Rubens Zadel

Elève en école de journalisme je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage de fin d'étude.
Apprendre à rédiger sur le web et également savoir créer une communauté avec les différents réseaux sociaux.

Les articles de Rubens Zadel

Le Hamas utilise Instagram pour pirater les smartphones de soldats israéliens

Cyberattaque

Utilisant de faux comptes de femmes séduisantes sur Instagram, le Hamas tente de pirater les smartphones des soldats israéliens.

Un mois après le démantèlement d’un réseau terroriste du Hamas sur la toile, Tsahal a découvert un nouveau complot de l’Organisation terroriste sur Instagram visant les soldats israéliens.

Comme les précédentes attaques, le piège est le même. Des femmes « séduisantes » rentrent en contact avec des soldats israéliens. Après s’être lier d’amitié avec eux, elles les poussent à télécharger une application, ce qui permettrait à la branche terroriste d'installer des spywares, un logiciel espion, sur leurs smartphones.

Une fois le virus installé au téléphone, il donne aux membres du Hamas accès à toutes les images, à l'emplacement du soldat, aux messages texte (y compris l'historique des messages envoyés) et à la liste de contacts du soldat. Le virus peut également télécharger des fichiers, accéder à la caméra et au microphone du téléphone, prendre des photos et enregistrer des conversations à distance sans que le soldat le sache.

Malgré les nombreuses préventions pour contrecarrer ces attaques, le risque est plus fort cette fois-ci, selon le lieutenant-colonel, responsable du département de la sécurité de l'information de Tsahal.

« Il s'agit d'un réseau dans lequel la culture du partage est primordiale. Tout tourne autour de l'image.

« La popularité augmente le risque. Il suffit de suivre une personne pour connaître ses activités, ses amis, mais également sa localité.  Les soldats doivent être avertis de cette cyberattaque. Ils doivent suivre des directives et ne surtout pas cliquer sur les messages suspects dans leur boîte de réception Instagram », rajoute-t-il.

Les soldats israéliens sont les cibles récurrentes du Hamas depuis ces deux dernières années. Grâce aux formations régulières de cyberattaques, l’Armée israélienne a déjà démantelé plusieurs réseaux terroristes, notamment au cours de ces derniers mois.

Durant ces dernières semaines, le gouvernement israélien forme ses soldats sur la procédure à adopter en cas de messages suspects.

Le Hamas utilise des réseaux sociaux pour rentrer en contact avec les soldats israéliens.

Le Hamas utilise des réseaux sociaux pour rentrer en contact avec les soldats israéliens.

L'armée a exhorté les militaires à ne confirmer que les demandes d'amitié émanant de personnes connues ; à ne divulguer aucune information confidentielle sur un réseau social et à ne télécharger que des applications de l'App Store original (plutôt que de télécharger des applications depuis des liens).

Tous les soldats, y compris les soldats de réserve, doivent signaler à leur commandant et aux responsables de la sécurité si une personne inconnue leur demande des choses dans l’ordre privé (localité de leur base, grade, etc.) et s'ils estiment que leur téléphone soit compromis.

Des précautions nécessaires. L’organisation terroriste tente par tous les moyens de capturer des soldats, ce qui permettrait au Hamas d’engager des négociations en vue d’échanges de prisonniers.

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Les entreprises de hautes technologies veulent un statut particulier en cas de guerre

Les entreprises de hautes technologie veulent des privilèges.

Certaines entreprises de hautes technologies veulent un statut prioritaire pour l’approvisionnement en électricité et que leurs cadres soient dispensés du service de réserve de l'armée.

Qui dit conflit, dit effort de guerre, pas tout le monde ne semble d’accord. Craignant qu’une guerre ralentisse leurs activités, des entreprises de hautes technologies, comme HP, Avaya et Phillips ont demandé au gouvernement de leur attribuer un statut prioritaire. En cas de situation d’urgence comme des guerres avec des pays voisins, ces sociétés veulent être approvisionnées en électricité et en produits alimentaires afin de ne pas « déranger » la production.

Pour ce faire, les chefs d’entreprises ont contacté les autorités de l’État par l’intermédiaire de l’Association israélienne des fabricants. Selon Globes, le média économique israélien, le ministère de l'Économie et de l'Industrie et le ministère de la Défense ont récemment mis en place un projet pour assurer la continuité des activités de ces établissements avec la participation de l'autorité nationale de gestion des urgences (ANGU). Ainsi, le gouvernement prévoit d'investir 50 millions de shekels dans ce projet sur cinq ans.

L’ANGU a été conçue pour assurer la coordination entre les différentes autorités en temps de guerre, de catastrophe naturelle et de terrorisme à grande échelle. L'Autorité se concentre sur le maintien des activités essentielles pour l'économie, telles que les usines alimentaires, les hôpitaux, le réseau électrique.

