Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Suzanne Noël: pionnière de la chirurgie esthétique elle aide les juifs pendant et après la Shoah

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Pendant la guerre de 14/18, dans des conditions extrêmement précaires, Suzanne Noël, la première femme à réparer des visages, opère les ''gueules cassées", les blessés de la face, pour leur redonner une identité. Une vie à sauver des vies. A recoudre un peu l’Humanité.

Suzanne Noël naquit en 1878 à Laon, dans une famille bourgeoise.

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Après son mariage avec un jeune toubib, elle entreprend des études de médecine. En 1908, elle est nommée externe des hôpitaux de Paris dans le service du professeur Morestin, pionnier de la chirurgie maxillo-faciale, dont la réputation est telle qu’Al Capone tentera plus tard de le faire venir à Chicago pour effacer sa fameuse balafre !
En 1912, Suzanne est reçue brillamment à l’Internat et se perfectionne alors dans la chirurgie maxillo-faciale. Ce qui l’amène notamment à réparer, sur le visage de Sarah Bernhardt, les dégâts d’un lifting désastreux subi aux USA .

journal de Suzanne Noël pionnière de la chirurgie esthétique

journal de Suzanne Noël pionnière de la chirurgie esthétique

 

 

 

 

 

Au début de la guerre 14 / 18, Suzanne rejoint le

professeur, elle se forme rapidement aux techniques extrêmement délicates de la chirurgie réparatrice. Rappelons qu’outre un million et demi de mort.

Au début de la guerre 14 / 18, Suzanne rejoint le professeur Hyppolite Morestin à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce. Auprès de son ancien professeur, elle se forme rapidement aux techniques extrêmement délicates de la chirurgie réparatrice.

la Grande Guerre laissera sur le carreau des centaines de milliers d’infirmes et d’estropiés dont les Gueules Cassées, soldats défigurés par des blessures épouvantables et pathétiquement contraints de porter des faux nez ou des masques bricolés qui leur donnent des visages grotesques, voire effrayants.

Ces Gueules Cassées sont évoquées notamment dans des films comme La Chambre des Officiers ou Au revoir là haut. Suzanne, aux côtés de Morestin, va contribuer à l’effort de guerre en redonnant face humaine à des centaines d’hommes qui sans elle, seraient restés défigurés.  Car Suzanne est une chirurgienne hors pair qui, au prix de transplantations et de greffes jamais osées avant elle, recrée avec art et dextérité de nouveaux visages.

Après les tragédies de la guerre, Suzanne va vivre une suite de tragédies personnelles. Son premier mari meurt en 1918 ; remariée en 1920, elle perd sa fille unique, emportée par la grippe espagnole ; et en 1924 son second  mari, André Noël, se suicide. 

Survivant à ces chagrins, c’est comme si Suzanne Noël allait se reconstruire (pour employer un terme que je n’aime pas trop) en reconstruisant les autres. Elle ouvre un cabinet de chirurgie réparatrice où elle refait des nez, rabote des mentons, et étend ses compétences aux autres parties du corps. Tout en redonnant du galbe aux poitrines, aux cuisses et aux fessiers, elle fait progresser la chirurgie plastique en inventant des techniques comme le dégraissage par aspiration (l’actuelle _liposuccion).  _Ses patientes viennent des beaux quartiers, mais elle opère aussi des vendeuses, des secrétaires. Au delà de sa portée esthétique, la chirurgie plastique, pour Suzanne Noël, est un levier de l’émancipation sociale. Dans les années 30, pour leur redonner de la jeunesse, et leur permettre de retrouver du travail, elle se met à opérer gratuitement des ouvrières licenciées parce que jugées trop vieilles.

Il était donc logique que parallèlement à ces activités, Suzanne Noël s’engage dans le combat féministe en fondant le premier club de l’association internationale "Soroptimist", qui défend les femmes dans la conquête de leurs droits. En 1923, elle appelle les femmes qui travaillent à faire la grève de l’impôt puisque l'état ne leur reconnaît aucun droit. (déjà en 1880, Hubertine Auclert, que j’avais évoquée ici–même) avait appelé à cette grève. C’est dire si les militantes féministes furent opiniâtres !

En 1928, Suzanne reçoit la Légion d'Honneur et la Reconnaissance de la Nation, pour sa contribution à la notoriété scientifique de la France sur la scène internationale. Au printemps 1936, elle manque perdre la vue. Opérée avec succès, elle ne peut plus cependant exercer au même rythme qu'avant. Pourtant, durant la seconde guerre, dans la clandestinité, elle métamorphose le visage de Résistants et de personnes juives recherchées par la Gestapo et la police collabo. A la Libération, elle efface quand c’est encore possible les séquelles physiques de rescapés de l’extermination nazie. Elle donne des conférences dans le monde entier, tant pour promouvoir l’émancipation des femmes que pour vanter les bienfaits de la chirurgie plastique.

