Rubens Zadel

Elève de l'école de journaliste je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage dans des médias juifs les plus en vue.
Apprendre à rédiger sur le web et également savoir créer une communauté avec les différents réseaux sociaux.

Les articles de Rubens Zadel

L’épopée incroyable d’un terroriste israélien

En 2015, Nidal Saleh a rejoint Daesh en parapente.

Après avoir rejoint les rangs de l’État islamique en Syrie en parapente en 2015, Nidal Saleh, un arabe israélien, a été arrêté à son retour en Israël à l’aéroport Ben Gurion le mois dernier. 

Il avait sans doute d’autres projets en se rendant en Israël. Nidal Saleh, un arabe israélien a été arrêté par les forces aériennes de Tsahal en rentrant au pays.

Originaire de Jaljulia, une ville arabe près de Tel-Aviv, Nidal Saleh a rejoint l’État islamique en parapente. Durant sa collaboration avec Daesh, il a notamment transmis des informations à des ennemis d’Israël et noué des contacts avec des agents étrangers.

Selon le rapport, en juillet 2015, un groupe de personnes dont Nida Saleh, ont établi un plan afin de quitter l’État hébreu pour rejoindre Daesh en Syrie.

Selon leur plan, une partie de ce groupe devait se rendre en Syrie via la Turquie, l'autre partie, composée de Nidal Saleh traverserait directement la frontière israélo-syrienne à l'aide d'un parapente.

Après avoir acheté des parapentes, le terroriste et un autre complice ont regardé des vidéos tutoriels et se sont entraînés dans des zones près de sa ville natale.

Selon l’acte d’accusation, à part les deux hommes, les autres membres ont renoncé pour diverses raisons.

© Le Monde. Nidal Saleh rejoint l'Etat islamique. Il livre des renseignements sur Israël, aide des membres de cellules terroristes et orchestre des attaques meurtrières.

© Le Monde. Nidal Saleh rejoint l'Etat islamique. Il livre des renseignements sur Israël, aide des membres de cellules terroristes et orchestre des attaques meurtrières.

Après plusieurs essais, c’est finalement en octobre 2015 que Nidal Saleh réussit à s’envoler vers la Syrie à partir des hauteurs du Plateau du Golan.

Durant cette année-là, Saleh contacte d’autres arabes israéliens et tente de les convaincre de rejoindre les rangs de l’État islamique. Il prend position dans la branche technologique et développe des drones.

Après avoir livré des renseignements sur Israël, aidé des membres de cellules terroristes, orchestré des attaques meurtrières, il est capturé par le régime de Damas en 2016.

Grâce à des complices, il réussit à s’échapper et se réfugie en Turquie durant cette même année.

Ce n’est que le mois dernier que l’on retrouve trace de Nidal Saleh. Le 21 juin 2018, accompagné de sa famille et de son avocat, il se rend en Israël. Il est finalement arrêté durant l’atterrissage par les forces aériennes à l’aéroport Ben Gurion.

(source : I24)

Romain Levy, la clé de la réussite des startups en Israël

Romain Levy est cofondateurs d’Urban Place avec Bernard Kalfon et Claude Bismuth.

Israël est maître dans l’art dans la création de startups. Un moyen pour ces entreprises de se développer : le coworking ; un environnement de travail et de distraction. Urban Place s’est lancé dans ce milieu depuis cinq ans. Cinq années lui ont suffi pour figurer parmi les meilleurs espaces de travail à Tel-Aviv. Nous avons interviewé Romain Levy, l’un des trois cofondateurs d’Urban Place.

Quel est votre parcours ?

Notaire pendant dix ans, j’ai décidé de faire mon Alya avec ma famille. Pour moi, c’était un véritable challenge. Les Français ont malheureusement mauvaise réputation, c’est pourquoi, en partant en Israël, je voulais casser cette image du français qui ne réussit pas.

Pour ce faire, j’ai donc consacré un an de ma vie dans l’apprentissage de la langue dès mon arrivée en Israël. Il est primordial de maîtriser la langue si l’on veut s’intégrer. Durant cette année, j’ai effectué deux sessions d’Oulpan (cours d’hébreux). J’ai passé mon équivalence dans le notariat.

Durant mon stage, j’ai découvert un autre aspect de la profession. En Israël, il est bon de savoir qu’un notaire est un véritable homme d’affaires. Il est vrai que j’ai connu quelques problèmes d’éthiques. Contrairement à la France, les Israéliens essayent de passer outre les règles.

