Judith Douillet

Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 11 ans. Elle est traductrice et rédactrice notamment pour l'organisme Yad Lea'him. Sa grande passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

Israël : madame refuse le divorce religieux à madame

Israël : madame refuse le divorce religieux à madame

Le tribunal de Haïfa rabbinique oblige une personne transgenre à accorder le gett à sa femme, ce qu’il refuse, prétendant qu'il ne peut pas le lui donner car il est une femme.

Deux personnes se sont récemment présentées à la Cour Rabbinique de Haïfa  pour se battre pour un divorce. Il s'est avéré que l'un d'eux avait récemment subi une opération de changement de sexe. Ils se sont mariés comme un couple normatif et ont  élevé leurs enfants ensemble. Lorsque le mari a été opéré il y a un an, le couple s'est séparé. L'épouse ne pouvait pas poursuivre normalement sa vie et se remarier avec quelqu'un d'autre, parce qu'elle était encore halakhiquement (selon la loi juive) mariée à son «mari» - qui ne lui avait pas accordé de gett (document de divorce).

Madame refuse le gett à madame

Madame refuse le gett à madame

Après avoir entendu l’histoire de cette situation pour le moins inhabituelle, les juges rabbiniques ont décidé que c'était une raison suffisante pour accorder le gett.  Ils ont statué qu’il n'y avait pas besoin d'insister auprès du conseil de conciliation habituellement obligatoire, car il ne conduirait évidemment pas à une réconciliation. Le tribunal a ordonné aux parties d’entamer le processus de divorce.

Le mari a alors prétendu qu'il ne pouvait pas donner de gett parce qu'il n'était plus un homme, mais une femme, et qu’une femme est dans l’impossibilité d'accorder le divorce.

L’épouse a demandé une annulation du mariage, mais les juges ont déclaré que ce ne serait pas possible puisque elle avait épousé un homme qui est toujours un homme au regard de la loi juive. Les juges ont décidé que le mari devait donner le gett et que, s'il ne le faisait pas, il serait considéré comme « récalcitrant » et serait emprisonné tel que la loi le permet.

Le mari a finalement accepté de donner le gett, mais au cours du processus, il s’est rétracté et a expliqué que le fait d’être considéré comme un homme dans les textes du contrat représentait pour lui une pression émotionnelle. Il a critiqué la cour qu’il a accusé de «vivre au Moyen Âge». Après avoir été averti à nouveau de l'éventualité de se retrouver en prison, il / elle a accepté de terminer le processus et donner le get.

Source : Arutz 7

Israël: Sir Tom Jones revient embraser Tel Aviv

Israël: Sir Tom Jones revient embraser Tel Aviv

Il a le style, il a la grâce, et il a prouvé qu'il est un gagnant avec sa carrière internationale de plus de 40 ans. Sir Tom sera de retour en Israël pour une nuit en Juin.

La star de la soul blues, de la pop et du rock Sir Tom Jones sera de retour en Israël. Apparemment, il ne nous laissera jamais partir (allusion à sa chanson: I'll never let you go - je ne te laisserai jamais partir).

Né le 7 juin 1940 à Pontypridd (Pays de Galles), Tom Jones est un chanteur britannique très populaire durant les années 1960 et 1970. Il connaît un regain de succès mondial, surtout en Europe, à la fin des années 1990 notamment avec la chanson Sex Bomb. Depuis 1965, il aurait vendu plus de 100 millions de disques. Il fut également élu artiste du millénaire par le magazine Rock & Folk (no 26 de septembre 1999).

Jouant pour une nuit seulement le 28 juin, la légende galloise donnera son spectacle à Tel Aviv, au Menora Mivtachim Arena.

Sir Tom Jones

Sir Tom Jones

La dernière fois, Sir Tom nous a fait l’honneur d’une visite, ce fut en en 2013. A cette occasion, il a donné deux spectacles. Cette visite à venir fait partie de sa tournée estivale dans le cadre de Forest Live.

Le senior chic et séduisant a eu une carrière internationale exceptionnelle qui dure depuis quatre dernières décennies et qui lui a valu d’être considéré comme l'un des plus grands chanteurs au monde. Il a vendu plus d'une centaine de millions d'albums.