Suzanne Noël meurt en 1954.  Aujourd’hui 11 novembre, à Annecy, dans le cadre des commémorations du centenaire de la fin de la Grande Guerre, a été érigée une sculpture représentant deux mains géantes, sculpture dédiée à Suzanne Noël.

Source France Inter

Une gigantesque escroquerie de 20 millions d'euros entre Nice et Tel-Aviv jugée à Paris

De Nice à Tel-Aviv une escroquerie de plus de 20 millions

Un préjudice de plus de 20 millions d’euros. Plus de 3.000 personnes flouées. Une vaste escroquerie jugée en correctionnelle à Paris, partie de plusieurs plaintes déposées auprès du procureur de la République de Nice.

L’affaire est partie de Nice en 2011. Une arnaque géante aux annuaires professionnels sur le web venue tout droit d’Israël. Une escroquerie à 20 millions d’euros. Avec plus de 3.000 personnes flouées à travers toute la France, selon la Voix du Nord. Des associations, des commerçants, des banques. Et même un diocèse...

Une affaire hors-norme qui a été jugée par le tribunal correctionnel de Paris. Trois semaines de débat. Résultat : 27 prévenus, dont deux condamnés à 5 ans de prison dont trois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 3 ans.

Il s’agit des deux cerveaux de l’affaire. Ceux qui, depuis Tel Aviv, pilotaient des sociétés de référencement et des sociétés écran et faisaient miroiter des parutions dans des annuaires professionnels à leurs victimes via des sociétés de référencement.

UNE ARNAQUE BIEN RODÉE ET EFFICACE

Les victimes payaient des sommes parfois faramineuses pensant s’acquitter de la totalité de la prestation proposée.

Une fois le délai de rétractation passé, les malheureux comprenaient que la somme déboursée comptait pour un mois seulement... et qu’il fallait payer le reste!

Et on leur faisait bien comprendre...S’ils étaient récalcitrants, les escrocs n’hésitaient pas à se faire passer pour de faux huissiers, de faux avocats et même de faux gendarmes pour les plumer. A grands coups de menaces et harcèlement.

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C’est donc de Nice que l’affaire est partie. En 2011, le procureur de la République reçoit de nombreuses plaintes à propos d’une société niçoise de référencement web. Des plaintes qui arrivaient en cascade de toute la France.

Deux ans après, Tracfin (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins, organisme gouvernemental chargé de la lutte contre la fraude, le blanchiment d’argent, NDLR) s’invite dans le dossier en émettant deux signalements sur des opérations financières douteuses via la Grande Bretagne et la Lettonie.

Le procureur de Nice ouvre alors une enquête préliminaire, confiée au service national des douanes judiciaires. Mais il se dessaisira au profit du procureur de Paris.

C’est en avril 2016 que le réseau est démantelé. 27 personnes sont identifiées. Certaines d’entre elles interpellées.

Dont les deux cerveaux, arrêtés à l’aéroport de Roissy. 24 sociétés écrans et une trentaine d’enseignes de référencement Web sont mises en cause.

Depuis Israël, via leurs sociétés de référencement, les deux cerveaux de l’arnaque, condamnés à cinq ans de prison dont trois avec sursis, géraient plus d’une vingtaine de "filiales" disséminées dans toute la France et payées 3.000 dollars par mois pour servir de prête-nom.

Au moins l'une d'entre elles était niçoise et a fait l’objet de plaintes déposées auprès du Procureur de Nice dès 2011.
Ce sont ces filiales qui se chargeaient de vendre à des sociétés, des commerçants, ou encore des associations, des espaces publicitaires qui leur permettaient de figurer dans des annuaires professionnels ou sur un site internet avec un "super-référencement"...

Les clients effectuaient un versement. Qu’ils croyaient être le premier et le dernier.Ils comprenaient seulement après le délai de rétractation que c’était... un prélèvement mensuel !

Les victimes étaient ensuite harcelées, voire menacées pour les versements suivant.
Les sommes ainsi escroquées transitaient via des sociétés écrans en Lettonie, en Grande-Bretagne ou encore en Géorgie. Un petit manège repéré par Tracfin.

L’argent ainsi blanchi repartait ensuite en Israël pour engraisser les deux cerveaux de l’affaire.

Selon une information divulguée par "The times of Israël" qui s’est procuré le jugement, parmi les personnes impliquées dans l’escroquerie figurait au moins un commerçant niçois.

Selon le jugement du tribunal correctionnel de Paris, Michael B, âgé d’une quarantaine d’années, récupérait le courrier aux sièges des filiales et déposait les chèques sur les multiples comptes bancaires des sociétés "mères" israéliennes.

