Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Eurovision : Bilal Hassani complotiste et antisémite le combo du siècle

Bilal Hasseni refuse de s'excuser prétextant qu'il n'était pas le seul sur son compte twitter !

 

Bilal Hassani Il sera destitué de l'Eurovision pour ses positions clairement anti-sionistes, antisémites, et islamistes, le comble !

Concernant ses tweets Il refuse de s'excuser prétextant qu'il n'était pas le seul sur son compte twitter - certes lorsque l'on connaît le prix de la connexion internet  et celui pour avoir un compte twitter on comprend  qu'il a été tenté de partager, mais tout de même !

Bref, vous l'avez compris, une pétition va être mise en place afin qu'il ne représente pas la France et qu'il ne vienne pas en Israël.

Eurovision : Bilal Hassani complotiste et antisémite ?

Là on va vraiment bien rigoler, un gros bol de popcorns, un coussin douillet et que le spectacle commence. Bilal Hassani se moque des attentats en France Bilal Hasseni refuse de s'excuser prétextant qu'il n'était pas le seul sur son compte twitter !! C’est pas très Charlie tout ça ! Rendez-vous compte, il poste un tweet qui accuse « ISRAËL » de crime contre l’humanité. Il a même osé donner des leçons au Grand journal de Canal en prenant la défense de Dieudonné ! En vertu de la jurisprudence Mennel, il ne devrait pas tarder à rentrer chez lui. S’il s’en sort c’est que le lobby #LGBTQ est le plus puissant !

Il faut dire que cette opération détestable de pinkwashing est tellement grossière (Arabe queer qui va chanter à Tel-Aviv, le combo du siècle) qu’elle ne pouvait finir que de la sorte et encore, le futur nous réservera certainement des surprises…

Bilal Hassani le combo du siècle antisémite, anitisioniste et représenterai la France en Israël !

Bilal Hassani le combo du siècle antisémite, anitisioniste et représenterai la France en Israël !

Limoud et c'est tout l'amour du judaïsme qui jaillit

Limoud et l'amour du Judaïsme jaillit. La rencontre annuelle avec vous

Limoud l'événement qui nous relie à notre culture, à nos racines, c'est une  façon d'envisager le judaïsme dans toutes ces facettes et elles sont nombreuses.
Vous avez quelque chose à transmettre ? Votre expérience vous autorise , vous oblige ,devrai-je dire à le faire.
Nul n'est propriétaire de son talent, dit-on.
La connaissance, l'expertise, l'étude sont un talent pour peu que l'on veuille bien les  transmettre.
Participez au forum de la connaissance du judaïsme.

L'intérêt premier de Limoud réside dans la promotion de l'éducation et de la vie juive dans sa globalité et son pluralisme

L'intérêt premier de Limoud réside dans la promotion de l'éducation et de la vie juive dans sa globalité et son pluralisme


Limoud est un espace de partage , de connaissances , d'expériences, de rencontres et de dialogues.
Venez à votre rencontre.

Limoud est ouvert à toutes les tendances du judaïsme.
N'est-ce pas le plus bel endroit pour confronter ou conforter nos certitudes acquises ?

Limoud est un festival d'expériences.

Au programme : des conférences sur l'antisémitisme, des tables rondes sur notre vie demain, des ateliers d'oenologie, de yoga, des cours de danses et de théâtre, des concert, de l'humour, des commentaires talmudiques...

Les fameux "pilpoulims"* de l'étude du Talmud nous ont transmis que la parole n'est pas figée, elle apporte à celui qui l'écoute la réponse à la question pas encore posée.

Les rencontres enrichissent, elles engendrent des réponses insoupçonnées , elles provoquent des prises de conscience. Partager c'est évoluer.

Et surtout LIMOUD vous offre une atmosphère que vous ne vivrez jamais ailleurs ! 

Ont déjà répondu présents :  Eliette Abecassis, Georges Bensoussan, Sandrine Swarc, Gérard Garouste, Muriel Touaty, Rivon Krygier, André Dan, Rami Sherman Mireille Hadas-Lebel, Gil Taieb et plus de 130 intervenants de qualité.


Limoud est également l'unique endroit à proposer 3 offices différents : orthodoxe , massorti et libéral.

S'inscrire à Limoud du 8 au 10 mars.

S'inscrire à Limoud du 8 au 10 mars.

Rendez-vous du 8 mars au dimanche 10 mars 2019 en week-end tout inclus, ou dimanche 10 mars restauration incluse.

 

Prix pour le week-end tout inclus : 290 euros.
Tarifs dégressifs pour les - de 35 ans
Réservez maintenant en appelant le : 07 63 07 20 05 ou réservez en ligne ici : https://registration.limoud.eu

*Le pilpoul (dérivé du mot pilpel, « poivron », littéralement « raisonnement aiguisé ») est une méthode introduite vers 1500 en Pologne, qui consiste en une étude systématique du Talmud.

Belgique : bientôt un pays sans Juifs ?

Plus de Juifs en Belgique

Belgique : bientôt un pays sans Juifs ? 

Le grand rabbin de Belgique, Abraham Guigui, a déclaré après les attentats de Bruxelles qu'il n'y avait « plus de place pour les Juifs en Europe ». Mais tout le monde a compris dans son pays qu'être juif et belge était devenu impossible. Parallèlement à la hausse impressionnante de l'alya - 287 départs pour Israël en 2015, un record - ou à la fuite massive des diplômés vers Londres, New York ou Montréal, les responsables communautaires n'ont qu'un mot à la bouche : « exode ». Les retraités eux-mêmes sont tentés par des destinations plus ensoleillées et surtout plus sûres.

Les mauvais signes s'accumulent. Dernier en date : on a appris que l'une des cibles - manquées - de l'attaque contre l'aéroport de Zaventem était le comptoir d'enregistrement des vols pour Tel-Aviv.

Dans le même temps, la conjoncture économique est encore pire qu'en France : les commerçants bruxellois ont perdu ces derniers mois entre 30 et 40 % de leurs chiffres d'affaires. La crainte du terrorisme qui impacte le tourisme ne suffit pas à expliquer le phénomène. La société belge est en voie de paupérisation accélérée.

Les jeunes Juifs, comme ceux qui résident dans les provinces hexagonales où le chômage est omniprésent, ont le sentiment que l'avenir est bouché s'ils ne prennent pas leurs valises pour des cieux accueillants.

Par ailleurs, la tuerie du Musée juif, en 2014, a traumatisé la communauté, qui compte encore 40 000 membres (pour combien de temps ?), alors qu'il n'y a quasiment plus d'élèves israélites dans les écoles publiques bruxelloises, où 1 habitant sur 3 ou 4, selon les estimations, est de confession musulmane - un cas unique sur le Vieux Continent.

