Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

La Turquie exige des explications d'Israël à propos de son raid aérien contre la Syrie

La Turquie exige des explications d'Israël à propos de son raid aérien contre la Syrie

JERUSALEM, le 08/10/07 - En visite officielle dans l'Etat hébreu, le chef de la diplomatie turque Ali Babacan a ouvert ses discussions avec les dirigeants israéliens dimanche, surprenant ses interlocuteurs en exigeant en public qu'Israël divulgue des détails sur un raid aérien mené contre une cible syrienne le mois dernier, près de la frontière turque.

La Turquie a déclaré avoir découvert des réservoirs de carburant sur son territoire après le raid de l'aviation israélienne, le 6 septembre dernier, ce que M. Babacan a qualifié d'"inacceptable". Israël, de son côté, est resté très discret sur les circonstances de cette opération, n'avouant son existence que la semaine dernière.

"Pendant ma visite en Israël, j'attends une explication de ce qu'il s'est passé, et pourquoi cela s'est passé", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères lors d'une conférence de presse conjointe à l'issue d'une rencontre avec le président israélien Shimon Perès.

Le dirigeant israélien est alors intervenu pour mettre un terme aux questions des journalistes.

"Je suggère de ne pas trop rentrer dans les détails", a-t-il déclaré.

Les déclarations du ministre turc interviennent après sa visite à Damas, dans le cadre d'une tournée proche-orientale. Plus tôt dans la journée de dimanche, il avait tenu à assurer en Syrie que la Turquie n'avait d'aucune manière été associée au raid aérien qu'a mené son allié israélien.

La Turquie entretient de bons liens avec Israël et la Syrie, et M. Babacan a déclaré à Damas qu'il souhaitait oeuvrer pour la paix entre les deux voisins, dont les relations se sont tendues davantage après le raid aérien de septembre.

M. Babacan a également rencontré son homologue israélienne Tzipi Livni dimanche, et doit se rendre en Cisjordanie lundi pour une réunion avec le président palestinien Mahmoud Abbas, entre autres responsables.

Assassinat d'un responsable chrétien palestinien à Gaza

                     Assassinat d'un responsable chrétien palestinien à Gaza

GAZA, Bande de Gaza, le 08/10/07 - Un responsable de la communauté chrétienne de la Bande de Gaza a été retrouvé assassiné dimanche, déclenchant la panique au sein de cette petite minorité, de plus en plus inquiète pour sa sécurité depuis que le Hamas a pris le pouvoir dans le territoire.

Le cadavre de Rami Khader Ayyad, 32 ans, directeur de la seule librairie chrétienne de Gaza, a été découvert dans une rue dimanche à l'aube. Le corps portait des traces de balles à la tête, et la victime, disparue depuis samedi après-midi, avait été poignardée à de nombreuses reprises, selon un responsable de l'hôpital Shifa.

La victime était proche d'un groupe chrétien, la Société palestinienne de la Bible. Ayyad avait reçu de nombreuses menaces de mort anonymes et un engin incendiaire avait été lancé contre sa boutique en avril.

Quelque 3.200 chrétiens vivent à Gaza, où les musulmans sont 1,4 millions. Cette petite communauté est de plus en plus inquiète depuis que le Mouvement de la résistance islamique a pris le pouvoir en juin. Pendant les combats, un couvent catholique a été mis à sac et une école religieuse adjacente a été également vandalisée.

Si les nouveaux maîtres de Gaza ont tout mis en oeuvre pour rassurer les chrétiens, ces derniers craignent que les extrémistes les plus violents ne se déchaînent après l'arrivée aux commandes du Hamas. Des attaques menées par des groupuscules obscurs, dont un certain "Glaive de la justice", ont ces derniers mois visé les cafés Internet, magasins de musique et autres lieux associés avec la culture occidentale.

