Rubens Zadel

Elève en école de journalisme je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage de fin d'étude.
Apprendre à rédiger sur le web et également savoir créer une communauté avec les différents réseaux sociaux.

Les articles de Rubens Zadel

La loi État-nation continue à faire débat

La loi État-nation continue à faire débat

La loi État-nation ne fait décidément pas l’unanimité. Bien qu’elle soit applaudie par la majorité de la classe politique, le Grand rabbin israélien ashkénaze David Lau a rejoint la liste des opposants et a émis des doutes quant à l’impartialité de la loi. Si en grande partie, elle est excellente, l’amendement nécessite quelques réajustements, notamment avec certaines communautés du pays, comme les druzes selon lui.

Les Druzes israéliens sont une minorité religieuse et ethnique unique parmi les citoyens arabes d'Israël. En 2012, il y avait 130 600 Druzes vivant dans le pays. Bien que leur foi soit l'Islam, les Druzes ne sont généralement pas considérés comme les citoyens israéliens arabes. En 1957, le gouvernement israélien a désigné les Druzes comme une communauté ethnique distincte à la demande de ses dirigeants communaux.

Les Druzes se sont aussi démarqués grâce à leur implication dans l’Armée israélienne. Les membres de la communauté ont occupé des postes de premier plan dans la politique et le service public israéliens. Pratiquement pour toutes les guerres, les Druzes se sont battus aux côtés des soldats israéliens juifs. Avant la création de l'État d'Israël, les Druzes n'étaient pas reconnus en tant que communauté religieuse et étaient discriminés par le système judiciaire. Ils vivent principalement dans le nord du pays.

Bien que la loi ne soit pas discriminatoire, la communauté druze lui reproche d’être discriminatoire et « d’oublier tous leurs efforts pour faire partie des citoyens israéliens », avait indiqué un responsable de la communauté.

S'exprimant lors d'une réunion avec les représentants de la communauté dans le village druze du nord et le conseil local de Yarka, le rabbin Lau a déclaré que la loi sur les États-nations, sous sa forme actuelle, constituait une discrimination contre la minorité druze.

La communauté druze est fier d'avoir le passeport israélien.

La communauté druze est fier d'avoir le passeport israélien.

« Le droit de l’État-nation est une excellente loi. Cependant, nous devons la corriger et nous devons assurer qu’elle ne prive pas une communauté si importante et qui est à nos côtés depuis tant d’années », a déclaré le rabbin.

Au cours de la réunion, le rabbin a également évoqué les services publics fournis à la communauté, notamment en matière d’infrastructure. « La communauté druze fait partie d'Israël et doit être traitée de manière égale et dotée d'une gamme complète de services offerts par l'État. Il n'y a aucune raison que les routes de Yarka et d'autres villages druzes que j'ai visités soient dans des conditions aussi difficiles d’accès comme ils le sont maintenant », a conclu le rabbin Lau.

La loi Israël, État-nation du peuple juif, adoptée en juillet 2018, est désormais l'une des lois fondamentales d'Israël. Elle place au niveau des lois fondamentales les symboles de l'État d'Israël tels que le drapeau ou l'hymne national. Elle ajoute que l'hébreu est la langue officielle et l'arabe une langue dotée d'un « statut spécial » qui n'est cependant pas précisé. L'opposition parlementaire lui reproche principalement de ne pas rappeler les termes de la déclaration d'indépendance mentionnant l'égalité entre tous ses habitants sans distinction de religion, de race ou de sexe.

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La Belgique envoie une lettre à destination des « territoires palestiniens »

La Belgique envoie une lettre à une famille de Jérusalem, à destination des « territoires palestiniens »

Dans un courrier envoyé à des résidents d’un quartier de Jérusalem-Est, partie annexée par Israël en 1967, le consulat de Belgique a écrit à destination des « territoires palestiniens ».

La position de la Belgique vis-à-vis d’Israël s’éclaircit de jour en jour. Une famille de Jérusalem, possédant la double nationalité israélienne et belge, a été surprise lorsqu’elle a reçu plusieurs lettres du consulat de Belgique la semaine dernière selon laquelle les parents de la famille vivent à Jérusalem, tandis que leurs deux enfants vivent en « territoires palestiniens ».

