Rubens Zadel

Elève de l'école de journaliste je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage dans des médias juifs les plus en vue.
Apprendre à rédiger sur le web et également savoir créer une communauté avec les différents réseaux sociaux.

Les articles de Rubens Zadel

Des Palestiniens font un don pour construire une synagogue

Reuven Schmerling était un juif orthodoxe. Il a été assassiné par deux arabes à 69 ans.

Des palestiniens, dont certains originaires de la Bande de Gaza, ont fait un don pour construire une synagogue à la mémoire de Reuven Schmerling, un juif orthodoxe poignardé par deux terroristes arabes en octobre 2017.  

La famille de Reuven Schmerling a décidé de lui rendre hommage et de construire une synagogue dans la ville natale de Schmerling, Elkana, une ville en Cisjordanie. Sa femme Shanna a lancé une campagne pour recueillir des fonds pour le projet.

Il y a quelques jours, la famille a reçu un don inhabituel. Un homme d'affaires palestinien de la bande de Gaza, qui avait rencontré Reuven pour des raisons professionnelles, a fait don de plusieurs milliers de shekels à la campagne.

Le Palestinien, qui pour des raisons de sécurité a décidé de rester anonyme, a décrit la victime comme un homme noble et bon.

« Reuven avait un cœur pur, il aimait tout le monde, je l'ai rencontré en 1990, quand j'importais des marchandises de la Chine, c'était un homme bon. Ce qu'il a subi est horrible. Si plus de gens étaient comme lui, il y aurait la paix depuis longtemps », a déclaré l'homme d'affaires.

Suite à ce don, plusieurs autres Palestiniens qui connaissaient personnellement la victime, ont contacté la famille pour faire un don au projet - certains de la bande de Gaza et d'autres de Kafr Qasim.

Le fils de Reuven, Shai Schmerling affirme que la famille n'a pas été surprise par les dons.

« Mon père avait toujours des amis arabes, ils les aimaient et le respectaient. Pendant la Shiv’ah (la période de deuil observée par la famille pendant 7 jours), les palestiniens de Gaza et des arabes de Kafr Qasim sont venus exprimer leurs condoléances », a t-il ajouté.

Reuven Shmerling était marié et avait quatre enfants. En plus d’être un homme d’affaires, il était pieux. Il était un descendant direct de Shneur Zalman de Liadi, un rabbin orthodoxe, fondateur et premier premier Rabbi de Habad, une branche du judaïsme hassidique, basée alors à l’époque dans l'ancien Empire russe.

Au total, plus de 1 200 personnes ont assisté à ses funérailles.

Reuven Schmerling a été enterré dans sa ville natale à Elkana, en Cisjordanie.

Reuven Schmerling a été enterré dans sa ville natale à Elkana, en Cisjordanie.

Le 4 octobre 2017, 13 jours avant de célébrer son 70anniversaire, Reuven Schmerling est poignardé et battu à mort dans l’entrepôt de charbon de son fils dans une zone industrielle à Kfar Qassem, une ville arabo-israélienne. Il est pris dans une embuscade et attaqué avec un couteau et une pioche.

Yousef Kamil et Muhammad Abu al-Rob, les deux terroristes affirment avoir assassiné Shmerling en représailles à un ami tué alors qu'il tentait de commettre une attaque à l'arme blanche au passage de Jalameh, une ville au nord d’Israël près de Haïfa.

Le tribunal du district de Lod devrait condamner les deux hommes jeudi. Ils ont été reconnus coupables et ont avoué le meurtre.

D’anciens agents israéliens combattent la corruption en ligne

Les fondateurs de Cyabra luttent contre les différentes formes de corruption en ligne.

Après avoir intentionnellement dirigé l’opinion publique à des fins politiques, d’anciens agents des services de renseignements israéliens luttent désormais contre ce genre de campagnes illicites.

Ce n’est un secret pour personne, la politique fait souvent bon ménage avec manipulation. D’anciens agents des services de renseignements israéliens travaillent désormais pour des entreprises afin de lutter contre ces affaires de corruptions. Parmi celles-là, Black Cube et Psy-Group, deux sociétés israéliennes fondées respectivement en 2010 et 2013.

