Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

La Syrie tire sur des avions israéliens ayant violé son espace aérien

        La Syrie tire sur des avions israéliens ayant violé son espace aérien

DAMAS,     le 07/09/07 - La Syrie a annoncé que sa défense anti-aérienne avait tiré jeudi à l'aube sur des avions israéliens qui avaient violé son espace aérien, faisant monter la tension entre les deux voisins ennemis.

Israël s'est refusé à tout commentaire, un porte-parole de l'armée affirmant "nous ne commentons pas de telles informations". Ni la présidence du Conseil ni le ministère des Affaires étrangères à Jérusalem n'ont voulu réagir.

"A l'aube du 6 septembre, l'aviation ennemie israélienne a pénétré dans l'espace aérien de la Syrie à partir des frontières nord, en provenance de la mer Méditerranée et en direction de la région nord-est, franchissant le mur du son", a déclaré un porte-parole militaire cité par l'agence officielle Sana.

"La défense anti-aérienne syrienne est entrée en action obligeant les avions israéliens à rebrousser chemin après qu'ils eurent lâché des munitions", a ajouté le porte-parole.

Il n'a pas précisé la nature de ces munitions mais a assuré qu'il "n'y avait eu ni perte humaine ni perte matérielle".

"La Syrie met en garde le gouvernement de l'ennemi israélien contre cet acte agressif et se réserve le droit de répliquer de la façon qu'elle juge appropriée", a encore dit le porte-parole.

Le ministre de l'Information syrien Moshen Bilal a déclaré à la chaîne de télévision qatarie Al-Jazira que "la direction syrienne étudie avec sérieux la nature de sa riposte (...) à l'agression" israélienne.

Un député syrien, Mohammad Habache, a dénoncé  un "acte israélien lâche destiné à redorer le blason de l'armée israélienne après sa défaite au Liban" lors de son offensive contre le Hezbollah, un allié de Damas, en juillet et août 2006. Il a évoqué des représailles de nature "politique, diplomatique, ou même militaire".

La ministre syrienne des Emigrés, Boutheina Chaabane, a dit qu'il n'était pas clair si l'aviation israélienne avait effectivement mené une attaque en Syrie. "Nous ne savons pas encore, nous enquêtons sur le terrain", a-t-elle déclaré à Al-Jazira.

A Washington, le département d'Etat a refusé de commenter ces informations. "J'ai vu les informations de presse. Je n'ai rien à vous dire pour les confirmer ou démentir", a dit un porte-parole du département d'Etat, Tom Casey. "Je ne veux certainement pas faire de commentaire sur ce qui n'est encore que spéculations".

Selon un responsable du département d'Etat, Washington ne s'inquiète pas outre mesure de ce regain apparent de tension entre Israël et la Syrie.

Israël et la Syrie sont techniquement en état de guerre et ce n'est pas la première fois que l'espace aérien syrien est violé par Israël.

Le 28 juin 2006, des avions militaires israéliens ont survolé le palais du président Bachar al-Assad près de Lattaquié (nord-ouest). La télévision d'Etat syrienne avait indiqué que la défense anti-aérienne avait "tiré" sur les appareils, parlant d'"acte de piraterie".

La Syrie, accusée par les Etats-Unis de torpiller les efforts de paix au Proche-Orient, abrite le chef du Hamas, Khaled Mechaal, et d'autres dirigeants de mouvements radicaux palestiniens tenus pour responsables d'attentats anti-israéliens.

En octobre 2003, l'armée de l'air israélienne avait visé un camp présumé du Jihad islamique, près de Damas, après un attentat suicide du mouvement islamiste palestinien en Israël.

Les médias israéliens s'alarment régulièrement sur les risques d'un éventuel conflit armé avec la Syrie, mais le cabinet israélien a conclu le 5 juin qu'il ne disposait d'aucun élément pouvant étayer ce risque.

Ces derniers mois, Israël a aussi multiplié les déclarations apaisantes envers Damas pour réaffirmer sa volonté de ne pas déclencher de conflit armé tout en effectuant d'importantes manoeuvres, notamment sur le plateau du Golan.

Ce plateau syrien a été conquis par Israël durant la guerre israélo-arabe de juin 1967 puis annexé en 1981, et sa restitution totale exigée par Damas a fait capoter les négociations de paix bilatérales, gelées depuis 2000.