Une différence qui peut surprendre, étant donné que les enfants qui « n’habiteraient plus à Jérusalem », résident dans le même appartement que leurs parents.

Vivant dans le quartier de Jérusalem-Est, Pisgat Ze'ev, l'un des cinq quartiers de la ville annexées après la guerre des Six Jours de 1967, la famille a exprimé son choc face à la référence de la ville inscrite sur les lettres.

Le courrier, envoyé à tous les citoyens belges abordait ses élections nationales, avait pour but d’expliquer à tous les expatriés leurs droits de voter.

Pisgat Ze'ev est l’un des plus grands quartiers résidentiels de Jérusalem avec une population de plus de 50 000 habitants. Israël - avec le Mur des Lamentations symbolisant le cœur du patrimoine juif - a uni la ville après la guerre des Six Jours de 1967.

La communauté internationale considère que les quartiers israéliens à Jérusalem-Est sont illégaux au regard du droit international, mais le gouvernement israélien le conteste.

Les preuves archéologiques montrent que, pendant la période biblique, le site englobait des villages juifs agricoles le long de routes au nord, de Jérusalem à Naplouse et en Galilée.Trois bains rituels de la période du Second Temple ont été découverts dans le quartier.

Pisgat Ze'ev est l'un des cinq quartiers de la ville annexées après la guerre des Six Jours de 1967. Plus de 50 000 habitants résident dans ce quartier.

Pisgat Ze'ev est l'un des cinq quartiers de la ville annexées après la guerre des Six Jours de 1967. Plus de 50 000 habitants résident dans ce quartier.

Selon la famille, le changement d’adresse a commencé après le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem en mai dernier. Une explication rejetée par l’Union européenne qui a simplement répondu que le sort de la Ville Sainte devrait être décidé dans les négociations sur le statut final entre Israël et les Palestiniens.

Abritant la mosquée al-Aqsa et d'autres lieux saints des trois grandes religions monothéistes, les Palestiniens revendiquent la moitié orientale comme capitale de leur futur État.

Avi Tenzer, le père de la famille belge, a critiqué son ancien pays de résidence en l'accusant de chercher à diviser des familles à Jérusalem.
« Non seulement la Belgique divise Jérusalem, mais elle essaie également de me séparer de ma femme et de mes enfants », a déclaré Avi.

« Nous avons toujours vécu au nord de Jérusalem et nous faisons partie de Jérusalem. Jusqu'à ce moment, toutes les lettres que nous avons reçues avaient pour destination Jérusalem. Nous espérons que cela ne changera pas la politique de la Belgique. Nous demandons une explication et leur demandons d'envoyer de nouvelles lettres sur lesquelles Jérusalem sera l’adresse de destination », a t-il ajouté.

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Des pays du monde entier utilisent un logiciel espion israélien

Des pays du monde entier utilisent un logiciel espion israélien

Les Émirats arabes unis ont utilisé un logiciel israélien pour espionner certains hauts responsables du Qatar.

Israël est maître en termes de sécurité et technologique. Tellement, que désormais des pays qui ont l’habitude de boycotter l’État hébreu n’hésitent plus à utiliser des logiciels israéliens. Selon le New York Times, des dirigeants des Émirats arabes unis ont utilisé un logiciel de collecte de renseignements israélien pour espionner la famille royale qatarie et saoudienne depuis plus d’un an.

À travers le programme Pegasus du groupe NSO, une entreprise israélienne de sécurité composée principalement d’anciens membres de l'unité 8200, l'unité de renseignement israélienne, les Émirats arabes unis ont mis sous surveillance des smartphones de hauts responsables opposants.
Selon le New York Times, après que la société a proposé à Abu Dhabi une mise à jour du logiciel, les clients ont souhaité que le logiciel enregistre des appels du dirigeant du Qatar. Une demande qui n’a pas connu le moindre problème.

Des poursuites judiciaires contre la société en Israël et à Chypre indiquent que le groupe NSO a envoyé aux Émirats arabes unis deux enregistrements d'appels téléphoniques effectués par le journaliste arabe Abdulaziz Alkhamis, qui lui-même a indiqué avoir été enregistré contre sa volonté.