A commencer par l’une des affaires les plus importantes de ces dernières années, l’élection présidentielle américaine de Donald Trump en 2016.

Elles affirment et ce, de manière formelle, que la Russie a joué un rôle prépondérant dans le résultat final de ces élections. Comme l'indique Globes, le journal financier israélien, les deux agences de renseignements privées ont espionné, mis sous écoute des proches du dirigeant des États-Unis.

La traque ne s’arrête pas là. Les agences ont pour cela utilisé de fausses identités sur les réseaux sociaux, dans le cadre de fausses campagnes commerciales afin de rentrer en contact avec des hommes politiques américains.

Selon le rapport, Psy-Group a également proposé au fils de Donald Trump d’aider la campagne électorale de son père en coulisses.

A noter que les agents russes sont intervenus à plusieurs niveaux : la propagande sur les réseaux sociaux et le piratage et la divulgation des e-mails du Parti démocrate.

Black Cube est également très actif. La société a recueilli des informations confidentielles compromettant les accords nucléaires avec l'Iran.

Mais, ce n’est pas la première fois que Black Cube agit dans l’ombre. Le magazine Politico, un média politique basé à Washington, a révélé cette semaine que l’agence est également intervenue lors des élections législatives de Hongrie en avril dernier.

George Soros est un homme d'affaire juif. Sa fortune est estimée à plus de 20 milliard d'euros.

George Soros est un homme d'affaire juif. Sa fortune est estimée à plus de 20 milliard d'euros.

La firme de renseignements privés a discrédité les ONG financées, entre autres par l’homme d’affaires juif George Soros, opposant du parti vainqueur de Viktor Orbán. Toujours selon le rapport du gouvernement hongrois et Black Cube, « le financier milliardaire souhaitait renverser le gouvernement hongrois, démanteler la barrière frontalière et promouvoir l'immigration en Hongrie, grâce à une équipe de 2 000 personnes ».

Mais Black Cube et Psy-Group ne sont pas les seules sociétés à lutter contre ces méfaits. Daar Yossef, Ido Shraga (tous deux anciens salariés de Psy-Group), Sendi Frangi et Dan Brahmy ont créé Cyabra. Grâce à leur expertise et des logiciels sophistiqués dans l’utilisation d’identité numérique, ils luttent contre ces pratiques sombres de la politique, la finance ou l’économie.

Leur plateforme permet de détecter en temps réel des campagnes frauduleuses sur les réseaux sociaux derrière lequel se profilent des contrefaits.

« En fin de compte, ces campagnes menées par la Russie tentent de faire perdre la foi en la démocratie », affirme M. Frangi.

Cyabra est l'une des sept entreprises sélectionnées pour le nouvel accélérateur de démarrage de l'ISA (l'agence spatiale israélienne), dans lequel les startups recevront 50 000 dollars pour développer des technologies pour l’agence spatiale.

Israël équipe l’Europe du missile Gil 2

Le missile, dernière invention israélienne, peut percer 20 cm de béton armé.

Dans le cadre de partenariats avec certains pays européens, le gouvernement israélien commence à fournir le missile Gil 2. Un missile capable de percer 20 cm de béton sans vision directe.

Ce n’est une surprise pour personne, l’État hébreu est à la pointe de la technologie. Dos au mur avec ses nombreux attentats et afin de muscler sa sécurité, l’Europe s’est naturellement tournée vers le spécialiste de matériel militaire, Israël.

Toute dernière invention en date, le missile antichar Gil 2. Fabriqué par la société Rafael Systems, il est capable de percer 20 cm de béton armé, des bunkers et des salles fortifiées.

Dans le cadre de partenariats, l’État hébreu a commencé à fournir le missile Gil 2 aux armées étrangères, plus précisément aux européens.

Les expériences menées dans le cadre du processus d'amélioration du missile se sont déroulées au cours des dernières semaines dans des champs au sud du pays ainsi que dans d'autres endroits inconnus.

Nouveauté du missile, il peut atteindre une distance allant jusqu’à 6 km. Grâce à ses nombreuses améliorations, le missile peut atteindre sa cible sans ligne de vision directe. L'ogive du missile amélioré peut également exploser en l'air, éliminant ainsi une cellule de terroristes cachés dans des champs.

