Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

La vie des juifs en Inde , les Mizo, les Bnei Menashe

Je pense que tous les juifs devraient vivre en Israël

Pierre Prakash, L'Express, 08/08/2005

Ils vivent dans les montagnes, au nord-est du pays, et sont convaincus de faire partie de la diaspora. A Jérusalem, certains sont prêts à le croire...

En ce vendredi soir, la famille Kholhring a invité quelques amis pour célébrer sabbat. Autour de la table, éclairée par une paire de bougies, le petit groupe chante avec ferveur des extraits du Siddhur, le livre de prières juif. Pantalon noir et chemise blanche, le maître de maison, Avior, coupe solennellement le pain, qu'il distribue en silence avec une pincée de sel et une rasade de jus de raisin. «Pas moyen d'avoir du vin», s'excuse-t-il, en référence à la prohibition imposée par les autorités locales. Nous sommes en effet à des milliers de kilomètres d'Israël, au fin fond des zones tribales du nord-est de l'Inde.

La famille Kholhring, d'ailleurs, n'est pas véritablement juive. Ils ne parlent pas hébreu, ont appris les rites dans des livres et le Siddhur qu'ils utilisent est une traduction phonétique. «Je sais que je suis juif, clame pourtant Avior sous le drapeau israélien qui trône au-dessus du canapé. Mon corps est ici, mais mon esprit est en Israël. Un jour, je retournerai à la Terre promise.»

Quelque 6 000 Mizo - un peuple mongoloïde que l'on trouve dans les Etats indiens du Mizoram et du Manipur - pratiquent un judaïsme traditionnel

Dans cette région montagneuse frontalière de la Birmanie, quelque 6 000 Mizo - un peuple mongoloïde que l'on trouve dans les Etats indiens du Mizoram et du Manipur - pratiquent ainsi un judaïsme traditionnel. Ce sont les Bnei Menashe, une communauté qui, depuis maintenant trente ans, se revendique comme l'une des dix «tribus perdues» d'Israël.

Selon l'Ancien Testament, ces tribus, chassées par l'invasion des Assyriens, en 721 avant Jésus-Christ, se seraient éparpillées sur la planète, attendant leur heure pour retourner en Terre promise. Les Bnei Menashe seraient ainsi les «enfants de Manashe», fils de Joseph et petit-fils d'Abraham.

Contraints à l'exode, leurs ancêtres auraient traversé les actuels Iran et Afghanistan, puis séjourné en Chine, avant de passer dans l'actuelle Birmanie pour finalement s'installer du côté indien de la frontière. Une folle épopée de vingt-sept siècles, au cours de laquelle la tribu a toutefois oublié sa langue, son histoire et ses traditions.

En cours de route, ils se sont aussi métissés. Ils parlent un dialecte tibéto-birman. Plus problématique encore: ils élèvent des cochons et les mangent...

«Notre présence ici est une erreur de l'Histoire, c'est notre mitsva, notre devoir que de retourner là-bas», martèle pourtant Nirit, 21 ans, arborant fièrement une étoile de David autour du cou dans la salle de classe du Hebrew Center, à Aijal, la capitale du Mizoram.

Envoyés par Shavei Israel, une organisation qui recherche les fameuses tribus perdues, des rabbins s'y relaient pour enseigner l'hébreu et la Torah. «La vraie vie juive», résume le professeur du moment, Yehuda Gin, le premier rabbin issu de la communauté. «Il ont encore besoin d'apprendre, mais, dans l'âme, ces gens sont juifs», affirme cet homme qui vit depuis douze ans à Hébron.

Mariage juif et indien

Mariage juif et indien

«Dans l'âme, ces gens sont juifs»

Comme lui, quelque 800 Mizo ont déjà émigré, partis en touristes pour Israël avant de se convertir sur place afin d'obtenir la nationalité de l'Etat hébreu. Migration économique? «Il y a peut-être quelques imposteurs, comme partout, mais la grande majorité est sincère, conteste le porte-parole de la communauté, Liyon Fanai. Si nous voulons aller en Israël, ce n'est que pour pouvoir pratiquer pleinement notre religion, car ici les gens se moquent de nos kippas, nous devons préparer notre viande kasher nous-même, et on ne peut rien dire quand on nous demande de travailler le samedi.» «Ces gens ont largement prouvé leur identité juive et leur dévouement au judaïsme, ajoute Michael Freund, président de Shavei Israel. Ce sont nos frères et surs, c'est notre devoir moral, historique et religieux que de les ramener à la maison.»

En 2003, le ministère israélien de l'Intérieur a néanmoins interdit toute nouvelle immigration, en attendant de vérifier la filiation juive. L'histoire de la tribu retrouvée dans les jungles d'Asie est en effet loin de convaincre tout le monde. Surtout dans cette région à 90% chrétienne. Tandis que certains pasteurs évoquent «le travail de démons qui tentent d'égarer les esprits», d'autres réclament des preuves. Difficiles à trouver, puisqu'il n'existe aucune trace écrite de la mémoire mizo avant l'arrivée des missionnaires protestants, à la fin du XIXe siècle. «Et, depuis, le christianisme a tout effacé, explique Mme Zaithanchhungi, auteur de plusieurs livres sur le sujet. Mais ce que l'on sait des pratiques mizo préchrétiennes est étonnamment proche du judaïsme.» Les rites funéraires et sacrificiels, notamment, mais aussi les lois régissant le mariage ou le traitement des esclaves. Les Mizo avaient par ailleurs un culte monothéiste, croyaient au paradis et à l'enfer, se sont toujours abstenus de représenter leur Dieu et n'ont jamais été touchés par le bouddhisme bien qu'ils aient séjourné en Birmanie.

