Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Soigné en Israël, il est reparti en Syrie avec un nez juif

Une soldate israélienne donne le biberons à une bébé syrien

L’aide aux Syriens, une garantie pour Israël

Depuis cinq ans, Israël fournit une aide humanitaire aux Syriens proches de sa frontière en échange du maintien de la tranquillité. Un accord mis à l’épreuve par les combats à Deraa

Derrière la clôture hermétiquement fermée, une terre aride, des troupeaux qui paissent, quelques maisons et, sur une route, une moto qui passe, écrasée par le soleil. Le silence des grands espaces ferait oublier que l’abîme syrien est là, en contrebas du point d’observation israélien de Hazaka, mais en un regard attentif, on aperçoit des tentes de réfugiés. Ici sont venus chercher abri quelques-unes des 270 000 personnes qui ont fui les combats opposant depuis le 9 juin les rebelles à l’armée syrienne dans Deraa. Une région à 60 kilomètres à l’est du plateau du Golan, territoire syrien occupé par Israël depuis la guerre des Six-Jours de 1967.

accord bon voisins : des enfants syriens soignés par Israël à Naharya

accord bon voisins : des enfants syriens soignés par Israël à Naharya

Pour gérer ses relations avec les voisins syriens, Israël a lancé en 2013 une opération particulière: celle du «Bon voisin». Soit un accord qui garantit «la tranquillité à la frontière contre une aide humanitaire conséquente et l’accès à nos hôpitaux», explique Marco Moreno, ancien lieutenant-colonel et architecte de ce projet sur lequel Israël a longtemps été discret.

Le bâton ou la carotte

L’idée commence à faire son chemin lorsque les militaires commencent à entrevoir la possibilité d’une guerre en Syrie. Marco Moreno et ses collègues pensent à promettre une assistance aux villageois syriens vivant le long de la frontière, opposés au régime, contre l’assurance du maintien de la sécurité de la zone. «A l’époque, on ne savait même pas dire «révolution» en arabe, mais on a demandé à un berger syrien de transmettre aux chefs de village qu’on voulait discuter», raconte-t-il.

La première rencontre a lieu le 23  décembre 2012. «On pouvait les aider, ou les combattre. Entre le bâton et la carotte, c’était à eux de choisir.» Les voisins acceptent et l’accord est «couronné de succès. En cinq ans, on n’a jamais eu aucun problème par ici. C’est d’autant plus appréciable que les Syriens disposent d’armes bien plus destructrices que des couteaux ou des cerfs-volants», affirme Marco Moreno.

Un double combat

Depuis 2013 et en vertu de l’accord, l’armée israélienne a fourni de l’aide à des milliers de réfugiés postés le long de la frontière et les hôpitaux israéliens de la région ont soigné 5000 blessés de guerre syriens. La moitié a été traitée à Nahariya, le centre médical de l’ouest de la Galilée. Le voyage de presse organisé par un centre de presse pro-israélien comporte une halte dans les couloirs de cet établissement où 40 Syriens sont actuellement soignés.

On imagine le choc des blessés syriens se découvrant, au réveil d’une opération, dans ce pays ennemi. «Au début, il y avait de l’appréhension des deux côtés», raconte Eyal Sela, en charge de l’unité de chirurgie maxillo-faciale dans cet établissement. L’homme a pris quelques minutes pour raconter le double combat qu’il mène: celui pour sauver ces blessés «qui sont mes patients, pas mes ennemis», et pour leur donner une autre image d’Israël. «Je fais ça pour l’avenir de mes enfants», dit-il. Eyal Sela parvient même à le faire avec une touche d’humour. «On a laissé le choix à un de mes patients syriens entre trois prothèses nasales. Il est reparti en Syrie avec un nez juif», lance-t-il, déridant une seconde l’atmosphère.

Une fois soignés, les patients du docteur Sela n’ont qu’une hâte: retourner chez eux, retrouver leur famille… retrouver leur combat, aussi. On n’aura aucune information à ce sujet, mais il est très probable que nombre d’entre eux sont des rebelles.

«Le seul endroit où je pouvais survivre»

En cinq ans, Eyal Sela est devenu connu auprès des Syriens, et les blessés que recueille l’armée israélienne à la frontière le demandent souvent. Car le chirurgien et son équipe font des miracles, redonnant visage humain à ces patients, pour la plupart des jeunes hommes visés à la tête par des snipers. On ose à peine regarder les photos qu’il fait défiler pour illustrer son propos. Est-ce même possible de survivre à pareilles blessures?