Le missile Gil 2 verrouille la cible.

Le missile Gil 2 verrouille la cible.

« Le missile est multitâches et sa capacité à pénétrer les couches de défense des structures armées s'est améliorée de 30% », a expliqué un responsable de l’entreprise Rafael.

Le système peut également recevoir les coordonnées de la cible et lancer le missile sans avoir une ligne de vision directe, ce qui empêchera le missile de s'exposer pendant qu'il vole à 240 mètres d'altitude ».

En plus de 3 ans, le gouvernement israélien a triplé ses exportations vers le Vieux continent, passant de 724 millions de dollars à plus de 2 milliards de dollars entre 2014 et 2017. L’Europe n’est pas la seule clientèle de l’État hébreu. Grâce à son expertise, nombreux sont les pays qui s’équipent d’armes israéliennes.

L’Amérique du Nord a acheté pour plus de 1 milliard de dollars d’armes, tandis que l’Amérique latine n’a déboursé « que » 550 millions de dollars. Parmi tous ses acheteurs, un sort du lot, l’Asie. La Chine et l’Inde sont les pays les plus demandeurs avec environ 3 milliards de dollars.

La technologie israélienne au service de l’humain

MyEye se clipse sur la monture de la lunette et sert comme une prothèse au malvoyant. Il est relié à un boitier de la taille d’un smartphone.

Afin de faciliter le quotidien des malvoyants, OrCam a lancé sur le marché MyEye ; un dispositif technologique, capable de « lire » pour eux. Un système révolutionnaire qui pourrait changer leur vie.

Après les lentilles bioniques du chercheur israélien Zeev Zalevsky, permettant aux aveugles de naissance de recouvrer la vue, Essilor et OrCam, société qui fabrique des dispositifs d'assistance technique, ont lancé sur le marché une de leur toutes dernières créations : MyEye.

Un système technologique, capable de « lire », pour les personnes malvoyantes et qui pourrait révolutionner la vie de bon nombres de personnes. Grâce à la technologie de la réalité augmentée (la superposition du son et de l’image calculés par un système informatique en temps réel), le dispositif renforce leur autonomie et les rend plus indépendant. En plus d’être très pratique, MyEye est très facile à utiliser.

Un système technologique complet

Grâce à une mini caméra et un haut-parleur installé sur une branche des lunettes, le système technologique détecte les informations. Puis, il suffit de pointer du doigter pour que le dispositif technologique commence la lecture.

Articles de journaux, écrans d’ordinateurs, smartphone, panneaux de signalisations, étiquettes de produits alimentaires ou bien même billets d’argent, MyEye lit tout ce qui est en caractère d’imprimerie.

Mais ce n’est pas tout. En plus de servir de lecteur, l’invention de la société OrCam reconnaît les visages familiers ainsi que des objets personnels (carte bleue, téléphone portable, etc.) préenregistrés grâce à une carte mémoire intégrée. Dès que la personne est reconnue dans la pièce, le système l’annonce automatiquement dans l’oreillette.

Avec un coût de 3990 euros, l’appareil reste très élevé. Il est important de préciser qu'il n’est pas encore remboursé par la mutuelle.

Hamas : un centre d'entraînement en lieu et en place de ce qui devait être une bibliothèque

Entre connaissance et violence, le Hamas a choisi

Le centre de formation à la guerre urbaine du Hamas, qui est relié au vaste réseau de tunnels du groupe terroriste, devait être utilisé pour la construction d’une bibliothèque.

Ce devait être un centre de rassemblement pour tous les Palestiniens, le Hamas en a décidé autrement. Samedi dernier, l’Organisation terroriste (Hamas) s’est servie d’emplacements publics pour tirer des roquettes et obus en direction d’Israël. Tsahal a répondu et a détruit le bâtiment.

Après la guerre Bordure Protectrice en 2014, les plans de reconstruction de la Bande de Gaza avaient été élaborés, permettant à la population locale de vivre autrement. C’était sans compter sur le Hamas. Au lieu de construire des bâtiments dédiés à la connaissance et la culture, dont la bibliothèque nationale palestinienne, il a été décidé de construire un centre d’entraînements aux combats en zone urbaine, dans le nord de la Bande de Gaza.

