Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

L'art de la guerre par l'exemple,de Frédéric Encel

                        L'art de la guerre par l'exemple de Frédéric Encel

    Ccouv11.gifet ouvrage est né d'une ambition fort modeste proposer un aperçu de la pensée stratégique et de son application sur les champs de bataille, depuis les Premiers affrontements majeurs connus de la haute Antiquité jusqu'à ceux du Xxe siècle de notre ère, à travers soixante-quatre présentations d'événements militaires et de stratèges. Nous l'avons voulu clair concis mais détaillé. Un ordre à la fois thématique et chronologique des clés d'entrée, les renvois, un index abondant, des citations représentatives d'une pensée ou d'une réalité, les cartes et croquis, une bibliographie sommaire pour chaque entrée : nous avons souhaité que cet ouvrage puisse être utilisé comme un outil.
    Du reste, en entreprenant ce travail, nous n'avons jamais cherché à atteindre ce à quoi nul ne peut raisonnablement prétendre en parlant de stratégie militaire : l'exhaustivité. Et lorsque les grands analystes contemporains de la chose militaire et stratégique, historiens de haut vol comme John Keegan, ou analystes intuitif et " blanchis "sur les terrains d'affrontements tels que Gérard Chaliand, s'approchent effectivement de l'exhaustivité et parviennent avec talent à offrir de larges horizons, ils sont confrontés au sempitemel problème de la définition de la stratégie, de ses acceptions multiples, de ses liens complexes avec, en amont, le politique, et en aval le tactique. Qu'est-ce que la stratégie ? Même en ne considérant ce concept que dans son acception militaire (et non politique ou économique), toute réponse semble insuffisante, malaisée, incomplète. Surtout pas une science selon Clausewitz* pas védtablement ou du moins pas seulement une discipline, peut-être un art, la stratégie, à ce jour, ne connaît pas vraiment de définition précise et unanimement acceptée, ou plutôt, il en existe plusieurs en fonction des critères qu'on voudra bien retenir. Cest d'ailleurs ce que montre Hervé Coutou-Bégade lui-même, sans conteste le meilleur analyste et historien actuel de la stratégie, dans son incontoumable et fort complet Traité de stratéqie.

Notre oprinion : un livre remarquable, captivant comme un roman, où la stratégie de guerre n'est pas seulement un art martial, mais une tactique conceptuel, où l'extrapolation, l'anticipation d'une situation donnée permet de gagner ou de perdre une bataille.
On s'aperçoit que comme toute discipline, celle-ci plus qu'une autre, trouve son apogée dans les guerres menées par des hommes de grande pensée ou plus précisement de la pensée statégique incarnée sans conteste par Carl Von Clausewitz
" Carl von Clausewitz marque, avec son ouvrage inachevé De la guerre, une rupture
radicale dans ia façon de penser le phénomène de la guerre. Avant lui, la
littérature militaire était essentiellement descriptive et utilitaire, et non spéculative.
Même si son contemporain Jomini, comme lui fasciné par Napoléon, avait cherché à
dègager des principes pérennes sur la stratégie, indépendamment des modifications et des ruptures qu'apporte l'histoire en
matière d'armements ou d organisations des armées. Clausewitz, dont la pensée
dialectique cherche à échapper a tout dogmatisme emet l'idèe que chaque époque
tend à créer sa propre arène stratégique et que les guerres sont le reflet des sociétés qui les mènent.
" Clausewitz est sans rival en tant que penseur de la guerre dans son intègralitè
et dans sa relation avec le politique dont elle dépend "