USA: Des voisins choqués de voir flotter sous leur fenêtre un drapeau nazi

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Une famille du Colorado accusé d'avoir fait flotter un drapeau nazi à l'extérieur de sa maison le jour du scrutin - mais la police a déclaré qu'elle était impuissante à l'enlever en raison du Premier amendement.

Un voisin qui vivait à côté de la maison, dans le quartier 200 de la rue Mesa Nord à Fruita, a signalé le drapeau rouge et blanc à croix gammée à la police vers 18 heures mardi, selon le Denver Post.

"Plus tôt cette semaine, la police de Fruita a été informée de l'existence d'une résidence arborant un drapeau portant des inscriptions communément associées au symbolisme nazi ", a déclaré Dave Krouse, chef de la police de Fruita, dans un courriel au journal. "Un tel étalage semble relever de la liberté d'expression protégée par la Constitution, et le service de police n'enquête pas sur ce genre d'affaire"

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Rob Norris a dit qu'il a remarqué le drapeau après avoir récupéré sa fille à l'école mardi après-midi.

"Je me suis littéralement arrêté, choqué dans rue," dit Norris.

La femme de Norris, qui est juive, " a failli perdre la tête " quand elle a vu le drapeau, a-t-il dit. Plus tard mardi, après avoir signalé la découverte troublante à la police, Norris a discuté de l'incident avec ses trois enfants, même si deux d'entre eux étaient trop jeunes pour en comprendre la signification.

Sa fille, cependant, a saisi la signification du drapeau depuis que Norris et elle avait récemment discuté de la fusillade dans une synagogue de Pittsburgh où un homme armé a tué 11 personnes pendant un service en criant "Tous les Juifs doivent mourir" le 27 Octobre.

"Le drapeau a été retiré mercredi matin" a dit M. Norris.

Le propriétaire de la maison, quant à lui, a refusé de parler à un journaliste mais a dit à KKCO qu'il avait le droit de faire flotter le drapeau qu'il voulait.

D'autres voisins ont dit à la station de radio KKCO qu'ils n'avaient jamais vu ce symbole de la haine anti-juive  dans leur quartier auparavant.

"Je pourrais mettre  en doute leur santé mentale", a déclaré Anne Keller, résidente de Fruita, à la station. "Bien sûr, nous avons tous la liberté d'expression, et ceci transgresse cela.
Je regarde cela et je me dis que c'est une personne avec laquelle je n'ai aucune envie d'avoir quelque contact que ce soit avec elle;"

La voisine Carol Lynch a dit que les résidents de la maison, qui se trouve à deux pas d'une école, y vivent depuis environ un an.

"Il ne fait que cracher de la haine", a dit Lynch à propos du drapeau nazi. "Si près de l'école, qu'est-ce qu'on enseigne aux enfants ?"

"Je comprends tout à fait le truc de la liberté d'expression", a dit Carol Lynch au journal. "Mais si tu laisses faire , la prochaine fois ce sera un nœud coulant suspendu à un arbre."

 

Une plaque d'égout qui en dit long sur la vie des Juifs en Palestine

La plaque d'égout qui dit tout sur la vie des Juifs en Palestine

Il aura suffit d'une simple plaque d'égout retrouvée à Haifa -bien moins coûteuse que toutes les recherches archéologiques et fouilles dans tous le pays- pour faire constater, devrai-je dire noir sur blanc ? En tout cas, gravé en hébreu et attestant ainsi  la vie des Juifs en Palestine et non de simples nomades en transit sur une terre musulmane !

La langue utilisée alors était bien l'hébreu et non l'arabe qu'on se le dise
C'est Véronique Genest qui l'a première l'a remarquée et clouant ainsi le bec à un
Kaled @"voisindelalune" sur Twitter.
Un égaré qui n'a pas encore compris que la Palestine était juive avant l'arrivée d'Arafat en 1967qui n'a eu que de cesse à faire croire à la moitié de la terre que la Palestine appartient aux Palestiniens sauf que les palestiniens de l'époque étaient juifs !
Depuis 1948 la Palestine a été renommé Israël et les Palestiniens sont devenus Israéliens et les nostalgique d'un temps qui ne reviendra pas , Palestiniens. Finalement c'est une histoire très simple.

La raclée de Véronique Genest sur Twitter à Kaled

La raclée de Véronique Genest sur Twitter à Kaled

Prévenir plutôt que guérir le Guet avec l'accord prénuptial

accords prénuptiaux halachiques

Des rabbins et rabbanit se son penchés sur le problème du Guet en lançant l'accord prénuptial qui pourrait se résumer à  prévenir plutôt que guérir... le guet 🙂

Dire "Je t'aime" avec un accord prénuptial !

