Ilana Mazouz

Je m'appelle Ilana Mazal Mazouz, agé de 21 ans, actuellement journaliste, investigatrice pour Alliance dans la rubrique antisémitisme/ racisme.

J'ai connu Alliance il y a quelques mois grâce à Claudine Douillet ( la présidente ) qui a aimé mon énergie contre l'antisémitisme, elle m'a demandé de commencer à rédiger des articles puis faire de l'investigation, du tracking .

Je reviens d'Israel, j'ai donc voulu voir par moi-même, ce qu'est devenue la France aujourd'hui , semblable ou pas à celle d'hier ?
Je suis donc aller voir un grand Rabbin qui a conclu que mon devoir etait de me battre contre l'antisèmitisme et de ramener mes frères et soeurs en Israël.
Je suis devenue en quelques mois l'agitateur de la pensée "politiquement correcte" de ce magazine , je n'hésite pas à dénoncer également les faits de notre communauté Juive de France qui bien souvent, loin de l'ennoblir ne font que précéder sa réputation en Israël.
Mon inexpérience du monde des média me permet de franchir les zones rouges.

Les articles de Ilana Mazouz

Morts aux Juifs au Mont du Temple sur maps Google

Google maps affiche mort aux juifs au mont du temple

Une blague ? Pas de très bon goût.Placez vous sur Google maps ,pays Israël , saisir les mots "death of jews "et la réponse est Mont du Temple.
Comment un tel résultat est possible ?
Pourquoi le mont du temple est associé à la mort des Juifs ?
Qui est à l'origine de cette macabre farce ?

Google maps affiche mort aux juifs au Mont-du Temple

Google maps affiche mort aux juifs au Mont-du Temple

Nous avons tenté l'expérience comme nous l'a préconisé notre journaliste et voici le résultat de maps Google.
Curieux d'arriver à un tel résultat, comme est-ce possible de trafiquer les résultats de Google ?

Appel au Boycott pour la journée dédiée à Tel-Aviv sur les quais de la Seine

Le BDS appelle encore au boycott, BDS organisation illégale incitation à la haine raciale

Alors que nous annoncions un événement plutôt incroyable qui aura lieu le 13 août sur les quais de la Seine lire l'article de coolnews publié hier sur Alliance, nous apprenons également, le contraire nous aurais étonné , que déjà des organisations illégales lancent un boycott, de notre côté nous prévenons les autorités afin que cette journée soit mémorable pour tous ceux qui aiment Israël , tous ceux qui veulent goûter à la douceur de Tel-Aviv, Juifs et non-Juifs faites de cet événement un beau jour.

Ilana Mazouz
Nous en parlerons cet après-midi à partir de 14 heures sur Radio-Shalom avec Bernard Abouaf.

Gossip le confessionnal virtuel est en ligne et ses ravages aussi !

Gossip le lachon ara en ligne

"Secret ", une nouvelle application qui a vu le jour le 30 janvier 15 aux Etat-Unis et qui risque de mal finir ...
Le concept est on ne peut plus simple :  une fois inscrit, vous partagez vos confidences à vos contacts de manière totalement anonyme.

Si les ragots génèrent de l’audimat et semblent s’épanouir pleinement dans la presse people, le potin prend vie sur ce nouveau support.

Vos contacts d’iPhone sont directement catégorisés en « amis » et donnent naissance à des dialogues dont le contenu est invérifiable et l’auteur non identifié.

Une appli qui a bien sur eue rapidement  la faveur des ados et des jeunes.
Les "secrets" sont révélés ,ils font gonfler la rumeur au point de créer un réel malaise dans la communauté juive.
En effet, en quelques clics il détruit une réputation ou vous invente une vie !

C'est  l'effet pervers qui est exploité par ces  personnes malveillantes.
Ses fondateurs, David Byttow et Chrys Bader, des anciens de Google, n'ont peut-être pas songé aux conséquences dramatiques pour ces jeunes filles.

