Rubens Zadel

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Les articles de Rubens Zadel

L’entreprenariat inclut dans les prochains cours à l’Université hébraïque de Jérusalem

L’entreprenariat inclut dans les prochains cours à l’Université hébraïque de Jérusalem

L’Université hébraïque de Jérusalem innove. Pour que tous ses étudiants soient capables d’entreprendre et de créer leurs startups, tous les élèves auront droit à des cours d’entreprenariat cette année.

Israël, une « nation de startups ». C’est tout naturellement que l’Université hébraïque de Jérusalem va, à partir de cette année, introduire des cours d’entreprenariat. Un programme qui vise à donner aux étudiants les connaissances théoriques dont ils ont besoin, ainsi que des conseils sur la meilleure façon d’obtenir un financement auprès des investisseurs.

Bien que cette matière soit déjà étudiée dans certains collèges et universités israéliens, l’Université hébraïque de Jérusalem souhaite toutefois que l’entreprenariat fasse partie du corps même de chaque filiale de son université, y compris pour les historiens, les ingénieurs et les philosophes.

« Notre vision est que chaque étudiant, dès le premier semestre de la première année, apprendra quelque chose sur l'innovation et le chemin à suivre pour commencer à entreprendre », a déclaré Amnon Dekel, le nouveau directeur du centre de l’innovation et d'entrepreneuriat de l'Université hébraïque de Jérusalem. « De nos jours, l’entreprenariat est fondamental, nous devons être innovant et entrepreneur. »

Amnon Dekel est à la tête de ce projet.

Amnon Dekel est à la tête de ce projet.

Nommé à ce poste en juillet, Amnon Dekel dirigera la section à l'Université hébraïque dans la capitale d’Israël. Pour lui, tous les ingrédients sont réunis pour que le projet aboutisse. « L’Université hébraïque avait peut-être une image d’un environnement ancien et non progressif », a t-il déclaré. « J'ai rencontré nos chercheurs. Ils sont avides de collaborer, ils veulent créer plus de startups et diffuser les technologies dans le monde ».

L'université prévoit de renforcer son programme avec un apprentissage par projet, y compris des cours et des ateliers pour entrepreneurs. Les étudiants qui ont développé une idée et qui veulent la faire progresser, dans n'importe quel domaine, seront encouragés à participer à des programmes d'accélération et pourront également obtenir un financement universitaire pour leurs initiatives. Le plus haut niveau verra les étudiants-entrepreneurs créer des entreprises au sein de l’université et les amener ensuite sur le marché.
« Nous prévoyons de créer un fonds spécial pour les étudiants », a déclaré Dekel. « L'idée est d'encourager les étudiants à passer de projets à produit. »

Le succès sera mesuré par le nombre de startups générées par l'université. « Les universités doivent garder une longueur d’avance », a t-il déclaré. L'industrie de la technologie évoluant si rapidement, il est nécessaire de procéder à des « discussions croisées » entre la formation professionnelle et les études universitaires.

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35 ans de prison pour un terroriste palestinien

35 ans de prison pour un terroriste palestinien

Un Palestinien écope de 35 ans de prison après avoir essayé de tuer deux policiers à Jérusalem.

La sentence est tombée. Deux ans après avoir poignardé plusieurs policiers à Jérusalem, en 2016, Ayman Kurd a été condamné à 35 ans de prison et à une amende de 330 000 shekels par le tribunal du district.

Ayman Kurd, 21 ans, un résident de Jérusalem-Est, a poignardé deux policiers près de la Vieille Ville à Jérusalem, blessant gravement une policière de 38 ans et plus légèrement un autre, âgé de 47 ans.

Dans leur décision, les juges ont déclaré que la peine était sévère et exceptionnelle, mais « était nécessaire, compte tenu des circonstances graves et exceptionnelles de ses actes et de leurs conséquences graves ».

Ils ont déclaré : « L’idéologie du désir de devenir un « martyr » en assassinant d’autres personnes, qui transforme la mort en objectif et en meurtrier en saint et héros, est une idéologie meurtrière ».

