Judith Douillet

Judith Douillet vit à Jérusalem depuis 11 ans. Elle est traductrice et rédactrice notamment pour l'organisme Yad Lea'him. Sa grande passion? Les mots, tout simplement.

Les articles de Judith Douillet

Californie: un syndicat étudiant vote la suppression du houmous israélien

Californie: un syndicat étudiant vote la suppression du houmous israélien

Un syndicat d’étudiants pour « la Justice en Palestine » a mené à bien une opération de boycott d’Israël à l'Université publique de Californie.

Le syndicat étudiant de l'Université de Californie a voté pour approuver une résolution appelant à la suppression du houmous de la marque Sabra des services de restauration du campus.

La résolution a été adoptée la semaine dernière par un vote de 13 contre 0 avec une abstention. La suppression a été demandée parce que le copropriétaire de la société Sabra est le groupe israélien Strauss, qui soutiendrait l'armée israélienne.

La résolution a été soutenue par l'organisation « Students for Justice in Palestine » (Etudiants pour la Justice en Palestine).

La résolution n'est pas exécutoire, et l'administration de l'UC Riverside a déclaré qu'elle n'avait pas l'intention de retirer le houmous de la cantine.

Le Houmous Sabra

Le Houmous Sabra

"Sabra Dipping Company est détenue par deux sociétés alimentaires mondiales indépendantes - PepsiCo, basée aux États-Unis et Strauss Group, dont le siège est en Israël", a déclaré la porte-parole de Sabra, Ilya Welfeld, dans un communiqué diffusé sur NBC4.

"Chaque entreprise est une entité distincte et une société indépendante", a-t-elle ajouté, ajoutant que Sabra "n'avait pas de positions politiques ou d'affiliations".

En 2015, le service de restauration du campus a supprimé le houmous Sabra après avoir été contacté par le groupe d'étudiants pour "la Justice en Palestine" sur le campus. La marque a été brièvement remplacée par la marque  méditerranéenne Tapaz2Go. Le houmous Sabra a été réhabilité lorsque l'université a réalisé que la demande de suppression représentait une position politique sous-jacente.

En mars 2014, le syndicat étudiant de l'école a adopté une résolution demandant aux administrateurs de se désinvestir d'Israël, mais l'a annulée le mois suivant.

L'université DePaul a brièvement cessé de proposer du houmous Sabra en 2011 avant de le rétablir, et un an plus tôt, les étudiants de l'université de Princeton avaient voté sur la question. Dans aucun des cas le houmous de la marque Sabra n'a été enlevé définitivement des installations de restauration des campus.

Source : Arutz 7

Israël : la police enquête sur les médias israéliens

Israël : la police enquête sur les médias israéliens

Les tribunaux israéliens ont permis à la police d'exiger le documentation de la plupart des médias israéliens suite au viol par ces derniers de l'ordonnance de non diffusion émise au sujet du meurtre de Dor Selah, de ses deux enfants et du fils d'une famille voisine, le jeune Nachman Atia.

Le tribunal de paix de Tiberiade a approuvé dimanche une demande de la part de la police israélienne d'exiger que les médias israéliens remettent tous les documents relatifs à l'affaire du meurtre perpétré à Migdal en janvier. Un homme nommé Nadav Selah a été accusé d'avoir tué sa femme, ses deux enfants et Nachman Atia, un jeune voisin âgé de 11 ans dans la ville de Migdal au nord du pays.

Dor Selah et ses deux enfants

Dor Selah et ses deux enfants

Cette mesure sans précédent permettrait à la police israélienne d'enquêter sur la violation de l'ordonnance de non diffusion perpétrée par les médias israéliens. La police exigera tous les documents disponibles de la part de la plupart des médias concernés qui ont divulgué les détails du meurtre avant d'être légalement autorisés à le faire.

Le juge de Tiberiade, Nir Mishorei Lev-Tov, a écrit dans son ordonnance que les médias devraient immédiatement "envoyer tous les documents relatifs à leur diffusion de l'affaire de meurtre de Migdal ayant été publiés à partir de 18h28 le jour du meurtre jusqu'au lendemain du meurtre. "

Le but de l'enquête serait de découvrir quel média a publié en premier les détails de l’affaire. On peut supposer que la première publication a amené d'autres médias à penser que l'ordonnance de non diffusion avait été levée.

