Norbert Cohen

norbert@alliancefr.com'

Sous le nom de Norbert Cohen se cache un journaliste et écrivain qui a publié plusieurs livres sur le judaïsme français et qui a exercé des responsabilités communautaires et médiatiques de premier plan.

Les articles de Norbert Cohen

Alex Losky : l’immobilier sans risque en Israël

Alex Losky salons rendez-vous privés Paris et Lyon

Alex Losky : l’immobilier sans risque en Israël

Inscrivez-vous sans engagement à un des trois rendez-vous privés d'Alex Losky

L’agence immobilière Alex Losky, du nom d’un Israélien originaire de Grenoble, a été fondée il y a 29 ans.
Elle réalise la moitié de ses transactions avec des francophones. Elle fut la première sur ce créneau et reste incontournable pour tout Français souhaitant acquérir ou louer un bien dans l’Etat juif pour y habiter ou investir à bon escient.

Alex Losky salons rendez-vous privés Paris et Lyon

Alex Losky salons rendez-vous privés à Paris et Lyon

L’agence, ou plutôt le groupe ne cesse de se développer sous la houlette de la directrice, Yaël Losky, qui a succédé à son père. Une quarantaine de collaborateurs travaillent à ses côtés dans tout le pays ou depuis l’un des trois bureaux de la société.

Deux sont implantés à Jérusalem et un autre à Tel-Aviv.

Signe qui ne trompe pas dans l’univers ultra-concurrentiel et flexible du marché de l’emploi en Israël : ceux qui ont été engagés par Alex Losky il y a belle lurette ou plus récemment par sa fille… sont toujours là ! Ici, la confiance est totale : en interne et vis-à-vis d’une clientèle exigeante et fidèle depuis près de trois décennies.

Si vous recherchez un interlocuteur fiable pour vous lancer dans un achat immobilier sur la terre de vos rêves, difficile de trouver mieux ! De la Haute-Galilée à Eilat, les spécialistes vous le diront : Alex Losky est une entreprise « glatt casher », qualité rare dans le monde des affaires.

Elle représente de surcroît un sas indispensable entre les cultures israélienne et hexagonale.
Le groupe a noué au fil du temps des partenariats avec les meilleurs conseillers financiers, avocats, notaires…ou architectes.

Ces relations privilégiées, il vous en fera profiter - sans jamais décider à votre place mais en vous permettant d’éviter certains écueils et de rencontrer les professionnels adéquats (compétents et moralement irréprochables) pour l’ensemble de vos démarches.

Lors des salons qu’il organise à Paris les 13 et 14 novembre (de 9 h à 21 h) et à Lyon le 15 novembre (aux mêmes horaires), vous bénéficiez d’un rendez-vous personnalisé, qui pourra se prolonger quand vous voudrez : Alex Losky dispose en France d’un correspondant permanent.

La visite ne vous engagera à rien mais pensez que le « crack immobilier » annoncé 100 fois ne s’est jamais produit dans un Etat aussi dynamique et dense qu’Israël.

La demande est telle que les prix continuent et continueront de grimper. C’est même le moment idéal pour acheter, avant que les autorités françaises et israéliennes serrent un peu plus la vis et rendent plus complexes les transactions transnationales !

A Paris et Lyon, l’agence proposera surtout de nouveaux programmes. Or, comme l’explique une collaboratrice de Yaël Losky, « l’appartement que vous achèterez sur plans prendra forcément de la valeur entre la date d’acquisition et la livraison ». Une plus-value par anticipation, en quelque sorte.

Et rassurez-vous : il y en aura pour tous les goûts et tous les budgets, à partir de 350 000 euros. Un quatre pièces flambant neuf dans un quartier de Tel-Aviv proche de Ramat Gan sera même cédé à 5 800 euros le mètre carré.

Une affaire en or, quand on sait que le prix moyen près de la mer dépasse 13 000 euros. Alex Losky offre pourtant des logements exclusifs à 9 400 euros le mètre… à trois minutes à pieds du boulevard Rothschild, en plein centre - sans oublier de nombreux biens situés dans des immeubles entièrement rénovés en vertu de la loi « Tama 38 ». Ils sont aussi confortables que les bâtiments sortant de terre mais nettement moins onéreux pour des prestations quasi-semblables. A ne pas manquer.

 

Renseignements : 01 77 47 12 61

 

Frann Bokertoff ou les mots qui guérissent du silence

Frann Bokertoff au salon du B'nei Brith le dimanche 12 novembre 2017

Frann Bokertoff ou les mots qui guérissent du silence

Frann Bokertoff est une enfant du silence. Ses six livres déjà parus depuis 1999 (aux éditions de la Nerthe et chez Lacour-Ollé) sont marqués par son parcours de petite fille née d’une mère non-juive, élevée au rang de Juste parmi les nations pour son attitude héroïque pendant la guerre, et d’un père juif mal à l’aise avec leurs origines et le souvenir de l’Occupation.

Ils ont très peu communiqué sur ce passé avec leur fille, ce qui explique une quête éperdue dont la concrétisation a commencé dès… 1967 ! A l’issue de la victoire du jeune Etat sur les armées arabes coalisées, Frann Bokertoff, professeure dans le secondaire (elle a grandi dans une école bilingue et a enseigné le français comme l’anglais), a visité Israël pour la première fois. « Mes proches dans ce pays m’ont sauvée de l’omerta pesant sur mon enfance, explique-t-elle. Après de longues recherches, j’ai retrouvé une tante, nommée Ora, habitant là-bas.