Selon l’armée israélienne, les constructions devaient commencer depuis 2014. Or, rien n’a été fait. Depuis des années, le Hamas se servait de ce lieu pour entraîner ses nouvelles recrues. Il l’utilisait également comme épicentre d’un vaste réseau de tunnels du groupe terroriste.

L'installation, située à côté de la mosquée Sheikh Zayed, était un bâtiment de cinq étages inachevé et abandonné dans un camp dit « de réfugiés » à al-Shati (voir photo ci-dessous).

C'était un bâtiment de cinq étages inachevé et abandonné. Il comprenait des postes de commandement, des centres d’entraînements et des stocks d’armes.

C'était un bâtiment de cinq étages inachevé et abandonné. Il comprenait des postes de commandement, des centres d’entraînements et des stocks d’armes.

Le quartier général du Hamas comprenait des postes de commandement, des centres d’entraînements et des stocks d’armes.

A la suite d’échanges de missiles entre les terroristes et l’armée israélienne, deux adolescents palestiniens ont été tués, près d'un poste de sécurité du Hamas. Le bâtiment a été réduit en ruines.

Quatre Israéliens ont notamment été blessés, dont un soldat.

« Le Hamas continue d'utiliser les infrastructures civiles à des fins militaires, ce qui met en danger ses citoyens. Toute l'infrastructure du commandement du bataillon a été détruite, vaporisée, transformée en un trou béant », a déclaré le porte-parole de Tsahal, le Général Ronen Manelis.

Depuis ce vendredi 13 juillet, plus de 200 roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza au sud d’Israël. Grâce au Dôme de fer, le système de défense aérienne pour intercepter des roquettes et obus, une partie d’entre eux ont été interceptés.

Une étoile de David glissée par erreur par un journaliste de 20 Minutes dans une affaire de drogue

Le journal français a utilisé cette photo pour illustrer la drogue à Paris. L'étoile de David apparente, elle oriente dans une direction négative le discours sur Israël. © 20Minutes

Dans une enquête, publiée par 20 Minutes, le journaliste a utilisé une photo de cannabis avec une étoile de David sur le paquet, image induisant en erreur ses lecteurs et sur le rôle que joue Israël sur cette affaire-là.

Une affaire de drogue, comme une autre. Rien de surprenant. Un fait assez banal dans la capitale de France et ses alentours. Mais un détail retient notre attention. Après avoir été avertie par une lectrice d’Alliance, l’étoile de David était apparente sur l’image du paquet de cannabis d'un article du journal français, 20 Minutes. Une photo qui pouvait mettre un point d’interrogation à une question. Quelle est le rôle d’Israël dans cette affaire de drogue à Paris ? La réponse est claire. Israël n’a absolument rien à voir avec cela.

Contacté par nos soins sur Twitter, le journaliste ayant rédigé l’article, n’a utilisé cette photo que pour illustrer les faits. Bien entendu, en ayant omis de préciser ce « léger détail ». Sans aucune légende, bons nombres de lecteurs de 20 Minutes et d’Alliance, ont donc sous-entendu qu’Israël était exportateur de cocaïne et de cannabis en France (voir la photo ci-dessous).

Après négociations, explications avec notre confrère de 20 Minutes, et que tout ce que cela pouvait engendrer négativement pour l’image d’Israël, il a accepté de changer de photo d’illustration (malgré sa volonté), tout en coupant contact.

La façon dont la photo a été utilisée pour illustrer les affaires de drogue à Paris.

La façon dont la photo a été utilisée pour illustrer les affaires de drogue à Paris.

« Je mets une autre photo parce que j’ai d’autres choses à foutre aujourd’hui que de me prendre la tête avec vous. Mais votre demande est stupide », s'est défendu le journaliste en question. Depuis, la photo a été changée.

Une telle erreur est suffisamment inductive pour orienter dans une direction négative le discours sur Israël. A la pointe de la technologie, les laboratoires israéliens utilisent effectivement du cannabis, mais à des fins médicales.

