Judith Douillet

Niçoise d'origine, Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 14 ans. Elle est traductrice et rédactrice pour divers organismes en Israël. Sa passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

De la Chine vers Israël: la trottinette électrique pliante Inokim

De la Chine vers Israël: la trottinette électrique pliante Inokim

Derrière le tapage fait autour des véhicules sans conducteur, des voitures pliantes, des voitures électriques et des applications de covoiturage, deux Israéliens ont détecté séparément la nécessité d'une alternative de mobilité urbaine légère: une trottinette électrique pliante.

Les trottinettes Inokim, lancées en 2009 sous la marque MyWay, sont nées de l'idée originale du concepteur-ingénieur-entrepreneur Nimrod Riccardo Sapir.

Kfir Ben-Shooshan a lu un article sur les trottinettes pliantes de Sapir lors d'un voyage à destination d'Israël depuis Miami où il s'était installé après son service militaire 10 ans auparavant et avait construit une chaîne de magasins de vêtements. Durant ses voyages d'affaires, il a connu de terribles embouteillages entre les aéroports et les centres villes, et il a estimé que l'invention de Sapir pourrait apporter une réponse.

Après avoir contacté Sapir, Ben-Shooshan a appris que le manufacturier chinois de la trottinette avait déjà un contrat de courte durée avec un vendeur en Israël. Mais les ventes étaient lentes.

Il y a deux ans, lorsque Ben-Shooshan s'apprêtait à emmener sa petite amie en vacances en Thaïlande pour la demander en mariage, la compagnie chinoise lui a envoyé une proposition d'affaires. Depuis la Thaïlande, il s’est envolé vers Shanghai pour 24 heures et a décroché un contrat.

Inokim

Inokim

Revenu en Israël, Ben-Shooshan a remanié la stratégie de vente, mettant en place cinq magasins dans des endroits haut de gamme. 10 autres magasins sont prévus pour l'année prochaine.

"Quand j'ai développé avec succès le business en Israël, l'entreprise en Chine m'a offert des actions. Je détiens donc maintenant 30% de l'entreprise et nous vendons par le biais de franchises partout dans le monde", explique Ben-Shooshan, propriétaire d'Inokim Israël et d’Inokim Etats-Unis. ("Inokim" signifie "vitesse" en japonais).

Inokim possède également des franchises en Australie, en Autriche, au Canada, en Chine, en Finlande, en France, en Allemagne, en Corée, en Lituanie, en Nouvelle-Zélande, en Roumanie, en Russie et, plus récemment, aux États-Unis.

La première franchise Inokim USA est dans le quartier Chelsea de Manhattan. Ben-Shooshan prévoit de commencer à vendre en ligne et chez les grands détaillants.

«Nous voulons être présents dans toutes les grandes villes du monde. Vous pouvez transporter Inokim avec vous dans le train ou le bus, ou vous pouvez le mettre dans votre coffre et garer votre voiture en dehors de la ville ».

Les trottinettes  fonctionnent avec des batteries rechargeables au lithium pareilles à celles utilisées dans les voitures électriques et hybrides. Il faut cinq à six heures pour recharger complètement une batterie vide.

Trois modèles sont présents sur le marché et trois autres sortiront dans les six prochains mois, aucun d’entre eux ne pesant plus de 15 kilos. Chacun peut transporter une personne pesant jusqu'à 130 kilos.

Le plus récent modèle, le Quick-3, possède un moteur de 48 volts. Il est livré avec une application qui a plusieurs fonctions, comme protéger les scooters contre le vol et fournir un réseau social aux utilisateurs Inokim. Tous les modèles peuvent être zippés dans une mallette de transport munie d'une bandoulière.

Jusqu'au 5 janvier 2017, Inokim organise un concours international de photos pour ses clients.

Le gagnant sera invité en Chine pour une visite de l'usine, un dîner d'entreprise et une trottinette gratuite.