Les prix des billets pour admirer la Sex Bomb, aujourd'hui âgée de 76 ans, sont compris entre 295 et 1,255 shekels.

Source : Ynet

Israël: construction du plus haut minaret de Jérusalem-Est

Israël: construction du plus haut minaret de Jérusalem-Est

Le minaret est un acte de défi contre les autorités israéliennes à cause d’un projet de loi à la Knesset.

Les habitants du quartier d'Isawiya, à Jérusalem-Est, ont dévoilé ce vendredi le plus grand minaret de la ville, haut de 73 mètres. Il a été financé par les habitants d'Isawiya et a coûté 1 million de shekels.

Muhammad Abu al-Hummus, membre du comité de suivi d'Isawiya, a déclaré que le minaret est un acte de défi contre les autorités israéliennes. «Le minaret vieux de 50 ans devait être reconstruit, mais nous avons été surpris d'entendre parler du projet de loi du muezzin. En réponse, nous avons voulu affirmer notre existence ici et montrer que le son du muezzin était là avant l'occupation», a déclaré al- Hummus "Nous avons donc décidé de construire le plus grand minaret de Jérusalem."

Lorsqu'on lui a demandé si le minaret, construit sur la plus vieille mosquée du quartier, avait été érigé avec l'approbation de la Municipalité de Jérusalem, Hummus a répondu: "Nous n'avons pas parlé à la municipalité et ils ne nous ont pas parlé". C'est un minaret pour Dieu, donc il n'a pas besoin de permis, mais l'occupation n'est pas aveugle et ils nous ont évidemment vu construire au cours de la dernière année ».

Isawiya

Isawiya

Le législateur de la liste commune, Ahmad Tibi, a loué le minaret, déclarant dimanche: "Le minaret d’Isawiya est unique et magnifique, et j'accueille avec plaisir sa construction".

Cet événement intervient alors qu’une loi pour mettre en sourdine les appels amplifiés des mosquées à la prière en Israël a obtenu une approbation préliminaire au début du mois de mars dans une session parlementaire chargée où les législateurs arabes ont dénoncé la mesure comme raciste.

Comme le projet de loi en est à ses débuts, deux versions de la législation ont été examinées par le plenum: une version plus stricte, présentée par les députés Robert Ilatov et Oded Forer d’Yisrael Beytenou, qui suggèrent d'interdire l'utilisation de haut-parleurs extérieurs à tout moment, et une version plus douce, présentée par les députés Moti Yogev (Bayit Yehudi) et David Bitan (Likud), qui interdit l'utilisation de haut-parleurs extérieurs pour sonner l'appel à la prière dans les zones résidentielles de 11 heures à 7 heures.

L'appel à la prière est diffusé par haut-parleurs cinq fois par jour. Certains habitants juifs se plaignent du bruit, surtout en ce qui concerne celui fait avant le lever du soleil.

Les opposants disent que la législation, parrainée par les partis de droite, empiète sur la liberté religieuse de la minorité musulmane d'Israël. Les Arabes représentent près de 20% de la population et se plaignent depuis longtemps de discrimination.

L'application du projet de loi pourrait mettre la police d'Israël en état de blocage, car des centaines d'appels à la prière à Jérusalem et dans les villes israélo-arabes seraient considérés comme illégaux.

Le député Micky Levy (Yesh Atid) et ancien chef de la police de Jérusalem, a déclaré en novembre que l'application du projet de loi était «impossible».

«Si la police doit se rendre tous les jours dans les villages arabes, c'est impossible. Cela mènera à beaucoup de problèmes entre la police et les citoyens arabes », a déclaré Levy.

Dimanche, le porte-parole de la police Micky Rosenfeld a déclaré que les autorités ne font pas de commentaires sur la façon dont elles appliqueraient la loi potentielle.

Source : Jpost

27% des Juifs souhaiteraient quitter Israël

Une aliya controversée

Selon un sondage mené pour Massa Israeli - Roots Odyssey - à la veille de sa quatrième conférence qui se tiendra à la Knesset lundi, il apparaît que 27% de la population juive d'Israël quitterait le pays si c’était possible.

Le taux le plus élevé de ceux qui souhaitent partir a été relevé parmi les Juifs laïcs. En effet, 36% ont répondu qu'ils partiraient s'ils le pouvaient. Parmi les Juifs religieux, seulement 7% ont exprimé le même souhait.

