Samantha Ouhanna

Récemment arrivée à Tel Aviv pour une durée de 5 mois intenses au sein de l’équipe Alliance, Samantha est une jeune française de 25 ans poursuivant des études de commerce à Paris.

Auparavant diplômée de tourisme-nouvelles technologies et aujourd’hui à la recherche de nouveaux horizons, il était pour elle évident de réaliser son stage en Israel.

Entre découverte des lieux et apprentissage dans le milieu digital, Samantha contribuera à son niveau au partage de l’information d’Alliance (notamment sur les réseaux sociaux) et s’intéressera à Tel Aviv l’insolite en étroite collaboration avec Sophie, de son oeil étranger mais nouveau.

Les articles de Samantha Ouhanna

Votre degré d’empathie est déterminé par votre orientation sexuelle !

 

L’empathie est un mécanisme clé pour comprendre l’autre. Fondamentalement, il s’agit de la capacité à se mettre à la place de l’autre.

Aujourd’hui, une nouvelle étude a démontré que votre niveau d'empathie est principalement lié à votre orientation sexuelle.

"Je sais exactement ce que tu ressens"

"Je sais exactement ce que tu ressens"

D’après l’Université de Haifa en Israël, les hommes et les femmes attirés par les hommes sont plus empathiques que les hommes ou femmes attirés par les femmes.

« Les gens attirés par un genre en particulier, qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels, ont des outils sociaux en commun, et peuvent ensuite faire preuve de tout autant d’empathie » déclare le professeur Simone Shamay-Tsoory, qui a mené l’étude.

Des études cérébrales et physiques montrent que les activités liées à l’empathie sont régulées différemment chez la femme et l’homme selon les préférences qui sont acquises avec l’interaction sociale et utilisent différentes parties du cerveaux.
Selon le professeur Shamay-Tsoori, des études passées ont démontré que les femmes étaient supérieures dans des activités incluant l’empathie, comme la communication non-verbale, l’attention, le changement de ton ou encore les expressions du visage.

Dans l’étude actuelle, récemment publiée dans « Brain Research », les chercheurs ont
voulu examiner les différences dans les réponses empathiques entre les sujets attirés par les femmes en comparaison de ceux attirés par les hommes.

Au total, 52 sujets étaient divisés en 2 groupes selon leur orientation sexuelle. Alors que les sujets étaient soumis à des scanners cérébraux fonctionnels, on leur a montré différentes situations émotionnelles, afin que les chercheurs puissent examiner comment ils se sentaient lorsqu’ils faisaient face à une situation ou lorsque quelqu’un d’autre la vivait.

L’étude a par la suite déterminé le lien entre l’orientation sexuelle et le niveau d’empathie: selon leurs auto-déclarations, les femmes hétérosexuelles ont fait preuve d’une plus grande empathie, suivies par les hommes gays, les lesbiennes et enfin les hommes hétérosexuels.

Une image de l’analyse de l’activité cérébrale a également permis de démontrer que lors de la phase empathique, la zone de jonction pariétale-temporale du cerveau - qui est associée à la perception de l’autre - était plus active chez les sujets attirés par les hommes que les autres.

Empathy

Le professeur Shamay-Tsoori conclut:

« Les résultats de la recherche suggèrent que les différences de degré d’empathie entre les gens sont contrôlées par la préférence sexuelle de la personne. L’attirance sexuelle détermine la personne avec laquelle nous avons une relation intime proche, il est donc sensé que le genre de la personne pour qui nous ressentons de l’attirance affectera notre capacité à être empathique »


L’étude a été conduite par le professeur Shamay-Tsoori en collaboration avec le docteur Daniel Perry duCentre Médical Sourasky à Tel Aviv, Kobie Walder du département de Psychologie à l’Université de Haifa et le Professeur Talma Hendler de la Faculté de médecine Sackler à l’université de Tel Aviv

D'après NoCamels.


Jerusalem hug: des palestiniens attaqués pour avoir marché pour la paix

Des Palestiniens ayant participé à un rassemblement pour la co-existence avec des Israéliens ont été attaqués par les leurs  jeudi.