Source : Israel21c

Jeremy England, le Juif qui ressuscite Darwin

Jeremy England, le Juif qui ressuscite Darwin

Par un après-midi ensoleillé, dans un café animé à moins de deux km du campus de l'Université Stanford, près de Palo Alto, et à plus de 8 000 km de sa maison, un professeur adjoint du MIT parle de science. Une science très avancée. Son nom est Jeremy England, et à 33 ans, il est déjà appelé « le prochain Charles Darwin ».

En ville pour donner une conférence, sa voix s’élève de quelques tons, ses mains dotées de longs doigts s’agitent à mesure que son excitation croît. Il est maigre, arbore une barbe décharnée et une tignasse soignée de cheveux bruns sablonneux, exactement le portrait que l’on se fait d’un physicien théoricien. A un détail près. Des adidas aux pieds et une kippa sur la tête. Et aussi le fait qu’il parle beaucoup de Dieu.

Sa grande idée est la suivante: dans les bonnes conditions, un groupe aléatoire d'atomes s'auto-organisera, sans appel, pour utiliser plus efficacement l'énergie. Avec le temps et avec la juste quantité de lumière du soleil, un groupe d'atomes pourrait devenir remarquablement proche de ce que nous appelons la vie.

Certaines choses que nous considérons comme inanimées peuvent déjà être «vivantes». Tout dépend de la façon dont nous définissons la vie, ce que le travail d’England pourrait nous inciter à reconsidérer.

«Les gens pensent que l'origine de la vie est un processus rare», explique Vijay Pande, professeur de chimie à Stanford. «La proposition de Jeremy fait de la vie une conséquence de lois physiques, pas quelque chose d'aléatoire."

Charles Darwin

Charles Darwin

L'idée d’England peut paraître étrange, voire incroyable, mais elle attire l'attention d'un nombre impressionnant d'universitaires de haut niveau. Après tout, alors que le darwinisme peut expliquer l'évolution et le monde complexe dans lequel nous vivons aujourd'hui, il ne tient pas compte de l'apparition des êtres intelligents. "L'insistance d’England à percer l'étape qui a précédé toutes nos hypothèses actuelles sur la vie est ce qui le distingue", dit Carl Franck, un professeur de physique de Cornell, qui a suivi son travail de près. "Tous les 30 ans environ, nous faisons l'expérience de ces gigantesques progrès", ajoute-t-il.

Avant de devenir un homme religieux - il prie trois fois par jour -, England était un scientifique. Dès qu'il a su lire, il a dévoré des livres sur des sujets allant de la philosophie à la musique en passant par le fantastique. A 9 ans, il parcourait l'opus de Stephen Hawking : « Une brève histoire du temps ».

Papa est professeur d'économie et maman enseignante d'école publique, et le couple a emmené ses deux enfants dans des musées et visiter le campus de Harvard, à quelques heures de leur petite ville côtière. Mais sa mère prétend que l'éducation de son fils ne suffit pas à expliquer sa curiosité intellectuelle.

A l’âge de 7 ans, England éprouvait un sentiment d'angoisse de «ne pas savoir assez». Cette anxiété le conduira dans une liste presque comique de bastions universitaires: Harvard, Oxford, Stanford et Princeton. Et maintenant, à 3 années d'enseignement au MIT.

Pourtant, Dieu n'était qu’un petit joueur pendant la plus grande partie de la vie de Jeremy. Alors que sa mère est juive, son père a été élevé luthérien, mais sans jamais sentir fortement la transmission de ses liens protestants. Sa mère est née en Pologne en 1947 dans une famille ravagée par l'Holocauste. Une grande partie de sa famille élargie, y compris ses grands-parents, a été tuée par les nazis, et dans le sillage d'une telle destruction, le judaïsme a soulevé des sentiments négatifs, douloureux pour elle. Elle a pris ses distances.

Il semble ironique, alors, que l'antisémitisme finisse par pousser England à la foi que sa mère a rejetée.

En 2005, il a visité Israël pour la première fois et il en est "tombé amoureux." L'étude de la Torah a fourni une occasion pour un engagement intellectuel qu'il décrit comme "différent de tout ce que j'avais jamais expérimenté en termes de subtilité et de grandeur ».