Des hauts responsables des médias ont vivement critiqué la décision du tribunal, affirmant que les détails du meurtre étaient «clairs» et que, par conséquent, «il n'y avait aucune raison de se conformer à cette ordonnance de non diffusion».

Source : Arutz 7

Israël: SodaStream appose le drapeau israélien sur ses produits

Israël: SodaStream affiche le drapeau israélien sur ses produits

"La gestion de l'entreprise cherche à transmettre un message de valeurs et de fierté nationale alors que beaucoup d'entre nous torpillent notre identité israélienne dans le monde"

La société mondiale SodaStream a décidé de faire figurer le drapeau israélien sur l'emballage de ses produits commercialisés sur 45 marchés dans le monde entier. SodaStream a déclaré: «La gestion de l'entreprise cherche à transmettre un message de valeurs et de fierté nationale alors que beaucoup d'entre nous torpillent notre identité israélienne dans le monde."

L'image du drapeau israélien est accompagnée par les mots: "This product is made by Arabs and Jews working side by side in peace and harmony" (Ce produit est fabriqué par des Arabes et des Juifs travaillant côte à côte dans la paix et l'harmonie).

Soda Stream: "Notre drapeau est notre fierté"

SodaStream: "Notre drapeau est notre fierté"

Selon Daniel Birnbaum, directeur général de SodaStream mondial: «En tant que société israélienne fière, nous nous sommes assurés de toujours garder notre identité israélienne à un niveau élevé, même si cela signifie de se battre sur le front intérieur de l'Union Européenne et face au terrorisme économique du BDS. Ces dernières années, nous, Israéliens, nous trouvons attaqués et boycottés dans le monde entier. Nous ne pouvons pas être parfaits, mais nous avons largement de quoi être fiers et nous avons décidé de le montrer - à nous-mêmes et au monde entier.

Je suis fier d'être Israélien, donc j’appose mon drapeau sur 50 millions de produits fabriqués en Israël et je mets l’accent sur l'innovation et la responsabilité sociale. Je souhaite que chaque compagnie israélienne d'exportation place notre drapeau sur ses produits et que chacune d’entre elle qui s’exporte à l'étranger se sente confiante dans le fait qu’elle se place en tant que fier ambassadeur de l'Etat d'Israël ".

A la question de savoir si la société ne craignait pas qu'une telle mesure nuise à la vente Birnbaum a répondu: "Aucune crainte ne nous habite. SodaStream est une société israélienne mondiale fière, et nous sommes persuadés que notre drapeau et nos valeurs en tant qu’Israéliens sont objets de fierté».

Source : Israel HaYom

Israël: des hôtels haut de gamme conçus pour les mamans et leur nouveau-né

Israël: des hôtels haut de gamme conçus pour les mamans et leur nouveau-né

Le pont piétonnier est baigné de lumière du soleil et l'on y respire le doux parfum de la poudre pour bébé. Comme l'hôtel auquel il mène, il est difficile à trouver.  Il faut prendre ses renseignements à l'avance, puis manœuvrer dans le chaotique système d’ascenseur du bâtiment à proximité.

Les 26 chambres de l'hôtel - ses lits moelleux avec ses oreillers en duvet et ses couettes pelucheuses, ses carreaux brillants, ses pommes de douche et ses produits de toilette de la mer Morte élégamment arrangés  - sont si populaires qu'elles sont réservées presque tous les jours. Dans chaque chambre, une femme se délecte du luxe et du confort. Et à côté de chacune, souvent dans un berceau en plastique à roulettes, se trouve un nouveau-né, garçon ou fille.

Bienvenue à Baby Lis, un hôtel privé adjacent à l'hôpital Ichilov à Tel Aviv qui s'adresse exclusivement aux mamans et à leurs nouveau-nés.

Il existe quatre hôtels de maternité similaires en Israël - mieux connu des femmes enceintes et des nouveaux parents comme «milonit», ou «hôtels pour bébés». Ils font partie d'un réseau unique de soutien maternel qui impose Israël par rapport à de nombreux autres pays en ce qui concerne le traitement post-partum des femmes. Les mères israéliennes bénéficient de trois mois de congé de maternité mandaté par le gouvernement et une nouvelle législation autorise le congé paternel pour leurs partenaires.

