Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Train de Vie...

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S Y N O P S Y S

L'humour Juif
L'humour juif suite et fin

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Shlomo le fou , alias Lionel Abelanski


Un soir d'été de 1941, Shlomo, le fou du village, arrive dans son shtetl, (village juif d'Europe de l'Est) apportant une nouvelle terrible : les allemands tuent et déportent vers des destinations inconnues tous les habitants juifs des shtetls voisins.
Bientôt, leur village subira le même sort.

Immédiatement, dans la nuit, le Conseil des Sages, le Rabbin en tête, se réunit. Il leur faut trouver une solution pour sauver leur communauté!

Au petit matin, aprés de multiples querelles, la bonne idée jaillit, de la bouche même du fou : pour échapper aux nazis, ils organiseront un faux train de déportation ! Ils seront à la fois, les déportés, les mécaniciens et les Allemands, les officiers et les soldats. Ils franchiront ainsi les barrages et les lignes allemandes pour se rendre en Terre Promise, en Eretz Israël, via l'Union Soviétique.

En secret, dans l'agitation, tout le village prépare la grande expédition. On taille les uniformes nazis, on apprend à parler allemand sans accent yiddish, on fait fabriquer par un cousin

communiste de la capitale de faux Ausweiss allemands, on prépare des vivres, on assemble le train, wagon par wagon.

Et puis, une nuit, le train s'en va comme une vraie arche de Noé, laissant derrière lui le village vide.

A la peur des vrais Allemands s'ajoutent les conflits personnels - aussi drôles que véhéments et imprévisibles- venant de l'intérieur du train : les faux nazis commencent à se prendre au sérieux, profitant de l'autorité et de l'importance que leur confère leur uniforme, s'attirant la haine des "déportés".
Ceux-ci furieux, deviennent "communistes", et décident de combattre les "fascistes", la classe "impérialiste" et "bourgeoise"... Tandis que les adolescents découvrent l'amour - parfois impossible entre une fille de "déporté" et un fils de "nazi" - et que les enfants continuent de faire les 400 coups...

Le train avance, parcours les contrées, en quête de liberté.

Vont-ils réussir, vont-ils survivre ?

Et si toute cette folle avanture n'était qu'un rêve, le rêve de Shlomo le fou ?

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Les faux nazis en train de réciter le Kiddoush du vendredi soir



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L'Epave transformé en Train de Vie...



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Où il est question de l'humour juif
Par Henry BULAWKO,journaliste, Ècrivain, auteur d'une "Anthologie de l'Humour Juif et Israëlien (Edition Bibliophane) Président de l'Amicale d'Auschwitz, Vice-Président du CRIF

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Reste la question : peut-on rire aprÈs la Shoah ? ( un penseur posa autrement la question : peut-on chanter aprÈs le gÈnocide ?).
Eh bien , le fait est lý : ceux qui ont survÈcu ont retrouvÈ, parfois dificilement, le gošt de vivre, de fonder un foyer (une revanche sur ceux qui voulaient exterminer leur peuple), de chanter et de raconter des histoires. La nostalgie "d'avant" et la volontÈ d'affirmer que le peuple juif, profondÈment meurtri, avait survÈcu ý la "solution finalee de la question juive".

PrÈservera-t-on le rire dans les ghettos et les camps ? Poser cette question semble dÈplacÈ. Et pourtant ! Il dut ien avoir, ici ou lý, un "bon mot", dÈsepÈrÈ ou cruel, par lequel on essayait de maÓtriser les penchants ý la rÈsignation.
Chalom Aleichem n'est-il pas prÈsentÈ comme celui qui a immortalisÈ les Juifs de KasnilevkÈ, ces Juifs qui riaient entre les larmes ?

Si l'on Ètendait notre rÈflexions, nous y introduirions Tristan Bernard, rarement inspirÈ par ses origines (il dÈcrivit "Les Filles de Loth") mais qui, internÈ ý Drancy, eut ce mot sublime pour conforter sa femme : "Jusqu'ici, nous vivions dans l'inquiÈtude, ý prÈsent nous vivrons dans l'espÈrance".