Le groupe NSO fait maintenant face à des poursuites judiciaires pour avoir commis des espionnages illégaux. Les poursuites ont été intentées par un citoyen qatarien et cinq militants des droits de l’homme mexicains et des journalistes qui affirment que la société a piraté leurs téléphones. Les victimes et les droits de l’Homme demandent une indemnisation de 2,5 millions de shekels et qu’une injonction soit prononcée à l’encontre de la société.

Un procès similaire déposé à Panama a révélé que le président du Panama a utilisé le logiciel de NSO pour espionner les ennemis politiques.

Le groupe NSO affirme que le logiciel n’avait été vendu qu’à des responsables gouvernementaux qui s’étaient engagés à n’utiliser le logiciel que contre des personnes présumées criminelles.

Une correspondance révèle que les Émirats arabes ont demandé à la société israélienne de haute technologie de pirater le téléphone portable de Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, l'actuel émir du Qatar, en 2014.

Ils ont également piraté le téléphone portable du monarque saoudien Mutaib II bin Abdullah, qui était autrefois considéré comme un candidat potentiel à la couronne et était commandant de la garde nationale.

Le prince saoudien, Mutaib II bin Abdullah, a été victime u logiciel espion israélien.

Le prince saoudien, Mutaib II bin Abdullah, a été victime u logiciel espion israélien.

Les procès montrent également qu’Abu Dhabi a utilisé le logiciel pour espionner 159 membres de la famille royale du Qatar. En outre, la correspondance par courrier électronique révèle que les émirats voulaient également écouter les appels téléphoniques de l’ancien Premier ministre libanais, Saad Hariri.

La technologie fonctionne en envoyant un message texte aux téléphones cellulaires des cibles, puis les potentielles victimes doivent cliquer sur un lien ci-joint.
Lorsque la cible clique sur le lien, le logiciel est secrètement installé et peut suivre les appels téléphoniques, les e-mails, les contacts.

La technologie de NSO offrant des outils informatiques offensifs, la société est sous la supervision du ministère de la Défense. Par le passé, l’agence de contrôle des exportations de défense israélienne (DECA) a accordé à la société une licence lui permettant de vendre son programme d’espionnage, Pegasus, à une société privée dans un État arabe.

NSO est une société israélienne fondée en 2010 par Niv Carmi, Omri Lavie et Shalev Hulio. Parmi ses développeurs, on compte des vétérans des unités d’élite de renseignements. Depuis 2014, il appartient au fonds d'investissement américain « Francisco Partners Management » et opère principalement sous le radar.

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Les chauffeurs de bus de Superbus et d'Egged Ta'avura sont en grève

Les chauffeurs de bus de Superbus et d'Egged Ta'avura sont en grève

Après avoir négociés pendant plusieurs semaines avec le gouvernement israélien, les chauffeurs de bus de Superbus et d'Egged Ta'avura ont été « contraint » de ne pas retourner sur les routes israéliennes ce matin après le non-respect des engagements de l’État.

Premier jour de rentrée et premier jour de grève. Ce dimanche, pour la rentrée scolaire, les chauffeurs de bus de Superbus et d'Egged Ta'avura ont décidé de manifester et de faire entendre leur mécontentement. Pour protester contre ne non-haussement des salaires – malgré les promesses du gouvernement –, la discrimination raciale et les mauvaises conditions de travail, le syndicat des chauffeurs a pris les mesures nécessaires pour se faire entendre.

Ainsi, la grève touche plusieurs villes du pays. Netanya, Afula, Tibériade, Beit She'an, Migdal HaEmek et Gush Etzio n’ont pas de lignes de transport toute la journée, entre 4 et 16h. Plusieurs lignes de Jérusalem sont également impactées par le mouvement.

La grève de Superbus et Egged Ta'avura intervient après le non-respect des accords du ministère des Finances signé entre les parties un peu plus tôt cette année.

