Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Une Israélienne tuée par une roquette palestinienne, menaces d'Israël

  Une Israélienne tuée par une roquette palestinienne, menaces d'Israël

JERUSALEM  - Une Israélienne a été tuée mercredi et un homme grièvement blessé par des tirs de roquettes depuis la bande de Gaza, une attaque qui incite Israël à envisager d'y élargir ses opérations militaires.

L'Israélienne, âgée de 57 ans, selon un porte-parole de la police, a été tuée par le projectile tiré depuis le nord de la bande de Gaza contre la ville de Sdérot, et un autre Israélien, âgé de 24 ans, a été très grièvement blessé aux jambes. Tous deux se rendaient à leur travail quand trois salves de six roquettes se sont abattues sur le centre de Sdérot (24.000 habitants), dans le désert du Néguev (sud), selon la police. Le blessé et une dizaine d'autres personnes en état de choc ont été hospitalisés. Les roquettes artisanales palestiniennes n'avaient pas causé mort d'homme depuis juillet 2005. Selon la radio militaire israélienne, l'une d'elles est tombée mercredi près de la demeure du ministre de la Défense, Amir Peretz.

Dans des communiqués séparés parvenus à l'AFP, le Jihad islamique et les brigades Ezzedine Al-Qassam, l'aile militaire du mouvement islamiste Hamas au pouvoir, ont revendiqué ces tirs. Depuis septembre 2000, neuf personnes ont été tuées en Israël, dont six à Sdérot, par des chutes de roquettes tirées à partir du nord de la bande de Gaza. Toujours mercredi, deux autres roquettes ont été tirées à partir de la bande de Gaza contre le sud d'Israël sans faire de blessé, selon une source policière.

Ces attaques sont survenues alors que le Premier ministre Ehud Olmert et le tiers des membres de son gouvernement se trouvaient à Los Angeles, aux Etats-Unis, pour le congrès annuel des communautés juives américaines. Interrogé par la radio de l'armée israélienne, le ministre de la Sécurité intérieure, Avi Dichter, a affirmé depuis Los Angeles: "Les opérations menées jusqu'ici doivent être élargies", et estimé qu'il peut s'agir "autant d'opérations terrestres qu'aériennes. "Le gouvernement doit donner l'ordre à l'armée de stopper totalement les tirs de roquettes. L'armée doit trouver des solutions. Il faut mener des opérations d'un type différent pour stopper ces tirs", a-t-il ajouté. Egalement interrogé sur ces ondes, le ministre sans portefeuille Eytan Cabel a renchéri: "Ca suffit! Tsahal (l'armée) doit mener une opération dure et sans équivoque, même si nous savons que des tirs de roquettes peuvent encore se produire par la suite, car la situation actuelle est intolérable".

Même point de vue du ministre de la Justice, Méir Cheetritt, pour qui "Israël doit riposter militairement à chaque tir de roquette Qassam, tout en recherchant une solution politique au conflit avec les Palestiniens". La veille, le chef du service de la sécurité intérieure israélien (Shin Beth), Youval Diskin, avait menacé d'une "confrontation militaire de grande envergure dans la bande de Gaza, si les éléments modérés de l'Autorité palestinienne ne se renforcent pas". "Israël n'a pas de bonnes options à Gaza, il n'y en que des mauvaises, et nous devons choisir la moins pire", a ajouté M. Diskin en soulignant que 30 tonnes d'armes ont été passées en contrebande dans la bande de Gaza, via des tunnels creusés sous la frontière avec l'Egypte, depuis le retrait israélien de ce territoire achevé en septembre 2005.

Israël a lancé il y a une semaine une attaque meurtrière dans le nord de Gaza qui s'est soldée par la mort de 19 Palestiniens, dont une majorité de femmes et d'enfants, dans la ville de Beit Hanoun. Le maire de Sdérot, Eli Moyal, a mis les autorités israéliennes en garde contre la poursuite d'une situation dans laquelle ses administrés "sont pris pour cible, comme des lapins". Il a appelé la population à ne pas s'éloigner des zones où se trouvent des abris et bâtiments publics protégés.

