Judith Douillet

Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 14 ans. Elle est traductrice hébreu-français, rédactrice et correctrice, et écrit pour Alliance depuis 3 ans. Sa passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

Dix aliments Mc Donald's incroyables que vous ne trouvez qu'en Israël

Dix aliments Mc Donald's incroyables que vous ne trouvez qu'en Israël

Vous pouvez dire ce que vous voulez au sujet de McDonald's, mais ces conglomérats de restauration rapide servent des repas assez savoureux. Que vous soyez un mangeur de Big Mac ou de McFlurry, McDonald's est une source de nourriture réconfortante dans plus de 119 pays différents. Dans des endroits comme Israël, les voyageurs peuvent être surpris d'apprendre que leur menu est légèrement différent de celui proposé dans les restaurants McDonald's.

Les McDonald's en Israël présentent quelques différences qui les distinguent des 40 000 autres restaurants McDonald's dans le monde. Ils sont considérés comme l'un des restaurants fast-food aseptiques en vouant leurs options alimentaires à un régime casher. Les salades sont un élément important de leur menu, alors que des choses comme le milkshake doivent être spécialement commandées (Ils ne figurent même pas au menu). En plus d'être l'un des seuls McDonald's dont le menu n'est pas affiché en anglais, il existe des aliments impressionnants qui ne sont proposés qu'en Israël.

10 - MCKOSHER

Les repas casher sont considérés comme des aliments qui s'alignent sur les croyances de la culture juive. Les restaurants McDonald d'Israël sont les rares à n'offrir que du bœuf casher dans leurs restaurants. Cela signifie qu'il n'y a pas de cheeseburgers disponibles en Israël, car le mélange lait-viande n'est pas conforme aux lois de cacheroute. En plus de sa viande de première qualité, McDonald's d'Israël est le seul au monde à utiliser du charbon de bois plutôt que de la friture pour faire griller sa viande.

9 – BIG AMERICA

En 2012, McDonald's Israël a lancé sa série unique de hamburgers représentant les plus grandes villes des États-Unis. L'option Big America offre des hamburgers uniques qui représentent New York, le Texas, Las Vegas, Chicago, Miami et Broadway. Chaque steak haché contient environ une demi-livre de bœuf, mais c'est là que les similitudes s'arrêtent. Le Big Texas est servi avec de la sauce barbecue et des cornichons, tandis que le Big New Yorks ajoute des oignons rouges et de la vinaigrette française.

8 - MCKEBAB

Le McKebab rend hommage aux produits alimentaires locaux en Israël. Au lieu du traditionnel pain aux graines de sésame, ce sandwich à la viande est enveloppé dans une tortilla. Il est accompagné de laitue et de tomates, avec un peu d'oignon pour plus de peps. La tortilla est en réalité une laffa (ou taboon), un pain plat cuit au four. Environ 80 % des aliments McDonald d'Israël sont d'origine locale, ce qui leur donne un avantage en matière de goût par rapport aux autres chaînes de restauration rapide du quartier.

7 – MCWINGS

Les McWings, rak be Israël

Les McWings, rak be Israël

Au grand dam des Américains, McDonald's Israël offre des McWings au lieu de ses traditionnels McNuggets. Les gourmets ont adoré cet ajout, malgré le fait qu'il soit un peu plus cher que les autres plats du menu. Les clients découvriront qu'ils peuvent commander ces ailes de la même façon que les McNuggets, afin qu’ils ne se sentent pas limités dans nombre de McWings qu’ils peuvent consommer. Les McWings étaient auparavant proposés dans d'autres pays, mais ont depuis été abandonnés.

6 - SALADE ISRAÉLIENNE

Une salade israélienne traditionnelle est composée de tomates, d'oignons, de concombres, de poivrons et de piments en petits dés. La laitue est tout aussi délicatement hachée et c'est un plat courant en Israël. C’est la raison pour laquelle McDonald's a choisi d'inclure ce plat culturel dans ses restaurants. Dans le cadre de son mantra cachère, l'entreprise israélienne McDonald's a tendance à offrir des choix alimentaires plus sains à ses clients. Israël propose plus de quinze options de salades et les USA, seulement cinq.

5 - ONION RINGS - rondelles d'oignon

Les rondelles d'oignon sont un sacré truc en Amérique, mais on ne les trouve qu'au McDonald's en Israël. Les rondelles d'oignon peuvent être commandées en remplacement des frites. Cette mise à niveau rend votre repas McDonald's plus cher que la norme à laquelle les habitués se sont accoutumés. Cependant, c'est l'endroit idéal pour les tester au cas où vous voudriez demander votre propre lot à votre McDonalds local (elles peuvent être spécialement demandées dans d'autres parties du monde).

4 - MEXICAIN MAC ROYAL

Le Mexican-Mac-Royal au guacamole

Le Mexican-Mac-Royal au guacamole

Parce qu'il n'y a pas de fromage dans les aliments israéliens McDonald's, ils tentent de pimenter leurs burgers avec des modifications créatives. Une des idées est le Mac Royal mexicain. Au lieu de fromage, ce burger est agrémenté d'un accompagnement de guacamole pour égayer vos papilles. Il est aussi lourdement encombré d'une sauce secrète surnommée "Sauce MacRoyal". Comme d'habitude en Israël, le Mac Royal est servi sur un pain au sésame avec laitue, tomates, oignons et cornichons.