Oui, et Hani en est la preuve. Soigné depuis 2016 à Nahariya, ce Syrien originaire de la Ghouta a été visé par un tir à la tête alors qu’il tentait d’évacuer sa famille à l’approche des troupes du régime. Il arrive en Israël après des heures de calvaire, dont trois sur le dos d’un cheval. «C’était le seul endroit où j’avais une chance de survivre», affirme le jeune homme de 28 ans qui se force à sourire, derrière un épais bandage ne laissant apercevoir qu’un œil.

Pas de réfugiés syriens en Israël

L’aide israélienne est cependant clairement délimitée. Ainsi, même s’ils voulaient rester, les blessés n’en auraient pas le loisir: Israël n’accepte pas de réfugiés syriens sur son sol. «Nous sommes un trop petit pays», affirme l’artisan de l’accord «Bons voisins» Marco Moreno avant de se voir rappeler que le Liban, deux fois plus petit encore, en accueille plus d’un million. «Les aider sur leur sol, c’est à cela qu’on peut s’engager, et c’est tout», rétorque-t-il.

Accueillir des réfugiés syriens, c’est prendre le risque que s’y mêlent des groupes hostiles à Israël, sans compter les enjeux démographiques que cela entraînerait dans un pays qui tient à sa majorité juive. Sacré bémol au discours qu’il vient de tenir sur le «devoir moral» de porter secours aux civils syriens. Tant que les intérêts israéliens ne sont pas affectés, il n’est pas question non plus de défendre les villages rebelles le long de la frontière contre les avancées du régime de Bachar el-Assad.

Une incertitude terrible

Or, ce dernier ne cesse de gagner du terrain à tel point que le rétablissement de son pouvoir dans la zone frontalière avec Israël ne semble être qu’une question de semaines. C’est dire l’incertitude terrible du sort de Musa Abu Al-Bara’a, à moins d’un kilomètre du kibboutz où s’exprime Marco Moreno. Joint par téléphone, ce professeur de Damas, opposant au régime, croupit dans le camp de réfugiés d’Al Berka avec ses dix enfants depuis deux ans. «Nous savons maintenant qui sont nos vrais ennemis: l’Iran et le régime syrien. Si Israël nous ouvrait les portes, je serais le premier à passer», dit-il dans une voix où perce l’espoir.

Livre juif : Une lecture du livre de Job

Une lecture du livre de Job

 UNE LECTURE DU LIVRE DE JOB

Au-delà des problématiques théologiques et philosophiques soule­vées dans le Livre de Job, ce sont des questionnements concrets et universels qui sont mis en évidence dans cet ouvrage. Il s'agit avant tout d'une invitation à mettre toutes nos certitudes de côté pour enta­mer une réflexion profonde sur le sens de la vie.Par une étude méthodique du Livre de Job, l'auteur nous propose ici d'examiner les différentes thèses bibliques et talmudiques sur le rapport de l'homme à la justice et à la providence divine.

Les gens de notre siècle s'interrogent. Nous vivons une époque à laquelle les progrès scientifiques, médicaux et technologiques sont fulgurants. Et pourtant, les souffrances ne s'estompent pas, les épreuves de ce monde restent éternellement d'actualité.

Au-delà des problématiques théologiques et philosophiques soule­vées dans le Livre de Job, ce sont des questionnements concrets et universels qui sont mis en évidence dans cet ouvrage. Il s'agit avant tout d'une invitation à mettre toutes nos certitudes de côté pour enta­mer une réflexion profonde sur le sens de la vie.

Le livre de Job est d’une actualité brûlante et invite le lecteur ä comprendre le sens de la souffrance ici bas-

Choix de Claude Layani

Comment je suis devenu propriétaire sans crédit et sans apport en Israël ?

Terrains en israel, specialiste de l'achat des terrains en israel

Israland.
La solution qui vous permet de réaliser les meilleures affaires immobilières en israël.

Devenir propriétaire en Israël sans emprunter aux banques, c'est possible avec Israland. Alliance va vous expliquer comment. Posséder un bien immobilier en israël permet de bien demarrer une alya ou une future implantation en israël, en toute sérénité.

Le terrain acheté par nos soins est enregistré au cadastre israélien (tabou) et prendra de la valeur régulièrement.

Peut importe le terrain, il y a toujours une  possibilité de lui trouver une activité.
Les alternatives sont nombreuses, comme construire une maison ou un Tzimmer, le louer à un tiers,  lancer un projet agricole ou l'hypothéquer au prix fort en fonction du potentiel du terrain. Les terrains proches des agglomérations deviennent de plus en plus prisés par les investisseurs.

Des centaines de permis sont délivrés chaque jour par les mairies. Sachant qu'un terrain peut recevoir son permis du jour au lendemain, il est recommandé de rester à l'affût de la bonne affaire. C'est là qu'Israland intervient et vous offre toute son expertise.

israland projets terrains agricoles

israland projets terrains agricoles

Sachez que le prix de votre terrain augmente même si un permis est délivré à un terrain voisin à  5 km du vôtre ou qu'un projet a été validé par la municipalité dans une région plus ou moins proche de votre terrain.