Dans leur décision, les juges ont déclaré que la peine était sévère et exceptionnelle, mais « était nécessaire, compte tenu des circonstances graves et exceptionnelles de ses actes et de leurs conséquences graves ».

Dans leur décision, les juges ont déclaré que la peine était sévère et exceptionnelle, mais « était nécessaire, compte tenu des circonstances graves et exceptionnelles de ses actes et de leurs conséquences graves ».

Les juges ont ajouté que l'attaque était clairement préméditée et qu'il méritait donc une peine maximale.

« Il a planifié l'attaque à l'avance et s'est équipé d'un couteau pour l'utiliser comme arme de meurtre au préalable », ont-ils écrit dans leur jugement. « Il a fait preuve de détermination et de cruauté dans son intention de tuer. L’inculpé a suivi les policiers, les a attaqués par-derrière et les a poignardés. »

Selon l'acte d'accusation, Kurd a rédigé plusieurs testaments sur son téléphone avant de procéder à l'attaque.

« Ma mère, mon cœur, s'il te plaît, ne pleure pas et ne te mets pas en colère, prie pour que je meure en martyr. Je veux que toi et ta sœur fassiez une fête pour moi », a t-il déclaré dans l'un des testaments. « Soyez assuré que je n'ai pas fait cela à cause de quelqu'un, mais seulement parce que je le voulais. »

Dans un autre testament, Kurd a demandé à sa mère et à sa tante de lui pardonner les attaques, « et de l'enterrer au cimetière des martyrs, près de son frère Ramzi ».

Selon l'acte d'accusation, Kurd est arrivé à la porte de Damas tôt le matin et s'est assis sur un banc. Il a lu des versets du Coran en cherchant une cible probable. Il a également écrit un message d'adieu à son père via Facebook.

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Une activiste du parti travailliste du Royaume-Uni antisémite

Une activiste du parti travailliste antisémite

Une activiste du parti travailliste au Royaume-Uni, qui devait prendre la parole lors d'une conférence, a appelé les terroristes à mener des attaques contre la Knesset par le passé.

Selon un rapport du journal The Times, Ewa Jasiewicz, une militante anglo-polonaise anti-israélienne – considéré comme « une grande amie » de Jeremy Corbin – aurait suggéré que les groupes terroristes attaquent les soldats israéliens plutôt que les civils lorsqu’elle travaillait à Jénine en Cisjordanie durant la Seconde Intifada en 2002.

Jasiewicz, qui devait prendre la parole lors d’un événement du parti travailliste, a suscité l’indignation après que le quotidien britannique ait sorti certaines affaires de son passé

Selon le rapport, Jasiewicz avait déclaré dans un e-mail. « Je ne comprends pas pourquoi les militants ne peuvent pas aller le faire (attaques terroristes) à la Knesset ou bien quelque chose comme le FPLP ? »

Le Front populaire de libération de la Palestine, un groupe marxiste a mené de nombreuses attaques terroristes contre Israël et des citoyens israéliens depuis sa création en 1967, y compris l'assassinat du ministre du Tourisme de l'époque, Rehavam Zeevi. Ils sont également responsables du détournement d’avion qui a conduit à l’opération Entebbe.

Après la publication de ses propos hier, l’activiste du parti travailliste de Jeremy Corbin a tenté de se défendre. « Je n’ai jamais préconisé de faire du mal à qui que ce soit et ce n’est certainement pas l’intention du commentaire dans ce courrier électronique. Je m'excuse pour tout dommage ou dérangement que cela a causé et je demande aux gens de le comprendre dans le contexte où il a été écrit, à la fois comme un commentaire désinvolte dans un e-mail privé et sous une occupation violente ».

Le mur a été construit en 1940, lorsque les Allemands nazis occupant la Pologne ont fermé le quartier de Varsovie qu'ils appelaient le « district juif ».

Le mur a été construit en 1940, lorsque les Allemands nazis occupant la Pologne ont fermé le quartier de Varsovie qu'ils appelaient le « district juif ».