Si cet acte reste involontaire, ce genre d’événements alimentent l’antisionisme. Au cœur des critiques des médias français, Israël n’avait sans doute pas besoin de cela pour redorer son blason.

Le peuple veut Israël comme État juif

Les Israéliens pensent que le monde se ligue contre eux, Netanyahu

En négociation depuis plusieurs années avec la Knesset, le Premier ministre israélien veut qu’Israël soit reconnu comme État juif dans le courant de la semaine prochaine.

Le peuple est souverain. C’est ce que semble avoir compris Benyamin Netanyahu. Le Premier ministre israélien a défendu le projet de loi, visant à définir Israël comme un État juif ce jeudi à un service commémoratif.

« La majorité du peuple a des droits et il règne. Le projet de loi, visant à assurer le caractère juif de notre État, est ce que la majorité des israéliens veut ».

« Nous continuerons à protéger les droits de l'individu et du groupe, mais la majorité a aussi des droits, et la majorité règne », a déclaré le Premier ministre lors du service commémoratif annuel de Ze'ev Jabotinsky, un leader sioniste révisionniste juif russe, soldat et fondateur de l'Organisation juive d'autodéfense à Odessa, en Ukraine.

La législation, qui doit être votée à la Knesset la semaine prochaine, a été critiquée par l'opposition, le conseiller juridique de la Knesset, le sous-procureur général et même le président israélien Reuven Rivlin.

« Jabotinsky a gardé une valeur fondamentale :  préserver notre caractère national unique dans notre patrie. Il ne croyait pas que nous puissions préserver notre spécificité nationale ailleurs que dans notre patrie, et c'est la base de tout le reste », a expliqué dans son discours Netanyahou.

« Il souhaitait préserver notre spécificité nationale ici, en Israël, et c'est ce principe qui nous guide dans la rédaction du projet de loi sur la nationalité que j'espère passer prochainement à la Knesset », a-t-il poursuivi.

« Cette combinaison des droits de la nation et des droits de l'individu donne un sens aux mots, un État juif et démocratique, et Jabotinsky a sans aucun doute cru en ce principe, il s'est battu pour cela, et nous continuons dans la même voie que lui », a conclu le Premier ministre.

Le procureur général Avichai Mandelblit a dû stopper le processus en raison d'une forte opposition.

Le procureur général Avichai Mandelblit a dû stopper le processus en raison d'une forte opposition.

La cérémonie commémorative de Ze'ev Jabotinsky, célébrée à l'occasion du 78eanniversaire de sa mort, a eu lieu au mont Herzl, où il a été enterré. Le président de la Knesset, Yuli Edelstein, et le juge de la Cour suprême, David Mintz, ainsi que les ministres Ze'ev Elkin et Ofir Akunis, membres de la famille Jabotinsky et d'autres députés, ont assisté à l'événement.

La coalition se prépare à adopter le projet loi sur la nationalité à la Knesset la semaine prochaine, mais en raison de la forte opposition du procureur général Avichai Mandelblit et du conseiller juridique de la Knesset Eyal Yinon, le processus législatif a été arrêté. Une modification du texte devrait avoir lieu, sans en savoir plus.

Israël ne se laissera pas faire

Netanyahu demande à Poutine de faire partir les iraniens de Syrie.

Depuis la destruction d’un drone syrien au sein des frontières israéliennes, la tension s’est accentuée avec les forces iraniennes.

Se défendre contre vents et marées. Durant une réunion, le Premier ministre Benyamin Netanyahu a assuré à Poutine qu'il n'agirait pas contre les forces du régime de Bachar el-Assad. En contrepartie, Moscou devrait encourager les forces iraniennes à quitter la Syrie, selon un responsable israélien.

Netanyahu a transmis le message lors des discussions avec le président russe Vladimir Poutine, quelques heures après qu'Israël ait abattu un drone syrien qui avait pénétré dans son espace aérien, près de la mer de Galilée. L'interception a déclenché des sirènes sur le Golan et à proximité de la frontière jordanienne.

« Nous sommes toujours en train d'examiner les raisons qui ont fait que le drone a traversé la frontière, que ce soit en mission militaire ou involontairement », a déclaré le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, un porte-parole de l'armée israélienne.