Les victimes se trouvaient à la marche annuelle « Jérusalem hug » dont le but est, selon le site internet du groupe, « Promouvoir une expérience de paix, une vie de liberté et de joie pour tous."

"Le Jerusalem Hug prone l’amour, le respect et l’unité entre les gens … et symbolise une différente manière d’atteindre la paix : avec le coeur »

"Le Jerusalem Hug » est un moyen d’exprimer un désir de changement. A travers l’histoire, Jerusalem est restée symbole de paix et de pardon. Laissez Jérusalem devenir une ville de connection, le coeur du monde, où l’unité et la paix deviendront réelles. »

Selon le site, l’évènement a eu lieu tous les ans depuis 2007. Les marches ont rassemblé plus de 6000 participants : résidents de Jérusalem, Palestiniens, Israéliens et des activistes pour la paix à travers le monde.

Un nombre significatif d’arabes venant aussi bien d’Israël que des territoires sous l’autorité palestinienne, ont ensuite été pris à partie lorsqu’ils se sont approchés du pont de Damas à Jérusalem.

Un arabe palestinien soigné pour une blessure à la tête après avoir été agressé pour avoir osé participé à un évènement de « normalisation » avec des Juifs.

Un arabe palestinien soigné pour une blessure à la tête après avoir été agressé pour avoir osé participé à un évènement de « normalisation » avec des Juifs.

L’agence de presse Ma’an établie à Bethlehem à rapporté que des Palestiniens hostiles à cet évènement pour la co-existence et le compromis ont essayé de convaincre les participants arabes que le « Jerusalem Hug » était un outil de « normalisation » - ce qui est selon eux une mauvaise chose.

Mais il semblerait que les arabes ayant participé à la marche s’y attendaient. De dures paroles ont été échangées et de nombreuses personnes ont été blessées.

Les représentants palestiniens qui se sont ensuite confiés à Ma’an ont insisté sur le fait que ces arabes ayant pris part au « Jérusalem Hug » avaient été dupés et ne réalisaient pas ce qu’ils étaient en train de faire.

D’après Israel today et jerusalemhug.org

Qu’est-ce que la Fintech et pourquoi Israël excelle dans le domaine ?

« Fintech » est un terme que vous avez certainement déjà rencontré dans le milieu des nouvelles technologies.

Vous avez du vous demander quel était le lien entre la finance, un secteur cadré par des industries centenaires et la technologie, changeant constamment la face de l’innovation humaine.

En langage de novice, la Fintech inclut donc la possibilité d’accéder à autant de services financiers que vous le souhaitez en bénéficiant du confort de l’écran de votre ordinateur ou de votre smartphone.

Mais quelles sont les forces à l’ouvrage derrière l’augmentation exponentielle des entreprises de FinTech (et leur valeur en dollars) et pourquoi un marché relativement petit comme Israël reste une des sources principales d’innovation dans le secteur?

La première raison de ce succès est le changement dans les relations clients.

A l’aube de la crise financière de 2008, la grande majorité des gens devaient encore rendre visite à leur banquier afin d’accéder à des services financiers de base.
Mais en quelques mois, avec l’effondrement de l’économie et la perte de confiance des clients à l’égard desinstitutions financières, certains entrepreneurs ont décidé qu’il était l’heure du changement.

Répartition géographique des investissements dans la FineTech

Répartition géographique des investissements dans la FineTech

Raphael Ouzan, cofondateur et Directeur technique à BillGuard, une start-up israélienne leader dans la FinTech, déclare: "Il s’agit d’introduire des alternatives aux services que les banques ont offert pendant des décénies. »

C’est la première chose qu’environ 500 entreprises de FineTech existant actuellement ont essayé d’accomplir en retirant les services traditionnels comme les prêts, les dépôts d’argent et les paiements des mains de la banque pour les placer entre les mains du client. Pour Ouzan, il s’agit de reconstruire la confiance entachée par deux siècles de crise financière avec à leur tête les institutions bancaires.
Il s’agit selon lui de notamment rétablir une certaine transparence.