Nous avons interviewé son fondateur Benjamin Cohen afin d'en savoir plus sur les diffèrentes solutions proposées et ses prévisions.

Alliance : Comment êtes-vous devenu le spécialiste dans ce domaine si particulier de l'immobilier, des terrains en Israël ? Quel a été le déclic ?

Benjamin Elie : En fait comme la plupart des initiatives, à la suite d'une frustration.
Pour tout vous dire, je travaillais dans l'immobilier depuis quelques années, et vendais des appartements à de nouveaux propriétaires et sans être moi-même propriétaire.

Situation bien connue par la majorité des agents immobiliers israéliens.
Pour sortir de cette frustration, il fallait absolument que je possède un bien immobilier avec le peu de moyens dont je disposais à cette époque et sans m'engager dans un crédit .

J'ai commencé à rechercher des biens immobiliers à très petits prix et avec garantie d'être inscrit au cadastre, ce qui m'a amené naturellement sur des terrains non viabilisés avec un potentiel minime de construction.

Après 6 mois de recherches, je suis tombé sur une affaire qui me semblait intéressante : 500m2 de terre agricole à Mazkeret-Batya proche de Guadera, faisant partie d'un programme d'urbanisation approuvé par la mairie.
J'ai donc réalisé mon premier achat immobilier en Israël avec 50 000 Shekels tout frais confondus (environ 10 000 euros). Je devenais propriétaire terrien en Israël !

Je me rendais donc sur "mes terres" deux fois par mois, heureux, vous vous en doutez, et je me pris de passion pour la culture de tomates espèce cerise, un pur bonheur .

Moins de quatre mois plus tard, j'allais recevoir un appel qui allait me faire prendre un tournant décisif dans ma vie.
Mon avocat m'apprend qu'une personne souhaiterait m'acheter mon terrain.
Après négociations avec un promoteur, j'ai vendu mon premier terrain à 90.000 Nis soit le double du prix d'achat. La procédure étant très simple, j'ai reçu mon argent dans la même semaine. Ce n'est seulement après quelque temps que je compris que je m'étais bien fait avoir.
Mon terrain valait beaucoup plus. Ce fût le déclic d'Israland.

Alliance : Pouvez-vous expliquer pourquoi votre terrain a pris autant de valeur ?

Benjamin Elie : Vous savez, énormément de paramètres rentrent en compte afin de pouvoir analyser le potentiel d'un terrain. Voici un exemple : j'ai acheté un terrain agricole au fin fond du Neguev, quelques mois plus tard la commune autorise des projets de construction à 5 km du terrain et vous pensez que cela va impacter positivement la valeur du terrain. Pour cela, nous devons tout d'abord analyser les projets de construction.
Des centaines d'indications sont à prendre en compte et une seule d'entre-elles sera déterminante quant à l'évolution du prix de votre parcelle de terre.

C'est notre expérience et nos relations dans ce domaine qui fait qu'Israland  peut vous assurer l'analyse de toutes ces données afin de vous apporter les meilleures affaires.

Ne vous laissez pas berner, rien de plus simple que d'acheter avec notre expertise.
En quelques années Israland est devenu le passage obligé pour l'achat des terrains agricoles pour les investisseurs tout comme pour les particuliers.

Aujourd'hui, Israland propose un produit rare, puisqu' il s'agit d'une oliveraie située dans le nord d'Israël, non loin de Tibériade, à Yavnel exactement.
C'est une famille juive qui est propriétaire et ce, depuis plusieurs générations. Ce terrain fait 8000 m2 et sera en vente à partir du 10 juillet.

Israland le vend en 32 parcelles.
Chacune d'elle fera 250 m2 et comporte 8 arbres.
Ces oliviers de l'espèce souris, sont âgés de plus de cinquante ans, étant à maturité, ils produisent entre 20 kg et 30 kg d'olives par an et par arbre.

Israland peut également vous accompagner dans ce projet oléicole afin de faire vos premiers pas auprès des pressoirs à huile de la région et d'obtenir le certificat de cacheroute qui vous permettra de la vendre.

Le prix de chaque parcelle est de 12 500 euros soit environ 54 000 NIS H.T 17%
Ce prix est net, il inclut tous les frais accessoires tels que: enregistrement au cadastre, taxe d'acquisition, frais d'avocat notaire, tout est compris dans le prix de 12 500 euros HT.