Un événement d'avant-garde sur le thème des accords prénuptiaux halachiques : Protéger nos proches de la possibilité d'un refus de Get, divorce religieux, a eu lieu au mois de juin  à Beit Shemesh.

La salle de la synagogue Ohel Yonah Menachem (OYM) était pleine à craquer alors que le public était  informé de l'importance des accords prénuptiaux avec trois intervenants renommés : HaRav Mayer Lichtenstein (Rabbin de l'OYM), Dr Avigail Rock (Toenet Rabbanit) et Dr Rachel Levmore (Dir IYIM Project for the Prevention of Agunot and Get-Refusal).

À la fin de la soirée, la foule a pu entendre une jeune femme qui, avec son mari, a signé une entente prénuptiale halachique et agit comme fière ambassadrice pour ses amis.

Cet événement a été parrainé par le Mouvement international des jeunes Israéliens (IYIM), la synagogue Ohel Yonah Menachem et 5 autres synagogues qui font partie de la communauté Achdut HaKehillot' - Givat Sharet.

Les participants allaient des couples avec enfants en bas âge  aux jeunes couples mariés qui ont signé un contrat de mariage halachique.

Les question souvent posées : " Pourquoi un couple fiancé amoureux penserait-il, ou voudrait-il, signer une entente prénuptiale traitant du divorce ? Cet accord est-il vraiment nécessaire, comment ces gens adorables peuvent-ils devenir des démons ? Pourquoi est-il important que la société juive accepte le contrat de mariage comme une norme sociétale ? Pourquoi n'y a-t-il pas de soupape de sécurité intégrée dans le Ketubah (contrat de mariage) ?

Telles sont les nombreuses questions posées par les trois conférenciers au cours de la soirée.

Rav Lichtenstein a parlé de l'importance des accords prénuptiaux halachiques à partir de son expérience en tant que rabbin d'une communauté qui a traité avec de nombreux couples fiancés et mariés dans les bons et mauvais moments.

Le Rav a toujours encouragé les jeunes couples pour que  les accords prénuptiaux sont similaires à la souscription d'une police d'assurance, ce que l'on fait pour d'autres aspects de la vie, voiture, maison, etc - cet accord n'est pas différent.

Le conférencier  le Dr Avigail Rock, une résidente très respectée de Beit Shemesh, a souligné l'importance que l'entente prénuptiale devienne une norme sociale.

Elle a souligné qu'il devrait être signé par tous les couples fiancés et pas seulement par ceux qui ont des doutes sur leur partenaire de vie potentiel. Il doit être signé comme une position de force et non de faiblesse.

Prévenir plutôt que guérir le guet accords prénuptiaux halachiques

Prévenir plutôt que guérir le guet accords prénuptiaux halachiques

 

Rachel Levmore, directrice du programme Agunah et Get-Refusal de l'IYIM, a parlé du contenu de l'"Accord pour le respect mutuel", l'accord prénuptial halachique qu'elle a co-écrit et aidé à composer.

Elle a précisé que l'accord impose le même fardeau à l'homme et à la femme et que l'une ou l'autre partie devrait refuser d'obéir à un tribunal rabbinique qui ordonne la délivrance ou l'acceptation d'un Get (document de divorce).

La soirée s'est terminée par un témoignage de Dorit Levine, une jeune femme mariée heureuse qui a signé un contrat prénuptial avant son mariage. Elle a expliqué l'importance de signer l'entente avec son mari avant de se marier et son espoir de donner l'exemple à ses pairs pour que cette entente prénuptiale devienne la norme. A la fin de la séance, la parole était ouverte aux questions et réponses.

Le succès et le message de l'événement sont clairs :

"Nous nous sommes assurés que notre enfant signerait une entente prénuptiale pour la prévention du refus de se marier lorsqu'il que ce concept était encore tout à fait nouveau
....À notre grande surprise et à notre grand choc, nous avons dû l'utiliser. Je crois vraiment que cet accord a sauvé notre enfant du chagrin d'amour et lui a donné l'occasion de continuer sa vie d'une manière plus facile."

Pour souscrire à un accord prénuptial cliquez-ici

Hebron : Inauguration d'une nouvelle synagogue à la base militaire de Telem des FDI en Israël

Inauguration d'une nouvelle synagogue à Telem Hebron

Inauguration d'une nouvelle  synagogue à la base militaire de Telem des FDI en Israël

Le lundi 4 novembre était une journée de célébration pour les soldats de la base de Telem située juste à l'extérieur d'Hébron.

Des chants et  des danses ont été entendus dans toute la région alors qu'ils accueillaient leur nouvelle synagogue,  offerte par le Fonds Leo V. Berger par l'intermédiaire de son président Harvey Schwartz.