Les banques, cependant, ne semblent pas perdre la face devant la montée de ces Fintech.

Nadav Yur, à la tête du service digital et du service de données pour la plus grosse banque israélienne, la Banque HaPoalim, déclare que l’innovation et la technologie est dans le giron de la plupart des banques.

« Traditionnellement, les banques sont habituées à développer des infrastructures et des applications en interne, mais nous comprenons que nous devons nous ouvrir au commercial, à la rentabilité et à l’innovation » déclare Yur.

Israël constitue aujourd’hui une puissance économique dans la FinTech, avec environ 200 start-up dans le domaine et quelques autres sociétés bien établies.

Entre protection de l’information pour les grosses banques ( un terrain sur lequel Israël brille), solutions dans la collecte de données avec BillGuard et solutions d’investissement comme le réseau social commercial eToro, le pays de la start-up a tout.

Tel Aviv a même été classée cinquième au monde pour l’adoption de sa crypto-monnaie Bitcoin et était une des premières villes à ouvrir un distributeur Bitcoin au public.

Pour être leader dans la FineTech, Israël a de nombreux avantages, incluant sa petite taille - ce qui fait office de très bonne zone test - un grand intérêt des israéliens pour la téléphonie mobile et les compétences en matière d’information, apprises dans les unités de renseignement de l’armée, comme l’unité 8200, connue comme vivier de futurs grands entrepreneurs.

« Je pense que le grand avantage de la FinTech en Israël est le fait qu’il y ait un marché local limité ce qui force le marché de l’industrie FinTech à se concentrer sur des plus grands marchés mondiaux » déclare Yoni Assia, PDG et fondateur de eToro.

“Les paiements, le commerce et les sytèmes Bitcoins ayant émergé en Israël sont en général plus internationaux que ceux dans les autres pays », ajoute Assia.

Le microcosme israélien constitue un bon marché test pour les start-up financières orientées à l’international souhaitant s’assurer que leur technologie fonctionne avant de l’exporter aux Etats Unis, qui a une économie 39 fois plus grande qu’Israël.

« Je crois vraiment qu’Israël est un point de référence pour de nombreuses institutions financières et à de nombreux égards, nous sommes plus avancés qu’un grand nombre de banques dans le monde », explique Yur.

Cela permet aux banques d’investir et d’apporter aux start-up de la Fintech grâce à des programmes de soutien (comme la fait la banque Leumi avec LeumiTech) et de susciter l’intérêt de grandes banques - telles que la CitiBank ou Barclay- pour les technologies de management financier développées par les start-up israéliennes.

Par ailleurs, Ouzan, qui faisait partie de la 8200, déclare “ beaucoup de notre travail dans l’unité 8200 consistait à organiser une grosse entreprise bureaucratique comme l’armée. Ceci est à de nombreux égards semblable aux défis que présentent la FinTech, donc c’est très utile. »

En plus de BillGuard, qui exploite une immense base de données sur les cartes de crédit pour aider les utilisateurs à suivre leurs dépenses et leur permettre d’identifier les éventuelles fraudes, il existe d’autres remarquables diplômés de la 8200 ayant migré vers la Finetech comme le fondateur de ThetaRay - un système de détection des menaces pour protéger les institutions financières - et Trusteer - une autre compagnie pour la sécurité de l’information acquise par IBM pour 900 millions de dollars en 2013.

Une autre star dans le paysage de la FinTech, Actimize, une grosse entreprise de renseignements, avec de vraies solutions contre la fraude et la gestion du risque, de même que des entreprises comme Pricence, une plateforme de tarification intelligente sélectionnée par MasterCard pour l’Israel Technology Award.

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Assia - eToro - dit que le FinTech contribue au bien du plus grand nombre : « Avoir des personnes qui partagent leur connaissance de la finance avec d’autres crée d’avantage de transparence sur les marchés et mène à une meilleur compréhension des clients et de nouveaux types de produits qui utiliseront le savoir du peuple. »

Malgré l’immense progrès de la FinTech procurant aux gens le contrôle de leur argent, le rêve d’Ouzan d’éliminer les institutions bancaires « physiques » est encore loin. Mais il ne baisse pas les bras.

