de nouveaux venus cette année au Village International, le plus grand marché du film au monde.

Bien que les films israéliens soient de plus en plus visibles sur la scène internationale, avec 4 nominations à l’Academy Award pour la dernière décénie et de très nombreuses projections dans les festivals, l’état n’a pas été présent au plus prestigieux festival cinématographique mondial.

  

D’après David Alexander, le président du Conseil du Film Israélien, la cause de l’absence d’Israël a été le choix de mener des élections anticipées, ce qui a causé des problèmes financiers.
 
«En l’absence d’un budget d’état, il n’était pas possible de respecter le planning serré des engagements exigés pour créer le pavillon cette année », a déclaré Alexander.

« Cependant, nous nous excusons auprès de la direction du festival et nous recevons la promesse que notre place sera réservée pour l’année prochaine. Nous sommes actuellement en train de travailler et de prévoir notre tente et ce qu’elle contiendra pour 2016 ».

Le Village International au Festival de Cannes existe depuis 2000 et son but est de mettre en contact les producteurs et entrepreneurs du monde entier.  

L’espace est dédié aux projets des institutions cinématographiques représentant des pays variés: la promotion de films et de réalisateurs locaux, mais également présenter des lieux de tournage et d’autres offres de service.
 
Le Ministre de la culture est conscient de l’importance des opportunités fournies par la représentation du pays au Village du Festival de Cannes, déclarant en janvier que le futur pavillon « permettrait aux personnes engagées dans l’industrie du film israélien, les producteurs en particulier, les réalisateurs et cinéastes de présenter de nouveaux projets cinématographiques et de promouvoir les collaborations avec d’autres pays »

 
L’ancien ministre de la culture Limor Livnat s’est abstenu de tout commentaire.

D'après Ynetnews


Un restaurant hollandais raye Israël de la carte pour des raisons culinaires

Un restaurant hollandais raye Israël de la carte pour des raisons culinaires

Aux Pays Bas, les propriétaires d’un restaurant ont cité des préoccupations gastronomiques pour justifier le fait d’avoir remplacé la Israel par la Palestine sur les sets de table illustrés par une carte du Moyen-Orient imprimée.

le set de table, restaurant Le Souq

Les gérants du restaurant Le Souq, un restaurant établi à Rotterdam et spécialisé dans la nourriture du Moyen-Orient ont fourni cette explication après qu’un politicien local ait critiqué le remplacement d’Israël par la Palestine sur le set.

« Un nouveau pays au Moyen-Orient? Dans le marché couvert de Rotterdam ils sont très directs sur la position d’Israël. Bizarre » , déclare Jan Hutten, un président régional du parti d'Appel Démocratique Chrétien de centre-droite, sur twitter un peu plus tôt cette semaine.
Il a joint à ce tweet une photo du set de table à l’origine de la controverse.

En réponse à ces critiques, les propriétaire du restaurant ont écrit dans une déclaration qu’ils « se préoccupent uniquement des saveurs au Moyen Orient ». Parmi ces goûts, le propriétaire Nadia Afkir a déclaré mercredi au quotidien Algemeen Dagblad qu’il y avait « la cuisine palestinienne, à l’origine du maglubi et du kunefe que nous adorons »

Le set de table, a-t’elle ajouté, « nomme les pays dont viennent les plats et produits avec lesquels nous travaillons ».

Il est tdifficile de croire que ce geste soit dénué de toute idéologie politique.

Le Marché couvert de Rotterdam, où se trouve le Souq, est un large complexe composé de restaurants, d’appartements et d’entreprises qui ont ouvert l’année dernière à la suite d’une cérémonie menée par la Reine Maxima des Pays-Bas.

D'après JTA.org


Troisième incident avec un avion Israir en Israël

Un appareil d’Israir en vol pour Eilat a du atterrir en urgence juste après son décollage.
Depuis le mois dernier, il s’agit du 3ème vol Israélien devant faire face à des problèmes techniques.

L’avion a donc du atterrir en urgence lundi après midi à l’Aéroport International Ben Gurion après avoir rencontré des difficultés durant le décollage à l’aéroport Sde Dov au nord de Tel Aviv.