Contacter Benjamin Cohen si ce bien vous intéresse au  +33(0)1.84.88.47.49
ou si vous êtes déjà en Israël  au :+972(0)9.972.87.28 Mail : info@isra.land

 

Nous sommes à votre disposition.
Tel français   +33(0)1.84.88.47.49
Tel israèlien
: 972(0)9.972.87.28
Notre site israland

 

A très vite

Benjamin Elie fondateur de israland

Benjamin Elie fondateur de israland

Benjamin Elie 

RECEVEZ UN APPEL DES MAINTENANT 

Un Isralander spécialiste en terrains vous contactera dans les prochaines heures

 

  • 43, Hamelakha
    Ezor Taassia Hah’adash
    Netanya 

  • Israël +972.(0)9.970.87.28

  • France +33.(0)1.84.88.47.49

 

Israël: Une oliveraie rare et inestimable à saisir avec Israland

ISRALAND vend une oliveraie dans le nord d'Israël

Nous vous avons présenté dans un article précédent,ISRALAND, une  société israélienne spécialisée dans l'acquisition et l'achat des terrains agricoles, viabilisés ou non et terrains constructibles également.

Lire notre article " Comment je suis devenu propriétaire sans crédit et sans apport en Israël ?"
Israland aujourd'hui, nous propose un produit rare puisqu' il s'agit d'une oliveraie située dans le nord d'Israël, non loin de Tibériade, à Yavnel exactement.
C'est une famille juive qui est propriétaire et ce depuis plusieurs générations, ce terrain fait 8000 m2 et sera en vente à partir du 10 juillet.

Israland le vend  en 32 parcelles.
Chacune d'elle fera 250 m2 et comporte 8 arbres.
Ces oliviers de l'espèce souris, sont âgés de plus de cinquante ans, étant arrivés maturité ils peuvent produire entre 20 kg et 30 kg d'olives par an et par arbre.

Israland peut également vous accompagner dans ce projet oléicole afin de faire vos premiers pas auprès des pressoirs à huile de la région et  obtenir le certificat de cacheroute qui vous permettra de la vendre.

Le prix de chaque parcelle est de 12.500 euros soit environ 54.000 NIS H.T 17%
Ce prix est net, il inclut tous les frais accessoires tels que : enregistrement au cadastre (tabou) taxe d'acquisition, frais d'avocat notaire, tout est donc compris dans ce prix
de 12500 euros HT.

Si ce bien vous intéresse contactez Benjamin Cohen au  +33(0)1.84.88.47.49
ou si vous êtes déjà en Israël  au :+972(0)9.972.87.28 Mail : info@isra.land

 

ISRALAND vend des terrains à 200 mètres de ce projet faramineux.

ISRALAND vend des terrains à 200 mètres de ce projet faramineux.

Une autre affaire à saisir, à 200 mètres d'un projet prestigieux à Ramat Zeev à 6 kilomètres de Jérusalem, terrains de 250 m2 cédés au prix de : 93000€ ou 395000 Nis H.T.(17%).

Ces terrains ne sont pas constructibles, mais le projet luxueux en cours de construction à 200 mètres et dont le bien moyen est évalué actuellement  à 3 millions de NIS soit 800 000 euros, permet d'espérer une plus value en temps voulu pour le moins vertigineuse.

Pour en savoir plus contacter Benjamin Cohen au  +33(0)1.84.88.47.49
ou si vous êtes déjà en Israël  au :+972(0)9.972.87.28 Mail : info@isra.land

 

FAUDA saison 2 inédit des DVD à gagner en exclusivité avec Alliance

FAUDA saison 2 coffret à gagner avec Alliance

FAUDA la série israélienne au succès international et sa saison 2


Avec Alliance jouez et  gagnez des coffrets des DVD de la saison 2

FAUDA série TV israèlienne saison 2

FAUDA série TV israèlienne saison 2

En répondant à ses trois questions :
- Qui est le producteur de cette série ?
- Quels sont les prix remportés par la FAUDA ?
-Que veut dire FAUDA ?
Envoyé vos réponses à info@alliancefr.com 
Objet: Jeux concours FAUDA
Avec votre nom et votre adresse postale.
Les coffrets vous seront envoyés directement à votre adresse

Pour en savoir plus sur la star de cette série , Lior Raz  lisez notre interview exclusive avec Lior Raz

Israël : enfin une date de diffusion pour la saison 2 de Fauda

Lior RAZ producteur et star de la série FAUDA

 

FAUDA Saison 2 Une série créée et écrite par Lior Raz et Avi Issacharoff

Avec Lior Raz, Hisham Suliman, Shadi  Mar’i,Firas Nassar, Laetitia Eido…

Doron et l’unité d’infiltration ont repris leur vie lorsque Doron se retrouve clairement être la cible d’un terroriste. Tout droit venu de Syrie, l’arrivée d'Al-Makdasi vient tout bouleverser. Il est de retour en Palestine pour venger la mort de son père, le Sheikh Awadalla. Alors que l’unité pleure ses morts, ils vont devoir se confronter à ce nouvel ennemi de taille prêt à tout pour s’imposer, quitte à trahir son propre clan… La tension n’a jamais été aussi forte entre les deux camps.
ENTRE AGENTS ET TERRORISTES,

LA FRONTIÈRE N’EXISTE PLUS

LA SÉRIE AU SUCCÉS MONDIAL

Élue meilleure série en 2017 par le New York Times, FAUDA revient cet été avec une saison 2 plus puissante que jamais. Une immersion habilement orchestrée au cœur des deux camps.