“J’attends le jour ou la banque deviendra une plateforme servant les clients au lieu d’une plateforme monolithique et bureaucratique. »

« Imaginez juste le monde de la banque devenir AppStore »

D'après NoCamels

Royaume-Uni : Un groupe de Hassidim interdit aux femmes de conduire

Le R-U a lancé une enquête et a condamné un groupe d'orthodoxe pour avoir interdit aux femmes de conduire.

La semaine dernière, les rabbins de la communauté Hassidic belz  ont proclamé par lettre « les règles traditionnelles de modestie dans le groupe ” et les enfants déposés en voiture par leur mère seraient virés des écoles.

Vendredi, le secrétaire de l’éducation du Royaume Unis Nicky Morgan a qualifié l’interdiction de « totalement inacceptable dans l’Angleterre moderne », d’après le journal Jewish Chronicle.

« Si les écoles ne promulguent pas le principe de respect envers autrui, elles rompent les standards des écoles publiques », a dit Morgan.

« Dans les endroits où nous avons été informés que de telles violations existent, nous mènerons l’enquêtes et prendrons les mesures nécessaires pour gérer la situation. »

Ahron Klein, directeur général de l’Ecole pour Garçons Belz à Stamford Hill, a défendu la décision sur la conduite dans une lettre adressée à Morgan.

Les écoles Belz acceptent totalement “que malgré le fait d’être des écoles privées, nous avons des responsabilités à l’égard des membres de la communauté et d’un plus large public ».
Voilà ce que Klein a déclaré dans une lettre, selon le Jewish Chronicle.

“Cependant, en tant qu’écoles privées, nous avons la liberté d’établir nos propres critères de qualité selon lesquels nous voulons vivre et élever nos enfants ».

La lettre fait remarquer que les règles pour les femmes qui conduisent sont « limitées à notre communauté et guidées par la Torah et par les enseignement des Rabbins de Belz »

«Nous n’imposons pas ces principes à quiconque n’aurait pas choisi d’adhérer aux moeurs de notre communauté de son plein gré en accord avec nos traditions sacrées »

Dina Brawer, Ambassadrice du Royaume Uni pour l’Alliance Féministe Juive Orthodoxe a déclaré que l’interdiction était draconienne et l’a comparée à l’interdiction pour les femmes de conduire en Arabie Saoudite, a rapporté le Jewish Chronicle.

Un membre de la communauté Belz, Yanky Eljan, a rejeté la comparaison, déclarant à l’AFP qu’ “il n’y a pas de comparaison possible avec l’Arabie Saoudite, les femmes peuvent être fouettées en Arabie Saoudite, il n’a rien de tel ici. »"women can be flogged in Saudi Arabia, there’s nothing like that.” (NDRL quelle chance ...)

De nombreux groupes de Hassidim aux Etats Unis froncent également les sourcils sur le fait que les femmes puissent conduire …

Sources : JTA.org Photo indépendant.co.uk


Jérusalem : Harcèlement, viols, attouchements Non c'est non !

Harcèlement, viol, attouchements : « Non c’est non! »

En petite tenue, les participantes brandissaient des écriteaux comme « l’Eshet Hayil s’habille comme elle veut » dans une manifestation contre la violence sexuelle faite aux femmes, le harcèlement et l’établissement de la femme comme objet.

Environ 400 personnes étaient présentes à la SlutWalk - «  marche de la trainée » en français - vendredi après-midi à Jérusalem.

Les participants,majoritairement des femmes, avaient des affiches disant « le violeur se moque de ce que je porte, pourquoi pas vous? » ou « Eshet Hayil - une femme de vertu - porte ce qu’elle veut ».

Les manifestants criaient « Non c’est non, qu’est ce que vous ne comprenez pas dans le « non »? »

La slut walk à Jérusalem- Photo: Gil Yohanan pour Ynetnews

La slut walk à Jérusalem- Photo: Gil Yohanan pour Ynetnews

De nombreuses manifestantes étaient légèrement vêtues, protestant contre la honte ressentie par les victimes de viols notamment, et pour dénoncer particulièrement ceux qui font un lien entre les vêtements dévoilant le corps de la femme et le harcèlement sexuel des femmes par les hommes.