L'enquête a identifié le profil du juif israélien désireux de quitter le pays: un homme non-religieux, seul (célibataire, divorcé, ou veuf) et âgé de 23 à 29 ans.

Massa-Israeli

Massa-Israeli

Une autre question notable de l'enquête traitait de l'identité - israélienne ou juive. Alors que 83% des répondants qui se disaient «traditionalistes» et 90% qui se disaient «religieux» se déclaraient d'abord Juifs, seulement 53% de ceux qui se disaient «séculiers» se considéraient comme Juifs en premier, tandis que 44% % sont Israéliens avant tout.

La conférence, intitulée Masa Israeli as Agent of Change, accueille notamment le président de la Knesset Yuli Edelstein (Likud), le ministre de l'Education Naftali Bennett (Habayit Hayehudi) et le chef de l'opposition Isaac Herzog (camp sioniste).

Uri Cohen, PDG d'Israeli Roots Odyssey, a déclaré dans un communiqué que "le fait même que tant de personnes disent souhaiter quitter le pays si elles en avaient l'occasion donne à penser que beaucoup de citoyens israéliens ne ressentent pas de sentiment d'appartenance au pays. C'est une nouvelle alarmante qui nous oblige à nous occuper de cette question difficile ».

Cohen a ajouté que les données de l'enquête attestent «d'un problème d'identité, de connexion et d'appartenance à la nation, à la terre et à l'Etat dans un groupe en expansion au sein de l'Etat d'Israël. C'est une réalité qui crée déjà une scission dans la société israélienne dans son ensemble. "

Source : The Jewish Press

Israël: Jésus à l'honneur dans un jardin d'enfants juif orthodoxe

Israël : du christianisme dans un jardin d'enfants juif orthodoxe

Une mère découvre qu’une non-juive employée dans la maternelle orthodoxe de sa fille diffuse des croyances chrétiennes.

Une mère de Maaleh Adumim affirme que les croyances religieuses non juives sont répandues dans une école maternelle religieuse dans sa ville natale et que les administrateurs ne font rien pour l'arrêter.

Efrat Levy a été interviewée au sujet de la maternelle et de l'effet que cela avait sur sa fille.

Les soupçons de Levy ont d'abord été soulevés lorsque sa petite fille a commencé à répéter des slogans qui ne correspondaient pas à l'environnement religieux dans lequel elle était élevée.

Certains des commentaires avaient un contenu explicitement chrétien: «Jésus est Dieu», «Jésus est le Messie», et ainsi de suite.

Levy a cherché les sources possibles de cette influence non juive sur sa fille et a finalement découvert qu'une jeune fille chrétienne était employée dans cette même maternelle juive pourtant ostensiblement religieuse, et avait répandu les croyances non juives qu'elle avait apprises à la maison.

«Je n'ai pas envoyé ma fille dans un jardin d'enfants religieux pour qu'elle rentre à la maison en parlant de Jésus», a déclaré Levy.

des idées chrétiennes dans un jardin d'enfants juif orthodoxe

des idées chrétiennes dans un jardin d'enfants juif orthodoxe

Mais, selon la mère, les administrateurs et les fonctionnaires municipaux ont refusé d'intervenir, disant qu'ils étaient incapables de vérifier l'origine religieuse des étudiants et étaient obligés d'accepter tout stagiaire, indépendamment de ses antécédents.

Lorsqu'elle a alerté d'autres parents d'enfants du jardin d'enfants sur sa découverte via le groupe Whatsapp de l'école, Levy a été rapidement retirée du groupe.

Levy n’a pas eu d’autre choix que de retirer sa fille de l'école. Actuellement, elle reste à la maison avec elle, luttant pour trouver une autre école disposée à l'accepter en milieu d'année.

Levy prétend que d'autres parents ont exprimé des inquiétudes sur les idées religieuses chrétiennes qui sont transmise à leurs enfants par l'étudiante non-juive, mais que, par peur des représailles du système éducatif, ils ont gardé le silence.

La ville de Maaleh Adumim a refusé de commenter l'histoire.