En dansant avec les rouleaux de la Torah, ils ont disparu soudainement en quelques secondes, laissant les autres célébrants perplexes. L'alarme avait sonné, il y avait eu une tentative d'attentat à l'arme blanche dans la grotte des Patriarches (Ma'arat Hamachpela) et les soldats ont été les premiers à répondre.

 

Inauguration d'une nouvelle synagogue à Telem Hebron

Inauguration d'une nouvelle synagogue à Telem Hebron


La délégation en visite était stupéfaite. Une preuve vivante que ces braves jeunes hommes et femmes sont de garde 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

La mission des soldats de la base de Telem est d'assurer la sûreté et la sécurité des communautés voisines et de protéger les routes principales pour que les déplacements soient sûrs et accessibles à tous. Ces défenseurs sont les premiers intervenants en cas d'incidents liés au terrorisme qui se produisent sur les autoroutes ou dans les communautés avoisinantes et qui étaient évidents lors de notre événement.

Inauguration d'une nouvelle synagogue à Telem Hebron

Inauguration d'une nouvelle synagogue à Telem Hebron

La cérémonie s'est poursuivie avec la coupe du ruban et le dévoilement de la plaque et la synagogue a été utilisée pour les prières de la Mincha.

Le Fonds Leo V. Berger, dirigé par son président Harvey Schwartz, basé en Israël, a  reconnu aussi les besoins spirituels des soldats et pas seulement  leurs prouesses de soldats.

C'est pourquoi ils ont déjà dédié deux synagogues (l'autre étant à la base anti-terroriste secrète) et de nombreux Sifrei Torah (manuscrits de la Torah) pour s'assurer que le bien-être spirituel des défenseurs soit pris en compte.

Ces dons ont été rendus possibles grâce au projet Warrior Torah du Mouvement international des jeunes Israéliens (IYIM) qui facilite les dons de Sifrei Torah (dont beaucoup proviennent de synagogues d'autres pays) aux bases militaires, navales et aériennes, l'inauguration de synagogues sur les bases Magav et l'achat de tefillin et mezuzot pour les bases.

En fait, les deux Sifrei Torah de la synagogue de la base de Telem ont été donnés dans le cadre de ce projet et dédiés par des familles de Boston, USA, et Melbourne, Australie.

"Il n'y a pas de plus grand honneur que de dédier une synagogue sur une base militaire en Israël. Regarder ces combattants qui protègent Israël et son peuple 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an, danser avec le Sifrei Torah, les fusils pendus sur le dos, nous prouve que la nation juive est à nouveau forte". -Harvey Schwartz (président, Fonds Leo V. Berger).

L'événement s'est terminé par la distribution de sets de tefillin pour les soldats. Un moment d'humilité pour toutes les personnes présentes a été la dédicace d'un de ces ensembles à la famille d'un soldat décédé de la base qui était présent à la cérémonie.

Puisse Dieu  continuer à protéger et à veiller sur nos Défenseurs !

 

La 5 G arrive préparez-vous à une nouvelle révolution

La 5 G débarque une nouvelle révolution aussi

L’arrivée imminente de l’internet sans fil 5G fait parler d’elle.

La 5e génération de réseau de téléphonie mobile haut débit, très attendue des consommateurs comme des entreprises, va révolutionner la technologie par ses connexions ultrarapides, ses temps d’attente réduits et une foule de nouvelles applications.

Si son ancêtre, la 4G, a ouvert la voie à l’utilisation généralisée de l’internet mobile, la 5G sera jusqu’à 100 fois plus rapide et permettra de télécharger des films quasi instantanément, de rendre les voitures autonomes plus sûres et d’envoyer aux médecins et au personnel infirmier des données en temps réel concernant les signes vitaux de patients situés à distance.

Cette technologie, que les entreprises américaines cherchent à commercialiser au plus vite, va également régler les problèmes de congestion rencontrés par les réseaux mobiles actuels quand trop de personnes utilisent simultanément le même signal envoyé par les antennes-relais de téléphonie mobile.