L'agglomération tout entière (y compris le centre-ville) ressemble à la Seine-Saint-Denis ! Les rares établissements juifs sont pris d'assaut et les places manquent cruellement. Du coup, de nombreuses familles n'ont d'autre choix que d'inscrire leurs enfants dans des écoles privées chrétiennes, pour tenter d'échapper à un antisémitisme qui s'exprime encore plus librement qu'en France. Selon une étude émanant des services municipaux, 90 % des élèves scolarisés à Molenbeek, ce quartier marocain de Bruxelles d'où sont issus plusieurs djihadistes, approuvent l'action des terroristes inspirés par Daesh.

Des militaires surveillent les lieux juifs, comme à Paris ou Marseille. Mais leur inefficacité ici proverbiale a incité la communauté à s'organiser et des volontaires juifs les secondent, notamment aux abords des synagogues de la capitale et d'Anvers.

Quoi qu'il en soit, le fait est là : il est extrêmement dangereux d'arborer une kippa dans l'espace public, partout en Belgique, alors que cela ne pose aucune difficulté dans certaines villes françaises comme Strasbourg, Villeurbanne, Neuilly-sur-Seine, Boulogne, Vincennes, Saint-Mandé... ou dans l'ouest parisien. La commune très huppée d'Uccle elle-même, en banlieue bruxelloise, n'est pas épargnée. En mars, un enfant juif qui avait le malheur d'être scolarisé dans un collège laïc y a essuyé de graves insultes antisémites.

En 2015, un sondage a montré que 40 % des Juifs belges voulaient partir. Une proportion inégalée dans l'Europe contemporaine. Or, tout indique que ce nombre a encore augmenté depuis les récents attentats de Bruxelles. De surcroît, pas moins de 28 % des personnes interrogées déclaraient avoir été personnellement victimes d'antisémitisme au cours des mois écoulés.

La couverture médiatique de l'actualité proche-orientale est nettement plus orientée qu'en France. Les journalistes locaux, comme le personnel politique, sont très majoritairement anti-israéliens et cela crée une ambiance délétère, plus insupportable que dans l'Hexagone.

Les Juifs français qui se plaignent régulièrement de la « désinformation » ne sont guère conscients du fait que leur sensibilité est soumise à moins rude épreuve que celle de leurs coreligionnaires d'outre-Quiévrain. Pendant l'opération de Tsahal à Gaza, en 2014, les drapeaux du Hamas étaient en tête de cortège, dans toutes les manifestations pro-palestiniennes (quasi-quotidiennes !), et la presse ne cessait de comparer Israël au régime nazi. Une dérive radicale qui reste taboue dans les grands médias français, tandis qu'on criait impunément « Mort aux Juifs » dans les rues des villes du plat pays.

Israël : l'holocauste sacrifié au profit d'une position politique favorable

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, à droite, rencontre le président polonais Andrzej Duda au siège des Nations Unies à New York, le 26 septembre 2018. (Avi Ohayon/GPO

Les efforts du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou pour établir des liens étroits avec les membres d'Europe centrale de l'Union européenne se confrontent à un obstacle pour le moins inattendus :  les historiens et militants de l'Holocauste qui soutiennent le rôle d'Israël dans la préservation de la mémoire des victimes des nazis.

Cependant, M. Netanyahou justifie son action auprès des dirigeants de pays comme la Pologne et la Hongrie comme un moyen de contrebalancer les États occidentaux de l'Union européenne qui sont plus favorables aux Palestiniens qu'aux Israéliens.

Le risque est important car en minimisant le passé nazi d'un pays comme la Pologne n'offre-t-il pas une brèche aux négationnistes en tout genre ? La situation d'Israël ne devrait pas devoir sacrifier le passé douloureux du peuple juif pour un éventuel contre-balancement d'une ouverture politique avec ces pays au passé non assumé.
Surtout de la part des dirigeants qui tentent de minimiser la complicité de leur pays avec les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.

"Ces dernières années, certains gouvernements européens ont essayé de présenter, et même de forcer, un tableau historique très différent de celui que l'on connaît bien sur la base de la documentation et de la recherche historique", a déclaré Havi Dreifuss, historien de l'Holocauste en Europe de l'Est à l'Université de Tel Aviv.

"Nous voyons ces phénomènes en ce qui concerne la collaboration  de la population locale aux actes meurtriers de l'Allemagne nazie.
C'est particulièrement troublant lorsqu'il n'y a pas de correction ou de commentaires de la part des Israéliens, surtout lorsque ces récits déformés font partie d'une tentative de façonner la sphère publique et le discours public , a déclaré M. Dreifuss.
"Quand Israël ne corrige pas clairement ces distorsions historiques, c'est très inquiétant, car ce n'est pas seulement l'histoire qui façonne le passé, mais aussi le présent et le futur"

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rencontre le président ukrainien Petro Poroshenko, au Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 24 janvier 2018. (Amos Ben Gershom/GPO)

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rencontre le président ukrainien Petro Poroshenko, au Forum économique mondial, à Davos, en Suisse, le 24 janvier 2018. (Amos Ben Gershom/GPO)

 

Lundi, avec l'annonce que le prochain sommet du Groupe de Visegrád se tiendra à Jérusalem, Netanyahou a estimé qu'Israël avait beaucoup à célébrer.

Alliance de la Hongrie, de la République tchèque, de la Pologne et de la Slovaquie, le groupe Visegrád représente l'aile nationaliste et conservatrice de l'Union européenne. Obtenir leur soutien sur la scène internationale devrait compter comme un coup d'État diplomatique incontesté.

Cependant, certains en Israël considèrent le triomphe politique de Netanyahou comme profondément problématique. Cette victoire serait au détriment de la mémoire de l'Holocauste. 

Dans une condamnation cinglante, Yair Lapid, chef du parti centriste Yesh Atid, a tweeté que le sommet comprendra " Un  premier ministre qui a adopté une loi qui humilie la mémoire des victimes de l'Holocauste et un premier ministre qui publie un contenu antisémite"

M. Lapid faisait apparemment référence au premier ministre polonais, M. Mateusz Morawiecki, qui a signé l'année dernière une loi érigeant en crime le fait de tenir la Pologne responsable des crimes nazis.
Le Hongrois Viktor Orban, quant à lui, a été accusé d'avoir utilisé des sifflets à chiens antisémites dans une campagne contre le philanthrope juif et militant pro-démocratie George Soros.

