Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Proche-Orient: nouveau sommet Olmert-Abbas à Jérusalem

             Proche-Orient: nouveau sommet Olmert-Abbas à Jérusalem

JERUSALEM, le 03/10/07 - Le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas se rencontrent mercredi en compagnie de leurs équipes de négociateurs pour tenter d'avancer sur les questions clés du conflit avant une réunion internationale de paix sur le Proche-Orient.

"Les équipes de négociateurs vont discuter des questions clés dont le règlement est crucial pour parvenir à la solution de deux Etats" israélien et palestinien coexistant en paix, a déclaré un responsable israélien.

La création de ces équipes avait été annoncée le 10 septembre lors de la dernière rencontre entre MM. Olmert et Abbas. Tous deux doivent s'entretenir à la résidence officielle de M. Olmert à Jérusalem. C'est leur quatrième rencontre en deux mois, avec pour but de parvenir à une entente avant la réunion internationale prévue en novembre à Annapolis (Maryland) aux Etats-Unis.

En dépit des progrès "constructifs et positifs" enregistrés selon eux lors de leurs précédentes discussions, des divergences de fond les séparent. M. Abbas souhaite parvenir à une "déclaration commune" mentionnant le règlement final du conflit, qui devrait notamment porter sur la création d'un Etat palestinien, le tracé de ses frontières, le statut de Jérusalem et des colonies juives ainsi que sur la question des réfugiés palestiniens.

M. Olmert, en revanche, préfèrerait que cette déclaration reste floue sur tous ces points afin qu'elle soit moins contraignante. "Ce document mentionnera les points de vue et les ententes tels qu'ils sont perçus par les deux bords", a indiqué le responsable israélien.

Il s'est refusé à préciser si ce texte inclura des solutions aux problèmes clés comme les frontières, Jérusalem et les réfugiés. Les pourparlers de paix israélo-palestiniens gelés depuis sept ans n'ont pu être relancés qu'après la formation du cabinet palestinien soutenu par l'Occident, dans le sillage du sanglant coup de force du Hamas islamiste à la mi-juin dans la bande de Gaza.

Israël irrité par la décision de l'Egypte de laisser des partisans du Hamas retourner à Gaza

Israël irrité par la décision de l'Egypte de laisser des partisans du Hamas retourner à Gaza

JERUSALEM, le 03/10/07 - Israël a protesté contre la décision de l'Egypte de laisser plusieurs dizaines de Palestiniens pro-Hamas retourner dans la bande de Gaza, rapporte mardi le quotidien israélien "Haaretz".
Ces Palestiniens ont regagné la bande de Gaza dimanche, le ministère égyptien de l'Intérieur confirmant qu'un accord avait été conclu avec le Hamas pour permettre leur retour. Parmi eux, figurent le député du Hamas Mushir al-Masri et des hommes armés ayant suivi un entraînement dans des pays musulmans, selon des témoins.

Selon "Haaretz", l'Etat hébreu a exprimé son mécontentement dans un message transmis à des responsables égyptiens dont l'identité n'a pas été précisée. Les autorités israéliennes se sont refusées à tout commentaire.

Israël considère le Hamas, qui a tué plus de 250 Israéliens dans des attentats-suicide, comme une organisation terroriste. Après la prise de contrôle de Gaza par le mouvement islamiste, Israël et l'Egypte ont fermé leur frontière avec l'étroite bande côtière.

Israël accuse le Hamas de faire entrer illégalement à Gaza des armes, de l'argent et des personnes en provenance d'Egypte.

La radio militaire israélienne confirme une attaque aérienne en Syrie

      La radio militaire israélienne confirme une attaque aérienne en Syrie

JERUSALEM, le 02/10/07 - La radio militaire israélienne a confirmé mardi pour la première fois qu'Israël avait mené une attaque aérienne en Syrie en septembre, après la levée de la censure militaire sur cette opération.

"La censure militaire a autorisé (mardi) pour la première fois à publier que des appareils de combat israéliens ont attaqué un objectif militaire en profondeur du territoire syrien le 6 septembre", a annoncé la radio.

"C'est le seul élément que la censure a autorisé à publier", a-t-elle souligné.