3 – MCROYAL

À ne pas confondre avec le Mac Royal mexicain, le McRoyal a sa propre saveur. Le McRoyal est un substitut du burger typique "Quarter Pounder" (quart de livre). Le McRoyal est servi dans d'autres pays, mais la principale différence réside dans l'utilisation du fromage. En Israël, le hamburger est fabriqué avec des ingrédients de base de McDonald's tels que des oignons, des cornichons, du ketchup et de la moutarde. Bien sûr, ces hamburgers sont plus maigres que votre galette de bœuf standard McDonald's, vous ne vous sentirez donc pas coupable lorsque vous mordrez dans ce délicieux sandwich.

2- CORNSTICKS – les bâtonnets de maïs

Les bâtonnets de maïs peuvent être commandés toute la journée chez McDonald's en Israël, mais ils sont plus populaires comme petit déjeuner. En fait, ils sont accompagnés de carottes dans un Happy Meal, les carottes servant de dessert copieux (en fait, la carotte est considérée comme un dessert sucré). Les bâtonnets de maïs ont une base de polenta qui est ensuite frite à la perfection. Les bâtonnets de maïs sont également généralement servis sur les salades afin que vous puissiez profiter du meilleur des deux mondes.

1 – MYMAC

Le MyMac est une offre spéciale qui permet aux clients israéliens de créer leur propre sandwich McDonald's. Ils offrent tous les condiments typiques que les clients adorent, mais ici vous pouvez choisir la viande à associer. Vous pouvez choisir de farcir un McDouble avec du guacamole et des oignons, ou vous pouvez vous inventer un McChicken avec du ketchup et des rondelles d'oignons. Les options sont infinies. Il y a même quelques sauces « griffées » disponibles pour votre MyMac, dont certaines ne se trouvent qu'en Israël.

Source : thetravel.com

Israël : quand le dressage de chiens devient une thérapie pour les jeunes en souffrance

Israël : quand le dressage de chiens devient une thérapie pour les jeunes

On sait que les chiens et les hommes sont de bons amis, mais qu'en est-il des chiens et des enfants?

Il s’avère que c’est une véritable histoire d’amour, sur laquelle se sont basés l’Autorité de lutte contre la violence, les drogues et l’alcool du ministère de la Sécurité publique et le conseil local d’Omer, lorsqu’ils ont décidé de mettre en place un projet unique dans le village : un cours de dressage de chiens pour les jeunes, à des fins d'autonomisation et de prévention des comportements à risque.

De nombreuses études ont examiné l'impact des animaux, y compris les chiens, sur l'homme et sur les enfants en particulier. Les avantages découverts sont énormes. La capacité des chiens à donner et à recevoir un amour inconditionnel permet aux enfants et aux animaux de créer un lien fort qui leur apprend à exprimer leurs sentiments, à développer leur confiance en eux-mêmes, à neutraliser leurs frustrations et leur colère, ainsi qu'à développer leur sens des responsabilités et leur leadership.

"J'ai grandi avec un père vétérinaire et, enfant, j'étais entourée de chiens et de chats", explique Liraz Alsheich, coordinatrice de l'établissement à Omer. "J'ai vite compris que le lien avec le chien était un lien d'amour inconditionnel et unique. De là est né mon désir de travailler avec les jeunes. "

Dans le cadre du cours unique "Alpha - thérapie émotionnelle par le dressage de chiens", donné par le psychologue et dresseur Gal Ofer Sikuler, en collaboration avec l'association « Tsaar Baalei Haim » de Beer Sheva, participent environ huit stagiaires et dix conseillers et diplômés chaque année. Les enfants âgés d’environ 11 ans souffrent de détresse sociale, scolaire et comportementale, et chacun a un chien spécifique à ses besoins. Par exemple, un enfant timide travaillera avec un chien timide.

Un bonheur partagé

Un bonheur partagé

Pendant environ un mois, les élèves viennent une fois par semaine pour une rencontre avec les chiens et une dynamique de groupe au cours de laquelle ils apprennent le langage corporel des chiens et développent l'empathie pour le chien et ses besoins uniques, et acquièrent des compétences telles que la retenue, la maîtrise des émotions, l'expression de la joie, le soutien et l'encouragement au comportement positif.

"La relation entre les enfants et les chiens est si forte qu’ils finissent souvent par adopter eux-mêmes l'animal."

"Mon fils a suivi le cours quand il était en cinquième année (CM2), parce qu'il était soi-disant "colérique", avec des réponses qui n'étaient pas appropriées à la situation", explique B., la mère de N., aujourd'hui âgé de 13 ans. "L’année suivante, il était déjà mentor pour les élèves, ce qui donnait un sentiment de sécurité et de fierté à cet enfant qui détestait se lever le matin.