Le Vent des Khazars, Marek Halter

                                                     Le Vent des Khazars


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marek3.jpgMarek Halter nous parle de son dernier ouvrage, les juifs de Kazars une histoire vraie romancée toutefois ou plutôt contée.
Marek Halter nous offre une très belle histoire sur la mémoire juive cachée et même oubliée. II est vrai qu'a notre époque, il est difficile d'imaginer qu'un peuple, les Khazars, ont un jour eu la bonne (?) idée de se convertir au judaïsme avec à leur tête, un roi qui était plutôt un sage qu'un guerrier, même si à l'époque, il fallait jouer de prudence et de tactique pour braver tous les peuples alentours !
Cette histoire n'aurait pu être qu'un lointain souvenir dans la mémoire collective du monde, mais Marek Halter nous prouve le contraire en expliquant au monde entier, que pendant trois siècles, un peuple a su préserver des valeurs et une religion qui n'étaient pas les leurs et qui allaient bouleverser l'histoire de cette partie du monde.
Entre fiction et réalité, l'auteur nous entraîne dans le monde du savoir et de la connaissance. Le héros, Marc Sofer, n'est que le fil conducteur de cette rocambolesque histoire et avec lequel nous remonterons le temps, afin de vivre les derniers grands moments de cette dynastie Khazars.
Avec la Khatum Attex, le Khagan Joseph et le messager Isaac Ben Éliézer, nous font vivre leur destin et leurs sentiments comme si nous étions leurs compagnons de route. L'amour traversera le temps pour toucher en plein coeur notre écrivain et il connaîtra les mêmes angoisses et les mêmes tourments que nos héros légendaires.
Un grand livre d'aventure et d'espionnage qui nous mène droit comme une flèche au plus profond de l'histoire des temps.
Nathalie Zylberman de radio Bethel-Vallée

On vous écrit de la Terre, Martin Jarrie

Nathalie Zylberman
Vallée F.M 96.6
Émission Beth-El Vallée

Les Éditions Rue du Monde.

                                                   On vous écrit de la Terre

 

 100 enfants du monde s'adressent à vous
Illustrations de Martin Jarrie.

En ce début de 3ième millénaire, voici enfin des paroles et des mots d'enfants qui en disent long sur la réalité humaine.
Ce livre qui est composé d'une centaine de lettres, racontent et expliquent aux adultes dans trois parties bien distinctes (les lettres pour le dire ; les lettres pour le crier et les lettres pour le rêver), la vie telle qu'ils la voient et la ressentent.

Tous ces enfants venus des quatre coins du monde, se sont exprimés avec leurs curs et leurs yeux encore candides, afin que nous comprenions bien leurs désirs et leurs souhaits. Ils ne sont ni utopistes, ni idéalistes, ils sont tout simplement réalistes et conscients que la vie d'un enfant n'est pas si simple, et que malgré Les droits des enfants, certain souffrent dans leur chair.

Séverine ( France) et Julien ( Chili ), nous expliquent aux pages 44 et 45 leur sentiment sur la guerre, et plus particulièrement, sur celle que l'on fait subir aux enfants.
Entre le recueillement à Oradour-sur-Glane et la future paix prochaine entre israéliens et palestiniens, ces deux enfants nous disent "stop à l'ignominie et à la honte". Ils nous disent que la Paix vaut son pesant d'or et que les enfants la désirent et l'attendent avec impatience.

Un livre écrit par des enfants mais à remettre de toute urgence aux adultes pour qu'ils retrouvent, une fois encore, leur enfance et tous les sentiments oubliés ou enfouis dans leur mémoire.

Livre présenté le 18/03/2001, émission Beth-El Vallée.
À retrouver sur Alliancefr.com

Le Livre noir, Vassili Grossman

Nathalie Zylberman
Vallée F.M 96.6
Émission Beth-El Vallée

Éditions du Livre de Poche
Paris

                                                           Le Livre noir
Sur l'extermination des Juifs en URSS et en Pologne (1941-1945)
Tomes 1 § 2
Vassili Grossman § Ilya Ehrenbourg