Interrogé pour résumer la politique israélienne sur la Syrie, le porte-parole du Premier ministre israélien, David Keyes a déclaré : « Nous ne nous impliquerons pas dans la guerre civile mais nous agirons contre ceux qui agissent contre nous. »

« La Russie a un intérêt actif à voir le régime d'Assad stable. Les intérêts russes et iraniens en Syrie sont loin d'être identiques », a déclaré un responsable israélien sous couvert d'anonymat.

Selon lui, la Russie travaillerait pour éloigner les forces iraniennes à 80 km de la frontière israélienne, mais que cela ne répondait pas à la demande d'Israël qui souhaite la sortie complète de l’Iran.

Les responsables russes n'ont pas fait de commentaire à ce sujet-là.

Depuis qu'elle est intervenue militairement dans la guerre civile syrienne en 2015 au nom d'Assad, la Russie a fermé les yeux sur les frappes aériennes israéliennes contre les déploiements de l'Iran et du Hezbollah, tout en affirmant qu'elle voulait qu'Assad soit immunisé.

Les forces israéliennes tireront sur les militaires syriens s'ils pénètreraient dans la zone tampon du Golan, créée dans le cadre d'un armistice contrôlé par l'ONU en 1974.

Les forces israéliennes tireront sur les militaires syriens s'ils pénètreraient dans la zone tampon du Golan, créée dans le cadre d'un armistice contrôlé par l'ONU en 1974.

Le gouvernement israélien a menacé cette semaine de tirer sur les forces syriennes qui pénétreraient dans la zone tampon du Golan, créée dans le cadre d'un armistice contrôlé par l'ONU en 1974. Le mois dernier, l'ONU a renouvelé le mandat de la Force d'observation du Golan de la FNUOD (Force des Nations Unies chargée d'observer le dégagement) et a appelé toutes les parties à respecter l'armistice.

« Il ne devrait pas y avoir d'autres forces militaires dans la zone de séparation, à part celles de la FNUOD », a déclaré un porte-parole de l'ONU.

Sous le régime de la famille Assad, la Syrie a tenu des négociations directes avec Israël aux États-Unis en 2000 et des négociations indirectes avec la Turquie en 2008. Le gouvernement de Netanyahu a clairement fait savoir qu'il ne céderait pas le Golan et réclamait sa reconnaissance et sa souveraineté.

Tomer Sisley, dans la prochaine série de Netflix « Messiah »

Tomer Sisley sera dans la prochaine série de Netflix "Masiah".

« Messiah » se concentrera sur l'histoire d'un jeune homme du Moyen-Orient présenté par certains comme le messie.

Tomer Sisley est de retour sur le petit écran. Après avoir cartonné dans la série « Les Innocents » en début d'année, le comédien de 43 ans est dans la nouvelle production de Netflix, « Messiah ». Une série biblique, dans laquelle il aura un rôle majeur, celui d'un officier du Shin Bet (le service de sécurité intérieur israélien).

Créée par Michael Petroni, la série, coupée en 10 épisodes, s'intéresse à la vie d'un homme qui semble accomplir des miracles au Moyen-Orient. Certains le considèreront comme le nouveau messie, d'autres comme un charlatan.

« Messiah », série biblique

Tomer Sisley incarnera un officier israélien du Shin Bet, décrit comme violent, agressif, athée et prêt à tout pour assurer la protection de son pays. Les téléspectateurs de « Messiah » pourront suivre l'histoire de l'ascension du messie.

Netflix a fait les choses en grand. Pour cette série, la chaîne de production a recruté certains grands noms, comme l’actrice américaine Michelle Monaghan (Mission Impossible, Traque à Boston, Sleepless) ou encore John Ortiz.

Messiah a l'ambition d'explorer la « frontière entre la religion, la foi et la politique » selon ses producteurs exécutifs, Mark Burnett et Roma Downey. Toujours en cours d’écriture, la série est prévue pour 2019.

Retour sur son parcours

Fils de parents israéliens, une mère juive et un père arabe, Tomer Sisley se découvre une vocation d'humoriste durant son adolescence. Il participe à quelques castings et obtient régulièrement des seconds rôles.