Environ 80 passagers étaient à bord de l’avion Israir partant pour Eilat. Un de ces passagers, Sharon, s’est confié à Ynetnews: « Le Capitaine nous a informé qu’un des moteurs était mort, que le deuxième marchait normalement et que nous allions nous préparer à atterrir en urgence à l’Aéroport Ben Gurion. »

« L’avion a commencé à tourner et à faire des cercles au dessus de la mer alors que les stewards étaient en train d’entamer le protocole d’urgence, nous expliquant ce que nous devions faire dans ce genre d’atterrissage, comment nous assoir et comment nous pencher en avant dans l’avion. »

« Il y avait beaucoup d’enfants qui criaient et paniquaient mais l’atmosphère était plutôt OK »

Les passagers ont quitté l’appareil à Ben Gurion et ont attendu un vol de remplacement pour pouvoir partir à Eilat.

L’incident est le deuxième du genre en une semaine.
Jeudi, un autre vol Israir a décollé d’Eilat avec un problème de moteur et a atterri en urgence, sans souci.

Un vol El Al arrivant a Ben Gurion a fait la même mauvaise expérience en avril mais encore une fois, tout a été sous contrôle et l’atterrissage a été réussi, ont témoigné les 174 passagers.

D'après Ynetnews


"Nous n'avons pas à nous excuser d'être ici sur notre terre !"

La nouvelle ministre adjointe des Affaires étrangères israélienne se défend des critiques internationales en affirmant que toute la terre entre Jourdain et Méditerranée appartenait à Israël.
Pour appuyer ses propos, Tzipi Hovotely, première femme et religieuse au gouvernement, a cité la Torah.

Elle déclare jeudi dernier à ses interlocuteurs du gouvernement: « Il est important de dire que cette terre est la nôtre, toute cette terre. Nous n’avons pas à nous excuser d’être venus ici ».
Mme Hotovely, est ministre adjointe des Affaires étrangères - et n’a pour le moment pas de supérieur au Ministère - et appartient à une nouvelle génération de membres du Likoud.

Hotovely a repris les paroles de Rashi, rabbin français du Moyen-Age, selon lequel la Torah s’ouvre sur la création du monde « pour que, si les peuples du monde viennent vous dire que vous êtes des voleurs et que vous occupez la terre des autres, vous leur disiez que toute cette terre appartient au créateur de ce monde et que, quand il l’a décidé, il l’a prise et nous l’a donnée ».

Mme Hotovely voulait rappeler la présence des juifs depuis la plus lointaine antiquité sur cette terre et précise que selon la Torah elle est dévolue au peuple de Canaan.

Ces idées n’entraînent pas le refus du partage du territoire et une solution à deux États avec un Etat palestinien sur Gaza et la quasi totalité de la Cisjordanie, comme l’a confirmé le Premier ministre.
EN parallèle, l’influent magazine anglais The Economist, a déclaré dans un article publié dimanche que les directives du nouveau gouvernement israélien portent atteinte aux relations déjà difficiles entre Jérusalem et le reste du monde.

L’article analyse la sensibilité des relations d’Israël avec l’étranger, en détaillant une série de difficultés auxquelles Netanyahu a fait face ces derniers jours, en commençant par l’initiative française de reconnaitre l’Etat Palestinien, le possible Boycott par l’Union Européenne de produits conçus dans les colonies et enfin la demande de suspension d’Israël sur la scène du football international.

D’après l’interview d’Obama avec l’Atlantic, dans laquelle il admet l’échec de son administration à résoudre le conflit israélo-palestinien, « en dépit de l’apparente acceptation par Obama de sa défaite, il parle subtilement aux gouvernements européens de mesures pour faire plus ardemment pression sur Israël. »

François Hollande veut une résolution de la part du conseil de sécurité des Nations Unies pour établir un emploi du temps des négociations visant à l’établissement de l’Etat palestinien.
M. Obama a demandé à la France de ne pas poursuivre son initiative jusqu'à ce qu'un accord soit signé avec l'Iran pour restreindre le programme nucléaire, qu'il espère voir s’achever fin juin. Mais il ne maintient pas que ce sera abandonné. "

L’article poursuit « l’administration américaine manque de force pour plus d’une crise diplomatique avec Israël à la fois . Un accord avec l’Iran sera suivi d’une épreuve de force au Congrès, au sein duquel de nombreux supporters d’Israël tenteront de saboter l’affaire. Pendant ce temps, le gouvernement français tente de rassembler du support de la part des gouvernements arabes et européens. La résolution est censée appeler, entre autres, à considérer Jérusalem comme capitale d’Israël et de la Palestine ».

Bien que dans le passé les Etats Unis aient voté des résolutions pour une capitale commune, Israël a aujourd’hui peur qu’Obama reconsidère cela et qu’il s’abstienne dans le futur de voter pour de telles propositions.

