Rubens Zadel

Elève de l'école de journaliste je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage dans des médias juifs les plus en vue.
Apprendre à rédiger sur le web et également savoir créer une communauté avec les différents réseaux sociaux.

Les articles de Rubens Zadel

La médaille d’or pour une israélienne

Lorna Salpeter

L’Israélienne, Lorna Salpeter, remporte la médaille d’or aux 10 000 mètres aux Championnats d'Europe de Berlin.

Lorna Salpeter est championne d’Europe. Après avoir participé au marathon des Jeux olympiques en 2016, la coureuse, à la double nationalité kenyane israélienne, a remporté la médaille d’or aux 10 000 mètres aux Championnats d'Europe de Berlin.

Et pourtant, la jeune femme de 29 ans n’était pas destinée à cela. Lorna Korlima Chemtai est né au Kenya le 12 décembre 1988. Elle a grandi dans l'ouest du pays. Elle est venue en Israël en 2008, en tant que baby-sitter pour les enfants de l'ambassadeur du Kenya en Israël.

Durant sa mission, elle rencontre l’entraîneur de course Dan Salpeter. Les deux connaissent le coup de foudre et se marient en 2014. Le couple aura d’ailleurs un garçon la même année.

Mais Lorna est plus qu’une « bonne nounou » – les enfants n’ont gardé qu’un bon souvenir d’elle. C’est une femme qui dépassent ses limites, sans cesse. La Championne d’Europe 2018 a dû lutter pour arriver à ce nouveau statut.

Toujours attirée par la course, elle court sur des distances assez courtes. Elle ne commence un entraînement intensif qu’à partir de 2014.

Mais à cette époque, Lorna n’est toujours pas israélienne. Elle obtient la citoyenneté israélienne en mars 2016, huit ans après avoir commencé à vivre en Israël, quelques jours avant la date limite pour se qualifier aux Jeux olympiques de 2016.

Lorna Salpeter est israélienne depuis 2016. 2 ans après, elle représente Israël au Championnat d'Europe de Berlin.

Lorna Salpeter est israélienne depuis 2016. 2 ans après, elle représente Israël au Championnat d'Europe de Berlin.

En 2016, elle arrive à la première place du marathon de Tel-Aviv. C'est cette fameuse victoire qui lui permet de se qualifier aux Jeux olympiques. Malheureusement pour la résidente du moshav (village) de Yanuv, elle doit stopper sa course à cause de l’allaitement de son fils, au bout de 30 kilomètres.

« J'ai été obligé de m'arrêter pour un problème d'épaule. Au cours de mon entraînement au Kenya, j'ai eu des douleurs à cause des seins gorgés de lait.

Cela m'a limité dans les championnats d'Europe à Amsterdam et cela s’est encore produit pour cette compétition. Je promets de donner le meilleur de moi-même et de réaliser de meilleures performances. Je vais de l'avant avec la tête haute », avait-elle déclaré après sa défaite prématurée.

Deux ans après, Lorna Korlima Chemtai prend sa revanche et ajoute une première ligne à son CV. Une épopée incroyable pour la jeune femme, israélienne, que depuis deux petites années.

La prison de Megiddo relocalisée pour laisser place à des recherches archéologiques

La prison de Megiddo

Après plusieurs années de procédures juridiques, la prison de Megiddo sera relocalisée pour permettre la fouille complète du site, datant de 7 000 ans.

La fin approche pour la prison d’Armageddon, près des ruines antiques de Megiddo. La prison israélienne va bientôt fermer ses portes pour laisser place à un site archéologique. Après des années combats juridiques, la prison va être relocalisée, libérant ainsi le site pour une exploration potentielle dès 2021.

Les archéologues parlent déjà avec enthousiasme d’un secteur qu’ils ont commencé à appeler « le plus grand Megiddo ».

« Lorsque la salle de prière chrétienne a été découverte pour la première fois sous la prison, nous étions tous très excités », a déclaré Matthew Adams, directeur de l’Institut de recherche archéologique WF Albright à Jérusalem.

« Maintenant que le gouvernement a décidé de relocaliser la prison, nous pourrons explorer cette partie d’Israël. Nous pourrons découvrir comment le christianisme s’est développé », s’est réjoui Adams.