Un livre mémorial sur la Shoah rédigé pendant et après la guerre par le Comité Antifasciste Juif (CAJ) en URSS sous la direction de Vassili Grossman et Ilya Ehrenbourg. L'idée de l'ouvrage revenant à Albert Einstein, qui suggère de consigner par écrit dans un « livre noir », les atrocités dont sont victimes les populations juives.
Ce livre (rapports de commissions, comptes rendus, témoignages, lettres) d'une force peu commune, interdit de publication par Staline, va devenir un document historique essentiel. En effet, il foisonne de noms, de lieux, d'adresses, d'évènements qui permettent d'authentifier et d'établir les faits d'une manière certaine. C'est donc une uvre fondamental contre le négationnisme.
C'est également un livre qui permet de lutter contre l'oubli. En effet, les images qui nous viennent à l'esprit sont celles de ces corps décharnés et des monceaux de cadavres ; mais comment s'imaginer qu'avant, il y avait des hommes, des femmes et des enfants semblables à nous. ? La Shoah voulu par les nazis consistait à détruire l'être, mais également son passé et le réduire à l'état de masse indistincte jusqu'à l'oubli. Le Livre noir rétablit ces disparus dans leur statut d'être humain en les identifiant ainsi que leur mémoire et par-là même rend possible le devoir de mémoire, essentiel dans le judaïsme.

Ouvrage présenté dans le cadre de l'émission du 18/03/01
À retrouver sur Alliancefr.com

Terre blanche : journal d'un otage au Liban

Nathalie Zylberman
Vallée F.M 96.6
Émission Beth-El Vallée

Éditions Le Sarment

 

Terre blanche : Journal d'un otage au Liban
Antoine Joseph Assaf

Ce témoignage époustouflant, nous laisse comme un goût amer dans la bouche, à savoir : Si le pardon est possible après une telle souffrance ?

Ce journal écrit par un otage pendant un an au Liban est une oeuvre magique et terrifiante.

Une ode à la vie et à la liberté, mais également un dialogue vers l'autre. Quel étrange destin que celui d'être otage, dans un endroit du monde en pleine recherche d'identité, en pleine quête de deux peuples frères par le sang et ennemis dans le sang

Ce livre très poignant, nous livre et nous délivre des secrets les plus intimes mais des plus cruels aussi.

L'otage vit comme dans un monde réel et imaginaire, à certain moment les deux mondes se rejoignent pour n'en former qu'un seul et, là, nous comprenons toute l'ampleur de la souffrance et de la peur.

Un récit sur la vie et sur la mort, un récit sur le monde et sur la connaissance d'autrui et de soi-même. Un livre fort pour un public averti qui nous entraîne dans les méandres de l'être humain. Un livre à lire avec passion et discernement, pour comprendre l'homme.

Livre présenté dans le cadre de l'émission du 18/02/01
À retrouver sur Alliancefr.com

Le Shnorer de la rue des rosiers, Michèle Khan

Nathalie Zylberman
Vallée F.M 96.6
Émission Beth-El Vallée

Éditions Bibliophane
Daniel Radford

 

Le Shnorer de la rue des rosiers
Michèle Khan


Quel est le comble du Shnorer ? C'est de rester toute sa vie Shnorer, mais également de faire fructifier son commerce de Shnorer !

Comment Stanislaw le Shnorer, aurait-il pu savoir qu'en allant livrer des gâteaux à son homonyme, Stan Marin, que sa vie aller changer à tout jamais ? Savait-il que leur destin allait être lier pour l'éternité ?
Se doutait-il qu'il allait être, le flambeau de la mémoire et qu'un jour viendra où il devra transmettre aux générations futures, le terrible récit de Stan ?

Stanislaw, le Shnorer, pensait que sa vie n'était qu'une sempiternelle habitude, mais grâce à une livraison et à un gémissement, il allait devenir le témoin d'une histoire qui ne devait jamais être oubliée.
Durant sept jeudis, Stanislaw, le Shnorer sera le compagnon de route, de l'histoire d'une survie, celle de Stan Marin.
En passant par Lodz, Dachau, Steyr, Radom, Auschwitz, Dachau et la France, Stan Marin nous fait vivre sa terrible histoire. De camps en ghettos, il nous démontre son envie de vivre et de survivre aux cotés de tyrans et de la plus énorme des cruautés : la barbarie humaine.