Ils aident les chiens, et s’aident eux-mêmes

"Les enfants viennent aider les chiens, leur balancent leurs problèmes - et s'aident eux-mêmes, explique Sikoler. Ce type de traitement ne provoque pas de résistance chez les enfants. Ils ont le sentiment de donner à quelqu'un d'autre - le chien - et c'est une autre position émotionnelle, responsabilisante, de savoir que c'est grâce à vous que le chien a trouvé un bon foyer.

"La plupart des chiens récupérés par Tsaar Baalei Haim viennent de la rue ou ont été abandonnés. Ceux qui suivent un dressage auront plus de chances de trouver un foyer. Les chiens bénéficient d'une heure d'interaction, d'intérêt et d'amusement, et les ceux auparavant peu favorables aux humains deviennent adoptables. À la fin du cours, l’une des tâches importantes des enfants est de trouver une famille adoptive et un bon foyer pour le chien".

À la fin du programme, les jeunes reçoivent un certificat de dresseur de chiens professionnel, et beaucoup d'entre eux, comme indiqué précédemment, gagnent également un partenaire de vie.

"L'expérience acquise par les jeunes en matière de soins aux animaux renforce leur capacité à comprendre les besoins des autres et à réduire les comportements violents", a ajouté Yahalom Nasi, directeur de district de l'Autorité pour la prévention de la violence, des drogues et de l'alcool. "Dans ce projet, tout le monde est gagnant."

Source : Israel HaYom

Une fabrique de teinture pourpre vieille de 3 000 ans révélée près de Haïfa

Une fabrique de teinture pourpre vieille de 3 000 ans révélée près de Haïfa

Les découvertes archéologiques des années 1960 et 1970 ont récemment révélé un merveilleux secret : la première installation de l'époque biblique pour la production de prestigieux textiles teints en pourpre a été découverte à Tel Shikmona, près de Haïfa.

"Jusqu'à présent, il n'y avait aucune preuve archéologique directe significative d'ateliers pour la production de textiles pourpres de l'âge du fer - la période biblique - pas même à Tyr et à Sidon, qui étaient les principaux centres phéniciens pour la fabrication de la teinture pourpre," explique le professeur Ayelet Gilboa et Golan Shalvi, doctorant à l'Université de Haïfa qui étudie les découvertes qui ont été conservées dans divers entrepôts à Haïfa depuis un demi-siècle.

"Si nous avons correctement identifié nos découvertes, Tel Shikmona, sur la côte du Carmel, vient de devenir l'un des sites archéologiques les plus uniques de la région ", ont-ils déclaré.

Tel Shikmona est situé sur un petit promontoire côtier à la périphérie sud de Haïfa. Le site est surtout connu pour ses richesses byzantines environnantes, qui comprennent de magnifiques mosaïques. La colonie de peuplement de l'âge du fer remonte au XIe au VIe siècle avant notre ère, correspondant en termes bibliques à l'époque des juges, de la monarchie unie (Saul, David et Salomon), des royaumes d'Israël et de Juda et de l'époque assyrienne/babylonienne.

Il n’occupe guère plus d'un acre, sur les 25 acres du site de la ville byzantine à son apogée. Une partie a été fouillée en profondeur entre 1963 et 1977 par le Dr Yosef Elgavis au nom du Musée de Haïfa. Le site était connu pour la richesse de ses découvertes matérielles, mais pour diverses raisons, celles-ci n'ont jamais été publiées de manière exhaustive.

Tel Shikmona au bord de la municipalité de Haïfa / Google Maps

Tel Shikmona au bord de la municipalité de Haïfa / Google Maps

Le fait que la totalité des découvertes n'ait jamais fait l'objet d'un examen approfondi, a répandu une aura de mystère sur le petit village biblique.

Les archéologues ne comprenaient pas tout à fait pourquoi la colonie s'était établie sur le petit promontoire, car le littoral rocheux de cette région n'aurait pas permis aux bateaux d’accoster en toute sécurité. Il n'y a pas de vastes terres agricoles autour de Shikmona, de sorte que l'agriculture n'était pas non plus l'objectif de ce village. Le site ne se trouve même pas sur une artère principale.

Maintenant que Gilboa et Shalvi ont eu accès aux découvertes du Dr Elgavish, le secret de Shikmona peut enfin commencer à se révéler. Les deux chercheurs expliquent que deux phénomènes sont immédiatement apparents dans les centaines d'objets de poterie et de tessons qui attendent sur les rayons des archives : Premièrement, la richesse des découvertes est associée à la culture phénicienne, notamment un nombre inhabituel de vases importés de l'étranger. Ainsi, par exemple, Shikmona abrite le plus grand nombre de "Black-on-Red ware" (céramique noire et rouge) chypriotes jamais trouvé en dehors de l'île.

Le second phénomène est encore plus étonnant : la plus grande collection de cuves en céramique au monde depuis le premier millénaire avant notre ère, qui conservent encore une coloration pourpre de différentes teintes. Certains d'entre eux ont déjà été analysés dans le passé par Nira Karmon et le professeur Ehud Spanier de l'Université de Haïfa, qui ont en effet révélé que les pigments absorbés dans l'argile étaient de véritables pigments d'escargots de mer ; l'ampleur du phénomène, n'avait toutefois pas été comprise.