Grâce à cela, j’ai découvert la communication, un métier vraiment à part entière qui demande certains traits de caractère, comme la sociabilité, l’écoute. Le contact humain m’a toujours attiré c’est ainsi que j’ai commencé ma reconversion et je me suis lancé dans ce nouveau business.

Lorsque l’on cherche à s’intégrer, on s’aperçoit que nous ne sommes pas seuls. Beaucoup s’intègrent, font l’armée, apprennent la langue, étudient et construisent quelque chose de réellement solide.

Pourquoi avoir décidé de vous lancer dans le coworking ?

C’est un pur hasard. Il est important de ne pas se retrouver isolé, c’est pourquoi, avec deux amis, Bernard Kalfon et Claude Bismuth, nous cherchions des locaux pour travailler chacun dans son domaine respectif. Un est dans le développement et l’autre dans la finance. Cela nous a permis par la même occasion de mutualiser les coûts de fonctionnement.

Nous pouvons dire en quelque sorte que nous avions été nos propres clients. Par la suite, après négociations avec le propriétaire, on nous a proposé l’étage complet. C’est ainsi que nous nous sommes lancés dans ce nouveau projet.

Le phénomène du coworking m’a toujours attiré, notamment grâce à sa proximité à l’immobilier. Nous avions donc décidé d’ouvrir un premier espace au 3 Boulevard Rotschild à Tel-Aviv (plus tard, il portera le nom d’espace pilote). Pour mettre toutes les chances de notre côté, nous avons été très à cheval et nous avons travaillé notre propre ADN, qui différenciera Urban Place des autres espaces de coworking. Soucieux du moindre détail, nous avons essayé de nous démarquer de la concurrence.

 

Une fois par semaine, Urban Place organise un happy hour. L'occasion pour tous de se rencontrer, d'échanger et se divertir.

Une fois par semaine, Urban Place organise un happy hour. L'occasion pour tous de se rencontrer, d'échanger et se divertir.

Une chose est importante à savoir dans ce milieu. La différence entre le centre d’affaires et le coworking est la communauté. Elle doit être au centre de nos activités. Nous sommes à leur écoute ; nous les conseillons ; nous les rencontrons et nous essayons de les orienter via nos expériences.

Mais ça ne s’arrête pas là, la communauté doit se sentir unique. Nous rencontrons plusieurs startups de notre centre par mois. A l’aide d’un speech que nous avons élaboré en amont, les entreprises doivent se présenter, parler de leurs expériences et doivent donner des chiffres concrets. Grâce à la complémentarité de mes associés, nous avons une polyvalence. Cela apporte une valeur ajoutée. Nos membres sont souvent des startups et n’ont pas forcément l’approche du business.

Nous avons compris qu’il faut se démarquer de la concurrence. Pour cela, nous essayons de leur offrir les services les plus complets.

Lorsque vous aviez ce projet en tête, comment êtes-vous passé à sa réalisation ?

Je n’avais aucune expérience dans ce milieu. Mes associés m’ont été d’une aide inestimable. Lorsque nous découvrons un nouveau milieu, il ne faut pas avoir peur de voir comment ça se passe ailleurs, bien sûr, tout en gardant ses valeurs.

Il faut savoir commencer de zéro, poser pierre par pierre, sans brûler les étapes.

La chose fondamentale lorsque nous entreprenons un nouveau projet est de connaître ses limites. Savoir se dire, je ne connais pas. Il faut donc s’entourer de bonnes personnes. Après c’est comme toute chose, il faut oser.

Qu’est-ce qui vous a permis de réussir dans votre projet ?

Lorsque je suis arrivé en Israël, je n’avais aucune attente du pays. Je ne voulais pas faire les choses à moitié. Si j’ai fait mon Alya, c’est pour repartir de zéro. J’étais prêt à servir des cafés.

La culture, les manières de vivre sont tellement différentes de la France. Il faut être prêt à commencer une nouvelle vie. Au final, c’est ce qui m’a permis de tomber amoureux d’Israël. Lorsque nous sommes nouvel immigrant, instinctivement, nous nous mettons des frontières avec ce qui est étranger à notre culture.

Nous nous sommes adaptés au marché. Il ne faut pas chercher à rendre les Israéliens français, mais plutôt à devenir soi-même israélien, tout en gardant ses racines qui sont très importantes et fondamentales.

Il faut essayer de comprendre l’Israélien. Par la suite on se rend compte qu’ils sont très agréables, honnêtes, respectueux et que l’on peut très bien vivre ensemble. L’objectif d’Urban Place était de devenir un acteur israélien plutôt que francophone. Nous avons plus de 500 membres, aujourd’hui 80% sont israéliens et pour moi c’est la plus belle réussite.