Jasiewicz a une longue histoire d'activité anti-israélienne et a été expulsé d'Israël en 2004, soupçonné d‘avoir aidé des groupes terroristes. Ses déboires antisémites ne s’arrêtent pas là. Le rapport précise qu’en 2010, elle avait vandalisé un mur restant du ghetto de Varsovie, avec des graffitis « Free Gaza » et « Palestine ».

Le mur a été construit en 1940, lorsque les Allemands nazis occupant la Pologne ont fermé le quartier de Varsovie qu'ils appelaient le « district juif ». La plupart des 450 000 habitants du ghetto sont morts de faim et de maladie ou dans les chambres à gaz au camp d’extermination de Treblinka.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Euan Philipps, porte-parole du parti travailliste contre l'antisémitisme, a appelé à son retrait du programme. « Jon Lansman (président de Momentum) et Jeremy Corbyn doivent intervenir personnellement pour veiller à ce que Jasiewicz soit retirée du calendrier de la conférence Momentum », a t-il déclaré au Times.

La crise autour de l'antisémitisme au sein du parti travailliste, y compris son incapacité à adopter pleinement la définition de l'antisémitisme par l'Alliance internationale pour la mémoire de l'Holocauste (IHRA) jusqu'à mardi dernier, a provoqué de vives critiques dans ses rangs. Corbyn se dit contre l'antisémitisme, mais il a été vivement critiqué après des déclarations anti-juives ces dernières semaines.

Selon un sondage réalisé pour The Jewish Chronicle publié la semaine dernière, près de 40% des Juifs britanniques « envisageraient sérieusement d'émigrer » si Corbyn devenait Premier ministre.

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Un Palestinien a usurpé l'identité d'un Juif américain pour vivre en Israël

Gudat Abdullah Omar un palestinien qui usurpé la nationalité israélienne

Un Palestinien arrêté pour vol d’identité

Après avoir passé quinze années sur le territoire israélien dans l’illégalité, un Palestinien a été débusqué après avoir volé l’identité d’un Juif américain.

Gudat Abdullah Omar s’est complètement engouffré dans la société israélienne. La police a déposé jeudi un acte d'accusation contre un Palestinien qui se faisait passer pour un citoyen juif américain.

Gudat Abdullah Omar un palestinien qui usurpé la nationalité israélienne

Gudat Abdullah Omar un palestinien qui usurpé la nationalité israélienne

Il vivait en Israël sous une fausse identité depuis plusieurs années. Grâce à des documents frauduleux, tels qu'une pièce d'identité, un permis de conduire et même un certificat de l'ambassade des États-Unis, Omar pouvait vivre et travailler en Israël.

Résident de Jéricho en Cisjordanie, Gudat Abdullah Omar est accusé de fausses déclarations, d’obtention de faux documents officiels. Une demande de renvoi, en attendant la conclusion de la procédure judiciaire, a été faite.

Le vol d'identité a débuté en 2016, mais la police affirme qu’Omar vit en Israël sous diverses fausses identités depuis près de 15 ans. Selon l'acte d'accusation déposé contre lui, l'accusé a usurpé l'identité d'un homme nommé Joe Thomas, un citoyen juif américain qui a immigré des États-Unis.

Sous cette identité, Omar a loué un appartement à Tel Adashim (un moshav au nord d'Israël) avec ami juif, qui n'était pas au courant de sa véritable identité.

Il avait plusieurs emplois agricoles et travaillait dans une entreprise de stores. Omar a même terminé un cours de formation en construction en haute altitude en se faisant passer pour Joe Thomas.

Selon la police, outre la falsification de documents, Omar a inventé toutes sortes d’histoires pour corroborer son identité fictive. Il même apprit à parler l’anglais américain de façon très poussée pour avoir l’accent américain.

Selon ses collègues de travail et ses voisins, ce Palestinien serait orphelin et aurait grandi en Caroline du Nord. Il aurait également été à l’internat militaire. Omar rien n’a laissé au hasard. Pour dissimuler tout soupçon, il a fait croire que sa mère était une juive française et qu'il avait étudié dans une Yeshiva (un centre d'étude de la Torah et du Talmud dans le judaïsme).