Cependant l’État doit faire face à un problème majeur. Par crainte d’être sous le feu des roquettes, les chefs d’entreprises veulent déplacer leurs centres de développements dans d’autres pays. Une préoccupation qui s’est accentuée ces dernières semaines avec les attaques du Hamas, au sud d’Israël.

Les sociétés, à l’origine de cette demande, incluent Applied Materials, Philips, HP, Stratasys, Spectronix Emerson, Avaya, KLA Tencor et d’autres sociétés dont les filiales israéliennes sont situées dans le nord ou le sud du pays.

Grâce à une source anonyme, Globes a récupéré le rapport qui doit être remis aux différents ministères. « L’État d’Israël doit prendre conscience que la continuité des activités des sociétés internationales en Israël est un atout essentiel pour le fonctionnement continu du pays et le maintien d’un mode de vie dit normal ». Les entreprises affirment pouvoir déplacer leurs centres de production vers d’autres pays, « compte-tenu de l’incertitude actuelle en Israël. Un plan stratégique individuel est nécessaire afin de prouver à la direction de chaque société qu’Israël garantit les dommages éventuels. »

Pour Merav Kenan, PDG de la Hi-Tech Association, ce projet est une aubaine pour le pays. « Jusqu'à présent, les entreprises de haute technologie en Israël ne disposaient d'aucun plan de continuité des opérations en cas d'urgence, ce qui pourrait entraîner la fermeture des centres de développement en temps de guerre. Chose qui affecterait l’économie d’Israël qui repose sur le secteur de la haute technologie. Ce projet est un atout pour tout le pays »

Les entreprises veulent des garanties d'Israël pour continuer à produire dans le pays.

Les entreprises de hautes technologies, comme Phillips, veulent des garanties d'Israël pour continuer à produire dans le pays.

Certains chefs d’entreprise ont déjà commencé à émettre quelques craintes. C’est le cas de Yoram Krivine, vice-président des opérations chargé des activités chez HP Israël. « Nous sommes en Israël et nous avons plus de 8 000 clients dans le monde. Si une catastrophe arrive, nous ne pourrons plus garantir un service à nos clients. Les pertes seraient énormes. »

Selon ses dires, la société exige des rapports constants sur la situation en Israël. HP a lancé la construction d’une usine de secours à Singapour et la maintenance des stocks. « S'il existe un cas dans lequel le gouvernement prend des mesures pour faciliter la situation pour les grandes entreprises internationales, il sera le bienvenu. Les sociétés ne penseront plus à retirer la production d'Israël ».

Les principales craintes des entreprises sont les dommages des infrastructures en Israël et la restriction de ressources telles que l'électricité et l'eau. « Nous avons besoin de promesses que nous assure que nous serons prioritaires pour l’électricité et l’eau afin que nous puissions continuer à produire. Il est également nécessaire que les ports restent ouverts afin de pouvoir livrer nos clients dans d’autres pays », a ajouté Krivine.

Mais ce n’est pas tout. Selon le vice-président des opérations HP, les entreprises souhaiteraient qu’en cas de conflits militaires, les employés, sous réserve de l’armée, ne soient pas appelés par l’État. « Cela ralentirait la production » … En effet.

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La Banque mondiale va accorder une aide de 17 millions de dollars à la Bande de Gaza

Plus de la moitié de la population de la Bande de Gaza vivent dans la pauvreté.

Après avoir augmenté les allocations annuelles, la Banque mondiale, basée à Washington, prévoit de fournir une aide de 17 millions de dollars à des Gazaouis au chômage depuis plus d’un an, dont la moitié à des femmes.

Ce financement rentre dans le cadre d’un projet visant à embaucher 4 400 habitants de Gaza âgés de 18 à 34 ans, dans des organisations du secteur tertiaire, axées dans le domaine médical, l’éducation et l’assistance aux personnes âgés et handicapés.

« La Bande de Gaza a grand besoin de cette aide. La création d’emplois, essentiellement pour les jeunes, est au cœur de notre stratégie. L'instabilité économique et le manque d'emplois empêchent les jeunes scolarisés de Gaza à contribuer à la croissance économique. Outre une forte baisse des services de base tels que l'eau et l'électricité, cette situation aggrave les tensions sociales », a déclaré la porte-parole de la Banque mondiale.

Cette nouvelle initiative soutiendra également la formation de 750 jeunes Palestiniens dans les domaines des médias et de l'internet.

La Banque mondiale va fournir une aide 17 millions de dollars afin de former les Gazaouis.

La Banque mondiale va fournir une aide 17 millions de dollars afin de former les Gazaouis.

Fin juillet, la Banque mondiale a déjà fait une action dans ce sens-là. Elle avait annoncé qu’elle augmenterait son allocation annuelle aux Palestiniens de 55 à 90 millions de dollars en raison des « défis dans la Bande de Gaza qui ont laissé le territoire au bord de la crise économique et sociale ».

