Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

‘‘Un million d’affamés souffrent en silence’’

                          ‘‘Un million d’affamés souffrent en silence’’

latet.jpgLe 27/08/07, Mercredi le bureau central de statistiques a publié des données particulièrement positives sur la croissance économique en Israël pour le premier semestre de l’année 2007. Mais alors que nombreux sont ceux qui préparent déjà leurs vacances pour les fêtes d’automne, environ un million de personnes en Israël vivent sous le seuil de pauvreté. Mais personne ne les entend. Les pauvres luttent quotidiennement pour survivre et n’ont guère le temps de participer à des manifestations. C’est pourquoi, jeudi matin, l’organisation Latet a organisé en leur nom un rassemblement de protestation, portant le titre ‘‘affamés en silence’’.

Environ 200.000 familles n’ont pas de pain pour nourrir leurs enfants, des pères et des mères prient chaque nuit d’avoir le lendemain de quoi rassasier ces derniers. Toutefois, la voix de tous ces gens là ne se fait pas entendre et les statistiques continuent à faire état de la croissance économique du pays, sans vraiment apporter de réconfort à ces familles qui savent ne pas être concernées par ces chiffres.

L’organisation caritative Latet a organisé jeudi matin, pour la première fois en Israël, une manifestation originale. Les organisateurs ont disposé sur la place Rabin à Tel Aviv des milliers de silhouettes blanches en carton, « dans le but de donner une expression et un droit d’exister à un million de personnes qui souffrent de la faim en silence, » comme a expliqué le président de l’organisation, Gilles Darmon.

« On demande toujours où sont les pauvres, pourquoi ils ne sortent pas dans les rues pour manifester et pourquoi nous ne les voyons jamais, » explique Darmon. « La raison de cette absence est que leur lutte quotidienne pour la survie les épuisent tellement, que les affamés n’ont pas la force et l’énergie de participer à des manifestations. Nous voulons que les gens puissent s’imaginer la place Rabin remplie à craquer par des milliers de gens affamés silencieux. »

Des pompiers israéliens envoyés en Grèce

                            Des pompiers israéliens envoyés en Grèce
 
Le 27/08/07, Israël a décidé d’envoyer une cinquantaine de pompiers et de secouristes en Grèce. Leur action sur place consistera à aider les forces locales à maîtriser l’immense incendie qui ravage le pays depuis plusieurs jours. D’après le dernier bilan, plus de cinquante personnes auraient péri dans les flammes et des dizaines d’autres seraient toujours portées disparues.

Suite à la propagation rapide et terrifiante des feux, qui ont déjà détruit des forêts entières, le Premier ministre Costas Caramanlis a décrété samedi l'état d'urgence sur l'ensemble du territoire ainsi que trois jours de deuil.

Le porte-parole des pompiers de Grèce, Nikos Diamandis, a déclaré que si les conditions atmosphériques s’amélioraient et si les vents faiblissaient, les efforts déployés jusqu’à présent pourraient s’avérer plus efficaces. Il a estimé que le feu avait déjà touché la moitié du territoire, rappelant qu’il s’agissait d’une catastrophe sans précédent par son ampleur dans l’histoire de son pays.

L’incendie a progressé dans la journée vers l’île d’Eubée, au Nord d’Athènes, menaçant des zones habitées. En outre, les flammes auraient gagné les environs des villages proches du site d'Olympie et de la ville de Pyrgos, au nord-ouest du Péloponnèse.

Les autorités grecques ont fait appel à plusieurs Etats européens pour solliciter leur aide en vue de venir à bout de ces incendies dévastateurs. Un certain nombre d’entre eux ont déjà répondu présents : La France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, la Hollande et la Norvège ont envoyé des canadairs pour aider les pompiers à maîtriser les flammes.

La Grèce attend de nouveaux renforts après trois jours d'incendies meurtriers

La Grèce attend de nouveaux renforts après trois jours d'incendies meurtriers
 
 
Article paru dans "Le Monde" , le 27/08/07
 
Des renforts venus de nombreux pays européens et d'Israël sont attendus en Grèce, lundi 27 août, où les incendies de forêt, désormais parmi les plus meurtriers qu'ait connus le monde en un siècle et demi, ont fait 63 morts, dont au moins sept enfants, selon un dernier bilan établi par les autorités qui ont décrété l'état d'urgence et un deuil national de trois jours.