 

Une Israélienne tuée par une roquette près de Gaza

                        Une Israélienne tuée par une roquette près de Gaza

SDEROT, Israël  - Une roquette tirée de la bande de Gaza par des activistes palestiniens a tué une femme âgée et blessé une autre personne mercredi dans la ville israélienne de Sderot, rapportent des médecins.

C'est la première fois depuis juillet 2005 que des roquettes artisanales palestiniennes causent la mort d'un ou plusieurs Israéliens dans des villes et villages proches de la bande de Gaza.

L'aile militaire du mouvement islamiste Hamas a dit avoir tiré deux roquettes sur Sderot. La chaîne de télévision israélienne Channel 2 a dit que six roquettes avaient touché la ville vers l'heure de pointe du matin.

Les autorités israéliennes ont annoncé qu'elles riposteraient à ces tirs.

"Des tireurs de roquettes palestiniens prennent pour cibles des civils israéliens. Nous ne tolérerons pas de telles attaques et prendrons toutes mesures nécessaires pour neutraliser cette menace", a déclaré David Baker, représentant des services du Premier ministre israélien.

Selon les services de secours, la roquette qui a fait des victimes dans la ville est tombée dans une rue d'un secteur résidentiel. La femme tuée avait environ 70 ans. Sderot est souvent la cible de tirs de roquette palestiniens.

Des roquettes se sont aussi écrasées sur un hameau israélien des environs, mais on ignore si elles ont fait des victimes, ont indiqué les services de secours.

L'armée israélienne effectue régulièrement des raids sur Gaza pour tenter de mettre fin aux tirs de roquettes.

La semaine dernière, 19 civils palestiniens avaient été tués par des tirs d'artillerie israéliens à Beït Hanoun, ville du nord de la bande de Gaza située non loin de Sderot.

Israël a ensuite parlé d'une "erreur technique" en faisant savoir que le raid visait des zones d'où étaient lancées des roquettes, mais le Hamas et d'autres groupes armés avaient annoncé des représailles à venir.

Cabinet palestinien d'union: le Hamas intraitable sur la reconnaissance d'Israël

Cabinet palestinien d'union: le Hamas intraitable sur la reconnaissance d'Israël

GAZA - Le Hamas persistait mardi dans son refus de voir le futur cabinet palestinien d'union nationale reconnaître Israël, une condition à la reprise de l'aide occidentale, alors qu'un responsable israélien a sévèrement critiqué le Premier ministre pressenti pour le diriger.

"Il n'a pas été demandé au prochain gouvernement de reconnaître Israël et il ne le reconnaîtra pas", a déclaré le numéro deux du bureau politique du Hamas, Moussa Abou Marzouk, basé à Damas, à l'agence de presse palestinienne Ramattan.

"Cette question de reconnaissance d'Israël est sans précédent sur le plan international. Il n'a pas été demandé aux deux Allemagne (de l'ouest et de l'est) de se reconnaître l'une l'autre alors que le monde entier les avait reconnues", a ajouté M, Marzouk.

Citant également l'exemple des deux Corée et de la Chine et Taiwan, il s'est interrogé: "Pourquoi la Palestine, qui n'est pas encore un Etat, doit-elle reconnaître Israël?". Il a en outre affirmé que le Hamas, qui contrôle le gouvernement palestinien depuis mars, renoncerait "à 11 ou 12 portefeuilles" dans un futur cabinet d'union auquel se joindrait le parti Fatah du président Mahmoud Abbas. Les déclarations de M. Abou Marzouk surviennent alors que M. Abbas et le Hamas semblent sur le point de sceller un accord sur la composition du futur cabinet après plusieurs mois d'impasse.
 