Des militants palestiniens affirment avoir infiltré un poste militaire israélien

 Des militants palestiniens affirment avoir infiltré un poste militaire israélien

GAZA, Bande de Gaza, le 07/09/07- Des militants palestiniens ont affirmé jeudi avoir infiltré Israël et attaqué un poste militaire juste de l'autre côté de la frontière avec la Bande de Gaza.

Selon les militants, de violents affrontements se poursuivaient. L'armée israélienne a dit être en train de vérifier l'information.

L'aviation avait frappé deux véhicules dans le secteur environ au même moment.

Le Djihad islamique et les Brigades des Martyrs d'Al-Aqsa ont revendiqué la responsabilité de l'attaque.

Un porte-parole du Djihad islamique, Abou Ahmed, a expliqué dans un communiqué qu'un camion conduit par des militants avaient percuté la barrière séparant la Bande de Gaza d'Israël pour permettre à une Jeep blindée de franchir la frontière.

Le véhicule a explosé à l'intérieur de la base. Les militants ont commencé à attaquer les soldats, selon le communiqué. Une tour de contrôle a été détruite dans les affrontements.

Les guerriers d'Allah sont parmi nous

                                    Les guerriers d'Allah sont parmi nous

Article paru dans le "Courrier International", le 07/09/07

Le terrorisme islamiste atteint le cœur de l'Allemagne : avec l'arrestation de trois artificiers amateurs, c'est la première fois qu'est découvert un projet d'attentat préparé par des djihadistes locaux convertis à l'islam radical. Les enquêteurs sont confrontés à un problème dont ils n'avaient pas soupçonné l'ampleur.
    
Le soulagement se lisait sur le visage du ministre de l'Intérieur. Grâce à leur professionnalisme et à une excellente coopération internationale, a déclaré Wolfgang Schäuble, les autorités allemandes ont réussi à déjouer des attentats potentiellement catastrophiques. Mais le ministre sait aussi qu'il y a des raisons de s'inquiéter. Jamais encore des islamistes nés et grandis en Allemagne n'y ont frappé. Les attentats que préparaient les suspects interpellés le 4 septembre, Fritz G., Daniel S. et Adem Y., auraient été les premiers de ce type.

Et la bombe qu'ils avaient prévue devait être énorme, avec une capacité de destruction nettement supérieure aux explosifs utilisés à Londres en juillet 2005 ou un an plus tôt à Madrid. La cellule n'était pas encore parvenue à s'entendre sur une cible, mais ils avaient évoqué des installations américaines, des aéroports, une discothèque. Il ne fait en tout cas aucun doute qu'ils comptaient tuer le plus de gens possible.

La composition de cette cellule apparue en Rhénanie du Nord-Palatinat – deux convertis allemands et un Turc qui vivait manifestement en Allemagne depuis longtemps – rappelle les attentats de Londres, dont les auteurs, qui ont déclenché leurs bombes dissimulées dans des sacs à dos le 7 juillet 2005, étaient apparemment bien intégrés.

Chaque année, des milliers d'Allemands se convertissent à l'islam [ils étaient 4 000 en 2006]. Cela a toujours été le cas, et il n'y a pas là matière à s'inquiéter, même si ce nombre croît depuis quelque temps. En revanche, on peut trouver peu rassurant le fait que parmi les djihadistes qui partent d'Allemagne pour se battre - ou, comme les personnes incarcérées mardi, qui veulent porter la guerre en Allemagne même - on trouve de plus en plus de convertis. Parfois, ces derniers sautent même l'étape intermédiaire d'un islam modéré et se convertissent directement à l'islamisme, dans des mosquées et des centres extrémistes, inspirés par des sites Internet germanophones, influencés par des islamistes idéologiquement endurcis qui présentent leurs enseignements comme étant tirés du Coran.

On connaît encore mal ce qui séduit véritablement dans l'idéologie islamiste, mais l'intégration au sein d'une communauté de conjurés joue vraisemblablement un rôle, tout autant qu'une attitude fondamentalement antiaméricaine. A Ulm et Neu-Ulm [deux villes jumelles du sud de l'Allemagne], le milieu inspiré par le djihad est vivace. La cellule démantelée mardi y était liée.