«Ce ne sont que des coïncidences, qu'on retrouverait entre n'importe quelles tribus si on les cherchait», rétorque le révérend Chuauthuama, du Collège théologique d'Aijal. Reste toutefois cette intriguante chanson traditionnelle faisant allusion à des ancêtres «traversant la mer Rouge», poursuivis par des chariots ennemis... Et l'évocation d'un livre sacré - qui, selon les versions, aurait été perdu ou confisqué par les Chinois - référence possible à la Torah, puisque la langue mizo ne s'écrivait pas jusqu'au siècle dernier. Sans compter bien sûr le nom même de Menashe, très proche de Matmase, un ancêtre que l'on appelait à l'aide, autrefois, dans les situations difficiles ou au cours des cérémonies religieuses. Puis, dans les années 1950, un villageois du nord du Mizoram, Chala, a eu un rêve dans lequel Dieu lui aurait promis de ramener les enfants de Matmase en Israël. Le mythe de la tribu perdue était né.

Citoyens israéliens

Ce n'est toutefois que dans les années 1970 que de plus en plus de Mizo se sont mis à pratiquer le judaïsme. «Ce n'était pas facile au début, nous avons dû faire traduire les livres pour apprendre les rites», se souvient le vieil Elizir Selah. Comme lui, beaucoup ne connaissaient pas l'histoire de la tribu perdue lorsqu'ils ont épousé leur nouvelle religion. Dans cette région où chacun connaît la Bible sur le bout des doigts, la plupart disent en effet avoir abandonné le christianisme en raison de ses «inconsistances». «L'Eglise ne suit pas ce que dit la Bible, accuse ainsi Abraham Fanai, propriétaire d'une petite échoppe de trottoir. Le Livre parle d'un seul Dieu, mais à la messe on nous parle de Trinité. Jésus célébrait sabbat, mais les chrétiens prient le dimanche.» Ultramajoritaire au Mizoram, l'Eglise presbytérienne estime d'ailleurs que les Bnei Menashe ne sont qu'une «secte parmi d'autres», en référence aux dizaines d'Eglises protestantes qui pullulent dans la région.

Fin mars, pourtant, l'incroyable nouvelle est arrivée de Jérusalem. Après avoir envoyé des «experts» l'an dernier, le grand rabbin Shlomo Amar, l'une des plus hautes autorités du judaïsme, a officiellement reconnu les Bnei Menashe comme des descendants d'Israël... «C'était le plus beau jour de ma vie», confie Elishevah, une fonctionnaire de 50 ans qui vient de faire refaire son passeport. Fruit d'un intense lobbying de Shavei Israel, cette décision devrait en effet permettre à la communauté d'effectuer l'aliya, la «montée vers Israël», accessible à tous les juifs reconnus comme tels qui, une fois arrivés, deviennent automatiquement citoyens israéliens.

Avant cela, le tribunal rabbinique devra toutefois venir sur place procéder aux conversions. «Je suis inquiet, l'examen sera difficile», grimace Pe'er Tlau, qui, ces temps-ci, passe son temps à étudier les textes religieux. Ses trois fils, eux, ont arrêté l'école pour se concentrer sur les cours du Hebrew Center. «Les deux aînés seront soldats, le petit dernier fera des études religieuses», a-t-il déjà prévu. Encore faut-il qu'ils puissent partir.  (...)

http://www.lexpress.fr/info/monde/dossier/inde/dossier.asp?ida=434316

http://www.shavei.org/

Livre juif : Aventures fantastiques d'Elhanan Jacobs & Les Maitres du Nom

La Yeshiva et les maitres du nom de David Schwartzkopf

Un livre très spécial: Elhanan Jacobs & Les Maitres Nom « Notre Harry P. »
Ce livre raconte les aventures fantastiques d’un jeune Bar Mitsva. Celui-ci va intégrer une yeshiva fabuleuse où l’on enseigne les secrets de la mystique Juive.
- Le "Harry Potter Juif"

En voici un cours extrait:

Elhanan s'interrompit. Il regarda devant lui. Au loin, cinq silhouettes sombres se déplaçaient à toute vitesse. Elles se figèrent un instant avant de disparaître.
– Raphi, ils arrivent ! s’écria alors Elhanan.
Il venait à peine terminer sa phrase que les mystérieuses silhouettes réapparurent sous son nez. Il s’agissait de colosses gigantesques. Chacun mesurait au moins deux mètres de haut et pesait bien plus de 100 kg.
Tous portaient la tenue typique des caravaniers du désert. Une toge noire recouvrait l’ensemble de leur corps. Alors qu’un long turban indigo entourait leur tête et leur visage.

Seuls leurs yeux étaient visibles. Les cinq colosses cheminaient vers Elhanan d’un pas lourd et mécanique. Leurs yeux étaient rivés sur lui et le fixaient sans relâche. 
– Plus vite Raphi ! Plus vite ! cria Elhanan.


Raphi trouva enfin la page qu’il cherchait. Il en recopia le contenu sur un morceau de parchemin. Il était très concentré et prononçait chaque mot avec ferveur.
– Retourne à ta poussière ! hurla Elhanan à l’un des colosses.


À ces paroles, le géant se métamorphosa en un amas de terre.
– Retourne à ta poussière ! répéta Elhanan une deuxième fois, puis une troisième fois.
À chacune de ses incantations, les colosses se transformaient en un tas de poussière.
– Tiens ! dit alors Raphi en lui tendant le parchemin.
Elhanan le saisit rapidement et Raphi se remit à écrire.
– Retourne à ta poussière ! s'écria à nouveau Elhanan.
Mais cette fois, rien ne se produisit.

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Wladyslaw Strzeminski, ses élèves, Andrzej Wajda et ma famille à Lodz.

Strzeminski Wladyslaw portrait

 

Strzeminski Wladyslaw portrait

Strzeminski Wladyslaw portrai

Wladyslaw Strzeminski, ses élèves, Andrzej Wajda et ma famille à Lodz.