On peut Èvoquer l'oeuvre inoubliable de Charlie Chaplin "Le Didacteur", rÈalisÈe avant le dÈclenchement de la guerre, et dont le pouvoir prÈmonitoire est des plus surprenants. Et puis "To be or not to be" d'Ernst Lubistch..
La vÈritÈ est qu'il est difficile d'imaginer le rire au coeur de "la solution finale". Mais s'il apparaÓt comme l'illustration d'une entreprise salutaire.,il est le bienvenu.

Il est incontestable qu'il y a un "humour juif". S'il n'existait pas il aurait fallu l'inventer.
C'est prÈcisÈment ce que l'on resent ý la vision du film TRAIN DE VIE, qui a su puiser dans la tradition de l'humour juif pour nous raconter une histoire imaginaire, liée à la Shoa.
En fait , Èvoquer l'humour juif nous ramène à ces Provinces d'Europe centrale et orientale où vivaient - jusqu'à l'accomplissement du crimes entres les crimes, la Shoah - des millions de Juifs.
Ils y donnèrent naissance à des coutumes incluant les traditions, à de la musique et des danses souvent inspirÈes du folklore local.
On y vit Èpanouir des penseurs, ds poËtes, des historiens, des romanciers.

One ne sait que l'existence de ces Juifs, ne fut pas toujours paisible. Elle fut marquÈe de pogroms, de numerus clausus, dans les universitÈs, de lieux de rÈsidence imposÈs, de difficultÈs matÈrielles aussi.
Et dan ces conditions, que se dÈveloppa un humour juif, qui apparšt comme un moyen de tenir tÍte ý l'environnement hostile.

Des Ècrivains, dont l'inoubliable Chalom Aleichem, des auteurs dramatiques, ont tÈmoignÈ chacun avec son tempÈrament sur la vitalitÈ de millions de Juifs.
Avant qu'ils ne reprennent la route d'un nouvel exil, rÍveurs idÈalistes partant pour la Palestine, ou rÍveurs d'un Eldorado qui attendait outre-Atlantique.
Partout, ils apportËrent leur histoire, leurs chants, leurs rites,( pour les pratiquants), leur idÈal rÈvolutionnaire (pour les militants).
Ils avaitent une langue propre, qui leur Ètait commune, malgrÈ les diverses intonations : le yiddish (l'hÈbreu Ètant la langue des priËres). Leurs bagages comprenaients l'humour, des histoires yiddish, racontÈes d'abord dans la langue d'origne, puis traduites dans les langues des pays d'accueil.
L'humour et le violon ont quelque chose de commun : on peut les emporter partout o˜ l'on va.
L'un et l'autre, ý leur maniËre, peuvent exprimer des lamentos ý peine arrangÈs.
On pourrait Èvoquer le rÙle des Juifs dans la littÈrature, la science, la musique. Mais " l'histoire juive" passe avant tout, mÍme quand parfois on la plagie jqusqu'a la caricature.
Partout, o˜ ils s'installËrent et firent souche, les Juifs prÈservËrent le rire. Ils ont su utiliser comme bouclier,a rme, dÈfensive, vengeresse.
Il leur permit d'attÈnuer l'amertume de l'humiliation.


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Rabbi: "C'est une épave!!!"
Yanhélé: "...pas chère..."

Cela dit , l'humour juif se transforme au gré des pérégrinations et des traductions. des thèmes nouveaux s'y intercalent ( la psychanalyse chez Woody Allen ).
Et puis, la renaissance d'Israël inspire de nouveaux auteurs, secrète de nouvelles anecdotes.
Au lieu de reprendre ici "la meilleure histoire juive" que tout à chacun vous raconte (à croire qu'ils n'en connaisent qu'une), je voudrais vous en confier une d'essence philosophique et, pour autant, reflétant une réalité authentique:

"Les Juifs de sa paroisse venaient régulièrement se plaindre chez le Rebbe. C'était à celui qui avait le plus lourd fardeau à porter. Ils n'en pouvaient plus et ils le couvraient de doléances. De guerre lasse, n'en pouvant plus de les entendre se lamenter sans fin, le rabbin réunit un jour tous ses fidèles et leur parla en ces termes :