Gossip ou la diffamation en ligne et anonyme

Gossip ou la diffamation en ligne et anonyme

Cette application enflamme la Silicon Valley et mise sur la spontanéité des propos.
Sous couvert d’anonymat, les actions deviennent plus franches et moins sujettes à la régulation sociale. C’est sur ce principe que l’application « Secret » dédouane son utilisateur de la retenue virtuelle.

Voyez-y une sorte de bal masqué dans lequel on partage ses confidences, on révèle, on dénonce, tout en montrant encore une fois que si la curiosité n’est pas un vilain défaut, elle a le mérite d’attirer les utilisateurs.

Pour faire simple imaginez :  la concision de Twitter, le système commentatif de Facebook, l’interface simpliste de Snapchat, saupoudrez de fausse modestie, ajoutez-y une pincée de narcissisme et vous obtiendrez un réseau qui surfe sur la tendance du ragot décomplexé.

Une sorte de confessionnal virtuel dans lequel le voyeurisme intrusif est encouragé par une ode réfractaire à la pudeur.

 

 

Il était Corse et Catholique , il est devenu Juif et israélien !

Il était Corse et Catholique il est devenu juif et israélien

L'équipe d'Alliance basée en grande partie en Israël, s'est intéressée à un phénomène dont aucun média ne parle.
Tous les médias ont débattus sur  l'Alyah massive des Français en Israël ,des attentats, de l'antisémitisme,  de la guerre en Israël, et particulièrement de  la façon dont Israël terrorise les terroristes 🙂

Mais peu ont eu la subtilité d'observer,  un nouveau phénomène qui s'installe prudemment en Israël. Des nouveaux visages,venus d'ailleurs , qui tranquillement, sans grands discours, sans grandes démonstrations, ni débats à l'Assemblée, ni  même à la Knesset,  donnent une grande claque aux à prioris, aux clichés, et propagande anti-isralienne de tous bords

Eux, ce sont ces non-juifs issus de familles catholiques qui ont décidé de devenir Juif, ou de vivre en Israël, qui sont tombé amoureux de la vie en Israël.

Voici un des premiers témoignages, un voyage émouvant, empli de sincérité, une vision fraîche sur Israël, une innocence que l'on croyait perdue et qui apparaît alors que l'on n'attendait plus.

Nicolas Antonelli est président de l'association Corse-Israël  il est en processus de conversion au judaïsme en Israël !

Ilana Mazouz  a découvert le site internet de Nicolas Antonelli, sa curiosité a été  piquée au vif,  elle décide de le rencontrer, à Nathanya ...

Ilana - Comment avez vous eu l'envie de vous convertir au Judaïsme ?

Nicolas - Je suis né en corse et j’ai grandi dans une famille chrétienne, mon enfance et adolescence ont été baignées de cette tradition profondément catholique.
En devenant, adulte pourtant,  j’ai commencé à me poser des questions, sur le christianisme car je trouvais beaucoup d’incohérences.

C’est à ce moment que j’ai commencé à faire des recherches , à lire des livres ,à m’intéresser à d’autres courants spirituels dans ma recherche de la vérité .

Après plusieurs mois voire  plusieurs années de recherches je ne trouvais pas de réponses à mes questions.

Je ressentais un grand vide au niveau spirituel jusqu’ au jour où avec l’aide de D.ieu je suis arrivé à des cours de Thora sur internet et là véritablement j’ai commencé à ressentir des choses extrêmement profondes , il y a une véritable adhésion entre mon âme et les cours de Thora.
Je me sentais en totale adéquation comme si que j'étais enfin arrivé à destination d'un long voyage.

A partir de là, j’ai commencé à suivre des cours de Torah avec une grande assiduité , il n’y avait pas un seul jour où je n’étudiais pas je ne pouvais plus m’en passer .

J’ai commencé à acheter des livres sur le judaïsme que je lisais et relisais avec une passion incroyable .
Grâce à D.ieu j’avais enfin trouvé ce que je recherchais et les réponses à toutes les questions existentielles que mon âme pouvait se poser .

J’ai eu notamment la chance de découvrir les cours du Rav Dynovisz à Jérusalem , ce qui m’a permis véritablement de prendre conscience de l’importance de vivre en Eretz Israël pour chaque juif et d’étudier la Torah d’ Eretz-Israel afin de pouvoir réaliser le projet d’Hachem .