Sans temps mort, une saison 2 vraiment explosive :

jamais une série d’espionnage n’a été aussi addictive !

L'iran accuse Israël de lui voler ses nuages et sa neige

L'iran accuse Israël de lui voler ses nuages et sa neige
L'Iran accuse son ennemi israëlien de dérober ses nuages pour qu'il ne pleuve pas. 

Victime d’une grave sécheresse, l’Iran accuse Israël de lui voler ses nuages. Et donc d’empêcher de faire tomber la pluie sur ses terres. Le général de brigade Gholam Reza Jalali, commandant de la défense passive iranienne, a affirmé ce lundi 2 juillet que "le changement climatique en Iran est suspect".

Selon l’agence de presse Isna, l’officier s’appuie sur des études de centres scientifiques nationaux qui ont démontré la présence de neiges sur les sommets dépassant 2.200 mètres d’altitude dans les zones montagneuses entre l’Afghanistan à la Méditerranée, excepté en Iran.

"L’ingérence étrangère est soupçonnée d’avoir joué sur le changement climatique. Des centres scientifiques du pays ont mené une étude sur ce sujet et leur résultat confirme" l’hypothèse émise par Gholam Reza Jalali, a déclaré ce dernier lors d’un colloque national sur la protection des populations.

Et lui d’ajouter : "Israël et un autre pays de la région ont des équipes conjointes qui travaillent à faire en sorte que les nuages qui entrent dans le ciel iranien soient incapables de déverser la pluie. En plus de cela, nous faisons face à un phénomène de vols de nuages et de neige."

"Il n'est pas possible qu'un pays vole la neige ou des nuages"

Les propos de l’officier ne font pas consensus en Iran. Le directeur de la météorologie nationale iranienne, Ahad Vazife, a déclaré à l’Insa que le commandant "a probablement des documents sur ce sujet dont je n'ai pas connaissance, mais sur la base des connaissances météorologiques, il n'est pas possible qu'un pays vole la neige ou des nuages".

Si c'était le cas, "il n'y aurait pas de police de l'eau aux Etats-Unis car les Américains voleraient alors les nuages des autres pays et ils n'auraient nul besoin d'une police de l'eau, donc celle-ci aurait été supprimée". Selon le scientifique,

"l'Iran souffre d'une sécheresse prolongée, et il s'agit d'une tendance mondiale qui ne s'applique pas qu'à l'Iran. Soulever de telles questions non seulement ne résout aucun de nos problèmes, mais nous détournera des moyens de trouver les bonnes solutions."

M. K.

L'Obs

Selfiraniennes : Devant leur miroir, elles se racontent

Selfirianienne épisode 6 liberté
Selfiraniennes : Devant leur miroir, elles se racontent

La série documentaire Selfiraniennes nous plonge dans l’intimité de jeunes iraniennes âgées de 20 à 30 ans. Smartphone collé sur le miroir de leur chambre, elles se confient en mode selfie, souvent sans voile, juste avant de sortir. Avec chacune leur point de vue et leur vécu, elles échangent sur leurs histoires d’amour, leurs rêves, leurs conceptions de la liberté. Selfiraniennes dresse le portrait d’une génération de jeunes femmes ouvertes sur le monde, dans un pays, l'Iran, où l’extérieur est souvent synonyme d’interdits. 

Une série documentaire disponible sur IRL en 6 épisodes de 5 à 7 minutes – Réalisée par : Ségolène Davin et Charlie Dupiot. Coproductions : InFocus et France Télévisions Nouvelles Ecritures.