 

Wladyslaw Strzeminski est né le 21 novembre à Minsk en 1893 d’une famille de la petite noblesse polonaise.

Mon arrière grand – père (Yezekiel Zolty) travaillait dans la Voïvodie de Piotrkow Tribunalsky comme régisseur d’une exploitation agricole appartenant à une noblesse polonaise installée en Russie Blanche qui appartenait à la Lituanie.
Aussi, nous constatons à Lodz, la présence de Litvaks (Juifs Lituanien ) qui se rendaient à la Synagogue de Lituanie :

Photo de la Synagogue de Lituanie 2

Photo de la Synagogue de Lituanie

En 1921, le couple Strzeminski s’installe en Pologne afin de pouvoir développer son Art Artistique librement à Vilnius. En 1924, ils s’installent à Szczerkociny dans la région de Kielce.

Pendant l’été 1926, il s’installe avec sa femme près de Lodz, où il enseigne le dessin au Collège des Sciences Humaines Stryjkowski. Il travaille avec Jacob Epstein pour la maison du sculpteur. En 1927, il expose à la galerie d’Art de Lodz.

Le 15 février 1931 a lieu l’ouverture de la Salle de la « Collection Internationale d’Art Moderne » au Musée de Lodz, c’est la deuxième collection d’art abstrait ouverte au public en Europe. Il réalise une série de paysages à Lodz où il habite.

En 1932, il reçois le prix de la ville de Lodz.

En mai 1933, la revue Forma est publiée, elle est l’organe de l’Association des Artistes Plasticiens de Lodz : c’est une revue d’Art d’Avant – Garde en Pologne, Strzeminski y publie des articles. L’artiste organise en 1934 une exposition de ses étudiants « Typographie fonctionnelle » à l’Institut de Promotion de l’Art à Lodz.

En septembre 1939, les nazis envahissent la Pologne et le magazine Forma est détruit. Les Strzeminski partent pour Wilejka en Biélorussie qui est à son tour envahie par l’Armée Rouge. Strzeminski réalise la décoration du 1er mai pour Wilejka et retourne avec sa famille à Lodz qui est occupée par les Nazis.

Installée chez des amis, le peintre va essayer de cacher ses œuvres dans une cave, les sculptures de sa femme sont quasiment toutes détruites. Strzeminski produit une série de dessins sur le ghetto de Lodz.

En 1941 , dans le Journal de Guerre Litzmannstadter Zeitung, « les œuvres de Strzeminski ainsi que la collection Internationale d’Art Moderne « sont taxées « d’art dégnéré ».

Après la guerre, les Strzeminski récupèrent leur appartement et Wladyslaw fonde une école d’Art à Lodz pour le dessin industriel et les arts appliqués.

En automne 1945, il demande à reprendre la nationalité polonaise, car pour se protéger, il avait opter pour la nationalité Russe, en décembre sa requête est acceptée et participe à la première exposition d’après-guerre de Lodz, ses dernières séries d’œuvres sont consacrées à « Mes Amis les Juifs » : essentiellement des photographies, des dessins et des poèmes concernant le Ghetto de Lodz, il donne toue ses œuvres au Musée de Lodz dans un premier temps. En février 1947, une exposition de ses œuvres sur la Shoah est organisée.

En 1948, le directeur du Musée de Lodz, Maria Minich, commande à Strezeminiski la décoration d’une Salle : Strzeminski réalise au 2ème étage la Salle « Néo-Plastique ».

Professeur, Conférencier et chef du Département des Arts Architectoniques, Wladyslaw participe à plusieurs congrès mais en 1950, Wlodzimierz Sokorski (Ministre de la Culture) destitue définitivement Wladyslaw Strzeminiski de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Plastiques de Lodz.

L’artiste continue à se battre contre cette période stalinienne (1948 – 1956 ) de la Pologne socialiste, sa Salle « Neo – Plastique » est repeinte !

Ce visionnaire de l’Unisme désavoué par le régime, exerce le métier d’étalagiste, dans les magasins de la Ville de Lodz, donne des cours du soir dans un collège technique.
En 1952, son manuscrit portant sur la « Théorie de la Vison » est détruit. I
l meurt de tuberculose le 26 décembre 1952 à l’hôpital de Lodz.

Il est enterré au Cimetière ancien de Lodz. En 1987, son nom est donné à l’Ecole nationale supérieure des arts plastiques de Lodz, aujourd’hui Académie Strzeminski des Beaux Arts. La plus grande collection de peintures de cet artiste se trouve au Musée Sztuki de Lodz.1.

3- {Photo de l’Académie Strezminiski des Beaux Arts}

.2. http://msl.org.pl/en/museum.html

Aaron Zolty (Né à Lodz , rescapé d’Auschwitz)

Aaron Zolty né en août 1926 à Lodz où son père Szalma (frère de mon David Zolty : mon grand-père) avait une boutique de tailleur. Aaron et sa famille vont se retrouver dans le ghetto de Lodz établi le 8 février 1940.

3. https://collections.ushmm.org/search/catalog/pa1163522

Devant la Maison Blanche de Blankenese-Hambourg où posent des enfants, nous trouvons la vie du cousin Aron Zolty décrivant le Ghetto de Lodz et tout comme l’artiste Wladyslaw Strzeminski vont dénoncer l’Univers Concentrationnaire des Camps de la Mort qu’a connu Aron Zolty. Wladyslaw Strzeminski réalisa divers travaux : la Série A mes Amis les Juifs reviendra à son étudiante Judyta (Jehudith) Sobel (5) née à Lwov en 1924, décédée à New York en 2012. Judytas Sobel , élève de Wlasdyslaw Strzeminski, émigra en Israël en exposant ses œuvres dans le monde entier : en 1956, elle présenta seule ses œuvres au Musée Juif de New York. Voici l’une des œuvres de cette artiste ou nous trouvons le travail de son œuvre :

 

Oeuvre de Judith Sobel

Oeuvre de Judith Sobel

Judith Sobel – City Scene, 1954.