Je suis croyant et tout vient de Dieu. En se disant ça, on ne peut qu’aller bien. On commence doucement, on prend le temps de bien s’intégrer et après, tout se fait naturellement.

Les codes sont totalement différents de la France. Lorsque nous recrutons du personnel, nous ne regardons pas le CV, mais l’humain avant tout. C’est ce qui fait la magie de ce pays. On apprend de tout le monde, du livreur, du chauffeur, nous sommes tous au même niveau.

En Israël, il y a beaucoup de coworking, comment est-ce que vous vous démarquez de la concurrence ?

Ce n’est pas un phénomène de mode, c’est une manière de travailler. C’est l’avenir du travail. Les gens payent pour ce qu’ils consomment.

Toutes les professions sont des cibles potentielles du coworking. Il y a cette volonté de travailler ensemble.

L’espace doit s’adapter dans la ville dans laquelle il est implanté. Notre architecte a travaillé le code couleur. Par exemple, ici à Tel-Aviv, la couleur phare est le blanc, le bleu rappelle la mer. Dans les formes, on essaye de se coller à l’espace de vie.

Le plus important est le liant avec la communauté, c’est une famille. Il faut instaurer une proximité, certes ils ne sont pas habitués à cela, mais ça leur plaît. Il faut qu’ils se sentent bien pour venir, mais surtout pour rester. Il y a beaucoup de concurrences, il faut savoir se démarquer.

Pourquoi les startups choisissent votre espace plutôt qu’un autre ?

Il faut se démarquer de la concurrence, offrir plus de services que d’autres espaces. Aujourd’hui, nous proposons diverses activités. Il y a des tournois de ping-pong, une salle de sport, mais également un cinéma.

Les membres ont accès à la salle de sport quand ils le désirent.

Les membres ont accès à la salle de sport quand ils le désirent.

Mais ce n’est pas tout, lorsque les membres viennent à Urban Place, ils sont également là pour faire des rencontres, se sentir à l’aise, travailler dans de bonnes conditions. Une fois par semaine, nous organisons des Happy Hour. C’est un lieu de travail, mais surtout de convivialité, d’échanges, la communauté a un attachement pour ce lieu.

L’objectif d’Urban Place était de créer avant tout une communauté réelle, apprendre à connaître les membres, chercher à les aider. Et ça de manière gratuite. C’est une vraie valeur puisqu’ils restent chez nous plus longtemps que les autres. Le turnover est de 4 mois en moyenne, chez nous elle est plus de 8 mois.

Nos membres sont plus âgés parce qu’on a su séduire des gens qui ne se disaient pas prêts au coworking. Donc on a voulu construire une marque tout en restant fidèle à nos membres.

Nous avons un message pour eux. Venez, travaillez, on s’occupe du reste. Nous nous ne sommes pas arrêtés aux services de la vie quotidienne, de maintenance, Internet, ménage, mais nous sommes allés plus loin.

Le mode de développement d’une startup est à l’opposé des sociétés, dites plus traditionnelles. Une startup n’a pas vraiment de projection au-delà de 6 mois. Nous sommes actifs au sein de leurs projets. Nous leur proposons de travailler avec des avocats, des experts-comptables, des personnes qui peuvent apporter un vrai plus considérable pour leur entreprise. Nous cherchons avant tout à les aider, les accompagner dans leur vie.

Urban Place accompagne ses startups. Les entreprises peuvent rencontrer des avocats ou experts-comptables.

Urban Place accompagne ses startups. Les entreprises peuvent rencontrer des avocats ou experts-comptables.

Plus qu’un espace de travail, c’est un concept de vie. Aujourd’hui nous avons des exemples concrets. Trois personnes ont monté une startup il y a quelques années. Dernièrement, ils ont levé plus d’un million de dollars et ils sont maintenant une vingtaine de salariés dans l’entreprise et ont trois bureaux dans nos locaux.

Après c’est comme tout, il faut se démarquer de la concurrence et proposer toujours plus à nos membres.

Comment voyez-vous l’avenir dans 5 ans ?

A moyen terme, nous allons continuer notre développement national. Nous allons encore ouvrir trois, quatre espaces supplémentaires. On souhaite également s’élargir à l’international, en Europe. Parce que c’est un marché où il reste encore tout à faire dans certains pays. Cela devrait se faire en début d’année 2019.

 

 

 

Des Palestiniens font un don pour construire une synagogue

Reuven Schmerling était un juif orthodoxe. Il a été assassiné par deux arabes à 69 ans.