La marche a débuté sur la place Davidka et s’est arrêtée sur la rue commerçante de Jérusalem. .

Tamar, habitante de Jérusalem d’une vingtaine d’années, déclare qu’elle a participé à la marche pour protester contre la violence sexuelle :
« Peu importe ce que je porte, mon corps n’est pas propriété publique. Je ne suis pas un objet sexuel, je peux m’habiller comme j’en ai envie et je ne sens pas pour autant que je donne le droit à qui que ce soit de me toucher, de faire des remarques désobligeantes à mon sujet ou de me parler de manière irrespectueuse. », déclare-t’elle.
(Photo: Gil Yohanan)

Tamar déclare qu’elle avait été victime d’harcèlement sexuel dans le passé. « Il y a beaucoup d’harcèlement dans la rue, beaucoup de terreur. Je suis harcelée par des hommes dans la rue depuis mes14 ans. Cela arrive dans d’autres villes du pays et en fait partout dans le monde », dit-elle.

"Eshet Hayil porte ce qu’elle veut » Jerusalem (Photo: Gil Yohanan

"Eshet Hayil porte ce qu’elle veut » Jerusalem (Photo: Gil Yohanan

Elle a expliqué que la cause de cela était: « La culture du viol, la pornographie et la prostitution. Les hommes pensent que si une femme peut être achetée avec de l’argent, il n’y a rien entre eux et elle et qu’ils peuvent tout faire. Vous êtes perçue comme un objet »

"Je ne demande toujours pas ça"

"Je ne demande toujours pas ça"

« Je ne demande toujours pas ça! »

Un autre participant de la marche a dit que toutes les femmes qu’elle connaissait avaient fait l’expérience d’une forme de violence sexuelle. « Même moi, même les femmes de ma famille et même mes amies, nous avons été victimes d’harcèlement sexuel qui a affecté l’image que nous avons de nous même et notre liberté de circulation dans la rue. Cela arrive dans la rue et sur notre lieu de travail car il y a beaucoup d’hommes qui s’autorisent à traiter les femmes comme des objets sexuels pour satisfaire leur estime d’eux-mêmes, leurs désirs sexuels et leur propre honneur. Nous sommes ici pour dire que cela doit cesser. »

Elle a declaré « Notre honneur est le même que celui des hommes, nous méritons d’être regardées et traitées en conséquence ».

Gil Ziv, habitant de Jérusalem, ayant également participé à la marche:
« Je suis venu ici pour dire que les hommes manifestent également contre la violence sexuelle sous toutes ses formes. Vous n’avez pas besoin d’être une femme pour savoir que la parole des femmes à travers l’histoire a été passée sous silence et que pendant des milliers d’années elles ont été publiquement oppressées. Même aujourd’hui, autour de moi, je vois le harcèlement et la violence sexuelle malgré l’avancée que nous avons faite depuis le Moyen-Age.

D'après Ynetnews


Scandale pour l'Alyah, des jeunes soldats Ethiopiens en colère

Deux Israéliens éthiopiens - Argawi Tasfa et Chalachew Mekonen ci-dessus - qui ont récemment achevé leur service militaire dans les unités de combat ont manifesté mercredi matin devant les bureaux du Ministère de l’immigration à Petah Tikvah, demandant aux autorités la permission à leurs frères et soeurs de faire leur Aliyah.

Argawi Tasfa - 23 ans - et Chalachew Mekonen - 22 - ont été rejoints à la manifestation par des amis de leur unité militaire.

« J’ai une soeur de 30 ans à qui on refuse l’Aliyah depuis 11 ans », déclare Tasfa, qui a servi dans le bataillon des parachutistes.
« Elle était censée venir avec nous en Israël en 2004 et il nous ont dit que comme elle était pubère, elle viendrait 1 mois après nous."