Contrôlée par le groupe terroriste, le Hamas, suite aux élections législatives en 2006, La Bande de Gaza a été soumise à un blocus maritime israélien et égyptien, ses frontières terrestres ont également eu d’importantes restrictions. L'Égypte maintient qu’elles sont nécessaires pour empêcher le Hamas de faire passer des armes et des terroristes à Gaza.

Selon les données de la Banque mondiale, le chômage à Gaza est estimé à 48%, contre 13% en Cisjordanie contrôlée par le Fatah. Plus de la moitié de la population de Gaza, environ 900 000 personnes, vivent dans la pauvreté. Un tiers d’entre eux sont incapables de se procurer les produits de première nécessité tels que les vêtements, la nourriture et le logement.

L’institution financière internationale de 189 membres compte 130 bureaux dans le monde et vise à réduire la pauvreté et à fournir « un large éventail de produits financiers et d’assistance technique. »

Le Hamas contrôle la Bande de Gaza. Les fonds sont utilisés à des fins terroristes.

Le Hamas contrôle la Bande de Gaza suite aux élections législatives de2006. Les fonds sont principalement utilisés à des fins terroristes.

La Banque mondiale affirme que le projet a pour but de sécuriser et favoriser l’emploi des jeunes de Gaza en accordant des subventions aux ONG qui embauchent des jeunes qui n’ont pas travaillé depuis au moins un an.

Une aide qui peut tout de même laisser dubitative. La Bande de Gaza est sous l’emprise du Hamas. Rien ne laisse donc croire que l’Organisation terroriste ne se servira pas de ces fonds à des fins meurtrières.

 

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La ministre de la Justice va déclassifier tous les dossiers concernant les « enfants yéménites »

Archives affaires yéménites

La ministre de la Justice, Ayelet Shaked, envisage d’examiner les moyens pour rendre public les dossiers sur la disparition de centaines d’enfants, principalement yéménites, en Israël.

Dans une affaire qui a suscité de nombreuses polémiques durant des dizaines d’années, des centaines de bébés et de jeunes enfants ont disparu dans des hôpitaux ou des cliniques médicales, entre 1948 et 1954, durant les premières années de l’État d’Israël.

Les parents étaient informés que leurs enfants étaient décédés, mais ils ne recevaient aucun corps ou de certificats d'inhumation ou de décès. Les enfants étaient placés à l’adoption, parfois à l’étranger.

Le gouvernement avait déclassifié certains documents dans l'affaire à la fin de l’année 2016. Le Premier ministre Benyamin Netanyahu avait déclaré : « C’est une blessure ouverte qui continue de saigner pour les familles qui ont été victimes de cela, ne sachant pas ce qui est arrivé à leurs enfants. Ces familles recherchent la vérité et veulent savoir ce qui s'est passé. Il est temps de corriger cette erreur. »

Shaked a convoqué une réunion spéciale du Comité ministériel sur les documents d'archives classifiés pour que tous les dossiers sur cette affaire soient déclassifiés. Jusqu'à présent, plus de 200 000 documents ont été rendus publics.

La réunion a mis l’accent sur la nécessité de déterminer si des documents supplémentaires peuvent être trouvés dans les archives de la police israélienne, de l’agence de renseignement Mossad, des archives militaires ou du corps médical.

Elle espère que tous les dossiers de la police existants seront déclassifiés. Les dossiers des archives militaires feront l’objet d’un examen spécial afin de s’assurer que leurs divulgations ne compromettent pas la vie privée de chacun.

La ministre de la Justice espère que tous les dossiers de la police existants seront déclassifiés afin de rendre justice à tous ceux qui ont été victimes durant l'affaire des "enfants yéménites".

La ministre de la Justice espère que tous les dossiers de la police existants seront déclassifiés afin de rendre justice à tous ceux qui ont été victimes durant l'affaire des "enfants yéménites".

Lors de la réunion, les officiers du Mossad ont déclaré qu'il n'y avait aucun dossier sur « l'affaire des enfants yéménites » dans les archives de l'agence de renseignement.

« L'affaire des enfants yéménites est une blessure qui ne guérira pas le cœur de la société israélienne. L'État doit être un livre ouvert sur tout ce qui concerne cette affaire », a déclaré Shaked après la réunion.

Le député du Likoud, Nurit Koren, qui dirige la commission de la Knesset sur la disparition des enfants yéménites, aura accès à tous les dossiers que les autorités ne devraient pas classer, a déclaré le comité.