Une autre des ses élèves rescapée du Ghetto de Varosvie et des Camps de la Mort fut l’élève de Wladyslaw Strezminski à l’école supérieure des Arts Plastiques de Lodz de 1945 à 1950 : Holina Olomucka s’installa en Israël en 1972 pour vivre à Ashkelon , elle décéda en 2007. Comme pour Judyta Sobel – Cuker, elle fut une grande peintre comme en témoigne ce chef d’œuvre en mémoire à la Shoah :

Oeuvre de Halina Olomucki 6

Oeuvre de Halina Olomucki

La réputation artistique de Wladyslaw Strzeminski et la persécution des Juifs dans les Camps de la Mort seront reconnus en Europe dans les Annéees 1960.

J’ai voulu rendre hommage à Wladyslaw Strzeminski, ses élèves,  Andrzej Wajda (Ancien Etudiant de l’Ecole du Cinéma de Lodz – décédé en octobre 2016) –

et à mon arrière grand – père (fusillé en 1939 à Czestochowa parce que Juif) et à Mr Marc Chagall qui connaissait ce peintre méconnu du grand public, toujours aujourd’hui.

Marc_Chagall_1967

Marc Chagall dans sa maison à Saint Paul de Vance en 1967.

 

Cet article consacré au travail du peintre Strezminiski veut évoquer  la bravoure d’Andrzej Wajda dans la Résistance Polonaise comme l’ont été un certains nombre de Juifs qui était dans l’Organisation Juive de Combat :
Andrzej Wajda avait rejoint en 1942 la Résistance Polonaise, son père (Officier d’Armée) a été assassinée en 1940 par les Soviétiques lors du massacre de Katyn que connurent beaucoup de juifs.

Le film « Les fleurs bleues » d’Andrezej Wajda dans les Salles à Paris le 22 février 2017, honore le peintre Wladyslaw Strezminski qui était sensible aux conditions de vies des Juifs du Ghetto de Lodz où un grand nombre de ma famille (Zolty) périrent. Ce qui m’a incité à écrire cet article s’explique que cette année  le sujet et thème choisi pour le Festival des Cultures Juives à Paris (Juin 2017) est le Rêve. Dans la Peinture et la Vie de Wladyslaw Strezminski , le Rêve reste présent comme dans les œuvres de Marc Chagall qui côtoyait Mr Strezminski.

oeuvre de Strezminski

Oeuvre de Strezminsk  Paysage de Lodz de Strzeminski en 1932.

Par Franck d’Almeida- (Zolty) Le jeudi 15 juin 2017.

Scène polonaise – écrits d’artistes – Wladislaw Strzeminski aux Editions d’Ecole Nationale Supérieure des Beaux – Arts.

 1- https://nekropole.info/fr/Wladyslaw-Strzeminski

2 http://msl.org.pl/en/museum.html

3 https://collections.ushmm.org/search/catalog/pa1163522

Le peintre qui s'opposa à la dictature soviétique

Les fleurs bleues’

Andrzej Wajda décédé le 9 octobre 2016, ce dernier a réalisé son “tout dernier film” en rendant hommage à Waldyslaw Strzeminski dans le film sorti dans les salles en février 2017 : Powidoki (Les fleurs bleus) ; travaillant l’Abstrait : Waldyslaw Stzreminski nous fait rentrer dans le Rêve, thème choisi cette année pour le Festival des Cultures Juives qui a lieu en ce moment...

 

 

 

 

 

 

 

 

Artiste juive et israèlienne: La Jérusalem d'Efrat Shvily

La Jérusalem d’Efrat Shvily

La Jérusalem d’Efrat Shvily

Efrat Shvily, « The Jerusalem experience », Centre de Photographie de Genève du 2 juin au 20 août 2017.

 Efrat Shvily est  une photojournaliste qui travail à Jerusalem pour le « Los Angeles Times » . Elle étudia la photographie à la « Meimad Art School » deTel Aviv et à la « Bezalel Academy of Art and Design » de Jerusalem puis obtint un master de science politique à Oxford.

Pour des raisons artistiques qui lui sont propres l’artiste ne donne pas de titre à ses photographies bien que elles soient au service du documentaire. Elle photographie Israël et plus particulièrement les territoires qu’on nomme « occupés » le « grand Jerusalem ».

La Jérusalem d’Efrat Shvily

La Jérusalem d’Efrat Shvily

Les photographies se veulent des états des lieux : on y découvre souvent des maisons à demi construites ou préfabriquées.

L’artiste veut montrer une forme d »interchangeabilité » des lieux. Et ses œuvres ont déjà été présentées dans des expositions majeures telles que la Biennale de Venise, à celle d’Istanbul et au « International Center of Photography’s Triennial ».

Avec Oren Myers, pour  «The Jerusalem Experience», Efrat Shvily présente la façon dont la Jérusalem historique est transformée en une «expérience»  à l’aide des technologies de pointe, dans l’intérêt des visiteurs et celui des forces politiques, religieuses et commerciales concernées.

Cette  « expérience» Jérusalem a été  filmée et photographiée aussi bien à Jérusalem qu’à Sao Paulo où l’Eglise Universelle du Royaume de Dieu a récemment inauguré un monumental Temple de Salomon, construit selon les proportions «bibliques».

Assaillis par un barrage de sons et d’images, les spectateurs de l’exposition sont confrontés à un travail exceptionnel, enveloppant et qui donne de Jérusalem une vision aussi « classique » et monumentale qu’inédite.

 La photographe israélienne y fait preuve et force mais aussi de délicatesse raffinée. Elle remodèle sans cesse la beauté classique de la ville tout en cultivant un enchantement mais qui est là pour rappeler son aspect toujours aussi éternel que  provisoire.  Le projet n’a donc rien d’une simple visite. L’artiste semble témoigner de la beauté avec en filigrane l’injonction de ne pas y toucher. Efrat Shvily la retient dans un montage aussi simple que sophistiqué.