"C'est la perte de toute fierté nationale et nous cause des dommages sur la scène internationale ", a poursuivi M. Lapid. "Le Premier ministre doit surmonter sa passion pour la photographie électorale et l'annuler."

Les relations de plus en plus étroites entre Jérusalem et des pays comme la Hongrie et la Pologne inquiètent les libéraux, car les gouvernements des deux pays ont pris des mesures pour saper les institutions indépendantes et la presse. Les deux pays européens sont perçus comme un recul dans le processus de démocratisation entamé après la chute du communisme.

Mais le spectre de la Seconde Guerre mondiale jette une ombre distincte sur l'État juif. Selon une étude publiée la semaine dernière par des chercheurs de l'Université Yale et du Collège Grinnell, le révisionnisme de l'Holocauste est en hausse en Europe. Certains des pires délinquants ont été trouvés en Pologne et en Hongrie.

"La mémoire de l'Holocauste est clairement menacée en Pologne" selon le rapport.

Netanyahou en a pris bonne note. En réponse au tollé public en Israël et dans le monde entier au sujet de la "loi sur l'Holocauste" de la Pologne, Netanyahou a condamné la législation, déclarant qu'Israël n'avait "aucune tolérance pour déformer la vérité, le révisionnisme historique ou la négation de l'Holocauste".

Cependant, alors que les relations entre Varsovie et Jérusalem atteignaient un nouveau creux, Netanyahou devint conciliateur, publiant une déclaration commune avec Morawiecki, affirmant que " les structures de l'Etat clandestin polonais supervisées par le gouvernement polonais en exil créèrent un mécanisme d'aide et de soutien systématique pour le peuple juif."

Les historiens ont largement critiqué cette déclaration. Yad Vashem, l'autorité israélienne de l'Holocauste, a publié une déclaration sans précédent critiquant les "graves erreurs et déceptions" de Netanyahou.

Netanyahou a également été critiqué pour avoir loué Orban d'avoir " préservé la mémoire du passé " malgré les louanges publiques du Premier ministre hongrois pour son dirigeant de guerre et allié nazi Miklós Horthy, ainsi que pour la campagne contre Soros.

Jérusalem a également ignoré la distorsion de l'Holocauste parmi les alliés non membres de l'UE sur le continent.

La semaine dernière, le président ukrainien Petro Porochenko s'est rendu à Jérusalem pour la signature d'un accord de libre-échange qui était en préparation depuis plusieurs années.

La visite a été un "désastre absolu" du point de vue de "la lutte contre la distorsion de l'Holocauste et la lutte contre l'antisémitisme", a déclaré Efraim Zuroff, du Centre Simon Wiesenthal. Il a déclaré que Netanyahou n'avait pas abordé publiquement la politique officielle de Kiev consistant à réhabiliter les collaborateurs nazis locaux qui avaient participé à l'assassinat de Juifs et de Polonais.

"Je n'ai aucune raison de croire que la visite du Premier ministre lituanien Saulius Skvernelissera différente", a-t-il poursuivi. "Comme beaucoup de gens s'en souviennent, lorsque Netanyahou s'est rendu en Lituanie à l'automne, non seulement il n'a pas critiqué le gouvernement lituanien pour ses efforts visant à dénaturer l'Holocauste, mais il les a félicités pour la manière dont ils ont commémoré la Shoah. C'est là le problème. Israël et Nétanyahou ont sciemment abandonné leur rôle de défenseurs de la mémoire de l'Holocauste."

L'échec d'Israël à protester contre l'adoption d'un projet de loi en 2015 honorant les nationalistes ukrainiens qui ont assassiné des Juifs est choquant, a déclaré Eduard Dolinsky, directeur à Kiev du Comité juif ukrainien, un groupe de pression. Alors que le président israélien Reuven Rivlin s'est prononcé un an et demi plus tard contre le fait d'honorer les collaborateurs lors d'un discours, Dolinsky a estimé que l'on aurait dû faire plus.

"Israël devrait réagir plus fermement lorsque l'Holocauste est déformé et que les collaborateurs nazis sont glorifiés ", a-t-il dit. "Nous nous attendions à ce qu'Israël réagisse. Le problème, c'est que les agences gouvernementales et les organisations ukrainiennes impliquées dans le processus de glorification surveillent de près ce que dirait Israël. Par conséquent, quand Israël se tait, il peut aller de l'avant et ignorer les déclarations de la communauté juive. Je ne veux pas critiquer Israël, mais sa réaction pourrait être plus forte et plus nette."

Yehuda Bauer, l'un des spécialistes de l'Holocauste les plus respectés d'Israël, a déclaré que " la déformation de la mémoire de l'Holocauste et des faits de l'Holocauste par les autorités officielles en Pologne, Hongrie, Ukraine et Lituanie sous différentes formes a été acceptée par le gouvernement israélien ".

Deborah Lipstadt, spécialiste de l'Holocauste à l'Université Emory d'Atlanta et auteure d'un mémoire sur sa propre lutte contre le négationnisme, se méfie également des nouvelles alliances. (Voir son film le procès du siècle.)

"Je pense que, peut-être pour des raisons de realpolitik, Israël a été un peu malléable quand il s'agit d'actions ouvertement antisémites de la part de pays comme la Hongrie et la Pologne, a-t-elle dit.
"Ces pays peuvent voter en faveur d'Israël dans les instances internationales, mais je pense que c'est un jeu dangereux de leur donner une passe sur leurs actions antisémites."

Plus près de nous, un membre de la Knesset qui préside un groupe de pression sur l'antisémitisme dans l'ex-Union soviétique dit qu'il est extrêmement difficile d'amener le gouvernement à se prononcer sur ces questions.

"J'ai envoyé des douzaines de lettres qui ont été adressées aux chefs d'ambassades et aux chefs d'État et  pas une seule fois le ministère des Affaires étrangères n'est devenu actif et ne s'est joint à moi pour ma condamnation", a déclaré Ksenia Svetlova de l'Union sioniste de l'opposition. "Je détesterais penser que l'antisémitisme, l'Holocauste et la mémoire historique ne sont devenus rien de plus qu'un changement bon marché dans le jeu politique, et il me semble qu'il le devient de plus en plus."

"Une politique israélienne constante"
Ces sentiments sont cependant loin d'être universels. Certains analystes insistent sur le fait que la question est plus nuancée que ne le croient les détracteurs de Nétanyahou.

"L'État d'Israël, comme tout autre État, n'a souvent pas d'autre choix que d'établir des liens avec des pays dont le bilan en matière de droits humains est loin d'être parfait, comme l'Égypte, qui permet un antisémitisme inconfortable dans les médias semi-publics ", a déclaré Tom Gross, un journaliste et analyste au Moyen-Orient.