Fille de parents juifs yéménites, elle a applaudi la ministre de la Justice. « Je salue la décision de retirer les documents classifiés supplémentaires. Je pense que ces fichiers pourront fournir des informations supplémentaires et répondre à certaines questions des familles. Nous devons continuer à travailler pour trouver les traces des enfants qui ont disparu. »

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La guérison grâce à l’humour

Amnon Raviv

Le clown médecin, Amnon Raviv, guérit ses patients à l’aide de l’humour, « un élément indispensable ». 

Reconnu en Israël pour ses 23 années de travail dans le domaine de la clownerie médical et pour avoir obtenu le premier doctorat dans ce domaine-là, le docteur Amnon Raviv fait désormais le tour du monde pour partager son savoir et son expertise.

Pour ce clown médecin, cela ne fait aucun doute, l’humour sauve des vies. « Aujourd'hui, nous savons qu'il nous est impossible de traiter le corps sans prendre soin de son âme. Le clown médical traite le psychisme et plus il est fort, meilleures sont les chances de guérison. C’est une arme pour lutter contre la maladie. »

Au cours des dernières années, de nombreuses études ont prouvé que la clownerie médicale réduit l'anxiété et la douleur chez les patients – enfants et adultes – et permet ainsi de mieux faire face à la maladie et à ses conséquences.

L’étude va plus loin. Le rire provoque la sécrétion d'hormones appelées endorphines qui renforcent le système immunitaire. « La connexion empathique que le clown médical crée avec les patients les renforce, » nous explique le docteur.

Si le rire a un impact physique, il a également sur le plan moral. « L'humour permet au patient d'observer sa situation d'un autre point de vue, plus souriant avec plus de recul. L'esprit de carnaval, apporté par le clown médical à la salle, relie les patients à leurs propres forces et leur permet de faire face à la maladie. »

Depuis 15 ans, Raviv a fait une partie du projet « Dream Doctors » et travaille comme clown médical à l'hôpital Tel Hashomer, dans le centre médical à Petah Tikva et à Gedera.

Dream Doctors est une organisation à but non lucratif unique qui intègre les clowns médicaux thérapeutiques en tant que partie intégrante du personnel de santé dans les hôpitaux à travers Israël en les formant à travailler au sein d'équipes multidisciplinaires. Ils aident avec diverses procédures médicales, améliorant le bien-être des patients et favorisant l'efficacité de la prestation des soins de santé.

Reconnu en Israël,Amnon Aviv va se rendre en Afrique du Sud pour partager son savoir et son expertise dans le domaine de la clownerie médicale.

Reconnu en Israël, Amnon Aviv va se rendre en Afrique du Sud pour partager son savoir et son expertise dans le domaine de la clownerie médicale.

Pour Amnon Raviv, le clown médical devrait être présent dans tous les départements et dans tous les hôpitaux du monde. C’est donc tout naturellement qu’il a répondu favorablement à un partenariat de l’ONG, Dr Heartbeat, en Afrique du Sud.

Adi Shachar, fondateur de l’ONG « Dr Heartbeat » s’est réjoui du partenariat signé avec le docteur Aviv. « Le clown médical a la capacité d'améliorer la vie quotidienne des malades en Afrique du Sud. Il offre, dans un premier temps, un emploi flexible supplémentaire aux artistes interprètes professionnels. Et dans un second temps, le clown médical a la capacité de mettre des sourires sur les visages de personnes très malades et d’aider leurs familles à comprendre le traumatisme qu’elles subissent. »

Très enthousiaste, Amnon Raviv a hâte de débuter cette nouvelle expérience. « Je me sens privilégié de présenter le clown médical à l’établissement universitaire et médical en Afrique du Sud. Je vais apporter de la joie et de l'humour à des milliers de patients, enfants et adultes à travers le pays et peut-être transmettre le message du clown médical à travers tout le continent africain.

Avant de poursuivre : « Pour moi, le clown médical n'est pas un luxe, mais un besoin vital, faisant partie d'un traitement holistique pour chaque patient. Dans les pays pauvres qui n'ont pas les ressources pour se tourner vers le système de santé, le clown médical peut aider », a déclaré Amnon Raviv.

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Pour les habitants du sud d’Israël, une guerre contre le Hamas est inévitable

Sderot

Pour les résidents au sud d’Israël, sous le feu des roquettes, la situation est invivable. Pour la plupart d’entre eux, une action militaire est inévitable.

« Ce n’est pas possible de vivre comme ça ». Les habitants des villes israéliennes le long de la frontière de la Bande de Gaza savent de quoi ils parlent. Depuis plusieurs semaines, plusieurs mois, ils ont dû faire face à la terreur des roquettes, des ballons et des cerfs-volants incendiaires. Les sirènes d’alerte font désormais partie de leur quotidien. Un coup d’œil à droite, un coup d’œil à gauche, tout est carbonisé, les routes, les arbres, les champs d’agriculture et même certains bâtiments. L'odeur de la suie est omniprésente.