- Mes frères soeurs dans la foi de Moïse, la vie n'a pas toujours été clémente pour vous. Les "Tzoress" (soucis) ne vous manquent pas et vous n'en pouvez plus. Alors voilà ce que je vous propose :
Déposez vos "tzoress" sur le tapis que j'ai placé devant vous.
Les Juifs firent comme le Sage Rabbin leur suggérait. Quand le tapis fut recouvert de "Tzoress", le Rabbin dit :
"Bon, à présent, puisque vous ne pouvez plus supporter vos "tzoress", prenez celles de vos voisins et vice-verca.
Les Juifs, tout d'abord étonnés, examinèrent les "tzoress" alignées devant eux.
Un regard à gauche, un autre à droit. Puis, sans mot dire, chacun reprit les siennes."
Mais laissons le mot de la fin (provisoire) au grand maître de l'humour juif que fut Chalom Aleichem.
Considérant que le rire était une thérapeutique, il confirmait : "Le rire, c'est la santé, les médecins prescrivent le rire."


edito

                                         Theâtre-cinéma

"Mettez deux ou trois personnes ensemble, et le Théâtre existe tout theatre.gifde suite, au moins en principe. Deux de ces personnes causent un moment entre elles, elles deviennent des acteurs ; la troisième les regarde et les écoute, c'est le spectateur. Ce qui se dit, c'est le poème. L'endroit où se trouvent les discoureurs, c'est la scène ; et ce rudiment dramatique comprend dès lors toute l'idée primitive du Théâtre. Que les souverains disparaissent, que les églises s'écroulent, que les lois s'oublient, que la Société enfin s'abîme et se dissolve et qu'il ne reste plus au monde que l'humanité seule, sans rois, sans lois, et sans dieux, le Théâtre surgira de toutes ces ruines et restera debout tant qu'il y aura un seul homme pour agir et un autre pour le regarder."
Garnier

 

 

Une fille çava trois filles bonjour les dégats

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Les parents en décalage face a leurs filles, Rachel la mère fait tout pour potéger ses filles de leur pére

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Les ...3 filles aussi differentes que détonnantes.

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Mistinguette (aprés le spectacle) , elle joue le rôle d'une des futures belle-mère d'une des trois filles

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Gemma alias Rachel la mère des 3 filles apres le spectacle ,....


Si vous avez l'occasion , allez y sans hésiter et si vous ne l'avez, pas provoquez là! Car voici une soirée dont vous vous souviendrez.
Les plus coinces en sortent enchantés, alors imaginez les autres ....
Une piece pleine de vie, d'autodérision, d'humilité, et d'intelligence, en quelques actes Maguy Solomon a su croquer avec justesse les scènes de la vie de ces juifs tunisisens vivant dans leur passé, et confrontés à la jeunesse de leurs enfants et surtout à leur intégration dans la citée, ce qui entraîne forcement un choc des cultures mais les plus hilarants qui soit!
Rien n'est oublie, tout est observé avec justesse,le mot ou la mimique, la situation, le sens des valeurs,un rythme décapant on rit, on vit avec eux pendant 1 heure et demi un vrai bonheur et si Maguy nous raconte que cette pièce est le resultat d'une education trés stricte avec un pére trés autoritaire, il faut croire qu'il faut beaucoup pleurer pour arriver a en rire comme ca.
Maguy se raconte un peu aprés le spectacle : elle a toujours étédouée pour l 'écriture mais son père juif tunisien dans la plus pure tradition, ne tolérait pas que sa fille puisse devenir un jour scenarister et malgré tous les stratèges imaginés par la jeune fille rien ne pu lui faire changer d'avis.
Elle rencontra son mari , juif Roumain (pas tunisien , sauvée!,) à qui elle fit promettre que mariage ne siginifirait pas prison, elle souhaitait reprendre sa passion ; écrire,, Ce lui fut accordée immédiatement..
Mais la vie a repris ses droits et Maguy n'enchaîna pas tout de suite succés sur succés mais plutôt bébés sur bébés et oui 7 enfants! Mère comblee (enfin!) elle décida enfin de se remettre sérieusement au travail ... d'écriture et cette pièce est le resultat de 8 ans de gestation, , d'interrogations , d'hésitations et finalement le triomphe.
Ce que je souhaite c'est que Maguy ne s'arrête pas là et qu'elle reprenne sa plume au plus vite pour encore nous faire rire de cette facon si généreuse
Cette piece sera jouée aussi en Israel en Février , elle doit etre reprise par la television. toute son actualite vous sera regulièrement communiquée sur Alliance.
CD
Comédie de Paris
42 rue Fontaine Paris 9eme
Tous les dimanches et lundis a 21 heures
location : 01 56 31 31 80