Source: Arutz 7

Des affiches comparant Gaza à Auschwitz distribuées sur un campus de l’Illinois

Des affiches comparant Gaza à Auschwitz distribuées sur un campus de l’Illinois

Une affiche comparait le sionisme au nazisme, qualifiant Gaza de «plus grand camp de concentration au monde».

Un étudiant de l'université de l'Illinois a découvert samedi des piles d'affiches antisémites dans la bibliothèque. Un prospectus demandant la fin du «privilège juif» avait fait des vagues à travers le campus plus tôt la semaine dernière.

L'une d'elles, retrouvée épinglée à un mur, répétait les accusations de l'affiche précédente, qui se lit comme suit: «La fin du privilège blanc ... coupe la fin du privilège juif.» Un tableau montrant le pourcentage élevé de juifs fréquentant plusieurs grandes universités américaines avait été imprimé sous les mots: «Pourquoi ont-ils un privilège spécial quand il s'agit des meilleures universités?» Au bas de l'affiche figuraient les hashtags # Black-LivesMatter, #WeAreAllMuslim et #WhitePrivilege.

Une deuxième affiche contestait les lois mondiales contre le déni de l'Holocauste et une troisième critiquait le retrait de l'Université de la nomination de Steven Salaita pour cause de tweets anti-israéliens. Il avait également remis en question l'influence des dons juifs à l'université. Une autre affiche de cette série comparait le sionisme au nazisme, qualifiant la bande de Gaza de «plus grand camp de concentration au monde».

L'un des prospectus trouvés sur le campus la semaine dernière

L'un des prospectus trouvés sur le campus la semaine dernière

Chaque affiche se termine par l'affirmation que son contenu n'est pas antisémite, avec des variantes pour ce dernier dépliant: «Défendre la Palestine n'est pas antisémite. Ce n'est pas diffamatoire. Cela n'insulte personne. C'est de la justice sociale ».

L'auteur de ces affiches est inconnu. L'organisation du campus Hillel a convoqué une réunion la semaine dernière pour les étudiants et le doyen des étudiants qui a été contacté par des étudiants bouleversés par les dépliants. Hillel a demandé à l'université de mener une enquête complète sur la question et de «s'attaquer à la culture du campus qui permettrait un tel ciblage haineux des juifs».

Mercredi soir, l'université a publié une déclaration dénonçant les affiches et affirmant qu'une enquête avait été ouverte. «Les actes qui invoquent la haine ou la violence envers les membres de notre communauté ne seront pas tolérés sur notre campus», disait la déclaration, signée par le chancelier Michael D. Amiridis.

Eva Zeltser, présidente de l'université Rohr Chabad House, a partagé les affiches offensantes sur les médias sociaux, recueillant des milliers de points de vue. "On dirait que l'antisémitisme est toujours bien vivant", a-t-elle déclaré dimanche, notant qu'elle avait également reçu une menace de mort.

En outre samedi, 100 tracts avec des croix gammées dessinés à la main ont été éparpillés à travers la cour du centre d'étudiants juifs de Chabad à Wall Street, juste en face du campus universitaire de technologie de Virginie.

L'incident a eu lieu un jour après l’annonce de Chabad de l'accueil prévu du renommé survivant de l'holocauste Rabbi Nissen Mangel pour une conférence à Virginia Tech en avril.

Source :Jpost

Israël accusé de soutenir le terrorisme

L'ambassadeur de Damas à l'ONU accuse Israël de soutenir le terrorisme

Après le lancement par la Syrie de missiles antiaériens sur un avion de chasse de l'IAF qui a attaqué des cibles dans le pays, l'ambassadeur de Damas à l'ONU se prononce contre les actions israéliennes, accusant l'Etat juif de "soutenir le terrorisme".

La réponse de la Syrie à l'attaque israélienne de vendredi "a changé les règles du jeu", selon une déclaration de l'ambassadeur syrien à l'ONU, Bachar Jaafari, à la télévision syrienne.

Jaafari a parlé de l'attaque israélienne qui a eu lieu tôt vendredi matin sur le territoire syrien, non pas de l'assassinat de l'officier de la milice le dimanche, qui a été attribué à l'armée israélienne.