Selfiraniennes la beauté épisode 1

Selfiraniennes la beauté épisode 1

Première impression quand on arrive en Iran : les femmes attachent beaucoup d’importance à leur apparence. Maquillage travaillé, voile assorti à la tenue, manucure, nez refait... Les Selfiraniennes racontent le pourquoi de leur obsession pour la beauté et comment elles contournent les interdits vestimentaires.

selfiranienne épisode 2

selfiranienne Amour épisode 2

Comment rencontrer des garçons quand les lycées ne sont pas mixtes et les relations amoureuses hors mariage interdites ? Les Selfiraniennes racontent leur rendez-vous cachés. Entre petits mensonges et histoires fantasmées, elles livrent leurs expériences de l’amour.

selfiranienne épisode 3 sexualité

selfiranienne épisode 3 sexualité

Entre frustration et désir, les Selfiraniennes ressentent dès l’adolescence l’envie de découvrir leur corps, comme toutes les jeunes filles de leur âge. Mais dans un pays où la virginité avant le mariage reste sacrée, la “première fois” devient un projet largement réfléchi, mûri, avec le poids d’une grande responsabilité. Certaines ont pourtant voulu faire l’amour, toujours avec culpabilité, mais aussi un sentiment de fierté.

selfiranienne épisode 4 le mariage

selfiranienne épisode 4 le mariage

Très tôt, l’idée du mariage s’insinue dans le quotidien des jeunes filles en Iran. Certaines Selfiraniennes n’arrivent même pas à compter les prétendants venus, auprès de leurs parents, demander leur main ! Comment trouver un équilibre dans le couple quand on n’a pas pu passer beaucoup de temps ensemble, avant de s’unir ?

selfiranienne l'avenir épisode 5

selfiranienne l'avenir épisode 5

Elles s’imaginent avocates ou travaillent déjà dans le marketing ou l’édition. Très attachées pour la plupart à leur indépendance financière, les Selfiraniennes entendent bien gagner leur vie. Hors de question pour elles de se retrouver mères au foyer, ni d’accepter le sexisme auquel elles doivent parfois faire face dans la société.

Selfirianienne épisode 6 liberté

Selfirianienne épisode 6 liberté

Hijab obligatoire, traditions familiales, interdiction d'exercer certains métiers… Les contraintes qui pèsent sur les femmes en Iran sont importantes. Comment rester insouciantes malgré tout ? C’est le pari des Selfiraniennes qui savent qu’elles disposent de moins de liberté qu’ailleurs. Elles font pourtant la fête, boivent de l’alcool et décrivent une liberté qui se vit “à l’intérieur”. La plupart souhaitent rester en Iran et continuer à mener leur vie comme elles l’entendent.

Les réalisatrices :

Ségolène Davin est réalisatrice et Charlie Dupiot est reporter radio. Passionnées par l’Iran, âgées de 27 ans, elles ont une envie commune : donner la parole à des femmes de leur âge, partout sur la planète, là où elles n’ont pas les mêmes droits, ni les mêmes vies qu'elles.

Aux jeunes filles iraniennes qu'elles ont rencontrées, les réalisatrices ont posé des questions que toutes les femmes se posent, pour recueillir une parole spontanée et plurielle. Elles nous font partager leur intimité, au-delà des stéréotypes qui pèsent sur les femmes en Iran.

Ségolène Davin et Charlie Dupiot ont imaginé un dispositif original et artisanal : scotcher un smartphone sur le miroir de la chambre de jeunes Iraniennes et recueillir leurs témoignages en mode selfie alors qu’elles se font belles, seules ou à deux. Dans cet endroit où elles se sentent libres d’être elles-mêmes, l’outil de prise de vue, la caméra du téléphone, est si familier qu’elles l’oublient aussitôt. Ne restent que leurs confessions, sans fard, sans filtre.

 

 

Narges Mohammadi lauréate d’un prix des droits de l’Homme incarcérée dans une prison iranienne

en prison pour avoir défendu les droits de l'homme en Iran

Narges Mohammadi est Iranienne, physicienne, ingénieure, épouse, mère, défenseure des droits de l’Homme et lauréate 2018 du prix Andrei Sakharov de la Société américaine de physique.

Narges Mohammadi est aussi détenue dans la célèbre prison d’Evin de Téhéran.

« Enfermée ici dans cette prison, je suis très touchée de l’honneur que vous me faites et je poursuivrai mes efforts jusqu’à ce que nous ayons la paix, la tolérance pour les différents points de vue et les droits de l’Homme », a-t-elle déclaré dans un discours qu’elle a rédigé pour la cérémonie de remise des prix et que le Centre pour les droits de l’Homme en Iran a réussi à obtenir. Le prix tient son nom du physicien russe qui a reçu le prix Nobel de la paix en 1975 pour son activisme en faveur des droits de l’Homme.

Narges Mohammadi sacrifie sa liberté, son bonheur, pour défendre pacifiquement ce en quoi elle croit : les droits du peuple de bénéficier de l’égalité dans tous les aspects en Iran, et elle le fait au prix de 16 ans en prison. Que le monde soit sa voix.

