Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
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En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Une mosquée s'effondre à Beït Hanoun à la suite de combat

           Une mosquée s'effondre à Beït Hanoun à la suite de combat

BEÏT HANOUN, Gaza - Une mosquée où s'étaient retranchés une soixantaine d'activistes palestiniens armés s'est effondrée à la suite d'affrontements à Beït Hanoun, dans le nord de la bande de Gaza, rapportent des témoins et l'armée israélienne.

Les Palestiniens armés s'étaient barricadés la veille au soir à l'intérieur de la mosquée al-Nassir face à l'avancée des troupes israéliennes. Ils ont semble-t-il pris la fuite avant que le bâtiment ne s'écroule.

Les échanges de tirs s'étaient poursuivis toute la nuit, endommageant fortement l'édifice, et des bulldozers de l'armée israélienne sont entrées en action à l'aube pour forcer un mur extérieur de la mosquée.

Ils ont également lancé des grenades assourdissantes et des gaz lacrymogènes à l'intérieur du lieu de culte.

Selon des témoins, les Palestiniens sont parvenus à prendre la fuite, protégés par une dizaine de femmes s'interposant en "boucliers humains" entre les forces israéliennes et la mosquée.

Deux d'entre elles ont été tuées et six autres blessées, ont déclaré des médecins.

L'armée israélienne a confirmé que les activistes armés s'étaient enfuis et le Hamas a indiqué qu'ils ne se trouvaient plus à Beït Hanoun.

Peu de temps après leur fuite, des témoins ont vu le toit de la mosquée s'affaisser et les murs s'effondrer. Le minaret se dresse toujours.

"La majeure partie de la mosquée s'est effondrée", a déclaré un des Palestiniens armés, qui a ajouté que personne ne se trouvait sous les décombres.

L'armée israélienne a confirmé, ajoutant que l'édifice n'avait pas résisté aux douze heures d'affrontements.

 

Israël veut "éviter une libanisation de Gaza", selon l'ambassadeur en France

Israël veut "éviter une libanisation de Gaza", selon l'ambassadeur en France

L'offensive israélienne menée ces deux derniers jours dans la Bande de Gaza est un "effort pour éviter une libanisation de Gaza", avec un "armement massif", a déclaré jeudi Daniel Shek, ambassadeur d'Israël en France.

Dans une interview sur la chaîne LCI, le nouvel ambassadeur israélien en France, qui a pris ses fonctions courant septembre, a estimé que cette offensive était "avant tout un effort d'éviter une libanisation de Gaza", afin d'éviter "la même situation qu'au Liban après le retrait israélien en 2000".

Rappelant qu'il y avait eu "des provocations du Hezbollah et un armement massif" au Liban, il a affirmé que "la même chose est en train de se passer à Gaza", avec la multiplication "des tirs de roquettes", et "une multitude de tunnels par où passent des armes de plus en plus perfectionnées".

Il a souligné toutefois qu'il n'y avait "pas une position de principe d'Israël contre le Hamas", et que "rien n'était inévitable". "S'il y a du côté palestinien quelqu'un qui veut dialoguer" avec une "légitimité", a-t-il ajouté, "ce n'est pas Israël qui va lui fermer la porte".

Il a également remercié l'armée française de participer à la FINUL (Force Intérimaire des Nations Unies au Liban), une mission "cruciale". "Ils donnent pour la première fois une véritable chance à la fois au sud du Liban et au nord d'Israël de vivre en paix" a-t-il estimé.

Concernant le récent conflit avec le Liban, Daniel Shek a estimé que le Hezbollah, "atteint militairement", "prend une tournure plus politique je leur souhaite bonne chance". "C'est la responsabilité de la communauté internationale que le Hezbollah ne devienne plus le fauteur de troubles qu'il a été depuis bien des années" a-t-il insisté.

Soldat israélien enlevé: le Hamas participe aux discussions du Caire

   Soldat israélien enlevé: le Hamas participe aux discussions du Caire

Une délégation du Hamas devait être dépêchée de Syrie lundi pour discuter au Caire avec des responsables égyptiens d'un éventuel échange de prisonniers en Israël contre la remise en liberté du soldat israélien capturé par le groupe islamique palestinien le 25 juin dernier, selon Moussa Abou Marzouk, chef adjoint du bureau politique du Mouvement de la résistance islamique à Damas.

Le groupe serait conduit par Imad al-Alami, membre du bureau politique, qui rencontrera le général Omar Souleiman, chef du renseignement égyptien. L'entretien portera sur le sort du militaire Gilad Shalit et la formation d'un gouvernement palestinien d'unité nationale.