Naama Sukenik, conservatrice de matériaux organiques pour l'Autorité israélienne des antiquités, en coopération avec une équipe de chercheurs de l'Université de Bar Ilan - David Ilouz, Alexander Vervack et Zohar Amar - procède actuellement à un nouvel examen chimique de dizaines de ces cuves. Il a prouvé que sur tous les articles, les taches sont en effet du vrai colorant pourpre extrait d'escargots marins.

"Il est très rare de trouver des fragments de couleur pourpre de cette période. De tels objets ont été trouvés dans d'autres sites le long de la côte nord d'Israël, tels que Dor et Akko, mais en petit nombre. Pourtant, à Shikmona, il existe près de 30 vases de ce type. C'est très inhabituel", ont souligné les chercheurs. Outre la production de la teinture, des douzaines de fusaïoles et de poids de métiers à tisser ont également été découverts, témoignant de la fabrication de la laine et de textiles qui teints sur place.

Dans le passé, à cause du récit biblique, on supposait que Shikmona et toute la région du Carmel faisaient partie du Royaume-Uni, puis du Royaume d'Israël, jusqu'à sa destruction par les Assyriens. Mais sur la base des résultats examinés, les chercheurs proposent d'associer le site au monde phénicien.

Éclats de poteries du site archéologique de Tel Shikmona au sud de Haïfa / Université de courtoisie de Haïfa

Éclats de poteries du site archéologique de Tel Shikmona au sud de Haïfa / Université de courtoisie de Haïfa

Les vêtements les plus prestigieux de cette époque étaient teints avec le fameux pourpre (hébreu : argaman et techelet), produit à partir des glandes d'escargots de mer de la famille Murex.

Comme il fallait des milliers d'escargots pour produire un seul kilogramme de colorant, le port de vêtements pourpre devint le privilège de la noblesse et de la royauté. Dans de nombreux royaumes, il était interdit aux citoyens ordinaires de porter de tels vêtements. Le procédé secret de fabrication et de teinture du pourpre était jalousement gardé, et encore aujourd'hui, les techniques anciennes ne sont pas entièrement comprises.

Grâce aux connaissances les plus récentes, les chercheurs peuvent maintenant jeter un nouvel éclairage sur l'importance de Shikmona.

Ce petit site isolé n'était pas un village ou une colonie, mais plutôt une usine fortifiée pour la production de teinture pourpre et la teinture des textiles et de la laine. Son emplacement sur une côte rocheuse sans mouillage pratique devient maintenant logique : un tel environnement fournirait l'habitat idéal pour les escargots murex, qui pourraient être récoltés par dizaines de milliers. La culture matérielle phénicienne révélée sur le site a également un sens aujourd'hui : les résidents (ou plutôt les employés) avaient une affinité avec le monde culturel et informationnel des Phéniciens, qui détenaient les secrets de la fabrication de la teinture pourpre. Les tissus teints en pourpre constituaient l'épine dorsale des réseaux commerciaux, ce qui explique la présence sur le site de l'abondante poterie chypriote qui a été transférée par ces contacts.

"A ce jour, aucun centre de production de pourpre datant de la Phénicie de l'âge du fer n'a été trouvé ", ont conclu les chercheurs. "Nous savons qu'il y avait des sites de production à Tyr et Sidon et d'autres sites au Liban, et des milliers de coquilles de Murex y ont été trouvés, mais il semble que la plupart d'entre eux datent des périodes classiques et il n'y a toujours aucune preuve de l’existence des sites de production eux-mêmes ni aucune preuve directe de la teinture. Notre identification du caractère et de la fonction de Shikmona en fait le premier site de cette période, et certainement l'un des plus importants. Plutôt que d'être considérée comme une région d'importance secondaire dans cette période, la côte du Carmel peut maintenant gagner sa place légitime comme l'une des zones les plus importantes de production de la teinture dans les temps anciens en général, et pendant la période biblique en particulier."

Le projet Shikmona est géré sous les auspices de l'Institut Zinman d'archéologie de l'Université de Haïfa, avec le soutien de l'Autorité des Antiquités d'Israël et du Musée maritime national de Haïfa. Michael Eisenberg et Shai Bar de l'Institut Zinman ont récemment renouvelé les fouilles sur le site. Certaines de ces découvertes sont exposées en permanence au Musée maritime national de Haïfa.

Source : Jewish Press

Israël : selon le tribunal rabbinique, s'inscrire sur un site de rencontres n'est pas tromper

Israël : selon le tribunal rabbinique, s'inscrire sur un site de rencontres n'est pas tromper

Le grand tribunal rabbinique a statué qu’une femme qui surfe sur un site de rencontre n'est pas considéré comme ayant commis une trahison. Par conséquent, cela ne constitue pas un motif de refus pour le mari de payer la somme d’argent promise par le contrat de mariage (ketouba) en cas de divorce religieux.