Après plusieurs semaines de négociations, le syndicat avait négocié une hausse de salaires, passant ainsi de 39 à 43 NIS de l’heure, et ce, dès le début du mois d'août. Selon le syndicat, le ministère des Finances n’a pas respecté l’accord et n’a pas transféré les fonds supplémentaires nécessaires pour payer les chauffeurs.

Le président du syndicat des travailleurs de Superbus, Haroun Shubash, s’est insurgé contre cette situation, obligeant les chauffeurs de bus à manifester. « La moitié des chauffeurs de bus en Israël sont employés par des entreprises privées (ainsi, ils peuvent négocier leurs salaires). Nous nous sommes battus pour avoir des conditions similaires et maintenant, encore une fois, l’État se retourne contre nous et ne respectent pas ses engagements », a t-il déclaré.

« Il y a déjà un déficit de 3 500 conducteurs, l'industrie s'effondre. Quel espoir l'État donne-t-il aux conducteurs ? Qui va venir travailler dans ces conditions ? Cela nuira forcément les passagers », a t-il poursuivi.

Malgré un accord avec le gouvernement israélien, le syndicat des chauffeurs a décidé de manifester ce premier jour de rentrée pour faire entendre leur mécontentement.

Malgré un accord avec le gouvernement israélien, le syndicat des chauffeurs a décidé de manifester ce premier jour de rentrée pour faire entendre leur mécontentement.

Chez Egged, la plus grande société d'autobus en Israël, la situation est similaire. « Le gouvernement ignore également l'ancienneté des conducteurs. Un conducteur ayant une ancienneté de 20 ans et un conducteur ayant une ancienneté d'un an sont équivalents. Quel avenir ont les conducteurs de bus ? Nous demandons essentiellement le minimum pour que la profession perdure », a poursuivi Mishal.

« Ils parlent toujours de l'importance des transports en commun, et en même temps l'État ignore les chauffeurs de bus. Nous luttons pour la sécurité des conducteurs exposés chaque semaine à des dangers et l'État continue de nous ignorer », conclut Mishal.

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Agir pour sauver les sources d’eau d’Israël

Agir pour sauver les sources d’eau d’Israël

Depuis cinq ans, la sécheresse s’installe aisément sur le territoire israélien. Il semblerait que la situation soit devenue alarmante pour certaines sources d’eau au nord du pays. Pour éviter une catastrophe naturelle, Israël va développer son usine de dessalement d’eau ainsi que son transporteur d’eau.

Après cinq longues années de sécheresse et un climat qui ne s'annonce pas mieux, Israël pourrait connaitre de graves catastrophes naturelles. Le gouvernement a donc décidé de prendre les choses en main pour ne pas se retrouver à court d’eau dans certaines régions du pays. Interviewé par Ynet, le ministre de l’Énergie, Yuval Steinitz, a fait part de ses plans pour éviter cette situation, qui serait désastreuse pour le pays mais aussi pour la faune et la flore.

« L'année prochaine, nous commencerons à pomper de l'eau dans la Kinneret (un fleuve près du lac de Tibériade) et d'ici deux ou trois ans, nous compléterons un système qui nous permettra de dessaler un excédent d'eau vers la mer de Galilée. »

Pour lui, la situation est alarmante, il faut agir au plus vite. « Le danger est clair et palpable, la sécheresse hydrologique (qui provoque une brusque diminution du niveau des eaux souterraines, des rivières, des fleuves et des lacs) est la pire dans l’histoire depuis la création de l’État d’Israël. La situation avec les aquifères, les rivières et les ruisseaux est encore plus grave », a ajouté Yuval Steinitz.

De nouvelles infrastructures d’eau seront prochainement établies. Elles seront en mesure de faire face à une sécheresse non seulement en termes d’approvisionnement en eau potable et agricole, mais aussi pour sauver certaines rivières.

Le gouvernement a déjà approuvé un nouveau plan visant à doubler les quantités d'eau dessalée en Israël. Le transporteur national connaîtra également une mise à jour et adoptera des techniques plus modernes afin qu'il puisse pomper de l'eau des usines de dessalement du centre du pays vers la mer de Galilée, « parce qu'il est question de valeur historique nationale ».

La mer Morte est, elle aussi, en grand danger. Chaque année, le niveau de la mer diminue, laissant place à des plages de sel.