Benjamin Ivry

Benjamin Ivry

Une pionnière comme son mari, Benyamin Ivry, qui fit une brillante carrière : bras droit de Golda Meïr - alors chef du gouvernement -, il a aussi appartenu au Mossad, les services secrets… »

De voyage en voyage, elle a appris à connaître la Terre Sainte et compris pourquoi elle s’était toujours mieux entendue avec les Juifs qu’avec les autres. « Cela m’a éclairée sur moi-même », résume-t-elle.

Si sa passion n’est pas à proprement parler spirituelle, elle est tout au moins culturelle et quasiment mystique. Elle maîtrise presque couramment l’hébreu, après une quinzaine d’années de cours (surtout à la synagogue libérale de la rue Copernic).

Son œuvre est nourrie de guematria, cette « science » exégétique qui associe lettres et chiffres pour dévoiler le sens caché des textes bibliques et talmudiques, et des travaux du penseur juif contemporain Marc-Alain Ouaknin, auteur d’une multitude d’ouvrages sur l’herméneutique.

Entre les mailles et la folie de Françoise Bercot

Entre les mailles et la folie de Frank Bokertoff

Des travaux qui ont guidé la propre main de Frann Bokertoff dans sa patiente production littéraire.

Elle vient de publier un septième livre, « Entre les mailles de la folie » (chez Lacour-Ollé). C’est à la fois un récit et une série de chroniques avec un personnage principal, Suzanne, qui lui a été inspiré par la chanson éponyme et énigmatique de Léonard Cohen sur une femme désorientée, « vêtue de haillons », qui provoque l’amour involontairement.

L’intrigue tourne autour de la démence, de la maltraitance dont souffrent trop souvent les malades mentaux ou personnes âgées dépendantes et des mystères que recèle un vieux Juif qui pourrait être le père de l’héroïne. Avec en toile de fond cette culpabilité qu’ont connue les héritiers des drames de la Shoah - « culpabilité qui perdure aujourd’hui », précise Frann Bokertoff.

Pour appréhender les secrets et déchirures qui ont émaillé la vie et les expériences de l’auteure, et qui figurent au cœur de ces pages, rendez-vous au Salon du livre du B’nai B’rith, le 12 novembre, dans les salons de la mairie du 16ème arrondissement de Paris. Vous pourrez non seulement acquérir le livre mais aussi rencontrer une écrivaine dont l’extrême sensibilité vous bouleversera.

Gilles Uzzan ou la confrontation de l’orthodoxie à la modernité

Gilles Uzzan

Gilles Uzzan ou la confrontation de l’orthodoxie à la modernité

Le docteur Gilles Uzzan est psychiatre et addictologue, expert auprès de la cour d’appel d’Amiens (Somme). Il travaille en Picardie (son cabinet libéral est situé à Villers-Cotterêts et il exerce aussi à l’hôpital de Prémontré, dans l’Aisne). Mais il vit et prie à Paris, à la synagogue séfarade de la rue des Tournelles, tout près de la Bastille.

Gilles Uzzan Isaac et Lola

Gilles Uzzan Isaac et Lola

Passionné par l’évolution de notre communauté, cet homme de cinquante-cinq ans dont le grand-père était rabbin à Tunis a publié en 2014 un essai intitulé : « Un regard sur le judaïsme », aux éditions du Panthéon.

Un questionnement sur le sens de la foi et sur la nécessité de s’ouvrir aux autres et à des cultures non-juives. Gilles Uzzan n’est ni orthodoxe ni adversaire de l’orthodoxie, pour laquelle il éprouve même une certaine tendresse.

Dans sa jeunesse, il a fréquenté la synagogue du « Rouv », père du rabbin Mordekhaï Rottenberg qui anime aujourd’hui cette communauté locale de tradition hassidique située rue Pavée, au cœur du fameux « Pletzl » (quartier historique juif du Marais). Il y conserve des amis.

Il se déclare opposé à toute forme d’enfermement fondamentaliste et regrette que les fidèles de la rue Pavée ne permettent pas, généralement, à leurs enfants de poursuivre des études supérieures dans le monde profane afin d’acquérir un métier, privilégiant le seul univers des yéchivot (instituts d’enseignement religieux pour jeunes hommes).

En même temps, il estime que les six cent treize commandements de la Torah et la richesse de la Loi orale compilée dans le Talmud sont indépassables. « Il est impensable de s’y conformer complètement et de façon parfaite, dit-il, mais il faut essayer et les plus rigoristes d’entre nous ont le mérite d’œuvrer en ce sens… »

Cette vision des choses, proche de ce qu’on appelle outre-Atlantique « The Modern Orthodoxy », Gilles Uzzan l’illustre aujourd’hui à travers un roman, paru le 1er septembre aux éditions Deglay : « Issac et Lola ». Il sera présenté au Salon du livre annuel du B’nai B’rith, dans l’après-midi du 12 novembre, dans le cadre des salons de la mairie du 16ème arrondissement.