Les juges du grand tribunal rabbinique de Jérusalem ont accepté la décision du tribunal régional selon laquelle le fait d’entrer sur un site de rencontre ne constitue pas une preuve de trahison, une tromperie ou un désir de divorcer. La femme recevra donc la totalité de la somme indiquée dans sa ketouba. Les juges ont ajouté: "La correspondance montre qu'il s'agit d'une inscription qui n'avait pas franchi le stade de rencontres à proprement parler et indique que l'épouse n'avait pas de désir de rencontrer quelqu'un avant l’obtention du divorce."

L'engagement de payer les frais de ketouba est une obligation contractuelle valide et contraignante à laquelle le mari n'a pas le droit de se soustraire. Pour qu'une femme ne reçoive pas l'argent de sa ketouba, le mari doit prouver qu'elle n'est pas intéressée à rester avec son mari et préfère le divorce, ou bien qu'elle l'a trahi.

Le site de rencontres "Shlish Gan Eden"

Le site de rencontres "Shlish Gan Eden"

Le mari a récemment affirmé devant le tribunal rabbinique que son épouse n'était pas en droit de recevoir la somme inscrite sur la ketouba, affirmant qu'elle avait surfé sur le site de rencontres religieuses "Shlish Gan Eden" et que ce simple fait montrait qu'elle ne souhaitait pas de paix conjugale.

Le tribunal régional a d'abord examiné la plainte et a même obligé le site à lui fournir la correspondance de l’épouse. En fin de compte, il a décidé de rejeter la demande. Le tribunal rabbinique a même souligné que la correspondance témoignait d'un lien très préliminaire créé par la femme et que cela ne devait pas être considéré comme un acte causant la perte de sa ketouba. Le mari était donc obligé de payer la ketouba intégralement.

Me Ido Dibon, qui représente l’épouse a expliqué: "Le tribunal a accepté notre argument selon lequel l'entrée sur un site de rencontres n'est pas nécessairement interprétée comme un acte qui montre le désir d'une femme de divorcer et, par conséquent, ma client recevra la somme promise par son mari dans son intégralité."

Source : Israel HaYom

Israël : les photos oubliées d’une guerre oubliée

Israël : les photos oubliées d’une guerre oubliée

Alors qu'Israël commémore le 50e anniversaire de la guerre d'usure qui a suivi la guerre des Six Jours et qui a duré des années, la Bibliothèque nationale a révélé une série d'images historiques rares qui font revivre les moments perdus d'une guerre souvent oubliée.

Les photos montrent des soldats des FDI dans le canal de Suez en train de vaquer à leurs tâches quotidiennes, de rencontrer des commandants et d'organiser des événements de divertissement avec des artistes célèbres venus du centre d'Israël.

Canal de Suez, 1969 (Photo: Collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale)

Canal de Suez, 1969 (Photo: Collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale)

"Ces photos montrent des artistes sur scène tentant de divertir les soldats ", dit le Dr Hezi Amior, conservateur à la Bibliothèque nationale. "Les grands acteurs avaient l’habitude d’aller au Sinaï et de se produire, on les voit voyager d'un poste à l'autre et jouer devant un public réduit, juste pour divertir."

La télévision venait juste de faire ses débuts en Israël à l'époque, mais elle n'avait pas encore l'habitude de diffuser des informations en provenance du front. "Ces photos sont la seule documentation visuelle que nous ayons de cette guerre ", explique le conservateur.

Le chef d'état-major Haim Bar-Lev rend visite aux troupes dans le Sinaï, 1970 (Photo: Collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale)

Le chef d'état-major Haim Bar-Lev rend visite aux troupes dans le Sinaï, 1970 (Photo: Collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale)

"Les photojournalistes avaient l'habitude d'accompagner les forces sur le terrain pour documenter les sentiments du front et les transmettre aux lecteurs. Les photos étaient également un moyen pour les soldats d'envoyer de saluer le public ", dit Amior. "Mais surtout pour transmettre la peur, les bombardements et la sensation d'être en première ligne."

La guerre d'usure a presque été oubliée dans l'histoire militaire israélienne, malgré les nombreux soldats et commandants qui la considèrent comme une des guerres les plus difficiles que le pays ait jamais connues. Elle se caractérisait par des combats féroces et longs.

La guerre qui se déroulait depuis 1967 a connu les pires combats de mars 1969 à août 1970, sur les fronts syrien, jordanien et égyptien. C'était différent des guerres précédentes qu'Israël avait connues, avec sa grande puissance de feu et près de 1 000 jours de combat. On parle souvent de la guerre des 1000 jours.

Dahn Ben-Amotz, animateur de radio, journaliste, auteur dramatique, auteur, se produit pour les troupes dans le Sinaï, 1969 (Photo: Collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale)

Dahn Ben-Amotz, animateur de radio, journaliste, auteur dramatique, auteur, se produit pour les troupes dans le Sinaï, 1969 (Photo: Collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale)

Le nombre de victimes a également été élevé, près de 1 000 personnes.