Des palestiniens, dont certains originaires de la Bande de Gaza, ont fait un don pour construire une synagogue à la mémoire de Reuven Schmerling, un juif orthodoxe poignardé par deux terroristes arabes en octobre 2017.  

La famille de Reuven Schmerling a décidé de lui rendre hommage et de construire une synagogue dans la ville natale de Schmerling, Elkana, une ville en Cisjordanie. Sa femme Shanna a lancé une campagne pour recueillir des fonds pour le projet.

Il y a quelques jours, la famille a reçu un don inhabituel. Un homme d'affaires palestinien de la bande de Gaza, qui avait rencontré Reuven pour des raisons professionnelles, a fait don de plusieurs milliers de shekels à la campagne.

Le Palestinien, qui pour des raisons de sécurité a décidé de rester anonyme, a décrit la victime comme un homme noble et bon.

« Reuven avait un cœur pur, il aimait tout le monde, je l'ai rencontré en 1990, quand j'importais des marchandises de la Chine, c'était un homme bon. Ce qu'il a subi est horrible. Si plus de gens étaient comme lui, il y aurait la paix depuis longtemps », a déclaré l'homme d'affaires.

Suite à ce don, plusieurs autres Palestiniens qui connaissaient personnellement la victime, ont contacté la famille pour faire un don au projet - certains de la bande de Gaza et d'autres de Kafr Qasim.

Le fils de Reuven, Shai Schmerling affirme que la famille n'a pas été surprise par les dons.

« Mon père avait toujours des amis arabes, ils les aimaient et le respectaient. Pendant la Shiv’ah (la période de deuil observée par la famille pendant 7 jours), les palestiniens de Gaza et des arabes de Kafr Qasim sont venus exprimer leurs condoléances », a t-il ajouté.

Reuven Shmerling était marié et avait quatre enfants. En plus d’être un homme d’affaires, il était pieux. Il était un descendant direct de Shneur Zalman de Liadi, un rabbin orthodoxe, fondateur et premier premier Rabbi de Habad, une branche du judaïsme hassidique, basée alors à l’époque dans l'ancien Empire russe.

Au total, plus de 1 200 personnes ont assisté à ses funérailles.

Reuven Schmerling a été enterré dans sa ville natale à Elkana, en Cisjordanie.

Reuven Schmerling a été enterré dans sa ville natale à Elkana, en Cisjordanie.

Le 4 octobre 2017, 13 jours avant de célébrer son 70anniversaire, Reuven Schmerling est poignardé et battu à mort dans l’entrepôt de charbon de son fils dans une zone industrielle à Kfar Qassem, une ville arabo-israélienne. Il est pris dans une embuscade et attaqué avec un couteau et une pioche.

Yousef Kamil et Muhammad Abu al-Rob, les deux terroristes affirment avoir assassiné Shmerling en représailles à un ami tué alors qu'il tentait de commettre une attaque à l'arme blanche au passage de Jalameh, une ville au nord d’Israël près de Haïfa.

Le tribunal du district de Lod devrait condamner les deux hommes jeudi. Ils ont été reconnus coupables et ont avoué le meurtre.

D’anciens agents israéliens combattent la corruption en ligne

Les fondateurs de Cyabra luttent contre les différentes formes de corruption en ligne.

Après avoir intentionnellement dirigé l’opinion publique à des fins politiques, d’anciens agents des services de renseignements israéliens luttent désormais contre ce genre de campagnes illicites.

Ce n’est un secret pour personne, la politique fait souvent bon ménage avec manipulation. D’anciens agents des services de renseignements israéliens travaillent désormais pour des entreprises afin de lutter contre ces affaires de corruptions. Parmi celles-là, Black Cube et Psy-Group, deux sociétés israéliennes fondées respectivement en 2010 et 2013.

A commencer par l’une des affaires les plus importantes de ces dernières années, l’élection présidentielle américaine de Donald Trump en 2016.

Elles affirment et ce, de manière formelle, que la Russie a joué un rôle prépondérant dans le résultat final de ces élections. Comme l'indique Globes, le journal financier israélien, les deux agences de renseignements privées ont espionné, mis sous écoute des proches du dirigeant des États-Unis.

La traque ne s’arrête pas là. Les agences ont pour cela utilisé de fausses identités sur les réseaux sociaux, dans le cadre de fausses campagnes commerciales afin de rentrer en contact avec des hommes politiques américains.

Selon le rapport, Psy-Group a également proposé au fils de Donald Trump d’aider la campagne électorale de son père en coulisses.