Vendredi, Rami Kahder Ayyad avait constaté qu'il était suivi par une voiture sans plaques d'immatriculation, a expliqué Simon Azazian, porte-parole de la Société de la Bible à Jérusalem. Enlevé après la fermeture de son magasin samedi, il a appelé sa famille pour dire qu'il serait libéré dans la soirée, mais son cadavre a été retrouvé le lendemain matin. Il avait deux enfants en bas âge et son épouse était enceinte.

"Je suis terrifié et ne peux pas croire que ça s'est passé", soupirait Issa, chrétien de 24 ans venu présenter ses condoléances à la famille.

"Il est trop tôt pour parler du motif de ce crime", a déclaré Hussam Tawil, député palestinien représentant les chrétiens de Gaza. Quant à Ismaïl Haniyeh, Premier ministre du gouvernement Hamas de Gaza, il a fait part de sa "grande tristess", et rappelé les "relations fortes entre chrétiens et musulmans, membres d'une même nation palestinienne".

Dans un communiqué, la famille a également "souligné l'unité du peuple palestinien, musulmans et chrétiens, qui luttent ensemble depuis des décennies".

La plupart des chrétiens de Gaza sont orthodoxes, un petit nombre sont catholiques. Ayyad, baptiste, était l'un des très rares protestants du territoire. Il a été inhumé dans le cimetière orthodoxe, les baptistes n'ayant pas leur propre lieu. Plus d'un millier de personnes, dont de nombreux musulmans, ont assisté à ses funérailles.

Une roquette Katioucha tirée sur Israël depuis la Bande de Gaza, selon la police israélienne

             Une roquette Katioucha tirée sur Israël depuis la Bande de Gaza

JERUSALEM, le 08/10/07 - Des activistes palestiniens ont tiré dimanche une roquette Katioucha sur le sud d'Israël, sans faire de blessés, a rapporté la police israélienne.

Selon la police, la roquette est tombée sur une zone dégagée près de la ville de Netivot, à 15km à l'est de la limite avec la Bande de Gaza, provoquant un petit incendie qui a été éteint immédiatement.

Les militants palestiniens tirent régulièrement de petites roquettes artisanales "Kassam" sur le sud d'Israël mais n'ont que rarement tiré des roquettes Katioucha, qui ont une plus grande portée et peuvent contenir plus d'explosifs. Le dernier tir de Katioucha par des militants palestiniens remonte à mars 2006.

Affrontements dans le nord du Sinaï : au moins six blessés

                   Affrontements dans le nord du Sinaï : au moins six blessés

EL-ARISH, Egypte, le 08/10/07 - La police est intervenue samedi à El-Arish, en envoyant du gaz lacrymogène afin de disperser plusieurs milliers de manifestants. Mécontents, ces derniers brûlaient des pneus et bloquaient des routes en guise de protestation contre une attaque des bédouins qui a fait plus tôt cinq blessés, ont rapporté des responsables.

Les troubles ont commencé samedi soir lorsque de nombreux bédouins, le visage masqué, ont ouvert le feu dans le quartier de Fawakhriyah à El-Arish, blessant ainsi trois personnes et endommageant des boutiques et des voitures, comme l'ont rapporté des citadins et des responsables locaux.

C'est alors que les résidents d'El-Arish, réclamant de la police une meilleure protection contre les bédouins, ont affronté les policiers, a rapporté un témoin, Hassan Abdullah. Trois personnes, dont deux policiers, ont alors été blessées.

La raison pour laquelle les bédouins ont ouvert le feu n'était pas encore claire. Mais un responsable de la sécurité au Caire a affirmé qu'elle résultait d'un "conflit local en matière d'argent".

Après les violences manifestées par les bédouins, près de 5.000 personnes sont sorties en masse dans les rues d'El-Arish afin de demander au gouvernement de leur assurer une meilleure sécurité.

Alors que la manifestation s'amplifiait, les responsables ont envoyé des centaines de policiers en renfort dans cette ville située près de la frontière israélienne.

