Samantha Ouhanna

Récemment arrivée à Tel Aviv pour une durée de 5 mois intenses au sein de l’équipe Alliance, Samantha est une jeune française de 25 ans poursuivant des études de commerce à Paris.

Auparavant diplômée de tourisme-nouvelles technologies et aujourd’hui à la recherche de nouveaux horizons, il était pour elle évident de réaliser son stage en Israel.

Entre découverte des lieux et apprentissage dans le milieu digital, Samantha contribuera à son niveau au partage de l’information d’Alliance (notamment sur les réseaux sociaux) et s’intéressera à Tel Aviv l’insolite en étroite collaboration avec Sophie, de son oeil étranger mais nouveau.

Les articles de Samantha Ouhanna

Un cocktail nommé Holocauste !

un cocktail nommé holocauste

Des militants pour les droits de l’homme en Biélorussie se sont plaints suites à la décision d’un gérant de bar d’appeler un de ses cocktails « Holocauste ».

La controverse au sujet du cocktail holocauste a été rapportée la semaine dernière par Radio Racyja qui avait affiché sur son site internet une photo du menu du Red Pub à Gomel, la deuxième plus grande ville de Biélorussie, située à environ 300 kilomètres au sud de la capitale, Minsk.

Le Red Pub à Gomel, Biélorussie

Le cocktail Holocauste est composé de liqueur, de tequila et de Sambuca. Il est même parmi les meilleures boissons et coûte presque 7€ ce qui en fait la boisson la plus chère de la carte...

Andrei Strizhak, fondateur du Mouvement pour la Liberté en Biélorussie, une organisation non-gouvernementale travaillant à l’amélioration des droits de l’homme dans ce pays connu comme étant la dernière dictature européenne, a déclaré à la radio que cet incident reflète « de l’ignorance, mais pas nécessairement de l’antisémitisme ».

Strizhak, qui a participé à de nombreuses cérémonies de commémoration de l’Holocauste et autres activités en Biélorussie, a demandé au gérant du Red Pub de présenter ses excuses auprès de la communauté juive et de retirer la boisson, la qualifiant de « dure à avaler ».

Il a également déclaré que « la prochaine étape serait d’appeler un cocktail Khatyn », du nom de la ville - aujourd’hui biélorusse - où l’armée allemande en occupation avait massacré des milliers de civils en 1943. Bien que qualifié d’ignorant, peut-être le gérant sera-t’il plus sensible à cette comparaison.

Xenia Chyndarava qui avait envoyé la photo à Radio Racyja, a déclaré qu’elle était « choquée » d’avoir pu trouver le cocktail Holocauste dans le menu.
Elle déclare que le Red Pub est un des meilleurs bars de Gomel mais qu’elle n’y remettrait pas un pied tant que la boisson ne serait pas enlevée du menu.

D'après JTA.org

La vague de roquettes envoyées depuis Gaza ravive la peur d’un conflit cet été

Roquette tirée sur Gaza

Après une série de roquettes lancées depuis Gaza, les résidents du sud d’Israël qui espéraient un été tranquille pour rattraper celui de l’année dernière, se retrouvent de nouveau dans l’incertitude.

« Nous avons passé une nuit terrible avec comme compagnie les bombardements de Tsahal », déclare Aviva Fuld de Netiv HaAsara moshav, en faisant référence à l’attaque de la nuit samedi et la réponse d’Israël.

« Nous nous sommes réveillés à 3 heures du matin et n’avons pas réussi à nous rendormir. Malheureusement, j’ai le sentiment que cet été va être juste comme le précédent. C’est intolérable et nous ne devrions pas avoir à composer avec cette situation.»

« Nous voulons un été tranquille, sans les sirènes des raids aériens et sans avoir à ramasser nos affaires et bouger partout dans le pays. Nous voulons simplement être chez nous et profiter."

Présent dimanche à l’ouverture d’un festival du film à Sderot, le President Reuven Rivlin a lui aussi commenté la situation dans le sud.

«Quand on m’a demandé si j’allais à Sderot ce soir, je n’ai pas compris la question », déclare Rivlin. « Tel Aviv, Jérusalem, Sderot, c’est la meme chose. Personne ne perturbera nos vies.»