Ilana - Quand avez-vous pris la décision de venir en Israël puisqu'aujourd'hui vous avez fait votre alyah ?

Nicolas  - j’ai finalement décider de quitter la Corse car comme Avraham Avinou j’ai entendu au plus profond de moi “ Lekh lekha “ va et quitte ton pays ta famille et la maison de ton père pour te rendre dans le pays que je t’indiquerai ...”
J’ai finalement décidé de vivre selon les principes de la foi d’Israël et selon les commandements de la Torah.
Par cette conversion j’ai véritablement la volonté d’intégrer la vocation spirituelle du peuple juif, à savoir appartenir à une royauté de prêtres et une nation vouée à la sainteté du maître du monde.

Ilana - Comment se passe votre conversion en Israel ? Est-ce plus facile qu'en France ?

Nicolas - Je ne sais pas, car j’ai eu la chance de pouvoir venir faire ma conversion en Israël grâce au Rav Dynovisz et à la Yeshiva Ets Haim de Netanya avec laquelle il m'a mis en contact ce qui me permet aujourd’hui d’être parmi vous avec l’aide de D.ieu , de pouvoir participer aux chabbats, fêtes et évènements de la communauté et de poursuivre mon processus de conversion qui se concrétisera très bientot "be esrat hachem " avec l'aide de Dieu.

Ilana  - Comment les convertis sont vus par la communauté juive d'Israel ?

Nicolas - En fait ils sont très jaloux ! “rire “ car ils considérent que nous avons un plus grand mérite d’avoir été chercher la Torah au plus profond de nous ,malgré nos origines , notre éducation et nos différentes religions de naissances qui nous empêchaient de voir la vérité.
Et peut- être aussi par le fait que les plus grands maîtres d’Israël sont des descendants de convertis comme par exemple le rabbi Meïr Bal Haness!
Nous savons qu’il descend du terrible empereur romain Néron ...ou encore de  la lignée du Roi David issu de Ruth la Moabite !

D’après l'un de secrets de la Kabbale, le devoilement du Mashiah (messie)  dépend du retour des convertis jusqu’au dernier ! Ce qui permettra de hâter la délivrance finale avec l'aide de Dieu..

Ilana - Quels sont vos projets dans votre nouvelle vie ?

Nicolas : Rejoindre l’assemblée d’Israël, fonder une famille dans les valeurs de la Torah tout d’abord et ensuite travailler et aider du mieux possible ma communauté en développant le Krav Maga qui est mon activité principale depuis plusieurs années .

Ilana - Quels sont les buts de votre association Corse-Israël  ?Quand-a- t- elle prit naissance et pourquoi ?

Nicolas : L'association Corse-Israël  a pris naissance il y a, à peu prés une dizaine d’années dans le but d’établir des relations culturelles et économiques avec Israël.

Un domaine où tout reste à faire. Nos efforts portent notamment sur la mise en place de jumelage entre des villes corses et israéliennes.

Et si l’on parvient à y adjoindre un volet économique, ce serait exceptionnel pour la Corse.

En seulement 67 ans d’existence, Israël est devenu l’un des pays leaders en terme de demande et de dépôts de brevets par habitants.

De plus, ce rapprochement serait parfaitement naturel si l’on considère que la Corse et Israël sont liés par une longue histoire.
En effet, dès 800 ap. J.-C., une présence juive importante est attestée en Corse, on parle de plus de vingt pour cent de la population qui aurait des origines juives !

Et que dire de l’engagement de figures comme Pascal Paoli et Napoléon en faveur des Juifs? Paoli en a fait venir des milliers sur notre île, depuis l’Italie et notamment du gettho de Padoue où ils étaient persécutés.

On lui connaît d’ailleurs une phrase restée célèbre : « Les Juifs ont les mêmes droits que les Corses puisqu’ils partagent le même sort »

Quant à Napoléon, il avait, entre autres, proposé dès 1799 la création d’un État juif indépendant en Palestine avec la bénédiction du Bal Chem Tov ! Rien que ça 🙂

Plus proche de nous, la Corse reste la seule région française où il n’y a pas eu de déportation durant la Seconde Guerre mondiale.

