Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Reconnaissance profonde pour les plongeurs de Zaka après la découverte du corps de David Dahan

Reconnaissance profonde pour les plongeurs de Zaka après la découverte du corps de David Dahan

IMG_0808.JPGLe 22/02/07, La disparition de David Dahan le chef de la mission du ministère israélien de la Défense par intérim en France, a éveillé une grande inquiétude en Israël en général et au ministère de la défense en particulier.

Après la demande de la famille Dahan à l’organisation Zaka sur la possibilité et les moyens d’aider aux recherches, l’unité de plongeur de Zaka a préparé un plan d’action opérationnelle qui a été fortement apprécié et a reçu les agréments des autorités sécuritaires.
Les responsables de l’unité sont donc partis en éclaireurs en France, samedi 2 février au soir et se sont joints à la police locale. Après un brainstorming avec ceux-ci, une analyse des courants et de la température de l’eau, ils  sont arrivés aux conclusions  que le corps du disparu devait remonter à la surface de 15 à 30 jours après la date de sa disparition à une distance pouvant aller jusqu’a 20 kilomètres du lieu où le véhicule de Dahan avait été retrouvé.
Effectivement, comme ils l’avaient calculé le corps a refait surface après 30 jours à une distance de 15 kilomètres de l’emplacement de départ.
Les plongeurs de Zaka sont vraiment dignes d’estime pour leur professionnalisme et leur dévouement pour le respect des morts et des vivants.

ZAKA a été fondé en 1989, dans le but de s'occuper de manière organisée et responsable deDVC00036.JPG l'identification des victimes des attentats et des catastrophes, en prenant en compte les aspects humanitaires et religieux liés au respect et à la protection physique des défunts.
L'organisme s'est vite transformé en un véritable élément d'appui pour les actions des Forces de Sécurité. Le travail quotidien épaule contre épaule a rapidement conduit à une collaboration fertile entre les organisations dans de nombreuses autres activités. L'efficacité du fonctionnement et l'approche professionnelle des volontaires de ZAKA ont largement contribué à la réalisation de tâches complexes qui exigent le déploiement rapide de volontaires, de moyens de communication, de transport et d'éclairage, ainsi que des qualités de ténacité et courage dans l'action.
En prolongement naturel de ces actions, ZAKA a développé de nouvelles branches telles que : l'unité mobile de motos pour secours d'urgence, l'unité de repérage et de secours, l'unité de recherche des disparus, et d'autres départements dédiés à la communication et à l'information du public.

A la suite des recherches infructueuses effectuées par 400 volontaires afin de retrouver le corps du docteur Moshé Kaniel qui s’était noyé, une nouvelle unité de plongeurs a été créée. Elle a permis jusqu’à ce jour de retrouver de nombreux disparus lors de noyades.

DVC00050.JPGMême dans les jours de tranquillité quand les gros titres ne sont pas alarmants et que les photos d'atrocité ne remplissent pas les pages des journaux, le travail des bénévoles de Zaka se poursuit.
Chaque semaine nos bénévoles interviennent, en moyenne sur 35 cas de morts non naturelles, des accidents de la route, de crime, de suicide. 24 heures par jour, 365 jours par an, nos volontaires expérimentés prennent en charge ces cas, mais également toute les autres activités de Zaka : secours d'urgences, recherche de disparus, en Israël et dans le reste du monde; dans l'urgence et dans la routine.
L’année 2006 aussi les mains de nos bénévoles ne se sont pas tellement reposées, et sont intervenues dans :
2126 cas de morts non naturelles (accidents de la route, suicides, meurtres, cas de mort violente, catastrophes naturelles et attentats).
16 824 secours à personne en danger, recherches de disparus et sauvetage.

Limor Livnat gèle la « loi Barghouti »

                                  Limor Livnat gèle la « loi Barghouti »

livnat.jpgLa députée du Likoud Limor Livnat a décidé ce soir mardi 20 février de geler sa proposition de loi, « loi Barghouti », qui conditionne la libération de terroristes palestiniens qui ont assassiné des Juifs à la signature de 80 députés. Livnat a pris cette décision suite aux protestations des familles des soldats enlevés cet été, Guilad Shalit, Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev. Selon les familles, cette proposition de loi réduit les chances déjà minces de voir revenir leurs enfants.