La censure militaire avait imposé jusqu'ici un black-out total aux médias israéliens, réduits à ne pouvoir citer que des sources et des médias étrangers.

La levée de la censure sur cette attaque est intervenue après un entretien accordé la veille par le président syrien Bachar al-Assad à la chaîne de télévision britannique BBC dans laquelle il a pour la première fois reconnu qu'une attaque israélienne avait visé un objectif militaire en territoire syrien, a précisé la radio.

Le président syrien a déclaré à la BBC que l'objectif du raid israélien du mois dernier était "un bâtiment militaire désaffecté" et n'avait atteint "rien de conséquent".

Dans la foulée du raid, la Syrie avait affirmé que sa défense antiaérienne avait tiré le 6 septembre sur des appareils israéliens ayant violé son espace aérien. Elle avait déposé une plainte devant l'ONU et affirmé que les appareils avaient largué des "munitions".

En raison de la censure militaire israélienne et des maigres informations en provenance de Damas, le raid israélien a provoqué des spéculations en série durant plusieurs semaines.

Selon des informations de la presse américaine et britannique, l'aviation israélienne aurait bombardé le 6 septembre un site soupçonné d'abriter des activités nucléaires dans lesquelles la Corée du Nord pourrait être impliquée.

La Syrie ne participera pas à la réunion internationale sur le P-O si la question du Golan n’est pas abordée

La Syrie ne participera pas à la réunion internationale sur le P-O si la question du Golan n’est pas abordée

Article paru dans "L'Orient", le 02/10/07

Le président syrien, Bachar el-Assad, a déclaré hier que Damas se réservait « le droit de répliquer de différentes façons » au récent raid israélien contre son territoire. Il a également posé des conditions à la présence de la Syrie à la réunion internationale sur le Proche-Orient.
« Répliquer ne veut pas dire missile contre missile, bombe contre bombe », a déclaré le président syrien dans une interview à la BBC, dont des extraits ont été diffusés par la chaîne de télévison britannique BBC World. Selon la BBC, Bachar el-Assad a ajouté que l’objectif du raid israélien du mois dernier était « un bâtiment militaire désaffecté » et n’avait atteint « rien de conséquent ». « Nous disposons de nos propres moyens pour riposter, soit politiquement, soit autrement.

 
Mais nous avons le droit de répliquer de différentes façons », a souligné M. Assad. « Mais si nous ripostions militairement, nous serions en train de réagir conformément à l’agenda israélien, ce que nous rejetons. Cela ne veut pas dire que nous voulons dilapider les chances d’une paix dans un avenir prochain », a-t-il ajouté. Interrogé si son pays comptait frapper Israël, il a répondu : « C’est possible, mais nous ne pouvons pas dire que nous allons adopter cette option maintenant. Nous avons des moyens variés. » Quant à l’éventuel réarmement et renforcement du système de missiles de la Syrie notamment sur le plateau du Golan, dont une partie est occupée par Israël depuis 1967, M. Assad a estimé « normal et évident que nous nous préparions ». « Nous ne construisons pas une armée pour lancer des attaques mais pour défendre notre pays, et cela est normal notamment après la guerre contre le Liban l’an dernier (...) », a-t-il ajouté.

De son côté, le chef de la diplomatie syrienne, Walid Moallem, a accusé, à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, certains responsables américains d’avoir répandu de fausses informations au sujet du raid israélien. « L’incapacité de la communauté internationale, notamment celle du Conseil de sécurité (de l’ONU), à condamner cet acte d’agression va encourager Israël à persister dans cette voie hostile et conduire à l’accroissement des tensions dans la région », a-t-il ajouté.


En outre, M. Assad a posé des conditions à la présence de la Syrie à la réunion internationale sur le Proche-Orient prévue en novembre aux États-Unis, indiquant que Damas n’y participerait que si l’ensemble des contentieux israélo-arabes étaient abordés. « Il devra être question d’une paix totale et la Syrie est une composante de cette paix générale. Sans cela, nous ne devrions pas y aller, nous n’irions pas », a-t-il prévenu. « S’ils ne discutent pas du territoire syrien occupé (le Golan), il n’y a aucune raison pour la Syrie de participer », a-t-il précisé. Il s’agit de la première réaction du président syrien au projet de Washington d’inviter Damas à participer à la conférence. « Jusqu’à présent, nous n’avons reçu aucune invitation et nous n’avons obtenu aucune clarification à quelque titre que ce soit », a encore fait valoir M. Assad.
 