Parmi les autres documents trouvés en sa possession figurait un certificat VIP du ministère de la Défense, dans lequel il était présenté comme « le chef du département de la sécurité de l'ambassade américaine ».

L’accusé a été arrêté à plusieurs reprises par le passé. Selon son casier judiciaire, il a un riche passé criminel, qui comprend de fausses déclarations et d’autres infractions telles que les infractions à la sécurité (placement d’explosifs), infractions sexuelles, intimidation et violence. Il a passé dix ans derrière les barreaux et a été condamné en tout à plus de dix ans d’emprisonnement.

 

Israël a armé les forces rebelles en Syrie

Israël a armé les forces rebelles en Syrie

Dans le cadre de l’opération « Bon voisin », le gouvernement israélien a armé des milliers de rebelles syriens. En plus du matériel de guerre fournie, Israël a apporté une aide médicale ainsi qu’un refuge aux victimes de la guerre en Syrie.

Israël est bien actif dans la région. Selon un rapport publié ces dernières heures par Foreign Policy, un magazine américain, l’État hébreu Israël a secrètement armé et financé plusieurs organisations rebelles dans le sud de la Syrie. Cette aide a grandement ralenti l’expansion du régime de Bachar el-Assad dans la région et a empêché les forces iraniennes de s’installer près du Plateau du Golan. Une information confirmée par plus de vingt-quatre commandants et membres de base des groupes rebelles.

Selon le rapport, le transfert d’armes aux groupes, qui a pris fin en juillet, comprenait des fusils d’assaut, des mitrailleuses, des obus de mortier et des véhicules de transport livrés par les forces de sécurité israéliennes par trois accès des hauteurs du Golan.
Ces voies ont également été utilisées par Tsahal pour fournir une aide humanitaire aux civils syriens, victimes de la guerre.

Mais l’aide israélienne n’était pas seulement matérielle. En plus de fournir des armes de guerre coûteuses, technologiques et sophistiquées, Israël a également secouru les combattants rebelles de l’armée syrienne et des forces iraniennes installés dans le pays.

Le rapport précise qu’un véritable marché s’est installé entre le gouvernement israélien et les combattants rebelles. Israël a payé les soldats, environ 80 dollars par mois chacun. « Des fonds supplémentaires étaient versés pour l’achat d’armes sur le marché noir syrien », indiquent les rebelles et les journalistes locaux.

En plus de fournir des armes de guerre coûteuses, technologiques et sophistiquées, Israël a également secouru les civils syriens ainsi que les combattants rebelles du régime de Bachar el-Assad.

En plus de fournir des armes de guerre coûteuses, technologiques et sophistiquées, Israël a également secouru les civils syriens ainsi que les combattants rebelles du régime de Bachar el-Assad.

En plus de l’aide, les forces rebelles souhaitaient qu'Israël intervienne militairement en Syrie si le président syrien Bachar el-Assad tentait de déplacer son armée vers le sud du pays, près du Plateau du Golan, en territoire israélien.

Le mécontentement a régné parmi les troupes de rebelles et Israël a été victime de la comparaison beaucoup plus importante d’assistance fournie par d’autres pays, notamment le Qatar, l’Arabie saoudite, la Turquie et les États-Unis.

« C'est une leçon que nous n'oublierons pas à propos d'Israël. Il ne se soucie pas de nous. Il ne se soucie pas de l'humanité. Israël se soucie de ses propres intérêts », a déclaré un combattant de l'un des groupes rebelles, Forsan al-Jolan.

« Même au plus fort du programme d'assistance israélien, plus tôt cette année, les commandants rebelles se sont plaints de l'insuffisance », indique Foreign Policy.