Les familles des trois soldats ont rencontré Livnat et lui ont expliqué les raisons de leurs protestations face à la proposition de loi. Livnat a promis de réfléchir à la question et de considérer une formulation moins exigeante de la proposition de loi.

Les familles des soldats ont aussi rencontré le député Zevouloun Orlev, du Ihoud Leoumi-PNR. Le père de Guilad Shalit, Noam Shalit, a déclaré que « la proposition de loi de Livnat risque de faire échouer les échanges de prisonniers contre les soldats enlevés. Je souhaiterais lui demander ce qu’elle ferait si son fils était kidnappé, mais ce n’est pas une question personnelle, c’est un sujet national. Cette proposition de loi n’a pas lieu d’être tant que les soldats sont détenus ».

Au cours d’une réunion spéciale tenue par la Knesset à l’occasion des 6 mois de la résolution 1701 de l’ONU, la ministre des Affaires étrangères Tsipi Livni a déclaré qu’il faut exiger du secrétaire général de l’ONU d’agir plus efficacement pour libérer les soldats. « Nous agissons discrètement en vue de vous ramener vos enfants . Nous continuerons à travailler et je prie avec vous qu’un jour nous les serrerons dans nos bras avec vous », a dit Livni. Les familles Shalit, Goldwasser et Reguev se rendront à New York dans quelques jours pour y rencontrer le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.

Dima, l’histoire d’une Bar Mitsva pas comme les autres …

               Dima, l’histoire d’une Bar Mitsva pas comme les autres …

Le 22/02/07, Voici l’histoire émouvante de Dima, ce garçon abandonné par ses parents dans la lointaine Ukraine. Pourquoi ? Parce qu’ils n’avaient pas les moyens de résoudre les nombreux problèmes de santé de leur fils. Pourtant hier Dima a fêté sa Bar Mitsva.

Aucun cas de conscience pour Dima. Aucun dilemme. Qui choisir d’inviter, qui ne pas choisir. Avec ses parents non plus, il ne risquait pas d’y avoir les sempiternels conflits, récurrents lors de la préparation et de l’organisation d’une Bar Mitsva. Quel serait le cadeau, ou les cadeaux ? Et la cruciale question vestimentaire : quel costume porter pour le premier grand jour d’une vie qui commence à peine ?

Mais Dima n’est pas de ces enfants là. Dima est un enfant seul, souffrant de nombreuses pathologies, que les parents ont abandonné, faute de pouvoir lui apporter une réponse. Ce drame se déroule en Ukraine.

Aujourd’hui, et depuis quatre mois, Dima a trouvé refuge en Terre Sainte. Grâce au concours de jeunes hassidim Habad (mouvement Loubavitch), Dima est maintenant associé à un programme d’études spécifique, organisé à Kfar Habad, à l’attention de centaines d’enfants du monde entier, confrontés à une situation similaire. Pour ce qui concerne le cas de Dima, la maladie génétique qui le touche est l’ataxie de Friedrich. Celle-ci se caractérise par des troubles de la coordination de la position debout, des mouvements ou de l’articulation, associés à d’autres signes neurologiques tels que l’abolition des réflexes ou de troubles de la sensibilité. Dima connaît aussi des difficultés liées à l’élocution.

Hier mardi, de nombreux jeunes sont entrés dans la salle des fêtes locales, accompagnés par de nombreux hassidim dévoués à cette cause : venir en aide à des enfants esseulés. Comment faire en sorte que ces enfants rejoignent leurs lits le soir, le moins tristement possible –si tant est que cela soit possible- et sans pouvoir souhaiter une bonne nuit à un père et à une mère ?

Mais tous étaient là pour fêter la majorité religieuse de Dima. Rien n’avait été oublié, surtout pas le costume flambant neuf de Chabat. La fierté et la joie d’être la vedette du jour faisaient évidence.