La grande majorité des victimes (57 personnes) ont péri dans l'ouest du Péloponnèse, où les flammes ravagent depuis vendredi la région de Mégalopolis et ont approché dimanche les abords des villes de Kalamata, dans le Sud, et Pyrgos, dans l'Ouest. Des centaines de maisons ont brûlé et des milliers d'habitants ont dû fuir les flammes, trouvant refuge dans des écoles, des hôtels ou des centres hospitaliers. Après avoir été entouré par les flammes, le sanctuaire antique d'Olympie, inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco, a été sauvé de justesse par les pompiers. "Nous sommes au bord de la catastrophe nationale, c'est sans précédent", a affirmé le porte-parole des pompiers, Nikolaos Diamantis.

POLÉMIQUE SUR L'ORIGINE DES INCENDIES

Menacé de devoir rendre des comptes aux législatives anticipées prévues le 16 septembre, le premier ministre conservateur, Costas Caramanlis, a dénoncé ce week-end une origine criminelle des incendies : "Que tant de feux se soient déclarés en même temps dans tant d'endroits ne peut pas être le fruit du hasard." Le gouvernement a offert jusqu'à 1 million d'euros de récompense pour aider à l'arrestation des pyromanes. Mais pour l'opposition socialiste et la presse de gauche, il s'agit d'une manœuvre destinée à couvrir l'absence de prévention et la désorganisation de la lutte contre les feux.

Quatre Canadair bombardiers d'eau et 60 sapeurs-pompiers français ainsi que 30 pompiers chypriotes et un appareil italien sont déjà arrivés sur place pour prêter main-forte au millier de pompiers grecs et aux 425 militaires déployés sur place, avec seize avions et hélicoptères. Mais d'autres renforts sont annoncés : 55 pompiers israéliens sont partis lundi matin pour la Grèce, et des avions et des hélicoptères fournis par la Serbie, Israël, la Slovénie, l'Espagne, la Roumanie, l'Allemagne, la Norvège, les Pays-Bas et l'Autriche sont aussi attendus. Athènes a également sollicité l'aide des Etats-Unis et de la Russie.

Ces feux de forêt sont parmi les plus meurtriers depuis celui d'octobre 1871 à Peshtigo, dans le Wisconsin, aux Etats-Unis, où plus de 800 personnes avaient trouvé la mort. En mai 1987, un incendie de forêt en Chine avait fait au moins 119 morts dans le nord-est du pays. En août 1949, en France, dans les Landes, 82 sauveteurs avaient été tués, pris dans un nuage de feu provoqué par un changement brutal de la direction des vents.

Les Américains ont failli découvrir Ben Laden à l’hiver 2004-2005

        Les Américains ont failli découvrir Ben Laden à l’hiver 2004-2005

Article paru dans "L'Orient", le 27/08/07

Les forces américaines en Afghanistan étaient si proches de découvrir Oussama Ben Laden à l’hiver 2004-2005 que ses partisans étaient sur le point de l’abattre pour éviter sa capture, annonçait hier l’hebdomadaire américain Newsweek. L’entourage de Ben Laden, qui avait reçu l’ordre d’éliminer le chef d’el-Qaëda et de se tuer pour éviter d’être arrêté, était prêt à mettre l’ordre à exécution en utilisant un code spécial, quand les troupes américaines qui s’approchaient ont changé de direction, explique le magazine dans son édition parue aujourd’hui.


« S’il y a 99 % de risques que le cheikh (Ben Laden) soit capturé, il a dit à ses hommes qu’ils devaient tous mourir et le faire lui-même mourir en martyr », aurait déclaré, selon Newsweek, un chef égyptien d’el-Qaëda, cheikh Saïd, à un responsable taliban, Omar Farooqi. L’hebdomadaire américain, qui consacre sa couverture au cerveau des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, ajoute que les intenses recherches menées par Washington pour le retrouver avaient fait peu de progrès en six ans. « Il n’y a pas eu de sérieux indices sur Oussama Ben Laden depuis début 2002 », a dit Bruce Reidel, expert de l’Asie du Sud-Est à la CIA à la retraite. Newsweek ajoute que les responsables de la sécurité américaine pensent qu’el-Qaëda prépare des attentats contre l’Occident comparables à ceux du 11-Septembre.