« Avec le temps, ça a été retardé à cause de la création de commissions et de changements dans les critères, et maintenant ils sont prêts à la faire venir avec un accord humanitaire, sans le statut ni les droits d’un nouvel immigrant »

Tasfa n’a pas vu sa soeur qui vit à Gondar depuis qu’il est parti et il n’a pas rencontré ses neveux, âgés de 5 et 10 ans. « Il est temps qu’elle fasse l’aliyah et rejoigne sa famille et ses 7 frères en Israël », poursuit Tasfa.

« Elle doit venir comme tout autre immigrant, parce que c’est un droit, pas par charité. Elle aurait du être dans sa famille qui se trouve à 10 000 km. »

Mekonen, qui a servi dans la Givati, déclare que son envie de revoir son frère de 19 ans actuellement en Ethiopie ne fait que grandir et qu’il commence à perdre espoir.
« C’est dommage que le pays divise les familles. Lorsque nous avons fait l’Aliyah, ils voulaient que mon frère reste avec sa mère en Ethiopie, et maintenant qu’il est adulte, l’administration nous use … »

D’après la décision tombée, il y a deux semaines, du conseiller juridique du Ministère de l’immigration, Michal Shitrit-Ravel:

« ce cas s’adresse aux frères et soeurs de soldats qui ont obtenu des permis de séjour pour des raisons humanitaires de la part du ministère de l’intérieur, ils peuvent venir en Israël quand ils le souhaitent »

Parce que leurs frères n’ont pas reçu de statut d’immigrant, Tasfa et Mekoken sont arrivés mercredi à Petah Tikvah au bureau du chef du ministère de l’immigration, Meir Yehiel, qui leur a dit que personne ne pourrait les aider là-bas.

«Le Ministre Elkin refuse de nous rencontrer », déclarent Tasfa et Mekonen.
Ils ont ajouté qu’ils avaient l’intention de continuer leur bataille avec les deux bureaux du gouvernement en charge, les Ministères de l’intérieur et de l’immigration.

« Nous n’arrêterons pas cette guerre ,juste, jusqu'à ce que nos frères et soeurs arrivent en Israël », ont-ils dit.

Les bureaux de l’Aliyah et de l’immigration ont déclaré que « dans ce cas, le ministère n’est pas capable de donner à ces gens les droits des immigrants, de même que nous ne sommes pas qualifiés et que nous ne donnons pas les droits des immigrants à des milliers de gens qui ont reçu l’approbation humanitaire, venant du monde entier, y compris les parents de soldats.

Le bureau de l’Aliyah et de l’immigration n’a jamais accepté de donner les droits des immigrants à des personnes qui sont venues en Israël juste pour des raisons humanitaires, car nous ne sommes pas autorisés à le faire ».

D’après Ynetnews


Israël: un processus de super-refroidissement devrait changer la médecine

Lorsque l’eau est refroidie en dessous de 0 degrés, elle gèle - c’est un fait scientifique.

Mais certaines substances, soumises au processus appelé congelation rapide ou « super refroidissement » - supercooling en anglais - restent sous forme liquide, même en atteignant des températures entrainant normalement la congélation.

Ce phénomène a été étudié afin d’être utilisé dans de nombreux domaines.

Une nouvelle étude menée par l’université de Tel Aviv, menée par Dr. Roy Beck est la première à briser les règles de ce processus complexe de cristallisation grâce à un refroidissement rapide.

D’après la recherche, les membranes peuvent être conçues pour cristalliser ou geler à un moment donné.

Autrement dit, il est maintenant possible de controller un processus considéré comme naturel et imprévisible et cela pourrait révolutionner les processus d’administration des médicaments, permettant de geler les médicaments à un moment optimal et un endroit spécifique du corps.

Il s'agit de contrôler le processus métastable.
« Nous décrivons un matériau super-refroidi comme « métastable », ce qui signifie qu’il est vraiment sensible aux perturbations extérieures qui pourraient le ramener à son état original à une basse temperature » déclare le Dr. Beck.