À une demi-heure de route au sud de Nazareth, Armageddon est un site populaire pour les touristes en quête de découvertes de lieux anciens bibliques de la Terre sainte.

En 2005, les travaux d’agrandissement de la prison vieillissante de Megiddo ont permis de découvrir les vestiges d’une salle de prière chrétienne du troisième siècle, dont une mosaïque faisant référence à « Jésus-Christ ».

A la suite de cette découverte, les archéologues ont poursuivi leurs recherches et des artefacts antérieurs ont été retrouvés. Depuis, le site a été recouvert, en attendant que le gouvernement agisse et déplace la prison.

La prison qui compte actuellement environ 1000 prisonniers, abritait autrefois des terroristes du Hamas et du Jihad islamique, se trouve à quelques centaines de mètres au sud de Tel Megiddo. Les archéologues ont trouvé des monuments datant d’au moins 7 000 ans.

Entre la prison et la colline se trouve la garnison romaine de la sixième légion, largement inexplorée, qui aurait été construite par l'empereur Hadrien.

Bien qu’elle soit assez petite, la colline fut le théâtre de nombreuses batailles antiques, car elle surplombe la vallée de Jezréel, à travers laquelle des armées ont marché depuis l'antiquité vers un col menant à la Méditerranée.

Les fouilles archéologiques pourront débuter après la relocalisation de la prison, d'ici 2021.

Les fouilles archéologiques pourront débuter après la relocalisation de la prison, d'ici 2021.

Les premiers textes faisant référence à Megiddo semblent avoir été pendant le règne du pharaon égyptien Thutmose III, qui a battu les états syriens et cananéens en 1468 avant notre ère.

Mais sa renommée provient principalement du livre final l'Apocalypse du Nouveau Testament, qui raconte « la bataille de ce grand jour de Dieu tout-puissant. Il les rassembla dans un lieu appelé en langue hébraïque Armageddon. » Selon Adams, il y a deux millénaires vivaient des Juifs, des Chrétiens et des Romains païens ici même.

La fouille actuelle au monticule est menée par Adams et le professeur Israel Finkelstein de l’Université de Tel-Aviv.

« Megiddo était un lieu important, car il se trouve sur la route internationale qui relie l’Égypte à la Mésopotamie et Damas à l’Anatolie. Ainsi, quiconque siège ici, contrôle la route la plus importante de l’antiquité dans le monde antique », a déclaré Finkelstein.

Leur équipe a utilisé des moyens technologiques modernes pour dater les monuments qui y abritent. Des monuments qui auraient été construits à l’époque du roi Salomon.

Les autorités touristiques israéliennes prévoient un complexe sur le site pour accueillir des touristes. En ciblant les évangélistes chrétiens en particulier, ils espèrent attirer 300 000 visiteurs par an, soit près du double du chiffre actuel.

 

Israël et le Hamas tout proche d’une guerre

Bombardement Israël Hamas

Malgré un cessez-le-feu annoncé, les tensions se sont vivement ravivées. Le Hamas a lancé plus d'une centaine de roquettes, tandis qu’Israël lui a répondu en bombardant des sites militaires.

Les avions de chasse ont survolé la Bande de Gaza toute la nuit. Alors qu’un cessez-le-feu était annoncé entre le Hamas et Israël, la situation s’est totalement renversée. Depuis hier soir jusqu’au matin, les sirènes d’alerte aux roquettes n’ont cessé de retentir au sud d’Israël.

Le Hamas a tiré plus de 150 roquettes en direction du territoire israélien. 25 d’entre eux ont été interceptés par le système de défense antimissile le Dôme de fer. 19 personnes ont été blessées, dont une femme de 30 ans grièvement. En représailles, l’armée israélienne a répondu et a frappé 12 cibles terroristes, dont un tunnel près de la mer.

Le Premier ministre Binyamin Netanyahu et le ministre de la Défense Avigdor Liberman ont procédé à une évaluation de la sécurité avec de hauts responsables de l'armée et de la défense au quartier général Kirya de Tsahal à Tel-Aviv.