La mer Morte est, elle aussi, en grand danger. Chaque année, le niveau de la mer diminue, laissant place à des plages de sel.

Le transporteur national d’eau pourra transférer l’eau du sud vers la mer de Galilée et les rivières du nord. « Nous ne pouvons pas permettre au réchauffement climatique et à la sécheresse de détruire la mer de Galilée et les fleuves du nord », a déclaré le ministre de l’Énergie.

Ainsi, 100 millions de mètres cubes d’eau dessalée seront déversés chaque année d’ici 2022. « Nous allons transformer le lac en réservoir d’eau dessalée, ce qui n’a jamais été fait jusqu’à présent », avait indiqué Benyamin Netanyahou lors d’une réunion d’urgence concernant la sécheresse de certaines sources d’eau au nord d’Israël, il y a un mois. En plus des cinq usines de dessalement déjà existantes, deux autres seront construites, l’une en Galilée occidentale et l’autre à Nahal Sorek, dans le sud du pays.

Pour autant, dessaler l’eau douce coûte très cher et la manœuvre n’est pas sans conséquence ni pour les habitants de la région ni pour la faune et la flore. Si l’eau devient trop acide, des algues se développent et risquent de déséquilibrer la vie aquatique, entraînant un désastre écologique. Pour les humains enfin, boire de l’eau dessalée n’est pas anodin et peut entraîner un manque de magnésium, essentiel pour une bonne santé cardiaque.

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KFC prépare son retour en Israël

KFC prépare son retour en Israël

Cinq ans après avoir quitté le territoire israélien, KFC, la chaîne de restauration rapide américaine, est en train de préparer son retour sur le territoire israélien.

KFC va-t-il signer son retour dans l’État hébreu ? Selon les dernières informations, il semblerait que le retour de la chaîne alimentaire soit pour bientôt, cinq ans après avoir quitté le territoire israélien.

Des représentants de la chaîne, appartenant au groupe de restaurants Yum, le leader mondial de la restauration rapide en nombre de restaurants, se sont rencontrés en Israël avec plusieurs franchises potentiels et agents immobiliers.

Selon les renseignements de Calcalist, un quotidien économique israélien, une délégation d’une dizaine de représentants de KFC a déjà entamé des négociations avec des fournisseurs de volailles.

Il y a une semaine, un représentant de la chaîne alimentaire avait déclaré : « Nous sommes très optimistes sur le marché israélien et nous croyons fermement au succès du réseau ici. Nous sommes en train de planifier la relance en Israël. Nous vous donnerons plus de détails dans les semaines à venir. »

En 2010, la chaîne a servi près de 8 millions de clients dans le monde dans ses 20 000 restaurants.

En 2010, la chaîne a servi près de 8 millions de clients dans le monde dans ses 20 000 restaurants.

KFC prévoit d'ouvrir 100 succursales en Israël dans les cinq prochaines années. Aucune date n’a été annoncée pour une relance de KFC.

KFC a ouvert ses portes en Israël en 1993 et a duré jusqu'en 2013, avec jusqu'à 10 sites au cours de cette période, tandis que la franchise a changé de mains à deux reprises. Il y a 700 points de vente KFC, tous certifiés halal, dans les pays arabes, notamment les Émirats arabes unis, l'Égypte, le Qatar, Bahreïn, Oman, la Jordanie, le Liban, le Maroc, l'Irak et l'Arabie saoudite. Il existe également des points de vente dans quatre villes de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie.

KFC a eu du mal à reproduire la recette spéciale du colonel pour une clientèle casher car celle-ci est à base de lait (la Thora interdit le mélange de la viande et du lait durant un repas). C’est pourquoi, toujours la même source, un substitut à base de soja est en préparation.

Basée à Louisville dans le Kentucky, KFC fait partie du groupe Yum. Selon les chiffres de 2010, la chaîne sert chaque jour près de 8 millions de clients dans le monde dans ses 20 000 restaurants, dont 98 % sont gérés en franchise et répartis à travers 135 pays. La présence de KFC dans le monde fait de l'enseigne un des leaders mondiaux dans l'industrie du fast-food. Fondée au milieu du XXe siècle par le colonel Harland Sanders, sa spécificité est de proposer uniquement des préparations à base de poulet.