A noter que les agents russes sont intervenus à plusieurs niveaux : la propagande sur les réseaux sociaux et le piratage et la divulgation des e-mails du Parti démocrate.

Black Cube est également très actif. La société a recueilli des informations confidentielles compromettant les accords nucléaires avec l'Iran.

Mais, ce n’est pas la première fois que Black Cube agit dans l’ombre. Le magazine Politico, un média politique basé à Washington, a révélé cette semaine que l’agence est également intervenue lors des élections législatives de Hongrie en avril dernier.

George Soros est un homme d'affaire juif. Sa fortune est estimée à plus de 20 milliard d'euros.

George Soros est un homme d'affaire juif. Sa fortune est estimée à plus de 20 milliard d'euros.

La firme de renseignements privés a discrédité les ONG financées, entre autres par l’homme d’affaires juif George Soros, opposant du parti vainqueur de Viktor Orbán. Toujours selon le rapport du gouvernement hongrois et Black Cube, « le financier milliardaire souhaitait renverser le gouvernement hongrois, démanteler la barrière frontalière et promouvoir l'immigration en Hongrie, grâce à une équipe de 2 000 personnes ».

Mais Black Cube et Psy-Group ne sont pas les seules sociétés à lutter contre ces méfaits. Daar Yossef, Ido Shraga (tous deux anciens salariés de Psy-Group), Sendi Frangi et Dan Brahmy ont créé Cyabra. Grâce à leur expertise et des logiciels sophistiqués dans l’utilisation d’identité numérique, ils luttent contre ces pratiques sombres de la politique, la finance ou l’économie.

Leur plateforme permet de détecter en temps réel des campagnes frauduleuses sur les réseaux sociaux derrière lequel se profilent des contrefaits.

« En fin de compte, ces campagnes menées par la Russie tentent de faire perdre la foi en la démocratie », affirme M. Frangi.

Cyabra est l'une des sept entreprises sélectionnées pour le nouvel accélérateur de démarrage de l'ISA (l'agence spatiale israélienne), dans lequel les startups recevront 50 000 dollars pour développer des technologies pour l’agence spatiale.

Israël équipe l’Europe du missile Gil 2

Le missile, dernière invention israélienne, peut percer 20 cm de béton armé.

Dans le cadre de partenariats avec certains pays européens, le gouvernement israélien commence à fournir le missile Gil 2. Un missile capable de percer 20 cm de béton sans vision directe.

Ce n’est une surprise pour personne, l’État hébreu est à la pointe de la technologie. Dos au mur avec ses nombreux attentats et afin de muscler sa sécurité, l’Europe s’est naturellement tournée vers le spécialiste de matériel militaire, Israël.

Toute dernière invention en date, le missile antichar Gil 2. Fabriqué par la société Rafael Systems, il est capable de percer 20 cm de béton armé, des bunkers et des salles fortifiées.

Dans le cadre de partenariats, l’État hébreu a commencé à fournir le missile Gil 2 aux armées étrangères, plus précisément aux européens.

Les expériences menées dans le cadre du processus d'amélioration du missile se sont déroulées au cours des dernières semaines dans des champs au sud du pays ainsi que dans d'autres endroits inconnus.

Nouveauté du missile, il peut atteindre une distance allant jusqu’à 6 km. Grâce à ses nombreuses améliorations, le missile peut atteindre sa cible sans ligne de vision directe. L'ogive du missile amélioré peut également exploser en l'air, éliminant ainsi une cellule de terroristes cachés dans des champs.

Le missile Gil 2 verrouille la cible.

Le missile Gil 2 verrouille la cible.

« Le missile est multitâches et sa capacité à pénétrer les couches de défense des structures armées s'est améliorée de 30% », a expliqué un responsable de l’entreprise Rafael.

Le système peut également recevoir les coordonnées de la cible et lancer le missile sans avoir une ligne de vision directe, ce qui empêchera le missile de s'exposer pendant qu'il vole à 240 mètres d'altitude ».

En plus de 3 ans, le gouvernement israélien a triplé ses exportations vers le Vieux continent, passant de 724 millions de dollars à plus de 2 milliards de dollars entre 2014 et 2017. L’Europe n’est pas la seule clientèle de l’État hébreu. Grâce à son expertise, nombreux sont les pays qui s’équipent d’armes israéliennes.

L’Amérique du Nord a acheté pour plus de 1 milliard de dollars d’armes, tandis que l’Amérique latine n’a déboursé « que » 550 millions de dollars. Parmi tous ses acheteurs, un sort du lot, l’Asie. La Chine et l’Inde sont les pays les plus demandeurs avec environ 3 milliards de dollars.