Et entre le poisson et le schnitzel, le rav Yossef Itshak Aharonov, le directeur de la jeunesse Habad, présenta son cadeau au Bar Mitsva : une paire de Téfilin rangée dans une housse sur laquelle sont gravées les initiales dorées du jeune garçon : D.K. Mais Dima, et probablement d’autre invités qui le connaîssent, a du penser à la nécessité qui serait la sienne de devoir être aidé pour porter les lanières de cuir sacrées. Mais qu’importe.

Au terme des musiques et danses orchestrées pas le groupe Klezmer, Dima demanda à l’un des moniteurs (madrihim) de son groupe de bien vouloir lui approcher le microphone. Et c’est les mains un peu plus tremblantes qu’à l’accoutumée que Dima sortit une feuille de papier pliée de la poche de sa jolie veste. Déplier cette feuille ne fut pas un exercice anodin pour Dima, mais l’assistance voyait bien la persévérance et la volonté du garçon. Dima comptait bien lire son discours.

Il est certain que les premiers mots ne furent pas consacrés au traditionnel remerciement aux parents. Bien évidemment. Dima ne renonça tout de même pas à prononcer, avec un accent russe, mais dans la langue sainte de celui qui l’a apprise depuis quatre mois seulement, avec une certaine difficulté, le rappel de la Tradition (Midrach Tehilim) selon laquelle D.ieu, lui aussi, porte chaque jour les Téfilin.

Il est dit que le mois de Adar arrivant, la joie augmente. Les élèves de notre pays ont pour habitude, tout au long de ce mois, de multiplier les réjouissances, danses et autres chants. Et l’on se dit que si les anges, quelque part, ont la même tradition, celle de chanter et danser en ces jours, ils ont du faire une pause et écouter avec joie et respect, les paroles de ce jeune garçon, au jour d’une Bar Mitsva sii particulière …

Mazal Tov !

Les Juifs d’occident arrivent lentement mais sûrement

                   Les Juifs d’occident arrivent lentement mais sûrement

Le 22/02/07, En 2006, l’immigration de Juifs anglo-saxons a augmenté par rapport à l’année 2005. Un rapport publié mardi par le Bureau central de statistique indique en effet que le nombre d’immigrants en provenance des pays anglo-saxons a légèrement augmenté, en particulier parmi les Juifs d’Amérique du Nord. 11,2% des nouveaux immigrants enregistrés en 2006 sont originaires d’Amérique du Nord, par rapport à 9,7 l’année précédente. Le Bureau central de statistique a indiqué que cela représentait 2.157 personnes, par rapport à 2.045 en 2005.

Une tendance similaire a été observée auprès des Juifs britanniques, qui représentaient 3,2% des nouveaux immigrants de l’année 2006, observant une hausse de 1,3% par rapport à l’année 2005. En 2006, 595 Juifs anglais sont venus s’installer en Israël, contre 383 en 2005.

L’immigration juive d’Ethiopie a légèrement augmenté en 2006. 3.595 Juifs éthiopiens ont choisi de s’installer en Terre sainte (18,7% de l’ensemble des immigrants), contre 3.571 en 2005.

Les immigrants juifs et non juifs en provenance de l’Union soviétique ont augmenté de 3,9% par rapport à l’année 2005. Les personnes originaires de l’ex-URSS se payent encore la part du lion parmi l’ensemble des Olim (nouveaux immigrants) – 66,7%. Ceci inclut des gens originaires d’Asie, d’Europe de l’Est, de Russie et d’Ukraine. Parmi eux, 32,1% venaient d’Europe de l’Est.  

L’immigration globale, qui prend en compte les Juifs comme les non-Juifs d’Union soviétique, a cependant diminué en 2006. En effet, elle a atteint son plus bas niveau depuis 1988. Moins de 20.000 personnes ont choisi de lier leur destin à l’Etat juif, ce qui représente une diminution de 9% par rapport à l’année 2005.

Si l’immigration occidentale augmente, on remarque cependant que celle de personnes en provenance d’Union soviétique continue à représenter la grande majorité des nouveaux venus. Or une importante partie de ces derniers n’est pas juive.