Narges Mohammadi a déjà été arrêtée et emprisonnée à plusieurs reprises. La dernière fois remonte à 2015. Un tribunal révolutionnaire de Téhéran l’a condamnée à une peine de 16 ans de prison pour « propagande contre l’État », indique le rapport sur l’état des droits de l’Homme de 2017* du département d’État des États-Unis pour l’Iran. Step by Step to Stop the Death Penalty*, sa campagne pacifique pour que cessent les exécutions publiques et les exécutions en masse qui font partie du quotidien en Iran, a été jugée nuisible à la sécurité nationale de l’Iran par le tribunal, ce qui constitue une violation de son droit personnel à la liberté d’expression.

Le comité du prix Sakharov de la Société américaine de physique a récompensé Narges Mohammadi « pour ses efforts acharnés en faveur des droits de l’Homme et des libertés pour le peuple iranien ». La Société, basée aux États-Unis, décerne ce prix tous les deux ans à des scientifiques en reconnaissance de leur leadership en faveur des droits de l’Homme.

Lauréate d'un prix des droits de l'homme emprisonnée en Iran

File Picture dated June 25, 2007 shows Iranian opposition human rights activist, Narges Mohammadi, at the Defenders of Human Rights Center in Tehran.

La vie dans les prisons en Iran

Depuis que Narges Mohammadi est en prison, les autorités lui ont plusieurs fois refusé l’accès à des soins médicaux pour de gros problèmes de santé à titre punitif. Elle n’a pas droit non plus aux visites de sa famille ni aux appels téléphoniques.

Taghi Rahmani, son mari, et Ali et Kiana, ses jumeaux de 11 ans, ont fui l’Iran après son arrestation et se sont installés en France. Les familles de prisonniers sont souvent victimes de harcèlement et de menaces de la part des autorités gouvernementales iraniennes.

Selon le département d’État, les conditions carcérales en Iran sont particulièrement difficiles et dangereuses à cause des pénuries de nourriture et d’eau, de la surpopulation, des conditions sanitaires déplorables, des violences physiques et des tortures, y compris des viols. Les séances d’interrogation violentes peuvent entraîner la mort.

Le secrétaire d’État Mike Pompeo a récemment pris la parole pour dénoncer « la terreur et les tortures que le régime inflige depuis des dizaines d’années à ceux qui sont en dissidence avec son idéologie ».

 Prisonnière de conscience

Les tribunaux ont fait une proposition à Narges Mohammadi : sa libération contre son silence sur le thème des droits de l’Homme en Iran pour le reste de sa vie. Elle a répondu en 2017 dans une lettre ouverte : « Plutôt que d’être une mère pour mon fils et ma fille, et voir l’avenir de l’Iran être réduit en cendres, je préfère être une mère derrière les barreaux dans la prison d’Evin et me battre pour les droits de l’Homme pour la prochaine génération d’enfants de ma patrie. »

Lauréate d'un prix des droits de l'homme emprisonnée en Iran

700 prisonniers de conscience emprisonnés par le régime iranien en 2017

 

Elle fait partie des 700 prisonniers de conscience emprisonnés par le régime iranien en 2017, y compris ceux qui sont détenus en raison de leurs convictions religieuses.

Prix Turing : Sans le décodage des messages nazis il n'y aurait pas de smartphones

Dave Patterson, right, and John Hennessy in the early 1990s. The men won the Turing Award for their pioneering work on a computer chip design that is now used by most of the tech industry.   (Shane Harvey) John Hennessy, left, and David Patterson, right, pose after the publication of their textbook “Computer Architecture: A Quantitative Approach” circa 1990. (© Shane Harvey)

Deux informaticiens américains remportent le prix Turing d’un million de dollars (souvent appelé le prix Nobel de l’informatique) pour la découverte qu’ils ont faite au début de leur carrière : une méthode innovante pour fabriquer les microprocesseurs qui servent aujourd’hui à faire fonctionner les smartphones, les tablettes et des milliards d’autres appareils modernes.

Les fabricants de puces établis ont tout d’abord boudé le nouveau procédé, plus rapide, mis au point par John Hennessy et David Patterson au début des années 1980, chacun de leur côté, l’un dans un laboratoire de Stanford University et l’autre à l’université de Californie à Berkeley. En revanche, le marché a adopté leur innovation.

Aujourd’hui, 99 % des 16 milliards de microprocesseurs fabriqués chaque année se servent de leur méthode et utilisent des puces qui nécessitent moins de transistors et moins d’énergie que celles qui servent encore à alimenter les ordinateurs de bureau et les unités centrales.

John Hennessy, 65 ans, est devenu directeur de Stanford University, et David Patterson, 70 ans, est professeur émérite à Berkeley, mais continue d’être chercheur à Google qui finance les prix Turing. Hennessy siège au conseil d’administration d’Alphabet, la société mère de Google.