La technologie israélienne au service de l’humain

MyEye se clipse sur la monture de la lunette et sert comme une prothèse au malvoyant. Il est relié à un boitier de la taille d’un smartphone.

Afin de faciliter le quotidien des malvoyants, OrCam a lancé sur le marché MyEye ; un dispositif technologique, capable de « lire » pour eux. Un système révolutionnaire qui pourrait changer leur vie.

Après les lentilles bioniques du chercheur israélien Zeev Zalevsky, permettant aux aveugles de naissance de recouvrer la vue, Essilor et OrCam, société qui fabrique des dispositifs d'assistance technique, ont lancé sur le marché une de leur toutes dernières créations : MyEye.

Un système technologique, capable de « lire », pour les personnes malvoyantes et qui pourrait révolutionner la vie de bon nombres de personnes. Grâce à la technologie de la réalité augmentée (la superposition du son et de l’image calculés par un système informatique en temps réel), le dispositif renforce leur autonomie et les rend plus indépendant. En plus d’être très pratique, MyEye est très facile à utiliser.

Un système technologique complet

Grâce à une mini caméra et un haut-parleur installé sur une branche des lunettes, le système technologique détecte les informations. Puis, il suffit de pointer du doigter pour que le dispositif technologique commence la lecture.

Articles de journaux, écrans d’ordinateurs, smartphone, panneaux de signalisations, étiquettes de produits alimentaires ou bien même billets d’argent, MyEye lit tout ce qui est en caractère d’imprimerie.

Mais ce n’est pas tout. En plus de servir de lecteur, l’invention de la société OrCam reconnaît les visages familiers ainsi que des objets personnels (carte bleue, téléphone portable, etc.) préenregistrés grâce à une carte mémoire intégrée. Dès que la personne est reconnue dans la pièce, le système l’annonce automatiquement dans l’oreillette.

Avec un coût de 3990 euros, l’appareil reste très élevé. Il est important de préciser qu'il n’est pas encore remboursé par la mutuelle.

Hamas : un centre d'entraînement en lieu et en place de ce qui devait être une bibliothèque

Entre connaissance et violence, le Hamas a choisi

Le centre de formation à la guerre urbaine du Hamas, qui est relié au vaste réseau de tunnels du groupe terroriste, devait être utilisé pour la construction d’une bibliothèque.

Ce devait être un centre de rassemblement pour tous les Palestiniens, le Hamas en a décidé autrement. Samedi dernier, l’Organisation terroriste (Hamas) s’est servie d’emplacements publics pour tirer des roquettes et obus en direction d’Israël. Tsahal a répondu et a détruit le bâtiment.

Après la guerre Bordure Protectrice en 2014, les plans de reconstruction de la Bande de Gaza avaient été élaborés, permettant à la population locale de vivre autrement. C’était sans compter sur le Hamas. Au lieu de construire des bâtiments dédiés à la connaissance et la culture, dont la bibliothèque nationale palestinienne, il a été décidé de construire un centre d’entraînements aux combats en zone urbaine, dans le nord de la Bande de Gaza.

Selon l’armée israélienne, les constructions devaient commencer depuis 2014. Or, rien n’a été fait. Depuis des années, le Hamas se servait de ce lieu pour entraîner ses nouvelles recrues. Il l’utilisait également comme épicentre d’un vaste réseau de tunnels du groupe terroriste.

L'installation, située à côté de la mosquée Sheikh Zayed, était un bâtiment de cinq étages inachevé et abandonné dans un camp dit « de réfugiés » à al-Shati (voir photo ci-dessous).

C'était un bâtiment de cinq étages inachevé et abandonné. Il comprenait des postes de commandement, des centres d’entraînements et des stocks d’armes.

C'était un bâtiment de cinq étages inachevé et abandonné. Il comprenait des postes de commandement, des centres d’entraînements et des stocks d’armes.

Le quartier général du Hamas comprenait des postes de commandement, des centres d’entraînements et des stocks d’armes.

A la suite d’échanges de missiles entre les terroristes et l’armée israélienne, deux adolescents palestiniens ont été tués, près d'un poste de sécurité du Hamas. Le bâtiment a été réduit en ruines.

Quatre Israéliens ont notamment été blessés, dont un soldat.

« Le Hamas continue d'utiliser les infrastructures civiles à des fins militaires, ce qui met en danger ses citoyens. Toute l'infrastructure du commandement du bataillon a été détruite, vaporisée, transformée en un trou béant », a déclaré le porte-parole de Tsahal, le Général Ronen Manelis.