Sans révéler la chute de cette œuvre littéraire ni ce qui vous mettra en haleine lorsque vous l’aurez entre les mains, on peut résumer l’intrigue ainsi : Issac est un jeune Juif pieux, un hassid de la mouvance du rabbin Rottenberg. Il est brillant et très érudit en matière talmudique mais est curieux de tout - et de tous ! - et a soif de connaissances en général. Il rencontre Lola, une non-Juive dont il tombe éperdument amoureux.

Un amour impossible. « Si l’aventure ne cesse pas, tu seras excommunié comme le fut Spinoza », lui lance son père, en référence au grand philosophe juif hollandais qui a renié les croyances et traditions de ses ancêtres au 17ème siècle. La rupture entre les tourtereaux est inévitable et durera sept ans au cours desquels Lola va se plonger dans la Torah, changer d’identité et proclamer, comme l’héroïne biblique Ruth convertie au judaïsme : « Ton peuple sera mon peuple… »

Ouvrez le livre pour découvrir la suite ! vous pouvez l'acheter en cliquant sur ce lien 

René Choukroun: un chirurgien orthopédiste d'exception

René Choukroun un chirurgien orthopédiste d'exception

HALLUX VALGUS : UNE INNOVATION Une chirurgie sans ouvrir, sans sectionner l’os, sans matériel  et sous anesthésie locale.

Se débarrasser d’un hallux valgus sans douleur, c’est possible !

Le docteur René Choukroun, né à Alger mais arrivé en France à l’âge de dix ans, avait un rêve quand il était jeune chirurgien orthopédiste (autrement dit, spécialisé dans les pathologies osseuses et articulaires) : réaliser des opérations du pied ni douloureuses, ni handicapantes pour les patients.
Car il est en principe impossible d’éviter de longues périodes de convalescence lorsqu’on touche à cet organe particulier, dont on connaît la complexité et l’extrême sensibilité.

Et pourtant, René Choukroun a bien concrétisé son rêve, après des années de pratique, et opère de façon non intrusive grâce à des techniques imaginatives qu’il ne cesse d’améliorer.

René Choukroun un chirurgien orthopédiste d'exception

René Choukroun un chirurgien orthopédiste d'exception

La première avancée significative date de 2005 : dès cette époque, ce chirurgien innovant a abandonné la méthode « à ciel ouvert » consistant à ouvrir le pied. Il se contente d’incisions percutanées.
Des fraises miniatures pénètrent dans la peau et quelques performations minuscules suffisent pour guérir du syndrome de Morton, d’un œil de perdrix ou encore d’orteils en griffe.

L’homme de l’art travaille alors à l’aide d’un amplificateur de brillance, appareil radiologique qui le guide et lui permet de voir… ce qui est invisible à l’œil nu.

Les opérations en question sont effectuées dans une clinique de l’ouest parisien en ambulatoire (le patient ne reste qu’une journée sur place) et sous simple anesthésie locale.

Aujourd’hui, le docteur Choukroun va plus loin : depuis mars 2017, il serait le seul praticien hexagonal capable d’ôter avec dextérité un hallux valgus sans toucher à l’os.

Après des années de recherche et de tâtonnements, il a mis au point une méthode révolutionnaire : il redresse l’orteil déformé par la fameuse excroissance qui concerne surtout les femmes (3 à 4 % d’entre elles). Il n’introduit pour ce faire aucun matériau étranger dans le corps et ne coupe rien.

L’ostéotomie, la rupture de l’os tant redoutée parce qu’elle occasionne des douleurs et difficultés post-chirurgicales de plusieurs semaines - jusqu’à six ou sept -, s’avère inutile. Le pied n’est pas compressé et ne souffre d’aucun oedème. Le patient peut le poser à terre et s’appuyer sur lui immédiatement après sa sortie de la clinique !

Le travail est plus complexe mais sa réalisation plus courte qu’avec la technique traditionnelle : une heure au lieu d’une heure trente environ. Et son coût est quasi-identique. Si vous optez pour cette méthode que soixante patients de René Choukroun ont déjà expérimentée depuis six mois, vous serez tout aussi bien remboursé par votre mutuelle que si vous choisissez l’opération classique provisoirement invalidante.

Ce chirurgien d’exception forme des confrères israéliens qui se déplacent spécialement à Paris pour le rencontrer et apprendre à ses côtés.

L’hôpital Rambam de Haïfa lui a même offert un poste éminent, qu’il a refusé pour raisons personnelles et familiales. Cela ne l’empêche pas d’étudier l’hébreu depuis deux ans dans le cadre de l’Ecole normale israélite orientale (ENIO) du 16ème arrondissement, qu’il fréquente aussi le shabbat pour l’office. Sans oublier les cours du grand penseur et théologien juif Armand Abécassis dispensés là-bas, qu’il suit avec assiduité.

 

 

Musclez votre cerveau et dites adieu à vos troubles nerveux !

technique pour doper son cerveau

Musclez votre cerveau et dites adieu à vos troubles nerveux !

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Vous souffrez de problèmes digestifs ou hormonaux ? Vous êtes victime d’allergies, de phobies, migraines ou troubles du sommeil ? La psychothérapie n’est pas forcément la méthode la plus directe ni la plus efficace pour guérir car ces difficultés sont le résultat d’un dérèglement nerveux.