Source : ozy.com

Varsovie: une fête de Hanouka malgré les insultes antisémites

Varsovie: une fête de Hanouka malgré les insultes antisémites

Si cet étudiant ultra-nationaliste polonais avait l'intention de délégitimer l'événement organisé pour Hanouka par son université, son plan semble avoir échoué.

Lundi dernier, sur une invitation Facebook à une fête de Hanouka organisée à l'Université de Varsovie, Konrad Smuniewski a menacé les «communistes juifs» et a qualifié le judaïsme «d'idéologie criminelle» de «racisme, xénophobie et haine».

Ses posts, cependant, ont généré un choc qui a propulsé la modeste fête traditionnelle de Hanoucca du Judaic Department de l'université sous les projecteurs – entraînant une forte couverture médiatique très critique au sujet des remarques de Smuniewski et doublant le nombre des participants à l'événement du lendemain .

"Je ne peux pas accepter ce genre de comportement, je ne le comprends pas", a déclaré Asia Bakon, 19 ans, qui étudie l'histoire des arts et l'hébreu bien qu'elle ne soit pas juive.

Bakon a déclaré qu'elle et environ 40 autres étudiants non-juifs s’étaient rendus pour la première fois cette année à cette fête de Hanouka "principalement par solidarité à cause de ces commentaires haineux".

Dans un pays où de nombreux libéraux de gauche accusent le gouvernement de droite d'intégrer la xénophobie depuis son arrivée au pouvoir l'an dernier, les opinions antisémites exprimées par Smuniewski - fervent catholique et fan de Donald Trump qui étudie l'histoire à l'université – étaient particulièrement choquantes parce qu'il les a rédigées en langage pseudo-académique.

Des Juifs en Pologne

Des Juifs en Pologne

Dans une déclaration sur son site Web, l'université a déclaré qu'un comité de discipline examinait les remarques de Smuniewski à la suite de plaintes.

Dans son rapport d'octobre sur les crimes haineux en Pologne l'année dernière, le Centre européen de tolérance a signalé une baisse de la prévalence du discours antisémite en Pologne. Pourtant, l'association polonaise Never Again, qui suit les incidents racistes et xénophobes dans le pays, a révélé en septembre recevoir 10 rapports d'incidents racistes quotidiens. Il y a moins de deux ans, c’était 10 par semaine.

Les données gouvernementales montrent que 962 crimes haineux ont fait l’objet d’une enquête en Pologne l'année dernière - une augmentation de 38% par rapport à 2014.

En Pologne, certains relient le problème du crime haineux à la rhétorique politique de plusieurs de ses principaux dirigeants politiques.

"Tout a commencé avec la campagne électorale", a déclaré Adam Bodnar, le commissaire polonais pour les droits de l'homme. Il faisait allusion aux élections de 2015 qui se sont terminées par une victoire du parti nationaliste conservateur Law and Justice sous la présidence d’Andrzej Duda.

En juillet, Duda a déclaré lors de la commémoration du pogrom de Kielce qu'en Pologne "il n'y avait pas de place pour les préjugés,  pour le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme". L'an dernier, il a également déclaré que les antisémites étaient «une insulte» aux non-juifs qui ont risqué leur vie en Pologne pour sauver les Juifs de l'Holocauste.

Mais sous Duda également, le révisionnisme de l'Holocauste a pris racine dans certains des plus hauts bureaux du pays.

En effet, le ministre de la Défense Antoni Macierewicz, qui , selon la Ligue Anti-Diffamation l'an dernier a fait preuve  "d’un antisémitisme profond et virulent" en défendant le faux "Protocole des Sages de Sion", a affirmé en juillet que les Russes étaient responsables des meurtres de Juifs que les historiens attribuent aux Polonais et aux Ukrainiens.

Pendant ce temps, Jan Gross, l'historien juif polonais-américain, fait l'objet cette année d'une enquête criminelle pour avoir déclaré que les Polonais avaient tué plus de Juifs pendant l'Holocauste que d’Allemands.