"Nous avons le droit d'être frustrés et mécontents", a déclaré le leader d'une tribu locale Abdulhameed Musalim. "Nous voulons qu'ils sachent qu'il n'est pas acceptable de la part d'étrangers de venir dans un lieu pour y blesser les personnes qui y vivent". Les responsables "doivent agir et nous protéger de ces bandits", a-t-il lancé.

Il a aussi soutenu que les manifestations se poursuivraient jusqu'à ce que le gouvernement réponde à leurs requêtes.

Ashraf al-Hesni, l'un des organisateurs de la manifestation, a quant à lui déclaré qu'étant donné que le gouvernement national ne pouvait pas protéger leur région, les responsables "pouvaient partir et nous laisser nous protéger nous-mêmes".

Les tensions entre citadins et bédouins ne sont pas chose commune dans le Sinaï.

Mais beaucoup de bédouins se plaignent du fait que l'essor touristique dans la péninsule ne leur bénéficie que peu.

Ils développent aussi de la contrebande avec les personnes de l'autre côté de la frontière israélienne pour pouvoir vivre et cultivent du cannabis dans les vallées désertiques isolées.

Les bédouins liés aux extrémistes religieux ont été blâmés pour leurs attaques de sites touristiques en octobre 2004, qui ont fait 125 morts, dont beaucoup d'étrangers.
Des milliers d'entre eux ont été faits prisonniers lors de répressions ultérieures.

Les Juifs du Myanmar vivent dans la peur

                                     Les Juifs du Myanmar vivent dans la peur

Le 05/10/07, Il reste bien peu de membres de la communauté juive du Myanmar. A son apogée dans les années quarante, la communauté de l’ancienne Birmanie comptait quelque 4.000 Juifs, la plupart d’entre eux étant d’origine iranienne, irakienne et indienne. Maintenant, il ne reste que 20 Juifs.

Les Juifs ont commencé à quitter la Birmanie pendant la Seconde guerre mondiale. La majorité d’entre eux ont fui lorsque le Japon a envahi le pays, choisissant d’émigrer vers les Etats-Unis et Israël.

En 1962, après le coup d’Etat militaire du général Ne Win, la communauté a de nouveau diminué. D’autres Juifs sont partis en 1964, après que le régime militaire est devenue une affaire privée à l’échelon national.

Les Juifs restés en Birmanie habitent dans la capitale, Yangon, et dans la deuxième ville du pays, Mandalay. Il n’y a pas de vie communautaire et les seules interactions entre les Juifs birmans ont lieu le Shabbat et les fêtes, lorsqu’ils se rencontrent à la synagogue pour prier.

« La communauté juive vit dans la peur. Personne ne sait ce qui peut se passer demain, » a affirmé Sami Samuels, l’un des Juifs de Yangon.

« Les fêtes de Rosh HaShana et de Soukot de cette année sont les plus tristes que nous avons vécues depuis très longtemps… Nous avons dû arranger les heures des offices en fonction du couvre-feu militaire, les rues sont pleines de soldats et la situation ici est instable. Les Juifs, comme bien d’autres ici, ont peur pour leurs vies, » a ajouté Samuels.

Depuis le 5 septembre 2007, où des moines bouddhistes ont été frappés par des miliciens de la junte birmane lors d'une manifestation à Pakokku, à 500 kilomètres au nord de Yangon (Rangoon), un mouvement de protestation des bonzes s’est développé à travers toute la Birmanie. Ce mouvement fait suite à des manifestations organisées depuis le 19 août 2007 à Yangon pour dénoncer l'augmentation massive des prix des carburants et des transports en commun.