Fouad Hussein, spécialiste jordanien du terrorisme et expert des mouvements djihadistes, suit cette évolution avec inquiétude. "Ce phénomène va se multiplier", nous dit-il. Les convertis munis de papiers occidentaux ont une grande valeur pour les groupes terroristes parce qu'ils peuvent voyager sans restriction et n'éveillent pas automatiquement les soupçons. Leur intérêt ne s'arrête pas là. "On trouve dès à présent des convertis qui ne rendent pas publique leur conversion afin de rester camouflés", explique Hussein en citant des sources proches de la mouvance islamiste. "Ils mangent du porc, vont à l'église, ont des petites amies. Personne ne sait qui ils sont jusqu'à ce qu'ils frappent."

Selon Fouad Hussein, l'élection d'Angela Merkel à la chancellerie est l'une des raisons du durcissement de l'hostilité à l'égard de l'Allemagne. Ce qui serait parfaitement illogique, car si son prédécesseur Gerhard Schröder s'était effectivement opposé à la guerre en Irak, il avait approuvé l'intervention en Afghanistan. Mais quelques réseaux partageraient la conviction que l'Allemagne se serait désormais rapprochée des Etats-Unis. Ce qui doit être puni.

En fait, il semblerait que l'Allemagne fasse l'objet d'une fixation croissante à cause de son engagement en Afghanistan. Lors du récent enlèvement d'Hannelore et Sinan K. en Irak, les ravisseurs ont réclamé le retrait de la Bundeswehr. Au printemps, le "Front des médias islamiques mondiaux", dans une vidéo destinée à l'Allemagne et l'Autriche, a brandi la menace d'attentats dans les deux pays s'ils ne quittaient pas l'Afghanistan.

On découvrira peut-être que Fritz G., Daniel S. et Adem Y. avaient un motif comparable. Certes, on commémore la semaine prochaine les attentats du 11 septembre 2001, mais d'après les enquêteurs, il est possible que la cellule n'ait pas voulu frapper à cause de cette date, mais plutôt parce que la mission en Afghanistan devrait bientôt être prolongée par un vote au Bundestag.

Quoi qu'il en soit, on ne sait toujours pas avec certitude si ces terroristes présumés agissaient de leur propre chef ou sous les ordres d'un commanditaire. Une chose est sûre : ces derniers mois, les trois hommes ont communiqué avec une personnalité de la "Islamic Jihad Union" (IJU), groupe terroriste ouzbek de plus en plus actif au Pakistan. Depuis quelque temps, l'IJU tente de frapper en Allemagne, visant en particulier des intérêts israéliens et américains.

Le cadre de l'IJU aurait-il donné des conseils à titre privé ? L'IJU, voire Al-Qaida, aurait-il revendiqué l'attentat s'il avait eu lieu ? D'où venait le financement ? Par quel intermédiaire les trois hommes se sont-ils rendus dans des camps d'entraînement au Pakistan en 2006 ? A qui appartenaient ces camps ?

Sept ans après le 11 septembre, le djihadisme est plus flou que jamais. Rarement, la piste remonte jusqu'aux chefs d'Al-Qaida. De plus en plus souvent, ce sont des individus apparemment isolés qui se chargent de la logistique. C'est ainsi qu'Al-Qaida a pu survivre, tout en perdant le contrôle des réseaux.

Il ne faudra pas s'étonner si, finalement, dans cette affaire-là aussi, on ne pourra condamner que les poseurs de bombes, et pas les commanditaires. De plus en plus souvent, ces derniers restent dans l'ombre.

Syrie: les forces de défense repoussent des avions israéliens

               Syrie: les forces de défense repoussent des avions israéliens

DAMAS, le 06/09/07 - Les forces de défense syriennes ont tiré jeudi matin sur des avions israéliens qui avaient pénétré dans l'espace aérien syrien, a rapporté l'agence de presse officielle Sana citant un porte-parole.

"A l'aube du 6 septembre, l'aviation ennemie israélienne a pénétré dans l'espace aérien de la Syrie à partir des frontières du nord, en provenance de la mer Méditerranée et en direction de la région nord-est, franchissant le mur du son", a déclaré un porte-parole de l'armée syrienne cité par Sana.

"Les moyens de la défense anti-aérienne syrienne s'est opposée à l'aviation israélienne et l'a obligée à rebrousser chemin après que l'aviation israélienne eut lâché des munitions", a précisé ce porte-parole.

Il a ajouté que l'incident n'"avait provoqué aucune perte humaine ou matérielle".

"La République arabe syrienne met en garde le gouvernement de l'ennemi israélien contre cet acte agressif et se réserve le droit de répliquer de la façon qu'elle juge appropriée", a-t-il déclaré.

Ce n'est pas la première fois que l'espace aérien syrien est violé par Israël. Le dernier incident remonte au 28 juin 2006.