Sollyloques communautaires

Solly Lévy, humoriste québécois d'origine marocaine, présente
son spectacle d'humour sépharade intitulé :

                                SOLLYLOQUES COMMUNAUTAIRES

A l'Espace Rachi 39, rue Broca Paris   Tél.: 01 42 17 10 36 1210, Haendel Laval (Québec) H7W 3A2
Notes sur le one-man show "Sollyloques communautaires, une déclaration
d'humour de Solly Lévy". Ce spectacle a été présenté à Montréal en 1997, à Toronto en 1998 et à Nice la même année, au MAMAC (Musée de l'art moderne et de l'art contemporain) avec, comme invité d'honneur, Michel Boujenah. Il s'agit d'une pseudo-conférence burlesque sur quelques aspects de la vie des juifs nord-africains installés en Amérique du Nord, et plus particulièrement à Montréal. Le spectacle dure approximativement 1 heure 40 (un peu plus de 5 heures si on compte les rires, les rappels et les applaudissements).   Le personnage de base est haut en couleur. Il s'exprime avec un fort accent nord-africain dans un français plutôt approximatif, truffé d'anglicismes, de fautes de syntaxe, de barbarismes, de faux-sens, de contresens, d'impropriétés, etc. Son ignorance et sa naïveté l'apparentent quelque peu aux personnages créés par Raymond Devos, et à Sol, le clown québécois inventé par Marc Favreau. Ainsi s'expliquent ses calembours involontaires ou volontaires, complaisants et prétentieux, qui dénoncent jovialement les petits travers de nos comportements communautaires et sociaux.   Dès le début de sa "circonférence", le personnage nous présente - le plus sérieusement du monde - un appareil tout à fait farfelu et surréaliste, le "Khizzophone". Il s'agit d'une machine faite de trois éléments: un ordinateur, une énorme carotte (Khizzo en arabe dialectal nord-africain veut dire carotte) et un bâton de base-ball (la carotte et le bâton sont des symboles puissants dans la vie communautaire).   Ce miraculeux appareil a pour vertu de rendre son utilisateur khizzophrène au moyen d'une simple pression sur une touche de l'ordinateur. Quand ça ne marche pas, un bon coup de bâton de base-ball déclenche le mécanisme et le circonférencier khizzophrène change subitement de personnalité. Ceci donne lieu à l'apparition sur scène de différents personnages, tous interprétés par l'humoriste. Chacun de ces personnages a son accent: espagnol, québécois, français précieux, etc.   Voilà pour ce qui est de la forme. Quant au fond, les Sollyloques communautaires abordent les thèmes suivants: nos institutions, la condition féminine, la vie "synagogogale", et le mariage.   Ce deuxième volet comporte un "kiporama", c'est à dire un diaporama qui présente les dix-huit variétés de kipot ou calottes que portent les juifs, en insistant sur la parfaite adéquation entre chaque sorte de couvre-chef et la personnalité de celui qui le porte. D'ailleurs, le sous-titre de ce"kiporama" est: "Dis-moi comment tu kipotes, je te dirai qui tu es." Les photos et le montage du kiporama sont l'uvre de l'artiste montréalais Henri Bensimoon.

Yona le prophète malgré lui, Philippe Haddad

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Une pièce écrite par le rabbin Philippe Haddad
Adaptation et
mise en scène par Gilbert Lévy.
e.mail:
phaddad@alliancefr.com

telndc.gif01 47 05 79 22


La pièce de théâtre "Yona le prophète malgré lui" sera jouée à l'Espace Rachi
du 23 au 26 janvier 1999. Dimanche matinée supplémentaire.
Réservation au 01 42 17 10 38 ou 01 42 17 10 36

Faire une création sur un texte millénaire c'est une première.
Un spectacle que vous devez voir
Un spectacle qu'il faut voir.
Un spectacle qui ne se limite pas à l'audience communautaire, bien au contraire.
Un spectacle qui vous concerne,qui nous concerne.
Une surprise de chaque instant.
C'est la première fois qu'un texte bilbique est représenté de cette façon.