Même si l’aide reste insuffisante, surtout en tant de guerres, le gouvernement israélien a sauvé plusieurs centaines de Syriens fuyant la guerre, au cours de cette année dans le cadre de l’opération « Bon voisin ». Benyamin Netanyahu avait permis en juillet dernier le transfert de plus de 800 Casques blancs et leurs familles du sud de la Syrie à la Jordanie, dans ce qu’il avait appelé « un geste humanitaire exceptionnel ».

Quelques heures après la publication du rapport dans le Jerusalem Post, l'Armée israélienne a demandé au média de retirer de son site internet cette information pour « des raisons évidentes de sécurité ».

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L’Israélien soupçonné de meurtre a été arrêté aux Philippines

L’Israélien soupçonné de meurtre a été arrêté aux Philippines

La chasse est terminée. Après plus d’une semaine de recherches, la police philippine a arrêté l’Israélien Oren Shlomo Mayer, dit « Oz », soupçonné d’avoir assassiné et démembré un citoyen canadien à Taiwan et de s’enfuir aux Philippines, à l’aide d’un complice, Ewart Odane Bent.

Les agents de renseignements de la police locale et des agents du département de l'immigration ont fait une descente dans un appartement à Kiente, dans le district de Rizal, où se cachait le tatoueur israélien de 37 ans.

Suivi par les caméras de sécurité, Mayer est arrivé à l'aéroport de Taiwan samedi soir après le meurtre et est monté à bord d'un vol à destination de Manille, capitale des Philippines, en tenue de routard. Bent a refusé de le suivre, croyant que l’assassinat ne serait jamais découvert.

Bent et Ryan étaient tous deux des professeurs d’anglais et ont été impliqués dans un réseau de drogue local. Les médias taïwanais ont rapporté que Bent était arrivé dans le pays à la demande de Mayer.

Selon les médias taïwanais, la victime, Ryan, était connue de la police pour trafic de drogue. Bent et Mayer ont également été arrêtés ces dernières semaines pour des accusations similaires, a rapporté le Taiwan News. Ils soupçonnaient Ryan d’être un informateur de la police.

Mayer et Bent ont tendu une embuscade à Ryan alors qu'il promenait son chien dans un parc au bord de la rivière dans la ville de New Taipei.

Le couple a déplacé Ryan dans une zone isolée, l’a attaché avec une chaîne et l’a tué avec des machettes, a indiqué Taiwan News. Ils lui ont ensuite coupé la tête et les membres avec une scie à fil et les parties du corps ont été placées dans des sacs à ordures jetées par la suite dans la rivière Xindian. La découverte du corps a été rapide grâce au chien qui est retourné sur les lieux du crime le lendemain après le meurtre.

Mayer a été décrit comme le plus grand fournisseur de marijuana dans le nord de Taiwan.

Mayer a été décrit comme le plus grand fournisseur de marijuana dans le nord de Taiwan.

Le suspect, Oren Shlomo Mayer, naturalisé américain et ancien soldat de Tsahal, a été identifié par les autorités de Taipei en tant que tatoueur. Il est né en Israël et a grandi aux États-Unis. En 2015, il a effectué un stage à Los Angeles et a déménagé à Taiwan. Durant ses deux premières années à Taïwan, Mayer a enseigné l'anglais à des petites classes, de 2 à 12 ans. En 2017, il a ouvert un magasin de tatouages dans la capitale taïwanaise.

Mayer, propriétaire d'un magasin de tatouage, a été décrit comme un « trafiquant de drogue » et le « plus grand fournisseur de marijuana dans le nord de Taiwan. »

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Un résident de Jérusalem-Est veut se présenter aux prochaines élections municipales

Un résident de Jérusalem-Est veut se présenter aux prochaines élections municipales

Aziz Abu Sarah a bon espoir. Habitant de Jérusalem-Est, il espère qu’un tribunal lui donnera l’autorisation de se présenter aux prochaines élections pour la mairie de la capitale israélienne. Bien qu’il dirige un parti conjoint judéo-arabe appelé Al-Quds Lana (Jérusalem est le nôtre en arabe), il n’a pas le droit se présenter aux élections municipales en raison de son statut de résident et non de citoyen israélien.