La roquette lancée dans la nuit de samedi depuis la bande de Gaza a été trouvée dimanche dans un champ de tournesols dans la région de Hof Ashkelon.

Encore une fois, les forces de défense israéliennes ont répondu aux tirs de roquettes et déployé des frappes aériennes contre les cibles dans la bande de Gaza. Les résidents ont exprimé leur crainte d’une « reprise » des évènements de l’été dernier.

A une réunion dimanche soir avec le Commandant en Chef de Tsahal dans le sud, Sami Turgeman, les responsables des collectivités frontalières de Gaza ont exprimé leurs craintes sur une recrudescence des attaques dans le secteur et ont demandé au haut responsable de Tsahal un rapport sur la situation actuelle.

Turgeman a déclaré qu’alors que le Hamas fait en effet des efforts pour éviter les attaques de roquettes, Israël tient encore l’organisation pour responsable des incidents et répondrait en conséquence dès que cela sera nécessaire.
Il a également déclaré que Tsahal n’organisera pas d’opération à Gaza en réponse aux roquettes qui atterrissent par intermittence dans des surfaces ouvertes.

d’après Ynetnews


Haifa : retrait de la citerne d'ammoniaque dans les 3 ans

Ammonia tank

Le Ministre de la Protection de l’Environnement Avi Gabai promet que le dangereux réservoir d’ammoniaque situé à Haifa sera déplacé vers le sud.

Avi Gabai a en effet assuré jeudi que le reservoir serait retiré de Haifa dans les 3 ans.

Le risque de fuite de gaz toxique de la centrale est une grande menace pour des dizaines de milliers de résidents aux alentours.

Avi Gabai -qui a fait le tour de la ville accompagné par le Ministre Adjoint de la Santé Yaakov Litzman, la membre du Knesset Rachel Azaria et le PDG de la municipalité de Haifa Shmuel Gantz- a déclaré :

"Nous sommes venus pour voir le réservoir d’ammoniaque et avoir une idée de comment le fortifier dans un futur proche. »

« Dans les prochains jours nous soumettrons une proposition pour un projet de construction d’une cuve à ammoniaque dans le sud et d’ici les 3 ans à venir Israël cessera d’importer de l’ammoniaque et les citernes de Haifa seront fermées », déclare Avi Gabai, qui n’est pas membre du Knesset mais est affilié aux parti Koulanou

« Nous allons travailler ensemble, en collaboration, partager la responsabilité et résoudre le problème ensemble. Nous avons également besoin du soutien et de l’appui financier du Ministère des Finances et du Ministre Moshe Kahlon, qui travaille avec nous sur le renforcement de la région urbaine de Haifa », a ajouté le ministre.

Le retrait de ce réservoir à ammoniaque est aux coeur de discussions depuis maintenant quelques années.

Le Ministre de l’environnement de l’époque, Amir Peretz, a déclaré en 2013 qu’il agirait pour faire retirer de toute urgence cette usine à ammoniaque de la ville portuaire du nord.

Ces déclarations de Peretz sont survenues au lendemain de l’explosion d’une usine à engrais près de Waco, au Texas, qui avait rasé des habitations sur un rayon de deux pâtés de maison.

« Chaque instant passé avec ses quantités massives d’ammoniaque stockées près du public est dangereux » avait déclaré Peretz à l’époque.

« Nous ne devons pas tolérer la présence continue de cette cuve d’ammoniaque dans la Baie de Haifa. Nous ne pouvons pas laisser les mêmes images qu’au Texas surgir à Haifa », avait-il affirmé.

Le gouvernement précédent avait voté fin 2013 le retrait de cette usine à ammoniaque vers le désert au sud d’Israël.

D'après Israelnationalnews.com


Recherche médicale israélienne :La résistance aux antibiotiques n'est plus irréversible

Antibiotiques

Le 30 avril 2014 à Genève, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) fournissait le premier rapport portant sur la résistance aux antimicrobiens, dont la résistance aux antibiotiques, à l’échelle mondiale, et révèle que cette grave menace est une réalité dans chaque région du monde, et que tout un chacun, quels que soient son âge et son pays, peut être touché.

La résistance aux antibiotiques - phénomène par lequel l’évolution des bactéries rend les antibiotiques inefficaces chez les personnes qui en ont besoin pour traiter une infection - est désormais une grave menace pour la santé publique.