 

En Israël les enfants précoces sont détectés dés le CE2

Israël la tête chercheuse des surdoués

En 2001 jai rédigé un article  sur la recherche des enfants surdoués en Israël accompagné d'une interview ,exceptionnelle, du psychologue israèlien Avner Zvi chargé à l'époque de cette honorable et  incroyable mission .

Cet article avait pour objectif de démontrer qu'Israël ,loin des clichés d'une éducation jugée parfois trop laxiste, est une véritable tête chercheuse d' enfants dont la précocité avérée apporte au pays une valeur ajoutée tant sur le plan du développement du pays que pour ces enfants eux-mêmes.

Le reportage du Journal Télévisé, qui suit ,confirme à nouveau que ,la recherche des surdoués ou enfants précoces est la clé de la réussite d'Israël particulièrement aujourd'hui dans le lancement des projets numériques, start-up, innovation High Tech.

Le pays aux 5000 start-up est au top de la technologies, cybersécurité, armée, par l'application scrupuleuse d'une méthode d'évaluation des enfants dés leur plus jeune âge.

Avis donc à toutes les mamans qui ont fait leur Alyah, avec de jeunes enfants, futures mamans vous serez certainement surprise des enjeux de vos enfants, du suivi et de l'exigence des évaluations.

Contrairement à la France par exemple, où la phrase typique est"Laissez le vivre à son rythme il aura bien le temps d'apprendre ".
Vous apprendrez, qu'ici en Israël, le plus léger doute sur les capacités évolutives ou cognitives d'un enfant pousseront les "ganenettes" puéricultrices,  institutrices et PMI à lui faire passer des tests et vous proposer des exercices afin d'améliorer son épanouissement.

Bref, Israël encourage la différence et l'adaptation,  alors que beaucoup de pays occidentaux  tentent à l'étouffer.

Egalement une autre vidéo qui explique comment sont dépistés les enfants surdoués en Israël de Esther Kagan

 

 

 

Benjamin Barkatz: the adventures of a French osteopath

Benjamin Barkatz Ostéopahe à Tel-Aviv

Benjamin Barkatz: the adventures of a French osteopath

Benjamin Barkatz jumped over, he made his Aliyah!
In January, he arrives in Tel Aviv, with his all baggage; he does not suspect for a moment yet, that his private life as well as his professional life will be deeply changed.
But is it not said that changing countries changes fate? For Benjamin Barkatz it's verified!

Indeed, barely landed at Ben-Gurion airport he meets love. A Franco-Israelite moreover, with whom he now shares his life!

Ostéopathe Benjamin Barkatz à Tel-Aviv

Ostéopathe Benjamin Barkatz à Tel-Aviv

And as happiness never happens alone, he opens a unique center in the heart of Tel Aviv.
Osteopathic practice in Tel Aviv.
Benjamin Barkatz is an osteopath, and with his successful experience of 8 years in France, he decides to create an osteopathic care center adapted to the whole family.
It is a branch still unknown in Israel, but promised a bright future, because the potential demand is there: there is only one practitioner for 20,000 citizens of

Tel Aviv against one for 2,500 to 3,000 in France!
The origin of this discipline is the principle according to which, muscles, nerves and bones cannot be treated separately.
The osteopathy is a paramedical activity near physiotherapy whose objective is different: the practitioner does not focus on a particular organ or a particular part of the body but the individual as a whole.
For example: the blockage of the pelvis sometimes leads to cranial tensions. It is therefore necessary to take care in a global way, paying a constant attention to the interactions between the different facets of our anatomy.
If for accidents in life, such as falls, car accidents, osteopathy is strongly recommended to put the organs and bones in their alignment, is often unclear that negative emotions, generate unconscious positions of the body that can often lead to chronic blockages.
The osteopath will hold up the way you hold yourself, your alignment, and therefore your emotional capital. He straightened you up.
2 sessions are enough to relieve the patient while other methods, called "classical", are often heavier and longer - and not more effective.
Benjamin Barkatz studied osteopathy, 5 years in a specialized school in Nice - France.
He would like to contribute to the development of osteopathy in Israel and show how spectacular results can be achieved in a few sessions.
Benjamin Barkatz offers in his practice dedicated care to babies, pregnant women and seniors.
Another one of his specialty, he also moves home to take care of dogs suffering from mechanical or joint problems.
He is a precursor in this field because no other canine osteopath works in the seaside metropolis, even though Tel Aviv has become over time the most "dog friendly" city on the planet! The "tel-aviviens" have a record number of dogs!
Benkamin Barkatz will undoubtedly be overwhelmed by appeals from owners who care about the good shape of their canine companions
If its clientele is mainly of French origin, it also receives Israelis, "sabrés" as said. Curious, they want to experience this know-how in terms of well-being. And they come back.
"They want to help me. They know that integration is difficult and they are extremely warm. This contrasts with the cliché that the immigrants from France would be misunderstood or even jealous ", adds Benjamin.
"I, who come from Marseilles, provincial town, I can say that the friendly and dynamic atmosphere of Tel Aviv charmed me from the beginning"
So, there is a new country, a new language, a new love and a new professional adventure for this young "frenchy" of 33 years.
When you are told that daring brings you luck !
Benjamin Barkatz Osteopath
Benjamin Barkatz Ostéopathe
Nachalat binyamin 49
Tel Aviv
Tel : 058-545-0035
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בנימין ברכץ: הרפתקאותיו של אוסטאופת צרפתי

Benjamin Barkatz Ostéopahe à Tel-Aviv

בנימין ברכץ החליט, הוא עלה סוף סוף לארץ! בחודש ינואר הוא הגיע לתל אביב עם כל מטענו בידיעה, שלא היה בה ספק שחייו הפרטיים והמקצועיים הולכים להשתנות מהקצה אל הקצה. אבל הרי נאמר שמשנה מקום משנה מזל. עבור בנימין ברקץ האמירה הזו הפכה למציאות! ואכן, עם נחיתתו בנמל התעופה בן גוריון הוא פוגש את האהבה ונוסף לכל בדמות ישראלית ממוצא צרפתי שאתה הוא חולק את חייו כיום!