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Israël et le Japon, des liens économiques en pleine expansion

Israël et le Japon, des liens économiques en pleine expansion

La coopération économique entre le Japon et Israël se renforce. L'Organisation japonaise du commerce extérieur (JETRO), une agence gouvernementale japonaise, ouvre un centre d'affaires et un programme pour accélérer le développement les startups israéliennes.

Le centre soutiendra les startups israéliennes et assurera la médiation de la coopération commerciale entre les entreprises japonaises et israéliennes. Le centre JETRO se concentre sur le soutien aux entreprises israéliennes lors des phases de création et d’expansion de leurs activités au Japon.

JETRO encourage le commerce bilatéral et les investissements entre le Japon et le reste du monde. Dans le cadre de ses activités, JETRO exploite le programme « Invest Japan » visant à aider les sociétés étrangères souhaitant développer leurs activités au Japon.

Le programme comprend de nombreuses informations pour les investisseurs étrangers sur tous les aspects des affaires au Japon, en fournissant des services de consultation professionnelle et des espaces de travail temporaire gratuits dans les grands centres d’affaires du Japon.

Sous le nom de Global Acceleration Hub (GAH), des centres japonais similaires opèrent sur 12 sites à travers le monde.

Le programme JETRO est conçu pour les startups israéliennes intéressées à trouver une coopération fructueuse avec les entreprises japonaises. Le personnel du centre aidera à fournir des informations sur le marché japonais et à trouver des entreprises appropriées pour la coopération. Dans les cas où une telle entreprise est trouvée, le centre est susceptible d'obtenir un soutien administratif et financier pour établir une présence pour la société israélienne au Japon.

Les startups israéliennes reçoivent des aides pour s'installer au Japon.

Les startups israéliennes reçoivent des aides pour s'installer au Japon. De plus, des locaux leurs sont prêter dans les plus chics quartiers du pays.

Le programme GAH sera exploité par Jakore, propriété de l’ancien dirigeant de Rakuten, Shintaro Hirato, et de l’ancien PDG de Samurai Incubate Israel, Yony Golan. La société représente des investisseurs et des sociétés japonaises, tout en soutenant les startups israéliennes sur le marché japonais.

Selon les chiffres de la société de recherche d'IVC, les investissements dans les startups israéliennes par des fonds et des sociétés japonaises ont totalisé 2 milliards de dollars en 2017. Le nombre de sociétés japonaises installées en Israël est passé de 20 en 2015 à 60 aujourd'hui. Les principales transactions comprennent la vente de la société pharmaceutique NeuroDerm à Mitsubishi Tanabe Pharma pour 1,1 milliard de dollars et la vente de la société d'analyse vidéo BriefCam à Canon pour 90 millions de dollars.

Tomohiro Yoden, directeur général de JETRO Israël, a déclaré : « Il est important que le Japon adopte les méthodes et les innovations d'Israël. En outre, les connaissances et l’expérience des entreprises japonaises seront très utiles aux entreprises israéliennes. Je pense que la chose fondamentale est de comprendre les points forts de l’un et de l’autre, pour combiner et construire des relations réciproques qui se compléteront mutuellement », a t-il indiqué.

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Netanyahu participera à la prochaine conférence de l'UNESCO contre l'antisémitisme

Netanyahu participera à la prochaine conférence de l'UNESCO contre l'antisémitisme

Dans le cadre de l'Assemblée générale des Nations unies à New York le mois prochain contre l’antisémitisme, le Premier ministre israélien a été invité par la directrice générale de l'UNESCO, Audrey Azoulay. Pour l’événement, la femme politique française juive tentera également de convaincre Benyamin Netanyahu de ne pas se retirer de l’organisation.

Invité par Audrey Azoulay, la directrice générale de l'UNESCO depuis novembre 2017, le Premier ministre israélien se rendra à une grande conférence internationale sur la lutte contre l'antisémitisme au siège des Nations Unies à New York le 26 septembre.