Vendredi matin, la Force aérienne israélienne (IAF) a attaqué une cargaison d'armes sur les installations du Hezbollah en territoire syrien. En réponse, les Syriens ont lancé un missile antiaérien en direction du chasseur, qui a ensuite été abattu par le système de défense antimissile israélien Arrow. D'une manière sans précédent, Israël a alors dû admettre publiquement qu'il attaquait des cibles en Syrie.

L'ambassadeur israélien en Russie, Gary Koren, a ensuite été convoqué à une réunion avec le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhail Bogdanov, pour répondre aux questions sur l'attaque.

Un F16 de l'armée israélienne

Un F16 de l'armée israélienne

Jaafari a déclaré que la Russie avait envoyé un message clair, disant qu'elle n'était pas satisfaite de l'action d'Israël en Syrie et que ces opérations devaient cesser.

"Les Russes savent parler aux Israéliens", a-t-il dit, "Si vous continuez, les choses vont s'aggraver".

Jaafari a averti de la possibilité d’un affrontement entre l'IAF et l'armée de l'air russe, en disant : «Il suffit qu'un seul incident se produise pour que tout éclate ».

Jaafari, qui est aussi le chef de la délégation du régime d'Assad au Kazakhstan pour les pourparlers de paix avec l'opposition syrienne, a déclaré qu'il considérait que "la réponse militaire syrienne était conforme aux activités terroristes israéliennes. A partir de maintenant, les Israéliens réfléchiront un million de fois (avant d'agir). " 

Jaafari a également noté les déclarations agressives de l'Iran et du Hezbollah contre Israël, disant qu'Israël "s'est mêlé parce que lui et ses soutiens ont estimé que notre bataille contre ISIS avait remporté un important triomphe à Palmyra et Alep et qu'ils voulaient aider le terrorisme".

Le représentant d'Israël auprès des Nations Unies, Danny Danon, a dénoncé les propos de Jaafari, les qualifiant de "summum de l'hypocrisie".

Danon a noté que Jaafari est "un ambassadeur d'un régime qui massacre son propre peuple", ajoutant : "Israël continuera à défendre ses citoyens et leur sécurité et agira contre toute tentative de nuire".

Source : Ynet

Israël: des indices sur la vie et la mort de Jésus dans un entrepôt

Dans un entrepôt israélien, des indices sur la vie et la mort de Jésus

Avant la fête de Pessah, l'Autorité des Antiquités d'Israël ouvre son entrepôt pour un aperçu des artefacts déterrés datant du premier siècle de notre ère.

Dans un entrepôt caverneux où Israël stocke ses trésors archéologiques, une ancienne boîte funéraire porte le nom de Jésus.

Il n'est pas ici question de CE Jésus. Les archéologues en Israël disent que Jésus était un nom commun en Terre Sainte il y a 2000 ans, et qu'ils ont trouvé environ 30 boîtes funéraires anciennes portant ce nom.

L'Autorité des Antiquités d'Israël a ouvert dimanche son vaste entrepôt aux journalistes pour un coup d'œil sur les artefacts déterrés à l'époque de Jésus. Les experts disent qu'ils n'ont pas encore trouvé la preuve archéologique directe de Jésus-Christ, mais ces dernières années, ils ont découvert un matériel riche qui aide à nourrir la compréhension des historiens sur la façon dont Jésus peut avoir vécu et sur sa mort.

"Ce sont de bonnes nouvelles", a déclaré Gideon Avni, chef de la division archéologique de l'Autorité des antiquités d'Israël. «Aujourd'hui, nous pouvons reconstituer très exactement  de nombreux aspects de la vie quotidienne du temps de JC."

« Israël est l'un des endroits les plus fouillés de la planète. Quelque 300 fouilles ont lieu chaque année, y compris une cinquantaine d'expéditions étrangères, d’aussi loin que les États-Unis et le Japon », a annoncé l'Autorité des Antiquités.

Environ 40 000 artefacts sont déterrés chaque année en Israël. Un tiers de toutes les antiquités trouvées attestent de l'ancienne présence chrétienne en Terre Sainte, selon Avni. Les historiens savent maintenant combien de temps il a fallu pour voyager entre les villes et les villages où Jésus a prêché, et à quoi ces endroits ressemblaient à l'époque.