« Une des applications très attrayantes de la 5e génération sera tout ce qui est réalité virtuelle, réalité augmentée, mixed reality,  puis tout ce qui est immersion, avec plein d’applications au-delà du divertissement. En santé, des études montrent que ça peut aider des patients. Pour l’industrie, ça peut aider dans le suivi de la production ou de la conception. »

Le 5G permettra bien sûr de connecter les humains, et ce, avec un débit environ 10 fois supérieur au 4G. La technologie mobile permettra aussi de connecter les machines, les voitures autonomes, les objets, les infrastructures d’une ville et permettra même la médecine à distance. Le réseau sera le fer de lance d’une société ultra connectée. Photo : Radio-Canada/Francis Lamontagne

Le 5G permettra bien sûr de connecter les humains, et ce, avec un débit environ 10 fois supérieur au 4G. La technologie mobile permettra aussi de connecter les machines, les voitures autonomes, les objets, les infrastructures d’une ville et permettra même la médecine à distance. Le réseau sera le fer de lance d’une société ultra connectée. Photo : Radio-Canada/Francis Lamontagne

La course est lancée

La 5G sera déployée progressivement au fur et à mesure de la mise en place de nouvelles infrastructures* aux États-Unis et à travers le monde. Les fabricants et les opérateurs se livrent une concurrence acharnée pour être les premiers à mettre en vente des téléphones 5G d’ici le début de 2019.

Les nouvelles infrastructures doivent être capables d’héberger le trafic que vont générer les milliards d’appareils gourmands en bande passante, connectés au web, notamment les smartphones HD, les caméras de sécurité, les montres connectées et le matériel de réalité virtuelle et augmentée.

Pour cela, il va falloir installer beaucoup d’antennes-relais supplémentaires. Et les consommateurs vont devoir investir dans de nouveaux appareils munis de la technologie 5G car leurs smartphones actuels, 3G et 4G, ne parviendront pas à se connecter au nouveau réseau ultrarapide

Lors d’un sommet sur la 5G à la Maison-Blanche, le 28 septembre dernier, où étaient réunis des leaders du secteur, des représentants des organismes de réglementation et des législateurs, Larry Kudlow, conseiller économique du président, a prédit que cette innovation allait déclencher « un vent de perturbation créative », créer des emplois et faire croître l’économie.

Pour Ajit Pai, le président de la Commission fédérale des communications (FCC), la 5G « fera naître de nouveaux services et de nouvelles applications qui amélioreront notre niveau de vie ».

Dans la plupart des pays, le passage complet à la 5G devrait être achevé d’ici 2020. Mais dans quelques endroits, son déploiement préliminaire a déjà débuté.

Le géant des télécommunications Verizon a récemment commencé à proposer des services haut débit 5G limités aux particuliers, à Houston, Indianapolis, Los Angeles et Sacramento. Ses concurrents américains prévoient aussi de lancer des services d’ici 2019.

Ailleurs dans le monde, le Qatar et les Émirats arabes unis ont introduit le service 5G dans certaines zones de leurs pays, et la Corée du Sud a offert un réseau 5G limité lors des Jeux olympiques d’hiver de 2018.

Le meilleur des mondes

La 5G pourrait transformer la prestation des soins médicaux. Aujourd’hui, certaines applis permettent déjà aux patients de transmettre à leur médecin des données médicales sur le web, comme la tension artérielle et le taux glycémique. Mais la technologie 5G pourrait quant à elle faciliter les opérations chirurgicales à distance et créer des environnements hospitaliers virtuels pour traiter les patients.

Et l’utilisation de la 5G s’étendra probablement au-delà des appareils mobiles. Les analystes estiment qu’elle pourrait même finir par remplacer le réseau câblé.

Malgré l’enthousiasme que provoque l’arrivée de la 5G, le potentiel de cette innovation technologique ne sera pas pleinement apparent tant qu’elle n’aura pas été entièrement intégrée à notre quotidien. Voici une rétrospective et un aperçu de ce qui nous attend. Mais c’est à partir de 2020 que la véritable histoire va commencer.

L’évolution du haut débit

 

 

 

La cybersécurité israélienne est la meilleure du monde

Israël leader mondial de la cybersécurité

En 2015, les risques de la cyberguerre avaient poussé le chef d'état-major Gadi Eizenkot à unifier toutes les branches cyber de l’armée pour consolider la défense du pays.

L’armée a donc développé une nouvelle formation interne spéciale pour renforcer les compétences des jeunes.

Cette division englobe tous les services opérationnels relatifs à la guerre cybernétique, y compris la défense, l’intrusion dans les systèmes étrangers et la collecte de renseignements. Les services sont à la disposition de toutes les divisions de l’armée pour tout ce qui concerne la cyber intelligence, la cyberdéfense et les cyberattaques.

Mais l’armée n’est pas la seule bénéficiaire de ces techniques puisqu’en profitent de nombreuses sociétés dans le monde et plusieurs administrations fragiles.
En Israël, l’armée est certes toujours à la pointe de la haute technologie mais les applications passent très vite entre les mains civiles.