Il a néanmoins reconnu que ce rendez-vous représentait une occasion d’avancer vers la paix. « Nous n’avons pas le loisir de gaspiller les opportunités, car plus on en gâche et plus la paix sera difficile » à conclure, a-t-il relevé. « Cette conférence, comme n’importe quelle autre conférence, constitue une opportunité, mais elle devrait avoir des objectifs précis et conséquents », a-t-il poursuivi. « Je ne vois pas où est le but, quelle est la substance de cette (nouvelle) conférence, de quoi on va parler, quels sont la méthode et les moyens, tout, ce n’est pas clair », a-t-il dit, concluant : « Donc, quelle sorte de conférence... La Syrie a besoin de davantage de clarifications pour prendre une décision. »

Abbas souhaite un accord rapide avec Olmert
D’autre part, à Amman pour des consultations avec le roi Abdallah II de Jordanie, le président palestinien Mahmoud Abbas a souhaité hier que les négociations avec Israël débouchent sur un accord quant aux questions relatives au statut final d’un État palestinien, deux jours avant une nouvelle réunion avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert. « Un tel accord doit porter sur des questions-clés telles que Jérusalem, les frontières, les réfugiés, les colonies, la sécurité et l’eau », a-t-il déclaré. « Nous négocions avec Israël pour parvenir à un accord que nous puissions présenter à la réunion internationale avant d’en discuter les détails », a-t-il dit. MM. Abbas et Olmert, qui se retrouvent mercredi, doivent tenter d’élaborer une « déclaration commune » avant la réunion internationale, selon un porte-parole israélien. Les deux dirigeants divergent toutefois sur le contenu de ce document, M. Abbas souhaitant un « document clair et précis » sur le statut d’un futur État palestinien, à Gaza et en Cisjordanie, alors que M. Olmert veut un texte plus vague et non contraignant.


De son côté, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a appelé la communauté internationale, notamment le monde arabe, à soutenir les efforts d’Israël et des Palestiniens pour parvenir à une « paix véritable » sur la base de deux États. « (...) Nous attendons (...) qu’ils apportent leur soutien, pas qu’ils dictent des conditions », a-t-elle déclaré dans un discours devant l’Assemblée générale de l’ONU. Elle a précisé que le soutien international devait notamment consister en « une aide économique et politique au nouveau gouvernement palestinien, engagé en faveur de la coexistence et cherchant à établir les fondations d’un État pacifique et prospère ».
 
Ce soutien doit également impliquer « l’approfondissement des relations et de la coopération régionales entre le monde arabe et Israël, tandis que parallèlement nous avançons vers une paix israélo-palestinienne », a-t-elle ajouté.

"J'ai 25 ans, je suis iranien et je suis homosexuel"

                        "J'ai 25 ans, je suis iranien et je suis homosexuel"

Le 02/10/07 Article paru dans le "Courrier International"

A New York, le 24 septembre dernier, le président iranien avait assuré que dans la République islamique il n'y avait pas d'homosexuels. Faux, lui rétorque un Iranien gay dans les pages du Washington Post.
    
Je fais partie de ces gens dont le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, nie l'existence. J'ai 25 ans, je suis iranien et je suis homosexuel. Je vis à Téhéran avec mes parents et mon petit frère, je fais des études d'informatique. Aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours su que j'étais différent de mon frère et des autres garçons. Je suis né en 1982, deux ans après le début du conflit Iran-Irak. Quand j'étais petit, la plupart des autres garçons jouaient à la guerre avec des pistolets en plastique. Moi, j'aimais peindre et jouer avec des poupées. Mon frère préférait s'amuser avec les autres garçons, alors, la plupart du temps, j'étais seul.