D’autres menaces à l’égard du gouvernement de Netanyahu soulignées dans l’article sont : la possibilité pour les produits labellisés provenant de Cisjordanie, l’éventuelle limitation du financement de la recherche commune par l’Union Européenne, la menace palestinienne pour Israël d’être accusé de crimes de guerre à la Cour Criminelle Internationale, et le récent appel de Jibril Rajoub, à la tête de l’Association de Football Palestinienne de suspendre la participation d’Israël à des tournois internationaux.

L’article résume le tout de cette manière «  certains outsiders espèrent qu’un peu de pression va inciter M.Netanyahu à réajuster sa coalition de droite, en amenant la gauche au gouvernement avec M.Herzog comme Ministre des Affaires étrangères. Mais avec le ton qu’a pris son gouvernement la première semaine, M.Netanyahu est actuellement en train de prendre la direction opposée ».

Sources: Ynetnews et Tribunejuive


Du racisme dans l’équipe de foot israélienne ?

Le racisme continue de faire des ravage dans le milieu du football. Ci-dessus,des fans du Beitar Jérusalem brandissant une banderole « Beitar Pure Forever » - "Le Beitar toujours pur".

La semaine prochaine,les représentants de la Fifa et ses 209 états membres vont voter une motion pour suspendre Israël du football international, en s'appuyant sur trois accusations de Palestiniens selon lesquelles:

•Israël a injustement restreint le voyage de joueurs palestiniens
•Israël déploie des équipes dans les colonies en Cisjordanie
•Un groupe de fans israéliens est raciste

Pour les deux  premiers problèmes, les représentants devront prendre en compte le facteur sécurité, les droits civils et la souveraineté nationale. Mais avant que les votants considèrent le troisième problème, certains d’entre eux devraient se regarder dans la glace.

Certains fans SONT racistes et cela devrait être sévèrement condamné. Mais des supporters à travers l’Europe et le monde entier le sont.

Le racisme israélien sort principalement son hideux visage durant les matchs du Beitar Jérusalem où les supporters avaient scandé « Mort aux Arabes » et d’autres slogans racistes pendant les matchs de leur équipe fétiche.

En 2013, des fans ont protesté contre la signature en club de deux joueurs musulmans tchétchènes en affichant des bannières anti-musulmans et en scandant des slogans racistes.

Une année plus tôt, à la suite d’un match du Beitar, des fans se sont rendus au centre commercial de Jérusalem et ont passé à tabac des employés arabes.

Cette équipe est la seule en Israël à n’avoir jamais accueilli des joueurs arabes et les joueurs arabes ont déclaré à l’ESPN dans un rapport en 2012 qu’ils s’y étaient sentis harcelés.

En avril, d’après Haaretz, le coach du Beitar Guy Levi a déclaré «Même si un joueur me convenait professionnellement, je ne le prendrais pas dans l’équipe, car cela créerait des tensions inutiles. »

Malheureusement, le Beitar n’est pas seul. A Hong Kong en 2013, les fans ont insulté les joueurs de l’équipe visiteuse philippine d’« esclaves » et leur ont lancé des bouteilles.

En Italie l’année dernière, des fans du club d’Atlanta ont jeté des bananes sur les joueurs noirs de l’AC Milan - quelque chose qui était déjà arrivé dans d’autres pays.

A travers l’Europe, d’après un rapport de l’ESPN datant de 2006, des fans ont scandé des slogans racistes à égard de joueurs noirs.

En 2004, le coach de l’équipe nationale espagnole Luis Aragonas avait été contraint de payer une amende pour avoir proféré une insulte - devenue populaire - contre un joueur noir d'une équipe adverse.

Cette année, une équipe de Moscou a été pénalisée après que les fans aient sorti un drapeau nazi.

Israël a également condamné le Beitar pour les slogans racistes de ses fans.
Cette semaine, le Beitar a été pénalisé d’un point dans le classement de la ligue à cause des chants.

La commission israélienne pour l'égalité d'accès à l'emploi a appelé l’équipe à désavouer les paroles du coach à l’égard des joueurs arabes.

Si les délégués de la ligue choisissent la semaine prochaine de suspendre Israël pour ses restrictions à l’égard des joueurs palestiniens, ce sera un coup dur pour Israel et son image dans le monde.

Le fait que le racisme dans les matchs de football dans d’autres pays soit aujourd’hui on ne peut plus commun, n’atténue pas pour autant le mal qu’il peut causer en Israël.