Israël leader mondial de la cybersécurité

Israël leader mondial de la cybersécurité

En toute discrétion

Les activités cyber étaient réparties dans plusieurs unités militaires: la Direction des services informatiques et la légendaire Unité 8200 qui gère la collecte de renseignements, tandis que le Shin Bet (sécurité intérieure) et le Mossad (renseignements extérieurs) avaient leurs propres capacités cyber. En regroupant toutes les activités cyber, Tsahal voulait d’abord gagner en efficacité et éviter les redondances susceptibles de ralentir les recherches. Un général a été mis à la tête de la nouvelle branche cyber pour attester de l’importance de la question. Le Cabinet de sécurité du gouvernement, qui gère les questions relatives à la sécurité et aux options de guerre, dispose donc d’un outil de décision pour les éventuelles opérations du futur.

La structure n’a pas été installée à partir d’une base vierge. Le Premier ministre avait déjà créé en 2012 un Bureau National Cyber pour répertorier les 250 entreprises de cybersécurité commerciales opérant en Israël et dans le monde, sans compter les nouvelles start-ups qui jaillissent tous les jours. 10% de toutes les transactions dans le cyberespace à travers le monde sont le fait de sociétés israéliennes qui brassent six milliards de dollars par an.

Les nouvelles officines sont très souvent des émanations d’anciens officiers issus de l’Unité 8200 ou d’anciens dirigeants sécuritaires comme Yuval Diskin, ancien directeur du Shin Bet, qui a créé son entreprise avec des officiers retraités. Haïm Tomer, 59 ans, qui vient de prendre sa retraite du Mossad dirige l’une des sociétés les plus efficaces, Cyber-Sec, spécialisée dans le développement de solutions de cybersécurité.

Les cyberattaques sont de plus en plus répandues dans le monde. Ainsi les réseaux gouvernementaux des États baltes ont été attaqués par la Russie. Même l’Iran avait réussi à paralyser pendant vingt-quatre heures une compagnie pétrolière saoudienne alors que les Nord-Coréens avaient attaqué Sony. En revanche, Israël reste très discret sur les attaques qu’il lance. On sait que du bout des lèvres, dans une réunion privée, l’ancien chef d’état-major Gabi Ashkenazi nous avait révélé qu’il était l’instigateur du virus Stuxnet, un ver informatique conçu par la NSA en collaboration avec l'Unité 8200 pour s'attaquer aux centrifugeuses iraniennes d’enrichissement d'uranium, qui avaient toutes été détruites à distance. Il n’est plus nécessaire de faire la guerre avec des bombes mais avec des ordinateurs.

S’améliorer en permanence

Au plus fort de la vague de terrorisme terroriste subie par Israël au cours du premier semestre 2016, de nombreux agents de l'ISA (Service de sécurité intérieure israélien), composé à la fois d’agents musclés et armés et de jeunes du high-tech, étaient engagés dans l'activité opérationnelle. Les cyber-spécialistes de l'ISA se sont mis à la recherche de groupes se formant et s'organisant pour lancer et exécuter des attaques terroristes. Des informations recueillies ont conduit à des arrestations préventives effectuées par Tsahal ou à des avertissements aux parents de jeunes terroristes avant qu’ils ne commettent un acte. De nombreuses attaques terroristes ont ainsi été évitées.

Nous avons eu droit (quelques journalistes sélectionnés) à la visite des unités ISA.

Nous étions loin des décors de cinéma faits de caves sombres ou de couloirs lugubres. Les spécialistes de la cyberguerre travaillent dans des bureaux ouverts à tous les vents, dans des immeubles modernes. Bien sûr, rien n’est fléché et la discrétion est de mise. Les employées et employés, en majorité des jeunes, bénéficient d’un environnement de travail à la pointe de la technologie, d’un bon salaire et d’une stabilité garantie. Ils adorent participer à des opérations sophistiquées, que le commun des mortels a du mal à imaginer. Le succès de l’ISA est dû à ses équipes, souvent d'anciens jeunes hackers, qui remportent tous les ans le Prix du Premier ministre.

La frontière entre la sécurité dans l’armée et au sein des entreprises est très poreuse. Le monde est devenu centré sur les réseaux interconnectés mais la technologie change, ainsi que les méthodes de fonctionnement de l'adversaire. Dans le monde de la sécurité, les murs deviennent de plus en plus élevés et la sécurité exige de s’améliorer en permanence. Les experts ont alors à sauver des vies humaines ou des entreprises nationales. De nombreux religieux, formés dans des écoles talmudiques, sont employés par l’ISA. Certains expliquent cela par leur capacité à décortiquer durant des heures entières le Talmud, à se poser constamment des questions, à expliquer, à justifier. On dit toujours qu’ils répondent à une question par une autre question.