Le député Meïr Poroush d’Agoudat Israël s’est élevé mercredi contre ce phénomène, qui ne semble pas déranger l’Agence juive outre mesure. En effet, cette dernière s’est donné comme objectif d’atteindre une immigration d’un quart de million d’Olim en provenance d’Union soviétique. «Il faut enrayer le programme démentiel de l'Agence Juive, qui projette de lancer une large opération visant à accueillir encore un quart de million de personnes originaires des périphéries des Etats de l’ex-URSS. Nous ne pouvons en aucun cas accepter cette décision, car il s’agit en fait d’inventer des Juifs, alors que les réserves d’immigrants potentiels se sont épuisées,» a affirmé le député orthodoxe.

Quel est « l’état de santé » réel du Hezbollah ?

                          Quel est « l’état de santé » réel du Hezbollah ?

Le 22/02/07, Les déclarations contradictoires quant au réarmement du Hezbollah contribuent à mettre le flou sur sa capacité actuelle de nuisance.

Il y a quelques jours, Hassan Nasrallah avait, lors d’un discours solennel, confirmé que le Hezbollah continuait à recevoir régulièrement des armes depuis la Syrie. Le général Yossi Beyditz, l’un des responsables d’Aman (Renseignements militaires) avait déclaré devant la Commission parlementaire des Affaires étrangères et de la Défense que « le Hezbollah avait retrouvé sa capacité offensive d’avant la dernière Guerre du Liban, et même davantage ». Le Ministre de la Défense, Amir Peretz, qui assistait aux débats, s’était immédiatement empressé de « corriger » le général, en précisant « que le Hezbollah n’avait pas retrouvé sa force initiale mais uniquement augmenté son potentiel ». Le général Beyditz avait alors révisé son jugement « à la baisse », ce qui avait interloqué des membres de la Commission, qui ne comprenaient pas que l’échelon politique vienne ainsi contredire l’échelon militaire sur un point aussi important. Limor Livnat (Likoud) s’était « étonnée » de la façon de faire de Yossi Beyditz qui donne deux informations contradictoires lors d’une même séance. Sylvan Shalom (Likoud) avait rajouté que « quelle que soit la réalité, il est clair que la résolution 1701 est un échec total ». On comprend alors la réaction d’Amir Peretz, car le réarmement du Hezbollah dévoile l’échec du gouvernement, qui aura accepté un accord de cessez le feu vide de contenu. Le rapport de la commission Winograd aidera peut-être à éclaircir ce point aussi.

Le Ministre de la Défense et le nouveau chef d’état-major, Gaby Ashkenazy se sont à nouveau exprimés sur ce sujet lors d’une visite sur le plateau du Golan où se déroulent actuellement des manœuvres militaires des parachutistes. Amir Peretz, répondant à des accusations parues dans la presse arabe, a tenu à préciser que ces manœuvres « ne constituent en aucun cas une volonté de provoquer le Hezbollah ou la Syrie». Concernant la frontière Nord, le ministre de la Défense a déclaré « qu’Israël ne resterait pas immobile face aux provocations du Hezbollah ou à  l’acheminement d’armes en provenance de la Syrie (refrain connu). Le chef d’état-major a quant à lui affirmé que « le Hezbollah poursuit l’objectif de retrouver sa capacité d’avant la guerre du Liban, mais il en est encore loin », Ces propos sont donc en nette opposition avec ceux du général Beyditz !

Dans tout cela, il est donc très difficile de savoir exactement où on en est ! Quelle est la part du renseignement sur le terrain, et quelle est celle de l’image que veut diffuser l’échelon politique ? Ce qui est certain, c’est que le réarmement du Hezbollah et sa volonté d’en découdre ne sont pas une question de principe, mais une question de temps et d’opportunité. La question est de savoir si le gouvernement et Tsahal auront compris et intégré les leçons de la dernière guerre et des six années qui l’ont précédée ? 

Premières manœuvres de Tsahal depuis la guerre du Liban.

           Premières manœuvres de Tsahal depuis la guerre du Liban.
 
Le 22/02/07, Les forces de sécurité israéliennes ont effectué sur le plateau du Golan, leur plus important exercice de ces six dernières années.
 