Un précédent accord conclu en septembre sur la plate-forme politique du cabinet d'union avait été torpillé par une série de déclarations de chefs du Hamas refusant toute reconnaissance d'Israël ou des accords passés comme l'exige l'Occident. Le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a pour sa part affirmé à l'AFP que le document dit "d'entente nationale" qui servira de base à la plateforme politique du cabinet d'union "n'offre pas une reconnaissance de l'occupation ou d'Israël". "Ce document parle du retrait israélien des territoires palestiniens occupés en 1967, de Jérusalem, des colonies juives, des relations internationales et de la résistance", a-t-il ajouté. "Le Hamas ne reconnaîtra pas Israël, qui occupe la terre, tue et commet des massacres", a poursuivi le porte-parole. Il a répété que le Hamas "n'est pas favorable à la solution de deux Etats (la Palestine et Israël) car cela revient à reconnaître Israël".
 
En visite en Jordanie, M. Abbas a pour sa part démenti s'être entendu avec le Hamas sur l'identité du futur Premier ministre, des sources du Fatah et du mouvement islamiste ayant ces derniers jours affirmé que le poste irait à l'universitaire Mohammed Chbeir. "Il n'y a pas, comme il a été dit à Gaza, de noms spécifiques pour la fonction de Premier ministre. Des noms circulent mais il n'y a pas encore eu de décision sur une personne en particulier", a déclaré M. Abbas à l'issue d'un entretien avec le roi Abdallah II, selon le communiqué du palais royal à Amman. M. Abbas, qui a informé le souverain jordanien des efforts déployés pour la mise en place d'un gouvernement d'union, a décrit M. Chbeir comme "une personnalité connue", tout en précisant que les noms d'autres candidats étaient en cours de discussion.
 
En Israël, le ministre de la Sécurité intérieure Avi Dichter s'en est pris mardi à M. Chbeir lui reprochant d'avoir été à la tête d'une université "pépinière de terroristes et d'assassins", dans une interview à la radio publique. Il a estimé dans ces conditions que sa nomination à la tête d'un nouveau cabinet ne suffirait pas à convaincre Israël de renouer le dialogue et de lever les sanctions économiques infligées aux Palestiniens. Les Palestiniens espèrent qu'un nouveau cabinet permettra une reprise des aides financières directes au gouvernement de l'Autorité palestinienne, que les Etats-Unis et l'UE ont suspendues depuis l'arrivée du Hamas à sa tête.

L'enfant silence (Partie 3)

                                            L'enfant silence (Partie III)

Partie II

Lorsque sa grand-mère vint vivre auprès d’eux, la pression sur sa mère s’accentua. Elle n’arrivait plus à faire face contre ces deux oppositions vindicatives et Esteban sentit que les Mauvais allaient gagner la partie. Alors il se mit à tracer des lettres sur le tableau qui était dans la chambre de sa petite sœur. Personne ne voulut croire qu’il était capable d’un tel exploit, mais lorsqu’il le renouvela devant la famille assemblée, la mère jubila, la preuve était faite que l’ambiance familiale lui était favorable et s’il était capable d’imiter sa petite sœur c’est que son intelligence pouvait s’éveiller. Soutenu par l’amour et l’aide des siens il allait sûrement progresser très vite, et il ne fut plus question de placement.
Esteban qui savait lire et écrire depuis longtemps put en toute quiétude continuer la vie qui lui plaisait. De temps à autre il ajoutait un élément à son nouveau savoir, ce qui ravissait sa mère et la confirmait dans la mauvaise opinion qu’elle avait des médecins. Depuis qu’elle avait compris que son fils était un enfant à part, elle avait cherché par mille moyens, par les jeux les plus inventifs possibles à rentrer en communication avec lui. Elle avait toujours refusé l’idée qu’il soit autiste et un jour, elle eût la merveilleuse idée de se mettre au piano et d’inventer des phrases. Elle jouait quelques notes et les traduisait en mots. Esteban comprit immédiatement ce jeu-là et ils s’inventèrent un langage propre à eux deux où ils pouvaient exprimer tout leur amour.
Son père trouvait cela insensé et pour éviter de provoquer sa colère ils ne l’utilisaient jamais en sa présence, sauf s’ils  avaient  quelque chose d’urgent à se dire. Avec le temps ils avaient élaboré une véritable langue avec ses règles et ses codes. Esteban se disait qu’il n’y avait que la musique qui possédait les mots et les secrets de l’Amour. Parfois lorsqu’il passait devant sa mère, il sifflotait un air dont ils étaient les deux seuls à  connaître le sens et cela le remplissait de bonheur et allégeait son corps plombé par les mots du dedans.