« Nous sommes 180 000 personnes à résider à Jérusalem depuis toujours, nous avons nous aussi des droits, nous ne devons pas être mis à l'écart », a déclaré Abu Sarah.
Mais pour ce faire, la route est longue. Il doit demander à la Haute Cour de justice d'annuler une loi stipulant que les candidats à la mairie doivent tous être citoyens israéliens.

Pour Abu Sarah, le gouvernement israélien ne veut surtout pas que cette loi soit abdiquée en raison de son appartenance ethnique. « L'État ne veut pas que les résidents palestiniens de Jérusalem-Est puissent voter lors des élections - comme en témoigne la poignée de bureaux de vote qui seront placés dans les zones arabes de la ville ». Selon les informations, il y aura six bureaux de votes.

Mais Abou Sarah y croit dur comme fer et peut compter sur l'activiste juif israélien de gauche, Gershon Baskin, membre de son parti.

Abu Sarah, qui dirige une entreprise de tourisme à Jérusalem se dit convaincu que sa candidature et celle de son parti inciteraient les Palestiniens de Jérusalem-Est à voter. « Je crois qu'au moins 30% voteront », a t-il déclaré.

La plupart des Palestiniens de Jérusalem-Est ont historiquement boycotté les élections municipales parce qu’ils y voient un vote de reconnaissance de la souveraineté israélienne. Lors de la dernière élection municipale à Jérusalem en 2013, moins de 1% des Palestiniens de Jérusalem-Est ont voté, selon l’ONG Terrestrial Jerusalem.

Gershon Baskin, activiste juif israélien, soutient Aziz Abu Sarah.

Gershon Baskin, activiste juif israélien, soutient Aziz Abu Sarah.

Un grand nombre des habitants de Jérusalem-Est, y compris Abou Sarah, sont des résidents permanents autorisés à participer aux élections locales, mais n’ont pas la citoyenneté et ne peuvent pas voter pour les élections nationales.
Depuis la guerre des Six Jours en 1967 et la victoire d’Israël, l’État hébreu a officiellement offert la citoyenneté israélienne aux résidents. Une offre qui a été aussitôt rejetée par la majorité des Palestiniens.

Les habitants arabes représentent 37% de la population totale de la ville, soit environ 327 700 personnes.

Si un tribunal venait à lui accorder ce privilège, la bataille serait rude pour Abu Sarah. Il devrait faire face au ministre des Affaires de Jérusalem, Zeev Elkin (Likoud), à l'adjoint au maire Moshe Lion (Kulanu), le député de l'Union sioniste Nachman Shai, le militant politique et conseiller Ofer Berkovich, le militant de droite et conseiller municipal de Jérusalem, Aryeh King, et le maire adjoint ultra-orthodoxe, Yossi Deitch.

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Netanyahu va fermer l'ambassade israélienne au Paraguay

Netanyahu va fermer l'ambassade israélienne au Paraguay

Après la décision du gouvernement paraguayen de faire marche arrière et de déplacer son ambassade de Jérusalem à Tel-Aviv, le Premier ministre israélien a décidé de fermer prochainement son ambassade au Paraguay.

Également ministre des Affaires étrangères, c’est Benyamin Netanyahu à l’origine de cette décision. Quelques heures après l’annonce de la décision paraguayenne, le Premier ministre a pris ses responsabilités et a ordonné mercredi la fermeture de l’ambassade d’Israël au Paraguay.

« Israël considère avec une grande sévérité la décision inhabituelle du Paraguay qui mettra à rude épreuve les liens entre les deux pays », a déclaré une brève déclaration du cabinet du Premier ministre.

Selon les informations, le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riyad al-Maliki, serait à l’origine de cette prise de décision, de déplacer à nouveau l’ambassade paraguayenne. Un déménagement qui a été initié lors de la visite d’Al-Maliki au Paraguay il y a deux semaines.