Une source de l’Armée israélienne a affirmé que les tensions à la frontière de la Bande de Gaza pourraient mener à une opération militaire plus large. « Nous sommes plus proches d'une opération à grande échelle à Gaza que nous ne l'avons jamais été depuis la guerre de 2014. Nous enverrons des renforts dans le sud. Si cela s'avère nécessaire, les habitants des communautés frontalières de Gaza seront évacués », a ajouté la source.

De son côté, le Hamas se tient prêt et a menacé Israël de nouvelles violences. « Le bombardement et la destruction de nos bâtiments ont été planifiés. Israël assumera la responsabilité et paiera ses crimes. Israël ne parviendra pas à nous imposer sa loi », a déclaré le communiqué, publié par le groupe terroriste.

Les tensions se sont vivement ravivaient après que des terroristes aient tirés sur des véhicules civils utilisés pour construire la barrière de sécurité maritime dans le nord de la bande de Gaza.

Un char de Tsahal a riposté près de l’enclave palestinienne. Depuis, l’Organisation terroriste a intensifié ses tirs de roquettes.

Cet échange de tirs intervient après qu’un haut responsable du Hamas a déclaré que les négociations de cessez-le-feu entre Israël et le groupe terroriste menées par l’ONU et l’Égypte avaient atteint des « étapes avancées ».

« Nous pouvons dire que les actions menées par les Nations unies et l'Égypte sont à un stade avancé et nous espérons qu'elles avanceront dans ce sens-là », a déclaré Khalil Al-Hayya, vice-président du Hamas à Gaza. Ce qu'il faut, c'est que le calme soit rétabli le long de la frontière entre nous et l'ennemi sioniste (Israël). »

Israël prêt à rentre en guerre.

Israël prêt à rentre en guerre.

Dimanche, le cabinet de sécurité israélien s'est réuni pour discuter de l'accord de cessez-le-feu proposé. Le bureau du Premier ministre a annoncé que l’armée israélienne était prête à toute éventualité.

En dépit des pourparlers de cessez-le-feu, des dizaines d’incendies ont éclaté à la suite du lancement continu d’incendiaires aériens dans le sud d’Israël. En réponse, les avions de Tsahal ont continué à frapper les cellules terroristes responsables.

Un implant pour guérir le genou est testé en Israël

Opération du genou

Le centre médical de Jérusalem a utilisé un implant pour opérer un patient, souffrant du genou.

Les startups israéliennes font encore parler leurs talents. Pour la première fois, le centre médical de l'université Hadassah à Jérusalem a effectué une opération chirurgicale au genou d’un patient, en utilisant un implant pour régénérer le cartilage et les os endommagés. Bien que la nouvelle invention soit encore en cours d’essai, les médecins l’utilisent sur des patients volontaires depuis quelques mois.

L'implant, Agili-C, a été créé par CartiHeal, une startup basée à Kfar Saba fondé par Nir Altschuler en 2009. La société se concentre sur la médecine régénérative. Agili-C, leur produit phare, fait actuellement l’objet d’études cliniques, testées avec le consentement de patients du monde entier. Plus de 70 patients ont été traités avec l'implant jusqu'à présent.

Le patient âgé de 30 ans, non identifié, avait subi plusieurs interventions au genou, sans succès. Les docteurs l’ont opéré à nouveau et lui ont implanté l’Agili-C, qui permettrait la repousse du cartilage endommagé. Après l’opération, les médecins étaient optimistes et doivent dorénavant patienter.

« La greffe s'est bien déroulée et j'espère que le patient pourra retrouver une vie pleinement active et mener une vie normale », a déclaré le D. Adi Friedman, responsable de l’opération.

« Le besoin d'un implant conduisant à la repousse du cartilage endommagé est réellement nécessaire dans le monde orthopédique, et nous espérons que la rééducation se passera dans les meilleures conditions et que le patient pourra retrouver l’usage de son genou. L'implant est une percée dans la médecine que nous attendions depuis de nombreuses années. Il peut résoudre de nombreux problèmes et permettre à certaines personnes de vivre une vie totalement ordinaire grâce à cela. »

L'implant est encore en cours d'essai.

L'implant est encore en cours d'essai.