P-O - Un haut responsable sécuritaire israélien met en garde contre un attentat

P-O - Un haut responsable sécuritaire israélien met en garde contre un attentat

Article paru le 27/08/07, dans "L'Orient" 

Le Shin Beth signale une forte augmentation du trafic d’armes entre Gaza et l’Égypte

Un haut responsable sécuritaire israélien a mis en garde dimanche le gouvernement contre le risque d’un attentat-suicide en Israël, que pourraient perpétrer des membres du mouvement islamiste Hamas. Le numéro deux du Shin Beth, le service de sécurité intérieure, a accusé la « direction extérieure du Hamas », basée à Damas, de pousser à un tel attentat, apprend-on de source gouvernementale. « Il y a une directive claire du Hamas à l’extérieur à des terroristes du Hamas en Cisjordanie de perpétrer un attentat meurtrier de grande envergure en Israël », a déclaré ce haut responsable, dont l’identité est tenue secrète. Selon lui, l’objectif est de torpiller toute chance d’accord entre Israël et l’Autorité palestinienne, dirigée par le président Mahmoud Abbas. Le dernier attentat en Israël revendiqué par le Hamas remonte au 31 août 2004 lorsque deux kamikazes avaient fait exploser leurs charges dans deux bus à Beersheva, faisant 16 morts.
Samedi matin, trois groupes armés – les Brigades des martyrs d’al-Aqsa, les Brigades Salaheddine des Comités de résistance populaire et un groupe lié au Front démocratique de libération de la Palestine – ont d’ailleurs mené une attaque en territoire israélien à partir de la bande de Gaza. Deux hommes avaient notamment réussi à s’infiltrer en territoire israélien, et ont ouvert le feu et lancé des grenades sur un bureau de liaison de l’armée israélienne. Il s’agissait de la première attaque de ce genre depuis juin. Les deux hommes ont été tués, ainsi que cinq autres Palestiniens lors de raids. Une huitième personne, un Arabe israélien de 13 ans, a été tuée par des tirs de soldats israéliens en Cisjordanie.

Rice rencontrera Abbas le 16 septembre à Ramallah
Le numéro deux du Shin Beth s’est par ailleurs alarmé d’une forte augmentation du trafic d’armes à la frontière entre la bande de Gaza et l’Égypte depuis la prise de contrôle du territoire par le Hamas à la mi-juin. Selon des informations recueillies par le Shin Beth, 40 tonnes d’armes et d’explosifs sont passés en contrebande d’Égypte à Gaza ces deux derniers mois, principalement par des tunnels. Pour le seul mois d’août, 13 tonnes d’explosifs et 150 lance-roquettes antichars RPG ont été introduits dans la bande de Gaza, selon cette source. Le Shin Beth a estimé à 33 tonnes les explosifs passés en 2006 contre 6 en 2005, en plus de 14 000 fusils d’assaut, de 150 RPG et de 20 missiles.
Creusés en six mois de part et d’autre de Rafah et ses environs, les tunnels longs de plusieurs centaines de mètres sont profonds de 6 à 15 mètres, selon les experts. Une source officielle palestinienne a, par ailleurs, annoncé que la secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice rencontrera le 16 septembre à Ramallah le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, avant une réunion internationale sur le Proche-Orient.
M. Abbas et le Premier ministre israélien Ehud Olmert vont par ailleurs se rencontrer demain à Jérusalem pour discuter des moyens de relancer le processus de paix, ont indiqué hier des responsables israélien et palestinien.

Ce qu'Israël proposera au prochain sommet avec les Arabes

             Ce qu'Israël proposera au prochain sommet avec les Arabes

Article paru dans "Ha'Aretz", le 27/08/07

A l'initiative du président Bush, un sommet régional est prévu cet automne pour proposer un règlement du conflit israélo-palestinien et israélo-arabe. Le journaliste de Ha'Aretz, Akiva Eldar, révèle les grandes lignes du plan de paix qu'Israël soumettra à ce sommet.    
    