Mais pour ceux qui sont capables de payer un supplément, quelques nuits dans le milonit après l'accouchement aident à préparer les femmes à leur nouvelle maternité avec une dose supplémentaire de luxe.

Les soins de santé en Israël sont financés par l'État et sont obligatoires, et une couverture complète est assortie d'une faible redevance mensuelle. Mais beaucoup d'Israéliens optent pour des frais mensuels légèrement plus élevés, généralement entre 11 $ et 27 $ par mois, pour la couverture supplémentaire. Ces forfaits comprennent des avantages tels que l'acupuncture subventionnée ainsi qu'un remboursement partiel du coût d'un séjour dans un "milonit".

Les nouveau-nés dans la pouponnière chez Baby Lis.

Les nouveau-nés dans la pouponnière chez Baby Lis.

«Je veux que les jeunes mères se sentent comme au Carmel Forest Spa, mais avec un bébé», explique Natalie Hurvitz, responsable de Baby Lis, en parlant de la station exclusive du nord d'Israël connue pour avoir accueilli, entre autres, les noces de Bar Refaeli en 2015. "Je veux juste qu'elles soient au calme."

Les trois autres milonites d'Israël sont le Hadassah Baby hotel à Jérusalem, qui est géré par Hadassah Ein Kerem; Baby Assaf, qui est géré par le centre médical Assaf Harofeh à Tzrifin; Et Sheba Baby, qui se trouve au premier étage du département d'obstétrique au centre médical Chaim Sheba à Tel Hashomer et est géré par l'hôpital.

Ce qui rend l'hôtel Baby Lis de l'hôpital Ichilov unique, c'est qu'il est privé, exploité par la chaîne hôtelière Vital et considéré comme l' hôtels pour bébés  le plus luxueux du pays. Le prix est en conséquence: une nuit dans une chambre privée de base à Baby Lis pour une accouchée coûtera environ 423 $, ce qui comprend trois repas gastronomiques par jour. (Les chambres du Hadassah Baby, en revanche, peuvent être réservées pour seulement 211 $ par nuit, avec un séjour de trois nuits minimum, les repas étant facultatifs).

Selon Hurvitz: « Pour les hôpitaux, avoir un hôtel de maternité sur le site a un sens économique, parce que les hôpitaux font des bénéfices auprès des assureurs chaque fois qu'une femme donne naissance. Une maternité sur place aide à attirer les femmes ».

Ces quatre « milonit » servent d'étape de luxe entre la stérilité de la salle d'hôpital et les longues journées et nuits avec un nouveau-né à la maison. 12 heures après un accouchement sans complication, les femmes peuvent être libérées de la maternité d'un hôpital vers l'hôtel de maternité adjacent. Une fois installée dans sa chambre privée, La maman peut choisir de garder son bébé avec elle ou le confier à la pouponnière sur place, où les infirmières hospitalières s'occupent des nourrissons, tout en distribuant simultanément des analgésiques pour les mères et en offrant des conseils et un soutien pour l'allaitement.

Alors que les quatre hôtels varient en commodités et en prix, ils partagent certains traits distinctifs: Toutes les chambres sont privées et, tandis que les infirmières de l'hôpital sont sur place pour administrer des analgésiques et les médecins toujours présents en cas d'urgence, ils ne font pas de rondes. Cela signifie qu’aux femmes se remettant du défi physique intense de mettre un bébé aux monde est offert le cadeau ultime: le sommeil.

En outre, un buffet complet est proposé deux à trois fois par jour ainsi que des conférences sur la façon de baigner votre bébé et à quoi s'attendre dans les premières semaines. Il existe des conseillères en lactation qui offrent des séminaires et une assistance. Les chambres disposent de fauteuils à bascule et de tables à langer, et les lits sont électriques.

Source : Jta.org

Concert à Tel Aviv: le groupe VNV Nation amoureux d'Israël

Concert à Tel Aviv: le groupe VNV Nation amoureux d'Israël

Le groupe VNV Nation a inspiré la foule au Tel Aviv Barby Club ce vendredi soir. Le chanteur et fondateur du groupe Ronan Harris, natif de Dublin, et le percussionniste britannique Mark Jackson ont audacieusement tenu leurs fans en haleine durant près de trois heures durant lesquelles ils ont interprété les meilleurs titres des dix albums de leur carrière.