Et l’on oublie souvent que la Corse a apporté sa contribution à la création de l’État d’Israël.

En 1947, des Corses décidèrent de se porter aux côtés des combattants juifs, tandis que l’aéroport d’Ajaccio était choisi pour que des avions transportant des armes à destination d’Israël puissent y faire escale…

Ilana Mazouz


Bat-Yam: une si merveilleuse histoire

un tout nouveau né s'arrête de pleurer et pointe du doigt la photo du rabbi

Une si merveilleuse histoire

Madame Tina Revi de Bat Yam accompagne sa fille à l'hopital Wolson à HOLON pour son accouchement..

BHM c'est un garçon qui naît, pendant que l'equipe s'occupe du netoyage, le bébé ne cesse de pleurer.

La grand-mère decide de le calmer en sortant la photo du Rabbi.. D'un coup plus un bruit, le bébé s'est arrêter de pleurer.

Un professeur et un docteur passaient par là, ils assistent donc à la scène .
Le professeur demande à la grand-mère : " Tu crois qu'il peut voir ou reconnaître quelque chose, il vient tout juste de naître ? "

La grand-mère lui repond que non seulement il voit, la preuve il s'est arrêter de pleurer et elle était persuadée qu'il s'avait qui se trouvait sur la photo..

Et dans une surprise générale, le bébé a levé son doigt et la pointé en direction de la photo..

Le professeur a decidé de prendre en photo de ce moment miraculeux.

Quelques temps plus tard la grand-mère recoit son courrier dont la photo que le professeur avait prise du petit bébé !

 

Source Facebook  avançons dans la tsniout en restant fashion

Moi Ilana Mazouz, 22 ans j'ai choisi de m'engager à Tsahal !

moi Ilana Mazouz, 22 ans j'ai choisi de m'engager à Tsahal

Témoignage exclusif de notre contributrice, Ilana Mazouz : « Mon service militaire dans Tsahal ».

ISRAËL est une rose entourée d’épines qui a besoin de protection ; la protection de son peuple.

Les lecteurs d’ALLIANCE connaissent déjà le nom d’Ilana Mazouz : la jeune Française de 22 ans publie régulièrement des articles sur notre site, notamment dans la rubrique Antisémitisme/racisme.

Récemment engagée au sein de Tsahal dans le cadre du service militaire, elle a choisi de faire partager son expérience. Un témoignage émouvant et souvent drôle…

La découverte du centre d’incorporation.

Le soleil se lève, il fait beau. J’ai rendez-vous à 7h30 sur le site de Tel Hashomer, plus précisément au centre de recrutement du camp Yaakov Dori.

Tsahal mon nom sur le tableau noir

Tsahal mon nom sur le tableau noir

Bus de tsahal avec Ilana Mazouz

Bus de tsahal avec Ilana Mazouz

A l’accueil, une première « épreuve » m’attend : une demi-heure d’attente avant que mon nom n’apparaisse enfin sur un grand écran noir ! Je peux alors me diriger vers le bus ; un bus symbolique car, cent mètres plus bas, il s’arrête…

 

Au Bakoum, un soldat peu aimable indique qu’il faut ranger téléphone et cigarettes dans le sac et placer l’ensemble dans le marsane1. Examens de santé et formalités administratives s’enchaînent : radio dentaire, vaccins, relevé d’empreintes digitales… Après avoir fait une photo pour ma carte d’identité militaire, je reçois ma plaque et - élément capital - mon uniforme ! Le kit bag comprend :

Chemise/pantalon

Chaussures

T-shirt

Bombe lacrymogène

Et autres…

Ilana Mazouz en soldate de tsahal

Ilana Mazouz en soldate de tsahal

Manque de chance, la soldate qui m’a « évaluée » d’un coup d’oeil m’a donné du 36 ; or je fais du 38…

La mefakedet2 qui lui succède - 18 ans environ -, est très désagréable. Interdiction de lui parler ou de la regarder ! Elle nous emmène à la cantine à la queue leu leu, deux par deux ; après le repas, nouvelle attente - de plus d’une heure - pour prendre le bus. Peut-on fumer ou utiliser son portable ? Même pas en rêve !