Dans la plupart des cas, notre cerveau n’a pas besoin d’une cure au long cours, mais d’une rééducation technique de quelques semaines pour retrouver son potentiel et sa vigueur naturelle.

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C’est le pari de Frank Giraudeaux, psychologue et coach sportif de formation. Pari réussi puisque les deux Centres de rétablissement de l’équilibre nerveux (CEREN) qu’il a créés en 1995 et 1999 ont largement fait leurs preuves. Le premier est situé à Verrières-le-Buisson, dans l’Essonne (3, rue du Château), et le second dans le 6ème arrondissement de Paris (14, rue Littré). Grâce à eux, des centaines de patients ont vu leur mal-être disparaître, à l’instar de ce chasseur de têtes… claustrophobe sauvé en trois mois de son dysfonctionnement cérébral et qui n’éprouve plus aucun malaise dans les espaces confinés - train, avion, etc. - qu’il redoutait auparavant. Il a même été nommé chef de son groupe pour l’Europe, ce qui l’amène à voyager beaucoup.

La clé du succès, pour Frank Giraudeaux, n’est nullement magique ! Il s’appuie sur les travaux très sérieux du chercheur Georges Quertant, qui a mis au point la « culture psycho-sensorielle » au milieu du 20ème siècle.

Elle est fondée sur une réalité scientifique universellement reconnue : tandis que notre néocortex, soit la partie haute du cerveau, est le siège de la réflexion et de la conscience, il existe aussi chez chacun d’entre nous un cerveau de base ou reptilien, situé plus bas, qui préside à nos gestes et réflexes automatiques. La thermorégulation de notre corps, notre respiration ou encore notre digestion en dépendent. Cet organe n’est guère différent d’un muscle : il doit être sain, entraîné et peut être rééduqué, le cas échéant, au moyen d’exercices adéquats. C’est exactement ce que Georges Quertant a démontré et mis en pratique.

Dans les CEREN, des appareils ultra-modernes et sophistiqués mesurent notamment les troubles oculaires. Lorsque vous êtes stressé ou victime d’un dysfonctionnement psychique quelconque, vous ne discernez plus correctement les assemblages de formes et de couleurs que diffusent ces machines.

En rééduquant votre regard et faisant travailler vos mouvements oculaires à l’aide des mêmes appareils, Frank Giraudeaux et son équipe rétablissent du même coup l’équilibre de votre système nerveux en lui adressant des signaux positifs conformes à ses attentes physiologiques. Votre motricité visuelle retrouve son élasticité tout comme votre cerveau, car il est désormais nourri de bonnes vibrations.

Ce « training neurosensoriel » est une méthode apparemment simple mais qui puise son inspiration à la fois dans des traditions millénaires comme la médecine chinoise et dans les découvertes les plus récentes de la biologie ou de l’ophtalmologie et même… de la physique quantique - en plein essor de nos jours.

L’intérêt des scientifiques de l’ère moderne pour le regard ou plus précisément pour le mouvement des yeux a débuté il y a un siècle. En suivant un point placé sur la circonférence d’une roue, des combattants de la Grande Guerre ont été débarrassés de leurs traumatismes émotionnels. Puis, la technique a été quelque peu délaissée et c’est Georges Quertant qui l’a réintroduite en tant que protocole de soins aux résultats souvent spectaculaires. De fait, les toutes dernières avancées des neurosciences confirment les intuitions du chercheur et les liens étroits unissant l’œil au cerveau.

Essayez, comme tant d’autres avant vous, et vous serez surpris par l’efficacité de cette musculation psychique bénéficiant de plusieurs décennies d’expérience clinique et d’ajustements toujours plus pointus !
Pour joindre les CEREN, appelez le 01 69 30 19 19 ou le 06 81 91 78 35
Page Facebook :

Site internet

 

Le Comptoir d'Italie : le service unique d'une bijouterie hors norme

comptoir-italie Guy Beaziz

Le Comptoir d'Italie : le service unique d'une bijouterie hors norme

Dans le paysage en berne des bijouteries-horlogeries, Le Comptoir d'Italie présente un visage souriant. Une réussite exceptionnelle au moment où les enseignes ferment les unes après les autres.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : la France comptait 14 600 magasins de ce type il y a 10 ans. Il en reste... 3 600.
Les explications sont multiples. D'abord, les pierres précieuses, autrefois synonymes de sécurité dans un foyer, n'ont plus la même valeur symbolique qu'autrefois. Ensuite, la tradition imposait quasi-systématiquement l'achat de pièces en or ou en argent à l'occasion des grandes réjouissances familiales : fiançailles, mariage, baptême...

Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Les montres, elles, pâtissent de la généralisation des horloges numériques, présentes partout, notamment sur les smartphones qui ne nous quittent jamais. Enfin, les vendeurs en ligne ont fait disparaître les boutiques, comme dans d'autres secteurs d’activité - d'autant que les normes de sécurité pour éviter les braquages sont de plus en plus drastiques et les polices d'assurance de plus en plus onéreuses. Sans oublier le poids économique que représente un stock de bijoux...