“Nous avons découvert durant notre étude qu’il était possible de contrôler le processus et de maitriser les avantages de la transition liquide/non liquide afin d’élaborer un processus de mise en capsule des médicaments à la nano-échelle.»

Pour les besoins de l’étude, les chercheurs ont mené des expériences a petite échelle sur les vésicules des médicaments (des poches remplies de liquide délivrant les médicaments à leur cible) pour déterminer la dynamique précise de la cristallisation.

“Un défi clef dans la conception de nouvelles vésicules à nano-échelle pour l’admission des médicaments est leur stabilité », déclare le Dr. Beck.

« D’un côté, vous avez besoin d’une vésicule stable qui gardera le médicament jusqu’à ce qu’il atteigne spécifiquement la cellule malade. Mais de l’autre, si la vésicule est trop stable, la charge utile ne peut pas être libérée lorsqu’elle arrive à sa cible »

Plus simplement, "cette nouvelle connaissance peut être utilisée pour prendre les médicaments au piège jusqu’à la cible et nul part ailleurs dans le micro-environnement du corps. C’est un nouveau mécanisme pour administrer un médicament au moment opportun. »

Les chercheurs ont découvert que les membranes pouvaient rester stables pendant 10 heures avant de se cristalliser ensemble au moment voulu.

« Ce qui était incroyable était notre capacité à reproduire ces résultats encore et encore sans techniques compliquées », déclare le Dr.Beck.

"Il ont également montré que la cristallisation retardée n’était pas sensible à une petite imperfection ou à une perturbation externe.
De plus, nous avons trouvé de multiples alternatives pour « ajuster le temps » et démarrer le processus de cristallisation."

En résumé, ce processus permet d'une part de cibler la zone à traiter mais surtout de libérer le médicament à une heure précise. D'abord sous forme liquide, le médicament se reconstitue pour agir sur la maladie. L'homme pourrait avoir une maitrise du temps.

Les chercheurs travaillent sur une nano-capsule capable de libérer le médicament à un moment et un endroit spécifiques dans le corps.
« A présent le défi est de trouver les bons médicaments pour exploiter nos connaissances au profit des patients », déclare Dr. Beck.

L'étude, publiée dans des Rapports Scientifiques, a été menée conjointement par docteur Roy Beck à l'Université de Tel Aviv en Physique et d’Astronomie et par le professeur Dan Peer du Département de Recherche Cellulaire et d'Immunologie à la Faculté de sciences de la vie, et conduite par des Étudiants de troisième cycle Guy Jacoby, Keren Cohen et Kobi Barka.

D'après NoCamels


Antisémitisme : "Sale juif. C’est une honte qu’Hitler n’ait pas fini le travail"

Un citoyen hongrois a été arrêté à Budapest après avoir proféré des insultes antisémites à égard d’un diplomate israélien.

L’homme, habitant Budapest, a commencé à hurler, lançant des menaces antisémites en hongrois après avoir entendu le Consul Israélien en Hongrie, Motti Rave, qui s’exprimait calmement en hébreu avec un ami, a rapporté Ynetnews.

« Sale juif - C’est une honte qu’Hitler n’ait pas fini le travail. Si j’avais eu un fusil, je t’aurais tiré dessus ». Voici ce que l’homme, qui a surpris la conversation, a crié, selon des témoins.

Motti Rave est le fils de survivants de l’Holocauste.
L’homme se tenait debout dehors, prenant un café dans le 13ème arrondissement de Budapest, où habitent de nombreux juifs, d’après Ynetnews.

Rave a contacté le chef de la sécurité de l’Ambassade Israélienne, qui a à son tour appelé la police. La police est arrivée sur la scène et a arrêté l’homme.

« Je n’ai personnellement jamais fait face à un comportement antisémite si violent », a déclaré Rave. « J’avais malheureusement entendu des cas similaires en Hongrie, mais ça ne m‘était pas encore arrivé ». C’est ce qu’il a dit qu’il expliquerait pendant le procès, contre l’homme.