Cette discipline de fer, ces interdictions, sont nouvelles pour moi : écrasée de chaleur, soudain je fonds en larmes…

Une jeune recrue, mefakedet, tente de me réconforter : « Ne t’inquiète pas ma belle, ce n’est qu’un jeu, on est tout de même à l’armée ! ».

Nous embarquons en direction de ma future base et j’explique à l’une des chefs que je ne parle pas très bien l’hébreu : je suis une « soldate isolée »… Elle m’aide alors à remplir certains formulaires.

A la descente du car, vingt-cinq minutes plus tard, les ordres fusent : nous avons 60 secondes pour aligner nos sacs et nous mettre au garde-à-vous, avec les pieds en V et les mains derrière le dos ! Ici, tout est chronométré. Dans notre bâtiment - le « Hilton » -, on dort à six par chambre sur des matelas de deux centimètres…

J’ai l’impression d’être dans un mauvais film ! Je veux rentrer chez moi !

Il est 17 heures, le repas va me faire du bien. Nous nous mettons en het3, faisons le garde-à-vous face à une chef qui nous souhaite « bon appétit » ; formule que nous lui adressons en retour. 15 minutes pour manger avec, au menu, des pommes de terre trop cuites et des pâtes sèches…

Nos effectifs - environ 70 nouvelles recrues - se voient ensuite divisés par groupes de six et attribués un chef : j’ai la chance de tomber sur un homme 😉 qui nous explique le fonctionnement des entraînements effes shteiim4.

Inutile de préciser que « l’heure de repos » du soir - pour se doucher, appeler sa famille, fumer - semble filer en une seconde ! Et qu’après s’être de nouveau mises en het pour écouter les consignes délivrées par la « grande chef » pour le lendemain, nous profitons d’une relative liberté, dans nos chambres, pour nous jeter sur nos téléphones…

2ème jour au Bakoum.

5 heures du matin !!!

J’entends crier dans le couloir : « Tout le monde en bas ! ».

Encore somnolente, j’enfile mes baskets sans rien comprendre et descends en pyjama ; il fait nuit. Une fois que nous nous sommes « mises en place », le chef nous ordonne de remonter pour nous mettre en uniforme puis de redescendre immédiatement. Dans l’obscurité car il éteint la lumière ; nous obéissons aux ordres. Satisfait, le chef nous accorde alors 3 minutes pour nous laver les dents et redescendre une nouvelle fois pour prendre le petit déjeuner.

Pudding blanc chaud et écoeurant, œufs durs, salade de tomates-concombres mais… pas de café ! Pas de café ? Je sors sans permission pour fumer ; en rentrant, je me sens mal. On me remet sur pieds.

Plus tard on récupère un second kit bag avec de vraies affaires de combattants : casque, gilet, gourdes, gants, masque… Avec la chaleur, le sac pèse encore plus lourd mais on est à l’armée, il faut souffrir en silence.

Vient ensuite le cours d’armes : Tavor, Galil, M16 ; notre arme nous sera seulement attribuée en deuxième semaine. J’ai tellement hâte !!!

Comme nous allons rentrer chez nous pour Chabbat, nous avons le droit de voir un film 😉 L’histoire d’un soldat qui quitte sa base pour aller à un mariage où il retrouvera sa famille, rate son bus et fait du stop. Dans la voiture qui le charge, se trouvent un homme portant un uniforme de Tsahal et une femme, endormie… Le soldat disparaît, on finit par le retrouver en contrebas de la route ; mort.

Ce film me bouleverse et m’angoisse : j’appartiens désormais aux effectifs de Tsahal, une armée certes puissante mais dont les ennemis arabes sont nombreux !

Quoi qu’il en soit, je suis fière de porter cet uniforme. Si je renonçais - j’en ai souvent envie -, je n’aurais aucun mérite et le regretterais terriblement !