Jusqu’ici considérées comme bénignes car soignées par les antibiotiques, certaines infections pourraient de nouveau être mortelles…

Durant son assemblée annuelle à Genève la semaine dernière, l’OMS a approuvé un plan radical et à longue portée pour ralentir la propagation extensive et de plus en plus rapide de la résistance aux antibiotiques à travers le monde.

Le plan a pour but de réduire ce fléau causé par l’utilisation incontrôlée d’antibiotiques et l’absence de nouveaux antibiotiques sur le marché.

Aujourd’hui, une recherche de l’Université de Tel Aviv a été publiée dans le PNAS et a introduit un nouvel outil prometteur: un système à deux volets pour combattre cette situation dangereuse.

Ce système efface littéralement la résistance antibiotique dans une bactérie sélectionnée et rend une autre bactérie plus sensible aux antibiotiques.

La recherche, menée par le Professeur Udi Qimron, est fondée sur des virus bactériologiques appelés « phages » qui transforme l’ADN « modifié » en bactérie résistante pour tuer les souches et rendre les autres plus sensibles aux antibiotiques.

D’après les chercheurs, le système, s’il est appliqué aux agents pathogènes sur les surfaces hospitalières ou sur les mains du personnel médical, pourra faire reculer l’expansion des infections bactériennes, souvent mortelles.

« Comme il y a seulement quelques agents pathogènes dans les hôpitaux qui causent la plupart des infections résistantes aux antibiotiques, nous souhaitons élaborer des traitements de sensibilisation pour chacun d’entre eux », déclare le professeur Qimron.

« Les agents pathogènes résistants aux antibiotiques constituent une menace grandissante car les antibiotiques sont crées pour sélectionner les cellules pathogènes résistantes plutôt que les sensibles ».

« L’ADN injecté fait deux choses: il élimine les gènes à l’origine de la résistance antibiotique et procure une protection contre les phages mortels. »

« Nous avons réussi à concevoir un moyen de restaurer la sensibilité aux antibiotiques des bactéries qui résistent aux médicaments, mais également à empêcher le transfert des gènes qui créent cette résistance dans la bactérie. »

Des recherches précédentes, menées par le professeur Qimron, avaient révélé que la bactérie pouvait être sensibilisée à certains antibiotiques et que des agents chimiques spécifiques pouvaient « choisir » cette bactérie plus vulnérable aux antibiotiques.

« Nous croyons que cette stratégie, en plus de la désinfection, pourrait significativement rendre les infections de nouveau traitables par les antibiotiques ».

Le professeur Qimron est un membre du Département de Microbiologie Clinique et d’Immunologie à la faculté de médecine Sackler de l’Université de Tel Aviv.

Sources: OMS et NoCamels


Pas de « Jérusalem, Israël » sur les passeports américains

Passeport américain

La Cour Suprême américaine a aboli une loi qui est depuis longtemps contestée, autorisant les citoyens américains nés à Jérusalem à mettre « Israël » comme lieu de naissance. Ce vote est considéré comme une victoire pour le président américain Obama.

Il s’agit d’une décision très importante qui souligne la politique du président américain dans les affaires étrangères.

Lire notre article les enfants de Jérusalem seraient ils apatrides ?

La décision était très attendue car l’affaire remonte à 2002 et à la condamnation par le président George W. Bush d'une loi du Congrès autorisant un citoyen américain né à Jérusalem à porter la mention "Israël" sur son passeport.

La Cour avait jugé que le Congrès américain était passé outre ses limites lorsqu’il avait approuvé la loi en 2002.

Cela aurait forcé le Département d’Etat - qui établit les passeports au nom de l'administration américaine - à modifier sa politique de longue date consistant à ne pas lister Israël comme état de naissance pour les Américains nés à Jérusalem.
Cette politique fait partie du refus du gouvernement de reconnaitre la souveraineté d’un état, quel qu’il soit, à Jérusalem, tant qu’Israéliens et Palestiniens ne se seront pas mis d’accord le statut de la ville grâce à des négociations.

Cette loi qui vient d’être passée met fin à un procès vieux de 12 ans, qui faisait suite à une plainte déposée par un citoyen américain  et ses parents, nés à Jérusalem.