J'avais 16 ans quand j'ai pris conscience de mon attirance sexuelle pour certains garçons de mon lycée. Je ne savais pas quoi faire de ce sentiment. Tout ce que je savais sur les homosexuels, c'était les blagues et les médisances qui circulaient sur eux. Je croyais qu'un homosexuel était quelqu'un qui abusait sexuellement des enfants. Jusqu'à ce que je tombe sur le mot "homosexuel" dans une encyclopédie britannique et que j'y trouve ainsi une définition de moi-même.

Après cela, j'ai commencé à chercher des informations sur Internet. J'ai fini par trouver deux sites iraniens où je pouvais discuter avec d'autres gays. J'avais 17 ans. Au début, je ne voulais pas donner mon adresse électronique parce que j'avais peur d'être agressé, peur que mes parents découvrent mon secret ou que les gens du site soient des espions du gouvernement. Mais j'ai fini par échanger par e-mail avec une personne et, après un certain temps, nous nous sommes parlés au téléphone. Je n'oublierai jamais la première fois où j'ai entendu la voix d'un autre homosexuel. Nous nous sommes retrouvés chez l'un de ses amis et nous avons parlé tous les trois pendant des heures. Je me sentais tellement bien avec eux. Le lendemain, j'ai appris que je plaisais à son ami. Il s'appelait Omid et nous sommes sortis ensemble.

A partir de l'an 2000, la société iranienne a commencé à s'ouvrir avec le gouvernement réformiste du président Khatami. Internet s'est généralisé et chacun a commencé à parler de sujets qu'on ne pouvait même pas évoquer en pensée auparavant. Jusqu'alors, les homosexuels iraniens avaient toujours vécu dans le mystère et le secret. Sous la République islamique, ils encourent la peine capitale et peuvent perdre leur travail ou le soutien de leur famille.

Les gens de ma génération ont été les premiers à faire leur coming out. J'ai décidé de le faire à 20 ans. Je pensais que si j'en parlais simplement à mes parents, ils comprendraient. J'avais tout faux. Leur réaction a été terrible. Ils ont pris des mesures restrictives : je ne pouvais plus téléphoner ni inviter des amis à la maison et ils m'ont presque coupé les vivres. Leur attitude s'expliquait en partie par la religion, en partie par la crainte que je ne puisse pas survivre en Iran. Ils avaient également honte par rapport au reste de la famille et voulaient me voir marié. Aujourd'hui, ils ont accepté mon homosexualité mais ne s'en réjouissent pas.

Pendant ce temps, la communauté gay a œuvré pour élargir l'information sur l'homosexualité. Mais nous nous sommes rendu compte que le meilleur moyen de faire changer les gens d'opinion était encore de faire son coming out. Quand les gens nous voient comme des êtres humains raisonnables, leurs préjugés sur l'homosexualité sont mis à mal. Aujourd'hui, je peux dire en toute honnêteté que les Iraniens ne nous voient plus comme avant. Les homosexuels iraniens se cachent moins. Selon les militants, la population iranienne compterait 0,5 % d'homosexuels, de bisexuels et de transsexuels.

La déclaration d'Ahmadinejad sur les gays à l'université Columbia ne nous a pas surpris. Que pouvait-il dire d'autre ? Qu'on lapide les homosexuels en Iran pour obéir à Dieu ? Sa réponse était une plaisanterie mais, pour lui, c'était la seule possible. J'aimerais que notre président apprenne à respecter les homosexuels au lieu de nier leur existence. Je sais que ça n'arrivera pas de sitôt. En attendant, voilà ma réponse : quoi qu'il en dise, Ahmadinejad ne peut rien changer au fait que nous existons.

Accord inattendu entre l'Egypte et le Hamas

                               Accord inattendu entre l'Egypte et le Hamas

Le 02/10/07  paru dans le "Courrier International"

"Le Hamas a extradé vers l'Egypte un militant d'Al-Qaida recherché par ce pays en échange du retour de plusieurs Palestiniens, appartenant au Hamas et au Djihad islamique, qui étaient bloqués en Egypte depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza, à la mi-juin", rapporte le quotidien israélien Ha'Aretz. Quatre-vingt-cinq activistes, dont un influent député, Muchir Al-Masri, ont ainsi pu regagner Gaza dimanche 30 septembre, en passant de nuit par le point de contrôle de Rafah, terminal de la frontière égyptienne fermé depuis trois mois, après que les hommes du Fatah [parti du président Mahmoud Abbas] qui y étaient déployés eurent été chassés, poursuit le journal.