La Syrie, qui abrite le chef du Hamas Khaled Mechaal et d'autres dirigeants de mouvements islamistes palestiniens tenus pour responsables d'attentats contre Israël, avait dénoncé comme une "agression" le survol de son territoire par des avions israéliens.

Selon Israël, quatre avions militaires israéliens avaient survolé le palais du président Bachar al-Assad près de Lattaquié dans le nord ouest de la Syrie.

La télévison d'Etat syrienne avait indiqué que les forces de défense aérienne syriennes avaient "tiré" sur deux avions israéliens qui ont survolé la côte syrienne, les contraignant à quitter les lieux.

En octobre 2003, l'armée de l'air israélienne avait visé un camp présumé du Jihad islamique, situé à une quinzaine de kilomètres de la capitale syrienne. Le Jihad avait mené alors une attaque suicide meurtrière en Israël.

Une nouvelle offre israélienne pour faire libérer Guilad Shalit

                Une nouvelle offre israélienne pour faire libérer Guilad Shalit

Le 06/09/07, Jérusalem aurait fait une nouvelle proposition au Hamas en vue de faire libérer le caporal Guilad Shalit détenu dans la bande de Gaza depuis le 25 juin 2006.

Les détails de cette offre n'ont cependant pas été rendus publics et l'organisation terroriste n'a pour l'instant pas tenu à répondre à cette proposition.

Cette information intervient au lendemain de la rencontre entre Angelo Gnaedinger responsable du Comité international de la Croix-Rouge et l'ex-Premier ministre Hamas, Ismaël Haniyeh. A la suite de cette rencontre, le représentant de la Croix-Rouge a affirmé que son organisation pourrait être autorisée à rendre visite à Guilad Shalit.

« Nous lui avons demandé de pouvoir le voir et de lui donner la possibilité de communiquer avec sa famille par notre intermédiaire », a-t-il déclaré à la presse.

Depuis un mois la médiation égyptienne a mis fin à ses efforts en vue de faire parvenir les deux parties à un accord sur la libération de Shalit. Une fin d’activité justifiée par la prise du pouvoir du Hamas par la force dans la bande de Gaza.

Or, il semblerait que les médiateurs du Caire aient repris leur travail, en espérant que cette fois, l’offre israélienne mènera bel et bien au retour de Guilad à la maison.

Le pape reçoit le vice-président syrien et le président israélien

               Le pape reçoit le vice-président syrien et le président israélien

Le 06/09/07, Le pape Benoît XVI a reçu mercredi en audience au Vatican le vice-président syrien Farouk al-Shareh, qui lui a remis un « message personnel » signé de Bachar al-Assad. Al-Shareh a également rencontré le ministre des Affaires étrangères du Vatican, Mgr Dominique Mamberti.

Selon le communiqué de presse du Vatican, les entretiens ont porté principalement sur l'accueil des « centaines de milliers de réfugiés irakiens par la Syrie et l'aide attendue des organismes internationaux », sur « la situation et les problèmes des chrétiens » en Syrie mais également de la situation au Proche-Orient en général.

La rencontre entre Benoît XVI et le vice-président syrien a eu lieu après l'audience générale hebdomadaire du pape sur la place Saint-Pierre. Al-Shareh doit également rencontrer jeudi soir le président du Conseil italien Romano Prodi. Le président israélien Shimon Peres se trouve au même moment à Rome, où il est arrivé mercredi matin et doit rencontrer Romano Prodi mercredi et le pape jeudi. Prodi a par ailleurs reçu mardi soir à Rome le Premier ministre libanais Fouad Siniora.

 Il semblerait que l’ensemble des dirigeants du Proche-Orient se soient donnés rendez-vous à Rome pour cette fin de semaine. Un rendez-vous qui dénote la volonté du souverain pontife mais également des autorités italiennes de prendre part à une tentative de résolutions des grandes problématiques du Proche-Orient.

Mais de manière plus générale, la diplomatie européenne fait sa rentrée. Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères doit se rendre au Proche-Orient la semaine prochaine alors que le haut représentant pour la politique étrangère de l’Union européenne, Javier Solana, se trouvait en Israël il y a quelques jours.

Comment dit-on "passionné" en suédois ?

                                 Comment dit-on "passionné" en suédois ?