L’affaire avait en effet été initiée par les parents de Menachem Zivotofsky - citoyen américain né à Jérusalem - qui voulaient que le passeport de leur fils fasse mentionner qu’il était né en Israël. Ari et Naomi Zivotofsky ont porté plainte au nom de leur bébé en 2003.

 

La bataille légale a été menée avec le système judiciaire américain pendant une décénie.

Les négociations sur le statut de Jérusalem a longtemps été perçu comme déterminant dans le processus de paix. Les Etats Unis ont souhaité rester neutres sur la question depuis l’établissement de l’Etat d’Israël en 1948.

D'après Ynetnews


Marées noires ? une start-up israélienne détiendrait la solution

Marée noire

Le World Oceans Day - Journée mondiale des océans - est officieusement célébrée tous les 8 juin depuis sa proposition par le Canada en 1992 au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, Brésil.

L’initiative a été reconnue officiellement par les Nations Unies en 2008 et à cette occasion, les gens à travers le monde organisent des festivités  afin de soutenir la préservation de nos océans. Cette année, le theme est « Healthy oceans, healthy planet » - Océans sains, planète saine.

Malgré des efforts croissants, nous avons tous entendu les nouvelles : des marées noires détruisent des écosystèmes marins entiers, s’étalant sur des centaines de kilomètres en seulement 24 heures.

Juste le mois dernier, la rupture d’un gazoduc en Californie a fait se déverser environs 380 000 litres de pétrole brut e long de Santa Barbara.

D’après l’Agence pour la protection de l’environnement américaine, il y a des dizaines de milliers de marées noires chaque année et les nouvelles technologies visant à contrer ces catastrophes n’y changent pas grand chose.

Aujourd’hui, la Start-up israélienne Harbo Technologies entend contrer ce problème environmental dévastateur grâce à un « flotteur » facile d’utilisation, qui peut contenir une marée noire en moins d’une heure.

Ce procédé permet simplement d’encercler la marée noire et de l’ « encapsuler ».
Par la suite, le pétrole est soulevé et ramené hors de l’eau.

Le prototype « barrage » de la start-up HARBO est une barrière flottante d’environ 30 mètres, pouvant contenir jusqu’à deux tonnes de pétrole pur pendant une journée, sans fuite, d’après l’entreprise.

Dans le futur, chaque endroit aura un barrage flottant d’environ 1830 mètres, pouvant contenir plus de 25 tonnes de pétrole.

Cette nouvelle technologie est une alternative à la technologie traditionnelle de gestion des marrées noire.

sources : www.worldoceansday.org et Nocamels, photo 20minutes


Comment et combien sont payés les soldats de Tsahal?

Soldats Tsahal

La Justice ordonne un changement dans les fonds alloués aux soldats pendant leur service obligatoire; le meilleur revenu est attribué aux troupes de combat.

La manière dont Tsahal attribue les soldes à ses soldats enfin révélée - et ces revenus ne sont pas seulement calculés selon le coût de la vie mais également selon la nature des missions.

Durant une audience de la Cour Suprême deux mois auparavant, suite à une pétition demandant une augmentation des salaires des soldats enrôlés, le panel de juges a critiqué l’argument de l’Etat selon lequel les revenus des soldats sont en fait une allocation et qu’il n’est par conséquent pas utile de définir pourquoi elle est donnée.

Les juges ont demandé à l’état d’établir un critère clair ducalcul de l’allocation sous 60 jours afin que la cour puisse prendre une décision finale.

Dimanche, l’état a déclaré à la cour qu’il avait « formulé un critère clair pour cette allocation de subsistance » attribuée aux appelés.

En le définissant , l’état précise qu’il ne s’agit pas d’un salaire, insistant sur le fait que depuis la création de l’état d’Israël, le service militaire est un engagement gratuit imposé aux citoyens, et que l’allocation existe pour permettre aux soldats de subvenir à leurs besoins.

L’allocation des soldats est fondée sur 3 types de besoins:

 1.Les «besoins essentiels ».
Ils sont totalement satisfaits par Tsahal et comprennent 3 repas par jour et par soldat, un suivi médical, le transport de leur domicile à la base, la prise en charge des déplacements dans le cadre de leur travail, « les uniformes, insignes, bérets, ceintures et chaussures qui peuvent être cirées avec de la cire fournie dans l’unité »

2. Les autres besoins « élémentaires et personnels » et « de bien être et de récréation ».
Ces deux types de besoins peuvent être satisfais par l’allocation payée aux soldats, que l’on considère ici comme une rémunération.