Agili-C est un implant cylindrique fabriqué à partir d'aragonite, une structure spécifique de carbonate de calcium dérivée de l'exosquelette de corail. Il est destiné à régénérer le cartilage et les os endommagés chez les personnes souffrant de lésions articulaires, en particulier en cas de lésions à la surface des articulations du genou.

Normalement, le cartilage ne peut pas se réparer seul. « Fondamentalement, le cartilage ne pouvait pas s’auto réparer. Grâce à cette entreprise, nous tenons peut-être le Saint Graal de la médecine. »

En ce qui concerne l'essai Hadassah, les patients qui consentent à faire partie de l'étude sont pris au hasard. La première intervention chirurgicale à Hadassah s'est très bien passée et « le patient sera suivi par l'équipe clinique », annoncé le docteur. La société prévoit d'étendre l'essai dans d'autres hôpitaux en Israël et est déjà à la recherche de patients volontaires. CartiHeal espère obtenir l'approbation de la FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicaux) pour la commercialisation de l'implant Agili-C une fois les essais cliniques terminés.

Le ministre de l’Intérieur rejette la faute sur les municipalités

Le ministre de l'Intérieur,  Aryeh Deri, a bloqué l'ouverture de supérettes le samedi, malgré l'accord des municipalités.

Accusé de prendre parti pour les ultra-orthodoxes au sujet de l’ouverture des supérettes le Shabbat, le ministre de l’Intérieur se défend.

Le ministre de l’Intérieur calme le jeu. Aryeh Deri a rejeté les accusations selon lesquelles il aurait refusé d'approuver l’ouverture de petites entreprises le Shabbat dans le but d'imposer la loi religieuse au public laïc.

Un jour après avoir été au centre des critiques, l’homme politique ultra-orthodoxe s’est défendu. « Tout maire qui veut garder les entreprises ouvertes le Shabbat peut le faire. Les entreprises ayant l’autorisation ne seront pas réprimées. »

La controverse tourne autour des récents efforts des législateurs ultra-orthodoxes pour forcer la fermeture des magasins le Shabbat, jour de repos dans le judaïsme. Les efforts ont suscité une réaction de la part des Israéliens laïques qui ne respectent pas les lois religieuses du sabbat et souhaitent avoir la liberté de travailler ou de s’occuper comme bon leur semble.

La loi des supermarchés, votée par la Knesset le 8 janvier dernier, est une réforme visant à interdire les municipalités d’ouvrir des commerces de proximité durant tout le Shabbat. Exception faite à Tel-Aviv, ville considérée laïque. Jusqu’ici, uniquement les centres commerciaux avaient l’interdiction d’ouvrir le samedi.

En vertu de la nouvelle législation, votée en janvier dernier, le ministre de l’Intérieur a le pouvoir de passer au-delà du règlement des municipalités autorisant les entreprises à travailler le Shabbat et de forcer la fermeture des supérettes.

La loi, qui est actuellement contestée devant un tribunal, accorde au ministre de l'Intérieur presque toute la liberté d'approuver ou non ces règlements.

Au début de cette semaine, Deri a annulé les règlements de plusieurs municipalités qui ont laissé les entreprises opérer librement le Shabbat. Sa démarche a suscité de nombreuses critiques au sein même du gouvernement.

C'est aux municipalités de décider si les petits commerces sont ouverts ou non le Shabbat.

C'est aux municipalités de décider si les petits commerces sont ouverts ou non le Shabbat.

« Je ne vais pas forcer un magasin à fermer le Shabbat et je n'ai pas le pouvoir de le faire parce que l'application de la réglementation du Shabbat est effectuée par les municipalités elles-mêmes. Tout maire qui veut garder les entreprises ouvertes le Shabbat peut le faire, et c'est à la discrétion du maire de décider comment appliquer la loi », a déclaré Deri.

Selon lui, les attaques contre lui impliquent « beaucoup d'ignorance ». Ses détracteurs essayeraient de faire de la politique sur cette affaire sur le dos des ultra-orthodoxes.