Le racisme des fans du Beitar Jerusalem est totalement inexcusable.
Mais si les délégués de la FIFA décident de voter contre Israël à cause des fans du Beitar, ils pénaliseront et isoleront Israël pour une tendance à laquelle nous devrions nous opposer et que nous devrions condamner non seulement à Jérusalem, mais dans le monde entier.

D'après JTA.org


Israël, pays de la start-up: qui en profite vraiment ?


Dans le secteur de la start-up, l'année 2014 a été à de nombreux égard l’année de la poule aux oeufs d’or pour Israël, avec des sorties de capitaux et des investissements atteignant les 15 milliards de dollars, un nouveau record pour le pays de la start-up.

Et il semblerait que 2015 soit également une année prometteuse pour le pays, avec 994 millions de dollars de VC - Venture Capital ou capital risque, activité consistant à financer en capitaux propres ou quasi capitaux propres des entreprises nouvellement créées - uniquement pour le premier quart de l’année !

D’après les experts, 2015 devrait même surpasser l’année 2014.

Mais avec tous ces capitaux à destination des start-ups, les investissements, les entreprises de technologies de pointe et les investisseurs privés, la question que de nombreux Israéliens de posent est :

A qui profite vraiment les bénéfices de cette high tech qui prospère?

NoCamels s’est adressé à des experts et à analysé la main d’oeuvre, les salaires et les données fiscales, qui révèlent qu’alors que la high tech représente le tiers de la croissance économique d’Israël en 2014, la révolution technologique a échappé à une majorité d’Israéliens.

Les bureaux de Google à Tel Aviv

Les bureaux de Google à Tel Aviv

En effet, seulement 8% de la force de travail en Israël se trouve dans les nouvelles technologies, travaillant notamment pour Microsoft, Apple, Facebook ou Google, qui ont des départements de recherche et développement en Israël.
D’après le Bureau Central des Statistiques en Israël, 283 000 Israéliens travaillent actuellement dans le secteur de la high tech.
En moyenne, les employés dans les nouvelles technologies - qui sont principalement diplômés de sciences informatiques - gagnent presque deux fois plus que le reste des travailleurs.
Alors que le travailleur israélien gagne en moyenne 2400 dollars par mois, les employés de la high tech ont des revenus moyens de 4700 dollars.


Par ailleurs, les femmes et les minorités sont sous représentées.

Qui constitue donc ces 8% ? Surtout de jeunes hommes d’après les chiffres officiels.

Les femmes représentent uniquement 35% de la main d’oeuvre dans les nouvelles technologies.
Et les hommes qui dirigent ces entreprises de nouvelles technologies sont surtout de jeunes hommes. Les hommes plus âgés, ainsi que les femmes, ont du mal a faire carrière dans ce secteur.
ce n'est pas nouveau, les start-ups sont à la recherche de jeunes ingénieurs et développeurs capables de travailler de longues heures sous une pression constante.
Bien que la discrimination par l’âge ainsi que le sexisme soient bien évidement interdits, de nombreux cinquantenaires, sexes confondus, ont déclaré aux médias israéliens qu’il était difficile de maintenir une carrière dans la high tech.

Les minorités sont également fortement sous-représentées dans le secteur.
Alors qu’ils représentent 21% de la population globale du pays, les non-juifs ne représentent que 2% de la force de travail dans les nouvelles technologies, d’après Tsofen, une organisation prenant l’intégration professionnelle des Arabes en Israël.

Ziv Mandel, PDG de de Matrix, une entreprise leader dans le domaine des technologies informatiques, explique que l’industrie high tech a généralement recruté des vétérans des forces de défense ayant servi au sein des unités technologiques comme la célèbre unité 8200.

Comme Israël n’enrole généralement pas de citoyens arabes dans l’armée, la scène de la high tech « est devenue un club plutôt exclusif pour les israéliens ayant servi dans l’armée », a-t’il déclaré à NoCamels.

Cependant, aujourd'hui, le manque de main d’oeuvre incite les recruteurs à revoir leurs critères de sélection.

En effet, l’ouverture aux minorités semble se faire, doucement, dans certains secteurs de l’industrie.
Ces dernières années, les recruteurs ont commencé à recruter des minorités, incluant également les Juifs ultra-orthodoxes - qui ne servent généralement pas dans l’armée - à cause d’une pénurie dans l’offre de personnel dans le secteur des nouvelles technologies et aujourd’hui, beaucoup s’orientent dans les études informatiques et les domaines relatifs » , déclare Mandel. “Ils intègrent la force de travail dans ce secteur et la tendance devrait continuer à croitre ».