Parenthèse civile pour Chabbat.

Le jour du « retour » à la maison, arrive enfin ! Mais attention : avant de partir, il faut ranger les matelas dans une salle spéciale, faire le ménage et attendre, encore attendre… Debout dès 6h, nous ne partons qu’à 10h30 !

La vie civile - pour une militaire -, est d’une douceur exquise : une fillette me prévient que mon béret va tomber ; un homme me demande si mon sac n’est pas trop lourd - je deviens méfiante quand il m’interroge sur ma base et ce que j’y fais ; des jeunes, dans l’escalier de mon immeuble, me proposent de monter mon sac jusque chez moi… Ils ignorent que j’habite au 3ème étage sans ascenseur 😉

HOURAAAAAAAA !!!!!!

Je suis chez moi, à la maison !

Et je me précipite sous la douche : celles de la base étant communes, je leur ai préféré les lingettes ; question de pudeur.

Comme je suis bodedet5, une chef m’apporte des couverts pour la maison (assiettes, verres etc.), suivie d’un traiteur pour le repas de Chabbat.

Emotion garantie, durant cette « pause »…

Difficile retour à la base et fierté de porter une arme.

Fin du Chabbat, retour à la base : à mon angoisse s’ajoute un extrême agacement à l’égard d’autres recrues qui, dans le train, ne cessent de hurler !

A la station Pardes Hana, les « exercices » recommencent - formations en het, alignements de valises (mal faits donc à recommencer), longue attente jusqu’à ce que le bus arrive - puis, à la base, les réveils à 5 heures… Direct en tenue de sport ! Au programme : pompes, abdos, course et nombreuses autres « réjouissances ».

Nous recevons nos armes : avec mon M16 autour du bras je suis tellement fière, je me sens si puissante… 😉

Lorsque le bout de mon arme touche les autres recrues et que celles-ci s’alarment, je leur réponds : « Vous n’êtes pas sérieuses ? L’arme est vide, il n’y a pas de balles ! ».

Après un cours d’armes et avoir appris à les nettoyer, nous nous entraînons à viser : j’obtiens 6/6 !

LE passage obligé pour toute « bonne soldate française »…

Etrangement, juste après avoir brillé au tir, j’ai un malaise ; sérieux. Accompagné d’une violente crise de larmes. Le hopel6 qui m’examine m’envoie consulter un autre médecin à l’infirmerie, qui m’adresse à son tour à l’hôpital.

J’honore donc la réputation des soldates françaises, en bénéficiant à mon tour de guemilim; de sept, très précisément. Cela me fait du bien mais quel ennui !

La fin des entraînements approche, je m’en réjouis. Suis pourtant si stressée que, progressivement, je n’ai plus goût à rien. Un jour, je ne peux plus bouger ni parler, restant dans la même position pendant plus d’une heure : une cinquantaine de chefs viennent me voir mais rien n’y fait. Je finis par réussir à me rendre à l’infirmerie, accompagnée de la chef la plus agréable : ma tension est basse, sans que ce soit préoccupant. La chef me parle de façon personnelle, oubliant nos « rangs » respectifs… Je lui confie alors ma sensation d’enfermement voire d’emprisonnement, lui explique que ma famille me manque et que j’en arrive à ne plus avoir envie de vivre…

Après une conversation avec la « grande chef » de notre groupe, je retrouve ma motivation !

Et je réussis à canaliser mon stress.

Quelle affectation dans l’armée1?

Après cette « grosse déprime », je subis un choc : mon chef suggère de m’attribuer un poste de cuisinière, pour mes deux prochaines années !

Révoltée, je décide de convaincre la personne qui décidera de mon affectation de mes capacités à servir efficacement Israël, grâce notamment à ma maîtrise du français. Venant de France et âgée de 22 ans, j’ai vraiment CHOISI de m’engager dans Tsahal !