Un ossuaire avec une inscription en lettres hébraïques formant le mot "Yeshua", ou Jésus, est stocké dans l'entrepôt de l'autorité des antiquités d'Israël, à Beit Shemesh

Un ossuaire avec une inscription en lettres hébraïques formant le mot "Yeshua", ou Jésus, est stocké dans l'entrepôt de l'autorité des antiquités d'Israël, à Beit Shemesh

Dans un entrepôt lumineux de 5 000 mètres carrés rempli de piles de vieilles cruches et de fragments de poterie, ce que l'Autorité des Antiquités appelle sa «grotte d'Ali Baba» de trésors anciens, les fonctionnaires ont placé une simple table blanche avec des découvertes du temps de Jésus.

Il y a des gobelets et des plats de calcaire bien conservés, largement utilisés par les Juifs en Terre Sainte à l'époque dans le cadre de la stricte pratique rituelle qui entoure leur nourriture. Il y a une urne funéraire en calcaire décorée de façon intime, appartenant à un descendant du grand prêtre Caïphe, connu dans le Nouveau Testament pour son implication dans la délivrance de Jésus des autorités romaines qui l'ont crucifié. Dans les temps anciens, les familles recueillaient les os du défunt et les plaçaient dans des boîtes appelées ossuaires.

Ils montrent également une réplique d'un artefact majeur situé dans le musée d'Israël à Jérusalem - un talon percé d'un clou de fer avec des fragments de bois à chaque extrémité, découverte dans une boîte de sépulture juive dans le nord de Jérusalem datant du 1er siècle CE. À ce jour, c'est la seule preuve trouvée d'une victime de la crucifixion romaine enterrée selon la coutume juive.

Cela a aidé les archéologues à reconstruire la manière dont l'homme a été crucifié - avec ses pieds cloués aux côtés de la croix. Avni dit que Jésus peut avoir été crucifié de la même manière, contrairement à la façon dont la crucifixion est représentée dans l'art chrétien traditionnel.

A côté de boîtes en carton marquées «os» de Bethsaïda du Nouveau Testament, un énorme bloc de pierre est posé sur une caisse en bois, sur le plancher de l'entrepôt. La pierre qui possède une représentation sculptée du Deuxième Temple Juif a été découverte en 2009 sur le site d'une ancienne synagogue sur les rives de la mer de Galilée. Les archéologues ont suggéré que Jésus aurait prêché dans la synagogue.

Avni a expliqué qu'il n'y avait aucune raison de croire que Jésus n'existait pas simplement parce que les archéologues n'avaient pas trouvé de preuve physique. Yisca Harani, une experte israélienne du christianisme, a déclaré que le manque de preuve physique de Jésus était un «mystère trivial».

«Pourquoi attendons-nous qu'il y ait des preuves de son existence dans l'antiquité?», ajoute Harani. «C'est la réalité de la vie humaine. Ce sont les dirigeants ou les militaires qui ont leur mémoire inscrite dans la pierre et les artefacts. "

Ce qui reste de Jésus, dit-elle, «ce sont ses paroles».

Source : Ynet

Israël/Chine: développer de nouveaux marchés en Extrême-Orient

Israël/Chine : développer de nouveaux marchés en Extrême-Orient

Netanyahu rencontrera aujourd'hui son homologue chinois, le président et les dirigeants des grandes entreprises. «Nous allons poursuivre les négociations pour établir une zone de libre-échange entre les deux pays ».

Dans le contexte de la crise dans la coalition, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a atterri hier à Beijing. Aujourd'hui, il rencontrera le Premier ministre chinois Li Keqiang et demain, le président Xi Jinping sera son hôte de pour le dîner. Netanyahu est en visite en Chine à l'occasion du 25e anniversaire de l'établissement des relations entre les deux pays.

Netanyahu prendra aujourd'hui son petit déjeuner avec les dirigeants des grandes entreprises de Chine. Demain, le premier ministre assistera au Comité Innovation israélo-chinois, avec la participation du vice-premier ministre de la Chine. Netanyahu a déclaré dimanche : «Israël est un pays très recherché, comme vous pouvez l'apprendre des récentes visites à Washington, à Moscou et dans beaucoup d'autres pays, et maintenant aussi en Chine."