VNV signifie «Victory not Vengeance» et le groupe «future pop» a pour devise: «Il faut s'efforcer d'agir et de ne pas regretter amèrement». Ce poétisme s'étend à toutes les actions de VNV Nation, depuis les paroles astucieuses, complexes et politiquement chargées jusqu’à l'esthétique dystopique du groupe. À une époque où la scène mondiale tourne et que le classique « 1984 » de George Orwell  est revenu dans les listes des best-sellers américains, le message de persistance et de résistance de VNV Nation était étonnamment pertinent.

La soirée s'est ouverte avec «Space and Time», pulsant et accrocheur et s’est poursuivie sur un mélange diversifié de mélodies plus sombres et plus graves comme «Control» ou « Illusion ».

VNV Nation

VNV Nation

Le fait particulièrement remarquable de la soirée était l'interaction personnelle non-stop de Harris avec la foule. Il a commencé avec un appel catégorique lancé au public, priant ses fans d’éteindre leur téléphone et profiter du spectacle. "Les gars, nous sommes maintenant en 1995!", hurla-t-il ensuite, ramenant le public à l'année de naissance du groupe. "Ces horribles dispositifs n'existent plus!" À un moment donné, il a même pris le téléphone d'une spectatrice pour filmer depuis la scène, et quand elle a essayé de grimper pour le récupérer, il la repoussée vers le bas en lui disant: « Descendez de ma scène! J'ai votre pouvoir, maintenant! ».

Mais, Harris a également prodigué beaucoup d’amour à son public, serrant autant de mains que possible, et racontant l'histoire de son affection personnelle pour Israël. "En 2004, je suis venu ici pour la première fois ... Visiter ce pays était peut-être l'expérience la plus étonnante de ma vie", a-t-il déclaré. "C'est un endroit très spécial. Un très bel endroit ... il y règne une énergie forte. Je l'ai sentie la première fois que je suis venu ici, et je n'ai jamais rien ressenti d’aussi fort. Je ne peux pas m’arrêter de sourire. "

Un fan lui a offert un t-shirt qui montrait une photo de lui sur scène avec un drapeau israélien en forme de cœur. Très touché, il a répondu : "Todah. Je suis tellement ému. "

Pendant le final, "Perpétual", un fan a essayé de donner son portefeuille à Harris. «Je ne veux pas de ton portefeuille », a ri le chanteur. «Tu veux me donner quelque chose? Demain, réveille-toi, regarde autour de toi, et dis-toi: « Je n'ai pas besoin de courir perpétuellement dans cette roue de rat. Alors sors et aide quelqu'un. Si tout le monde aide une personne tous les jours, le monde se portera beaucoup mieux ».

VNV Nation attire les fans du monde entier avec ses mots pénétrants superposés aux lignes de synthèse obsédantes et aux rythmes iambiques. Vingt ans plus tard, leur message est aussi résonnant que jamais. Comme ils l’ont chanté dans "Sentinelle" : "Le jour, la tempête vient de commencer, je l'espère encore, des jours meilleurs sont à venir."

Source : Jpost

Israël: enseigner aux enfants les cybers compétences est une mission nationale

Israël: enseigner aux enfants les cybers compétences est une mission nationale

Grâce à des programmes spéciaux pour les jeunes et à une cellule de renseignement des communications numériques d'élite de Tsahal, Israël fait tout ce qui est en son pouvoir pour s'assurer qu’il est à la hauteur de sa réputation de «cyber-expert».

Dans certaines écoles israéliennes, les élèves de quatrième année apprennent la programmation informatique tandis que les élèves doués de 10e année suivent des cours après l'école en matière de tactiques de cryptage, de codage et de blocage de piratage malveillant. Le pays a même deux nouvelles écoles maternelles qui enseignent les compétences informatiques et la robotique.

Les programmes de formation - un camp d'entraînement pour la cyberdéfense - font partie de la quête d'Israël de devenir un chef de file mondial de la cyber sécurité et de la cyber-technologie en plaçant ses espoirs dans la jeunesse du pays.