Une fois que sa crise fut passée, il se releva joyeusement et partit en courant suivi de Mischa et Baloo. Maintenant que toute sa tension était évacuée, que son corps s’était allégé, il pouvait aller jouer. Il se sentait libre et heureux, et tous les trois filèrent en riant vers la forêt pour voir s’ils trouvaient des champignons. Ils passèrent le reste de l’après-midi à rire, chahuter et faire des concours de sifflements.

Après dîner, quand il regagna sa chambre, comme chaque soir, il s’assit en tailleur, le visage tourné vers le mur blanc, il ferma les yeux, respira tranquillement et se détendit. Ce moment était toujours pour lui le plus précieux de la journée. Le dos bien droit, les genoux touchant le sol, les mains posées sur les cuisses, il écoutait le rythme de sa respiration et ressentait un bien-être infini, puis progressivement une image se formait sur le mur. Devant ses yeux se composait toujours le même paysage apaisant. Une petite maison, au toit relevé aux quatre coins, des panneaux coulissants à la place des portes, et on y accédait par  un petit pont, délicatement sculpté de dragons en pierre, qui enjambait un minuscule étang bordé de nénuphars. Derrière la maison des mélèzes et des arbres inconnus ici, grands, majestueux découpaient leurs longues silhouettes vertes sur le fond d’une montagne dont les sommets restaient toujours blancs. Un cerisier en fleurs donnait une touche de gaieté à l’ensemble. Esteban ne pouvait s’expliquer pourquoi ce paysage surgissait ainsi devant ses yeux, ni pourquoi il ne pouvait s’empêcher de s’asseoir ainsi chaque soir à écouter sa respiration. Mais aussi loin que ses souvenirs puissent remonter, il avait cette vision devant lui. Chaque fois il sentait une grande paix l’envahir et toute agitation disparaître. Et lorsqu’il sentait une crise monter en lui, s’il avait l’idée ou l’instinct de visualiser cette maison, sa respiration se calmait et il pouvait maîtriser l’énorme colère qui l’envahissait et qui ne pouvait qu’exploser. Il était sûr qu’un jour il la retrouverait et qu’il serait alors délivré de cette rage qui le possédait.

Parfois il avait l’audace de faire glisser doucement les panneaux de la véranda et d’y pénétrer. Il s’asseyait alors sur le tatamis face à une table basse et regardait une vieille femme s’affairer autour d’un petit brasero où se trouvait posée en permanence une théière. Elle marmonnait tout le temps en remuant la tête. Elle semblait chercher en permanence quelque chose et s’adressait à un interlocuteur invisible tantôt avec des accents de colère, tantôt avec force soupirs et jérémiades. Elle fixait parfois l’endroit où Esteban se tenait assis, immobile, n’osant esquisser un geste, et il avait souvent l’impression qu’elle le voyait. Ses yeux délavés s’emplissaient alors de larmes et elle murmurait tristement des mots très doux qu’il lui semblait comprendre.