Tomer Sisley, dans la peau d'un agent du Shin Bet dans "Massiah".

Tomer Sisley, dans la peau d'un agent du Shin Bet dans "Messiah".

Ce n’est qu’en 2004, que son rêve devient réalité. Durant cette année-là, Il accède à la consécration en pratiquant le stand-up (discipline humoristique consistant à s'adresser directement aux spectateurs sur des sujets divers et variés, en faisant croire que tout est improvisé) et en faisant la première partie du one man show de Jamel Debbouze.

Tomer Sisley interprète au cinéma quelques seconds rôles dans des registres variés. Il joue les caïds dans « Truands » en 2007. Il prête sa voix à la Grue dans la version française de Kung Fu Panda (2008). La même année, il se glisse dans la peau du richissime aventurier « Largo Winch ». Le succès est au rendez-vous et le comédien signe trois ans plus tard avec la même équipe pour une deuxième aventure du héros milliardaire, côtoyant pour l'occasion l'actrice américaine Sharon Stone. La même année, il figure au casting du thriller « Nuit Blanche », de Frédéric Jardin.

Un acteur fait pour la télévision

Tomer Sisley garde une attache particulière avec ses origines israéliennes. En 2014, il joue également le rôle d’un agent du Mossad dans « Kidon », avec notamment avec Kev Adams et l’actrice israélienne et mannequin Bar Refaeli.

Pour l’acteur, né en Allemagne, tout semble aller pour le mieux. Outre ce projet, Tomer Sisley, actuellement au Nouveau-Mexique, doit également tourner « Balthazar », un pilote de série pour TF1. Récemment interrogé à ce sujet, le comédien avait confié qu'il s'agissait d'un polar qui avait « été écrit pour lui ». Dans cette série il incarnera un jeune médecin légiste.

Ce sera la troisième collaboration entre l'acteur français et la direction de TF1. En décembre dernier, Tomer Sisley partageait en effet l'affiche du téléfilm « Coup de foudre à Noël », film qui a fait véritable carton.

(source : Allociné)

Un État de l’Inde accorde le statut de minorité à la communauté juive

Benyamin Netanyahu, accompagné de sa femme Sarah, a visité l'Inde en début d'année.

L'État Gujarat de l’Inde a accordé le statut de minorité à sa communauté juive. Ce statut lui permettra de bénéficier de certains avantages.

Gujarat, état de l’Inde situé à l’ouest du pays, a reconnu la communauté juive minoritaire. La reconnaissance signifie qu’ils « bénéficieront des programmes d'aide sociale formulés pour les communautés religieuses minoritaires dans la juridiction du Gujarat », a annoncé le gouvernement.

Après le Maharashtra et le Bengale occidental, le Gujarat est le troisième état à accorder ce statut à leurs communautés juives.

Gujarat abrite environ 170 Juifs, principalement dans la ville d'Ahmedabad. La ville abrite également la seule synagogue de l'État, la synagogue Magen Abraham, construite en 1934.

En 1948, à la création d’Israël, l’Inde comptait environ 25 000 Juifs. Durant les soixante années qui ont suivi, plus de 24 000 juifs ont quitté l’Inde, la plupart ont immigré en Israël.

au 8e siècle, la tribu Beni Menashe s'est fait expulsé d'Israël et a rejoint l'Inde.

au 8e siècle, la tribu Beni Menashe s'est faite expulsé d'Israël et a rejoint l'Inde.

Ces dernières années, plusieurs milliers de personnes du nord-est de l’Inde ont prétendu être descendants de tribu juive biblique perdue, les Bnei Menashe. Après plusieurs années de discussions et négociations sur leurs liens avec le judaïsme, ils ont émigré en Israël. Selon eux, ils seraient les descendants de Juifs qui furent exilés de l’ancien Israël vers l’Inde au 8siècle.

En début d’année, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu s’est rendu en Inde afin de renforcer les relations avec le gouvernement nationaliste hindou de Narendra Modi, notamment sur le sujet iranien. Ces derniers temps, l'Inde a resserré ses liens avec l'Iran, pays qui s’est engagé à « rayer Israël de la carte du monde ».