La Silicon Wadi bat la Silicon Valley
!

Jusqu'ici, on pourrait penser que la proportion d’Israéliens travaillant dans la high tech est minime, mais en réalité, cette proportion surpasse l’Europe et même la Sillicon Valley !
Les économies européennes et californiennes n’ont traditionnellement pas autant compté sur les nouvelles technologies qu’Israël, mais se sont plutôt concentrées sur l’automobile, l’agriculture, l’aérospatial, la défense, la chimie, les bio-technologies et l’industrie agroalimentaire.

Les Israéliens ont un autre problème avec les nouvelles technologies, c’est que les millions de dollars injectés dans le secteur ces dernières années - dépensés pour Amazon et Dropbox récemment - ne touchent pas la plus grande partie de la population.

Tout d’abord, tous les investisseurs étrangers payent en général les taxes dans leur pays d’origine, déclare le comptable Ofer Sela, travaillant à KPMG,société d’expertise comptable.
Les créateurs israéliens de ces start-up détiennent le tiers des parts seulement.
De ce fait, lorsqu’ils vendent leur entreprise, la portion de la taxe revenant à Israël est relativement faible.

Self explique que généralement, les parts sont ainsi divisées :

10-30 % pour les fondateurs israéliens
10-15 % appartenant aux employés (en général par le biais de stock options)
60% détenues par des investisseurs étrangers

Les israéliens ont donc une part totale de 20-40%

Israel réussit cependant à récolter des taxes sur la propriété intellectuelle.
Mais récemment la tendance s’est retournée, lorsque l’application Waze a été vendue à Google pour 1,3 milliards de dollars, en juin 2013.

Google a payé environ 357 millions de taxes – 147 million pour l’acquisition et 220 millions de propriété intellectuelle. En résumé, lorsque Google a racheté Waze, l’entreprise a payé 36% de taxes à Israël.

Le cas de Google était différent de celui de nombreuses entreprises car de nombreuses avant se sont délocalisées dans des paradis fiscaux pour éviter d’être imposés en Israël.
Si Google l’avait fait, la taxation serait tombée à 14%.
En terme de taxation, l’affaire Google-Waze a été un évènement marquant et les autorités financières espèrent que la tendance va continuer, afin que la majorité des Israéliens puisse profiter des bénéfices générés par le plein essor de la high tech.

D’après Sela, la politique de taxation israélienne, qui encourage généralement les investissements étrangers, reste une " bonne politique."

Koby Simana, PDG de IVC Research Center, confirme:
« Sans les investissements étrangers Il n’y aurait pas de high tech en Israël  ».

«Nous accueillons régulièrement des délégations du monde entier et ils sont impressionnées que ce petit pays accueille 290 centres de rechercheq et développementq », a-t’il confié à NoCamels.

« La high tech sauve notre économie. Si cela disparait, nous aurons de gros problèmes et c’est pour cette raison que nous devons continuer à nourrir cette incroyable industrie. »

D’après NoCamels


Une journée en l'honneur des trois adolescents assassinés par le Hamas

Le maire de Jérusalem et les familles de Gil-Ad Shaer, Naftali Frenkel et Eyal Yifrach cherchent à redonner un sens à la solidarité avec la journée du 3 juin.

Le Jerusalem Unity Prize - ou Prix pour l’Unité de Jérusalem - sera décerné à des organisations et individus qui promeuvent un message d’unité à travers leur travail.

Les familles des 3 israéliens étudiants de la yeshiva qui ont été enlevés et tués par le Hamas vont honorer leur mémoire le 3 juin, encourageant au rassemblement et à la solidarité entre Juifs.

Les organisateurs expliquent que la Journée de l’unité ainsi que le Jerusalem Unity Prize, ont pour but d’encourager à la tolérance et à la coopération entre Juifs, dans différents domaines.

Les détenteurs du prix, les organisations et individus ayant promu ces messages d’unité à travers leur travail, vont partager une récompense de 300 000 shekels ( environ 70 000 €) au cours d’une cérémonie animée par le President Reuven Rivlin.

Ces projets ont été organisés par le maire de Jérusalem Nir Barkat en collaboration avec les parents des 3 adolescents. Les jeunes garçons ont été enlevés par 2 terroristes du Hamas à un arrêt de bus au sud de Jérusalem, qui les ont rapidement tués et cachés.