Esteban n’avait pas peur d’elle, même quand elle était en colère. Il l’aimait beaucoup, beaucoup plus que sa grand-mère qui était toujours entrain de grogner après lui et de le réprimander, alors qu’elle était sucre et miel avec Aurore sa petite sœur. Il confiait beaucoup de ses pensées à cette petite vieille fripée, trottinant à tous petits pas avec de drôles de chaussures de paille aux pieds et des chaussettes si bizarres. Elles avaient un doigt, comme des gants, pour le gros orteil, et il éclatait de rire quand son attention se fixait sur les pieds de la grand-mère.

Il avait l’impression qu’elle pourrait le comprendre et des fois, quand sa détresse était trop grande et que les larmes coulaient sur ses joues, il lui semblait qu’elle aussi était émue, comme si elle ressentait sa peine. Lui qui ne pouvait communiquer avec personne souhaitait si intensément entrer en contact avec elle que parfois il sentait que quelque chose en lui allait éclater, comme une grosse bulle qui allait crever pour laisser sortir tout ce qui le bloquait, mais alors une vague monstrueuse arrivait sur lui, impuissant il ouvrait la bouche pour aspirer une bouffée d’oxygène et se sentait sombrer entraîné irrésistiblement dans les eaux tourbillonnantes et meurtrières. Troublé, Il se demandait alors si ailleurs, dans un autre pays, à l’autre bout de la terre, il y avait quelqu’un qui fixait un mur blanc et qui pareillement regardait vivre Esteban et avait envie de se confier à lui.

Cela faisait longtemps qu’il savait que la petite maison de sa chambre se trouvait en Asie, car dès que ses parents quittaient la maison il se précipitait dans le bureau de son père, par la porte du jardin en ayant  pris soin de s’éloigner ostensiblement de la maison pour que sa grand-mère ne le cherche pas. Et là, enfin tranquille, il se plongeait des heures durant dans la grande encyclopédie du monde ou dans les nombreux trésors qui peuplaient les rayonnages poussiéreux. Il se disait que dès qu’il serait grand, il irait vivre la-bas, il ferait venir sa mère et sa sœur, peut-être aussi son père, mais ce n’était pas sûr du tout, car il avait très peur de lui, surtout quand il se mettait à pester contre la médecine et contre ce gamin qui ne comprenait rien en le fixant toujours comme s’il était coupable de quelque chose.

C’était Esteban qui alors se sentait coupable, coupable d’être là, d’être un sujet de discorde entre ses parents, mais aussi coupable de quelque chose d’indistinct, d’une sorte d’oubli, mais quelle que soit sa concentration il n’arrivait jamais à savoir ce qu’il aurait pu oublier de si important.

 

Pour la digestion et… la lactation, vive le basilic !

                       Pour la digestion et… la lactation, vive le basilic !

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Vous avez l'habitude de mettre du basilic dans les tomates pour faire comme la Mamma, mais en dehors de ses indéniables qualités gustatives savez-vous qu'Ocimum basilicum est doté d'authentiques propriétés… pharmacologiques ?

C'est ainsi qu'on le recommande aux jeunes accouchées, car il est supposé favoriser la lactation. Mais ce n'est pas tout, alors procédons par ordre... Le basilic est l'un des membres de la famille des Lamiacées, et on le trouve dans toutes les terres chaudes, abritées du vent. Pour les raisons que nous avons vues, il figure naturellement en bonne place dans le coin des aromatiques de tout bon jardin familial. Mais comme il pousse aussi très bien en pot, il est devenu une sorte de plante urbaine...

Utilisé pour ses vertus « thérapeutiques », il doit être cueilli lorsque la tige porte encore ses fleurs. Liez alors le basilic en bottes, et faites-le sécher en couches minces, à l'ombre. Après cela, il deviendra possible d'en faire des infusions, préparées à raison de 2 à 3 cuillerées à café pour 2 tasses d'eau. La silice et les saponines contenues dans la plante exercent un effet salutaire sur les troubles urinaires et les ballonnements. Tanins et sels minéraux en font un adjuvant de la digestion, et en plus de ses vertus stimulantes sur la lactation, il semblerait que le basilic soit également un bon sédatif !