À cette fin, Israël a annoncé cette semaine la création d'un centre national d'éducation cybernétique destiné à accroître le nombre de jeunes talents des unités de renseignements militaires et à préparer les enfants à des carrières éventuelles dans les agences de défense, l'industrie de haute technologie et les universités.

La cyber sécurité enseignée dès le plus jeune âge

La cyber sécurité enseignée dès le plus jeune âge

Israël se définit depuis longtemps comme la «nation cybernétique», mais les autorités disent avoir été confrontées à une pénurie de cyber-experts pour répondre aux besoins du pays en matière de défense et maintenir son industrie de la cyber sécurité en plein essor. Pour construire un puits de talent, Israël commence jeune: enseigner aux enfants les éléments de base de la toile.

Le centre supervisera également les programmes éducatifs lancés au cours des dernières années, y compris le programme pilote Gvahim du ministère de l'Éducation qui a introduit des cours d'informatique et de robotique dans le programme de quatrième année dans 70 écoles, ainsi que le programme de cours extra scolaires Magshimim qui forme des lycéens talentueux des zones défavorisées aux compétences cybernétiques.

Faire entrer les jeunes dans le domaine hautement technique de la cyber sécurité n'est pas une nouveauté et les États-Unis et la Grande-Bretagne ont mis en œuvre des programmes de formation similaires. La National Security Agency, l'agence mondiale de surveillance et de renseignement des États-Unis, co-sponsorise des camps d'été de cyber sécurité gratuits aux États-Unis pour les étudiants et les enseignants, de la maternelle à l'école secondaire. Le programme GenCyber vise à améliorer l'enseignement de la cyber sécurité dans les écoles dès la maternelle.

En Israël, les deux programmes de cyber formation alimentent l'unité de renseignements CIV de Tsahal qui intercepte les communications numériques et recueille des renseignements sur les ennemis d'Israël à travers le Moyen-Orient, l'équivalent israélien de l'Agence de sécurité nationale américaine.

De nombreux membres de l'unité passent finalement aux industries de haute technologie et de cyber sécurité israéliennes. Certaines des sociétés de technologie les plus réussies ont été fondées par les vétérans de l'unité.

Comme le service militaire est obligatoire pour la plupart des diplômés juifs d'école secondaire en Israël, le renseignement militaire est en mesure d'enrôler les meilleurs et les plus brillants du pays. «Le talent israélien passe obligatoirement par l'armée», a déclaré le colonel R, chef adjoint de l'unité 8200. Le colonel, qui a gardé l’anonymat en vertu de règles militaires, a déclaré que l’unité 8200 essaie d'encourager plus de filles à étudier l'informatique pour finalement rejoindre l'unité comme «cyberistes».

Les responsables du programme affirment que l'éthique cybernétique est appliquée - les étudiants utilisant leurs compétences pour pirater ne seraient pas acceptés dans l'armée et risqueraient de ruiner leur avenir dans l'industrie cybernétique.

Mais une fois dans l'armée, la définition de l'éthique peut devenir floue. En 2014, un groupe de réservistes de l'Unité 8200 a signé une lettre pour protester contre son rôle dans la surveillance des Palestiniens. Un des soldats a déclaré que l'unité était parfois invitée à accomplir des tâches éthiquement douteuses, comme espionner les Palestiniens non impliqués dans la violence.

Source : Ynet

Israël: les unités de combat de Tsahal, un danger pour les femmes

Israël: les unités de combat de Tsahal, un danger pour les femmes

Une ancienne soldate combattante dévoile que la formation au combat nuit aux soldates et raconte son histoire personnelle.

Le Comité des relations étrangères et de la sécurité de la Knesset a débattu lundi dernier de l'intégration des femmes dans les unités de combat de l'armée. L'ex-soldate combattante, Limor Lax, qui a assisté à la discussion, a confié que l'armée l'avait lésée de façon irréversible et, pour appuyer ses dires, elle a raconté son histoire personnelle.

«Trois mois après mon incorporation, j'ai commencé à souffrir de blessures, et vers la fin, j'étais totalement alitée,» commença Lax. «J'ai été libérée après deux ans et quatre mois de service. Aujourd'hui, je souffre de handicaps physiques et je prends des médicaments tous les jours ».