"Je dirais que d'après ce que je sais de Nétanyahou, il n'est pas insensible et se soucie beaucoup de l'antisémitisme et de l'Holocauste, et il est pleinement conscient du champ de mines dans lequel il se trouve ", ajoute Gross. "Le gouvernement d'Israël doit tenir compte de toutes sortes de considérations, l'une des principales étant sa propre sécurité.

Cependant, a dit Gross, cela ne veut pas dire que les questions de commémoration devraient nécessairement être laissées de côté et, dans le cas d'un pays comme l'Ukraine, " le gouvernement Netanyahu aurait dû faire plus ".

Le ministère israélien des Affaires étrangères n'était pas d'accord. Un porte-parole a déclaré  que " d'une manière générale, et c'est la politique d'Israël, nous n'abandonnerons pas la mémoire historique en faveur d'autres intérêts. Cela a toujours été notre position."

Joel Lion, récemment nommé ambassadeur d'Israël en Ukraine, s'est fait l'écho de cette position. Il a notamment été beaucoup plus franc sur le révisionnisme que la plupart des autres fonctionnaires sur cette question.

Dore Gold, ancien directeur général du ministère des Affaires étrangères sous Netanyahou et actuel président du Centre des affaires publiques de Jérusalem, a également défendu le gouvernement.

 

"Selon moi, le souvenir de l'Holocauste en Israël est une politique israélienne constante, qu'il s'agisse de politique étrangère ou de politique éducative, et ce n'est pas une question sur laquelle nous pouvons transiger de quelque façon que ce soit, mais il est certain que les accusations portées contre Israël qui sacrifie cette mémoire aux fins de la realpolitik sont hautement discutables ", a-t-il déclaré

Même certains de la droite modérée qui soutiennent la realpolitik dans la politique étrangère ont exprimé des réserves sur l'approche de Netanyahou.

La politique ne peut pas être "totalement dénuée de valeurs morales", a déclaré Dan Meridor, qui a été vice-premier ministre de Netanyahu entre 2009 et 2013. Il dirige actuellement le Conseil israélien des relations extérieures, un groupe de réflexion de Jérusalem affilié au Congrès juif mondial.

 

 

 

Mazone devient l'hôte des familles francophones démunies en Israël

Mazone Israël recherche ses ambassadeurs et investisseurs

Mazone est la seule association française qui accompagne au quotidien plus de 500 familles juives en France.  Association à but non lucratif (loi 1901), elle a été créée en 1996 par Eric et Nadine Bendriem

L'accompagnement de Mazone est des plus complets.
L'aide alimentaire est une des premières actions et permet de gagner en priorité la confiance des familles.
"Quand vous livrez tous les jours, la confiance s'installe" explique Eric Bendriem.

C'est  grâce à une aide logistique professionnelle permettant de re-conditionner les plats non-consommés des différents fournisseurs tels que : traiteurs, restaurants, épiceries cachers, que Mazone peut assurer ce quotidien.

Mais Mazone accompagne également les familles d'autres besoins, tout aussi fondamentaux, comme l'habillement, dans des magasins de vêtements neufs, pour la rénovation des appartements insalubres.

En 23 ans d'activité dans ce secteur si sensible, Mazone a su redonner confiance à des parents, à des enfants et à les aider à s'intégrer à nouveau dans la société.

Mais, Eric Bendriem fidèle à sa vocation, n'a pas pu rester insensible à l'appel d'Israël où prés de  865 000 enfants vivent sous le seuil de la pauvreté.

L'absence d'aides sociales en Israël se fait cruellement ressentir, notamment auprès de ces familles françaises venues s'installer, qui se retrouvent souvent sans aucun recours, ne parlant pas l'hébreu et ne sachant pas à qui s'adresser.

C'est précisément pourquoi Mazone leur vient en aide. La première aide à apporter est d'assurer leur quotidien alimentaire. La seconde est l'accompagnement, comme apprendre l'hébreu pour trouver un travail;  apporter, si besoin, une aide juridique; faire appel à un cabinet comptable pour apprendre à gérer un budget; offrir des soins dentaires pour retrouver le sourire et tout ceci grâce à l'action solidaire de dentistes, d'avocats, de juristes, de comptables, ici-même , en Israël qui ont répondu présent à l'appel de Mazone .

Une belle et noble chaîne d'entraide. Bien-sûr, ces familles sont soutenues tout au long de l'année et non pas seulement pour des actions ponctuelles.

Eric Bendriem le fondateur de MAZONE

Eric Bendriem le fondateur de MAZONE

Lorsque l'on écoute Eric Bendriem, on se rend vite compte que rendre honneur et dignité à ces familles est pour lui un vrai bonheur.

Dans son discours, dans sa façon d'énumérer ses menus du jour ou lorsqu'il parle de ses  fournisseurs, on comprend que ces familles sont en réalité ses invités.
Il leur réserve ce qu'il y a de meilleur. Il a même fait appel aux services d'une nutritionniste pour la préparation de repas équilibrés.

Offrir tous les outils nécessaires pour rebondir, c'est un engagement auprès de ces familles pour une alyah réussie.

Depuis deux ans, date à laquelle Mazone s'est installée à Jérusalem dans le quartier de Talpiot, l'association a déjà pris en charge 20 familles et assure leur quotidien alimentaire.
La liste d'attente est longue et Mazone souhaite pouvoir y répondre de la même façon et dans les mêmes conditions qu'en France, avec abondance et qualité. 

Une soirée est organisée le 21 Février ,  cette  soirée privée a pour objectif de trouver de véritables donateurs, prêts à soutenir les familles tout au long d'une l'année, prêts à investir dans l'acquisition de camions réfrigérés, de chambre froides afin de livrer les repas dans des conditions optimales.
En effet, Mazone se doit de venir chercher les plats non consommés dans des camions réfrigérés et les livrer aux familles, après reconditionnement dans ses locaux.

Les contrats avec les hôtels, les restaurants, les traiteurs, l'armée, ses fournisseurs sont en cours. Mazone Israël a besoin de donateurs qui vont l'aider à devenir l'association incontournable pour tous les francophones qui ont besoin, parfois, de bien plus qu'un plat chaud pour redémarrer en Israël.

 

La synagogue de Jonathan Sandler a été profanée à Jérusalem

ROFANATION DE LA SYNAGOGUE DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE “YONATHAN SANDLER”, À JÉRUSALEM

La synagogue qui porte le nom de Yonathan Sandler, Juif francais assasiné avec ses enfants lors de l’attaque terroriste orchestrée par Mohamed Merah contre l’école Ozar Hatorah de Toulouse, qui se trouve dans le quartier de Kyriat Yovel, à Jérusalem, été profanée

La synagogue Shaykh Israëlת à Kiryat Yovelת à Jérusalem a été profanée dans la nuit de lundi a mardi.
Les forces de police sont arrivées sur le site et ont constaté de gros dégats.
De nombreux objets, notamment des rouleaux de la Torah, ont été jetés au sol.
La police enquête sur l’incident.