Source : Arutz 7

Profanation du tombeau de Rabbi Nachman: le portrait robot du suspect diffusé

Ukraine : le portrait robot d'un suspect dans la profanation du tombeau juif

La police ukrainienne a publié une esquisse représentant l'un des suspects de l'acte de vandalisme grotesque perpétré sur la tombe de Rabbi Nachman.

La police ukrainienne et le ministère de l'Intérieur ont publié le portrait-robot d’un suspect soupçonné d'être impliqué dans l'acte de vandalisme perpétré à Ouman, Ukraine la semaine dernière. Il a été réalisé grâce aux descriptions fournies par les fidèles présents pendant l'incident.

Des hommes à la tête rasée décrits comme des skinheads par les témoins ont profané le tombeau de Rabbi Nachman de Breslev en y jetant une tête de cochon avec une croix gammée gravée sur le front ainsi que de la peinture rouge. Ils ont également pulvérisé des gaz lacrymogènes en criant des insultes antisémites.

Le tombeau de Rabbi Nachman profané

Le tombeau de Rabbi Nachman profané

Les autorités ukrainiennes ont promis à la communauté juive et à Israël de faire tout ce qui était nécessaire pour attraper les suspects, qui sont censés faire partie d'une organisation néonazie. La police pense que ce suspect est âgé de 30 ans et porte une blessure à l’oreille droite.

L'incident a eu lieu dans le grand bâtiment abritant le tombeau aux alentours de 2h du matin. Des jeunes sont entrés et ont commencé à crier des remarques racistes en russe aux fidèles juifs, qui ont réussi à capturer les images effroyables en filmant à l’aide de leurs téléphones cellulaires.

Après avoir jeté la tête de cochon dans la pièce, le groupe a commencé à asperger les fidèles de faux sang avant de s’enfuir. La police a été appelée quelques instants plus tard.

Source : Ynet

Israël : des manifestants palestiniens habillés en Père Noël

Israël : des manifestants palestiniens habillés en Père Noël

Des manifestations ont débuté après le retour du corps d'un terroriste palestinien. Les forces de sécurité ont répondu au lancement de pierres par des gaz lacrymogènes et autres méthodes de lutte contre les émeutes.

Des manifestants palestiniens vêtus en Père Noël ont affronté les forces de sécurité à un poste de contrôle près de Bethléem ce week-end après que la police des frontières les ait empêchés de traverser.

Des photos de l'incident illustrent un homme portant une tenue de Père Noël jetant une cartouche de gaz lacrymogène sur les forces de sécurité alors que d'autres manifestants étaient couchés au sol après avoir inhalé des gaz lacrymogènes.

Des pères noël pas vraiment pacifistes

Des pères noël pas vraiment pacifistes

Farid, l'un des manifestants, a déclaré: «Nous sommes venus ici pour nous rendre à la prière à Jérusalem. Nous voulons accéder à la capitale de la Palestine, à Jérusalem, et nous voulons dire que cette terre est palestinienne et que nous avons des droits dessus ».

L'organisateur de la manifestation, Muntar Amira, a ajouté: «Nous sommes ici pour protester et déclarer que l'occupation et la terreur sont les deux faces d'une même médaille. Nous souhaitons dire au monde que les Palestiniens font face à une terreur organisée. Nous continuerons à lutter contre cette occupation nazie. "

La journée de Noël a vu des manifestations et des désordres continus. En effet, deux soldats de Tsahal et un officier de la police des frontières ont été légèrement blessés par un jet de pierre pendant des manifestations violentes à Beit Ummar, près d'Hébron. Les trois personnes ont été évacuées pour bénéficier d’un traitement médical à l’hopital Shaare Tzedek à Jérusalem.

Les protestations ont commencé avec les funérailles de Khaled Ahmed Alyan Khalili - le terroriste ayant mené une attaque de véhicules il y a deux mois et dont le corps a été renvoyé la semaine dernière. Des centaines de Palestiniens ont jeté des pierres sur les forces de Tsahal et brûlé des pneus, incitant les forces de sécurité à réagir par des méthodes anti-émeutes.