Les deux universitaires ont participé à des entreprises commerciales, et ont coécrit un manuel scolaire, Computer Architecture: A Quantitative Approach, qui a inspiré des générations d’ingénieurs et de scientifiques à continuer de faire des recherches.

Egnima la cryptanalyse la machine qui a servit à déchiffrer les messages des nazis

Egnima la cryptanalyse la machine qui a servit à déchiffrer les messages des nazis

Le prix tient son nom du célèbre informaticien britannique Alan Turing dont la cryptanalyse a permis de déchiffrer les messages chiffrés par la machine à coder allemande Enigma pendant la Seconde Guerre mondiale.

Voir le film imitation game synopsis : 1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.

Les secrets des manuscrits de la mer Morte révélés par la technologie de la NASA

Sections of the ancient Dead Sea scrolls are seen on display at the Israel Museum in Jerusalem May 14, 2008. Sections of the ancient Dead Sea scrolls that call for nations to "beat their swords into ploughshares" will be put on display in Jerusalem this week to be seen by the public for the first time in more than 40 years. About five metres (15 feet) of the Isaiah Scroll, one of the world's oldest texts from about 120 BC, will be taken out of its dark, temperature-controlled chamber at the Israel Museum for an exhibit honouring Israel's 60th anniversary. REUTERS/Baz Ratner (JERUSALEM) - GM1E45E1K4301

Les technologies d’imagerie développées par la NASA pour le télescope spatial Hubble ont révélé de nouveaux secrets des manuscrits de la mer Morte.

les textes de la mer morte grâce à la technologie américaine

les textes de la mer morte grâce à la technologie américaine

 

En utilisant des instruments créés initialement pour les télescopes spatiaux, des archéologues israéliens et américains ont découvert qu’ils pouvaient discerner du texte auparavant invisible sur des fragments détériorés. Là où des appareils de photo ordinaires ne détectaient aucune écriture, les chercheurs ont réussi à dévoiler du texte caché, et ce, grâce à la technologie d’imagerie multispectrale de la NASA et à de filtres optiques sophistiqués.

inq images de texte des manuscrits de la mer Morte (NASA)

Un fragment des manuscrits de la mer Morte devient lisible à l’aide de la technologie du traitement de l’imagerie. (NASA)

« L’imagerie multispectrale nous permet de lire ce qui est invisible à l’œil nu », a expliqué Pnina Shor, directrice du laboratoire des manuscrits de la mer Morte, dans un entretien accordé au journal en ligne The Times of Israel.

Fait particulièrement intéressant, les textes récemment découverts ne correspondent à aucun manuscrit dont on connaît l’existence. Ces lignes d’écriture pourraient donc indiquer la présence de textes encore à découvrir.

En mai, l’Autorité israélienne des antiquités a annoncé ces nouveaux résultats de l’examen des manuscrits de la mer Morte lors d’une cérémonie marquant le 70e anniversaire de leur découverte.

Les secrets des manuscrits de la mer Morte

Getty ImaLes ruines de Qumrân, à proximité des grottes où les manuscrits de la mer Morte ont été découverts en Israël.  (© Richard T. Nowitz/Corbis/Getty Images)

Les manuscrits contiennent quelques-uns des textes les plus anciens de la Bible hébraïque et qui forment en partie les écritures saintes à la fois du judaïsme et du christianisme. C’est dans les années 1940 et 1950 que des bergers bédouins et des archéologues ont découvert ce trésor de centaines de manuscrits antiques. Les manuscrits et les fragments retrouvés dans les grottes de Qumrân ont révolutionné l’étude de l’histoire biblique et de la vie d’il y a 2000 ans.

Un membre du personnel de l’Autorité israélienne des antiquités montre du doigt un scan infrarouge d’un fragment sur lequel a été révélé du texte auparavant invisible. (© Gali Tibbon/AFP/Getty Images)

Les fragments indéchiffrables avaient traîné pendant des décennies, dans des boîtes de cigares au Musée d’Israël. Mais quand, il y a un an et demi, le doctorant américain Oren Ableman a commencé à les trier, il a discerné des traces d’écriture.

« En général, les chercheurs étudient les pages des manuscrits de la mer Morte après qu’ils ont été nettoyés et traités avec des solutions chimiques », a-t-il expliqué.

Le laboratoire où il travaillait avait accès à un instrument d’imagerie multispectrale, développé par la NASA, qui lui permettait de lire les lettres obscurcies par la décomposition.

Oren Ableman n’en revient pas de pouvoir participer à une étude historique en tant que doctorant. « C’est passionnant », s’enthousiasme-t-il.

Des laboratoires d’archéologie aux champs cultivés, la NASA met la technologie spatiale au service des terriens.

pour lire cet article sur le site Share America