Une situation qui ne peut plus continuer ainsi pour les résidents au sud d’Israël, en particulier aux alentours de Sderot. Pour eux, il n’y a pas d’autres choix. Israël doit déclarer la guerre au Hamas et mettre fin à ce cauchemar, qui n’en finit plus.

Einat Hamias est mère de trois enfants de 12, 15 et 17 ans, elle se promenait près de chez elle, dans le kibboutz Kfar Aza au sud du pays, avec sa fille et son chien lorsqu’une alerte a retenti. « Nous étions dehors en train de marcher lorsque j'ai commencé à recevoir des alertes sur mon téléphone. J’ai levé les yeux au ciel et j’ai vu les interceptions (du Dôme de fer) juste au-dessus de nous. C'est une sensation terrible pour une mère de savoir que ses enfants sont exposés à cela. Ça a commencé à devenir terrifiant. Je me suis levée et j'ai couru sous le feu pour rassembler mes enfants pour les mettre au sol.

Mais le danger est de partout en tout temps. Yifat Ben-Shushan est une résidente du Moshav Netiv Haasara. Comme Einat, elle est mère, de deux petits garçons, l’un a 10 ans, l’autre 7 ans. Malgré leur jeune âge, ils sont conscients de la situation actuelle. Dans la nuit de mercredi à jeudi, les enfants ont voulu dormir dans l’abri de la maison.

« Chaque nuit, je me lève, je cours au refuge, mais je n'y dors jamais. Pour moi, le refuge signifie la guerre. Cette fois-ci, et pour la première fois, mes enfants me l’ont demandé, ils n’ont pas réussi à fermer l’œil de toute la nuit », a t-elle déclaré.

Pour beaucoup, la guerre Bordure protectrice hante encore leurs esprits. Pour la plupart, l’escalade des dernières semaines rappelle les conditions de vie de l’année 2014.

« Les roquettes ont été tirées lorsque nous étions dans la chambre. Lorsqu’elles ont touché leurs cibles, le sol a tremblé. Noa, notre petite fille de 3 ans s’est mise à pleurer. Je l’ai serré contre moi pour lui dire de ne pas s’inquiéter. Ça m’a rappelé la dernière guerre, nous ne fermions pas les yeux. Le Hamas ne peut pas continuer ainsi. Ce qui se passe ici, ce n’est rien d’autre que de la folie. Il faut agir, et vite », ont expliqué Eli et Geula Ben-Lulu.

Mais cette situation dure depuis plusieurs mois. Lior Yehudai, un commerçant de Sderot, ne comprend pas que le gouvernement israélien n’agisse pas. « Le Hamas teste nos limites. Nous avons l'armée la plus forte du Moyen-Orient et il est pathétique qu'un petit groupe terroriste de « merde » nous prenne en otage et dirige nos vies », déclare-t-il.

Malgré la pression et la peur du terrorisme, les habitants sont attachés à cette région, à leur vie. Pour Alma Ravivian, mère de quatre enfants, il est hors de question de quitter les lieux.

Les familles au sud d'Israël vivent avec la peur.

Les familles du sud d'Israël vivent avec la peur.

« Sderot est ma maison. C'est là que j'élève ma famille et c'est là que je reste. Je ne vais nulle part ailleurs, même si les roquettes peuvent nous tuer et que les ballons incendiaires transforment tout ce que nous avons en cendre. J'espère vraiment, comme tous ceux qui vivent à Sderot, que le calme reviendra et que le gouvernement agira en fonction. S’il faut bombarder le Hamas, que nos dirigeants le fassent. »

Même son de cloche pour Tamar, une mère de deux enfants qui vit dans la région d'Eshkol. « Mon mari est en service et je mentirais si je disais que je n’ai pas peur. Ce n'est pas facile de vivre dans cette atmosphère. Les alertes nous rendent fous, mais je reste. Ici, c'est chez moi. J'aime cette région, les gens et et je ne partirais pas de chez moi ».

Malgré les tensions accrues, le kibboutz Kerem Shalom (situé à 1,2 km de la Bande de Gaza) accueille une nouvelle famille. Yedidia, étudiant dans les sciences humaines, et Shira, architecte, sont arrivés avec leurs deux enfants. Le chef du conseil régional d'Eshkol, Gadi Yarkoni, s’est réjoui de cette arrivée. « Une expression remarquable de la victoire de la communauté et de l'esprit sur le terrorisme. »

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Les marionnettes débarquent à Jérusalem

Festival des marionnettes

Le Festival international de marionnettes se déroule du 13 au 16 août dans divers endroits de Jérusalem. Le festival comprend des activités pour adultes et enfants de tous âges.

Après le Festival des Legos, place à celui des marionnettes. Pour ses 27 ans, le Festival international de marionnettes de Jérusalem, qui se déroule du 13 au 16 août, accueille des artistes locaux et internationaux. Organisé par Train Theatre, 29 productions de marionnettes israéliennes et six spectacles internationaux de France, de Pologne et d’Allemagne se présenteront cette année.