Le front le plus difficile se trouvait au sud, à la frontière égyptienne, le long du canal de Suez dans le Sinaï. L'armée égyptienne a bombardé des postes israéliens, et les FDI ont bombardé le long du canal et plus loin en Égypte.

Lors d'une sortie, les Égyptiens ont bombardé un navire de la marine israélienne à Eilat, dans le sud du pays, et Israël a riposté en bombardant une distillerie égyptienne près du canal.

Des artistes visitent les troupes sur le canal de Suez, 1969 (Photo: Collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale)

Des artistes visitent les troupes sur le canal de Suez, 1969 (Photo: Collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale)

Sur le front jordanien, l'OLP avait l'habitude de pénétrer les communautés de la vallée du rift jordanien dans une région connue depuis comme "la terre des poursuites".

Pendant des décennies, la guerre d'usure n'a pas suscité l'attention qu'elle méritait et a même été qualifiée de "guerre oubliée". Même lorsqu'elle était en cours, le public israélien n'a pas été témoin des combats qui se sont déroulés sur les fronts lointains.

Ce n'est qu'en 2003 que le gouvernement a finalement reconnu l'importance de la guerre d'usure, et que les FDI ont commencé à décerner des honneurs aux anciens combattants de la guerre oubliée.

Source : Ynet

Israël : un nouveau centre scientifique ouvre ses portes aux bédouins du Neguev

Israël : un nouveau centre scientifique ouvre ses portes aux bédouins du Neguev

Le Ministère du Développement de la Périphérie, du Néguev et de la Galilée en collaboration avec l'autorité de développement du Néguev, ont ouvert un centre d'excellence scientifique à Segev Shalom, près de Beer Sheva.

Le projet s'adresse aux Bédouins qui vivent dans le Néguev et compte actuellement plus de 5 100 enfants participant au projet, dont 3 000 filles.

Dans le cadre de l'annonce de l'ouverture du centre, les enfants participant au projet ont exposé leurs travaux réalisés dans le cadre du projet Negev Excellency.

Les élèves ont exposé les résultats des recherches menées tout au long de l'année, les élèves de deuxième année ont présenté leurs progrès en robotique et d'autres ont même montré leurs voitures et leurs drones télécommandés.

Segev Shalom

Segev Shalom

"L'Autorité de développement du Néguev va doubler son soutien aux activités de Negev Excellency à Segev Shalom ", a déclaré Moshe Moryosef, Directeur général de l'Autorité de développement du Néguev.

Moryosef a ajouté qu'il est "parfois difficile" d'influencer le secteur bédouin, mais à Segev Shalom "la réalité dépasse l’imagination".

"Le programme Negev Excellency est un programme de réalisation de rêves qui permet aux étudiants d'être exposés à des univers de contenus riches dans une variété de domaines ", a conclu Amor Amosi Nissan, directeur de l'éducation de l'autorité de développement du Néguev.

La semaine dernière, une classe de vingt-deux élèves a célébré la remise des diplômes dans le cadre de la classe inaugurale de Neve Midbar - Nitzana, un village de jeunes de l'Agence juive et un pensionnat pour les lycéens bédouins du Néguev, ce qui témoigne du dévouement croissant pour l'éducation des jeunes Bédouins d'Israël.

Source : Jpost

Israël : le policier responsable de la mort d'un jeune éthiopien remis en liberté

Israël : le policier responsable de la mort d'un jeune éthiopien remis en liberté

Des centaines de membres de la communauté éthiopienne ont manifesté ce matin à Kiryat Haim et se sont confrontés aux forces de police de la région, pour protester contre la libération du policier qui avait tiré sur le jeune éthiopien, Salomon Tekah. La police se prépare à affronter les manifestants avec des forces renforcées, de peur que des émeutes n’éclatent.

La fusillade au cours de laquelle Solomon Tekah a été tué par balle par un policier la nuit dernière à Kiryat Haim, ravive la tension au sein du public éthiopien, qui a le sentiment qu’une fois encore, lorsque qu’il est question d’un membre de leur communauté, les policiers ont tendance à avoir la gâchette facile.

Le tireur, soupçonné d'homicide involontaire, a été libéré il y a peu de temps pour être assigné à résidence. Des centaines d’Israéliens d’origine éthiopienne manifestent devant le poste de police de Zevulun ainsi qu’à Kiryat Haim même.