D’après l’Etat et l’armée, ces « autres besoins  élémentaires et personnels » se rapportent aux « sous-vêtements, produits d’hygiène et communication ».
Tsahal calcule les coûts de ces articles en fonction du prix auquel ils sont vendus dans les magasins situés dans diverses bases militaires. L’armée croit que chaque soldat obtient le même montant pour ces besoins, peu importe le rôle occupé au sein de Tsahal.

Selon ce critère, chaque soldat a besoin de 80 NIS , soit 18 euros  par mois pour acheter des sous vêtements (lingerie, sous maillots de corps, chaussettes, serviettes), 60 NIS , pour un téléphone portable, soit 14 euros,  et 140 NIS, soit 33 euros pour les produits d’hygiène (rasoirs, savons, tampons, etc).
Au total, cela représente 280 NIS, soit un total de 65 euros
mais apparemment cet argent peut être utilisé à d’autres fins, dépendant des besoins spécifiques à chaque soldat.

3. Allocation selon le service.
En plus des 260 NIS accordés à chaque soldat et les 280 NIS pour couvrir ses « besoins essentiels », chaque soldat reçoit également une allocation attribuée selon le service qu’il effectue.
Les troupes de combat reçoivent un bonus de 540 NIS, les troupes de soutien au combat 240 NIS et les soldats qui ne combattent pas ne reçoivent rien du tout.

Dorénavant, les soldats au combat reçoivent 1080 NIS par mois, les troupes de soutien au combat 780 NIS et les soldats qui ne combattent pas 540 NIS.
 
L’Etat maintien que l’allocation des soldats continuera à être mise à jour en fonction de l’indice des prix à la consommation, une décision prise pour revoir le montant tous les 5 ans « à la lumière des tendances et des développements qui ont lieu dans notre société ».

Dans sa réponse, l’Etat cherche à s’opposer à une pétition datant de 2012 et remplie par l’avocat Amon Lorch pour le compte de ses trois enfants, Ariel, Shani et Amir. Au moins un d’entre eux était soldat quand elle fut soumise.

La pétition avançait que l’allocation de subsistance était destinée, d’après la définition fournie par Tsahal, « à permettre aux soldats enrôlés de subvenir à leurs besoins essentiels mais était en pratique loin d’être suffisante et était discriminante entre ceux qui servent (au combat) et ceux qui ne servent pas ».

La pétition incluait une demande de mise à jour de l’allocation proportionnellement à l’augmentation de l’Indice des prix à la consommation, une réforme adoptée par le ministre de la défense en janvier 2014 et qui avait fait augmenter le montant de l’aide de 23%.
Au même moment, le Ministre de la Défense avait annoncé une augmentation de 25% de l’allocation, conformément à la somme allouée aux volontaires du service national.
En dépit de cette augmentation de revenu, les auteurs de la pétition avancent que les dépenses mensuelles des troupes, sans aucune subvention fournie par la carte de crédit des parents, s’élevait à 1200 NIS.
Comme ces soldats touchent moins de la moitié de ce montant, la pétition avance qu’il est nécessaire de fournir aux soldats un revenu équivalent.

D'après Ynetnews, photo Tsahal.fr

Téléphones non-casher : l'interdiction des rabbins s'étend aux synagogues

téléphones casher

La bataille des rabbins contre internet est aujourd’hui présente dans les synagogues. Certains rabbins estimeraient en effet que pour accéder à certaines fonctions au sein de la synagogue, il conviendrait d'être muni d'un téléphone casher.

Récemment, une synagogue de Jérusalem a informé ses fidèles que toute personne en possession d’un téléphone portable avec accès à internet serait interdite d’exercer la fonction de chantre, Hazan personne chargée d'aider le rabbin à diriger la prière chantée.

Les représentants de la Synagogue Musayof - fief pour les fidèles du parti Shas dans le quartier de Bukharan - ont annoncé que toute personne ayant un téléphone portable avec accès à internet ou textos serait privée de certains privilèges:
« Une personne en possession d’un téléphone portable non-casher ne peut pas diriger une prière ».