«Des manœuvres dans cette partie du pays n’ont absolument aucun caractère hostile ou belliqueux à l’égard de la Syrie» a déclaré le ministre israélien de la Défense, qui a assisté aux opérations. Plusieurs régiments de parachutistes appuyés par des blindés et des hélicoptères, ont effectué un certain nombre de simulations, et notamment reproduit des combats qui ont eu lieu l’été dernier contre le Hezbollah. Après les parachutistes,  toutes les brigades de Tsahal y compris les unités de réserve, viendront successivement s’entraîner sur le plateau du Golan.
Des manœuvres de cette ampleur, courantes par le passé pour les forces de sécurité israéliennes, n’avaient plus été effectuées à ce niveau depuis l'an 2000.
Cette reprise des entraînements intensifs intervient après que les 34 jours de conflit de l’été 2006 aient  mis en évidence un certain nombre de carences, confirmées par les enquêtes internes diligentées par Tsahal après la guerre, dues en partie au manque d’exercice des troupes.
Remettre les forces de sécurité israéliennes en ordre de marche et les préparer à un éventuel conflit constituent la première mission que s’est fixée le nouveau chef d’état-major de Tsahal. «Je suis fier de nos soldats et de leurs capacités. C’est le début du parcours, et nous allons continuer à travailler» a déclaré le général Gaby Ashkenazi. Le chef d’état-major israélien a également évoqué la situation du Hezbollah, estimant que les milices chiites n’avaient pas encore réussi à retrouver la puissance de feu ni la liberté de manœuvre dont elles disposaient avant la guerre, mais précisant toutefois que Tsahal devrait rester particulièrement vigilant.
 

Un attentat évité à Tel-Aviv

                                          Un attentat évité à Tel-Aviv

Le 21/02/07, Un attentat a été évité ce mardi soir à Tel-Aviv grâce aux services de renseignements, à la police et aux pompiers. En fin d’après midi, la police était en état d’alerte maximum de crainte que des terroristes ne se soient introduits en Israël. Suite aux informations données par les services de renseignement, des barrages avaient été mis en place, de nombreux policiers étaient en faction dans la ville, fouillaient les cours à la recherche de colis suspect, et vérifiaient les voitures une par une.

Le terroriste a été arrêté et avec lui d’autres hommes qui l’ont aidé. Le terroriste était envoyé par le Djihad islamique sur ordre de Damas; venu de Djénine en Judée-Samarie ce matin mardi 20 février avec un sac contenant la bombe, il s'est rendu à Jérusalem et de là à Bat Yam où un appartement avait été mis à sa disposition. La ceinture d’explosifs a été trouvée à Rishon Le Tsion. Après son arrestation, le terroriste a amené la police à une benne à ordure où il avait plus tôt jeté une charge explosive importante à Rishon Le Tsion. Le candidat à l’attentat suicide est Omar Abou Rov âgé de 24 ans habitant du village de Gilbon à l’est de Djénine.

Un démineur de la police a essayé de désamorcer la bombe. La charge explosive a finalement été transportée sur une plage de Rishon où elle a été neutralisée avec succès.

Le terroriste a avoué qu’il comptait perpétrer l’attentat ce soir mardi 20 février apparement à la station centrale de bus du sud de Tel-Aviv. On ignore encore pourquoi le terroriste a abandonné sa bombe dans une poubelle et est retourné à Bat Yam.

Un terroriste de haut rang du Djihad islamique a dit au site d’information Ynet que même si l’attentat de ce soir avait échoué, il fallait s’attendre à une série d’attentats dans le futur. Selon ce terroriste, cet attentat fait partie de l’opération « fonte des neiges » dans le cadre de laquelle l’attentat d’Eilat a été perpétré il y a deux semaines. Par cette opération, le Djihad prétend réagir aux « crimes d’Israël ». Ce terroriste a précisé que « c’est un message aux Etats-Unis et à ses supporters : toute atteinte au chef du Djihad islamique Ramadan Shalah provoquera un embrasement de la région ». Selon ce même terroriste, la cible de l’attentat de ce mardi soir était un centre commercial de la région du Sharon.