Stanislaw, le Shnorer, redeviendra un homme au fil de ces 7 jeudis de l'histoire, avec une dignité et un honneur retrouvés. Enfin leurs destins seront scellés à tout jamais, et l'histoire sera offerte à tous ceux qui ne voudront plus jamais ça !

Une histoire vraie, sans misérabilisme et pleurs. Une histoire qu'il faut transmettre et qu'il faut dédier à tous ceux qui ont envie que l'oubli n'existe pas.
Michèle Khan termine son livre par ces quelques mots : Une histoire vraie qu'il faut crier au monde, pour que jamais ne s'efface de nos mémoires, ce que la barbarie a pu entraîner ! Peut-être sommes-nous prêt à vivre les yeux ouverts et à interroger le monde ?

Criions tous ensemble et ouvrons grand nos yeux et le monde apparaîtra sous un jour nouveau, voilà, en fait, la vraie leçon de Stanislaw, le Shnorer.

Présenté le 18/03/2001, Beth-El Vallée.
À retrouver sur Alliancefr.com

Kaddish, Léon Wieseltier

Nathalie Zylberman
Vallée F.M 96.6
Émission Beth-El Vallée

Éditions Calmann-Levy
Paris

 

KADDISH
Léon Wieseltier

Qu 'est-ce que le Kaddish ?
Longtemps, j'ai crue que cette prière dans le rite juif, était réservée aux morts. Je me trompais et j'ai découvert le véritable sens de ce texte si beau et si profond qui est un véritable hymne à la vie et au un monde futur.
Kaddish est le récit obsédant d'une année de deuil dans le cérémonial juif, comprenant contraintes et devoirs. Une année à récité cette prière trois fois par jour, afin de soulager l'âme du défunt, mais également de celui qui reste « Magnifier et sanctifier... ».
Un livre, beau, sur l'emprise des morts sur les vivants, mais aussi de la vie sur le deuil et la souffrance.
Un livre sur l'espoir, sur la réflexion et les questions restées en suspens qui le resteront à tout jamais. A moins que l'on trouve le réconfort intérieur qui nous amènera à la libération de toutes les âmes de ce monde, ou de l'au-delà.
Un livre plein de compassion pour tous ceux à qui personne n'a récité le Kaddish. Une uvre exemplaire pour découvrir une année dans la vie d'un homme qui souffre.

Ouvrage présenté dans le cadre de l'émission du 18/03/01
À retrouver sur Alliancefr.com


L'Hébreu, miroir de l'être, Irit Slomka-Saguy

Nathalie Zylberman
Vallée F.M 96.6
Émission Beth-El Vallée

Éditions Grancher

                                            L'Hébreu, miroir de l'être

                                         Irit Slomka-Saguy

miroir.gifUn livre « jeu de mots » qui nous entraîne lettre après lettre au coeur du mot hébraïque.
Comme nous le savons, le procédé de formation des mots en hébreu (qu'on appelle schème) consiste à partir d'une racine, le plus souvent de trois consonnes, à faire varier les voyelles et à préfixer, intercaler ou suffixer divers éléments pour obtenir des noms, des adjectifs, des verbes
Irit a joué des radicaux, DroD (chorech), pour lier des termes et obtenir des rapprochements parfois surprenant, ainsi :

Créer en hébreu s'écrit : arb, BaRah
Éclairer se dit : rab,. BahéR
Et enfin, le membre d'un corps est : rba, héVeR

« La création respectée est, comme nous l'explique Irit, un puit de sagesse et si l'homme se conduit en membre bienveillant de cette terre, il peut y puiser des richesses et des remèdes. S'il en prend soin, la terre le lui rend. Mais s'il la bafoue et la met en danger, alors gare à lui »

De même la racine mlw (ChaLaM) donne :
Le mot paix : MolD, CHaLoM
Mais aussi les termes maîtriser ou dominer : lDm, MaCHaL

Un livre, reflet de l'âme de l'hébreu, plein de poésie qui ravira les hébraïsants certes mais également les profanes de cette langue et leur donnera un léger Mie (taam) de ce NoDl (langue).

