Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

La douloureuse histoire de l'immigration juive en Israël dans les années 1950-1960

L'alyah des juifs marocains à la création de l'état d'israel

Derrière l'accueil des Juifs séfarades en Israël, une discrimination d'État

L'ouverture d'archives révèle au grand jour l'existence, dans les années 1950 et 1960, d'un plan officiel des autorités israéliennes pour contrôler l'installation des Juifs d'Afrique du Nord.

À la création de l’État d’Israël, sur injonction des dirigeants sionistes historiques –et notamment du premier d’entre eux, David Ben Gourion, le pays imposa une discrimination officielle à l’égard des Juifs originaires d’Afrique du Nord.

Création d'un sous-prolétariat juif

Selon les leaders de l’époque, il s’agissait d’une nécessité impérieuse, face à la situation critique que traversait le pays en création. Sur le plan démographique et pour des raisons sécuritaires, il fallait peupler le désert du Néguev, face à Gaza. Sur le plan économique, des industries devaient être créées pour occuper des immigrants venus du monde entier.

Mais les mesures prises à haut niveau ne furent appliquées qu’aux seuls originaires d’Afrique du Nord; deux générations de Séfarades ont été sacrifiées dans l’intérêt unique des Juifs de l’Est, les Ashkénazes.

Un début de scandale a suivi la diffusion de la série documentaire Salah, voici la Terre d’Israël, réalisée par David Dhéri, Ruth Yuval et Doron Glazer, qui a révélé des décisions gouvernementales incroyables.

Tout a commencé dans les années 1950 dans les villes du sud du Maroc et de la Tunisie, où de nombreux Juifs, très peu touchés par le modernisme importé par le colonialisme, vivaient dans des conditions misérables.

Certains dirigeants israéliens avaient alors un raisonnement étonnant: «Les Juifs de certains villages s’habillaient comme les Arabes, parlaient leur langue, mangeaient comme eux. Ils étaient donc des ennemis, comme les Arabes».

 

Une famille marocaine fraichement débarquée du Maroc en Israël

Une famille marocaine fraichement débarquée du Maroc en Israël

Il est vrai que rien ne distinguait les Juifs des autochtones arabes; on pouvait donc les traiter différemment des Européens, «plus civilisés».

Mais au Maroc, ils avaient leur travail, leurs habitudes et leurs traditions religieuses, dans un pays qui les tolérait. Alors Israël, qui avait besoin de populations pour consolider le pays, n’hésita pas à créer un sous-prolétariat juif.

Israël, qui comptait en 1950 1,3 million d’habitants, lorgnait sur les 200.000 Juifs du sud du Maroc, jugés peu exigeants. Des membres de l’Agence juive, organisme d’État, ont été envoyés pour faire venir ces Juifs, afin de réaliser la prophétie lue chaque année à Pessa'h (Pâque juive), «l’an prochain à Jérusalem». C’était le rêve de tous ceux qui attendent le Messie, mais en particulier celui des Marocains.

La discrimination des Juifs séfarades en Israël dans les années 50

La discrimination des Juifs séfarades en Israël dans les années 50

 

Envoyés dans le désert du Néguev

Les délégués israéliens furent aidés dans leur propagande par les pogroms d’origine arabe en Afrique du nord.

Le 5 août 1934, un pogrom exécuté par une foule musulmane fanatisée déferla sur le quartier juif de Constantine(Algérie), chef-lieu d’un département français du même nom. Pendant toute une journée, la foule avait égorgé et pillé impunément, faisant vingt-sept morts –dont vingt-cinq citoyens français juifs.

Le pogrom de Tripoli (Libye) en 1945 fut le plus violent massacre de Juifs en Afrique: entre les 5 et 7 novembre, plus de 140 Juifs ont été tués.

Une série de pogroms eut également lieu les 7 et 8 juin 1948, au lendemain de la création de l’État d’Israël, dans les villes d'Oujda et de Jerada, au nord-est du Maroc, faisant quarante-deux victimes juives.

Ces attaques contre les Juifs ont facilité le travail des délégués de l’Agence juive, qui ont exploité la peur pour pousser les Juifs du Maroc à émigrer.