Les enfants seront les plus gâtés durant le Festival. Parmi les productions, il y a « La fée du massepain », « Très petit manteau », ou bien « Sur trois pandas et un or ». Une occasion pour chacun de se réunir en famille et passer un moment de convivialité.

Les marionnettes sont bien plus qu'une simple animation. Il s’agit d’engager un langage et une réflexion culturels entre des artistes et un public ne parlant pas forcément la même langue. Une autre manière d'aborder les relations internationales, et l'occasion de découvrir que certains langages et certaines émotions sont universels.

Ashes utilise des marionnettes hyper réalistes et relate l'histoire d'un pyromane qui met le feu à des bâtiments dans un village norvégien.

Ashes relate l'histoire d'un pyromane qui met le feu à des bâtiments dans un village norvégien, à travers un documentaire.

Mais le Festival n'est pas que pour les enfants, les adultes auront eux aussi droit à leurs spectacles. Ashes, l’une des plus grandes pièces mondiales de marionnettes, sera à l’honneur et se jouera ce lundi 13 août. Créé par le dramaturge norvégien Yngvild Aspeli, Ashes utilise des marionnettes hyper réalistes pour raconter l'histoire d'un écrivain qui documente un pyromane qui met le feu à des bâtiments dans un village norvégien voisin. La pièce est basée sur le livre « Before I Burn » (avant je brûle). Écrit par le romancier norvégien Gaute Heivoll, le livre s’inspire des actes d’un incendiaire en Norvège dans les années 1970.

Ashes est une pièce bien à part. Elle combine des acteurs humains et des marionnettes très réalistes, brouillant les lignes entre le réel et le factice. « Cette ambiguïté suscite plus d’émotion chez le public. Les marionnettes peuvent être aussi réalistes que les êtres humains, simplement dans la manière de les manipuler, c’est cela qui les rend encore plus magiques », a déclaré l’un des acteurs.

Pour Viktor Lukawski, acteur et marionnettiste, le théâtre de marionnettes est souvent plus efficace pour raconter les histoires. « Le royaume de la marionnette » offre un panel de possibilité plus large qu’un acteur humain.

Les marionnettes sont tellement réalistes que le public est brouillé entre le réel et le fictif.

Les marionnettes sont tellement réalistes que le public est brouillé entre le réel et le fictif.

Les marionnettes que pour les enfants ? Une erreur selon lui. « C’est une mauvaise caractérisation du véritable métier de marionnettiste. La joie de manipuler des jouets ou des objets est quelque chose d’inné que nous avons tous depuis l'enfance. Il s’agit de donner un aspect adulte pour apporter une autre vision à la chose. »

Mais marionnettiste est un métier qui s’apprend. Lukawski, a passé les six dernières années de sa carrière à apprendre à manipuler les marionnettes, mais également à s’imprégner d’elles. Dorénavant, il est capable de canaliser ses émotions dans les mouvements des marionnettes.

« Une partie de chacun au fond de nous veut se connecter émotionnellement à des objets, comme l'animation. Cela explique pourquoi le théâtre de marionnettes fonctionne si bien et attire tant. Il y a une innocence qui existe dans ces objets, qui à mon avis, nous touche beaucoup plus profondément. »

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Santomauro « révisionniste de l’Holocauste » candidat à la mairie de Hilton Head

Camps de concentration

Michael Santomauro a des ambitions. A 59 ans, il veut devenir le prochain maire de Hilton Head, la petite île de la Caroline du sud et a déposé sa candidature la semaine dernière.

Bien qu’il n’ait aucune expérience antérieure dans l'administration municipale, Il envisage de se pencher sur trois questions majeures dans la municipalité ; améliorer la transparence des réunions du conseil municipal ; accroître l'efficacité de la circulation et mettre en place un moratoire sur les bâtiments résidentiels et commerciaux.

Si l’homme ne se démarque pas grâce à ses actions politiques, il a souvent fait la Une des médias, notamment dû à ses positions sur l’Holocauste.

Et à ce sujet-là, Santomauro change d’avis comme de chemises. En effet, Santomauro gère RePortersNoteBook.com, un site qui prétend offrir des récompenses à ceux qui peuvent prouver la validité des événements de l'Holocauste, tels que l'existence de chambres à gaz nazies. Un acte tout à son honneur si les faits en restaient là.

Mais voilà, l'homme politique depuis 2017 cache une toute autre facette, bien différente de son site. Par le passé, il a travaillé comme directeur éditorial des opérations américaines pour la revue Theses and Dissertations Press, qui publie des livres… qui nient l'Holocauste.