Soldate oui, mais pas combattante

Soldate oui, mais pas combattante

«Avant de m'engager, j'étais en excellente santé», a-t-elle souligné. «Nous avons toutes commencé notre service pour l’armée israélienne en tant que femmes en bonne santé, et nous avons été blessées. Je ne sais pas si les fautes incombent aux commandants ou à un problème inhérent au système. Mais si quelqu'un avait stoppé l'entraînement physique, nous n'aurions pas été blessées. "

«Ma vie ne sera plus jamais la même qu'avant, je n'ai pas de regrets au sujet de mon enrôlement, je voulais offrir ma contribution à Tsahal, mais mon corps ne pouvait pas tenir le choc et j'ai souffert de dommages physiques. Je suis venue ici aujourd’hui pour vous encourager à réfléchir à la façon de prévenir les dommages causés aux autres soldates ».

«À mes yeux, la somme des efforts à fournir est trop importante. Trop de filles dans mon unité ont également été blessées par des garçons. Le service des femmes dans l'armée doit être examiné très soigneusement, a conclu Lax.

L'IDF permet maintenant aux femmes de rejoindre les unités de combat, malgré les preuves scientifiques prouvant qu'une telle initiative est mal avisée. À la fin du mois de janvier, Tsahal a annoncé son intention d'ouvrir un camp d'entraînement mixte.

Source :Arutz 7

Israël : la banque Leumi jette 50 000 euros à la poubelle

Israël : la banque Leumi jette 50 000 euros à la poubelle

Une erreur humaine a conduit vendredi des employés de banque à jeter accidentellement 50.000 euros à la poubelle. L'argent a été récupéré plus tard dans un site de recyclage de Tel Aviv.

Vendredi, les employés d'une succursale de la Bank Leumi de Tel-Aviv ont accidentellement jeté un paquet contenant 50.000 euros en espèces.

La monumentale erreur n'a été découverte qu'après le départ du camion poubelle du complexe. Lorsqu’ils ont réalisé ce qui venait de se passer, les employés de la banque ont signalé l'erreur à la gestion des déchets de Hiriya et vendredi matin, les employés d’Hiriya ont commencé à tamiser les ordures. Après plusieurs longues minutes passées les nerfs à vif, les éboueurs ont trouvé le trésor perdu, plus de 200 000 shekels.

"Nous avons reçu un rapport dans la matinée affirmant qu'une forte somme d'argent se trouvait dans les ordures, et nous avons montré à tous que les ordures peuvent se transformer en argent", a déclaré Doron Sapir, président du site de recyclage dans une conversation téléphonique.

Hiriya

Hiriya

«Non seulement nous produisons de l'énergie et des produits à partir de déchets, mais cette fois, nous avons littéralement retiré de l'argent de la poubelle», a-t-il poursuivi.

Les employés du site de recyclage ont réussi à localiser le camion responsable de la zone dans laquelle se trouve la succursale de la banque et l'ont emmené dans un lieu isolé où ils ont jeté tout son contenu sur le sol. "Les ouvriers ont commencé à piocher dans la poubelle à la recherche des enveloppes", a déclaré Sapir.

"Il a fallu plusieurs minutes, mais ils ont finalement trouvé des documents de la Banque et les enveloppes. Finalement, ils ont réussi à récupérer la somme intégrale, que tout le monde pensait définitivement perdue", a-t-il poursuivi.

Un fonctionnaire de la banque a déclaré que le paquet est accidentellement tombé dans la poubelle, et comme il n'était pas possible de le récupérer, la banque a dû demander de l'aide à la municipalité de Tel Aviv.

La Banque Leumi a déclaré: "C'était une erreur humaine, qui a été découverte par l'organisme de vérification de la banque et prise en main de la meilleure façon possible, sans encourir de dommages."

Source : Ynet

Ukraine: pillage de fosses communes de Juifs assassinés pendant la Shoah

Ukraine: pillage de fosses communes de Juifs assassinés pendant la Shoah

De l’or, des bijoux et des crânes d’enfants auraient été dérobés dans des fosses communes renfermant les dépouilles de Juifs assassinés pendant la Shoah.

Des hommes d'affaires ukrainiens aux États - Unis et en Europe font aujourd’hui appel aux communautés juives à travers le monde pour aider à mettre un terme au pillage des fosses communes des victimes de l'Holocauste en Ukraine.