וכמו שנאמר שהאושר לא מגיע אף פעם לבד, הוא פותח מרכז ייחודי במרכז תל אביב. מרפאת אוסטאופתיה בתל אביב

בנימין ברכץ, אוסטיאופת מנוסה ומצליח במקצועו עם ניסיון של 8 שנים בצרפת מחליט לפתוח קליניקה לטיפולי אוסטאופתיה לכל בני המשפחה.

ענף רפואה זה עדיין לא נפוץ בישראל אבל נועד לו עתיד מבטיח מכיוון שהביקוש הפוטנציאלי כבר קיים: יש רק רופא אחד לכל 02,222 תל אביבים לעומת רופא אחד לכל 0,522 עד 0,222 צרפתים.

המקור לענף רפואה זה הוא העיקרון שלפיו מערכת העצמות, השרירים והעצבים אינה יכולה להיות מטופלת בנפרד. האוסטאופתיה היא ענף של הרפואה האלטרנטיבית כמו הפיזיותרפיה אבל מטרתה שונה: המטפל אינו מתמקד באיבר זה או אחר או בחלק זה או אחר של הגוף אלא בגוף המטופל בשלמותו. למשל: חסימה באגן התחתון עלולה לגרום ללחץ בגולגולת ולכן צריך להתייחס אל התופעה בכללותה תוך שימת לב תמידית לאינטראקציה בין כל חלקי הגוף.

אם מדובר בתאונות מחיי היומיום כמו נפילה או תאונת דרכים, הטיפול באוסטאופתיה הוא המומלץ ביותר כדי לייצב את עצמות השלדה שנפגעו. לעתים מתעלמים מזה שרגשות שליליים גורמים לתנוחות בלתי מודעות של הגוף שבסופו של דבר יוצרים חסימות כרוניות. האוסטאופת מחזיר למטופל את היציבות הגופנית ואת הזקיפות שלו ובכך שהוא משפיע גם על מצב הרוח הטוב שלו. הוא פשוט "מיישר" את המטופל.

שני מפגשים בלבד מספיקים להקל על המטופל בזמן שטיפולים אחרים בשיטות "קלסיות" עלולים להיות יותר מחייבים וארוכי טווח - ולא תמיד יותר יעילים.

בנימין ברכץ למד את מקצוע האוסטאופתיה במשך 5 שנים במוסד מיוחד בעיר ניס בצרפת. מטרתו היא לתרום להתפתחות ענף האוסטאופתיה בישראל ולהוכיח שאפשר להשיג בטיפול זה תוצאות משמעותיות תוך זמן קצר. בנימין ברכץ מציע טיפול ייעודי לתינוקות, לנשים בהריון ולקשישים

Benjamin Barkatz Ostéopahe à Tel-Aviv

Benjamin Barkatz Ostéopahe à Tel-Aviv

. יתרון נוסף של בנימין ברכץ הוא האפשרות שלו להגיע עד לבית הצרכן כדי לטפל בכלבים שסובלים מבעיות מכניות או מפרקיות. בנימין ברכץ הוא חלוץ בתחום זה מכיוון שאף אוסטאופת לכלבים אחר לא עובד בעיר תל אביב בזמן שהיא הפכה להיות במשך השנים לעיר הכי ידידותית לכלבים בקנה מידה עולמי. ואכן תושבי תל אביב מחזיקים במספרי שיא של אימוץ כלבים! משום כך אין ספק שבנימין ברכץ יוצף בקרוב בקריאות לביקורי בית של בעלי כלבים הדואגים למצבם הגופני של הכלבים בני לווייתם. אם לקוחותיו הם בעיקר עולים מצרפת. הוא גם זוכה בביקור של ישראלים ילידי הארץ, "צברים" כמו שנהוג לקרוא להם. סקרנים, הם רוצים לחוות את הידע הזה בשטח בריאות הגוף. והם חוזרים שוב ושוב. "הם רוצים לתמוך בי כי הם יודעים שקליטה זה תהליך לא קל והם מאוד ידידותיים. זה עומד בניגוד לסטראוטיפ שעולים מצרפת לא נקלטים טוב ואפילו הם נושא לקנאה», מוסיף בנימין.

"אני עצמי שמגיע ממרסיי, עיר פרובינציאלית, יכול לומר שהאווירה הידידותית והדינמית של תל אביב קסמה לי מההתחלה». וכך, לצעיר הצרפתי הזה בן ה-00 יש ארץ חדשה, שפה חדשה, אהבה חדשה והרפתקה מקצועית חדשה. הרי נאמר כבר שהגורל מאיר פנים רק לפורצי דרך.

בנימין ברכץ אוסטאופת

בנימין ברכץ: הרפתקאותיו של אוסטאופת צרפתי

La guerre des six jours ou comment une guerre peu désirée devient un triomphe

La victoire d'Israël et la guerre des 6 jours

Si il y a bien une victoire qui restera longtemps marquée dans l'histoire ce sera celle de la guerre des 6 jours.

Une guerre déclenchée par Israël, contre l'Egypte.

Israël fut informé de l’incursion des troupes égyptiennes dans le Sinaï lors de la parade du Jour de l’Indépendance.
Alors qu'Israël fêtait son jour de l'indépendance du tout jeune état, l'Egypte de son côté rassemblait ses soldats dont la plupart étaient au front contre le Yemen mais, qu'a cela ne tienne , paysans, fermiers, furent réquisitionnés en un temps record afin d'effrayer le jeune état en une parade militaire aux abords des frontières entre les deux états.