L'événement se concentrera sur l'éducation visant à lutter contre l'antisémitisme et se déroulera dans le cadre de la 73eAssemblée générale des Nations Unies, à la suite d'une série d'incidents antisémites violents contre des juifs du monde entier, notamment à Toulouse, Bruxelles Paris et Copenhague.

Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel sont également attendus, ainsi que des ambassadeurs et des diplomates d’autres pays.

Dina Porat, historienne en chef du mémorial Yad Vashem, construit en mémoire des victimes juives de l’Holocauste, sera l’oratrice principale de la conférence.

Avant le début de la conférence, les participants se rendront au kiosque de la délégation israélienne voisine pour être photographiés en vue d’une campagne en ligne contre l’antisémitisme.

la directrice générale de l'UNESCO, Audrey Azoulay, issue de famille juive, essaye d'arrêter les accusations sans fondement sur Israël.

La directrice générale de l'UNESCO, Audrey Azoulay, issue de famille juive, essaye d'arrêter les accusations sans fondement contre Israël.

L’ambassadeur israélien à l’ONU, Danny Danon, a salué cette initiative et la présence de dirigeants mondiaux à cet événement. « Les différents gouvernements doivent continuer à prendre des mesures pour éradiquer l'antisémitisme et la haine », a déclaré Danon.

Autre fait important, Channel 10 rapporte qu’Audrey Azoulay rencontrera également Benyamin Netanyahu pour discuter du report d’Israël de L’UNESCO.

Le Premier ministre a officiellement annoncé le retrait d'Israël de l'agence en décembre dernier après plusieurs décisions prises contre l’État hébreu sans fondement. Depuis, il y a eu un rapprochement entre Israël et Audrey Azoulay, issue de famille juive marocaine.

À de nombreuses reprises, l’ancienne ministre de la Culture et de la Communication du gouvernement de François Hollande, Azoulay a tenté d’arrêter la discrimination contre l’État d’Israël à l'ONU. Bien qu’il y ait une diminution des accusations aux Nations unies, les plaintes contr l’État hébreu n’ont pas totalement cessé.

Israël : un réseau terroriste de femmes démantelé à Hébron

réseau terroriste féminin

Avec la coopération de l’armée et de la police israélienne, le Shin Bet a démantelé un réseau terroriste à Hébron, principalement composé de femmes.

Les services de renseignements israéliens et l’Armée ont découvert un important réseau terroriste du Hamas à Hébron au cours de ces dernières semaines. La cellule, qui comprenait principalement des femmes, travaillait dans la transmission de renseignements secrets et à recueillir des fonds auprès du siège de l’organisation à l’étranger.

Le réseau aurait prévu de prendre le contrôle de la municipalité d'Hébron ainsi que des institutions caritatives de la plus grande ville palestinienne de Cisjordanie, longtemps considérée comme l’une des principales places fortes du Hamas.

Selon le Shin Bet, ces fonds étaient destinés à financer des attaques terroristes, à recruter des agents, à coordonner des activités dans les mosquées, à aider les familles des prisonniers et à financer la propagande et l’incitation à la haine sur des sites web et des réseaux sociaux.

L'activité du réseau s'est développée ces dernières années et comprend le recrutement de dizaines de femmes, dont certaines ont été envoyées pour rencontrer des agents à l'étranger et ont reçu des fonds et des instructions, notamment sur l'accord d’échange de prisonniers en 2011 de Gilad Shalit.

le Hamas n’utilise pas les femmes pour ses activités militaires généralement. Dans ce cas, les femmes ont été principalement utilisées pour la collecte de renseignements et pour le blanchiment d’argent.

Le Hamas n’utilise pas les femmes pour ses activités militaires généralement. Dans ce cas, les femmes ont été principalement utilisées pour la collecte de renseignements et pour le blanchiment d’argent.

La section des femmes du réseau était dirigée par Dina al-Sa'id, l'épouse du terroriste Nashat al-Karmi, qui a mené une attaque en 2010, assassinant quatre Israéliens. Karmi lui-même a été tué lors d'une fusillade par les forces de sécurité israélienne.