Ouvrage présenté dans le cadre de l'émission du 25/02/01
À retrouver sur Alliancefr.com

Tu seras mon couteau, David Grossman

Nathalie Zylberman
Vallée F.M 96.6
Émission Beth-El Vallée

Éditions du Seuil 

 

 

Tu seras mon couteau
David Grossman

 

 

David Grossman est un être à part dans la littérature israélienne. Dans son dernier livre « L'enfant zigzag », il nous avait entraîné dans la quête d'un enfant israélien qui avait fait une fugue et s'était retrouvé dans le train reliant tout le pays. L'histoire, entre réalité et imagination, était difficile à accepter pour ce petit garçon, mais ce parcours initiatique de la vie lui avait permis de se découvrir et de retrouver le monde perdu.

Aujourd'hui, ce nouveau roman de David Grossman va au plus profond de l'être humain.
Entre Yaïr et Myriam va s'instaurer une correspondance aussi forte que vivante, mais si douloureuse ! Deux êtres vont s'aimer, se découvrir, se parler, communiquer, sans jamais se rencontrer !
L'auteur sait toucher les lecteurs, non pas par de l'action, mais par les sentiments et l'amour platonique qui régit ce livre de la première à la dernière page et par la seule force des mots !
Ne dit-on pas, par ailleurs, « que les mots peuvent être plus forts que les gestes » ?

Cet élan du cur, que nous offre David Grossman, est le reflet d'une quête, d'une recherche : Celle de l'homme vers la Femme (et vice et versa !)
Une ode à la parole et à l'écriture dans le même style que le Fanfan, d'Alexandre Jardin. Un regard très fort et très pur sur l'être humain, un chef-d'uvre du maître Grossman.

 

Ouvrage présenté dans le cadre de l'émission du 18/03/01
À retrouver sur Alliancefr.com

Confession d'un Juif, Léonid Grossman

Nathalie Zylberman
Vallée F.M 96.6
Émission Beth-El Vallée

Éditions Phébus

                                                  Confession d'un juif

                                                    Léonid Grossman

Comment pourrions-nous définir le livre de Léonid Grossman ? Est-ce un témoignage, un récit, une épopée ou bien une histoire ?

Le plus simple n'est-il pas de découvrir au fil des 181 pages du livre, l'histoire d'Arkadi Kovner, philosophe émérite qui n'hésite pas à voler afin de venir en aide à une malheureuse et qui fut juger, non pas pour son crime, mais parce qu'il était juif !
Mais peut-être était-ce cela le but de Grossman ; de nous faire comprendre à travers ce livre la cruauté et l'antisémitisme.

Finalement, Léonid Grossman nous démontre, que durant toutes ces années ( Début du 20ième siècle ), les grands penseurs juifs ont été mis à mal, par les autorités russes, seulement parce qu'ils étaient juifs.
Car ce début de siècle a été très marqué par l'antisémite en Europe, d'ailleurs l'histoire nous le démontre avec les faits qui s'y sont déroulés ( Dreyfus en France, Kovner en Russie.) et qui aboutiront à la Shoah.

Ce très beau livre, a été longtemps « oublié » dans des abysses profonds. Mais il faut se méfier de la mémoire qui peut parfois renaître de ces cendres.
Un beau récit, un témoignage authentique d'un auteur qui fut longtemps délaissé et que l'on redécouvre avec plaisir.

Livre présenté dans l'émission Beth-El Vallée du 18/03/2201