Expliquant la nouvelle décision du Paraguay, le ministre des Affaires étrangères du pays, Luis Alberto Castiglioni, a déclaré : « Le Paraguay veut contribuer à l'intensification des efforts diplomatiques régionaux pour parvenir à une paix large, juste et durable au Moyen-Orient. »

La reconnaissance de Jérusalem capitale de l’État hébreu a été donc de courte durée. L'ancien président paraguayen Horacio Cartes s’était rendu en Israël pour inaugurer la nouvelle ambassade en mai dernier.

Le Paraguay avait suivi les États-Unis puis le Guatemala dans le transfert de leur ambassade. Le Premier ministre avait assisté à la cérémonie d'inauguration de la nouvelle ambassade et s’était grandement réjoui.
« L'ouverture de l'ambassade est une signification particulière, car elle exprime l'amitié sincère et la solidarité courageuse entre le Paraguay et Israël ».

Les relations entre les deux pays risquent donc d’être mises à rude épreuve. Il y a quelques mois, ils se disaient « grands amis ».

Les relations entre les deux pays risquent donc d’être mises à rude épreuve. Il y a quelques mois, ils se disaient « grands amis ».

« Vous êtes un ami incroyable pour Israël », avait déclaré Netanyahu à Cartes. « Sous votre direction, le Paraguay a pris des mesures courageuses sur la scène internationale et a refusé de prendre part aux mensonges contre Israël. Il est grand temps de renforcer notre coopération. »

« C'est un honneur pour moi d'être ici aujourd'hui », avait déclaré l’ancien président paraguayen Cartes lors de la cérémonie. « Je n'aime pas les positions contraignantes ou ambiguës. Notre amitié repose sur des valeurs partagées, telles que la démocratie, la tolérance et la dignité, le manque de discrimination et la coexistence pacifique. C'est un jour historique qui renforce les liens entre le Paraguay et Israël. »

Depuis le président paraguayen a été remplacé par Mario Abdo, avec un changement politique. Les relations entre les deux pays risquent donc d’être mises à rude épreuve. Il y a quelques mois, les deux pays se disaient « grands amis ».

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Israël: Les policiers à la retraite manifestent pour de meilleurs salaires

Les policiers à la retraite manifestent pour de meilleurs salaires

Pour protester contre la « discrimination » dont ils seraient sujets, les anciens policiers ont décidé de manifester au bureau du Premier ministre. Un mouvement qui a conduit tous les membres du cabinet à s’enfermer dans leur bureau.

Ce fut un après-midi bien mouvementé pour le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu. Hier, à 14h30, alors qu’une réunion devait se tenir au bureau du Premier ministre, plusieurs dizaines d'employés des services de sécurité à la retraite ont pénétré mercredi dans le bureau du Premier ministre à Jérusalem pour protester contre une résolution du gouvernement qui distinguerait les salaires des retraités de la police et des services pénitentiaires israéliens.

L’émeute s'est rapidement développée, les policiers à la retraite ont même fait irruption dans la cour intérieure du bureau du Premier ministre. Chaque ministre a été invité à rester à l’écart de l'entrée du bâtiment par le biais du bureau du ministère de l'Intérieur.

Tous les gardes du bureau ont quitté leurs postes et ont commencé à développer un périmètre de sécurité. Tout le personnel du cabinet a dû verrouiller les armoires contenant des documents classifiés.

« C’est une énorme faille. Ils sont là depuis 45 minutes et la police n’envoie toujours pas de forces supplémentaires pour disperser les manifestants. Les gardes de sécurité ont ordonné aux employés de s’enfermer dans leur bureau et de garder les documents classifiés en sécurité », a déclaré un des responsables du cabinet du Premier ministre.

Une manifestation qui a bloqué tout mouvement du chef de l’État. « Le Premier ministre et le ministre de la Sécurité publique sont bloqués à l'intérieur du bureau et ne peuvent pas partir. C'est une honte », a t-il déploré.