M. Abou Marzouk a déclaré que les discussions sur un échange de prisonniers avaient progressé mais achoppaient encore sur différents points comme le calendrier, les noms et nombres de prisonniers palestiniens qui seraient relâchés. Quelque 1.400 Palestiniens, dont 400 femmes et enfants, pourraient être relâchés en trois fois.

L'enlèvement du colonel Shalit, qui pourrait être retenu dans la Bande de Gaza, a déclenché une offensive militaire israélienne qui a tué plus de 200 Palestiniens dans ce territoire.

Le ministre israélien aux Infrastructures Benyamin Ben-Eliezer, en visite au Caire le mois dernier, a affirmé que son gouvernement acceptait les conditions proposées par l'Egypte mais que le chef politique du Hamas à Damas, Khaled Méchaal, avait fait échouer l'accord sur un échange.

Pour ce qui est de la formation d'un gouvernement palestinien d'unité nationale, M. Abou Marzouk accuse le Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas d'avoir bloqué les tentatives d'accord, notamment en acceptant de reconnaître le droit à l'existence d'Israël en échange de la création d'un Etat palestinien en Cisjordanie et à Gaza. Les tensions entre le gouvernement du Hamas et le Fatah ont provoqué des affrontements ces derniers mois dans les Territoires.

Sharon Stone parraine une rencontre d'artistes israéliens et libanais

      Sharon Stone parraine une rencontre d'artistes israéliens et libanais

 

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LOS ANGELES - L'actrice américaine Sharon Stone va présenter une rencontre musicale entre artistes israéliens et libanais à la mi-novembre aux Etats-Unis destinée à lever des fonds pour "Seeds of peace", a annoncé lundi cette association oeuvrant pour la paix au Proche-Orient.

La jeune chanteuse israélienne Liel chantera entre autres aux côtés des artistes libanais Shadi Nadaf et Giovanni lors de ce gala le 13 novembre dans un grand hôtel de Los Angeles où chaque place coûtera 1.000 dollars, a précisé "Seeds of peace" (graines de paix) dans un communiqué. L'association veut promouvoir la paix dans la région, à nouveau embrasée l'été dernier par le conflit entre Israël et la milice chiite libanaise du Hezbollah, en mettant en contact de jeunes Israéliens et Arabes. Elle organise notamment des séjours pour adolescents chaque été aux Etats-Unis.

Sharon Stone, propulsée au firmament des stars de Hollywood depuis le thriller érotique "Basic instinct" il y a 15 ans, s'est récemment distinguée pour son activisme politique et social, notamment en faveur des victimes du cyclone Katrina à la fin de l'été 2005.

Un ressortissant espagnol libéré par ses ravisseurs à Gaza

             Un ressortissant espagnol libéré par ses ravisseurs à Gaza


Roberto Villa Sexto a été relâché lundi soir, quelques heures après avoir été enlevé près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza

Le rapt de cet employé de l'ONG "Assemblée coopérative pour la paix", n'a pas été revendiqué. Les forces de sécurité palestiniennes affirment néanmoins connaître l'identité des ravisseurs et promettent de les poursuivre en justice. La semaine dernière déjà, un photographe espagnol avait été enlevé avant d'être relâché, quelques heures plus tard. L'Autorité palestinienne condamne fermement ces enlèvements. Ce genre de rapt se multiplie dans les territoires palestiniens, plongés dans un chaos sécuritaire sur fond d'affrontements entre partisans du Président Abbas et militant du Hamas au gouvernement depuis mars.


Israël envisage d'étendre son offensive militaire dans la Bande de Gaza

    Israël envisage d'étendre son offensive militaire dans la Bande de Gaza

Israël envisage d'étendre son offensive militaire dans la Bande de Gaza et décidera dans les jours qui viennent le type d'opération à mener, a annoncé le Premier ministre Ehoud Olmert devant une commission parlementaire.

Toutefois, cette opération n'entraînera pas l'armée israélienne jusqu'à la région côtière, a souligné Ehoud Olmert cité par Limor Livnat, un parlementaire membre de la commission des Affaires étrangères et de la Défense. Olmert n'a fourni aucun autre détail à la commission.

Israël est en opération dans la Bande de Gaza depuis le mois de juin dernier après la capture d'un caporal et la mort de deux morts dans un raid attribué au Hamas contre un avant-poste militaire israélien à la frontière avec la Bande de Gaza.