Dans le cadre de l'accord de principes qui est en train d'être rédigé avant le prochain sommet régional, Israël va proposer qu'une route sécurisée à l'usage des Palestiniens entre la Cisjordanie et la bande de Gaza fasse partie d'un échange de territoires avec les Palestiniens. Mais si les Palestiniens vont disposer du contrôle de la route, Israël en conservera la souveraineté. Toutefois, cette route ne sera utilisée que lorsque l'Autorité palestinienne sous sa direction actuelle reprendrai le contrôle de la bande de Gaza [tenu aujourd'hui par le Hamas].

Israël pense que cela aidera le président Mahmoud Abbas et le Premier ministre Salam Fayyad à gagner le soutien de l'opinion publique à Gaza, qui vérifierait alors que le gouvernement du Hamas constitue un obstacle à la réouverture d'une voie de communication avec la Cisjordanie. [Les derniers sondages montrent une réelle baisse de la popularité du Hamas auprès des Palestiniens.]

Un haut représentant israélien, qui participe aux discussions avec les Palestiniens, a dit que cet accord de principe ne réglerait pas les détails des territoires devant être transférés aux Palestiniens en échange des blocs de colonies [en Cisjordanie], mais qu'il refléterait un large consensus sur les questions les plus sensibles, en laissant en suspens quelques difficultés. Les détails seraient réglés au cours de négociations, après le sommet de l'automne. Les Israéliens estiment que, pour les Palestiniens, ce passage sécurisé vaut bien davantage que le territoire qu'il représente en termes de superficie et qu'il devrait donc constituer un élément majeur de l'accord territorial.

Des sources proches du président palestinien Mahmoud Abbas affirment qu'il n'est plus opposé à la création d'un Etat avec des frontières provisoires après la signature de l'accord de principe, à condition qu'il reçoive des assurances internationales qui promettent de fixer une deadline pour la fin des négociations sur les frontières définitives entre Israël et l'Etat palestinien.

Voici la liste des propositions en train d'être finalisées :

1. Les frontières

Le point de départ est la clôture de séparation [le mur], sans autre zone destinée à l'expansion des colonies. Cela laisserait 92 % de la Cisjordanie aux Palestiniens. Cela représenterait davantage que le territoire à l'est de la clôture, mais moins que ce qui est prévu par les accords de Genève [qui prévoyaient plus de 96 % du territoire de la Cisjordanie aux Palestiniens].
Par ailleurs, les représentants israéliens évoquent la nécessité de commencer à appliquer les principes de la loi dite d'"évacuation-compensation" aux colons israéliens de Cisjordanie. Deux projets de loi ont déjà été proposés sur cette question, l'un par les députés Colette Avital (travailliste) et Avshalom Vilan (Meretz), l'autre par Amir Peretz et Youli Tamir (travaillistes).

2. Jérusalem

Israël accepterait de transférer aux Palestiniens, à échéance proche, un certain nombre de quartiers et de camps de réfugiés. Plus tard, davantage, voire la plupart des quartiers arabes de la Ville sainte seraient transférés aux Palestiniens. Le principe sous-jacent ressemble à celui du plan Clinton : les zones juives pour les Juifs, les zones arabes pour les Arabes. Les lieux saints dans la vieille ville seraient administrés conjointement par des représentants des trois religions, chacun responsable de ses lieux saints.

3. Réfugiés

Israël reconnaîtrait la souffrance des réfugiés palestiniens et accepterait indirectement une part de responsabilité quant aux réfugiés de la guerre de 1948. Israël participerait également à un projet international de relogement des réfugiés en Palestine, dans des territoires transférés aux Palestiniens ou dans les pays où ils vivent actuellement.

Même si l'administration américaine n'a pas contribué à la préparation de l'ordre du jour du prochain sommet de paix, elle considère cet accord de principe comme la clé de son succès et encourage les parties à progresser avant sa tenue. Les Américains pensent que cet accord améliorerait grandement les chances que l'Arabie Saoudite participe à ce sommet et soutienne économiquement et politiquement Abbas et le Premier ministre palestinien Salam Fayyad.

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Des mineurs momifiés dans le sel depuis 2 200 ans

                          Des mineurs momifiés dans le sel depuis 2 200 ans

momon.jpgArticle paru dans "Le Figaro" le 23/08/07

Les corps des trois mineurs, retrouvés en 2005, ont été ensevelis, il y a plus de 2000 ans.
Six corps en parfait état de conservation ont été découverts dans une mine du nord-ouest de l'Iran.
 