Mais ça ne s’arrête pas là. En 2004, des dizaines de manifestants ont encerclé la maison de Santomauro et avaient chanté « Expulsion des nazis » après qu'il ait été accusé de tenir des réunions « néo-nazies », selon le New York Post.

Il est également connu par la justice américaine. Il a été sujet de plusieurs plaintes pour abus de courriels. Le candidat à la mairie a fait la Une des journaux à New York en 2003, lorsque des personnes qu’ils avaient rencontrées à des réunions se sont plaints après avoir reçu un flot continu de courriers électroniques.

Ses déboires ne s’arrêtent pas là. En 2011, Santomauro était sur la couverture du Times. Il avait envoyé des courriels à des parents d’élèves, les incitant à acheter le livre « Débattre l'Holocauste : un nouveau regard ».

Il vit dans sa propriété à Hilton Head depuis 2015. Il a déclaré que ses « points de vue révisionnistes n'auraient « aucun effet sur sa plateforme. »

Santomauro se joint à trois autres candidats sur le bulletin de vote, dont Rochelle Williams et John McCann, membre du conseil municipal, ancien maire de Hilton Head. L'élection du maire aura lieu le 6 novembre. Les candidats potentiels ont jusqu'au 15 août pour déposer leur candidature.

Copyright: Alliance

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Des milliers de personnes manifestent à Tel-Aviv contre l’État-nation

Manifestation Juifs et Arabes

Des milliers d’Israéliens arabes se sont réunis samedi soir pour protester contre la loi État-nation. Dans la manifestation, de nombreux juifs étaient présents pour soutenir le mouvement.

Scène incroyable. Samedi soir, plusieurs milliers de manifestants, Arabes et juifs se sont rassemblés sur la place Rabin à Tel-Aviv afin de protester contre la loi controversée définissant Israël comme « l'État-nation du peuple juif ».

Adoptée par une courte majorité (62 voix contre 55), la loi, qui définit Israël comme État juif, stipule entre autres que « l'État considère que le développement des implantations juives relève de l'intérêt national et que l'État prendra les mesures pour encourager, promouvoir et servir cet intérêt ».

« C'est un moment décisif dans l'histoire de l'État d'Israël qui inscrit dans le marbre notre langue, notre hymne et notre drapeau », s’était félicité le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l’issue du vote.

Aux cris de « Non à la loi sur l'État-nation, oui à l'égalité » ou encore « justice et égalité maintenant », les manifestants ensuite marché vers le musée d'art de Tel-Aviv là où le principal rassemblement a eu lieu.

Des dizaines de personnes ont brandi des drapeaux palestiniens, défiant la demande du Comité de surveillance arabe supérieur, qui a organisé la manifestation, de ne pas agiter les drapeaux lors de l’événement. Selon les organisateurs, plus de 30 000 personnes étaient présentes.

Il n’en fallait pas plus pour le Premier ministre israélien. Benyamin Netanyahu a posté sur son compte Twitter une vidéo des manifestants agitant des drapeaux palestiniens, accompagnée de ce commentaire : « Il n'y a pas de meilleure preuve de la nécessité de la loi État-nation. Nous continuerons à brandir le drapeau israélien et à chanter l'Hatikvah (l'hymne national israélien) avec une grande fierté ».

De nombreux Juifs se sont rendus à la manifestation pour protester contre la loi Etat-nation.

De nombreux Juifs se sont rendus à la manifestation pour protester contre la loi Etat-nation.

Au contraire, l’ancien député, Mohammad Barakeh, a exprimé son soutien à ceux qui ont décidé d’agiter le drapeau palestinien. « Ce drapeau est une fierté. Tous les Juifs et Arabes sont à cette manifestation pour abroger cette abomination (la loi) et enlever la tache laissée par le gouvernement Netanyahu. Comment cette loi a pu être adoptée alors qu'elle ne représente pas un quart des citoyens du pays. Nous sommes ici ensemble, Arabes et Juifs, pour dire que nous ne permettrons pas cela ».

Shua'a Mansour Masaru, le maire de Taybeh, une ville en Cisjordanie sous l’Autorité palestinienne, a qualifié la loi sur la nationalité comme « très dangereuse ».

« Nous nous sommes rassemblés ici pour protester contre cette loi raciste selon laquelle il existe deux types d'êtres humains dans ce pays. Ce n'est pas un hasard si tous les groupes minoritaires – musulmans, druzes, chrétiens – sont présents pour dire, nous n'acceptons pas la discrimination. Cette loi est très dangereuse en raison du fait que c'est une loi fondamentale qui peut influencer de nombreuses autres législations », a t-il déclaré.