La réponse d'Israël, ne fut pas immédiate, son président Lévy Eskol cherchant une solution pacifique, et surtout n'ignorant pas la faiblesse du nombre de ses propres soldats repousse l'assaut pourtant proposé par son gouvernement.

Les provocations de l'Egypte continuaient de siffler au dessus de la tête des Juifs , la reminiscence de la seconde guerre mondiale encore bien présentes  la tension est alors extrême dans le petit état, et dans le monde . Allait on vivre une seconde Shoa, sur notre propre terre ?

Après plusieurs semaines d’une extrême tension internationale engendrée par des déclarations agressives du Raïs égyptien, Nasser, Israël jetait par surprise le 5 juin 1967 son aviation au-devant des forces égyptiennes. Après avoir détruit 410 avions égyptiens, l’armée de terre israélienne s’enfonçait dans le Sinaï.

Quitte ou double ?

La stratégie militaire proposée par le Dayan, est acceptée en dépit de tout autre alternative.
L'offensive éclate en ce matin du 5 juin 1967.
Israël pilonne consciencieusement la flotte aérienne Egyptienne, clouant ainsi au sol son armée, avant de s'enfoncer avec ses propres chars dans le Sinaï.

En quelques heures seulement, les soldats égyptiens surpris par cette attaque éclair, abandonnent le front, laissant derrière eux, leurs chaussures pour courir plus vite...

L'humiliation est profonde, mais Israël comprend que l'enjeu politique de cette guerre va devenir les fondations de l'état d'Israël, il ne suffit pas de gagner la guerre contre l'Egypte mais d'assurer sa propre souveraineté vis à vis des pays voisins et ennemis qui l'entourent.

Ainsi l'Egypte, la Jordanie, la Syrie s'inclinent devant la chute de l'Egypte, l'effet domino a fonctionné.

50 ans plus tard , aujourd'hui 5 juin 2017 que reste-t-il de cette guerre si irrationnelle ?

En Israël, peu de sujets sont aussi antagonistes que la mémoire de la guerre des Six-Jours, en juin 1967.
Les Palestiniens pleurent, les israèliens fêtent le 5 juin .
Ce que les uns nomment « occupation », les autres le qualifient de « libération ». La victoire éclatante du jeune Etat hébreu, auquel rien ne semblait résister en ces quelques jours qui modifièrent son destin et portèrent un coup fatal au nationalisme arabe,  dont on commémore le cinquantième anniversaire.

Une victoire basée sur l'expérience de la survie 

En effet, si Israël ne pouvait se vanter du nombre de ses soldats, sa force stratégique , sa capacité d'analyse en font un ennemi effroyable face à des pays si sûrs d'eux en nombre et en armes.

La supériorité militaire, la finesse stratégique, la rétention d’informations afin de tromper l’ennemi, la qualité du renseignement technique et humain : tout cela explique comment une guerre peu désirée se transforme en triomphe pour Israël ou l'expliquer comme le  syndrome de David contre Goliath

Le Sinaï, la Cisjordanie, Jérusalem-Est, la bande de Gaza et le plateau du Golan sont conquis.

guerre des 6 jours

SOLDIERS WITH THEIR PET PUPPIES IN THE NEGEV.

Jérusalem, le vertige d’une victoire historique

Dans l’euphorie de ce mois de juin 1967, les Israéliens obtiennent un gain inestimable, d’un point de vue religieux, culturel, politique, psychologique : ils se saisissent de l’ensemble de Jérusalem. Un miracle au vu de l’histoire. La ville est coupée en deux depuis la guerre de 1948 et la proclamation de l’Etat d’Israël.

En 1947, pourtant, le plan de partage mis en avant par l’ONU avait proposé un statut international pour la cité. Mais, depuis, la partie ouest se trouve sous contrôle israélien, où se concentrent les lieux de pouvoir comme le Parlement et les ministères ; la partie est, avec la vieille ville et les sites sacrés, aux mains des Jordaniens. La délimitation est la ligne verte de cessez-le-feu.

Pourquoi la libération de Jérusalem est irrationnelle ?

Lorsque le ministre de la défense, le général Moshe Dayan, a et Yitzhak Rabin lancent la conquête de la partie est de Jérusalem, ils agissent essentiellement de leur propre initiative.
Avec une facilité déconcertante, et sans stratégie claire validée par l’autorité politique, leurs troupes pénètrent dans les ruelles de la vieille ville. La séparation entre est et ouest tombe.

Menahem Begin, qui sera chef du gouvernement dix ans plus tard, est le plus ardent partisan de cette opération. Il pense aussi à la sémantique, aux réactions internationales probables. « Nous employons constamment le mot conquérir”. C’est correct du point de vue militaire, mais je dirais que la vieille ville est “libérée”.
Les images des soldats touchant le Mur des lamentations, où aucun juif n’avait prié depuis 1948, vont devenir iconiques.

Le 10 juin, les quelque 600 habitants du quartier des Maghrébins, situé en face même du Mur, se voient signifier leur expulsion.
L’esplanade va être rasée, plus de maisons arabes. De rares photos témoignent encore de ce que fut ce quartier à l’époque. Le 18 juin, Israël annexe 71 kilomètres carrés à l’est, avant d’y étendre sa législation à la fin du mois. Jérusalem est réunifiée.

 

« Un baril de poudre »

Les archives du conseil des ministres, révélées dans leur intégralité il y a quelques semaines, le 18 mai montrent que le chef de la diplomatie, Abba Eban, était le plus lucide de tous. Le 15 juin 1967, il évoquait un « baril de poudre ». « Nous sommes assis ici avec deux populations, l’une dotée de tous ses droits civiques et l’autre privée de tous ses droits, dit-il. Ce tableau de deux catégories de citoyens est difficile à défendre, même dans le contexte spécial de l’histoire juive. »

 

Aujourd’hui, la ville de Jérusalem compte 883 000 habitants, selon les chiffres les plus récents du Bureau central des statistiques.
Parmi eux, 552 000 juifs et 331 000 Palestiniens. Ces derniers ne sont pas des citoyens d’Israël à part entière, mais ils paient pour beaucoup la taxe d’habitation à la mairie et bénéficient d’une carte de résident, qui leur permet de travailler et de se déplacer librement dans le pays.