Les travaillistes restent au gouvernement israélien

           Les travaillistes restent au gouvernement israélien

Le Parti travailliste israélien a décidé lors d'un vote dimanche de rester au gouvernement, bien que le Premier ministre de centre-droit Ehoud Olmert veuille faire entrer l'extrême droite dans la coalition.

Ce vote ouvre la voie à Ehoud Olmert pour faire entrer au gouvernement le chef d'"Israël Beitenou" ("Israël notre maison"), Avigdor Lieberman, ainsi que son parti extrémiste. Cela augmentera le soutien dont bénéficie le Premier ministre au Parlement à l'approche de votes importants, notamment le budget.

M. Lieberman est contesté, notamment pour avoir appelé à bombarder l'Iran, l'Egypte et des centres de populations palestiniens, et à redessiner les frontières d'Israël pour exclure une grande partie de ses citoyens arabes.

Au terme d'une convention orageuse, le parti a approuvé la position de son chef, le ministre de la Défense Amir Peretz, selon laquelle il était préférable de rester au gouvernement et d'influencer sa politique plutôt que de rejoindre les rangs de l'opposition parlementaire.

M. Peretz a toutefois dénoncé les idées de M. Lieberman. "Nous parlons d'un homme qui a une vision du monde extrême (...) et exaspérante", a-t-il déclaré. "Nous resterons (au gouvernement) pour ne pas laisser ces vues se réaliser".

Ouverture d'une information judiciaire en Israël sur Ehud Olmert

        Ouverture d'une information judiciaire en Israël sur Ehud Olmert

La police israélienne a ouvert une information judiciaire pour déterminer s'il y a lieu d'ouvrir une enquête sur de possibles activités illégales du Premier ministre Ehud Olmert lors de la privatisation d'une banque, annonce le ministère de la Justice.

Moshe Cohen, porte-parole du ministère de la Justice, a déclaré qu'il fallait des éléments concrets avant l'ouverture par la police d'une enquête sur la vente, en 2005, de la banque Leumi, alors qu'Olmert était ministre des Finances.

La police n'a fait aucun commentaire dans l'immédiat.

Selon des médias israéliens, Olmert est soupçonné d'avoir favorisé les intérêts de deux hommes d'affaires étrangers lors de la vente de la banque dont le groupe d'investissement américain Cerberus-Gabriel a pris le contrôle pour la somme de 2,47 milliards de shekels (540 millions de dollars).

Selon le site internet israélien Ynet News Web, le Contrôleur d'Etat devrait formuler la semaine prochaine une recommandation sur l'ouverture d'une enquête.

Le procureur général Menachem Mazuz aurait alors six mois pour donner suite à cette recommandation.

Olmert, dont la popularité a chuté après la récente guerre au Liban, a par ailleurs été mise en cause pour une importante "remise" dont il aurait bénéficié lors de l'achat, en 2004, d'un luxueux appartement à Jérusalem.

Son entourage n'a fait aucun commentaire sur ce dossier, mais Olmert a assuré que les transactions immobilières qu'il avait réalisées avaient toujours été légales. Il a aussi dit n'avoir rien à se reprocher à propos des nominations auxquelles il a procédé à la direction des PME lorsqu'il était ministre de l'Industrie, en 2004.

 

 

 

Israël: optimisme prudent quant à la libération du soldat Shalit

          Israël: optimisme prudent quant à la libération du soldat Shalit

JERUSALEM - Israël affichait vendredi un optimisme prudent quant à une libération rapide de son soldat capturé en juin alors que le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, doit se rendre au Caire pour discuter d'une solution à cette affaire.

Ce sentiment était patent, notamment, dans les propos tenus à la radio militaire par le ministre des Infrastructures, Binyamin Ben Eliezer, proche du dossier et rentré récemment d'Egypte, où il a rencontré le président Hosni Moubarak qui joue depuis le début un rôle de médiation clé. "Etant au fait de tous les détails concernant cette affaire, je préfère me taire. Je suis revenu optimiste de ma récente visite au Caire et je le reste", a déclaré M. Ben Eliezer à la radio militaire. Ce ministre, membre du cabinet sécuritaire, a rencontré le 19 octobre au Caire le président égyptien Hosni Moubarak et le chef des renseignements Omar Souleimane, chargé des négociations dans cette affaire. "Tout ce que je puis vous dire, c'est que je remercie grandement le président Moubarak et le général Souleimane", a déclaré M. Ben Eliezer. "Je suis rentré du Caire avec le sentiment que les Egyptiens, sur cette question, ont une obsession : en finir.
 