« La loi sur les supermarchés n'a contraint aucune entreprise à fermer le Shabbat. Tous les règlements qui ont été annulés n'avaient pas été correctement rédigés et ont donné à toutes les entreprises une autorisation générale d'opérer le Shabbat sans réfléchir à la manière dont cela affecterait les résidents. »

L’aéroport Ben Gurion bloqué par des personnes handicapées

Mouvement handicapé

Les personnes handicapées ont accentué leur mouvement. Ils ont bloqué l’aéroport pendant une heure réclamant une augmentation de leurs allocations.

Si les infirmiers ont trouvé un accord avec le gouvernement, d’autres sont encore sur le quai vif et luttent pour « leurs droits ». Une cinquantaine de militants handicapés ont manifesté mardi après-midi dans le principal hall des départs de l'aéroport Ben Gurion pour l’augmentation de leurs allocations.

Après une autoroute et une ligne ferroviaire bloquées, c’est au tour de l’aéroport d’être touché par la manifestation. Durant plus d’une heure, les manifestants ont bloqué l’entrée de l’aéroport scandant « Nous voulons la justice, pas la charité », « Justice pour les handicapés, pas pour les riches » et « Honte au gouvernement ».

« Nous ne savons pas s'il faut choisir de la nourriture ou des médicaments. Nous sommes dans une situation horrible. Nous n’arrêterons pas tant que nos allocations n’auront pas augmenté au salaire minimum », a déclaré Dalia Atal, l’une des participantes du mouvement.

Les manifestants demandent que l'allocation soit égale au salaire minimum, soit 5 300 shekels (environ 1 250 euros). Actuellement, les personnes handicapées reçoivent un salaire de 3 270 shekels.

D'autres militants ont exprimé leur colère face à ce qu'ils pensent être un « gouvernement corrompu qui leur jette des miettes. Nous sommes ici à Ben Gurion pour monter au monde entier que les personnes handicapées ne sont pas transparentes. La prochaine fois, nous accentuerons notre combat », a déclaré Eyal Cohen, un des leaders des manifestations.

Bloquant la route également, les manifestants ont été « bousculés » par les chauffeurs de bus et de taxi qui les klaxonnaient. « La lutte n’est pas celle des handicapés, mais de toute la société israélienne », se sont-ils défendus.

Les manifestants ont bloqué la sortie de l'aéroport Ben Gurion.

Les manifestants ont bloqué la sortie de l'aéroport Ben Gurion.

Contrairement aux manifestations précédentes, l’organisation « Handicapés Black Panthers » avait prévenu le gouvernement de cette manifestation à l’avance. Malgré cela, la situation reste inchangée, et les personnes handicapées devront attendre encore quelques années pour une réévaluation de leurs allocations, selon les dernières informations du gouvernement. D’ici 2021, leurs allocations augmenteront et passeront à 3 700 NIS en vertu d'une loi approuvée par la Knesset il y a six mois.

Les dirigeants de l’aéroport Ben Gurion ont prévenu les passagers d’arriver plus tôt. 92 000 passagers devraient traverser l’aéroport ce mardi.

Le porte-parole de l'aéroport, Ofer Leffler, a déclaré « qu’il comprenait la manifestation, mais ne pense pas que l'obstruction de l'aéroport soit la solution appropriée. Les touristes qui débarquent en Israël ne comprendront pas de quoi il s'agit. Nous ferons tout notre possible pour que les horaires de vols ne soient pas lésés. »

Vivement qu’Israël et le Hamas signent le cessez-le-feu

Israël prêt à rentre en guerre.

Israël et le Hamas sont en passe de signer un accord de grande envergure, comprenant un cessez-le-feu et le rapatriement des corps des soldats israéliens.

La paix semble enfin se dessiner entre l’État hébreu et le Hamas. Si un accord est sur le point d’être signé – négocié par l’ONU, l’Égypte et le Qatar –, un haut responsable du Hamas a exprimé son optimisme mardi soir concernant la conclusion d'un accord d’un cessez-le-feu avec Israël. Des négociations qui pourraient aboutir à la fin du mois d’août selon la source.