Mon discours sioniste séduit la responsable, qui songe pour moi à une unité s’occupant des invités français arrivant en Israël…

La mission que je remplis ensuite me convainc définitivement de mon « inaptitude » au poste de cuisinière ou, plutôt, de « lave-vaisselle » ! Durant une soirée entière je dois nettoyer les couverts sales : je m’absente toutes les dix minutes pour échapper à cet « enfer », jusqu’à ce que la fin de repas arrive. Me croyant libérée, je découvre alors qu’il faut maintenant nettoyer la salle à manger, les cuisines, la vaisselle, des casseroles énormes et même, préparer le petit-déjeuner pour le lendemain…

Dans un élan de « folie », je m’empare finalement du liquide-vaisselle et parcours les salles en le portant contre moi comme s’il s’agissait d’un bébé… Quand le cuisinier m’aperçoit, il éclate de rire et a du mal à s’en remettre ! Mais mon chef arrive…

Le GRAND JOUR.

Les deux jours précédant la cérémonie, nous n’avons que des cours. La veille, nous répétons et… le GRAND JOUR arrive enfin 😉

En présence de nos familles et de nos amis, nous sommes toutes alignées : on nous appelle par nos prénoms pour que nous rejoignions la « grande chef ». Après avoir répondu « Oui chef », nous nous dirigeons vers elle et la saluons, main droite sur les sourcils. Elle nous renvoie le signal puis on nous tend une arme, en main droite, et une Bible, en main gauche. On prononce alors ces mots : « Oui chef, je promets ».

« Oui chef, je promets ». Je le dis, les larmes aux yeux. Puis je regagne ma place.

La cérémonie s’achève par l’Hatikva

Durant cette expérience très éprouvante d‘un mois, j’ai énormément pleuré, frôlant la dépression. Cela m’a néanmoins permis de prendre conscience de l’importance de la vie et de la liberté. Du dépassement de soi pour un idéal.

Si j’ai réussi à tenir, c'est grâce à ma foi en Israël.

Tous les matins, en chantant l'Hatikva devant le drapeau israélien, je replongeais dans les périodes les plus sombres du peuple juif. A 22 ans, pourquoi étais-je là au lieu de m’amuser à la plage avec mes amis ?
Notre pays est une rose entourée d'épines qui a besoin de protection ; la protection de son peuple.
Aujourd'hui, moi, Ilana Mazouz, soldate d'Israël, je promets de servir mon pays pour le protéger de ses ennemis.

Ilana MAZOUZ - journaliste, investigatrice.

Avec le concours de Lydie LEVINE.

1 - Réserve.

2 - Chef.

3 - Lettre hébraïque en forme de U à l’envers.

4 - semaines d'entraînement intensif »

5 - Soldate isolée.

6 - Médecin.

7 - Jours d’arrêt maladie.

8 - En Israël, le service militaire dure deux ans pour les filles et trois ans pour les garçons.


Manifestation à Tel-Aviv : C'est nous ou la gauche

La droite israélienne, manifestation hier à tel-aviv

Hier était rassemblé plus de 30.000 personnes pour soutenir la droite.
Dès 17h les partisants ont pris place sur le  devant la scène.
Étaient présents  :
Benjamin Nethanyaou, Naftali Bennet, Eli Yshai et d'autres, chaque parole faisait mouche  auprès du public conquis, les israéliens  qui veulent  la droite au pouvoir.
Un Etat democratique qui revendique Thora, le sionisme, ainsi que le renforcement de l'identité juive de l'Etat d'Israël !

Tous les courants de droite ont pris place sur ce grand Kikar symbolique car c'est ici que notre ancien premier ministre Ytshak Rabin fût assasiné le 4 novembre 1995 .

manif-tel-aviv2015 Nous ou la gauche

manif-tel-aviv2015 Nous ou la gauche

Il y avait des enfants, des adolescents, des adultes, tous les âges, les drapeaux d'Israel volaient par milliers, les chaînes de télèvisions étaient également sur place pour filmer cet évènement historique.

N'oublions pas que ces elections 2015 sont importantes pour determiner l'avenir d'Israel comme dit le slogant de Bibi :

" C'est nous ou la gauche "
ILana Mazouz


Ramallah : ils brûlent un camion de glace de la marque Strauss

ils dévalisent et brulent la cargaison d'un camion de glace Strauss

Hier , à Ramallah des Palestiniens s'en sont pris un camion de livraison de glace de la marque israélienne Strauss.