Décès de Papon: avocats et parties civiles refont le procès, la classe politique est plus discrète

Décès de Papon: avocats et parties civiles refont le procès, la classe politique est plus discrète

PARIS ,le 20/02/07 - Au lendemain du décès de Maurice Papon, mort samedi à l'âge de 96 ans, les principales réactions sont venues des avocats et parties civiles de son procès, comme un écho des débats devant la cour d'assises de la Gironde qui l'avait condamné en 1998 et de la polémique sur sa libération intervenue en 2002.

L'ancien secrétaire général de la préfecture de la Gironde, condamné le 2 avril 1998 à dix ans de réclusion criminelle pour complicité de crimes contre l'Humanité pour son rôle dans la déportation de juifs, est mort samedi après-midi à l'âge de 96 ans dans une clinique de Seine-et-Marne. Il avait été hospitalisé la semaine dernière, à la suite d'un malaise cardiaque, et avait subi une intervention sur son pacemaker.

Maurice Papon n'avait jamais accepté sa condamnation. En juin 2004, la Cour de cassation avait rejeté son pourvoi, rendant définitive sa condamnation. Depuis sa sortie de prison en septembre 2002 pour raisons de santé, il vivait dans sa maison natale de Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne).

"Maurice Papon s'est battu jusqu'au bout. Il est mort en homme libre", a déclaré sur France-Info son avocat, Me Francis Vuillemin, rappelant que la Cour européenne des droits de l'Homme avait condamné la France en juillet 2002 "pour n'avoir pas respecté les règles du procès équitable". Il a affirmé qu'il veillerait "personnellement" à ce qu'il soit inhumé avec sa Légion d'honneur.

Pour l'avocat Arno Klarsfeld, qui représentait l'Association des fils et filles de déportés juifs de France lors du procès, "sa mort est anecdotique". "Ce qui comptait, c'était sa condamnation", a-t-il expliqué sur France-Info. Les jurés avaient "compris ce qu'était sa responsabilité" et ont "refusé à la fois la thèse qui était proposée par la défense, c'est-à-dire l'acquittement, et la thèse qui était défendue par les autres avocats des parties civiles, c'est-à-dire une condamnation à perpétuité qui ne tenait pas compte de ses responsabilités", a estimé l'avocat.

Reste que beaucoup de parties civiles n'ont toujours pas digéré la sortie de prison de Maurice Papon, pour raisons de santé, après trois ans derrière les barreaux, en septembre 2002. "Nous nous sommes battus (...) pour qu'il paie. Il a payé. Malheureusement, il n'est resté que trois ans en prison, dans une prison dorée, il faut le remarquer", avait souligné samedi soir sur LCI Michel Slitinsky, porte-parole des victimes de l'ancien haut fonctionnaire, qui avait été à l'origine des poursuites engagées contre Maurice Papon.

Côté politique, les réactions spontanées ont été peu nombreuses. Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a observé sur France-Inter que Maurice Papon était mort "vieux et libre", "mais sans honneur et sans dignité". "C'est le symbole de ce que fut la collaboration de l'Etat français qui disparaît aujourd'hui avec Maurice Papon, un Etat français qui fut hélas, avec de nombreux fonctionnaires, responsable de la déportation de milliers de juifs dans les camps d'extermination", a-t-il souligné.

L'ancien ministre "n'est pas la France", a pour sa part lancé le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers. "L'occasion d'évoquer le mauvais souvenir de gens comme Papon ou François Mitterrand qui ont fait des mauvais choix pendant la guerre, qui se sont trompés de vision parce que la France était occupée, ne doit pas salir le visage de la France".

Le chef du groupe UMP à l'Assemblée nationale Bernard Accoyer a estimé sur le forum Radio-J qu'il était "surtout important" que l'homme "ait pu être retrouvé dans ses responsabilités, condamné par la justice, et que le chef de l'Etat ait su reconnaître cette période terrible où la France a commis l'irréparable". Il a plaidé pour que le pays se "tourne vers l'avenir avec une vigilance qui ne doit (pas) se relâcher".

Arlette Laguiller dressait de son côté un parallèle avec l'ancienne membre d'Action directe Nathalie Ménigon, incarcérée malgré une hémiplégie partielle à la suite d'accidents vasculaires cérébraux. "Tout cela, c'est non seulement deux poids deux mesures, mais cela montre aussi une grande indulgence de nos dirigeants envers ceux qu'ils appellent les loyaux serviteurs de l'Etat, avec, par contre, une haine éternelle et infinie envers ceux qui ont eu le tort de s'opposer à l'Etat", ajoute-t-elle.