Sources : Ynet

Snapchat achète Cimagine et fait son entrée en Israël

Snapchat achète Cimagine et fait son entrée en Israël

La start up Cimagine Media a été acquise par Snapchat pour une somme comprise entre 30 et 40 millions de dollars.

La société Snapchat a fait l’acquisition de la startup israélienne Cimagine Media basée à Kfar Yehoshua dans l’objectif de l’utiliser pour lancer des activités de recherche et de développement en Israël.

Snapchat, située dans la ville de Venice dans le sud de la Californie propose l’application éponyme aujourd'hui bien connue et se prépare à une introduction en bourse aux Etats-Unis pour 25 millions de dollars.

Cimagine Media,  qui emploie aujourd’hui une vingtaine d’employés verra leur nombre bientôt augmenter jusqu’à 80. Elle a développé une technologie de réalité augmentée, qui permet aux utilisateurs mobiles de visualiser divers objets en 3D, par exemple des meubles  dans l'image d'une pièce vide, en un seul clic.

Cimagine: pour visualiser divers objets en 3D

Cimagine: pour visualiser divers objets en 3D

Selon les estimations de la Silicon Valley, Snapchat tente, par l’intermédiaire de la réalité augmentée de trouver un créneau qui présentera un avantage sur d'autres réseaux sociaux. L'acquisition de Cimagine serait la première d'une série d'autres acquisitions de sociétés dans ce domaine. Leur objectif principal est de transformer le logiciel pour le rendre partie intégrante de l’expérience d’achats en ligne.

Aucune confirmation n’a à ce jour été émise par aucune des deux parties. Ces derniers mois, Snapchat a résisté face à la concurrence grandissante de Facebook, qui a ajouté à son application cellulaire et au widget Instagram (qui lui appartient) des caractéristiques qui étaient jusqu’à présents exclusives à Snapchat.

Les experts pensent que cette combinaison de réalité augmentée attirera les utilisateurs vers Snapchat.

Cimagine, qui a des activités au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et en Australie, selon le site de l'entreprise, a été choisie par Inc.com et Microsoft comme l'une des startups les plus prometteuses d'Israël, et par Forbes comme l'une des sociétés israéliennes à surveiller en 2016.

Cimagine Media a été fondée en 2012 par Yoni Navo, Nir Dova et Oz Egri, rejoints par la suite par Amiram Avraham.

Source : Israel HaYom - Times of Israel

Résolution des Nations Unies: une défaite retentissante pour le gouvernement israélien

Résolution 2334: une défaite retentissante pour le gouvernement israélien

La résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies condamnant la politique de colonisation israélienne pourrait ne pas donner lieu à des changements immédiats sur le terrain, mais les résultats indiquent que la communauté internationale n'a pas modifié ses attentes quant au retrait israélien de Judée-Samarie.

Papa Obama a livré un merveilleux cadeau de Noël à Israël lorsque les États-Unis ont choisi de ne pas s'opposer au vote du Conseil de sécurité des Nations Unies vendredi condamnant la politique de colonisation.

L'adoption de la résolution n'entraînera pas le démantèlement immédiat des colonies de Judée Samarie, mais le monde commence à venir à la rescousse et essayer de sauver Israël de lui-même.

L'adoption de la résolution par un vote de 14 voix contre et une abstention - celle des États-Unis - montre que finalement les Nations Unies s'unissent. Parmi les 15 voix exprimées, cette abstention américaine, au lieu d'un droit de veto, était le vote le plus important.

Il y a environ un an, un document du chef d'état-major de l'armée israélienne, Gadi Eisenkot, expliquant la stratégie de Tsahal, a mis en garde contre les tendances préoccupantes en Occident. Le soutien octroyé à l'utilisation de la force militaire serait plus difficile à obtenir, plus sélectif et plus limité que par le passé lorsqu'il s'agit de maintenir le contrôle israélien sur les territoires, contrairement à la défense d'Israël proprement dit.