Des bateaux d’immigrants ont accosté au port de Haïfa, déversant des dizaines de milliers de candidats désireux de réaliser le rêve sioniste. Mais ils ignoraient le protocole défini en secret par les autorités: les immigrants –femmes, enfants et vieillards– qui s’attendaient à rejoindre Jérusalem, ou à la rigueur Tel-Aviv, ont été entassés dans des camions pour parcourir des centaines de kilomètres jusqu’au désert du Néguev, dans ce qui allait devenir les villes de Yeruham, Netivot, Dimona ou Kyriat Chemona.

Yeruham était à l'origine un camp de transit pour les nombreux Roumains arrivés en 1951, qui se sont installés quelques années après dans les grandes villes du centre pour être remplacés par les Juifs du Maroc, envoyés dans cette zone-frontière pour assurer la sécurité du sud du pays.

Les immigrants étaient transportés en pleine nuit pour éviter la contestation, mais face au désert dans lequel on voulait les parquer, beaucoup ont refusé de descendre des camions, arguant qu’on les avait amenés dans «un camp de la mort».

Ils n’avaient malheureusement pas le choix, sauf à être jetés à terre avec leurs baluchons; ils avaient découvert trop tard qu’on les avait bernés. Au lieu de Jérusalem, ils avaient été envoyés «au bout du monde, à gauche » qui a fait l'objet d'un film en 2004.
Leurs passeports, souvent un simple laissez-passer de voyage, leur furent confisqués pour empêcher tout retour au pays d’origine.

Pour en savoir plus cliquez ici
Jacques Benillouche

Paul Herczeg a survécu à l'Holocauste grâce à la pitié d'un nazi

MONTREAL, QUE.: APRIL 29, 2015 -- Paul Herczeg, 87, at  his home in Montreal Wednesday, April 29, 2015. Herczeg  is a survivor of Auschwitz and the Muhldorf slave labour camp, where the Nazis were building a secret jet factory in a forest near Munich. He barely escaped death a few times and was liberated April 30, 1945. He later moved to Montreal and became a successful businessman. (John Kenney / MONTREAL GAZETTE)

Paul Herczeg est l’un des derniers survivants montréalais de l’Holocauste et il doit sa survie dans les camps nazis aux pelures de pommes de terre.

Né en 1930 au sein d’une famille juive et hongroise, M. Herczeg n’avait que 14 ans lorsque les Allemands ont envahi son pays.

Toute sa famille a été déportée dans le camp de concentration d'Auschwitz en 1944 et c’est à cet endroit que sa mère fut assassinée par les nazis.

Son père et lui ont ensuite été transférés dans un camp plus petit en 1945, près de Mühldorf, en Allemagne. Le dernier parent qu’il lui restait est mort d’épuisement et de faim sous ses yeux peu de temps après.

Devant la crainte d’être le prochain à mourir, il a tenté de s’enfuir du camp, mais un officier allemand l’a surpris. Au lieu de le punir, ce dernier l’a sauvé.

«J’avais les yeux bleus et les cheveux blonds comme les Allemands, a expliqué M. Herczeg. Il a eu pitié de moi, j’étais très jeune et il m’a sauvé en me plaçant à un poste pour peler des patates dans les cuisines.»

Il a donc survécu grâce au chauffage de l’immeuble et aux pelures de pommes de terre cachées sous ses vêtements, ce qui lui permettait de manger.

M. Herczeg est l’un des 20 survivants canadiens de l’Holocauste à faire partie de la nouvelle exposition virtuelle «Refaire sa vie» présentée sur le site du Musée de l’Holocauste de Montréal. Il est l’un des deux derniers survivants de l’exposition à être toujours en vie.

Traumatismes

Porter l’étoile jaune en public, dans le but d’être identifié comme un juif au sein de la société, reste l’un des plus grands traumatismes qu’il a vécus durant l’Holocauste.