Dans ce contexte, Le Comptoir d'Italie se porte étonnamment bien. « Même si je travaille 2 fois plus que dans les années 90 pour le même résultat, lance son patron, Guy Beaziz, je ne me plains pas ! Car j'ai 40 ans de métier (je suis sertisseur de formation, autrement dit assembleur de pièces de joaillerie) et je crois avoir su m'adapter aux évolutions du marché ». Il est vrai que le service proposé ici est unique en région parisienne et sans doute à l'échelle de l'Hexagone.

Guy Beaziz, issu d'une lignée de bijoutiers - son père, originaire de Fès, travaillait pour le roi du Maroc -, a repris en 2002 Le Comptoir d'Italie, créé il y a 70 ans. Depuis, il a constamment innové. A présent, il offre à sa clientèle la seule boutique de proche banlieue (elle est installée au Kremlin-Bicêtre, à 50 mètres du 13ème arrondissement) disposant d’une quarantaine de marques de luxe. Qui possède un tel catalogue de montres Oméga en couronne parisienne ?

Personne, à l'exception du Comptoir d'Italie. En vérité, c'est le seul bijoutier-horloger de grande qualité qui n'est pas situé au centre de la capitale. Pratique pour ceux qui préfèrent éviter les encombrements...

Au demeurant, le service imaginé et mis en place par Guy Beaziz est meilleur encore, à certains égards, que chez les professionnels de la place Vendôme.

Sa force commerciale repose sur le suivi, autrement dit le facteur humain. Ici, on peut à la fois consulter le site Internet, réserver en ligne, interroger un expert de la boutique par téléphone et/ou se déplacer.

Vous trouverez un environnement agréable où vous pourrez commander un produit fini ou sur mesure, à l'aide d'un visuel révolutionnaire en 3D.

Vous aurez un accès virtuel à votre bijou ou à votre montre avant même que Le Comptoir d'Italie, qui est un intermédiaire pour de nombreuses marques mais aussi un fabricant, n'ait créé l'oeuvre de vos rêves dans son atelier.

Et ce n'est pas tout : les produits vendus par l'équipe de Guy Beaziz sont garantis gracieusement... pour tout et pour toujours !

Si un bijou est abîmé, longtemps après l'achat, la boutique vous le reprendra sans le moindre frais, la réparation aura lieu très vite et, si vous le souhaitez, on viendra le prendre chez vous et le coursier du magasin vous le rapportera pour vous éviter tout déplacement.

L'opération, gratuite, est identique pour un simple nettoyage. Quant aux facilités de paiement, elles sont aussi exceptionnelles puisqu'il est possible de régler en 20 mensualités, sans supplément. Qui dit mieux ? Pour Le Comptoir d’Italie, le client est vraiment roi !

Et si vous avez envie d'investir dans une pierre précieuse ou une montre d’exception en série limitée dans le but de réaliser une future plus-value, la porte vous est ouverte. Le patron prendra le temps qu'il faut pour vous conseiller.

Mais ne lui reprochez pas d'avoir réussi et de gagner trop bien sa vie ! Il fut l'un des fondateurs de Lev Layeled, qui vient en aide aux enfants malades ou déshérités.

Une association juive qu'il continue de soutenir financièrement. Car avant d'être un commerçant, Guy Beaziz est un artisan au meilleur sens du terme et un homme de coeur, ami de la communauté.

Norbert Cohen

Le Comptoir d'Italie

13, avenue de Fontainebleau - 94270 Le Kremlin-Bicêtre

01 46 58 81 55

www.comptoir-italie.com
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Interview exclusive du président mondial des bons du trésor israélien (Israel Bonds)

Israel Maimon Bonds Israël Président

Bonds Israël investir en Israël

Israël Bonds investir en Israël

Israël Maimon : « Les Bond’s, un investissement mondialement plébiscité »

Alliance : Vous êtes depuis 6 mois président mondial des bons du trésor israéliens, mieux connus sous leur nom anglo-saxon, les Bond’s.
A Jérusalem, le ministre des Finances, Moshé Kahlon, vous a félicité pour une performance historique : le cap des 40 milliards de dollars de souscriptions a été franchi en 2016. Quels sentiments cela vous inspire ?

Israël Maimon : Une grande fierté personnelle pour commencer. J’ai travaillé pour le gouvernement, j’ai notamment occupé les fonctions de chef de cabinet d’Ariel Sharon et d’Ehud Olmert, j’ai aussi fait carrière dans le privé et aujourd’hui je contribue à l’essor de l’économie israélienne. C’est exaltant ! Les Bond’s, ce sont des réserves financières d’une importance capitale car elles garantissent la capacité de remboursement de l’Etat. Elles donnent confiance aux marchés, nous permettent d’emprunter dans des conditions optimales, d’équilibrer notre budget… Grâce à nous, les institutions publiques chargées de développer le secteur de la haute technologie, par exemple, ont les moyens de leurs ambitions. C’est un cercle vertueux : les Bond’s contribuent à la bonne santé et à la croissance de notre économie et en retour, nous sommes chouchoutés par les agences de notation internationales.

C’est pourquoi nous représentons désormais un investissement qui attire bien au-delà des sympathisants de la cause sioniste. Des fonds de pension, des compagnies d’assurance, etc., qui prennent des décisions stratégiques à l’échelle planétaire et n’ont aucun lien avec les communautés juives nous font confiance et placent leur argent chez nous.