« Des Juifs du monde entier se sont rassemblés pour soutenir les familles en cherchant, en priant ou simplement en tendant la main. Le sens de cette idée d’unité a atteint son apogée 17 jours après que les 3 garçons aient été retrouvés et inhumés côte à côte », ont déclaré les parents.

« Maintenant, un an après, les familles des garçons demandent au peuple juif de se rassembler de nouveau. Avec Nir Barkat, maire de Jérusalem, et Gesher, nous honorerons la memoire des adolescents en participant à la Journée de l’Unité afin de redonner un sens à l’idée d’être ensemble et à l’espoir. »

Le Jerusalem Unity Prize ainsi que cette journée servent la mémoire des 3 garçon en renforçant les liens unissant les Juifs et encouragent une plus grande tolérance et un respect mutuel entre les différents secteurs de notre grande communauté » a écrit Barkat dans une déclaration pour la Tazpit News Agency.

Barkat a prôné « les idéaux qui ont été si remarquablement exposés pendant cette période difficile qui a suivi les enlèvements des garçons et ont vraiment révélé cet aspect de la plus haute importance de notre identité nationale. »

Les parents et la famille des étudiants ont été applaudis en Israël et à travers le monde pour leur force et leur humilité, aussi bien pendant qu’après le supplice de 18 jours pendant lesquels le sort de leurs fils restait flou.

« Les enlèvements de nos fils marquent un des moments les plus difficiles de l’histoire moderne d’Israël. Mais la réalité est que de cette tragédie a émané un esprit d’unité sans précédent parmi la population juive », ont déclaré les parents.

D'après Ynetnews


Projets de loi: geler les loyers et renforcer les peines pour les sévices sur animaux

Les membres du pouvoir ainsi que de l’opposition ne perdent plus de temps à concevoir des lois pour aider les secteurs les plus faibles du pays.

Parmi la controverse sur les plans de réforme du système judiciaire, certains législateurs prévoient de se pencher d’avantage sur une législation citoyenne - sociale- , incluant le gel du prix des loyers ainsi que la mise en place de sanctions plus sévères en cas de maltraitance sur les animaux.
 

Le Ministre de la Finance Moshe Kahlon ne perd pas de temps. Son projet visant à améliorer le marché immobilier et à empêcher les hausses irrégulières de loyers est en cours, avec un gel des loyers de deux ans pour le pays, censé débuter d’ici les deux prochains mois.

Le ministre est en fait en train de mettre en place un plan formulé par le ministère l’année dernière dans lequel était notamment indiqué que les propriétaires pourraient augmenter le prix des loyers proportionnellement à l’augmentation de l’indice des prix à la consommation, ou alors si l’indice est très bas.

Les responsables des finances ont déclaré mardi qu’un gel des loyers sur 5ans n’était pas en projet et n’aurait d’ailleurs aucun sens.

Moshe Kahlon, ministre des finances

Moshe Kahlon, ministre des finances

 
Avant même les élections, Kahlon annonçait qu’il mettrait le hola sur l’augmentation des loyers pour les 2 années à venir et qu’il utiliserait cette période pour revoir les plans de construction d’appartements destinés à la location.
Les loyers en Israël ont en moyenne augmenté de 15% ces 3 dernières années, avec une augmentation allant jusqu’à 20% dans la région de Dan. Le marché s’était un peu calmé mais ces derniers mois, des augmentations ont été remarquées, particulièrement dans le centre du pays.  

Pendant ce temps, Itzik Shmuli, de l’Union Sioniste, est sur un projet de loi qui permettrait d’envoyer en prison toute personne condamnée pour maltraitance sur les animaux, supprimant la possibilité de payer une simple amende et augmentant la peine maximum pour un tel crime de 3 à 5 ans.

Shmuli a rassemblé les signatures des deux tiers du Knesset pour ce projet de loi.
 
D’après la loi actuelle, un individu condamné pour maltraitance, torture, ou cruauté sur un animal, peut écoper d’une peine allant jusqu’à 3 ans de prison ou d’une amende de maximum 226 000 shekels - soit plus de 52 000 €.
 
 "Je ne suis pas prêt à accepter une réalité dans laquelle les individus maltraitent les animaux et font preuve de la plus dure des cruautés et dans laquelle les tribunaux leur répondent par de faibles et ridicules sanctions." déclare Shmuli.

D'après Ynetnews