"Israël, qui s'oppose au retour de certains Palestiniens, n'était pas au courant d'un accord entre l'Egypte et le Hamas. Les Egyptiens ont simplement informé Israël que 28 Palestiniens, y compris des responsables du Hamas, étaient parvenus à se frayer un passage à travers la barrière entre l'Egypte et Gaza. Mais, selon des témoins, ce retour était organisé et a bénéficié de la coopération des autorités égyptiennes", souligne Ha'Aretz, en précisant que "des membres des forces de sécurité du Hamas ont confisqué les pellicules des photographes et cameramen présents sur les lieux".

Terrorisme: pour le juge Thiel, "l'oeil du cyclone se rapproche"

         Terrorisme: pour le juge Thiel, "l'oeil du cyclone se rapproche"

NANCY, le 02/10/07 - Avec Al-Qaïda au Maghreb islamique, nouveau nom du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), "l'oeil du cyclone se rapproche", affirme le juge antiterroriste Gilbert Thiel, dans un entretien publié lundi dans "L'Est républicain".

Analysant la transformation d'Al-Qaïda, il observe qu'il s'agit "aujourd'hui" d'un "label dans le cadre de la mondialisation du Djihad". C'est "une sorte de 'franchise' de la guerre sainte où chacun est responsable de son magasin, avec une centrale d'achat".

"Nous avons donc toutes les raisons d'être inquiets. Ce qui se passe dans le Maghreb et surtout en Algérie le démontre (...) Si la France a été frappée en 1995, c'est à cause de cette victoire des 'internationalistes' sur les 'algérianistes'", note-t-il à l'occasion de l'ouverture du procès de Rachid Ramda, présenté comme le financier présumé de la vague d'attentats ayant frappé la France en 1995.

Dans le terrorisme, la nouveauté, depuis les années 90, c'est Internet, poursuit le magistrat. "Les vidéos de Ben Laden ou d'Al-Zawahiri y sont en ligne, et n'importe quel groupuscule qui a envie de s'attaquer aux 'impies', peut s'emparer du message dans son coin et commettre des attentats. Il faut aussi les traquer sur le réseau".

Le juge Thiel évoque également le resserrement des relations entre Paris et Washington: "Ce qui avait rendu ce risque moins prégnant, c'est la position sage de la France au sujet de l'Irak", constate Gilbert Thiel. "Le réchauffement actuel n'est évidemment pas vu d'un bon oeil par les islamistes radicaux".

Concernant la performance des services de renseignements, le juge estime que "l'outil français est excellent". "La coopération entre les Etats-Unis et la France ne s'est jamais démentie dans ce domaine. Même lorsque les relations politiques étaient dégradées".

"Les écoutes du système Echelon et la surveillance par satellite ne suffiront jamais à éviter la catastrophe. En France, sans la DGSE à l'extérieur et la DST et les RG à l'intérieur, nous ne serions rien. La fusion RG-DST, il ne faut pas la condamner d'emblée. On verra dans les faits", souligne le magistrat. "Si elle permet de redéployer et de rationaliser l'activité, pourquoi pas?"

Israël accuse France-2 d'avoir mis en scène la mort du petit Mohammed

    Israël accuse France-2 d'avoir mis en scène la mort du petit Mohammed

Un journaliste français en butte à la justice israélienne

L'image-choc de l'Intafada n'est pas un montage, dit la justice

France Télévision ment la preuve ...

Contre expertise d'une mise en scène de Gérard Huber

JERUSALEM, le 02/10/07 - Un haut responsable du gouvernement israélien accuse France-2 d'avoir manipulé ses images pour présenter Israël comme responsable de la mort de Mohammed al-Doura, un enfant palestinien de 12 ans tué dans une fusillade entre l'armée et des militants dans la Bande de Gaza en septembre 2000.L'enquête officielle de l'armée a conclu qu'il est fortement improbable que le garçon ait été tué par les soldats mais ne l'exclut pas et ne lance aucune accusation contre la chaîne de télévision publique française.