Alliance : Qu’avez-vous envie de dire à ces Juifs français qui hésitent encore à souscrire, parce qu’ils pensent que les Bond’s seraient réservés aux riches ?

Israël Maimon : Mon message est simplissime : on peut investir à partir d’une centaine d’euros. J’ajoute ceci à l’intention des Juifs de ce pays : nous sommes peut-être la seule organisation en diaspora qui n’est en compétition avec personne. Vous êtes sollicités par toutes sortes d’associations à buts cultuel, social ou culturel pour des dons. Il existe entre elles une forme de concurrence - certes fraternelle mais tangible. En ce qui nous concerne, nous ne faisons pas appel à votre générosité ! Il est vrai que votre argent sera grandement utile à l’Etat d’Israël et donc au peuple juif, mais nous nous contentons de vous l’emprunter. Puis, nous vous le rendons avec les intérêts dus.

Alliance : Vous avez nommé un jeune directeur, Jonathan Touboul, pour animer l’antenne française des Bond’s. Quels sont ses objectifs ?

Israël Maimon : Jonathan Touboul, un homme dynamique, expérimenté dans l’univers de la finance et doté d’une forte identité juive, a pour mission de recueillir des souscriptions à hauteur de 45 à 50 millions d’euros par an.

Ce chiffre correspond à ce que nous réalisions dans l’Hexagone il y a quelques années, avant une période de basses eaux liée à l’introduction de nouvelles régulations. Nous dépendons à présent de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et de la Banque de France. C’est positif mais cela a nécessité une phase de transition. Aujourd’hui, nous voulons communiquer davantage pour monter en puissance. Et le potentiel est prometteur car la communauté juive, ici, est très proche d’Israël sur les plans géographique, familial et culturel. Elle est aussi bien organisée et nous allons travailler plus étroitement avec ses institutions comme le Consistoire. Nous projetons même de proposer des événements dans les synagogues afin de mieux nous faire connaître.

Alliance : Mais une somme investie dans les Bond’s, n’est-ce pas un versement en moins pour les associations et lieux de culte ?

Israël Maimon : Absolument pas. Quand vous donnez, vous sortez votre chéquier ou votre carte bleue et vous vous délestez de vos économies.
Quand vous investissez chez nous, vous ne perdez rien, vous diversifiez votre épargne. Et personne ne vous empêche d’acquérir des bons du trésor israéliens et de les donner… à l’association de votre choix ! C’est ce que j’appelle la « double mitzva ».

Alliance : Qu’est-ce qui caractérise votre emploi du temps depuis votre entrée en fonction ?

Israël Maimon : Je passe de longues heures dans les avions car je rends visite à nos 26 bureaux installés un peu partout aux Etats-Unis (mon lieu de travail principal est situé à New York) et aux autres répartis à travers le monde - dont 4 en Europe occidentale, à Londres, Francfort, Paris et Lyon. Une tâche passionnante et humainement enrichissante, car si toutes les communautés juives aiment Israël, chacune a son identité et ses particularités.

Propos recueillis par Norbert Cohen

Séance-émotion à Paris pour l’ouverture du Festival du cinéma israélien

Past life film d'ouverture du festival du cinéma israèlien hier à Paris

Séance-émotion à Paris pour l’ouverture du Festival du cinéma israélien

La grande salle du Majestic Passy, dans le 16ème arrondissement, était pleine à craquer pour la séance inaugurale du 17ème Festival du cinéma israélien de Paris, dans la soirée du 21 mars.

Le film projeté, « Past Life », a remporté un succès inhabituel dans l’Etat juif pour une production locale : 200 000 entrées. Il est vrai que le réalisateur, Avi Nesher (63 ans), est une valeur sûre. Son nouveau long-métrage, sorti en Israël et aux Etats-Unis en 2016, raconte l’histoire vraie de deux soeurs résidant à Jérusalem dans les années 70.

Des musiciennes dont les parents sont rescapés de la Shoah. Le père, brillant médecin, a vécu l’horreur en Pologne pendant la guerre. Il n’a pas été déporté mais a dû se cacher dans des conditions épouvantables.

A l’occasion d’un concert à Berlin-Ouest, la vie des deux femmes bascule. Une rencontre fortuite les conduit sur les traces d’un terrible secret de famille : leur père serait-il coupable d’un crime, aurait-il été amené au pire dans la tourmente de l’Occupation ?

Le film se présente comme une enquête à suspense sur ce passé énigmatique. Il brosse aussi le portrait de la « seconde génération », celle de ces Juifs qui n’ont pas connu le génocide mais en portent les stigmates à travers les névroses post-traumatiques et les silences de leurs parents. Les acteurs israéliens et polonais (c’est une coproduction entre les deux pays) sont criants de vérité.

Le spectateur est happé par l’intrigue et par la force psychologique des rapports humains mis en lumière par la caméra d’Avi Nesher. Mention spéciale au directeur français de la photographie, Michel Abramowicz, dont le travail accompli ici a été unanimement salué par la critique.

Michel  Abramowicz Past Life

Michel Abramowicz Past Life

Le public parisien, visiblement ému, a applaudi avant de deviser devant le buffet installé dans les salons du Majestic Passy.