Yona
Un des textes les plus courts de la Bible ; le plus irrévérencieux vis à vis de Dieu puisque ce prophète fuit la parole divine.
Pourquoi donc avoir choisi ce thème ?
Ce texte que nous lisons à Kippour mérite toute notre attention.
Les Commentateurs nous renseignent sur la richesse de cette parabole de son importance le jour du Grand Pardon.
Nous avons voulu par ce moyen de communication dépasser la réflexion spontanée :"Jona!! Le type qui a été avalé par une baleine!!"...
D'ailleurs un de nos grands maître le Gaon de Vilna dit , pour reprendre une des répliques de la pièce, que "Toute l'histoire de Yona n'est qu'une parabole pour nous faire réfléchir . A nous d'y puiser des réponses à nos question."
Et de nos jours, nous avons beaucoup d'interrogations.
C'est une pièce sur la tolèrance, la fraternité, la réflexion, la méditation, la religion en général et surtout le Judaïsme, le fanatisme...
C'est grâce aux commentateurs que nous pouvons avoir différents niveaux de lecture, différentes interprétations que nous vous soumettons sur une
imagerie symbolique

Cette pièce d'inspiration biblique, propose une réflexion sur le judaïsme en se référant aux commentateurs traditionnels.
Par sa mise en scène vivante, dynamique et drôle, ce spectacle, ouvert à tout public, a remporté un franc succés dans les communautés où il a été représenté.
Un débat avec les acteurs peut prolonger la soirée.
C'est pourquoi nous vous recommandons cette pièce dans le cadre de vos activités culturelles.
Pour tous renseignements, téléphonez à
Gilbert Lévy - 01 47 05 79 22 Fax 01 47 05 31 66

Cordial Chalom.

Moïse COHEN
Président du Consistoire de Par

mise en scène en photos

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L'art de la guerre par l'exemple,de Frédéric Encel

                        L'art de la guerre par l'exemple de Frédéric Encel

    Ccouv11.gifet ouvrage est né d'une ambition fort modeste proposer un aperçu de la pensée stratégique et de son application sur les champs de bataille, depuis les Premiers affrontements majeurs connus de la haute Antiquité jusqu'à ceux du Xxe siècle de notre ère, à travers soixante-quatre présentations d'événements militaires et de stratèges. Nous l'avons voulu clair concis mais détaillé. Un ordre à la fois thématique et chronologique des clés d'entrée, les renvois, un index abondant, des citations représentatives d'une pensée ou d'une réalité, les cartes et croquis, une bibliographie sommaire pour chaque entrée : nous avons souhaité que cet ouvrage puisse être utilisé comme un outil.
    Du reste, en entreprenant ce travail, nous n'avons jamais cherché à atteindre ce à quoi nul ne peut raisonnablement prétendre en parlant de stratégie militaire : l'exhaustivité. Et lorsque les grands analystes contemporains de la chose militaire et stratégique, historiens de haut vol comme John Keegan, ou analystes intuitif et " blanchis "sur les terrains d'affrontements tels que Gérard Chaliand, s'approchent effectivement de l'exhaustivité et parviennent avec talent à offrir de larges horizons, ils sont confrontés au sempitemel problème de la définition de la stratégie, de ses acceptions multiples, de ses liens complexes avec, en amont, le politique, et en aval le tactique. Qu'est-ce que la stratégie ? Même en ne considérant ce concept que dans son acception militaire (et non politique ou économique), toute réponse semble insuffisante, malaisée, incomplète. Surtout pas une science selon Clausewitz* pas védtablement ou du moins pas seulement une discipline, peut-être un art, la stratégie, à ce jour, ne connaît pas vraiment de définition précise et unanimement acceptée, ou plutôt, il en existe plusieurs en fonction des critères qu'on voudra bien retenir. Cest d'ailleurs ce que montre Hervé Coutou-Bégade lui-même, sans conteste le meilleur analyste et historien actuel de la stratégie, dans son incontoumable et fort complet Traité de stratéqie.