Alors que les dirigeants ultra-orthodoxes - comme ces derniers - ont une attitude de plus en plus radicale à l’égard des haredim qui utilisent des téléphones portables non-autorisés par les comités rabbiniques, Le Rav Yosef Cohen, lui, a exprimé publiquement son opinion sur ces rabbins qu'il considère comme trop stricts.

Il déclarait en effet la semaine dernière :
« Ce que tous les rabbins disent n’est pas vrai, que quelqu’un ne devrait pas posséder un téléphone non-casher »

« Toute chose dans ce monde peut être exploitée à des fins de casheroute. Je n’ai pas d’iPhone et je ne sais pas m’en servir, mais j’ai entendu dire par des personnes pieuses que leur Smartphone  était  bloqué afin de ne pas être à  l'origine d'une quelconque offense», a t’il déclaré dans sa leçon hebdomadaire dans le quartier de Bukharan.
Profitant de cette leçon qui  a été reprise par le site internet Haredim 10, le rabbin Yossef Cohen a fustigé les rabbins ashkénazes.
Il explique que, selon lu,i tous les rabbins n'ont pas nécessairement raison et que la pression faite par certains rabbins aurait un but lucratif.

« Tout le monde doit avoir un numéro casher, pourquoi ?
Parce-que les rabbins ashkénazes veulent s'enrichir  ?
Où est-ce que cela est écrit ? Les gens vont vers des rabbins qui ne savent pas ce qu’est un téléphone  et ils sont incités à acheter des téléphones portables casher. C’est mal. »

D'après Ynetnews.


Turquie : L'échec du parti anti-Israël aux élections

Elections Turquie

Le parti politique du président turc Recep Tayyip Erdogan a perdu sa majorité au parlement, retardant donc le rêve de ce leader anti-Israël d’acquérir un vaste pouvoir.

Avec une majorité de votes recensés durant l’élection de dimanche, le Parti de la Justice et du Développement, connu sous le nom de AKP, a eu 41% des votes avec une projection d’environ 256 sièges, environ 20 de moins que le nombre nécessaire pour qu’un seul parti dirige.

L’AKP a été le seul parti au pouvoir depuis sa création 12 ans auparavant.

Erdogan, qui pendant des années a exprimé ses idées foncièrement hostiles à Israël, voulait changer la constitution du pays pour prendre d’avantage de pouvoir.

Les liens entre la Turquie et Israël avaient déjà pris un grand coup depuis l’incident de Mavi Marmara en 2010 lorsque 3 activistes Turcs pro-palestiniens ont été tués lorsque les commandos de la marine israélienne ont pris d’assaut un navire avec lequel ils essayaient de briser le blocus d’Israel à Gaza.

La principale opposition laïque, Le Parti républicain du peuple - ou CHP - représentait 25% des votes, alors que le parti nationaliste MHP atteignait les 16,5%.

Le Parti démocrate de gauche, pro-kurde, ou HDP, a gagné 12,8%, passant le seuil électoral de 10%, nécessaire pour intégrer le parlement.

On attend de sa participation au gouvernement qu’elle affecte le pouvoir de la coalition en place.

Le jour avant le vote, Erdogan, très hostile à Israël, a déclaré durant un meeting dans la province Est d’Ardahan que le « capital juif » se trouvait derrière le New York Times.

« On sait qui sont leurs patrons. Il y a des fonds juifs derrière, malheureusement », a dit Erdogan selon l’AFP.

D'après Ynetnews


Hollande condamne BDS, l'agence Juive recrute 1600 personnes pour combattre le BDS

Hollande et Netanyahu

Le président François Hollande a condamné la campagne du BDS, le premier ministre israélien Benyamin Netenyaou invite le PDG d’Orange en Israël pour qu’il s’explique sur ses commentaires et l’Agence juive recrute 1600 personnes pour combattre le BDS.

Le président François Hollande, dans une conversation avec le premier ministre israélien dimanche soir, a exprimé sa forte opposition contre le BDS et a partagé son désir de maintenir des liens économiques entre les deux pays.