Le ministre de l’Intérieur, Aryeh Deri (Shas) a déclaré: “J’ai été profondément choqué par les terribles scènes de profanation qui se sont déroulées cette nuit dans la synagogue de la communauté française de Kiryat Yovel à Jérusalem.

Profannation de la synagogue à Jérusalem

Profannation de la synagogue à Jérusalem

Deri a déclaré:
“Il est difficile de croire qu’une profanation antisémite aussi scandaleuse se soit déroulée ici, en Eretz Yisrael, dans une synagogue portant le nom de Yonathan Sandeler, assassiné avec ses deux enfants lors de l’attaque terroriste de Toulouse, en France”.

Assassinat des enfants de Toulouse

Assassinat des enfants à l'école Ozar Thora à Toulouse mars 2012

 

 

Profanation of the synagogue of the French community “Yonathan Sandler”, in Jerusalem 

The synagogue which bears the name of Yonathan Sandler, French Jew murdered with his children during the terrorist attack orchestrated by Mohamed Merah against the school Otzar Hatorah of Toulouse, which is in the district of Kyriat Yovel, in Jerusalem, was desecrated …….Details………
The Shaykh Israel Synagogue at Kiryat Yovel in Jerusalem was desecrated on the night of Monday to Tuesday.
Police forces arrived at the site and found big damage.
Many objects, including Torah scrolls, were thrown to the ground.
Police investigate the incident.
Interior Minister Aryeh Deri (Shas) said: “I was deeply shocked by the terrible scenes of desecration that took place that night in the synagogue of the French community of Kiryat Yovel in Jerusalem.
Deri said:
“It is hard to believe that such an outrageous anti-Semitic desecration took place here, in Eretz Yisrael, in a synagogue bearing the name of Yonathan Sandeler, murdered with his two children during the terrorist attack in Toulouse, France”.

Source BNVCA

7ème semaine de la gastronomie française en Israël SO FRENCH SO FOOD

So french so food la gastronomie française en Israël

7èmeSEMAINE DE LA GASTRONOMIE FRANCAISE EN ISRAËL
9-13 février 2019 : 15 chefs français, 1 maître pâtissier, 1 maître boulanger, 11 restaurants israéliens partenaires, 1 pâtisserie Tel Aviv / Jérusalem / Haïfa / Nazareth / TibériadeEN PARTENARIAT AVEC LA REGION SUD - PROVENCE –ALPES-CÔTE D’AZUR

La 7èmeédition de la semaine de la gastronomie française en Israël « SO FRENCH SO FOOD »,placée sous le patronage de la région Sud, se déroulera du 9 au 13 févrierdans les villes de Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa, Nazareth et Tibériade.

L’événement est organisé conjointement par l’Ambassade de France en Israël, l’Institut français d’Israël, et Business France, en partenariat avec les vodkas françaises Grey Goose, JC DECAUX, le groupe Maslamani et ses marques grand public (Tefal, Luminarc, Staub et Pyrex) et ses boutiques spécialisées Laga’at b’Ochel, Bragard, l’hôtel Sheraton Tel Aviv, les écoles hôtelières israélienne et française Danon Culinary Center et Le Cordon Bleu Paris, les confiseries Le Roy René, Les Comtes de Provence, et François Doucet, les vins Châteauneuf-du-Pape et Château-Montaud, Air France, Seyman, les eaux Evian / Badoit, l’association des Cuisiniers de la République Française et avec la participation exceptionnelle du centre de détention pour femmes Neve Tirza. 

 La prison Neve Tirza

La prison Neve Tirza

 

 

 

Guillaume Gomez chef cuisinier du Palais de l'Elysée

Guillaume Gomez chef cuisinier du Palais de l'Elysée

Les 17 chefs français, dont un maître pâtissier et un maître boulanger, emmenés cette année encore par Guillaume Gomez, chef du Palais de l’Elysée et président de l'Association des Cuisiniers de la République française, sont tous originaires de la régionSud. Leur immense talent a été distingué par les plus grands guides gastronomiques etdes prix français ou internationaux. Ils seront accueillis à Tel Aviv, Haïfa, Jérusalem, Nazareth et Tibériade, par les chefs israéliens de 11 restaurants et d’une pâtisserie.

Ensemble, les 10, 11 et 12 février, ils prépareront des menus gastronomiques d’exception qui permettront aux gourmets israéliens de découvrir ou de redécouvrir la cuisine française, et en particulier les goûts et les saveurs de la Région Sud (Provence-Alpes-Côte d’Azur).

La Région Sud, ce sont trois marques emblématiques connues du monde entier : La Provence, terre d’exception, appréciée pour la beauté de ses paysages et la qualité de son art de vivre, ses paysages naturels - sauvages en Camargue, authentiques dans les Calanques, préservés sur les îles de Lérins, Port Cros et Porquerolles, son patrimoine historique remarquable et le chant des cigales, les Alpes, pour les amoureux de glisse, de randonnée, de vélo et de grands espaces, un terrain de jeux idéal, et la Côte d’Azur, entre mer et montagne, avec ses rivages méditerranéens de Saint-Tropez à Menton, reconnue pour ses stations balnéaires branchées, le luxe de ses palaces et de ses demeures d'hôtes d’exception, le rayonnement de ses festivals et la célébrité de ses artistes.

On découvre dans la Région Sud une gastronomie raffinée, des plats colorés, qui mettent en exergue une cuisine méditerranéenne savoureuse, authentique et multiculturelle, produite par des Chefs passionnés : la Région Sud compte 99 étoiles dans le fameux guide Michelin !

Hélène Le Gal, ambassadrice de France en Israël, accueillera chez elle (sur invitation), samedi 9 février, à la Résidence de France, à Jaffa, la soirée d’ouverture de SO FRENCH SOFOOD, au cours de laquelle elle présentera les chefs français et israéliens participants. Des élus de la Région Sud et des représentants des groupes, entreprises et associations partenaires seront également présents.