Les préoccupations exprimées par Tsahal se concrétisent. Même sans sanctions de la part des Nations Unies, les pays européens peuvent désormais s'appuyer sur la résolution 2334 de vendredi pour justifier la perturbation des efforts israéliens en temps de guerre, comme le report des expéditions d'armes à partir de leurs ports ou de leur espace aérien.

L'échec de la politique du premier ministre Benjamin Netanyahu à l'égard de la résolution du Conseil de sécurité est très clair.

Résolution des Nations Unies: une défaite retentissante pour le gouvernement israélien

Résolution des Nations Unies: une défaite retentissante pour le gouvernement israélien

Quarante-neuf ans et un mois après l'adoption de la résolution 242, qui prévoyait un échange de territoire pour la paix, le monde, ce même monde, n'est en réalité pas contre Israël. Il reste en notre faveur, mais contre le boulet que nous trainons.

La communauté internationale signale qu'aucune création de prétendus faits sur le terrain sous forme de construction de colonies, ne changera les attentes d'un retrait israélien dans le cadre d'un accord de paix.

Les colonies peuvent faire partie des règles du jeu israéliennes, mais n'ont aucune influence nulle part ailleurs dans le monde. L'annexion par Israël de Jérusalem-Est et du plateau du Golan n'a reçu aucun soutien international.

De même, la Knesset pourrait légiférer que les journées durent 25 heures, cela aurait le même effet pour le reste du monde.

Les résidents des colonies juives de la Judée-Samarie, comme le ministre de la Défense Avigdor Lieberman et le juge de la Cour suprême, Noam Sohlberg, ont peut-être atteint les plus hauts rangs de la fonction publique en Israël, mais selon le reste du monde, ils sont considérés comme les accessoires de la violation des normes internationales.

Alors que le gouvernement est confronté à la réinstallation des résidents de l'avant-poste non autorisé d'Amona, comment leur construira-t-il des logements alternatifs en Judée-Samarie sans que cela représente une violation de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies?

Sur le plan tactique également, le vote de l'ONU est une défaite retentissante pour le gouvernement israélien, alors que Netanyahu se gagne une place d'infamie dans le hall diplomatique de la renommée.

Netanyahu a récemment joué un jeu d'échecs diplomatique avec Obama qui se terminera par un échec. Netanyahu a marqué jeudi une victoire temporaire et illusoire en faisant pression pour obtenir le vote sur la résolution différée.

Israël sous Netanyahu a été décrit comme un vaisseau vide. Dans un de ses moments d'euphorie au milieu de la peur, Netanyahu s'est vanté qu'il obtenait toujours ce qu'il voulait.

Mais il termine ses huit ans avec Obama avec une défaite retentissante, 0-2 dans les championnats contre l'Iran et la Palestine. C'est le même Netanyahu qui, après son récit oratoire en tant qu'ambassadeur d'Israël aux Nations Unies, a pris le Likoud d'assaut, car le parti était convaincu que ses tours de phrase accentués par Boston-Philadelphie charmeraient le monde.

Ce fut durant les années de l'administration de Ronald Reagan et le secrétaire d'Etat pro-israélien, George Shultz. Si nous devons croire le PR, ils étaient les meilleurs amis de Bibi.

Mais dès que le vice-président de Reagan, George H.W. Bush, a été élu président, et avant même d'être assermenté, Reagan et Shultz ont lancé un dialogue avec Yasser Arafat, président de l'Organisation de libération de la Palestine.

Voilà pour les apparences.

Netanyahu a eu une riche expérience diplomatique au cours de sa carrière, 11 ans en tant que premier ministre. Mais il a également détruit le peu qui restait du ministère des Affaires étrangères. Et la combinaison de la politique insensée et de la mauvaise gestion sont parmi les signes de l'effondrement de son infrastructure diplomatique.

Peut-être Friedman, l'ambassadeur américain désigné, qui était l'avocat de la faillite personnelle de Trump, pourrait lui fournir quelques conseils.