Des responsables de Tsahal avaient déclaré dans un premier temps que les coups de feu provenaient "apparemment" de positions israéliennes mais les investigations militaires ont jugé "tout à fait plausible" le fait que le garçon ait été fauché par une balle perdue palestinienne. France-2 a relayé cette thèse quelques jours après le reportage initial.

Les Palestiniens ont imputé la mort de l'enfant à l'armée israélienne, faisant de ce drame survenu dans les premiers jours de la deuxième Intifada un symbole de l'usage d'une force excessive par l'Etat hébreu et de la victime un martyr.

Les images de France-2 diffusées le 30 septembre montrent Mohammed terrifié qui tente avec son père de s'abriter près d'un mur pour échapper à une violente fusillade entre les forces israéliennes et des Palestiniens armés. On voit le père gesticulant frénétiquement pour tenter de faire cesser le feu tandis que son fils hurle de terreur; après une coupure, Mohammed apparaît sans vie, dans les bras de son père. Le commentaire affirme que les coups de feu proviennent de positions israéliennes proches.

Depuis, un groupe d'avocats israéliens, l'Israel Law Center, tente d'obtenir du bureau de la presse du gouvernement israélien qu'il retire son accréditation aux journalistes de France-2. Le directeur du bureau Danny Seaman a refusé mais a accusé le caméraman palestinien de la chaîne d'avoir manipulé les images et causé du tort à Israël.

"Les événements de ce jour-là ont été en réalité mis en scène par le caméraman de la chaîne dans la Bande de Gaza, M. Talal Abou Rahma", a-t-il écrit dans une lettre datée du 23 septembre et dont l'agence Associated Press a obtenu une copie. "Les événements ne peuvent pas s'être produits de la façon dont ils sont décrits par le journaliste de la chaîne, Charles Enderlin, car ils contredisent les lois de la physique", estime-t-il, ajoutant que cela a "enflammé le monde arabe et fait de nombreuses victimes en Israël et dans le monde".

M. Seaman a affirmé dans un entretien que, étant donné la position d'où tiraient les troupes israéliennes, les balles ne pouvaient pas toucher le père et l'enfant". Il a aussi souligné que la vidéo ne montrait pas la mort du petit Mohammed. Le mois dernier, l'armée israélienne a demandé à France-2 de lui fournir les bandes non coupées.

L'affaire a été portée devant la justice par Philippe Karsenty, responsable d'un site de notation des médias, Media Ratings, qui accuse France-2 d'avoir diffusé un montage trompeur. Il a été condamné en octobre 2006 pour avoir diffamé Richard Enderlin mais a fait appel et le tribunal correctionnel de Paris devrait visionner le 14 novembre les images vidéo non diffusées par la chaîne, selon des responsables.

Charles Enderlin n'a pas pu être joint dans l'immédiat.

Baptême collectif dans le Jourdain pour plus de 700 chrétiens brésiliens

      Baptême collectif dans le Jourdain pour plus de 700 chrétiens brésiliens

JERUSALEM, le 02/10/07 - Plus de 700 chrétiens venus du Brésil ont été baptisés dans le Jourdain lundi, à l'issue d'un pèlerinage de deux semaines en Terre sainte. La cérémonie collective s'est déroulée à Yardenit, à l'embouchure du lac de Tibériade, lieu où de nombreux chrétiens pensent que Jésus a été baptisé par Jean Baptiste.
Dix à douze pèlerins à la fois ont été immergés dans les eaux après deux heures de sermon, prières et chants. Plusieurs milliers de visiteurs se rendent à Yardenit chaque année car c'est l'un des rares endroits du fleuve encore assez profonds. La plupart des Brésiliens baptisés lundi étaient catholiques et déjà baptisés, selon des participants.

Des milliers de chrétiens de plus de 90 pays sont arrivés en Terre sainte cette semaine pour la 28e célébration annuelle chrétienne de Souccot, la fête des Cabanes, principalement célébrée par les juifs.