«Je ne me rappelle pas de tout, mais une des choses les plus traumatisantes a été de porter l’étoile jaune, se souvient avec émotions M. Herczeg. J’ai couru vers ma mère et j’ai pleuré. J’étais encore trop stupide pour comprendre ce qui se passait.»

«À cette époque, il n’y avait même pas de télévision et les téléphones étaient rares en Hongrie, a-t-il ajouté. Je n’étais pas un intellectuel, je préférais jouer au soccer plutôt que de lire sur ce qu’il se passait. J’étais vraiment dans l’ignorance par rapport aux dangers de la situation.»

Recommencer à zéro

En mai 1945, Paul Herczeg a été libéré de son camp par les Américains. Il est ensuite arrivé au Canada grâce au «Projet des orphelins de guerre» du gouvernement canadien.

En janvier 1948, il s'est installé à Montréal dans le but de refaire sa vie et d’oublier son passé, alors qu’il était âgé de seulement 17 ans.

Paul Herczeg a survécu grâce à la pitié d'un nazi

Paul Herczeg a survécu grâce à la pitié d'un nazi

«Quand j’ai appris que mon visa au Canada avait été accepté, c’était comme gagner à la loterie», se souvient l’homme aujourd’hui âgé de 88 ans.

Maintenant retraité, il a longtemps travaillé comme tailleur et il a même fondé son propre commerce de détail.

source canada

Cuisine juive :Rome et les artichauts de la colère

Nonna Betta les artichauts de la colère

Le torchon brûle entre la communauté juive de Rome et le Grand Rabbinat d'Israël, qui a récemment déclaré non kasher ses artichauts «à la juive», une spécialité locale depuis plus d'un demi-millénaire.

Les «carciofi alla giudia», de petits artichauts cultivés dans la région et frits entiers, figurent en bonne place sur les tables des familles juives et des restaurants de la Ville éternelle.

Mais selon le Grand Rabbinat d'Israël, le fait de faire frire les artichauts entiers ne permet pas de les nettoyer selon les critères de la loi juive. «Le coeur de l'artichaut est plein de vers (qui ne sont pas kasher) et il n'y a pas moyen de le nettoyer», a expliqué Yitzhak Arazi, responsable des importations au sein de l'institution, au journal Haaretz. «Cela ne peut pas être kasher».

«Cela fait 600 ans que nous mangeons ce plat préparé de cette manière», a répliqué vendredi à l'AFP Umberto Pavoncello, gérant de Nonna Betta, un restaurant kasher au coeur du vieux quartier juif dans le centre historique de Rome.

Nonna Betta et  les artichauts de la colère

Nonna Betta et les artichauts de la colère

«Je m'inquiète donc un peu pour les âmes de tous ceux qui en ont mangé pendant des siècles, j'espère qu'il ne leur arrivera rien de mal», a-t-il ajouté avec une pointe d'ironie. Selon lui, il est «très improbable» que des vers ou des insectes se trouvent dans le coeur des artichauts et Nonna Betta entend donc continuer à les proposer.

De toute manière, «chaque communauté a son propre rabbinat qui peut décider pour lui-même, il n'y a pas d'autorité centrale», a rappelé le restaurateur.

Et les autorités religieuses locales n'ont pas l'air disposées à bannir cette spécialité. Dans une vidéo de voeux à la communauté juive pour la récente Pâque juive, on peut voir le grand rabbin Riccardo Di Segni et la présidente de la communauté Ruth Dureghello préparer avec soin les artichauts à frire.

Le prince héritier d'Arabie saoudite reconnaît le droit des Juifs à la terre de leurs ancêtres

Mohammed ben Salmane al-Saoud

Le droit des Juifs: le prince saoudien n'a pas hérité de stéréotypes

Le prince héritier d'Arabie saoudite a reconnu le droit des Juifs à la terre de leurs ancêtres.

Les autorités saoudiennes ont reconnu pour la première fois le droit d'Israël à exister sur le territoire de la «patrie historique» des Juifs, écrit mercredi le quotidien Kommersant.

Cette déclaration a été faite par le prince héritier Mohammed ben Salmane al-Saoud durant sa longue visite aux USA.