Le 06/09/07, Daniel Stromberg est sur le point de réaliser son rêve. Daniel vient de Suède, vit en Israël depuis six ans et ne cesse d’aspirer à l’engagement dans Tsahal. Après une longue période le batailles administratives, il va enfin pouvoir servir Israël et son armée.

Daniel Stromberg est arrivé en Terre Sainte en 2001, dans le cadre d’un programme de volontariat proposé par l’association "Sar El". Tout au long de ces années, ce suédois n’a cessé d’effectuer divers travaux bénévoles en faveur de Tsahal. Puis Daniel devient animateur dans un centre de détention pour jeunes délinquants. "Lorsque je vivais en Suède, mon plus grand rêve était de découvrir Israël", avoue Stromberg avec enthousiasme. "Mais lorsque je suis venu ici et que j’ai réalisé à quel point l’armée de Tsahal est une partie intégrante, indissociable du peuple, j’ai immédiatement souhaité m’y engager !", ajoute t-il.

La première entrevue de Stromberg, au bureau militaire des engagements, destinée à proposer sa candidature, se déroule au mois de juin 2001, peu de temps après le terrible attentat au Dolphinarium de Tel Aviv (attentat suicide perpétré devant l’entrée d’une boite de nuit de la ville, le premier juin 2001, ayant fait 23 victimes). "J’avais atterri quelques jours seulement avant cet attentat", se souvient-il. "Et lorsque j’ai entendu, et que j’ai vu combien de haine il y avait de la part de toutes ces organisations terroristes, j’ai voulu m’engager pour servir Tsahal. Afin d’aider le peuple juif dans cette guerre. Quand je me suis présenté au bureau des engagements, je me suis entendu dire que ma demande n’était pas du tout réalisable, parce que je n’étais, ni un citoyen israélien, ni juif".

Stromberg, qui a grandi dans la ville de Malmo en Suède, s’est alors présenté au ministère de l’Intégration, sans renoncer le moins du monde à son projet. Bien au contraire. Jusqu’au jour où une entrevue avec la direction du département démographique lui est proposée. "Je leur ai dit que je souhaitais réaliser la chose la plus vraie et la plus sincère qui soit à mes yeux : m’engager dans l’armée de Tsahal. Mais ce qui les a le plus surpris, c’est mon souhait d’intégrer l’unité Golani (l’une des unités d’élite) !".

Après tant d’efforts, Daniel Stromberg vient de recevoir, jeudi 30 août dernier, un certificat d’intégration définitive à Tsahal. Il attend maintenant impatiemment le jour de son enrôlement. "Quand j’ai annoncé la nouvelle à ma famille, que je leur ai dit que j’avais enfin obtenu l’autorisation, il y a eu une grande joie. Car toute ma famille aime beaucoup Israël. J’ai grandi en Suède, c’est vrai, mais il n’y a qu’ici que je ressens un tel amour, pour Israël et son armée".

Qu’advient-il des prières placées dans les interstices du Kotel ?

         Qu’advient-il des prières placées dans les interstices du Kotel ?

Le 06/09/07, Vous êtes-vous déjà demandés ce qu’il advenait finalement des centaines de milliers de petits papiers placés dans les interstices du Kotel ? Des millions de personnes par an se rendent au Mur occidental, l’un des sites les plus saints du judaïsme, et y laissent une prière écrite entre les pierres du dernier vestige du Temple de Jérusalem.

Cette tradition a été adoptée par les fidèles de plusieurs religions dans le monde entier. Même les pèlerins chrétiens visitant la Vieille ville de Jérusalem déposent leurs prières entre les pierres du Kotel, explique le rabbin du Kotel, Rav Shmouel Rabinowitz. Cette coutume a commencé il y a environ 300 ans, lorsqu’un rabbin a envoyé ses étudiants avec une prière écrite, car il ne pouvait pas faire le voyage lui-même.

C’est le Rav Rabinowitz qui a le rôle de s’assurer qu’il reste suffisamment de place pour les prières de tout le monde. Aussi, deux fois par an, son équipe récolte les centaines de milliers de petits papiers et les enterre au Mont des Oliviers de Jérusalem. Le rabbin et une douzaine d’ouvriers ‘‘ramonent’’ le mur avec des bâtons en bois pour atteindre les notes bien enfoncées dans les interstices.

Ils n’ont jamais lu ni compté combien de prières exactement se trouvaient entre les pierres, mais à chaque nettoyage, ils ont assez de petites notes pour remplir environ 100 sacs de supermarché, chacun contenant des milliers de papiers, indique Rav Rabinowitz.