L’ambassadrice de France: « Je suis très heureuse de vous retrouver cette année encore pour « So French So Food » – la Semaine de la gastronomie française en Israël – qui célèbre les liens exceptionnels qui unissent la France et Israël sur le terrain convivial de la gastronomie. Cet événement attendu chaque année par le public israélien mettra à l’honneur la région Sud – Provence-Alpes-Côte d’Azur, une région réputée pour ses attraits touristiques et qui produit de nombreux trésors culinaires comme l’huile d’olive ou la truffe noire et des vins exceptionnels, notamment le rosé. Cette année encore, j’espère vous voir nombreux lors des différentes opérations que nous organisons pour mettre en avant la gastronomie française, partager cultures, saveurs et arômes, et permettre aux chefs français et israéliens d’échanger leurs savoir-faire : que ce soit dans les restaurants partenaires, lors de nos « master class » publiques ou professionnelles ou tout au long de la semaine, pendant les événements que nous organisons (conférence et dégustations de confiseries de la région sud, banquet philosophique, atelier sur les études culinaires). Je salue le groupe Maslamani, partenaire indéfectible de SO FRENCH SO FOOD depuis la première édition, qui proposera cette année des opérations spéciales dans ses boutiques Laga’at b’ochel sur les produits Tefal, Luminarc, Pyrex et Staub.

Chaque année, la Semaine de la gastronomie organise aussi des activités en collaboration avec des associations caritatives à destination de populations fragilisées. Pour l’édition 2019, nous avons souhaité mettre en lumière le travail de la prison Neve Tirza, une prison pour femmes, qui accomplit un travail d’accompagnement et de réinsertion remarquables. Je participerai, avec Mme Nechama Rivlin, l’épouse du Président de l’Etat d’Israël, ainsi qu’avec le chef Guillaume Gomez et le chef Dan Aboulkheir de la Résidence de France, à un atelier culinaire organisé spécialement pour ces femmes et leurs enfants, au sein même de la prison.

 

Bonne semaine de la gastronomie française à tous ! 

 

 

Mazone recherche ses ambassadeurs pour Mazone Israël

Mazone Israël soirée privée le 21 février 2019

Mazone  perpétue sa mission en Israël, celle de fournir tous les jours des repas à des dizaines de familles. Des familles francophones, qui sont dans le besoin et auxquelles Mazone répond, présent, tous les jours.
Mais qui est MAZONE ?  En hébreu, מאזון, veut dire nourriture.
MAZONE est une association régit sous la loi 1901,  désignée sous l'appellation A.S.M. - Action Sociale de Mazone ,créée en 1996.

Sa principale mission est d'apporter une aide alimentaire aux familles démunies. Mazone est la seule association qui agit au quotidien auprès des familles et ceci grâce à une logistique professionnelle.

Mais nous n'allons pas nous étendre sur l'incroyable efficacité de Mazone et sur ses actions reconnues depuis 23 ans en France, à ce sujet vous pouvez lire notre article.

Aujourd'hui nous lançons un appel de la plus haute importance : Mazone recherche ses ambassadeurs en Israël.

Le 21 février 2019 aura lieu une  soirée privée en votre honneur.
Mazone a besoin de donateurs, de ceux qui vont aider Mazone d'aller plus loin dans ses actions en Israël.

Mazone se construit en Israël et souhaite avoir à ses côtés des personnes qui veulent combattre le fléau du paradoxe d'Israël : d'un côté la Start-up Nation et de l'autre, des enfants qui vont à l'école le ventre vide.

Soyez des nôtres, faites partie de ceux qui vont participer à la plus belle action qui soit, celle d'assurer le quotidien alimentaire des enfants d'Israël.
Si Mazone est en Israël, c'est pour répondre à la demande croissante de ces familles confrontées à des besoins fondamentaux.

Saviez-vous que si en France, la moyenne d'enfants par famille est de 2, en Israël, et particulièrement à Jérusalem, elle est de 9.  Cela nous donne une idée de l'ampleur de la mission de Mazone en Israël.

Mazone est certainement la seule institution à pouvoir mener à bien cette tâche pour les francophones en Israël grâce à sa longue expérience en France.

Un coup d’œil sur leur site vous permettra de constater jusqu'où on peut aller avec un peu de générosité et beaucoup d'ingéniosité.

Le "stop aux gâchis" de Mazone ne s'applique pas seulement au domaine alimentaire mais également à d'autres. L'association offre des vêtements neufs plutôt que d'occasion et propose également des services comme la rénovation d'appartements insalubres grâce à des artisans solidaires de Mazone.

Stop au Gâchis est une campagne spécifique que peu d'associations sont capables de mener à bien.   Cela demande un savoir-faire extrêmement professionnel et une logistique pour la gestion de la chaîne du froid et des normes d'hygiène appliquées.

En France tout avait commencé ainsi.  En Israël c'est le projet d'envergure pour cette année.
nourrir gratuitement des milliers de personnes qui n'ont pas de possibilité de cuisiner.

Mazone a besoin de ses ambassadeurs en Israël, ceux-là mêmes qui vont lui permettre à aller encore plus loin.

L'objectif de Mazone Israël est de pérenniser son action , celle de pouvoir nourrir des familles encore plus nombreuses, d'agrandir les locaux, également l'achat de camions réfrigérés, afin de servir ces familles dans des conditions d'exception et de respecter la chaîne de froid.

Mazone ce sont des actions concrètes pour les familles et pour les donateurs.

Participez à cette soirée  pour donner le meilleur de vous-même. Pour exemple, Mazone a besoin de deux camions afin de distribuer quotidiennement des repas.
Si Mazone accompagne des familles tout au long de l'année , elle a besoin, à son tour, d'être accompagnée afin d'accomplir sa mission. Saurez-vous en faire partie ?

Mazone est implantée depuis deux ans en Israël, à Jérusalem dans le quartier de Talpiot, lieu où sont réceptionnés et reconditionnés tous les jours des plats non-consommés, reçus de ses nombreux fournisseurs et non des moindres : hôtels, restaurants, armée...

Mazone s'est engagée également, vis à vis d'eux, à respecter la chaîne du froid afin que les plats soient frais et toujours d'excellente qualité. L'avantage suprême de ces prestigieux fournisseurs est que tous les plats sont strictement cachers ! 

De plus, une nutritionniste est en charge d'évaluer les apports quotidiens pour chaque enfant. Manger cacher et manger bien, telle est aussi la mission de Mazone.

Eric BENDRIEM parle avec amour et gourmandise des plats cuisinés haut de gamme distribués tous les jours  par Mazone. Il ajoute:  "Nous-mêmes n'avons ni le temps ni forcèment les moyens de nous confectionner de si bons petits plats. Du rôti de veau pour déjeuner, cela fait plaisir non ?"

 Un enfant qui a faim, ce sont des parents en souffrance.