Ils utilisent certes des logiciels courants, mais quand ils ont besoin de nouvelles fonctionnalités, ils n’attendent pas de nouvelles versions et préfèrent développer eux-mêmes selon leurs besoins. Ils sont peu attirés par les salaires du privé car ils disposent d’une liberté totale dans leur activité pour produire ou pour se former. Ils sont sans cesse sollicités pour de nouveaux besoins et se distinguent par leur rapide réactivité. Alors qu’ils sauvent des vies humaines sans relâche, ils se voient mal, pour quelques shekels de plus, développer des logiciels comptables ou des jeux vidéo.

Israël a été le premier à mesurer les risques de la cyberguerre parce que le pays, en permanence en guerre, doit déjouer toutes les manœuvres qui mettent en danger son existence –mais les entreprises privées ont été les premières à en bénéficier. Israël avait quelques années d’avance qui lui ont permis d’être aujourd’hui leader mondial de la cyberguerre.

Source Slate

Le kaddish se fera entendre dans la Cathédrale de Malines

Le kadisch se fera entendre à la Cathédrale de Malines

L’appel à la prière du muezzin et la prière juive du kaddish se feront entendre dans la cathédrale de Malines dimanche prochain.

Les prières font partie d'un concert donné par cinq chorales belges. Elles interpréteront "L'homme armé - Une messe pour la paix" du compositeur britannique Karl Jenkins.

Katholisches.info rapporte le 8 novembre que la pièce a été interprétée en 2017 à l'église Sankt Laurentius de Wuppertal, en Allemagne. L’appel du muezzin était prévu mais avait finalement annulé par l’archidiocèse de Cologne.

Marie-Jeanne Vincent : Vous êtes nazi si vous voulez, moi ça ne me dérange pas

"Vous êtes nazi si vous voulez, moi ça ne me dérange pas, je suis très tolérante." Ces propos, ce sont ceux de Marie-Jeanne Vincent, ancienne candidate aux législatives à Calais en juin 2017.

"Vous êtes nazi si vous voulez, moi ça ne me dérange pas, je suis très tolérante." Ces propos, ce sont ceux de Marie-Jeanne Vincent, ancienne candidate aux législatives à Calais en juin 2017.

Marie-Jeanne Vincent soyez nazis cela ne me dérange, antisémite

Marie-Jeanne Vincent soyez nazis cela ne me dérangeras.  Propos antisémite

Lors de la "douzième journée nationaliste et identitaire", organisée par le revue d'extrême-droite Synthèse nationale, à Rungis, le 14 octobre dernier, l'ancienne candidate aux législatives en juin 2017 de la septième circonscription du Pas-de-Calais (elle avait recueilli 0.34 % des voix dans la liste d'extrême droite catholique Civitas) comparait notamment "les médias mainstream" à des "organes de propagande."  Son intervention a été publiée sur Youtube par TV Patriotes et repérée par le journal Nord Littoral.

Marie-Jeanne Vincent "tolère" les nazis

"La méthode antifa est toujours toujours la même : la calomnie, la diffamation, le mensonge, faire peur, faire parler les idiots utiles et enfin vous traiter de nazi,expliquait-elle, avant de rajouter, tout sourire, qu'elle était "très tolérante" envers les nazis.

La Calaisienne fait ensuite la promotion auprès des militants, issus de divers groupes d'extrême-droite radicale, de son nouveau média de "réinformation", noussommespartout.fr. Le nom du site est une référence assumée à l'ancien journal antisémite "Je suis partout", diffusé en France entre 1930 et 1944 avant d'être interdit à la Libération, que Marie-Jeanne Vincent qualifie d'"invasion".

La langue française est assez riche pour pouvoir dire les pires horreurs sans tomber sous le coup de la loi Fabius-Gayssot

Selon elle, ce nouveau média permet de "dénoncer les choses avec des mots choisis". "La langue française est assez riche en euphémismes, en métaphores, en allégories pour pouvoir dire les pires horreurs que vous avez envie de dire sans tomber sous le coup de la loi Fabius-Gayssot", précise-t-elle.

La loi Fabius-Gayssot, du 13 juillet 1990, condamne les actes racistes, antisémites ou xénophobes.

L'année dernière, des lycéens de Calais avaient été menacés de mort après avoir critiqué la candidature de Marie-Jeanne Vincent aux législatives.

Marie-Jeanne Vincent, qui est aussi professeure de français au lycée Berthelot à Calais, a attaqué en justice pour diffamation deux lycéens l'année dernière, qui avaient pris position contre sa candidature aux élections législatives dans la listes des catholiques intégristes de Civitas.

Le parti "pour une cité catholique" est notamment connu pour ses positions anti-immigration et anti-mariage pour tous. Pendant la campagne, une des lycéennes avait été la cible d'un lynchage numérique, organisé par le site d'extrême droite Riposte Laïque, à coups d'insultes et de menaces de mort.

Source France 3