Dans une interview accordée aux médias turcs, un officiel anonyme du Hamas a déclaré que l’accord devrait couvrir plusieurs points. L’assouplissement des conditions de passage à Kerem Shalom ; un cessez-le-feu de cinq ans entre Israël et le Hamas ; un échange entre les corps des soldats israéliens et des prisonniers du Hamas ; les terroristes devront cesser de manière définitive le lancement de cerfs-volants et de ballons incendiaires sur Israël.

La délégation du Hamas, dirigée par le leader adjoint de l'organisation, Saleh al-Arouri, a annoncé qu’elle doit quitter prochainement la Bande de Gaza pour se rentre au Caire pour signer cet accord de grande envergure.

Les dirigeants de l’Organisation terroriste doivent publier une réponse officielle de l’accord proposé dans les 24 prochaines heures.

Un cessez-le-feu est en passe d'être signé entre le Hamas et Israël.

Un cessez-le-feu est en passe d'être signé entre le Hamas et Israël.

Si la paix semble être le désir des deux parties, le calme n’a pas duré bien longtemps. Un char de Tsahal a répondu à une attaque du Hamas près de Beit Lahiya, dans le nord de la bande de Gaza, tuant deux membres de la branche armée du groupe terroriste. Les combattants du Hamas ont ouvert le feu sur les soldats de Tsahal, provoquant une réponse de l’Armée israélienne. Contrairement aux incidents précédents, les soldats de Tsahal ont immédiatement tiré, sans attendre que le personnel du Hamas évacue le poste. Aucune troupe israélienne n'a été blessée dans cet affrontement.

Une version bien différente de celle du Hamas. Le ministère de la Santé de Gaza a signalé une attaque de drone. Le groupe militaire a plus tard publié une déclaration selon laquelle l’attaque de l’armée israélienne a eu lieu lors d’un exercice militaire mettant en avant les capacités de combat du commando naval du Hamas.

Le communiqué a également ajouté que plusieurs dirigeants du Hamas étaient présents lors de l’événement et que les deux membres du Hamas tués par les forces israéliennes étaient des tireurs d’élite.

Cet affrontement entre les différentes forces n'a pas affecté la construction de la barrière maritime israélienne à la frontière de Gaza. Une barrière de sécurité empêchant toute forces maritimes du Hamas d’attaquer Israël par les eaux.

« Nous considérons l’attaque israélienne de l’avant-poste des Brigades al-Qassam, qui a causé la mort de deux combattants, très gravement. Israël devra en payer le prix », a déclaré le Hamas.

Si le cessez-le-feu n’a pas encore été signé, la paix semble être mise à rude épreuve avant même qu’elle ne soit déclarée.

La grève des infirmiers prend fin en Israël

Infirmières

Le syndicat des infirmiers et le ministère des Finances et de la Santé sont tombés d’accord pour renforcer le corps médical en Israël.

La situation s’est enfin décantée. Après un jour de grève, l’Association nationale des infirmières et infirmiers a annoncé hier soir que des progrès significatifs ont été réalisés dans les négociations avec des représentants du ministère des Finances et du ministère de la Santé.

Peu de temps après le début des négociations, le porte-parole du ministère de la Santé a annoncé que les discussions ont porté leurs fruits et que la grève prenait fin.

Outre la charge de travail beaucoup trop élevée, les infirmiers manifestaient contre les violences dans les hôpitaux. Le ministère des Finances a accepté une augmentation significative de la sécurité hospitalière ainsi que des postes supplémentaires dans le personnel de la santé.

Les parties ont convenu d'ajouter 100 postes supplémentaires d'infirmières dans le système psychiatrique, les cliniques de puériculture et les services d'hémato-oncologie pédiatrique. Des infirmières seront également rajoutées en salle d’urgence, mais le nombre n’a pas encore été déterminé.

Le ministre adjoint de la Santé s’est réjoui des négociations. « La sécurité du personnel médical passe avant tout. Nous avons réussi à augmenter considérablement le budget du système de santé tout en renforçant la sécurité du personnel médical. Ce sont des avancées très importantes pour les infirmières, mais aussi pour tout le système. »

La grève des infirmières nationales a débuté mardi dans la plupart des hôpitaux israéliens. Dans le cadre de la grève, le syndicat des infirmiers a annoncé que les hôpitaux n'effectueraient pas de chirurgies non urgentes, que les unités de soins intensifs fonctionneraient à durée limitée.