LES DÉCOUVERTES archéologiques sont rares dans la mine de sel de Chehr Abad, à côté de la ville de Zandjan, au nord-ouest de l'Iran. Mais elles sont toujours aussi extraordinaires. En juillet dernier, le sixième corps d'un homme en parfait état de conservation a été mis au jour. La peau, les os, les cheveux, les ongles et même ses vêtements, le sel a tout préservé.
 
Il s'agit encore une fois d'un mineur. Il a été enseveli là il y a plus de 1 800 ans, alors qu'il grattait les parois pour récupérer du sel. Les tremblements de terre sont fréquents dans la région et l'éboulement qui lui a coûté la vie a dû être provoqué par un séisme.
 
Le corps va très certainement être laissé sur place. C'est en tout cas ce que préconise Hassan Fazeli Nashli, directeur du Centre iranien de recherche archéologique. En effet, la conservation des cinq corps momifiés qui ont été exhumés pose d'énormes difficultés. Ils se dégradent lentement et rien ne permet d'affirmer aujourd'hui qu'ils pourront être exposés en 2008 au musée de Zandjan comme prévu.
 
Les corps organiques plongés dans le sel peuvent se conserver très longtemps, la preuve est faite avec les découvertes archéologiques de la mine de Chehr Abad. Mais ils se décomposent aussi dès qu'ils n'y sont plus. Les experts iraniens le découvrent avec effroi, car les mineurs momifiés font désormais partie du patrimoine national. Une rencontre est prévue à l'automne avec des spécialistes anglais et allemands afin de trouver en commun de nouvelles recettes de préservation réellement efficaces. Dans aucun pays une mine de sel n'a livré de tels trésors.
 
Le premier des « hommes de sel », comme on les appelle maintenant en Iran, a été découvert par hasard en 1993 par des mineurs, un an après la reprise de l'exploitation industrielle du sel. Son corps a été brutalement extrait de sa gangue de sel par un bulldozer, ce qui l'a quelque peu abîmé. Âgé d'une trentaine d'années, il avait les cheveux longs et une grande barbe. Il vivait à l'époque des Sassanides, il y a près de 1 700 ans. Le deuxième corps a été exhumé en 2004, non loin de l'endroit où le premier avait été trouvé.
 
Ensuite, l'année 2005 a été exceptionnelle avec la découverte de trois autres mineurs. Le premier était dans un triste état, sans doute mort écrasé par un rocher de près de deux tonnes au moment où il s'apprêtait à sortir avec du sel dans ses poches. Le deuxième, le mieux préservé de tous, était un adolescent. Il avait à ses côtés deux pots de terre portant encore des traces d'huile, qui lui servaient certainement à s'éclairer. L'un et l'autre ont été datés de la période plus ancienne des Achéménides, entre 550 et 300 av. J.-C. Aucune information n'a encore filtré sur la cinquième momie.
 
Avec leur ADN, leur contenu stomacal et les pollens accrochés à leur vêtements, les mineurs de Chehr Abad constituent une mine d'information. Ils devraient permettre aussi d'en savoir plus sur l'exploitation du sel qui a joué un rôle très important pour l'homme.
 
Mais pour l'heure, les archéologues iraniens ont deux priorités : assurer la conservation des momies et stopper l'exploitation de la mine, ce que ses propriétaires ne semblent pas pour l'instant prêts à accepter. Tout le monde est persuadé qu'il y a d'autres mineurs enfermés dans le sel.

La police empêche une rencontre mouvement islamique-Hamas

           La police empêche une rencontre mouvement islamique-Hamas

Le 23/08/07, Le cheikh Raed Salah, chef de la section Nord du mouvement islamique d’Israël, multiplie ses provocations mais il semble, malgré cela, jouir d’une immunité incroyable. Mercredi soir, il a organisé une rencontre entre des représentants de son mouvement et des délégués du Hamas dans un hôtel du quartier Est de Jérusalem.

La police, informée de ce programme, est intervenue sur les lieux pour interdire la tenue de la réunion. Mais une trentaine de participants tenaces ne se sont pas laissés intimider pour autant et ont tenté de se retrouver dans un autre local, dans le quartier arabe de Wadi Joz. Les policiers les ont rejoints et les ont dispersés à l’aide de gaz lacrymogènes. Curieusement, on ne signale aucune arrestation.