David, le père de Salomon a déclaré: "Un policier a assassiné mon fils simplement parce qu'il était noir. Il voulait juste être avec ses amis". A Kiryat Haim, des manifestants crient des slogans contre la police : "La police tire sur les Éthiopiens uniquement parce que nous sommes noirs." L’animateur du club de jeunesse de Kiryat Haim que fréquentait Salomon a ajouté: "Salomon était un brave garçon. Il n'y avait aucune raison d’avoir peur de lui. Nous ne savons pas pourquoi le policier a tiré. S'il ne s'agissait pas d'un Éthiopien, nous ne serions pas dans cette situation. "

Le ministre de la Sécurité publique a réagi à la fusillade hier soir sur son compte Twitter. "Nous exprimons notre profonde tristesse et notre chagrin après le grave incident de Kiryat Haim au cours duquel un jeune membre de la communauté éthiopienne a été tué suite aux tirs d'un policier. Un incident dans lequel une personne est abattue par un policier est difficile et grave. Cela doit faire l'objet d'une enquête urgente et il faut veiller à ce que toutes les étapes nécessaires soient suivies et toutes les leçons apprises. "

Des manifestants devant le poste de police de Zevulun

Des manifestants devant le poste de police de Zevulun

Le ministre Erdan a ajouté s'attendre à ce que le département des enquêtes de police et le ministère de la Justice mènent l'enquête et parviennent à des conclusions concernant les détails de l'incident en toute transparence pour le public. Il a assuré partager du fond du coeur le chagrin de la famille du jeune homme qui a été tué.

Selon des témoins oculaires, la fusillade aurait été perpétrée par un policier en civil, apparemment au cours d'une opération. Toujours selon les témoins, elle aurait eu lieu à l'entrée d'un immeuble résidentiel, à côté du grand jardin situé à côté du Théâtre Hatsafon, dans la rue Hashayara à Kiryat Haim.

Des policiers sont arrivés sur les lieux et un examen préliminaire des circonstances a révélé qu'un policier qui n'était pas en service et qui se trouvait avec son épouse et ses trois enfants sur le terrain de jeu voisin avait remarqué une bagarre dans la rue entre plusieurs jeunes et tenté de séparer les deux adversaires.

À un moment donné, lorsqu'il s'est identifié comme policier, les jeunes ont commencé à lui jeter des pierres. Le policier qui prétend avoir craint pour sa vie a alors tiré. Le jeune homme blessé par balle dans la partie supérieure du corps a été évacué vers le centre médical Rambam et est décédé des suites de ses blessures.

Source : Israel HaYom

Huit cocktails en huit minutes, le record du meilleur barman d'Israël

Huit cocktails en huit minutes, le record du meilleur barman d'Israël

La finale du concours "World Class Israel", le concours des barmans, a eu lieu cette année au "T-House" de Tel Aviv, et a rassemblé des dizaines d’amoureux des alcools et des cocktails. Le concours a eu lieu dans le cadre des activité de l’IBBLS, l’importateur et distributeur officiel des plus grandes marques d'alcool au monde, Diageo.

La première place est revenue à Mr Spiashvili du Zalma Akbar Kukil Bar, qui a remporté le titre de meilleur barman d'Israël à la fin de la soirée.

Juste avant le début des derniers mois de travail en coulisse, nous avions vu Spiashvili, qui était considéré comme l'un des favoris du concours de l'année dernière à Eilat.

"Je suis très heureux d'être ici aujourd'hui", nous a-t-il dit, entouré de ses bons amis. Spiashvili est un personnage avec beaucoup de prestance, il sait comment créer le spectacle, il a l'agilité nécessaire à la préparation de huit cocktails en huit minutes, tout cela avec un sourire qui vous pénètre le cœur.

Parmi les finalistes, Noam Sharett, la seul barmaid parmi les candidats, qui a tenté sa chance cette année, mais qui n’a pas obtenu le titre convoité. Noam est une excellente barmaid qui prend son travail très au sérieux, a fait une démonstration pleine de dextérité et enchanté les juges.

8 cocktails en 8 minutes.

8 cocktails en 8 minutes.

Celui qui aujourd’hui passe le relais du titre de meilleur barman en Israël est Noam Haber, du Bellevue, à Tel-Aviv, qui a remporté la compétition de l'année dernière et a affronté à Berlin les meilleurs barmans du monde. "C'est amusant d'être de retour ici et de voir le nouveau gagnant", nous a-t-il déclaré.

Plus de 100 barmans de tout le pays se sont inscrits au concours de cette année. Les concurrents ont participé à plusieurs défis lors des quart et des demi finales. Cinq personnes ont été sélectionnés pour la finale.

Spiashvili représentera Israël à la compétition mondiale Global Finals, qui se tiendra cette année à Glasgow, en Écosse, avec 54 barmans du monde entier.

C'était la première fois dans l'histoire du concours que l’un des juges était israélien. En ce qui concerne les deux autres juges du concours, l’un était issu d’Irlande, la capitale de l’alcool, et l’autre avait gagné auparavant un titre du «Best Global Cocktail».

Adia Lange, directrice de l'IBBLS, a déclaré: "La compétition mondiale, le" World of the Bar Awards ", a lieu chaque année dans un lieu différent et rassemble les 54 meilleurs barmans du monde. Spiashvili, élu meilleur barman d’Israël, aura une expérience professionnelle sans pareille dans le monde des alcools et je lui souhaite l’opportunité d’impressionner également au niveau international. "

Source : Israel HaYom

Où se classe Israël parmi les nations les plus sexy du monde?

Où se classe Israël parmi les nations les plus sexy du monde?