Le professeur Rafi Beyar, directeur du centre médical de Rambam à Haïfa, a déclaré que 27 opérations sur 40 prévues mardi ont été annulées.

« Je compatis pour les patients qui attendent depuis des semaines et des mois pour se faire opérer et qui ne peuvent plus l’être. Mais, je comprends également la détresse des infirmiers, mais aussi envers le personnel de sécurité et les médecins. Je pense que nous n'en faisons pas assez pour eux », a déclaré Rafi Beyar.

Mais pas tous ne comprennent la grève. Le directeur de l'hôpital Hadassah Ein Karem de Jérusalem, n’a eu d’autres choix que d’accepter la situation. Pour lui, les infirmiers sont responsables des violences.

Rafi Beyar, professeur à l'hôpital de Jérusalem, comprend la prise de position des infirmiers.

Rafi Beyar, professeur à l'hôpital de Jérusalem, comprend la prise de position des infirmiers.

« Je ne pense pas que les violences soient dues au manque de gardes de sécurité. Souvent, le déclencheur d’une bagarre est la sécurité ou les infirmiers.

La meilleure solution est de fournir une formation au personnel pour qu’ils fournissent des soins médicaux sans déclencher des conflits, même sous le coup de la pression et des familles stressées. Cela n'empêchera pas 100% les cas de violence, mais cela diminuera grandement », a t-il expliqué.

« Nous avons appelé à une grève totale jusqu'à ce que des mesures soient prises pour résoudre le problème du surpeuplement insupportable et afin de protéger les équipes médicales. Il est inadmissible qu'une infirmière s'occupe d'un patient et se retrouve elle-même en urgence », a déclaré la présidente de l’Association nationale des infirmières, Ilana Cohen.

Selon les chiffres du ministère de la Santé, trois membres du personnel médical sont attaqués chaque jour en moyenne. 

Il y a environ neuf mois, un comité dirigé par le professeur Shlomo Mor-Yosef a soumis ses recommandations pour éradiquer le phénomène de la violence dans les hôpitaux. Le comité a décidé d’élargir l’autorité des gardes de sécurité des hôpitaux, de placer les policiers dans les salles d’urgence, d’augmenter les sanctions pour ceux qui attaquent le personnel médical. Cependant, les faits prouvent que ça reste bien insuffisant pour le service médical.

Gal Gadot interprétera prochainement Hedy Lammar

Hedy Lamaar

Gal Gadot a été choisie pour interpréter dans une série, « Hedy Lammar », l’actrice juive décédée en 2000.

La fulgurante ascension continue pour Gal Gadot. L’actrice israélienne va prochainement rajouter une nouvelle ligne à son CV : Hedy Lamarr. Selon toute vraisemblance, la star de Wonder Woman est sur le point de signer un contrat avec Star In et Executive Product Series pour la série concernant la vie et la carrière de la défunte actrice. Une femme qui a changé le cours de l’histoire.

Lamarr est né en Autriche à Vienne dans une famille d'origine juive en 1914. Elle est morte en 2000, à 85 ans en Floride. Naturalisée américaine, elle est devenue l'un des visages les plus célèbres d'Hollywood dans les années 1940 et 1950. Au cours de sa carrière cinématographique, elle a joué sous la direction des plus grands réalisateurs : King Vidor, Jack Conway, Victor Fleming, Jacques Tourneur, entre autres.

Hedy Lamarr a bien d'autres centres d'intérêt que son métier d'actrice. Outre sa carrière au cinéma, Hedy Lamarr était une inventrice. Elle a marqué l'histoire scientifique des télécommunications. En 1941, pour lutter contre les nazis, elle invente un appareil de communication qui est devenu la base de la technologie Wi-Fi et Bluetooth. Mais elle ne s’arrête pas là. Plus tard, elle mettra en place la technologie de différentes armes, dont celles des systèmes de contrôle de torpilles.

Gal Godot interprétera Hedy Lamaar dans une série.

Gal Godot interprétera Hedy Lamaar dans une série.