Notre oprinion : un livre remarquable, captivant comme un roman, où la stratégie de guerre n'est pas seulement un art martial, mais une tactique conceptuel, où l'extrapolation, l'anticipation d'une situation donnée permet de gagner ou de perdre une bataille.
On s'aperçoit que comme toute discipline, celle-ci plus qu'une autre, trouve son apogée dans les guerres menées par des hommes de grande pensée ou plus précisement de la pensée statégique incarnée sans conteste par Carl Von Clausewitz
" Carl von Clausewitz marque, avec son ouvrage inachevé De la guerre, une rupture
radicale dans ia façon de penser le phénomène de la guerre. Avant lui, la
littérature militaire était essentiellement descriptive et utilitaire, et non spéculative.
Même si son contemporain Jomini, comme lui fasciné par Napoléon, avait cherché à
dègager des principes pérennes sur la stratégie, indépendamment des modifications et des ruptures qu'apporte l'histoire en
matière d'armements ou d organisations des armées. Clausewitz, dont la pensée
dialectique cherche à échapper a tout dogmatisme emet l'idèe que chaque époque
tend à créer sa propre arène stratégique et que les guerres sont le reflet des sociétés qui les mènent.
" Clausewitz est sans rival en tant que penseur de la guerre dans son intègralitè
et dans sa relation avec le politique dont elle dépend "



Le Vent des Khazars, Marek Halter

                                                     Le Vent des Khazars


Pour profitez pleinement de votre
qtal.gif magazine il vous suffit de télécharger Quick Time version complète.

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marek3.jpgMarek Halter nous parle de son dernier ouvrage, les juifs de Kazars une histoire vraie romancée toutefois ou plutôt contée.
Marek Halter nous offre une très belle histoire sur la mémoire juive cachée et même oubliée. II est vrai qu'a notre époque, il est difficile d'imaginer qu'un peuple, les Khazars, ont un jour eu la bonne (?) idée de se convertir au judaïsme avec à leur tête, un roi qui était plutôt un sage qu'un guerrier, même si à l'époque, il fallait jouer de prudence et de tactique pour braver tous les peuples alentours !
Cette histoire n'aurait pu être qu'un lointain souvenir dans la mémoire collective du monde, mais Marek Halter nous prouve le contraire en expliquant au monde entier, que pendant trois siècles, un peuple a su préserver des valeurs et une religion qui n'étaient pas les leurs et qui allaient bouleverser l'histoire de cette partie du monde.
Entre fiction et réalité, l'auteur nous entraîne dans le monde du savoir et de la connaissance. Le héros, Marc Sofer, n'est que le fil conducteur de cette rocambolesque histoire et avec lequel nous remonterons le temps, afin de vivre les derniers grands moments de cette dynastie Khazars.
Avec la Khatum Attex, le Khagan Joseph et le messager Isaac Ben Éliézer, nous font vivre leur destin et leurs sentiments comme si nous étions leurs compagnons de route. L'amour traversera le temps pour toucher en plein coeur notre écrivain et il connaîtra les mêmes angoisses et les mêmes tourments que nos héros légendaires.
Un grand livre d'aventure et d'espionnage qui nous mène droit comme une flèche au plus profond de l'histoire des temps.
Nathalie Zylberman de radio Bethel-Vallée

On vous écrit de la Terre, Martin Jarrie

Nathalie Zylberman
Vallée F.M 96.6
Émission Beth-El Vallée

Les Éditions Rue du Monde.

                                                   On vous écrit de la Terre

 

 100 enfants du monde s'adressent à vous
Illustrations de Martin Jarrie.

En ce début de 3ième millénaire, voici enfin des paroles et des mots d'enfants qui en disent long sur la réalité humaine.
Ce livre qui est composé d'une centaine de lettres, racontent et expliquent aux adultes dans trois parties bien distinctes (les lettres pour le dire ; les lettres pour le crier et les lettres pour le rêver), la vie telle qu'ils la voient et la ressentent.

Tous ces enfants venus des quatre coins du monde, se sont exprimés avec leurs curs et leurs yeux encore candides, afin que nous comprenions bien leurs désirs et leurs souhaits. Ils ne sont ni utopistes, ni idéalistes, ils sont tout simplement réalistes et conscients que la vie d'un enfant n'est pas si simple, et que malgré Les droits des enfants, certain souffrent dans leur chair.