Mohammed ben Salmane al-Saoud  aux USA avec Trump il rencontre les dirigeants des communautés juives

Mohammed ben Salmane al-Saoud aux USA avec Trump il rencontre les dirigeants des communautés juives

Les experts remarquent que les rencontres du prince avec l'élite américaine (politiciens et hommes d'affaires) ainsi que ses déclarations aux journalistes ont brisé les stéréotypes sur l'Arabie saoudite en Occident.

«Je crois que tout peuple, où qu'il soit, a le droit de vivre en paix dans son État-nation. Je crois que les Palestiniens et les Israéliens ont le droit d'avoir leur propre terre», a déclaré Mohammed ben Salmane au mensuel The Atlantic.

Grigori Kossatch, professeur à la faculté d'histoire, de politologie et de droit à l'université d'État des sciences humaines de Russie, remarque que le prince n'avait pas rejeté l'idée de l'existence d'Israël dans la patrie historique. «Jusqu'à présent, les nombreuses déclarations saoudiennes se résumaient à l'idée suivante: vivons en paix et tout ira bien. Mais cette fois les propos du prince sont très concrets», déclare l'expert.

Durant sa visite aux États-Unis, le prince a affiché par tous les moyens sa tolérance envers Israël. Il a notamment rencontré différents leaders de la communauté juive des USA, aussi bien religieux que laïques.

Dans une interview à M. Goldberg, le prince héritier a déclaré qu'en Arabie saoudite travaillaient de nombreux Juifs venus de pays occidentaux, et que même le prophète Mahomet avait une femme d'origine juive. Il a également noté qu'Israël et l'Arabie saoudite avaient de nombreux intérêts communs.

Arabiste et députée israélienne de la fraction d'opposition «Union sioniste», Ksenia Svetlova n'exclut pas que le renforcement des liens israélo-saoudiens puisse se révéler positif pour le processus de paix israélo-palestinien.

«La principale question est de savoir si les changements qui s'opèrent en Arabie saoudite sont basés sur la volonté d'un seul homme ou s'il peut entraîner tout la société derrière lui. Nous le saurons très bientôt», souligne la députée. Grigori Kossatch estime que le prince est soutenu par la majorité de la population, et particulièrement par les jeunes.

 La visite de trois semaines du prince saoudien aux États-Unis était appelée à montrer les changements à l'œuvre dans la société saoudienne. A son programme figuraient des pourparlers avec le président américain, les membres du Congrès, le ministre de la Défense et le secrétaire d'État, mais également une visite d'Harvard, du MIT, de la Silicon Valley et d'Hollywood.

Le prince parle d'un islam modéré, de l'abandon des idées extrémistes, et, selon les journalistes américains, n'a pas peur de reconnaître ses erreurs parmi lesquelles figurent le soutien de groupes radicaux par certains représentants saoudiens, ainsi que l'isolement des femmes de la vie sociale.

De toute évidence, le prince a réussi à convaincre la communauté internationale du sérieux de ses intentions. Donald Trump, dans un entretien téléphonique avec le roi d'Arabie saoudite Salmane ben Abdelaziz al-Saoud, a noté le succès de la visite du prince héritier en soulignant qu'il avait fait excellente impression aux responsables officiels et aux hommes d'affaires américains.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur de l'article repris d'un média russe et traduit dans son intégralité en français.

Source cliquez ici 

Le directeur de Mediapart Edwy Plenel apportait son soutien aux terroristes

soutien le massacre des athlètes israéliens à Munich
PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 4 AVRIL 2018

Internet est la malédiction de ceux qui tentent de cacher un passé glauque.  Edwy Plenel, qui tente péniblement, mais en vain de se hisser au rang de grand humaniste, vient de l’apprendre à ses dépens : cet homme apportait tout son soutien aux terroristes, Internet en rapporte la preuve et l’a mis sur le banc des accusés.