Selon les renseignements, Jaron Varsano, le mari de Gadot, est l’un des principaux producteurs de la série. Quant à l’actrice de 33 ans, c’est un autre rôle de premier plan, après avoir joué dans Wonder Woman.

Gal Gadot débute sa carrière en remportant le concours de Miss Israël en 2004 à seulement 19 ans. La belle femme décide ensuite d’épouser une carrière de mannequin après avoir échoué à l’élection de Miss Univers. Après plusieurs années sur les podiums et sur les couvertures des magazines, Gal Gadot s’expatrie aux États-Unis afin d’embrasser le métier de comédienne. L’actrice s’appuie sur un premier rôle tenu dans la série israélienne Bubot pour se faire connaître.

C’est en 2009 que l’ex-Miss obtient un second rôle prestigieux qui va lancer sa carrière. Elle est en effet choisie pour incarner Gisele Harabo dans le quatrième opus de la saga d’action à succès « Fast & Furious ». Depuis, elle a interprété la superhéroïne DC Wonder Woman. Le film a permis à la production de faire un bénéfice de 820 millions de dollars. Elle tourne actuellement la suite « Wonder Woman 1984. »

Les universités de Tel-Aviv remportent le Championnat européen de débat des universités

Vainqueur du débat

Deux équipes des universités de Tel-Aviv ont remporté le Championnat européen de débat des universités. Au cours de la compétition, le Qatar a refusé d’affronter les équipes israéliennes.

C’est une nouvelle victoire à mettre à l’actif d’Israël. Deux équipes des universités de Tel-Aviv ont été couronnées grand vainqueur du Championnat européen de débat des universités (EUDC). C'est la quatrième année consécutive qu'une équipe de l'Université de Tel-Aviv remporte ce titre.

Chaque jour, les équipes ont participé à trois débats. Dans chaque débat, quatre équipes ont concouru. Les équipes ayant obtenu les meilleurs scores à la fin des trois premiers jours sont passées à la phase finale de la compétition.

Après un débat épuisant de neuf rounds contre la Serbie durant la seconde journée de la compétition, Noam Dahan et Tom Manor, de l’Université de Tel-Aviv, affrontaient en finale les champions en titre de l’université de Glasgow en Écosse, dans la catégorie « anglais seconde langue ».

Cette année, ils ont amélioré leur niveau d’anglais et ont affronté des anglophones de naissance. Malgré la barrière de la langue, ils ont atteint le sommet et ont remporté le concours destiné aux anglophones, devançant certaines des principales universités telles que Cambridge et Oxford.

Mais Noam et Tom ne sont pas les seuls israéliens à avoir remporté un prix. Amichay Even-Chen et Ido Kotler, également membres d’une université de Tel-Aviv, ont gagné cette année dans la même catégorie. Even-Chen a été président de la société de débat de l'université de Tel-Aviv au cours de cette année. Il a récemment été promu président de la ligue israélienne du débat.

Amichay Even-Chen et Ido Kotler, envoyés par l'université de Tel-Aviv, rentrer au pays avec la coupe.

Amichay Even-Chen et Ido Kotler, envoyés par l'université de Tel-Aviv, rentrer au pays avec la coupe.

Malgré la bonne ambiance et les festivités du tournoi, la compétition a connu quelques couacs, faute à l’équipe du Qatar. En effet, les équipes, représentant leur pays, ont refusé de participer aux débats face aux équipes israéliennes. À plusieurs reprises, ils ont déclaré « qu'ils refusaient de débattre aux côtés d'un État d'apartheid. »

Au total, 187 équipes de 30 pays européens et étrangers ont participé au Championnat européen de débat des universités. Israël a envoyé 20 équipes et 25 arbitres représentant neuf universités et institutions académiques de l’État hébreu.

Cinq équipes d’entre elles ont atteint les phases finales de la compétition, dont les deux universités de Tel-Aviv, grand vainqueur du tournoi.

Le Championnat de débat sur les universités européennes a été créé en 1999. À sa création, 32 équipes, essentiellement européennes, pouvaient participer à la compétition. Depuis, le tournoi s’est développé et s’est ouvert au reste du monde. Dorénavant, le championnat accueille en moyenne 200 équipes.