Dans les minutes qui ont précédé la projection, la présidente du Festival, Hélène Schumann, a présenté la 17ème édition en compagnie des parrains de cette semaine (du 21 au 28 mars) où une vingtaine de films seront diffusés : les comédiens Aure Atika et Grégory Fitoussi.

Marc Attali, ministre plénipotentiaire, autrement dit numéro 2 de l’ambassade de l’Etat juif, a promis qu’au cours des manifestations prévues dans le cadre de la Saison culturelle croisée France-Israël, en 2018, le cinéma serait particulièrement mis en valeur.

Hélène Schumann explique que « Past Life » est l’une des plus belles œuvres israéliennes qu’elle ait vues. On peut lui faire confiance : c’est une experte, auteure d’un « Dictionnaire du cinéma israélien » paru en 2012 aux éditions Cosmopole.

Elle couvre l’actualité du 7ème art pour Judaïques FM à Paris et a un pied des deux côtés de la Méditerranée : elle participe aussi activement aux Festivals de Jérusalem et Haïfa. Un prix décerné dans la ville portuaire porte même le nom de son grand-père assassiné à Auschwitz, Tobias Stancer. « J’ai grandi dans l’ombre de lourds secrets de famille liés à la Shoah, confesse-t-elle, et j’avais à cœur de proposer « Past Life » en ouverture. Mais cela n’a pas été facile… » Elle regrette que les Israéliens privilégient plutôt les Festivals de Berlin ou Venise.

Trouver des partenaires prêts à s’engager en direction du marché hexagonal représente une gageure. Au demeurant, le long-métrage d’Avi Nesher ne sera pas projeté sur les écrans français dans les prochains mois, faute de distributeur. Même constat pour les autres films du programme, à 2 exceptions près. « Cela dit, ajoute la présidente, les metteurs en scène concernés finissent parfois par dénicher un distributeur grâce à la vitrine que nous leur offrons. Il faut donc espérer… »

Globalement, le cru 2017 du Festival, qui devrait attirer 4 000 curieux et cinéphiles, est d’autant plus remarquable qu’il évite les polémiques politiques. « C’est plutôt un cru romantique, indique Hélène Schumann, avec beaucoup d’histoires d’amour ».

Norbert Cohen

A ne pas manquer : Mike Brant revit sur scène !

Mike Brant remonte sur scène

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1- En quelle année est mort Mike Brant
2- Qui a lancé Mike Brant en France
Réponse avec vos cordonnées surtout 🙂 à info@alliancefr.com

A ne pas manquer : Mike Brant revit sur scène !

« Hit-parade » : c'est le nom d'une comédie musicale exceptionnelle que le public pourra applaudir au Palais des Congrès de Paris à partir du 12 janvier 2017 puis en province, en Suisse et en Belgique à dater du 6 avril. Pour la première fois, des chanteurs francophones disparus seront à l'honneur sous forme d'hologrammes, un procédé numérique révolutionnaire qui donne l'illusion de leur présence sur scène. Ces artistes mythiques des années 70 sont Claude François, Dalida, Sacha Distel et Mike Brant. La nièce de la star franco-israélienne, Yona Brand, a participé activement au projet. Interview.

Alliance : Avez-vous connu Mike personnellement ?

Yona Brand : Je vis en quelque sorte avec lui puisque je m'occupe de la préservation de sa mémoire, mais je suis née en 1976, un an après son décès. Mes sentiments sont aussi forts que si je l'avais côtoyé.

Alliance : Etes-vous israélienne comme lui ?

Yona Brand : Oui, et suisse. J'ai résidé à Haïfa étant jeune, puis à Genève et Paris.

Alliance : Votre oncle est-il toujours très populaire ?

Yona Brand : Plus que jamais ! Son fan-club, sur les réseaux sociaux, comprend 215 000 membres de diverses nationalités. Nous ne cessons d'organiser des événements festifs consacrés à son parcours et à son œuvre : soirées, voyages en Israël... Toutes les générations sont concernées, les enfants étant influencés par la passion de leurs parents. Le public assistant aux rétrospectives que nous proposons régulièrement, ou intéressé par nos objets et vêtements mémoriels, est composé de jeunes adultes comme de personnes âgées. Dans les salles de concerts, 4 décennies après sa disparition, Mike est adulé comme une star d'aujourd'hui.

Alliance : Les Israéliens sont-ils aussi fans de Mike que les Français ?

Yona Brand : Absolument, il reste largement apprécié et aimé dans son pays natal et pas seulement chez les francophones !

Alliance : Etes-vous satisfaite du travail des auteurs de « Hit-parade », Grégory Antoine et Bruno Gaccio (pour la note humoristique), et du producteur, David Michel ?

Yona Brand : Très satisfaite ! L'idée de David Michel - qui avait produit la tournée française de « Thriller », le fameux spectacle de Michael Jackson - est merveilleuse. On assistera sur scène à l'enregistrement d'une émission de télévision censée se dérouler en 1975 : c'est le fil conducteur du show. Le couplage entre les 3 musiciens, 4 comédiens, 11 danseurs réellement présents et les hologrammes est saisissant : il rendra la comédie musicale vraiment grandiose. Le public verra Claude François, plus vrai que nature, inviter ses amis chanteurs à interpréter leurs tubes : 14 titres au total. 3 succès mythiques de Mike seront à l'honneur : « Laisse-moi t'aimer », « Qui saura » et « Dis-lui ».