Ils l'ont tout d'abord fait s'arrêter, l'on dévalisé et brulé toute la cargaison.

Des palestiniens brulent la cargaison d'un camion de glaces Strauss

Des palestiniens brulent la cargaison d'un camion de glaces Strauss

Ce genre d'attaques de plus en plus nombreuses font craindre pour l'économie palestinienne et également israélienne.

La police a arrêté dans l'heure les suspects.


Deux rescapés de la Shoa font un tabac !

Deux rescapés de la Shoa; font un tabac avec leur groupe de musique

Des survivants de l'holocauste font un tabac avec leur groupe de musique .

A bientôt 90 ans, deux rescapés des camps de concentration rencontrent un incroyable succès après avoir créé un groupe de musique.

A respectivement 85 et 89 ans, Reuben Sosnowicz et Saul Dreier, rescapés des camps de concentration de la Seconde guerre mondiale, auraient pu couler des jours paisibles. Mais ces deux Américains, originaires de Pologne, ont préféré saisir leurs instruments de musique pour partager les souvenirs de leur enfance. Leur nom ? Le "Holocaust survivor band" : en Français, "Groupe des survivants de l'holocauste".

D'où est venue cette idée ? Dreier raconte avoir été ému en apprenant la mort, fin février 2014, d'Alice Herz-Sommer, alors doyenne des survivants de camps de concentration. Elle était parvenue à en revenir vivante en jouant du piano pour ses geôliers. Pour lui rendre hommage, il décide donc de former un groupe de klezmer, musique traditionnelle des juifs d'Europe centrale, composé uniquement de rescapés de la barbarie nazie.

Dreier ne connaît pas de musiciens

Un projet complètement fou : Dreier ne connaît alors pas de musiciens et n'a pas touché un instrument depuis des décennies. Avant sa retraite, il travaillait dans le bâtiment. Malgré les appels à la raison de sa famille et de son rabbin, il est toutefois déterminé à mener son projet à bien, et commence donc à demander autour de lui si quelqu'un connaît des survivants de la Shoah sachant jouer d'un instrument. C'est ainsi qu'il fait la rencontre de Reuben Sosnowicz, qui joue du clavier. Pour compléter le groupe, il engage ensuite la fille de Reuben, qui chante, ainsi qu'un guitariste, fils de rescapés de l'holocauste.

Restait à savoir si le groupe trouverait une audience. Mais l'essai a été rapidement transformé : après avoir joué dans des synagogues et des maisons de retraite, la réputation du "Holocaust survivor band" a rapidement grandi. Jusqu'à lui permettre de se produire à Las Vegas, fin 2014. Depuis, tous les concerts font le plein. "Je n'ai pas vu mon père aussi heureux depuis des années", raconte la chanteuse du groupe au Huffington Post. Quant à Dreier, qui doit fêter ses 90 ans cette année, il assure de son côté se sentir plus énergique que jamais.

Source metro news

 


Kaboul : Des hommes défilent en burqa pour soutenir les femmes !

Des hommes en burqa défilent à Kaboul pour soutenir les femmes

En Afghanistan, la burqa est le vêtement associé au régime répressif des talibans.

Ce jeudi, une vingtaine d’Afghans se sont promenés en burqa dans les rues de la capitale, Kaboul. Avec en ligne de mire la journée de la femme de ce dimanche 8 mars.

 

Par cette démonstration, les hommes afghans souhaitent montrer leur solidarité avec les femmes portant le voile intégral. Imposée à la fin des années 1990 et encore largement portée dans le pays, la burqa reste un symbole du régime répressif des talibans.

« Les autorités vont célébrer la Journée internationale de la Femme dans les grands hôtels, mais nous voulons aussi le faire dans la rue », explique un activiste de 29 ans. Il a ajouté : « L’un des meilleurs moyens de comprendre les femmes est de marcher et d’essayer la burqa. »