Obama a assumé ses fonctions avec une demande de gel de la construction de colonies israéliennes. Netanyahu avait peur du nouveau président et a cédé. Obama termine sa présidence de la même manière. Comme prévu, le président a attendu après les élections américaines.

Il serait facile d'imaginer ce qui serait arrivé si les mesures prises au Conseil de sécurité l'avaient été en septembre ou en octobre et avaient été suivies par l'échec de Clinton face à Trump.

Source : Haaretz

Israël: un test pour éviter l'abus d'antibiotiques chez les enfants

Israël : votre enfant a-t-il réellement besoin d’antibiotiques ?

La revue médicale Lancet Infectious Diseases a publié la semaine dernière les résultats d'une étude clinique internationale multicentrique menée par des chercheurs du Centre médical universitaire d'Utrecht (Pays-Bas) confirmant de manière indépendante qu'ImmunoXpert, un nouveau test sanguin développé en Israël, fait bien la différence entre les infections bactériennes et virales chez les enfants.

ImmunoXpert, fabriqué par MeMed à Tirat Carmel, a également été mis en avant comme pour surpassant les tests de routine de manière significative.

"Les résultats sont au-delà de nos attentes", a déclaré l'investigateur principal Dr Louis J. Bont de la division de l'immunologie pédiatrique et des maladies infectieuses au centre médical néerlandais.

"Nous avons indépendamment confirmé que le test est très précis chez les enfants, avec un diagnostic nettement meilleur par rapport à l'un des tests de routine que nous utilisons aujourd'hui. Il a le potentiel de nous aider de manière significative à réduire la surutilisation des antibiotiques et à lutter contre la résistance bactérienne. À notre connaissance, il s'agit de la première étude de validation prospective pour un test diagnostique différenciant les infections bactériennes et virales.

Les fondateurs de MeMed, Kfir Oved et Eran Eden

Les fondateurs de MeMed, Kfir Oved et Eran Eden

Le PDG de MeMed, Eran Eden, a déclaré que la société «prenait le risque inhabituel de permettre à des experts de premier plan d'évaluer indépendamment leurs tests. Nous sommes ravis que les nouveaux résultats corroborent les résultats de notre étude précédente », publiée en mars 2015 dans PLOS One. «C'est un autre jalon important dans nos efforts continus pour produire des preuves cliniques de la plus haute qualité».

"Contrairement à la plupart des diagnostics traditionnels, qui mettent l'accent sur l'identification du virus pathogène ou des bactéries, ImmunoXpert examine le système immunitaire où il identifie des marqueurs qui indiquent si le patient lutte contre une infection bactérienne ou virale", a déclaré le Dr Kfir Oved. «Cette approche basée sur le système immunitaire surmonte les limites inhérentes de nombreux outils de diagnostic traditionnels. Il est précis et rapide et peut diagnostiquer des infections qui ne sont pas facilement accessibles, comme la pneumonie ».

L'étude a évalué 577 enfants de 2 à 60 mois souffrant d'infections des voies respiratoires inférieures ou de fièvre sans source. ImmunoXpert a permis de distinguer les infections bactériennes et virales claires avec une sensibilité de 88%, une spécificité de 93% et une valeur prédictive négative de 98%. ImmunoXpert a surpassé les tests de routine, réduisant le nombre de cas où les infections virales ont été diagnostiquées par erreur comme bactériennes.

ImmunoXpert est autorisé pour une utilisation clinique dans l'Union européenne, en Suisse et en Israël. MeMed collabore à une série d'études cliniques multicentriques qui compte plus de 10 000 patients et prévoit de réaliser des études cliniques aux États-Unis en 2017. L'entreprise s'associe avec des intervenants internationaux de l'industrie et du gouvernement pour faciliter la disponibilité mondiale de ses tests.