Alliance : Expliquez-nous précisément ce qu'est un hologramme.

Yona Brand : C'est une technique nouvelle : un acteur ressemblant à Mike est filmé et son image, sa voix sont entièrement reconfigurées de façon numérique. Au final, le spectateur aura la sensation qu'il est là, devant lui, alors qu'il s'agit d'une vidéo (ultra-sophistiquée). Mon oncle aurait adoré ce concept car il était mordu des technologies innovantes venues des Etats-Unis. Je vous rappelle tout de même que « Hit-Parade » est aussi un show complet, avec des artistes bien vivants, une chorégraphie et des arrangements à couper le souffle qui vous transporteront plus de 40 ans en arrière...

Propos recueillis par Norbert Cohen

Hit Parade Ils remontent sur scène à partir du 12 janvier

Ils remontent sur scène à partir du 12 janvier

 

La ligue des droits de l'homme sombre dans l'islamo-gauchisme

ligue des droits de l'homme antisémite

La Ligue des droits de l'homme est-elle antisémite ? Par Norbert Cohen

La Ligue des droits de l'homme (LDH) a été fondée à Paris en 1898 pour défendre le capitaine Dreyfus. Elle a toujours soutenu le judaïsme français... jusqu'à ces dernières années. Depuis quelque temps, son engagement à gauche, ou plutôt à l'extrême gauche, la conduit vers des dérives de plus en plus inquiétantes.

BVNCA Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme

BVNCA Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme

L'une de ses têtes de Turc est le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA), qu'elle accuse de sectarisme et de paranoïa.

Le 13 juin, elle a mis gravement en cause l'association communautaire, parce que celle-ci a porté plainte contre la municipalité de Stains (Seine-Saint-Denis).
Le maire communiste, Azzedine Taïbi, est un militant pro-palestinien radical. Comme d'autres élus du département, il a décidé d'apposer sur son Hôtel de Ville une banderole réclamant la libération d'un chef terroriste emprisonné pour meurtres en Israël, Marwan Barghouti.

Ce dernier a organisé des dizaines d'attaques sanglantes, y compris contre des civils - hommes, femmes et enfants - pendant la première puis la seconde Intifada.
C'est pourquoi le BNVCA a naturellement porté l'affaire devant la justice, afin de dénoncer cette incitation évidente à la haine et à la violence.

Mais la LDH ne l'entend pas de cette oreille. Elle estime que l'association juive se fait « le porte-parole du gouvernement israélien ». Ni plus, ni moins.

Et de préciser : « En assimilant toute critique du cabinet Netanyahou et tout soutien à ses opposants arabes comme une manifestation antijuive, cet organisme dévoie la lutte contre l’antisémitisme au profit du soutien à une politique qui est condamnée internationalement ».

La Ligue des droits de l'homme est encore plus explicite en déclarant dans un communiqué que les poursuites engagées contre le maire de Stains sont le produit d'une « imposture insupportable ».

De fait, la LDH sombre dans l'islamo-gauchisme. Elle est devenue la courroie de transmission des idées de Tariq Ramadan, vitrine intellectuelle des Frères musulmans en Europe, et de l'antisionisme obsessionnel qui gangrène une partie du camp prétendument « progressiste » sur la scène française.

Elle se garde de déplorer la libération de la parole antijuive et condamne les violences antisémites du bout des lèvres.

Sa seule préoccupation semble être l'amour aveugle et sans cesse renouvelé qu'elle porte aux citoyens d'origine maghrébine - sans distinction.

Cette organisation qui prétend lutter à la fois contre le nationalisme et le fondamentalisme fait exactement l'inverse s'agissant des musulmans : elle milite en faveur des ultra-nationalistes palestiniens, qui n'hésitent pas à tuer des innocents et réclament un Etat arabe en Terre Sainte vidé de toute population juive (autrement dit, un nettoyage ethnique) ; par ailleurs, elle est tombée sous le charme du Hamas et du Hezbollah, mouvements qui revendiquent l'application stricte de la charia au détriment des principes démocratiques et laïcs.

Tout a commencé au milieu des années 2000. En 2006, déjà, 2 membres éminents de la Ligue, Antoine Spire (journaliste et écrivain juif, pilier de France-Culture) et Cédric Porin (avocat spécialisé dans le droit du travail), ont démissionné avec fracas de la direction de l'association. Dans une tribune incendiaire publiée par Le Monde, ils ont affirmé que la LDH répondait au « racisme dont sont victimes les jeunes issus de l’immigration en faisant preuve de complaisance à l’égard des organisations religieuses qui prétendent les représenter ».

Ils ont noté que la Ligue avait interdit à des cinéastes israéliens (pourtant de gauche) de présenter leurs films lors d'un festival financé par l'association. Ces cinéastes ont été remplacés au pied levé et sans explication crédible par des artistes libanais et palestiniens. « C'est du racisme », ont-ils commenté, ajoutant : « On peut aussi se demander pourquoi le Proche-Orient sollicite un tel engagement de la LDH, qui ne dit presque rien à propos du Darfour ou de la Tchétchénie, ou se tait devant les discours négationnistes et antisémites du président iranien ! »