Dans Enquête sur Edwy Plenel* de L. Huberson, on apprend que le directeur de Mediapart appartient bien au « camp du bien » : il ne se contentait pas de prôner la destruction totale de l’État juif, il a notablement approuvé l’action des terroristes qui ont coupé les parties génitales d’athlètes israéliens alors qu’ils étaient encore vivants, avant de les massacrer lors de l’attentat des Jeux Olympiques de Munich préparé et dirigé par Mahmoud Abbas.

medipart compare la mort de 16 Palestiniens avec la mort des 6 millions de Juifs

medipart compare la mort de 16 Palestiniens avec la mort des 6 millions de Juifs

 

Quand le monde entier apprend avec horreur que des athlètes israéliens ont perdu la vie sous le couteau des barbares musulmans, Plenel, sous le pseudo Joseph Krasny, leur apporte un soutien inconditionnel dans le numéro 171 de Rouge, la revue de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), sa vraie maison :

« Aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre Noir. Nous devons défendre inconditionnellement face à la répression les militants de cette organisation […] A Munich, la fin si tragique, selon les philistins de tous poils qui ne disent mot de l’assassinat des militants palestiniens, a été voulue et provoquée par les puissances impérialistes et particulièrement Israël. »

Et quand, en juin 2012, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, s’appuyant sur un rapport du Service fédéral de renseignement (BND) révèle que deux militants néo-nazis, Willi Pohl et Wolfgang Abramowski, ont aidé Septembre noir dans les préparatifs de la prise d’otage des athlètes israéliens, Edwy Plenel ne revient pas sur son soutien. Par son silence, Plenel défend inconditionnellement les deux néo-nazis.

Puis quand le monde apprend que Tariq Ramadan est un serial violeur, qu’il a sexuellement profité d’une femme handicapée pour la soumettre à son vice, Edwy Plenel le soutient sans rougir.

Il s’en fout, Plenel, qu’on viole une femme si c’est pour la cause, tout comme il s’en foutait qu’on torture des athlètes juifs. Une femme violée, ce n’est qu’un détail de l’histoire, un dommage collatéral de l’idéologie trotskiste que Plenel veut inlassablement faire avancer et c’est pour l’inoculer dans la société française qu’il avait réussi à devenir journaliste puis directeur de la rédaction du quotidien petit-bourgeois Le Monde.

Personne ne s’étonnera, avec son parcours sans faute du côté des terroristes, des bourreaux, des criminels et du violeur, sa haine viscérale de l’État juif, que Plenel/Krasny soutienne la peine de mort si le bourreau est palestinien.

C’est dans la pure ligne de l’apologie de la torture – si le bourreau est un musulman palestinien – qu’il faut comprendre le dernier gros titre de Mediapart, qui parle de « Shoah des Palestiniens » : Israël a osé refuser de laisser les terroristes venir égorger des enfants juifs dans leur lit ou être tués à bout portant dans leurs écoles façon Mohamed Merah. Et cela, Mediapart ne peut pas le tolérer.

Edwy Plenel ne pardonnera jamais aux Israéliens qu’ils n’aient pas permis au Hamas d’exercer leur légitime revendication d’égorger les juifs. Jamais.

Face au buzz provoqué par la révélation de ses propos, Plenel a déclaré « récuser fermement aujourd’hui » sa position de l’époque.

Plenel ment encore.

Le 15 mars 2010, sur le site La Brèche Numérique de la LCR, Edwy Plenel avoue à Jean-Michel Krivine, qu’il « ne renie rien de ses combats passés ».

Internet a la mémoire longue Edwy Plenel, et tenter aujourd’hui de dire que vous regrettez vos propos d’alors ne trompera personne.

D’autant que Krasny/ Plenel affirme maintenant, ce qui noircit encore l’image du personnage – sauf auprès de la génération Merah et de ceux qui à l’extrême gauche lui ont trouvé des excuses – que cautionner la torture et l’assassinat des athlètes israéliens à Munich est une simple « critique de la politique de l’État d’Israël ».

 

Tout est bien qui finit bien : Edwy Plenel confirme que l’image que nous en avons de lui est la bonne. Je suis certain qu’il sera honoré par les médias quand ils vont apprendre ses états de service.