Des membres de l'opposition de la Ligue Nationale pour la Démocratie, dirigée par Aung San Suu Kyi, en résidence surveillée depuis dix ans, ainsi que des étudiants et d'autres personnes ont rejoint les manifestations pacifiques des moines qui se déroulent principalement à Yangon (Rangoon), Mandalay et probablement d'autres villes. À partir du 26 septembre 2007, de nombreuses arrestations ont été opérées et le bilan des morts et des blessés s'aggrave de jour en jour.
Les tensions entre la junte militaire et les moines bouddhistes ont poussé la communauté juive à prendre des précautions supplémentaires et les Juifs ont récemment loués les services d’une compagnie privée de sécurité pour assurer la garde de la seule synagogue de Yangon.

« Les troubles ici rendent plus difficile de trouver le Minyan (quorum de 10 hommes) dont nous avons besoin pour les fêtes, » a précisé Samuels. « Il y a d’habitude beaucoup de touristes ici à cette époque de l’année, mais cette fois, à cause des affrontements, ils sont très peu nombreux. Partout où vous regardez, vous ne voyez que des gens se pressant de rentrer chez eux, » a-t-il ajouté.
La communauté est si petite, a expliqué Samuels, qu’ils se trouvent parfois à célébrer certaines des fêtes avec les moines bouddhistes.

Le père de Sami Samuels, Moshé Samuels, est le Gabaï (le président) de la synagogue de Yangon, qui a été construite en 1854. Contrairement à son fils, Moshé est nettement plus optimiste : « La junte militaire n’a rien contre les Juifs. Nous restons en dehors de la politique, aussi ce qui se passe autour de nous n’a pas vraiment de rapport avec nous. Il est vrai qu’il est devenu plus difficile de trouver un Minyan, mais nos amis de l’ambassade israélienne nous aident avec ça.
 
Les tensions, affirment les deux Samuels, n’épargnent pas la communauté musulmane du Myanmar, qui a également peur pour son existence. « Nous prions tous pour que les négociations de l’Onu aident à restaurer la paix et le calme dans ce pays, » ont conclu le père et le fils.

Une trentaine de corps découverts sur un chantier à Moscou

              Une trentaine de corps découverts sur un chantier à Moscou

MOSCOU, le 05/10/07 - Trente-quatre cadavres remontant apparemment à l'époque des purges staliniennes, il y a près de 70 ans, ont été découverts sur un chantier de reconstruction d'une maison du 19e siècle à Moscou, a rapporté la police russe jeudi.

Un pistolet a également été trouvé dans la propriété où les corps ont été mis au jour, certains présentant des impacts de balle au niveau de la tête, a précisé Evgueni Gildeïev, porte-parole de la police moscovite.

Les corps, qui ont été découverts par les ouvriers mercredi sous une cave d'un des bâtiments de la propriété, semblent dater des années 1930. Les enquêteurs du parquet tentaient de déterminer l'identité des victimes.

La propriété appartenait à une famille aristocratique bien connue de l'époque tsariste, les Cheremetiev. Elle est située dans le centre de Moscou à quelques centaines de mètres de la Loubianka, qui était le siège du KGB, où les prisonniers politiques étaient interrogés et où des exécutions étaient pratiquées.

Dans les années 30, l'URSS a vécu une vague de meurtres politiques et des purges au sein de l'Etat et du Parti communiste orchestrées par la police secrète de Staline. Selon les historiens, les restes humains découverts appartiennent vraisemblablement à des victimes de cette campagne d'épuration.

Thierry COHEN : «J’aurais préféré vivre»

                                    Thierry COHEN : «J’aurais préféré vivre»

j_aurai.jpgLe jour de ses 20 ans, précisément le 8 mai 2001, Jeremy choisit de mettre fin à ses jours. Victoria, la femme qu’il aime, l’a rejeté. Et pourtant, le 8 mai 2002, il se réveille près d’elle, fou d’amour pour elle.
Est-ce le paradis, l’enfer, ou tout simplement la réalité ? Pourquoi, dans ce cas ne garde-t-il pas le moindre souvenir de l’année qui vient de s’écouler ? Viennent ensuite d’autres jours, d’autres oublis et Jeremy devient alors le spectateur d’une vie où tout lui échappe.
Le temps semble s’accélérer et ses réveils deviennent progressivement, plus chaotiques, chaque matin. Peu à peu, il découvre qu’il a semé l’enfer sur terre et assiste, impuissant, à la déchéance puis à la ruine de sa propre famille. Pourra-t-il sortir de ce cauchemar infernal ? A moins qu’il ne soit fou ou amnésique ! Ou encore qu’il s’agit d’une malédiction divine de la part d’un Dieu qu’il a osé défier ?...