Le 24 mai, s’exprimant à la tribune de la Knesset (Parlement), le premier ministre Benyamin Nétanyahou a déclaré : « Le mont du Temple [l’Esplanade des mosquées, pour les musulmans] et le mur des Lamentations resteront à jamais sous souveraineté israélienne. La correction d’une injustice historique qui a été obtenue par l’héroïsme de nos combattants il y a cinquante ans demeurera à jamais. »

pour en savoir plus un documentaire à parcourir

GrosKash avec un K c'est la révolution dans le monde du Kasher

Groskash premier site cacher qui livre dans toute la France en 24 heures chrono

Des années durant, je me déplaçais de Chelles jusqu'à Paris dans le 19 ème arrondissement afin de faire mes courses, cachères, que ce soit pour de la viande ou pour acheter les produits indispensables à la célébrations de nos fêtes si... récurrentes !

Ainsi mes semaines étaient ponctuées de ces expéditions de courses, Kacher, au pas de course.

Pour éviter ces aller-retours épuisants et par n'importe quel temps, je faisais donc le "plein", remplissant mes deux congélateurs.
Ravie de ne pas avoir à  repartir sur Paris de sitôt. Et...jusqu'à en oublier par la suite ce que j'avais congelé ! Donc obligé de refaire les courses. Et je ne plaisante pas.

Bref ,le cacher quand vous n'habitez pas Paris c'est" l'étoile" et la bannière 🙂

Avec l'arrivée d'internet, je  pensais que les sites cachers allaient résoudre ce problème, mais aucune enseigne ne s'est aventurée si loin, jusqu'à Chelles au moins 🙂

Se contentant tout juste de livrer dans la proche banlieue et pas assez fiables ni en terme de délais et ni en terme de fraîcheur; la chaîne de froid n'étant pas respectée.

Vous l'avez compris, j'ai donc repris mon bâton de "pèlerin" en espérant un jour trouver la solution.

Jusqu'au jour où j'ai été contactée par le fondateur même de GrosKash pour m'occuper de sa communication, et ma réponse a fusée " Ce n'est pas trop tôt, ça fait 25 ans que je vous espérais !"

GrosKash est le premier site de produits Kasher qui livre dans toute la France ! Oui même en Bretagne alors vous imaginez à Chelles c'est la porte à côté 🙂 Avec un tel service il est normal d'imaginer que les prix puissent s'envoler .
Même pas ! Un kilo d'ailes de poulet à 2,95 euros emballés, cachérisés, et livrés dans toute la France.

Mais qui a eu cette idée folle d'un jour d'inventer ...? Rien que le fondateur de la célèbre marque "Mémé Héléne", 27 ans d'expérience dans le monde du Cacher.

Eh eh... Il ne vient pas de nulle part, son idée est l'aboutissement d'une expertise pointue des produits Kasher et de ses clients depuis presque trois décennies.

Sa notoriété et celle de ses marques en font un acteur incontournable et aujourd'hui indispensable avec son super site Groskash.com.

Groskash premier site cacher qui livre dans toute la France en 24 heures chrono

Groskash premier site cacher qui livre dans toute la France en 24 heures chrono

Chaque jour des promotions, des remises, les frais de port gratuits à partir de 100 euros d'achats, et une livraison partout en France.

Je ne peux qu'admirer une telle entreprise alors que beaucoup parlent du déclin de la communauté juive en France, Mike Eliott  a réussi à relever le défi,  aller au devant de cette communauté qui ne vit pas à Paris intra muros.

Il a osé ! A votre tour, à présent, d'aller à sa rencontre pour démontrer que manger Kacher c'est bien plus qu'une mitzva c'est un achat de solidarité pour la communauté juive où qu'elle se trouve.

Parlez-nous de votre expérience avec vos premiers achats sur , GROSKASH j'attends avec impatience vos retours.

Alors GrosKash avec K n'oubliez pas, vous êtes livré en 24 heures chrono dans toute la France avec des promotions chaque semaine , encore moins cher qu'en magasins.

Certainement le seul site qui vous fera aimer de faire vos courses cachers 🙂

 

 

Livre juif : Les Juifs de Chine de Caroline Rebouh

Les Juifs de Chine de Caroline Rebouh

Des découvertes archéologiques démontrent une présence juive en Chine depuis le VIIIsiècle.

Par ailleurs, des inscriptions prouvent que des familles juives y étaient installées – essentiellement à Kaïfeng – depuis la dynastie des Han et sans doute avant.

Caroline Rebouh nous fait découvrir l’histoire attachante et surprenante de cette communauté. Celle-ci s’est maintenue en dépit des difficultés, elle réclame aujourd’hui d’être légalement reconnue en tant que communauté juive et de pouvoir vivre son judaïsme en paix.

Ce livre nous fait découvrir que des Juifs fuyant l’Europe nazie ont trouvé refuge dans cet ancien empire du Milieu et y ont fondé une dizaine de communautés, parmi lesquelles celles de Pékin (Beijing) et Shanghaï ; des synagogues actives se trouvent encore dans ces villes, de nos jours, tandis que d’autres centres culturels juifs, disséminés en Chine, sont en train d'éclore.

 Caroline Rebouh, titulaire d’un master en Hébreu et Études juives, est enseignante du judaïsme, conférencière, essayiste et traductrice. Elle réside en Israël depuis plus de trente-cinq ans.

Choix de Claude Layani