Alors que la Hongrie s’est récemment excusée pour son rôle dans la déportation de juifs durant l’holocauste, des organisations juives locales étaient en conflit avec le gouvernement en 2014, accusant Budapest de revisiter les mémoriaux de l’Holocauste afin d’effacer des trâces de la complicité hongroise dans le génocide.

Au coeur de la controverse, une statue de l’aigle allemand descendant de l’ange Gabriel, un symbole hongrois à Budapest …

La statue, qui ne fait pas référence directe aux juifs, est perçue comme faisant passer les Hongrois pour des victimes, n’ayant aucun rôle dans les horreurs de l’occupation.

Notons que le parti Jobbik, profondément anti-Juifs est le troisième plus grand parti du parlement en Hongrie.

D’après le Jerusalempost et Ynetnews


Une application pour noter ses profs !

Pouvoir évaluer ses professeurs et les cours n’est pas une nouveauté. Les étudiants évaluent leurs professeurs généralement à la fin du semestre mais leurs précieux avis au sujet de leurs professeurs leur glissent rapidement des mains et vont à l’université.

Ces informations n’arrivent en général pas à ceux à qui elles pourraient bénéficier le plus, les nouveaux étudiants. C’est à ce moment là que GradeBack trouve toute son utilité.

“L’outil GradeBack a été crée pour que les étudiants puissent partager l’information, décider dans quels cours s’inscrire et exprimer leurs sentiments concernant certains cours. », déclare le PDG de la société mère Cloudents, Eidan Apelbaum.

GradeBack permet de faire défiler ses professeurs et de les noter, à la manière de Tinder

GradeBack permet de faire défiler ses professeurs et de les noter, à la manière de Tinder

Il s’agirait d’un Tinder pour noter ses professeurs !

Disponible sur Android et iOS, les étudiants peuvent s’enregistrer sur GradeBack en utilisant leur compte Google ou Facebook afin que la plateforme de connection fonctionne. GradeBack est capable de déterminer dans quelle école étudient les élèves et qui sont leurs professeurs, de manière automatique, selon les relations sur Facebook et les groupes, en utilisant les données sociales fournies par Cloudents.
On présente ensuite aux étudiants le profil de professeurs dans leur domaine d’études ce qui comprend une photo, leur nom et leur notation - ou score - sur la plateforme.

Les étudiants font défiler à gauche ou à droite pour voir plus de professeurs - un peu comme Tinder - les notant d’après des critères tels que la charge de travail, leur gentillesse ou leur attitude à l’égard des étudiants, de 1 à 5 un peu comme dans les évaluations classiques de professeurs.
     

Etonnement, cette application ne s’est pas transformée en un moyen pour les étudiants de se venger sur leurs professeurs, selon Apelbaum.
« On pourrait s’attendre à ce qu’ils descendent leurs professeurs, mais la note moyenne est de 4,23 pour un professeur. Sur 647 commentaires, seulement 7% étaient mauvais »

Et pourtant, GradeBack fonctionne sur un anonymat total. Bien que les étudiants soient identifiés selon leurs données sur les réseaux sociaux, l’anonymat leur permet de s’exprimer plus librement sur leurs professeurs.

Il existe d’autres moyens de notation de professeurs en ligne comme Ratemyprofessor.com ou Quiz It, mais qui sont des sites à part entière, ce qui fait de GradeBack la seule application anonyme.

“L’espoir de GradeBack est de permettre aux étudiants de développer leurs compétences en prenant de meilleures décisions dans un système amélioré rencontrant la nouvelle ère de la communication et de la technologie. »

« Ce format permet aux élèves de noter simplement leurs professeurs, sur une base quotidienne, avec une moyenne de 22 minutes à les passer en revue. C’est plus qu’une sessions Facebook », déclare Apelbaum .

Le plus gros souci de Gradeback pour le moment l’absence de connectivité avec Cloudents, une plateforme d’étude sociale globale aidant les élèves à collaborer dans leur travail.
Cloudents, la première société d’Apelbaum et Matan Libis, inclue une grande quantité d’informations scolaires comme les partiels, les devoirs, les programmes, mais n’est pas disponible sur GradeBack.

D'après NoCamels