Avec J’aurais préféré vivre, Thierry Cohen a choisi de nous entraîner dans l’aventure inouïe d’un homme perdu à mi-chemin entre l’au-delà et le monde des vivants. Bourrée de suspense, cette étrange et passionnante histoire d’amour tient en haleine jusqu’à un dénouement totalement inattendu.

Voilà un premier roman, à la lisière du romantisme et de fantastique, qui représente, loin des romans convenus et attendus de la rentrée littéraire, une très belle surprise. En tous cas, si vous aimez l’univers littéraire de Marc Lévy, vous serez happée par celui de Thierry Cohen.

Edité chez Plon

La maquilleuse Bobbi Brown nous livre ses secrets de beauté

              La maquilleuse Bobbi Brown nous livre ses secrets de beauté

livre_bobby.jpgLe 04/10/07, Le livre Etre belle après 40 ans de Bobbi Brown, c’est le guide référence en beauté de toutes les Américaines qui se respectent ! Véritable bible de la beauté au naturel, ce guide (tout juste traduit en français) délivre des conseils accompagnés de photos avant/après pour une pratique quotidienne.

Cet ouvrage, dont l’attrait réside justement dans la simplicité, propose des moyens réalistes et efficaces en évitant tout ce qui pourrait toucher de près ou de loin à la chirurgie esthétique. Quelles sont les bases d’un maquillage discret mais toujours efficace ? Quelles sont les astuces pour gommer cernes et taches brunes ? Au fil des pages, trouvez toutes les réponses à vos questions !

Prix conseillé : 25 €
K&B éditeurs

L'huile d'argan bio


                                                     L'huile d'argan bio

naturell.jpgLe 04/10/07, Naturelle d'Argan lance une ligne de cosmétiques bio à l'huile d'argan. Riche en acides gras insaturés, oméga 6 et oméga 9, gorgée de vitamine E et de polyphénols, hydratante, antiradicalaire, antioxydante, nourrissante, c'est le produit de beauté miracle des femmes du Maghreb.

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Début de la rencontre Olmert-Abbas à Jérusalem

                     Début de la rencontre Olmert-Abbas à Jérusalem

JERUSALEM, le 03/10/07 - Le Premier ministre israélien Ehoud Olmert et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ont commencé à discuter mercredi d'une déclaration conjointe pour la conférence sur la paix au Proche-Orient, qui se tiendra en novembre.

Les deux hommes se rencontrent depuis midi (10hGMT) dans la résidence d'Ehoud Olmert à Jérusalem. Ils espèrent présenter un document offrant une vision commune pour un futur accord de paix lors de la conférence organisée sous l'égide des Etats-Unis.

Reste que les deux parties sont loin d'être d'accord sur le contenu d'une éventuelle déclaration commune. Les Palestiniens souhaitent en effet arriver avec un projet détaillé à la conférence, alors que l'Etat hébreu veut un accord plus court et plus vague.

MM. Olmert et Abbas divergent sur des questions-clé, comme les frontières du futur Etat palestinien, le statut de Jérusalem et la question des réfugiés palestiniens.

Selon un texte élaboré par des responsables palestiniens et dont l'Associated Press a obtenu une copie, les Palestiniens sont prêts à échanger certains territoires avec Israël, à limiter le nombre de réfugiés palestiniens qui rentreraient dans l'Etat hébreu. Mais ils veulent aussi récupérer tous les quartiers de Jérusalem occupés par Israël depuis la guerre de 1967