Et si vous n'êtes pas convaincu, vous pouvez toujours l'utiliser pour la cuisine... Vous ne garderez alors que les feuilles d'un beau vert gras, dont la saveur rappelle un peu celle de la girofle ou de la noix de muscade. Tout un programme…

Appel de la dernière chance pour trouver un donneur de moelle osseuse

  Appel de la dernière chance pour trouver un donneur de moelle osseuse

nancy.jpgCHERBOURG - Une jeune Normande de 22 ans atteinte d'une leucémie foudroyante fait distribuer des centaines d'affichettes à Cherbourg depuis lundi matin, un appel de la dernière chance, pour trouver un donneur de moelle osseuse compatible.

"Aidez-moi à ne pas mourir", implore Nancy Lamache, domiciliée à Equeurdreville-Hainneville, dans l'agglomération de Cherbourg (Manche). Son état de santé s'est récemment aggravé et elle doit être hospitalisée cette semaine à Caen pour passer six semaines dans une chambre stérile. Ses proches assurent qu'elle risque de ne pas survivre si elle ne bénéficie pas rapidement d'une greffe de moelle osseuse. "Je suis malade depuis deux ans et demi, explique Nancy. On a d'abord cherché un donneur, sans succès.
 
J'ai eu ensuite une autogreffe, mais cela n¹a marché que cinq mois. Mon dernier espoir est de lancer un appel à tous". La jeune femme indique que de nombreux volontaires ont déjà pris contact avec ses proches. "Mais il faut continuer car plus il y aura de volontaires, plus les chances seront grandes de trouver une personne compatible avec moi", ajoute-t-elle, avouant avoir à nouveau un gros moral en sentant "l'élan de générosité" autour d'elle. "Cela lui redonne de l¹espoir", se félicite son petit ami. "Statistiquement, il y a une chance sur 300.000 à un million de trouver un donneur compatible", explique Candice Plainfossé, responsable de la promotion du don à l¹Etablissement français du sang de Normandie.
 
Pour Nancy, comme pour tous les malades dans son cas, l¹espoir passe par un maximum d'inscriptions sur le fichier national de donneurs de moelle osseuse. "Pour l'instant, il y a 140.000 personnes sur le registre français", selon Mme Plainfossé. Les donneurs, qui doivent avoir de 18 à 50 ans au moment de leur inscription doivent s'engager à accepter de faire un don gratuit de moelle osseuse pour n'importe quel patient dans le monde. (Numéros de téléphone des proches de Nancy communiqués sur les affichettes: 02.33.94.36.99 ou 06.19.37.35.56)

Ehud Olmert discute avec George Bush de la diplomatie américaine

      Ehud Olmert discute avec George Bush de la diplomatie américaine

WASHINGTON - Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, a été reçu lundi à la Maison blanche pour examiner avec George Bush l'avenir de la politique étrangère des Etats-Unis, notamment sur le conflit israélo-palestinien et l'Iran, après la perte du Congrès par le Parti républicain aux élections de mi-mandat.

"Le soutien à Israël dépasse traditionnellement les clivages politiques (aux Etats-Unis). Je ne m'attends à aucun changement au cours des deux prochaines années qui puisse altérer l'équilibre des sentiments à notre égard", avait déclaré Olmert dimanche aux journalistes l'accompagnant vers Washington.

Les ambitions nucléaires de l'Iran, la guerre en Irak et les efforts des Palestiniens pour se doter d'un gouvernement d'union étaient les trois principaux thèmes des discussions entre Olmert et Bush.

Israël craint particulièrement de voir l'Iran se doter de l'arme atomique alors que son président, Mahmoud Ahmadinejad, souhaite voir l'Etat juif "rayé de la carte".

"Tout compromis qui empêchera l'Iran de se doter de capacités nucléaires et qui conviendra au président Bush me conviendra également", a dit le chef du gouvernement israélien dans une interview enregistrée vendredi et diffusée lundi par NBC.