Dans un communiqué, le candidat à l'élection présidentielle José Bové affirme de son côté que Maurice Papon "illustre les dérives d'une République toujours trop faible quand il s'agit de combattre l'antisémitisme et le racisme".

Objectif n°1 du terrorisme palestinien : réaliser des enlèvements !

         Objectif n°1 du terrorisme palestinien : réaliser des enlèvements !

L’officier commandant la division Binyamin de Tsahal met en garde le public : de nombreuses tentatives d’enlèvement sont en préparation. Les terroristes palestiniens souhaitent en effet constituer des otages à échanger contre des prisonniers détenus dans les geôles israéliennes.

Selon le colonel Amir Aboulafia, commandant la division militaire de Binyamin, la motivation des groupes terroristes palestiniens en ce sens est très grande, particulièrement en ce moment. Si l’armée dispose de nombreux renseignements sur plusieurs cellules terroristes qui préparent des enlèvements, «le plus grave», avoue le colonel Aboulafia, c’est qu’«il y a probablement des groupuscules terroristes dont nous ne savons rien».

Interviewé par nos confrères d’Aroutz 7 en hébreu, le colonel Aboulafia rappelle la tentative d’enlèvement avortée opérée il y a peu devant la localité d’Eli, à 35 kilomètres au nord de Jérusalem. Un groupe de terroristes armés avait alors tenté à deux reprises de proposer de l’auto-stop à des israéliens, au carrefour Alon et à Tsomet Tapouah, avant de décider de faire entrer de force dans leur véhicule un auto-stoppeur qui se trouvait au bord de la route, à la sortie d’Eli. Ce dernier, Yaïr Rosenfeld, un habitant de la petite localité de Kida, avait pu s’échapper et donner l’alerte. Le véhicule, une auto israélienne volée, avait alors été stoppé par un barrage militaire non loin de Bir Zeit, à proximité de Ramallah.

«Le problème des auto-stoppeurs est un des plus cruciaux que nous rencontrons dans la région», a déclaré Aboulafia, précisant : «nous avons des informations sur des risques de tirs, d’attentats au couteau, de jets de pierre, mais le plus grave danger est celui de l’enlèvement. Car alors, l’attentat n’est que le début de l’affaire. Les terroristes sont très motivés à enlever des israéliens, afin de pouvoir mener des négociations par la suite.»

Un des moyens, selon l’officier, de réduire le danger est de contracter la présence des gens sur les axes routiers. Aboulafia conseille aux jeunes auto-stoppeurs de rester à proximité des barrières d’entrée des localités, voire même de ne faire du stop qu’à l’intérieur des villages et pas à l’extérieur, sur les routes. «Je vois sur la route des garçons et des filles, à toute heure du jour et de la nuit, parfois seuls, parfois même à des endroits où il n’existe pas de stations d’auto-stop. Il faut que les gens prennent conscience de ce danger.»

Un film a été réalisé en ce sens. Aboulafia incite les parents et les éducateurs à encourager la diffusion de ce film afin de faciliter la prise de conscience. Refuser de monter dans un bus, parce que le voyage en auto-stop est ‘moins cher et plus confortable’ peut avoir des conséquences graves, or pour l’instant, la culture dominante dans la région dont il assure la sécurité est de bouder les transports en commun, ce qu’il juge imprudent.

Savoir faire la part des choses…

                                  Savoir faire la part des choses…

Interrogé ce matin sur les ondes de Kol Israël à propos des conclusions de la Commission Zeiler, le Grand Rabbin de Tel-Aviv Israël Meïr Lau a surpris le journaliste en affirmant que « toute cette affaire devait être remise dans de justes proportions ». Bien qu’étant d’accord sur le danger de la corruption envahissante dans la société israélienne, l’ancien Grand Rabbin d’Israël a mis l’accent sur une nouvelle dramatique parue dans la presse, mais qui n’a pas eu les « honneurs » des gros titres : d’après les chiffres publiés par l’ONU, 18.000 enfants meurent de faim chaque jour dans le monde! Le Grand Rabbin s’est - à juste titre – indigné de ce que « ce monde moderne qui a su inventer des téléphones portables ultra sophistiqués, est capable en même temps de laisser mourir de faim des milliers d’enfants par jour ».