Les services du rabbin, qui gère le site, estiment que plus de 5 millions de personnes ont visité le Mur occidental en 2006. Le ministère israélien du Tourisme précise que parmi eux on compte 1,5 millions de touristes étrangers. Comme les prières ne sont jamais lues, il est impossible de savoir de quelle religion sont les gens qui les ont placées dans le mur.

« Les petites notes sont une façon de prier si vous ne savez pas comment faire. Après tout, si vous voulez recevoir quelque chose, il faut le demander, » explique Rav Rabinowitz.

Certains envoient des lettres avec leurs prières, en fax ou par la poste, souvent moyennant un petit paiement. Le rabbin Rabinowitz indique qu’il place chaque année des centaines de lettres que la poste lui remet. Les lettres sont tout simplement adressées à ‘‘D.ieu à Jérusalem.’’

Un chapitre entier de l’un des livres rédigés par le Rav Rabinowitz traite de la façon de jeter les notes placées au Kotel. « Il y a une ancienne dispute sur la question : faut-il les enterrer ou les brûler. » D’après la Halakha (la loi juive), il est interdit de détruire des textes saints. Les livres de prière et les écritures saintes sont placés dans des containers et généralement enterrés dans des cimetières juifs. Le Rav Rabinowitz précise que les brûler est une bonne façon de s’occuper des notes, mais qu’il est plus honorable de les enterrer selon la tradition juive.

Lieberman : ‘‘Des territoires contre la paix ? Rien de plus faux !’’

            Lieberman : ‘‘Des territoires contre la paix ? Rien de plus faux !’’

Le 06/09/07, Le ministre des Affaires stratégiques, Avigdor Lieberman, a préparé un nouveau document, dans lequel il présente sa position quant au document de principes que préparent le Premier ministre, Ehoud Olmert, et le chef de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas (Abou Mazen). « Le principe des territoires contre la paix est un principe erroné et trompeur. Il mène au mieux à un cul de sac, à un échec prévu d’avance, » écrit Lieberman dans le document.

Ce n’est pas par hasard que Lieberman a choisi de publier ce document au moment où le Premier ministre négocie avec le chef de l’AP. Le vice Premier ministre craint que les deux dirigeants ne se mettent d’accord sur une évacuation de la majorité des territoires de Judée Samarie, en guise de préparation à la conférence de paix internationale, qui doit avoir lieu en novembre à Washington, sous les auspices du président américain George Bush. Lieberman est également inquiet à cause des propos du vice Premier ministre, Haïm Ramon, qui a parlé lui aussi de transmettre la majorité des territoires de Judée Samarie aux Palestiniens et qui estime qu’un accord de principe sur la question a toutes ses chances d’être approuvé par la Knesset et le gouvernement.

Dans le document, qui vient également donner quelques recommandations à Olmert, Lieberman écrit : « On part de l’hypothèse que la racine du conflit israélo-arabe est d’ordre territoriale. De là, on espère voir les renoncements territoriaux amener la fin des guerres et le début d’une ère de paix avec nos voisins. Cette vision des choses ne va pourtant pas de paire avec notre expérience… Les deux dernières fois où nous avons renoncé à des territoires, au Liban et dans la bande de Gaza, suffisent à prouver exactement le contraire. Non seulement les renoncements territoriaux n’amènent pas la paix, mais ils provoquent directement une escalade de la violence et du terrorisme. »

Lieberman affirme, dans le document ‘‘le rêve d’Israël Beiténou’’, qu’en s’imaginant que le conflit est d’ordre territorial on fait des erreurs sur le plan de la politique étrangère d’Israël : « L’erreur de base est que face à la thèse de nos voisins – le droit à une définition personnelle et à deux Etats pour deux peuples – aucun thèse alternative n’est présentée. L’Etat d’Israël doit expliquer que les positions anti-israéliennes des dirigeants islamistes extrémistes ne sont en fait que la continuation directe de l’antisémitisme classique. Deux Etats pour deux peuples ce n’est pas un Etat et demi pour l’un et une moitié pour l’autre. »

Enfin, Lieberman ajoute qu’il est faux d’affirmer que le conflit israélo-arabe est le cœur du conflit au Proche-Orient. « Le conflit n’est qu’une des expressions de la lutte du monde fondamentaliste contre toute façon de voir opposée à l’esprit de l’Islam. Israël, en tant que représentant de l’occident, est sur la ligne de front de ce conflit, » écrit le ministre.