"MENACE CONTRE LA PAIX MONDIALE"

"Je ne cherche pas la guerre. Je ne cherche pas les confrontations. Je cherche des résultats. Cette campagne sera jugée à l'aune d'un seul facteur: réussir ou non à empêcher l'Iran de se doter d'armes nucléaires", a ajouté Olmert dans cette interview.

Après leur entretien à la Maison blanche, George Bush a déclaré que l'Iran devait être menacé d'"isolement économique" en cas de poursuite de son programme d'enrichissement de l'uranium.

"Il doit y avoir des conséquences à leur intransigeance", a dit le président américain, qualifiant l'Iran de "menace contre la paix mondiale".

Pour préparer son entretien avec George Bush, le Premier ministre israélien a participé dimanche soir à un dîner de travail avec la secrétaire d'Etat, Condoleezza Rice.

Cette visite intervient moins d'une semaine après la prise des deux chambres du Congrès américain par les démocrates. En raison des difficultés américaines en Irak, cette défaite des républicains a nourri les hypothèses en Israël sur une éventuelle volonté de George Bush de terminer sa présidence par des progrès sur le front israélo-palestinien.

Ehud Olmert a répété que la condition préalable à de tels progrès était l'acceptation par le Hamas des trois conditions posées par la communauté internationale: reconnaissance de l'Etat juif et des accords passés entre Israéliens et Palestiniens et renoncement à la violence.

Le Hamas, parvenu au pouvoir en mars après son succès électoral dans les territoires palestiniens, rejette ces exigences, ce qui a conduit les Etats-Unis et l'Union européenne à suspendre leur aide directe à l'Autorité palestinienne.

Les Palestiniens ont entrepris de former un gouvernement d'union pour tenter d'obtenir la levée de ces sanctions financières.

Le gouvernement palestinien ne reconnaîtra pas Israël

                     Le gouvernement palestinien ne reconnaîtra pas Israël
 
Le programme du gouvernement palestinien d'union en cours de formation ne comprend pas la reconnaissance d'Israël ni n'accepte la solution de deux Etats pour résoudre le conflit israélo-palestinien, prévient le Hamas.

"Nous rejetons la solution à deux Etats, qui correspond à la vision du président américain George Bush, car elle constitue une reconnaissance claire d'Israël", a déclaré Faouzi Barhoum, porte-parole du mouvement islamique, vainqueur des élections législatives en janvier. "Notre position à cet égard est inchangée. Nous refusons de participer au moindre gouvernement reconnaissant Israël."

La reconnaissance d'Israël fait partie des conditions posées par les Etats-Unis et l'Union européenne à la reprise de leur aide directe à l'Autorité palestinienne, suspendue en mars après l'arrivée du Hamas au pouvoir.

 

Le Musée historique juif d'Amsterdam démonte le mythe du "Rembrandt juif'"

Le Musée historique juif d'Amsterdam démonte le mythe du "Rembrandt juif'"
 
AMSTERDAM - Le Musée historique juif d'Amsterdam clôt la série d'expositions célébrant les 400 ans du peintre Rembrandt en menant la vie dure au mythe d'un artiste entretenant des liens particuliers avec les Juifs, et qui aurait peut-être été lui-même juif. "Selon certains catalogues du siècle dernier, près d'un tiers des oeuvres de Rembrandt ont un rapport avec les Juifs", représentant prétendument des Israélites, ou des scènes pour lesquelles il aurait utilisé des modèles juifs, explique Eduard van Voolen, un des conservateurs de l'exposition. Le mythe naît au XIXème siècle. Des Juifs de plus en plus nombreux s'installent alors dans le quartier où avait habité l'artiste et où officiait déjà une synagogue à l'époque, jusqu'à en faire le "quartier juif" d'Amsterdam.
 