Les Ukrainiens à la cime, les Irlandais dans l'abîme : la liste des 50 nations les plus "sexy" vient tout juste d’être révélée (dimanche) et les résultats sont assez surprenants.

La liste s'ouvre sur la nation ukrainienne, à laquelle appartient l'actrice et vedette de la série "The 70s Show" nommée Mila Kunis, qui est considérée comme "la personne la plus sexy" parmi tous les autres participants.

Suivent les Danois, les Philippins, les Brésiliens et les Australiens classés respectivement à la 2ème, 3ème,4ème et 5ème place. En ce qui concerne les cinq suivants, vous trouverez l'Afrique du Sud (6ème place), l'Italie (7), l'Arménie (8), le Royaume-Uni et le Canada (9 et 10). Les Français, qui ont toujours été considérés comme un peuple "particulièrement sexy" (et grâce auquel le terme "French kiss" a été inventé) se classent 12ème.

Qui sont donc les "moins sexy" de la liste?

Les cinq nations classées comme "les moins sexy" sont: les Norvégiens, les Slovènes, les Belges, les Croates et les Irlandais.

Mila Kunis plus sexy que Bar Refaeli?

Mila Kunis plus sexy que Bar Refaeli?

Il convient de noter que les Allemands et les Américains se trouvaient relativement en bas de la liste, respectivement aux 44ème et 45ème places.

Et où se situent les Israéliens?

Les Israéliens ont été classés "en bonne position, à peu près au milieu", au 30ème rang sur la liste des nations les plus sexy. Immédiatement suivis par les Chinois, les Lituaniens, les Russes, les Argentins et les Marocains (places 30 à 35).

L'enquête a été menée par Big 7 Travel et a inclus 8 500 participants parmi 1,5 million d'utilisateurs de réseaux sociaux.

Il convient de noter que le questionnaire ne spécifiait aucune interprétation du terme "sexy", ce qui signifiait qu'il était soumis à la considération et à l'interprétation personnelle des personnes interrogées seulement.

Source : Israel HaYom

Israël : payer sa pizza avec l'application Bit, c'est désormais possible

Israël : payer sa pizza par le biais de l'application Bit, c'est possible

Ces dernières années, de nombreuses entreprises privées ont commencé à utiliser des applications de paiement, rendant la vie plus facile aux personnes qui n’ont généralement pas d’argent liquide dans leur portefeuille. Cela a commencé par les baby-sitters, les esthéticiennes et petit à petit, avec le domaine des commandes de produits alimentaires.

Dominos Pizza a signé un accord avec la Banque Hapoalim pour honorer les paiements effectués par l’intermédiaire de Bit. Ainsi, toute personne qui commande une pizza sera en mesure de payer ainsi son repas, en lieu et place de carte de crédit, liquide ou PayPal.

Ce processus implique l’approbation de la Banque d’Israël, et cela peut prendre des semaines, voire des mois. Une fois la transaction approuvée, les consommateurs qui commandent une pizza via l’application auront la possibilité de valider leur paiement via Bit.

L'objectif de la Banque Hapoalim, par le biais de Bit, est de développer ce processus ultérieurement avec d'autres entreprises. L'objectif de Bit est également de se développer dans le domaine des petites entreprises qui ne peuvent pas travailler avec des sociétés émettrices de cartes de crédit, qui ont à l'heure actuelle une limite de transferts de fonds pouvant aller jusqu'à 50 000 NIS par an.

L'app Bit de la Bank Hapoalim

L'app Bit de la Bank Hapoalim

En mai, 38 367 clients en moyenne ont utilisé Bit. Le choix de Dominos Pizza n’est pas un hasard, la chaîne de restauration est considérée comme l’une des entreprises les plus novatrices du secteur de l’alimentation. En effet, elle est la première en Israël à  proposer un site Web en ligne permettant de suivre l’heure d’arrivée de la pizza.

C’est une réponse aux consommateurs qui craignent de donner les informations de leur carte de crédit à un service clientèle ou sur un site Web. Selon Yaniv Barak, PDG d'iGroup, qui développe et gère des clubs clients et des programmes de fidélité numériques sur mesure: "En ce qui concerne les consommateurs, la coopération de Domino Pizza et de Bit améliorera probablement leur expérience d'achat. Je suis sûr que c'est la première fois que l'on comprend que les téléphones portables seront basés sur la vente au détail et la consommation.

En Chine, par exemple, tout le monde paie grâce à un portefeuille numérique, même au marché. En Scandinavie, 90% des caisses dans les centres commerciaux permettent d'effectuer des achats avec un portefeuille cellulaire, et aux États-Unis, il s'agit d'un moyen de paiement très courant chez Apple. Israël se situe quatre pas derrière tout le monde..."

"Je pense que cela commencera en Israël avec la mode, l’alimentation et le divertissement. Nous ne sommes pas encore dans une révolution de consommation. Cela se produira lorsque les consommateurs pourront payer avec une application portefeuille dans de nombreux réseaux, ce n'est que le début de la révolution. Je pense que cela se produira au plus tard en Israël dans les deux prochaines années ", a déclaré Barak.

Source : Israel HaYom