Lors de son arrivée dans le pays hier, Netanyahu a été reçu à l'aéroport par l'ambassadeur d’Israël en Chine, Zvi Heifetz. Les Chinois ont tenu une brève cérémonie en l'honneur du premier ministre, en présence de dirigeants étrangers.

Le président chinois Xi Jinping avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu au Palais de l’Assemblée du Peuple en mai 2013, à Beijing en Chine

Le président chinois Xi Jinping avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu au Palais de l’Assemblée du Peuple en mai 2013, à Beijing en Chine

Une délégation accompagne Netanyahu dans sa visite en la présence de Zeev Elkin, Ofir Akunis, Jacob Weizmann et Eli Cohen qui devraient cette semaine signer des accords de coopération avec leurs homologues chinois.

Le ministre Uri Ariel devait également se joindre à la visite, mais il a annulé son voyage lorsqu’il a réalisé que les accords qu’il devait signer n’étaient pas encore prêts. Le directeur général du Ministère de l'Agriculture, qui est sur place depuis la semaine dernière, va signer les accords à sa place, s’ils sont formulés pendant son séjour dans le pays.

Jeudi, avant son voyage, Netanyahu a déclaré: «Je vais rencontrer les chefs des plus grandes entreprises en Chine, et parmi elles certaines des plus grandes sociétés dans le monde. Nous allons continuer les négociations pour un accord de libre-échange entre la Chine et Israël et fonder la troisième commission de l'innovation dans le monde. Nous allons bien sûr aussi continuer à développer de nouveaux marchés pour l'économie d'Israël ".

Une augmentation des exportations vers la Chine

Le Premier ministre sera accompagné par des représentants de 30 entreprises israéliennes dans une variété de domaines. Ceux-ci prendront part à un forum d'affaires avec plus de 500 participants, dirigé par le Premier ministre Netanyahu.

Selon les données fournies par l'Institut, il y a eu une augmentation d'environ 6% des échanges entre Israël et la Chine en 2016, représentant 9 milliards de dollars. Ils ont noté que les exportations israéliennes sont en hausse et se situent à 3,2 milliards de dollars. Les importations totales sur l'année dernière étaient de 5,8 milliards $.

Qu’importe Israël depuis la Chine? Les machines et l'équipement représentent 28% des importations, les produits textiles, 18%, les métaux 10%,  les produits chimiques 9% et les produits en plastique et en caoutchouc 6%.

Source : Israel HaYom

Israël: la foire de l'art contemporain et du design à Tel Aviv

Israël: la foire de l'art contemporain et du design à Tel Aviv

Le monde de l'art israélien est plein d'enthousiasme alors que Fresh Paint, la plus importante foire d'art et de design du pays, montre le bout de son nez. La neuvième édition de cet événement très apprécié est prévue pour la période du 28 mars au 1er avril 2017, au nouveau musée Steinhardt d'histoire naturelle, à l'Université de Tel Aviv.

Plus de 30 000 visiteurs sont attendus à l'exposition Fresh Paint qui comprend des œuvres des principales galeries et institutions artistiques du pays.

Il y aura des œuvres d'art locales exposées, des projets sélectionnés par des galeries, des sélections vidéo, des installations de conception de produits et des œuvres internationales.

Fresh Paint

Fresh Paint

L'exposition The Artists’ Greenhouse est l'un des affichages les plus populaires. Il comprend des œuvres d'une cinquantaine d'artistes israéliens émergents et donne une véritable impression de l’art contemporain en Israël de ce moment.

Les experts de la maison d'enchères Sotheby's choisiront également une des œuvres de l'exposition d'artistes indépendants pour l’inclure dans une vente aux enchères internationale et israélienne d'art de Sotheby's à New York.

La Fresh Paint Fair, qui a eu lieu à Tel Aviv-Yafo depuis 2008, peut être consultée de manière indépendante. Cependant, des visites d'art de l'exposition sont également disponibles, mais doivent être réservées à l'avance.

La foire organise également des conférences et des ateliers autour de différents thèmes d'art et de culture.

En plus des œuvres d'art et de design exposées, l'événement de cette année marque également un commencement pour le bâtiment dans lequel il se déroule. Le Musée d'histoire naturelle de Tel-Aviv, qui abritera la collection nature de l'université, est encore en construction et inaugurera ses locaux avec Fresh Paint.

Source : Israel21c