C’est tout à fait le rôle de nos guides spirituels de montrer du doigt non seulement les maux qui frappent notre société, mais aussi les drames humains qui secouent la planète, et qui devraient interpeller les consciences juives, autant et sinon plus que les problèmes de corruption.

Dans cet ordre d’idée, il est bon de se pencher sur un problème humanitaire douloureux qui se passe chez nous, à savoir, la présence de 200 réfugiés du Darfour, qui croupissent dans des prisons israéliennes. Malgré les critiques et les appels venus de toutes parts, les autorités israéliennes ont refusé jusqu’à présent de prendre une quelconque décision à leur égard.

Une délégation de parlementaires, accompagnée de militants des droits de l’homme ainsi que de journalistes, s’est rendue dernièrement dans les lieux de détention afin de se rendre compte sur place de ce drame humain. Ils ont été bouleversés par ce qu’ils y ont vus.

L’un des participants raconte l’histoire émouvante de ce réfugié, emprisonné depuis un an et trois mois dans la prison de Massayahou, qui avait fui son village au Soudan pour fuir le carnage qui s’y déroulait. Durant six mois, lui et son frère se sont trouvés dans la même prison israélienne sans le savoir ! Les réfugiés ont chacun à leur tour raconté les horreurs qu’ils ont vécu au Darfour, où une guerre civile sévit depuis des années, ayant fait des centaines de milliers de morts et de réfugiés, dans l’indifférence quai général de la Communauté internationale. Mais ils ont aussi fait part de leurs craintes quant à leur futur.

Personne parmi les « visiteurs » n’est resté insensible à cette misère humaine. Le président de la Commission parlementaire chargée de travailleurs étrangers, Ran Cohen (Meretz), a exhorté le gouvernement à libérer ces malheureux de prison, car « ce ne sont pas des délinquants ou des criminels, mais des victimes d’une épuration ethnique, et il est du devoir de l’Etat juif de prendre ces personnes en charge ».

Le député Gilad Erdan (Likoud), chef de file du lobby parlementaire en faveur du Darfour, s’est, quant à lui, insurgé contre les rumeurs selon lesquelles « certains détenus seraient membres d’Al Qaïda ». Il a insisté sur le fait que « nous Juifs, devons être un exemple dans le monde dans des domaines tels que celui-ci, du fait de notre propre histoire ». Il s’est engagé à déposer une proposition de loi à la Knesset visant à ce que « chaque réfugié soit pris en charge par l’Etat d’Israël, même s’il provient d’un pays ennemi, comme c’est le cas en l’occurrence ».

Le député travailliste Avishaï Braverman a tenu à s’adresser aux journalistes étrangers présents, pour leur assurer « qu’Israël va tout entreprendre afin de trouver une solution satisfaisante à cette question ».

Suite à une plainte déposée devant la Cour Suprême, le Ministre de la Défense avait nommé un conseiller chargé de cette question. Jusqu’à présent, 90 parmi les 300 réfugiés ont été placés dans des Kibboutzim ou Moshavim.

Israël s’est toujours proposé par le passé de se porter au secours des personnes en détresse à travers le monde. Malgré les difficultés financières ou la situation sécuritaire, notre pays a  toujours été au premier plan pour prêter assistance aux victimes de catastrophes humaines ou naturelles. Israël ne peut donc pas se permettre de négliger ces 300 réfugiés qui se trouvent  son propre territoire.

Si l’on veut trouver un lien entre cette affaire et celle du scandale qui secoue la Police, on pourra dire que dans les deux cas, il s’agit d’une  faille dans la vocation d’Israël de Justice, de Droiture et de Bonté. C’est tout à l’honneur du Rav Meïr Lau d’avoir rappelé l’échelle juive des valeurs, et que le devoir humanitaire se doit tout de même de rester la préoccupation principale du peuple juif.