Source : Israel21c

Israël : Lipsting, le gloss qui détecte la drogue du viol

Israël : Liptsing, le gloss qui détecte la drogue du viol

Aujourd’hui plus que jamais, les jeunes filles âgées de 14 ans apprennent à se méfier de ce qu’il y a dans leur verre, des garçons étrangers et des scénarios d’horreur qui comprennent un réveil pénible sur un banc avec les vêtements déchirés et les cheveux en bataille.

Elles craignent d’être les victimes du crime parfait : la drogue du viol. Ce produit, très soluble, s’évapore rapidement et ne laisse aucune preuve du crime que votre corps a subi.

La semaine dernière a eu lieu une compétition entre jeunes entrepreneurs. Un groupe de jeunes filles âgées de 14 ans y a présenté son projet, une gloss nommé « Lipsting » qui cause une sensation de brûlure sur les lèvres lorsqu’elles entrent en contact avec un liquide contenant de la drogue du viol.

Lipsting: une idée révoltionnaire née d'une équipe jeune et ambitieuse

Lipsting: une idée révoltionnaire née d'une équipe jeune et ambitieuse

Yarden Kedem, Noam Tamir, Noga Herman, Ofir Ben Guigui, Shoval Bluka et Eliana Hitner sont les six jeunes filles qui ont conçu cette idée, dans le cadre de ISTEAM organisé dans leur école municipale, ORT à Modiin. Dans une conversation avec Yarden Kedem, il est apparu que l’idée de créer ce gloss était née de leur crainte de subir un jour ce genre d’agression.

Il était important pour elles que ce produit soit disponible pour les filles comme pour les garçons, victimes potentielles de harcèlement sexuel et de viol. C’est la raison pour laquelle le gloss sera disponible en trois teintes : rose, rouge et transparent.

Il suffit de trois minutes pour que la drogue du viol agisse sur l’organisme. L’utilisateur/trice du gloss sera immédiatement averti/e de la présence du médicament dans sa boisson. «  Notre guide, Inbal Bar, nous a mises en relation avec des chimistes et des scientifiques pour nous aider dans le développement », explique Yarden. Elle ajoute que le gloss n’est pas en mesure d'arrêter le violeur, mais pourra certainement permettre à la victime de s'échapper ou de demander de l'aide.

Aujourd’hui, les ambitieuses jeunes filles  sont en contact avec les principales sociétés de cosmétiques ainsi qu’avec les unités de police responsables des agressions pour développer cette idée sur le marché dès que possible.

Source : mako.co.il

Israël : vote de la loi contre l'incitation à la terreur sur Facebook

Israël : vote de la loi anti incitation à la terreur sur Facebook

Le projet de loi, proposé par les ministres Erdan et Shaked, sera accompagné d'exemples, y compris de nombreuses photos dures, qui démontrent son urgence.

"La loi Facebook" proposée par la ministre de la Justice Ayelet Shaked et le ministre de l'Intérieur Gilad Erdan sera portée à un vote aujourd'hui lors de la réunion du gouvernement.

Le projet de loi vise à accorder au gouvernement un plus grand pouvoir dans le contrôle de l'apparition de matériel d’incitation sur les médias sociaux.

Des images qui ont circulé sur Facebook

Des images qui ont circulé sur Facebook

Avant le vote, des documents préparés par la police et contenant divers exemples d'incitation perpétrées sur Facebook seront révélés.

Les fonctionnaires de police ont ajouté que, malgré des plaintes répétées déposées par des représentants du gouvernement à Facebook, certains rapports figurant dans des posts ont été supprimés seulement après une longue période, causant de lourds dommages dans les consciences.

Le ministre Erdan a commenté le projet de loi: «Malgré le fait qu’il s’agisse d'incitation à la terreur, les sociétés Facebook et Internet ne répondent toujours pas à toutes les demandes de la police de supprimer le matériau et, dans certains cas, une long laps de temps s’écoule avant que les images disparaissent du réseau social. "

"Par conséquent, une nouvelle loi est nécessaire dans le but de nous donner les outils pour agir immédiatement et éliminer les matériaux pouvant conduire à des actes de terreur et à des meurtres", a déclaré Erdan.

Source : Arutz 7