C'est ce que j'ai dit à Noam Shalit, le père du soldat, à mon retour", a poursuivi le ministre. Le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, doit se rendre au Caire dans les "prochains jours" pour discuter d'une proposition égyptienne d'échange de prisonniers palestiniens détenus en Israël contre le caporal Shalit, a-t-on appris jeudi auprès du Hamas. M. Mechaal réclame la libération de 1.000 détenus palestiniens par Israël.
 
Selon la radio militaire, le déplacement de ce dirigeant du mouvement islamiste pourrait avoir lieu cette fin de semaine et l'accord pour une libération de Shalit pourrait alors être conclu lors de discussions avec le président Moubarak et M. Souleimane. "La transaction dont les Egyptiens font état, Israël devra faire avec et je ne puis en dire plus", a dit M. Ben Eliezer en référence à la proposition d'échange de détenus suggéré par les égyptiens. Khaled Mechaal, basé à Damas, "se rendra au Caire dans les prochains jours dans le cadre d'une visite officielle pour rencontrer le gouvernement égyptien" et discuter "de la question du soldat israélien prisonnier et d'un échange avec des prisonniers palestiniens", a affirmé jeudi à Gaza un porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum. "Rencontre cruciale demain (samedi) en Egypte en vue de la libération de Gilad Shalit", titre en "une" le quotidien Haaretz.
 
L'Egypte mène depuis le 25 juin - date de la capture en Israël du caporal israélien Gilad Shalit par un commando palestinien, dont faisait partie la branche armée du Hamas, à la lisière de la bande de Gaza - une médiation pour obtenir sa libération. Israël qui a rompu en avril tous ses contacts avec l'Autorité palestinienne qu'il considère comme une entité "terroriste" après la mise en place du gouvernement issu du mouvement radical Hamas, se refuse officiellement à envisager une quelconque transaction pour la libération du soldat Shalit. La solution envisagée consisterait à convaincre le Hamas de libérer le soldat Shalit, Israël s'engageant à libérer dans les deux mois suivant, un millier de détenus palestiniens, a rapporté la radio militaire citant des hauts responsables israéliens.
 
La formule permettrait à Israël de ne pas apparaître comme ayant cédé face aux terroristes du Hamas, la libération des prisonniers palestiniens pouvant alors être mise sur le compte d'un geste de l'Etat hébreu envers le président Mahmoud Abbas que le Premier ministre Ehud Olmert affirme vouloir rencontrer prochainement. Sur le terrain, trois Palestiniens ont été tués vendredi par l'armée israélienne dans le secteur de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie. Par ailleurs, l'armée de l'air israélienne a effectué avant l'aube un raid à Jabalia, au nord de la bande de Gaza. L'objectif visé était un bâtiment servant de cache d'armes. Ses occupants ont été prévenus avant l'attaque, a souligné un porte-parole militaire.

Une visite d'eurodéputés en Israël reportée à cause du refus du gouvernement israélien de recevoir Marine Le Pen

Une visite d'eurodéputés en Israël reportée à cause du refus du gouvernement israélien de recevoir Marine Le Pen

JERUSALEM  - Le Parlement européen a reporté la visite d'un groupe d'eurodéputés en Israël et au Proche-Orient en raison du refus du gouvernement israélien de recevoir Marine Le Pen, qui devait faire partie de la délégation, a-t-on appris vendredi auprès du ministère israélien des Affaires étrangères et du Parlement européen.

La vice-présidente du Front national devait faire partie de la délégation du Parlement européen, qui devait effectuer une tournée au Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens du 28 octobre au 4 novembre.

La délégation dirigée par le chrétien-démocrate allemand Elmar Brok, président de la commission des Affaires étrangères du Parlement européen, devait notamment être reçue par le Premier ministre israélien Ehoud Olmert. Tous les groupes politiques y était représentés. Marine Le Pen y figurait en tant que représentante des non-inscrits.

Mais les autorités israéliennes ont fait savoir au Parlement européen qu'il n'était pas question de recevoir une délégation comprenant la fille de Jean-Marie Le Pen. Le président du FN a été plusieurs fois condamné par la justice notamment pour avoir qualifié les chambres à gaz de "point de détail" de l'histoire de la Seconde guerre mondiale.

"Nous avons dit à l'UE que si la délégation comprenait des dirigeants de partis racistes ou des négationnistes de la Shoah, elle ne serait pas reçue par nos dirigeants", a expliqué Mark Regev, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères. Il a ajouté qu'Israël n'avait en aucun cas interdit l'entrée sur son sol de Marine Le Pen.

Une porte-parole du Parlement européen a précisé que la visite avait été reportée pour des "raisons techniques liées au bon déroulement du programme".