En général, le Hamas n’utilise pas les femmes pour ses activités militaires. Dans ce cas, il semble que les femmes ont été principalement utilisées pour la collecte de renseignements et pour le blanchiment d’argent.

La cellule était dirigée par Nizar Shehadeh et Faras Abu Sharah, de hauts responsables de l’Organisation terroriste, qui avaient déjà purgé des peines de prison en Israël. Selon le Shin Bet, les deux hommes se sont servis de leurs femmes pour transmettre des messages cryptés.

Les premiers actes d’accusation dans l’affaire ont déjà été déposés devant un tribunal militaire de Judée-Samarie. L’accusation principale étant l’appartenance à une organisation terroriste. Le Shin Bet a autorisé la publication de cette information ce mardi soir.

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Les personnes handicapées manifestent à nouveau et bloquent une autoroute

Les personnes handicapées manifestent à nouveau et bloque une autoroute.

Les personnes handicapées continuent de manifester. Elles demandent que leurs allocations s’élèvent au salaire minimum.

Après avoir bloqué une première fois le nord de l’autoroute de Tel-Aviv, puis une voie ferroviaire et l’aéroport international Ben Gurion, les personnes handicapées poursuivent leur mouvement. Mardi soir, plusieurs dizaines de manifestants handicapés ont bloqué les quatre voies l’autoroute Ayalon en direction sud, l’une des routes les plus fréquentées d’Israël, de Herzliya à Tel-Aviv.

La jonction près du centre commercial Azrielly, dans le centre de Tel-Aviv, a également été fermée dans toutes les directions à cause de la manifestation.

Les prestations d’invalidité de base ont été portées à 3 270 NIS (900 dollars) par mois en vertu d’une nouvelle loi adoptée début d’année. Une première augmentation depuis 16 ans. En vertu de la loi, leurs allocations s’élèvent à 3 700 NIS à un stade ultérieur, mais aucune date n’a été fixée à cet effet. Les manifestants, quant à eux, demandent que leurs prestations d’invalidité soient portées à 5 300 NIS (1 460 dollars), soit le salaire minimum.
Sous le slogan « Justice pour tous, personnes âgées et handicapées », les manifestants ont protesté contre le gouvernement « qui continue d'ignorer leur situation ».

Boris Asipovich, l’un des manifestants, explique que « la grande majorité des handicapés ont perdu leur capacité de travailler lorsqu’ils étaient encore en âge de travailler, ce qui signifie que personne n’est assuré contre le handicap. »

Les personnes handicapées ont bloqué le sud de l'autoroute de Tel-Aviv pendant plus d'une heure. Elles demandent que leurs allocations soient augmentées.

Les personnes handicapées ont bloqué le sud de l'autoroute de Tel-Aviv pendant plus d'une heure. Elles demandent que leurs allocations soient augmentées.

Mais pour eux le principal responsable est le ministre des Finances, Moshe Kahlon.
« Il a fait des promesses et il n'en a respecté aucune. Depuis des années, il se sert de son poste pour donner plus d’argent aux riches. Sa conduite est inacceptable. L’hiver nous devons choisir entre les médicaments et le chauffage », s’est insurgé Yitzhak, un autre manifestant.

« Nous sommes des milliers de personnes handicapées à ne pas pouvoir quitter notre domicile, car nous n’avons aucun shekel à dépenser », a déploré Dov, un autre manifestant. « En été, nous devons nous coucher à moitié nus pour ne pas dépenser d’électricité avec la climatisation. L’hiver, c’est l’inverse, nous devons dormir habillés avec plusieurs couvertures, car nous n’avons pas de chauffage. Nous sommes déprimés. Certains se sentent responsables de devenir un fardeau pour leur famille et préfèrent le suicide à la vie. »

En effet, le nombre de suicides chez les personnes handicapées ne cesse de grimper chaque année. Environ 70 personnes à mobilité réduite se suicident chaque année en moyenne.

« Les prestations les plus élevées pour un handicap à 100% sont de 3 200 NIS, très loin du salaire minimum. Nous ne savons pas comment vivre, nous sommes un fardeau pour notre famille », déplore Yonatan Tadmor, l'un des organisateurs de la manifestation.

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