(Nous publions régulièrement des articles de la presse israélienne, il vous suffit de saisir les mots clés sur Alliance dans le champ "recherche" tels que : pauvreté enfants en Israël, pour avoir accès à ces articles)

Mazone s'engage à nourrir les familles et à les aider à s'intégrer en Israël, avec l'aide d'un "oulpan" afin d'apprendre l'hébreu. Un cabinet comptable solidaire les accompagne pour apprendre à gérer leur budget. Des avocats, eux aussi solidaires, sont là pour prendre en charge les difficultés d'ordre juridiques et des soins dentaires sont offerts afin de leur permettre de retrouver le sourire, grâce des dentistes solidaires de l'action Mazone.

Vous l'avez compris, l'objectif d'Eric BENDRIEM est d'importer le système d'aide, si efficace, de  Mazone de France en Israël.  Vous exercez une profession qui peut apporter une aide pratique ou un savoir-faire à des familles ?
Dans ce cas engagez-vous aux côtés de Mazone afin d'aider une famille à l'année.

Si vous souhaitez soutenir l'action de Mazone Israël, il vous suffit de vous inscrire à la soirée.
Vous pourrez devenir un ambassadeur de Mazone Israël.

Inscrivez-vous à la soirée privée qui aura lieu le 21 février 2019

Rejoignez-nous sur Facebook
Notre site officiel 

Elle a 97 ans et se bat encore pour récupérer ses biens volés par la Pologne nazie

Brian Kramer, avocat  à Varsovie en 2016, est l'avocat basé en Floride qui représente Lily Widner dans son affaire de restitution.

Lily Widner, 97 ans, a survécu à l'Holocauste et bien plus encore, alors pourquoi la Pologne dit-elle qu'elle est morte ?

Lily Widner a trompé la mort trop de fois pour se souvenir de chaque appel raté de la mort.

Cette juive de 97 ans a survécu à la famine dans le ghetto de sa ville natale de Lodz, en Pologne, à deux camps de la mort nazis et l'un des pires bombardements aériens de l'humanité.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle était le seul membre vivant de sa famille de six personnes.

La remarquable capacité de Widner à survivre est l'une des raisons pour lesquelles sa famille a été outrée d'apprendre récemment que les autorités polonaises lui ont délivré un certificat de décès en 2010. Non seulement elle est vivante, mais elle se bat activement devant les tribunaux polonais pour obtenir la restitution des biens de sa famille à Lodz.

Après la délivrance du certificat de décès, les autorités ont également déclaré que Widner n'avait pas d'héritiers, annulant ses demandes de restitution. Ceci malgré le fait qu'elle a un fils dont l'existence a été portée à la connaissance des autorités polonaises !

"Je pense que c'est une parodie", a déclaré Mark Widner, le fils de Lily,  à propos de l'annonce de la mort de sa mère par les autorités municipales de Lodz. "Je ne pense pas que c'était une erreur mais une volonté de nier l'existence de ma mère et ses héritiers afin de ne pas avoir à rendre les biens volés par la Pologne" Le procès de restitution en cours qui remonte à des décennies d'efforts déployés par sa mère pour récupérer les biens familiaux est évidemment la source de ce curieux malentendus.

La Pologne nazie refuse de restituer les biens au Juifs survivants de la Shoa

La Pologne nazie refuse de restituer les biens au Juifs survivants de la Shoa

La ville de Lodz et le ministère polonais de l'Intérieur n'ont pas répondu aux demandes de commentaires sur cette affaire. Une partie du problème tient peut-être au fait que Widner, née Miriam Goldring, a changé de nom (les autorités polonaises ont été informées de cela).

Mais pour certains militants qui cherchent à obtenir la restitution de biens juifs en Pologne, le cas de Widner est révélateur d'échecs récurrents  dans le processus de restitution polonais. Ses détracteurs disent qu'il est kafkaïen, inefficace et insensible envers les survivants.

Le cas de Widner n'est pas "atypique"  a déclaré Gideon Taylor, président des opérations de l'Organisation mondiale pour la restitution des Juifs.

"Dans l'ensemble, le système judiciaire polonais n'agit pas dans l'intérêt de la justice ", a déclaré Brian Kramer, un avocat basé en Floride qui représente Widner et se spécialise dans les demandes de restitution en Pologne.

Malgré les promesses d'indemniser les survivants de l'Holocauste pour les biens qui ont d'abord été volés par les nazis, puis confisqués par les autorités polonaises, les gouvernements postcommunistes en Pologne "ont constamment placé des obstacles devant les requérants, et le cas de Mme Widner en est l'illustration", a-t-il dit.

La restitution est un sujet douloureux dans toute l'Europe, mais la Pologne est souvent critiquée parce qu'elle est le seul grand pays de l'ancien bloc communiste à n'avoir " pas adopté de législation complète pour restituer les biens privés confisqués par les nazis ou nationalisés " par les communistes, a dit Taylor.

Hania Rosenberg, une survivante suédoise de 84 ans née en Pologne, se bat depuis des années pour obtenir la restitution des biens de sa famille à Ledziny, près de Cracovie. Elle a décrit son combat comme un "carrousel".

"On tourne en rond, on tourne en rond, on tourne en rond et on tourne en rond", a-t-elle dit au New York Times en 2017. "Vous devez produire les documents dont ils ont besoin, et ce n'est pas suffisant. Il y a toujours plus de documents à fournir."

Même les familles possédant les documents requis, comme celle de Yoram Sztykgold en Israël, attendent indéfiniment que les autorités polonaises acceptent leurs demandes.

Il s'agit d'une politique qui a des répercussions à grande échelle sur la restitution dans un pays qui comptait 3,3 millions de Juifs avant l'Holocauste - de loin la plus grande population juive du continent.

L'ampleur des biens volés - estimée à des milliards de dollars - est l'une des raisons pour lesquelles la question de la restitution divise et effraie de nombreuses personnes en Pologne, qui est l'un des pays les plus pauvres de l'Union européenne.

Elle soulève également une résistance considérable dans un pays où 3 millions de non-Juifs sont morts pendant la Seconde Guerre mondiale et dont le gouvernement nationaliste rejette catégoriquement toute notion de culpabilité locale pour le sort des Juifs.

Et, enfin, reconnaître que les juifs ont des arguments en faveur de la restitution risque de créer un précédent pour d'autres populations et groupes dont les biens ont été volés, principalement les églises et la noblesse polonaise.

Néanmoins, la pression sur la Pologne s'accroît.

L'an dernier, le président Donald Trump a signé la loi intitulée Justice for Uncompensated Survivors Today Act, qui oblige le département d'État à surveiller les activités des pays européens dans ce domaine et à rendre compte de leurs progrès au Congrès.