Ces dernières années, des dizaines d'incidents ont été enregistrés à la périphérie de villes comme Zhytomyr et Berdychiv. Des voleurs ont creusé les fosses communes renfermant les dépouilles de Juifs assassinés pendant l'Holocauste à la recherche d'or, de dents, de bijoux et de crânes d'enfants. Ces derniers ont été trouvés sur les marchés des villes et des villages, selon un communiqué publié jeudi par les forums européens et américains des Juifs russophones.

Récemment, ces groupes ont été investis dans la protection et le renforcement des charniers en Ukraine pour prévenir la profanation et le vol.

Charnier de victimes de l'Holocauste en Ukraine

Charnier de victimes de l'Holocauste en Ukraine

"Malheureusement, en Ukraine, il existe de nombreuses fosses communes qui ne sont pas suffisamment protégées, où des milliers de Juifs ont été exécutés pendant l'Holocauste", a déclaré Michael Yehudanin, président du Forum européen des Juifs russophones.

"Soixante-dix ans après ces terribles assassinats, leurs tombes sont profanées et pillées.

Ces crimes sont absolument inhumains. Nous essayons de renforcer les sépultures, de mettre de l'ordre et de marquer clairement les fosses communes afin que leur signification soit connue et comprise.

Malheureusement, c’est tout ce que nous pouvons faire et il y a beaucoup de tombes, ainsi que beaucoup de pilleurs de tombeaux ».

Le Dr Dimitry Shiglik, président du Forum américain des Juifs de langue russe, a appelé les communautés juives et leurs dirigeants du monde entier à les rejoindre dans leurs efforts "et à jouer un rôle plus actif dans la protection de ces fosses communes juives afin d'empêcher leur profanation et de faire en sorte que les criminels soient sévèrement punis. "

Source : Jpost

Israël: visite d'une délégation turque du ministère de l'Energie

Israël: visite d'une délégation turque du ministère de l'Energie

Une délégation turque se rendra aujourd’hui en Israël pour discuter de la construction d’un gazoduc entre les deux pays.

Selon  la radio Kol Yisrael, une délégation turque de haut rang arrivera dimanche en Israël, pour la première fois depuis la signature en juin dernier d'un accord de réconciliation entre les deux pays.

Selon le rapport, la délégation tiendra des réunions avec de hauts représentants du ministère de l'Énergie, ainsi qu'avec des représentants des sociétés Delek et Noble Energy.

La délégation sera dirigée par le directeur général du ministère turc de l'énergie et les deux parties continueront les discussions au sujet d’un gazoduc entre la Turquie et Israël.

La délégation se rendra également à Gaza et examinera les possibilité d'atténuer la pénurie d'électricité, selon Kol Yisrael.

Vers un nouveau gazoduc israélo-turc?

Vers un nouveau gazoduc israélo-turc?

Israël et la Turquie ont signé un accord de réconciliation en juin dernier, six ans après la détérioration de leurs relations suite à l'incident de la flottille Mavi Marmara en 2010.

Au cours de cet incident, les soldats des Forces de défense israéliennes sont montés à bord du Marmara car les islamistes à bord, prétendant apporter de l'aide humanitaire à Gaza, ont refusé de changer de cap et d'amerrir au port d'Ashdod.

Au débarquement du navire, les soldats ont été attaqués au couteau par les islamistes, forçant les troupes israéliennes à ouvrir le feu et à tuer 10 des activistes présents à bord.

En vertu de l'accord de réconciliation, Israël a payé à la Turquie 20 millions de dollars en compensation pour les décès des dix assaillants turcs pro-Hamas.

L'accord prévoit également la normalisation des relations, l'élimination des sanctions imposées par les pays, l'intensification des relations diplomatiques et l'échange d'ambassadeurs.

La semaine dernière, le Directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères, Yuval Rotem, s'est rendu en Turquie où il a mené un dialogue diplomatique avec les autorités locales, pour la première fois depuis plus de six ans.

Le but de la visite de Rotem en Turquie était d'approfondir les relations entre les deux pays d'une manière qui contribuerait à leur développement, principalement sur les plans politique et économique.

Source : Arutz 7