Du 5 septembre au 20 octobre à 19 heures : Pièce : « Dreyfus, l’Affaire… » de Pierrette Dupoyet .


Du 5 septembre au 20 octobre à 19 heures : Pièce : « Dreyfus, l’Affaire… » de Pierrette Dupoyet .

Paris - 14° arrdt -
avec le soutien de la Fondation Rothschild- Institut Alain de Rothschild et du rectorat de l’Académie de Paris
 
du 5 septembre au 20 octobre à 19 heures : Pièce : « Dreyfus, l’Affaire… » de Pierrette Dupoyet .
Représentations exceptionnelles, suivies de conférences – débats les dimanches 23 et 30 septembre, 7 et 14 octobre à 15h* .

« Dreyfus, l’Affaire… » de Pierrette Dupoyet (Ed° La Traverse, 1994),
avec le soutien de la Fondation Rothschild- Institut Alain de Rothschild
et du rectorat de l’Académie de Paris

Spectacle interprété par David Arveiller (A. Dreyfus)
et Perrine Dauger (Lucie D)
Mise en scène : Stéphane Russel
Conception lumières : Antonio de Carvalho

Théâtre du Guichet Montparnasse
15, rue du Maine – 75014 Paris

5 sept – 20 oct. 2007
du mercredi au samedi à 19h
Représentations exceptionnelles, suivies de conférences – débats
les dimanches 23 et 30 septembre, 7 et 14 octobre à 15h*
Durée : 1h10
Prix des places : 18 et 13 €
Location : 01 43 27 88 61

En quelques secondes la vie d’un homme bascule en Enfer…
De la fameuse dictée qui fut le prétexte à son arrestation jusqu’à la « parade de dégradation » dans la grande cour de l'Ecole militaire, de l'île du Diable au tristement célèbre procès de Rennes, du mémorable « J'accuse » de Zola à sa réhabilitation, 12 longues années ; après le complot qui le broya, le capitaine Dreyfus revit et tente de comprendre la catastrophe dont il est la victime.
Grâce à cette démarche intellectuelle, une foi inébranlable dans sa Patrie et une volonté de fer, il tente de sortir « par l’intérieur » de l’enfermement kafkaïen qu’on lui impose ; il devient ainsi le premier acteur de sa propre réhabilitation.
Une pièce politique donc au sens noble du terme. Ce cri d’alerte pour que, selon l'expression consacrée, ça ne se reproduise pas... Et aussi et surtout, une invitation à la tolérance et à la fraternité.
En partenariat avec la revue L’Histoire, La Ligue des Droits de l’Homme, LCP et le soutien de l’Ecole Normale Supérieure auront lieu les dimanche 23 et 30 septembre, 7 et 14 octobre à 15h00 des représentations exceptionnelles suivies de conférences – débats, à 16h30, animées par des historiens et des personnalités spécialistes de l’affaire Dreyfus :
-Le 23/09 (titre non encore défini), en partenariat avec la chaine LCP- Assemblée Nationale, avec Me Bredin de l’Académie française, le professeur Philippe Oriol (Univ. Paris III, Sté internationale d’histoire de l’affaire Dreyfus), Mme Martine Leblond
Zola, Ivan Levaï (Journaliste), Mme Yaël Perl-Ruiz (arrière petite-fille de Dreyfus) et Jean-Pierre Gratien (rédacteur en chefadjoint de LCP).
-Le 30/09 "Honneur et Patrie, Alfred Dreyfus vous parle", en partenariat avec la revue L’HISTOIRE, avec MM. les professeurs Michel Drouin et Michel Winock.
-Le 7/10 "L'Honneur d'un Patriote", avec le soutien de l’Ecole Normale Supérieure, avec MM. les professeurs Vincent Duclert, Christophe Charle (ENS/ CNRS) et Gilles Pécout (ENS/ Ecole pratique des Hautes Etudes).
-Le 14/10 "L’Affaire : naissance du dreyfusisme", en partenariat avec la Ligue des Droits de l’Homme, avec Gilles Manceron,(ancien Vice-pst de la LDH) et Michel Dreyfus (historien au Centre d'histoire sociale & directeur d'études au CNRS)