Depuis ce vendredi 13 juillet, plus de 200 roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza au sud d’Israël. Grâce au Dôme de fer, le système de défense aérienne pour intercepter des roquettes et obus, une partie d’entre eux ont été interceptés.

Une étoile de David glissée par erreur par un journaliste de 20 Minutes dans une affaire de drogue

Le journal français a utilisé cette photo pour illustrer la drogue à Paris. L'étoile de David apparente, elle oriente dans une direction négative le discours sur Israël. © 20Minutes

Dans une enquête, publiée par 20 Minutes, le journaliste a utilisé une photo de cannabis avec une étoile de David sur le paquet, image induisant en erreur ses lecteurs et sur le rôle que joue Israël sur cette affaire-là.

Une affaire de drogue, comme une autre. Rien de surprenant. Un fait assez banal dans la capitale de France et ses alentours. Mais un détail retient notre attention. Après avoir été avertie par une lectrice d’Alliance, l’étoile de David était apparente sur l’image du paquet de cannabis d'un article du journal français, 20 Minutes. Une photo qui pouvait mettre un point d’interrogation à une question. Quelle est le rôle d’Israël dans cette affaire de drogue à Paris ? La réponse est claire. Israël n’a absolument rien à voir avec cela.

Contacté par nos soins sur Twitter, le journaliste ayant rédigé l’article, n’a utilisé cette photo que pour illustrer les faits. Bien entendu, en ayant omis de préciser ce « léger détail ». Sans aucune légende, bons nombres de lecteurs de 20 Minutes et d’Alliance, ont donc sous-entendu qu’Israël était exportateur de cocaïne et de cannabis en France (voir la photo ci-dessous).

Après négociations, explications avec notre confrère de 20 Minutes, et que tout ce que cela pouvait engendrer négativement pour l’image d’Israël, il a accepté de changer de photo d’illustration (malgré sa volonté), tout en coupant contact.

La façon dont la photo a été utilisée pour illustrer les affaires de drogue à Paris.

La façon dont la photo a été utilisée pour illustrer les affaires de drogue à Paris.

« Je mets une autre photo parce que j’ai d’autres choses à foutre aujourd’hui que de me prendre la tête avec vous. Mais votre demande est stupide », s'est défendu le journaliste en question. Depuis, la photo a été changée.

Une telle erreur est suffisamment inductive pour orienter dans une direction négative le discours sur Israël. A la pointe de la technologie, les laboratoires israéliens utilisent effectivement du cannabis, mais à des fins médicales.

Si cet acte reste involontaire, ce genre d’événements alimentent l’antisionisme. Au cœur des critiques des médias français, Israël n’avait sans doute pas besoin de cela pour redorer son blason.

Le peuple veut Israël comme État juif

Les Israéliens pensent que le monde se ligue contre eux, Netanyahu

En négociation depuis plusieurs années avec la Knesset, le Premier ministre israélien veut qu’Israël soit reconnu comme État juif dans le courant de la semaine prochaine.

Le peuple est souverain. C’est ce que semble avoir compris Benyamin Netanyahu. Le Premier ministre israélien a défendu le projet de loi, visant à définir Israël comme un État juif ce jeudi à un service commémoratif.

« La majorité du peuple a des droits et il règne. Le projet de loi, visant à assurer le caractère juif de notre État, est ce que la majorité des israéliens veut ».

« Nous continuerons à protéger les droits de l'individu et du groupe, mais la majorité a aussi des droits, et la majorité règne », a déclaré le Premier ministre lors du service commémoratif annuel de Ze'ev Jabotinsky, un leader sioniste révisionniste juif russe, soldat et fondateur de l'Organisation juive d'autodéfense à Odessa, en Ukraine.

La législation, qui doit être votée à la Knesset la semaine prochaine, a été critiquée par l'opposition, le conseiller juridique de la Knesset, le sous-procureur général et même le président israélien Reuven Rivlin.

« Jabotinsky a gardé une valeur fondamentale :  préserver notre caractère national unique dans notre patrie. Il ne croyait pas que nous puissions préserver notre spécificité nationale ailleurs que dans notre patrie, et c'est la base de tout le reste », a expliqué dans son discours Netanyahou.

« Il souhaitait préserver notre spécificité nationale ici, en Israël, et c'est ce principe qui nous guide dans la rédaction du projet de loi sur la nationalité que j'espère passer prochainement à la Knesset », a-t-il poursuivi.