L'an dernier, 59 sénateurs américains ont signé une lettre protestant contre un projet de loi en Pologne qui aurait rendu encore plus difficile pour la plupart des survivants la réclamation de biens. Le projet de loi a finalement été retiré.

En 2014, 50 législateurs britanniques ont protesté dans une lettre contre le fait que " la Pologne se distingue par son incapacité à assumer - ou même à reconnaître - sa responsabilité envers les victimes ".

Plus que six mois pour agir

En 2016, dans le cadre d'une loi qui tentait de mettre fin à d'anciennes revendications moribondes à Varsovie, la municipalité a dû annoncer qu'il y avait encore des revendications en suspens, dont beaucoup dataient de l'immédiat après-guerre.

Il s'agissait de 2 613 propriétés qui avaient été réclamées dans le passé, mais pour lesquelles la procédure n'a jamais été achevée.

Une fois que la ville annonce la réouverture d'une demande, les demandeurs n'ont que six mois pour agir. Taylor de la Conférence sur les réclamations affirme qu'il s'agit d'un délai déraisonnablement trop court pour les demandeurs et les héritiers de satisfaire aux exigences relatives aux documents originaux et notariés pour les biens perdus il y a des décennies par des personnes qui ne sont souvent plus en vie.

Seulement environ 300 dossiers ont été ouverts, ce qui n'a donné lieu à aucune indemnisation pour les demandeurs. La ville a récemment cessé de rouvrir des dossiers.

A Varsovie, certains demandeurs ont maintenant l'espoir de suivre une procédure de restitution - aussi imparfaite soit-elle - mais en dehors de la capitale " il n'y a aucun moyen de récupérer leurs biens, " dit Taylor, sauf dans quelques cas où les demandeurs peuvent prouver que le processus original de confiscation était techniquement défectueux.

C'est mauvais pour d'innombrables plaignants et pour les relations judéo-polonaises, qui se sont détériorées l'année dernière en raison d'une loi du gouvernement qui a rendu criminel le fait de blâmer la nation polonaise pour ce qui est arrivé à ses Juifs pendant l'Holocauste.

Taylor soutient que c'est aussi néfaste pour la Pologne elle-même.

"Pour toute société qui ne résout pas les grands problèmes de propriété et qui reste ouverte pendant des décennies, ce n'est pas un point positif à vivre, a-t-il dit.

"Le problème ne va pas disparaître, et la question que les gouvernements polonais doivent se poser est de savoir s'ils veulent continuer à avoir des problèmes de propriété à long terme à l'avenir"

 

Quand les Juifs éthiopiens ont essayé de sauver les Juifs européens de la Shoa

Quand les Juifs éthiopiens ont essayé de sauver les Juifs européens de la Shoa

QUAND LES JUIFS ÉTHIOPIENS ONT ESSAYÉ DE SAUVER LES JUIFS EUROPÉENS DE L'HOLOCAUSTE

Les Juifs éthiopiens ont souffert sous l'occupation italienne, mais en 1943, ils ont pu s'adresser à l'empereur pour lui proposer d'accueillir des Juifs fuyant l'Europe.

En août 1943, au plus fort de l'Holocauste, les dirigeants juifs éthiopiens approchèrent l'empereur d'Ethiopie avec une proposition audacieuse. Ils ont demandé à Haile Selassie d'aider les Juifs d'Europe à venir se réfugier en Ethiopie et  ainsi d'aider les réfugiés juifs en les accueillant dans des villages juifs éthiopiens.

Trois mois après le soulèvement du ghetto de Varsovie et deux mois après le fonctionnement des quatre fours  crématoires d'Auschwitz, le Palestine Post, ancêtre de l'actuel Jerusalem Post, a publié un article sur l'immigration juive en Ethiopie.

"Les possibilités d'immigration juive en Abyssinie ont été envisagées avec  le ministre éthiopien à Londres  et avec M. Harry Goodman ainsi que le Dr Springer d'Agudath Israël," dit l'article du 8 août 1943. "Un membre important de la communauté Falasha (juive noire) a exprimé le désir d'aider les Juifs européens et de les accueillir dans les villes Falasha." Falasha était le terme utilisé pour décrire les Juifs d'Éthiopie à l'époque.

Les discussions se poursuivirent à Addis-Abeba où l'empereur, qui était retourné en Éthiopie en mai 1941 après sa libération de l'occupation italienne avec l'aide britannique, manifestait son soutien à ce plan d'aide pour les Juifs d'Europe.

Selon l'article, 1 500 réfugiés grecs, y compris des Juifs grecs, étaient arrivés en Éthiopie en 1943.

L'empereur Sélassié avait séjourné à l'hôtel King David à Jérusalem en 1936 et connaissait bien la minorité juive de son pays.

Selassie a également travaillé en étroite collaboration avec Orde Wingate, l'officier britannique qui était un sioniste passionné et qui a dirigé la Gideon Force qui a aidé à vaincre les Italiens en Ethiopie.

Les dirigeants éthiopiens et la communauté juive éthiopienne connaissaient donc bien la communauté juive locale et le sort des Juifs du monde entier à l'époque.

Les Juifs éthiopiens ont souffert sous l'occupation italienne, mais en 1943, ils ont pu s'adresser à l'empereur pour lui proposer d'accueillir des Juifs fuyant l'Europe.

A ce moment-là, il était trop tard pour beaucoup de Juifs d'Europe pris au piège du nœud coulant nazi.

L'histoire de l'effort de 1943 pour convaincre l'Ethiopie de réinstaller les Juifs fuyant l'Europe n'a pas été étudiée et les détails à ce sujet restent encore inconnus.

Un article du Palestine Post dans lequel les Juifs Falasha tenteraient de sauver les Juifs européens de l'Holocauste / SETH J. FRANTZMAN

Un article du Palestine Post dans lequel les Juifs Falasha tenteraient de sauver les Juifs européens de l'Holocauste / SETH J. FRANTZMAN

Par exemple, Harry Goodman, qui est mentionné dans l'article, était un membre bien connu de l'Organisation mondiale orthodoxe Agudath Israël. Il a publié des articles dans le Jewish Weekly et a diffusé des messages aux Juifs de l'Europe occupée par les nazis.

Il y a un M.R. Springer mentionné dans certains documents liés à la communauté juive tchèque au Royaume-Uni à l'époque. Le dictateur italien Benito Mussolini a même envisagé brièvement de réinstaller des Juifs en Éthiopie dans les années 1930 pendant l'occupation italienne. A l'époque, on estimait qu'il y avait plus de 50 000 Juifs en Ethiopie, dont beaucoup vivaient dans des villages près de Gondar.