Le ministre de la Sécurité publique, Gilad Erdan, a condamné la manifestation avant d’aborder la question des salaires des anciens policiers. « Je condamne toutes les violences, il n'y a pas de place pour une entrée forcée dans le cabinet du Premier ministre. Il s'agit d'un acte de violence grave. »

« D’autre part, les policiers et les gardiens de prison sont soumis à une injustice grave. Ils ont droit à une augmentation de salaire conformément à la décision du tribunal du travail. Le ministère des Finances en fait une décision politique, de discriminer les personnes qui risquent leur vie pour défendre des civils, ce qui ne devrait jamais être fait. J'espère que le gouvernement approuvera l'augmentation de leur salaire », a déclaré Gilad Erdan.

Les policiers à la retraite ont fait irruption dans le cabinet du Premier ministre israélien.

Les policiers à la retraite ont fait irruption dans le cabinet du Premier ministre israélien.

Les retraités de la police ont décidé de protester contre le ministère des Finances qui exclut les policiers, les gardiens de prison et les retraités au sujet de paiements supplémentaires et perpétuerait une situation de discrimination.

Les versements en question ont été transférés à des soldats de carrière et à des réservistes au cours des 12 dernières années, mais les retraités de la police et les gardiens de prison à la retraite ont été exclus de ces paiements.

La proposition était censée être abordée lors de la réunion du cabinet mercredi. Les manifestants demandent que les salaires des policiers et des gardiens de prison de l'armée, y compris des retraités, correspondent aux salaires des soldats de carrière de Tsahal.

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Israël : deux mères juives extrémistes placées en garde à vue

Deux mères juives extrémistes placées en garde à vue

Les forces de police ont prolongé mercredi la détention provisoire de deux mères juives extrémistes arrêtées pour avoir enlevé leurs enfants de la garde, ainsi que pour négligence sur enfants.

Les femmes doivent être détenues pendant cinq jours jusqu'à dimanche, la veille de Roch Hachana, le Nouvel An juif.

L'une est mère de huit enfants et l'autre de quatre. Dix des enfants ont été pris en charge par les services sociaux, à l'exception de deux filles de 13 ans (une de chaque famille) qui sont toujours portées disparues.

Selon la police, une enquête a été ouverte suite à une plainte déposée par le père. Accompagnés par des assistants sociaux, les agents de police ont perquisitionné l’appartement où les femmes et les enfants vivaient dimanche soir.

Les enfants vivraient dans un appartement négligé, « dans des conditions de vie médiocres qui ne sont pas du tout dignes d’une personne, et surtout pas pour un enfant », a déclaré la police.

Le site d'information de Walla a signalé qu'une des filles de 15 ans de la femme était déjà mariée et qu'elle souhaitait que son fils de 15 ans épouse une fille de 13 ans.

L'âge minimum légal du mariage en Israël est de 18 ans et l'âge du consentement est de 16 ans. Dans certains cas, le mariage peut est autorisé à partir de l’âge de 17 ans.

Les femmes, membres du culte Shahalim, portent des capes noires de la tête aux pieds, semblables à celles du chador musulman. Selon les adhérents, c'est ainsi que les femmes s'habillaient dans les temps anciens.

Les femmes, membres du culte Shahalim, portent des capes noires de la tête aux pieds, semblables à celles du chador musulman. Selon les adhérents, c'est ainsi que les femmes s'habillaient dans les temps anciens.

Initialement trois femmes ont été arrêtées, mais une a été libérée après avoir été interrogée.
Lors d’une audience, il a été affirmé que les enfants ne mangeaient pas correctement et étaient réduits à la mendicité.

À l'audience du deuxième suspect, la police a déclaré que le père avait témoigné que le suspect avait rejoint une secte juive extrémiste et que l'ordonnance du tribunal lui avait retiré la garde de ses enfants.

Les femmes étaient membres du culte Shahalim, dans lequel les femmes portent des capes noires de la tête aux pieds, semblables à celles du chador musulman. Selon les adhérents, c'est ainsi que les femmes s'habillaient dans les temps anciens. En Israël, il y a deux groupes résidentiels membres à cette secte, l'un à Jérusalem et l'autre à Beit Shemesh.

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