« Cette combinaison des droits de la nation et des droits de l'individu donne un sens aux mots, un État juif et démocratique, et Jabotinsky a sans aucun doute cru en ce principe, il s'est battu pour cela, et nous continuons dans la même voie que lui », a conclu le Premier ministre.

Le procureur général Avichai Mandelblit a dû stopper le processus en raison d'une forte opposition.

Le procureur général Avichai Mandelblit a dû stopper le processus en raison d'une forte opposition.

La cérémonie commémorative de Ze'ev Jabotinsky, célébrée à l'occasion du 78eanniversaire de sa mort, a eu lieu au mont Herzl, où il a été enterré. Le président de la Knesset, Yuli Edelstein, et le juge de la Cour suprême, David Mintz, ainsi que les ministres Ze'ev Elkin et Ofir Akunis, membres de la famille Jabotinsky et d'autres députés, ont assisté à l'événement.

La coalition se prépare à adopter le projet loi sur la nationalité à la Knesset la semaine prochaine, mais en raison de la forte opposition du procureur général Avichai Mandelblit et du conseiller juridique de la Knesset Eyal Yinon, le processus législatif a été arrêté. Une modification du texte devrait avoir lieu, sans en savoir plus.

Israël ne se laissera pas faire

Netanyahu demande à Poutine de faire partir les iraniens de Syrie.

Depuis la destruction d’un drone syrien au sein des frontières israéliennes, la tension s’est accentuée avec les forces iraniennes.

Se défendre contre vents et marées. Durant une réunion, le Premier ministre Benyamin Netanyahu a assuré à Poutine qu'il n'agirait pas contre les forces du régime de Bachar el-Assad. En contrepartie, Moscou devrait encourager les forces iraniennes à quitter la Syrie, selon un responsable israélien.

Netanyahu a transmis le message lors des discussions avec le président russe Vladimir Poutine, quelques heures après qu'Israël ait abattu un drone syrien qui avait pénétré dans son espace aérien, près de la mer de Galilée. L'interception a déclenché des sirènes sur le Golan et à proximité de la frontière jordanienne.

« Nous sommes toujours en train d'examiner les raisons qui ont fait que le drone a traversé la frontière, que ce soit en mission militaire ou involontairement », a déclaré le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, un porte-parole de l'armée israélienne.

Interrogé pour résumer la politique israélienne sur la Syrie, le porte-parole du Premier ministre israélien, David Keyes a déclaré : « Nous ne nous impliquerons pas dans la guerre civile mais nous agirons contre ceux qui agissent contre nous. »

« La Russie a un intérêt actif à voir le régime d'Assad stable. Les intérêts russes et iraniens en Syrie sont loin d'être identiques », a déclaré un responsable israélien sous couvert d'anonymat.

Selon lui, la Russie travaillerait pour éloigner les forces iraniennes à 80 km de la frontière israélienne, mais que cela ne répondait pas à la demande d'Israël qui souhaite la sortie complète de l’Iran.

Les responsables russes n'ont pas fait de commentaire à ce sujet-là.

Depuis qu'elle est intervenue militairement dans la guerre civile syrienne en 2015 au nom d'Assad, la Russie a fermé les yeux sur les frappes aériennes israéliennes contre les déploiements de l'Iran et du Hezbollah, tout en affirmant qu'elle voulait qu'Assad soit immunisé.

Les forces israéliennes tireront sur les militaires syriens s'ils pénètreraient dans la zone tampon du Golan, créée dans le cadre d'un armistice contrôlé par l'ONU en 1974.

Les forces israéliennes tireront sur les militaires syriens s'ils pénètreraient dans la zone tampon du Golan, créée dans le cadre d'un armistice contrôlé par l'ONU en 1974.

Le gouvernement israélien a menacé cette semaine de tirer sur les forces syriennes qui pénétreraient dans la zone tampon du Golan, créée dans le cadre d'un armistice contrôlé par l'ONU en 1974. Le mois dernier, l'ONU a renouvelé le mandat de la Force d'observation du Golan de la FNUOD (Force des Nations Unies chargée d'observer le dégagement) et a appelé toutes les parties à respecter l'armistice.

« Il ne devrait pas y avoir d'autres forces militaires dans la zone de séparation, à part celles de la FNUOD », a déclaré un porte-parole de l'ONU.

Sous le régime de la famille Assad, la Syrie a tenu des négociations directes avec Israël aux États-Unis en 2000 et des négociations indirectes avec la Turquie en 2008. Le gouvernement de Netanyahu a clairement fait savoir qu'il ne céderait pas le Golan et réclamait sa reconnaissance et sa souveraineté.