La réaction du mouvement islamique n’a pas tardé: "L’intervention de la police, affirment ses dirigeants, au cours de laquelle une grenade aveuglante a été lancée sur le cheikh Raed Salah et a blessé plusieurs personnes dont Salah lui-même, est une action pusillanime prouvant la haine et le désir d’humilier dont souffre la direction de l’establishment israélien. Israël veut imposer la situation sur la mosquée d’Al Aksa, en utilisant la force de ses armes".

Dans le cadre de ses déclarations hostiles à l’encontre d’Israël, Raed Salah avait commenté, samedi dernier, l’attentat dans la Vieille Ville de Jérusalem qui aurait pu se terminer tragiquement sans l’intervention courageuse d’un agent de la sécurité. Grâce à la vigilance de ce dernier, le terroriste, un Arabe de Kfar Manda, avait été poursuivi et abattu après avoir dérobé l’arme d’un autre garde. Salah avait alors prétendu: "Celui qui s’oppose à la politique d’Israël à Jérusalem risque d’être tué de sang froid".

Il y a deux semaines, le parquet avait annoncé que le cheikh risquait des poursuites judiciaires en raison de ses incitations à la violence. Il faisait allusion notamment au discours virulent que Salah avait prononcé pour dénoncer la construction de la passerelle à la porte des Maghrébins, à côté du Kotel. Il avait alors déclaré qu’il était du devoir de tout Musulman ou Arabe "d’aider le peuple palestinien à lancer une troisième Intifada". Il avait ajouté : "Nous connaîtrons nos heures les plus belles lorsque nous rencontrerons dieu en tant que martyrs, dans les territoires de la mosquée d’Al Aksa".

Bientôt de « l’électricité chabbatique » ?

                              Bientôt de « l’électricité chabbatique » ?

Le 23/08/07, La question de l’approvisionnement en électricité le Chabbat, dans un Etat juif, fait partie des casses-têtes auxquels se livrent depuis des décennies les spécialistes en « Loi juive et technologie ». Comment faire fonctionner tout un pays, avec ses infrastructures, mais aussi les ménages privés, en harmonie avec les principes éternels de la Thora ? Ce qui est interdit au niveau individuel serait-il autorisé à l’échelon collectif ?

Jusqu’à présent, dans certaines milieux orthodoxes, on préférait se passer des services étatiques, et utiliser des petits générateurs de quartiers, comme c’est le cas dans les zones à forte densité de population h’arédite, à Bené-Berak, Jérusalem, Bet-Shemesh, El’ad ou Rekh’assim. Mais ces procédés, tout en étant tolérés de facto, sont illégaux, et constituent un danger pour la sécurité des populations.

Le ministre des Infrastructures, Binyamin Ben Eliézer (Avoda), est à la recherche d’un système alternatif (!), et a demandé à ses services d’étudier la possibilité d’instaurer une nouvelle méthode qui permettrait d’approvisionner tout le pays, sans enfreindre les lois du Chabbat. Le ministre des Cultes, Itsh’ak Cohen (Shass), qui collabore au projet, a rappelé que les instances décisionnaires rabbiniques avaient déjà donné leur autorisation pour l’utilisation de main d’œuvre non juive dans ce genre de situations.

La Compagnie d’Electricité a été chargée (!) d’une part, d’encourager l’emploi de personnel non-juif, et d’autre part, de procéder à des travaux d’infrastructures, afin d’améliorer l’automatisation du système, et donc de réduire au maximum l’intervention humaine dans le processus d’approvisionnement en électricité.

Cette solution initiée par Fouad (Ben Eliézer), tend aussi à résoudre le problème de la surconsommation d’électricité en fin de semaine, tout particulièrement chez les familles religieuses, qui sont généralement à la maison, et qui, le vendredi, sont de grandes consommatrices d’électricité. Pour le ministre, « l’électricité du chabbat n’apportera que des avantages. Elle apportera plus de sécurité, améliorera la qualité de l’air, et fera baisser les coûts énergétiques, puisque jusqu’à présent, tous les générateurs de quartiers fonctionnaient au mazout.»

Et aussi, rajoutons-le, ce système d’électricité permettra de mettre, pour une fois, toute la population…en phase !