Mise à jour : cerise sur le gâteau, pour tenter de calmer la polémique, Plenel a fait retiré en panique l’article sur la « Shoah des Palestiniens ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

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Le prince héritier saoudien déclare qu'Israël a le droit à un état

Mohammed Ben Salmane déclare qu'Israël à le droit à un état avec comme capitale Jérusalem

Pour Mohammed Ben Salmane, Israël a « droit » à un État

Mohammed Ben Salmane

Mohammed Ben Salmane

Le prince héritier saoudien a déclaré dans la revue américaine The Atlantic, publiée lundi, n’avoir « aucune objection » religieuse à l’existence de l’État d’Israël. « Je crois que les Palestiniens et les Israéliens ont le droit d’avoir leur propre terre. » Ces propos semblent aller dans le sens d’un rapprochement entre Israël et l’Arabie saoudite, alors que ces deux pays n’entretiennent pas de relations diplomatiques officielles mais ont un ennemi commun, l’Iran.

Son père le roi Salmane a cependant tenu, hier, à réaffirmer « la position inébranlable du royaume (…) sur les droits légitimes du peuple palestinien à un État indépendant avec Jérusalem comme capitale »

Source LaCroix.

Dans la tête des SS ce soir sur France 3

Dans la tête des SS ce soir sur France 3

Ne ratez pas ce soir  "Dans la tête des SS" (France 3), un documentaire pour tenter de comprendre l’incompréhensible

Ce documentaire, programmé ce mercredi 4 avril à 20h55 sur France 3, vaut le détour parce que rarement a été abordé le thème des SS en leur donnant la parole. Et même si on peut entendre certaines explications, plus de 70 ans après la fin de Seconde Guerre mondiale, les propos nauséabonds persistent encore chez des vieillards de 90 ans.

Dans la tête des SS ce soir sur France 3

Dans la tête des SS ce soir sur France 3

Nés pour la plupart dans les années 20, certains sont encore en vie. Et plus de 70 ans après la fin de la guerre, ils (elles) ont aujourd’hui autour de 90 ans. Pendant deux ans, le réalisateur Serge de Sampigny et son équipe d’enquêteurs ont sillonné l’Europe et l‘Amérique du Sud à la recherche d’anciens de la SS. Ils en ont finalement retrouvé une vingtaine, dont une gardienne de camps.

Au cours des interviews, certains ont aujourd’hui compris le lavage de cerveau qu’ils ont subi dès leur plus jeune âge, lorsque les nazis étaient au pouvoir, pour intégrer l’organisation. Mais étonnamment, d’autres restent sur leur position de l’époque, niant la réalité des massacres, vantant les bienfaits du national-socialisme et assistant encore à des réunions d’anciens ou de néo-nazis.

Ce documentaire exceptionnel, Dans la tête des SS diffusé ce mercredi 4 avril à 20h55 sur France 3, met donc en scène plusieurs anciens membres de la SS. Le but : tenter de comprendre ce qui a pu les pousser à s’y engager dans une organisation aussi radicale et, pour certains, à n’en être jamais sortis.

Programme TV :

Mercredi 4 avril à 20h55 : Dans la tête des SS sur France 3

Erdogan veut lancer une armée commune de tous les pays musulmans à l’assaut d’Israël

Erdogan veut lancer une armée commune de tous les pays musulmans à l’assaut d’Israël

Troisième guerre mondiale ? Erdogan veut lancer une armée commune de tous les pays musulmans à l’assaut d’Israël

Erdogan veut lancer une armée commune de tous les pays musulmans à l’assaut d’Israël

Erdogan veut lancer une armée commune de tous les pays musulmans à l’assaut d’Israël

En mars, le quotidien Yeni Şafak, porte-voix du régime turc, a publié un article intitulé « Un appel à l'action urgente », et sur son site Internet « Et si une armée de l'Islam se formait contre Israël ? »

L’article appelle les 57 Etats membres de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) à former une armée commune pour attaquer simultanément Israël de toutes parts :

« Si les Etats membres de l'OCI s'unissent militairement, ils formeront l'armée la plus grande et la plus complète du monde. Le nombre de soldats actifs serait d'au moins 5 206 100, tandis que le budget atteindrait environ 175 milliards de dollars US. […] Il est possible de se mobiliser rapidement 500 chars et véhicules blindés, 100 avions et 500 hélicoptères d'attaque et 50 navires. »

Le président Erdogan n'a pas nié son soutien à cet article et a déclaré à plusieurs reprises son souhait de ressusciter l'Empire ottoman.