"Les barbes, les couvre-chefs, les yeux en amande, les grands nez, l'usage fréquent que Rembrandt faisait des lettres de l'alphabet hébraïque, autant de signes et de clichés qui se retrouvent dans bon nombre d'oeuvres de maître, et qui au XIXème, particulièrement au sein de la communauté juive, alimentaient les théories, dont celles de collectionneurs juifs, qui voulaient voir entre Rembrandt et les Juifs des affinités particulières", indique M. van Voolen. "Selon certains, il aurait même été initié à la cabale, et aujourd'hui encore, lors de conférences en Israël ou aux Etats-Unis, on me demande si en secret Rembrandt ne se serait pas converti", s'amuse le conservateur.
 
La réponse s'affiche au murs de l'exposition. Impitoyablement, le Musée historique juif retrace l'histoire du "quartier juif", qui au XVIIème était bien plus qu'un "quartier des peintres". Il présente des portraits de pasteurs... barbus, portant une calotte et lisant de leurs yeux en amande des textes en Hébreu. Le musée juxtapose des oeuvres de la main du peintre et de ceux qui l'ont copié. Tel feuillet peint ne contient-il pas des lettre de l'hébreu, alors que ce n'est pas le cas sur l'original ? Et ce "Moïse et les tables de la loi" ? "Si Rembrandt l'avait peint avec l'aide d'un rabbin, celui-ci n'aurait pas laissé les fautes d'ortographe dans le texte hébreu", dit M. van Voolen.
 
Les mythes s'effondrent. Ce Christ peint d'après un modèle rencontré à la synagogue ? Erreur, les archives ont permis de découvrir qu'il est peint selon la description inventée d'un moine du Moyen Age. Même la célèbre toile intitulée "La fiancée juive" n'est pas épargnée. Selon les historiens de l'art, elle retrace un épisode de l'Ancien testament où Jefta a promis à Dieu, lors du combat contre les Ammonites, de sacrifier la première personne qu'il rencontrera après la bataille.
 
Il s'agit de... sa fille. "En fait, une seule toile résiste à l'analyse: le portrait du médecin juif Ephraïm Bueno, son voisin, attribué avec certitude au peintre", conclut M. van Voolen. Restent deux autres traces de contacts entre Rembrandt et les Juifs, une lettre et un écrit notarié présentés par le musée. Dans la première, il est question d'un conflit avec un voisin juif. Dans l'autre, un commerçant juif fait constater à un notaire que le portrait de sa fille, qu'il a commandé à Rembrandt, n'est pas ressemblant. "Le Rembrandt juif'", Musée historique juif, Amsterdam, jusqu'au 4 février 2007. Entrée 8,50 euros.
  • Expo Le Rembrandt juif (Le site du Musée historique juif d'Amsterdam)
  • Le village orphelinat de San Cha

    Chers Amis,

    tout d'abord nous tenons à remercier:

    Manu et Lotta du French Café de Kunming (Yunnan)

    Fanny Montico de Shenyang (Liaoning)

    pour les dons de vêtements et jouets.

    Pour nos amis résidents en Chine (Et oui Alliance est très connu et apprécié ici!) et en particulier à Pékin nous avons besoin d'ordinateurs, d'un téléviseur et d'un lecteur DVD pour l'école du village. Alors si vous songez à vous séparer de votre ancien matériel pensez à nous!

    MAMAN ET SES DEUX PETITS.jpgSi vous le souhaitez vous pouvez parainner le foyer de cette maman avec ses 2 petits enfants adoptés:

    L'un est atteint d'un handicap mental profond, son état pourra s'améliorer sensiblement grâce aux soins de médecine traditionnelle donnés par le Pr Wan, mais il ne pourra pas dépasser le stade d'une petite autonomie. Le second a un bec de lièvre. l'opération nécessite 1500 euros.

    Vous pouvez aider cette maman à mieux vivre au quotidien par un parrainage de 15 euros par mois (N° dossier Foyer 01).