Netanyahu a parlé au président de l’accord qui se dessine entre l’Iran et les puissances mondiales et a exprimé son inquiétude grandissante à ce sujet.
Netanyahu a par ailleurs témoigné de son engagement et de son intérêt pour la solution des deux états souverains mais a fait part de son opposition concernant toute tentative d’envoyer une colonie en Israël, ce qui selon lui réduirait les chances de parvenir à un accord final.

Pendant ce temps, Netanyahu a invité Stéphane Richard, PDG d’Orange, a venir en Israël pour s’expliquer sur ses propos.
Ceci a suivi l’appel du PDG à l’Ambassade Israélienne, demandant une réunion d’urgence avec l’Ambassadeur afin de s’excuser.
Le problème a été soumis au Premier Ministre et à la Ministre des Affaires Etrangères Tzipi Hotovely pour prendre une décision.
La préoccupation principale de cette réunion était de savoir si Israël le pardonnait, en dépit des dommages causés par ses déclarations au Caire.
Au final, un compromis a été présenté : si le PDG veut s’excuser, il est le bienvenu en Israël pour le faire.
Dimanche, Netanyahu avait déclaré qu’il n’acceptait pas les excuses de Richard. Netanyahu a en effet expliqué que les paroles d’admiration de Richard à l’égard d’Israël n’effaçaient pas ses commentaires hostiles faits au Caire.

Richard a provoqué une tempête la semaine dernière lorsque, sous la pression des supporters du boycott dans son entreprise, il a déclaré au Caire qu’il serait ravi qu’Orange suspende ses affaires en Israël.
Ces derniers jours, il semblerait que Richard fasse tout pour rattraper son erreur. Dans une interview accordée à Ynet et Yedioth Ahronoth vendredi, il déclare que la que la décision de mettre fin à un accord avec un partenaire en Israël n’est pas une décision politique.
« Je veux déclarer catégoriquement que je suis blessé par l’idée que quelqu’un pense que je veux quitter Israël pour des raisons politiques », déclare Richard, rejetant les plaintes selon lesquelles il collaborait avec le BDS.
« Nous sommes les amis d’Israël, cela n’a rien à voir avec Israël, nous aimons Israël. Mes paroles ont été mal comprises. Je parlais d’un problème purement financier ».

Samedi, il a déclaré à l’AFP: « Nous sommes en Israël et nous allons y rester »
A la lumière de ce boycott grandissant, un recrutement d’urgence a été organisé à l’Agence Juive, multipliant son nombre d’émissaires sur les campus de 69 à 85.
Par ailleurs, pour la première fois, les émissaires de l’Agence vont intégrer des campus en Allemagne et en Amérique du Sud.
Actuellement, 65 émissaires de 120 campus en Amérique du Nord sont sur place pour renforcer la connection entre les étudiants locaux et Israël ainsi que de supporter les activistes pro-Israël.

4 émissaires supplémentaiers exercent dans de grands campus universitaires au Royaume-Uni, en France et en Australie.
L’agence souhaite couvrir 170 campus dans le monde, accueillant des centaines de milliers d’étudiants.
Ces émissaires en question sont de nouveaux diplômés envoyés outremer pour une longue période et qui considèrent qu’il s’agit d’une mission nationale de grande importance pour la France en ce moment.
D’ici les prochains mois, un pôle éducation de l’Agence Juive sera crée à Jérusalem et sera spécialisé dans la formation des émissaires israéliens.

Le président de l’Agence Juive, Natan Sharansky, déclare: « Nos efforts ne prétendent pas pourvoir transformer nos ennemis en amis, mais sont plutôt conçus pour empêcher parmi les jeunes de semer une confusion qui les éloigne d’Israël.

Les émissaires travaillent à faire vivre aux jeunes juifs l’expérience israélienne, en les faisant participer aux affaires du pays et les aidant à développer un intérêt pour l’Etat d’Israël.

L’Agence Juive emploiera cet été environ 1600 Israéliens qui ont été formés pour avoir affaire aux effets de la haine envers Israël et les Juifs.

1200 d’entre eux sont de jeunes gens qui travailleront dans des camps d’été en Amérique du Nord.

Les 400 autres serviront pour une plus longue période dans des communautés juives et auront pour mission de renforcer des liens avec Israël ainsi que de montrer à ces jeunes les Juifs à étranger pour souligner les possibilités de faire l’Aliyah en Israël.

D'après Ynetnews