Le tyran a établi des bases militaires au Qatar et en Somalie et a récemment conclu un accord avec le Soudan pour acquérir une île soudanaise dans la mer Rouge qui servira de base militaire.

Il a également menacé à plusieurs reprises d'envahir les îles grecques en Méditerranée et a récemment pénétré en Syrie [région d’Afrin] sous prétexte de lutter contre le terrorisme kurde.

Erdogan a également emprisonné des journalistes et des militants qui se sont prononcés contre son régime.

En même temps, l'Union européenne demande instamment à ses membres d'approuver un montant supplémentaire de 3,7 milliards d'euros pour aider la Turquie à faire face aux réfugiés syriens arrivés sur son sol. […]

Source : Daily Express, 27 mars 2018

 

Livre juif :L'Etoile des Sables

étoiles des sables

Israël, un État colonialiste, génocidaire, nazi, prônant l’apartheid ?

L'étoile des sables

L'étoile des sables

Voici, brièvement résumés, les qualificatifs souvent accolés à l’État d’Israël depuis quelques années. Aujourd’hui, le slogan « Boycott Israël » est en train de donner une image de ce pays, pourtant le plus démocratique de la région, en monstre.

On ne fait pas la paix avec un monstre. C’est pourquoi cette industrie du mensonge est un des plus grands obstacles à la paix.

Choix de Claude Layani

Mediapart compare la mort de 16 Palestiniens à 6 millions de juifs

medipart compare la mort de 16 Palestiniens avec la mort des 6 millions de Juifs

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

medipart compare la mort de 16 Palestiniens avec la mort des 6 millions de Juifs

medipart compare la mort de 16 Palestiniens avec la mort des 6 millions de Juifs

Le président

Sammy Ghozlan            Drancy le 2/4/18

0177384944

Le BNVCA reçoit de très nombreuses protestations émanant d'internautes choqués et scandalisés par un article signé Abdou Rahmane ,intitulé ISRAEL POURSUIT LA SHOAH DES PALESTINIENS publié par Mediapart le  1er Avril 2018

Le BNVCA considère que la colère de ses correspondants est légitime et justifiée. Il est insupportable et inadmissible que Mediapart, sa rédaction sa direction,laissent comparer le génocide de 6 millions de juifs, avec la mort regrettable de 16 palestiniens ,tués par des soldats israéliens en situation de légitime défense .

Le BNVCA souligne que selon ses informations ce sont les ;provocations de l'organisation terroriste Hamas , dont les activistes armés, utilisent les manifestants palestiniens gazaouis comme boucliers humains qui ont conduit à la mort de ces palestiniens . Le Hamas a reconnu que dix d'entre eux sont des membres armés des factions terroristes et sa "branche armée".

Le BNVCA considère que nul ne peut et ne doit utiliser le terme "SHOAH" (catastrophe) qui ne peut s'appliquer qu'à l'extermination du peuple juif ,planifiée scientifiquement  par les nazis et leurs complices antijuifs . Des hommes des femmes, des enfants de vieillards, des malades,sans défense,innocents, désarmés,discriminés,ont été raflés,trahis;gazés,brûlés, parce que juifs,

Tout le contenu de l'article mis en cause  témoigne clairement de l'inculture de l'auteur, qui veut ignorer la vérité historique et l'aménager "à sa sauce"

Que cet individu use de la provocation et du mensonge est un fait ,mais nous attendons que  MEDIAPART ne se fasse pas le vecteur d'une propagande captieuse et calomnieuse .

Le BNVCA exige du Rédacteur en Chef de Mediapart qu'il retire cet article et condamne cette comparaison obscène et insultante incitative à cette haine qui pousse à l'acte antisémite  ..