Pour Shua'a Mansour Masaru, cette « discrimination n’est qu’un début. Une autre chose qui pourrait arriver à la suite de la loi est qu’à la fête de l’Indépendance, les membres de la minorité seront empêchés de lever un autre drapeau que celui d’Israël. Cette loi est raciste et non conforme au droit international. »

Une manifestation « ô combien importante » pour les manifestants. Depuis notre plus jeune âge, nous éduquons nos enfants sur les valeurs d'égalité et de justice, et il était important pour nous d'être ici ce soir. On ne peut pas s’opposer à la loi sur la nationalité et prôner l’égalité pour tous, tout en refusant d’exprimer sa solidarité avec les Arabes israéliens », a déclaré une résidente de Nazareth, qui a assisté à la manifestation avec son mari et ses trois enfants.

Durant la manifestation, les Arabes ont fait leur prière.

Durant la manifestation, les Arabes ont fait leur prière.

Eva Illouz, professeure de sociologie à l'Université hébraïque de Jérusalem, a également fait le déplacement pour l’occasion. Elle a « appelé les différents camps politiques à s'unir pour promouvoir l'égalité.

Toute la classe politique devrait se tenir aux côtés des Arabes israéliens, qui ont lutté et continuent de se battre pour leur statut dans une société qui ne les voit pas. Et quand l’État le fait, il les considère comme des ennemis. Aujourd’hui, c’est un moment historique, les Juifs et les Arabes déclarent qu’ils lutteront côte à côte pour l’égalité », a t-elle précisé.

Cependant, de nombreux manifestants arabes ont choisi de ne pas assister à la manifestation de samedi, suite à la décision d'interdire les drapeaux palestiniens. Maher Masarwa, un résident de Wadi Ara, a déclaré que l'interdiction du drapeau était illégale. « J'aurais aimé participer à la manifestation, mais après avoir entendu que les drapeaux palestiniens ne seraient plus autorisés, j'ai décidé de ne pas le faire. Il n'y a pas de loi dans ce pays qui interdit la diffusion de nos drapeaux. Personne ne devrait avoir le pouvoir de prendre une décision comme celle-ci ».

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La flottille de Gaza manifeste contre l’accord entre le Hamas et Israël

manifestation bateaux Bande de Gaza

Dans la campagne de la « marche du retour », une flottille de Gaza a manifesté près de la frontière maritime d'Israël. Tsahal a tiré des coups de semonce pour tenir les bateaux éloignés de la frontière.

Malgré le cessez-le-feu signé, Israël ne cesse d’être associé aux Palestiniens. Dans le cadre de la campagne « marche du retour » une quarantaine de bateaux gazaouis se sont dirigés vers la frontière maritime israélienne, près la plage de Zikim, pour lutter contre le blocus de la Bande de Gaza.

Après des élections législatives remportées par le Hamas contre le Fatah en 2006, l’Organisation terroriste prend le pouvoir dans la Bande de Gaza. À la suite de cela, Israël et l’Égypte imposent un blocus depuis 2007 afin ‘empêcher le trafic d’armes et de munitions.

En 2009, le Conseil de sécurité des Nations unies demande « que l’aide humanitaire, y compris les vivres, le carburant et les traitements médicaux, puisse être distribuée sans entrave dans tout Gaza ».

Contrairement aux autres manifestations, celle-ci n’était pas une lutte de protestation uniquement contre le gouvernement israélien, elle était également dirigée à l’encontre des dirigeants palestiniens.

Les forces navales israéliennes ont tiré des coups de semonce pour tenir éloigner les bateaux palestiniens du blocus.

Les forces navales israéliennes ont tiré des coups de semonce pour tenir éloigner les bateaux palestiniens du blocus.

« La flottille représente un message aux factions palestiniennes impliquées dans les négociations d’accord de paix. Nous n’accepterons aucune solution qui ne mènera pas à la levée du blocus de Gaza », ont expliqué les organisateurs de ce mouvement.

Pour tenir éloigner les navires de la frontière israélienne, les forces navales de Tsahal ont tiré des coups de semonce. Bien que la plupart ont été découragés par cela, d’autres ont continué leur route. Les navires de la marine ont donc accéléré afin de créer des vagues puissantes. De peur de chavirer, les bateaux de la manifestation ont rebroussé chemin.

Durant le même temps, les Palestiniens ont signalé trois frappes distinctes de l’Armée israélienne visant des unités de ballons incendiaires dans le nord de la bande de Gaza et à l’est de la ville. Un Palestinien aurait été légèrement blessé lors de l'une des attaques.

L'unité de porte-parole de Tsahal a publié une déclaration confirmant l'une de ces frappes. « Nous ne sommes pas prêts à accepter cette menace dans notre vie quotidienne, comme cela s'est passé avec les tirs de roquettes », a t-il affirmé.

Jamie McGoldrick, représentant adjoint des Nations Unies au Moyen-Orient, est arrivé samedi à Gaza pour une visite de trois heures pour discuter avec les dirigeants du Hamas du cessez-le-feu signé jeudi soir avec Israël.