Séverine ( France) et Julien ( Chili ), nous expliquent aux pages 44 et 45 leur sentiment sur la guerre, et plus particulièrement, sur celle que l'on fait subir aux enfants.
Entre le recueillement à Oradour-sur-Glane et la future paix prochaine entre israéliens et palestiniens, ces deux enfants nous disent "stop à l'ignominie et à la honte". Ils nous disent que la Paix vaut son pesant d'or et que les enfants la désirent et l'attendent avec impatience.

Un livre écrit par des enfants mais à remettre de toute urgence aux adultes pour qu'ils retrouvent, une fois encore, leur enfance et tous les sentiments oubliés ou enfouis dans leur mémoire.

Livre présenté le 18/03/2001, émission Beth-El Vallée.
À retrouver sur Alliancefr.com

Le Livre noir, Vassili Grossman

Nathalie Zylberman
Vallée F.M 96.6
Émission Beth-El Vallée

Éditions du Livre de Poche
Paris

                                                           Le Livre noir
Sur l'extermination des Juifs en URSS et en Pologne (1941-1945)
Tomes 1 § 2
Vassili Grossman § Ilya Ehrenbourg

Un livre mémorial sur la Shoah rédigé pendant et après la guerre par le Comité Antifasciste Juif (CAJ) en URSS sous la direction de Vassili Grossman et Ilya Ehrenbourg. L'idée de l'ouvrage revenant à Albert Einstein, qui suggère de consigner par écrit dans un « livre noir », les atrocités dont sont victimes les populations juives.
Ce livre (rapports de commissions, comptes rendus, témoignages, lettres) d'une force peu commune, interdit de publication par Staline, va devenir un document historique essentiel. En effet, il foisonne de noms, de lieux, d'adresses, d'évènements qui permettent d'authentifier et d'établir les faits d'une manière certaine. C'est donc une uvre fondamental contre le négationnisme.
C'est également un livre qui permet de lutter contre l'oubli. En effet, les images qui nous viennent à l'esprit sont celles de ces corps décharnés et des monceaux de cadavres ; mais comment s'imaginer qu'avant, il y avait des hommes, des femmes et des enfants semblables à nous. ? La Shoah voulu par les nazis consistait à détruire l'être, mais également son passé et le réduire à l'état de masse indistincte jusqu'à l'oubli. Le Livre noir rétablit ces disparus dans leur statut d'être humain en les identifiant ainsi que leur mémoire et par-là même rend possible le devoir de mémoire, essentiel dans le judaïsme.

Ouvrage présenté dans le cadre de l'émission du 18/03/01
À retrouver sur Alliancefr.com

Terre blanche : journal d'un otage au Liban

Nathalie Zylberman
Vallée F.M 96.6
Émission Beth-El Vallée

Éditions Le Sarment

 

Terre blanche : Journal d'un otage au Liban
Antoine Joseph Assaf

Ce témoignage époustouflant, nous laisse comme un goût amer dans la bouche, à savoir : Si le pardon est possible après une telle souffrance ?

Ce journal écrit par un otage pendant un an au Liban est une oeuvre magique et terrifiante.

Une ode à la vie et à la liberté, mais également un dialogue vers l'autre. Quel étrange destin que celui d'être otage, dans un endroit du monde en pleine recherche d'identité, en pleine quête de deux peuples frères par le sang et ennemis dans le sang

Ce livre très poignant, nous livre et nous délivre des secrets les plus intimes mais des plus cruels aussi.

L'otage vit comme dans un monde réel et imaginaire, à certain moment les deux mondes se rejoignent pour n'en former qu'un seul et, là, nous comprenons toute l'ampleur de la souffrance et de la peur.

Un récit sur la vie et sur la mort, un récit sur le monde et sur la connaissance d'autrui et de soi-même. Un livre fort pour un public averti qui nous entraîne dans les méandres de l'être humain. Un livre à lire avec passion et discernement, pour comprendre l'homme.

Livre présenté dans le cadre de l'émission du 18/02/01
À retrouver sur Alliancefr.com