Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Olmert prend ses distances avec un projet immobilier à Jérusalem

          Olmert prend ses distances avec un projet immobilier à Jérusalem

Article paru dans "Challenges",le 19/12/07


Le cabinet du Premier ministre israélien Ehud Olmert fait savoir que ce dernier na pas autorisé un projet de construction de nouveaux logements à Jérusalem-Est, élaboré par lun de ses ministères. /Photo prise le 17 décembre 2007/REUTERS/Ronen ZvulunLe cabinet du Premier ministre israélien Ehud Olmert fait savoir que ce dernier n'a pas autorisé un projet de construction de nouveaux logements à Jérusalem-Est, élaboré par l'un de ses ministères. /Photo prise le 17 décembre 2007/REUTERS/Ronen Zvulun (c) Reuters

JERUSALEM (Reuters) - Le cabinet du Premier ministre israélien Ehud Olmert fait savoir que ce dernier n'a pas autorisé un projet de construction de nouveaux logements à Jérusalem-Est, élaboré par l'un de ses ministères.

Le projet de construction de 300 logements et d'autres unités dans un quartier connu sous le nom de Har Homa chez les juifs et d'Abou Ghneim chez les Palestiniens a jeté un voile sur les discussions de paix entre Israël et les Palestiniens lancées lors de la conférence internationale d'Annapolis le mois dernier.

Les Palestiniens ont demandé l'arrêt de tous les projets de construction dans les territoires occupés.

"Rien n'a été décidé et rien n'a été autorisé", a affirmé Mark Regev, porte-parole d'Olmert.

Un responsable du ministère israélien du Logement a confirmé qu'un projet avait été préparé pour la construction d'une nouvelle implantation à Jérusalem-Est mais il a précisé qu'il ne s'agissait que d'un projet parmi tant d'autres et qu'il était encore au stade de l'ébauche.

Le vice-Premier ministre israélien, Haïm Ramon, un proche d'Olmert, a critiqué le plan.

"Je pense que ces mesures ne sont pas nécessaires à ce stade (...) Un projet de construction d'une implantation comme celle-là demande beaucoup de temps et cela n'aide pas les négociations", a déclaré Hamon sur radio Israël.

Un haut responsable israélien a confié que le ministère du Logement avait dans ses tiroirs de nombreux projets qui pour beaucoup n'aboutiront pas.

"Oublions le mot "paix" et vivons ensemble"

                          "Oublions le mot "paix" et vivons ensemble"

ronit.jpgArticle paru dans "Le Monde", le 19/12/07

L'actrice et réalisatrice israélienne Ronit Elkabetz lors du 60e Festival du film à Cannes, le 20 mai 2007.     
On vous a découverte dans Mon trésor, de Keren Yedaya, et dans Prendre femme, que vous aviez réalisé. Comment définir votre personnage dans le film d'Eran Kolirin ?

C'est une Israélienne libérée dans un univers pesant. Une femme qui vit au présent, ouverte à ce que le monde peut lui offrir. Elle accueille des Arabes, sans afficher la tristesse de sa solitude, sans tenir compte du poids du passé ni des menaces de l'avenir. Elle rêvait d'un homme pour elle, et prend celui que le destin lui envoie. Sa qualité, c'est d'être capable de vivre l'instant sans préjugés. Je me sens complice de son humour, son énergie. Elle peut passer de l'inertie au réveil tonique et donner tout ce qu'elle a.

Qu'est-ce que ce rôle touche d'intime en vous ?
Je suis issue d'une famille marocaine. Lorsque j'étais enfant, ma famille se réunissait tous les vendredis après-midi pour visionner un film égyptien à la télé. Je suis née en Israël, mes parents sont revenus s'y installer quand j'avais 12 ans. Je me suis toujours demandé ce qui serait arrivé si je n'avais pas vécu ces trajets. J'ai en moi une force inouïe qui me pousse à choisir mon destin. Je fais donc partie des deux peuples, Israël et Palestine, depuis toujours et pour toujours. La culture arabe est dans nos veines, dans notre cuisine, notre musique et notre langue. Les gens qui le nient sont loin du réel. Le film ne parle que de cette nécessité de favoriser l'amour plutôt que prononcer les mots de la peur. Je ne peux pas croire que la paix soit impossible, c'est au point que je ne supporte plus d'entendre ce mot, "paix", puisqu'il est une pierre d'achoppement. Oublions-le et vivons ensemble dans le respect et le dialogue. J'espère qu'un jour viendra l'heure de cet amour entre tous. Peut-être peut-on montrer l'exemple par l'art, en faisant ce type de films.

On vous a appréciée comme tragédienne, et vous révélez ici un registre comique, moins exubérant, jouant de mimiques...
La tragédie et la comédie se nourrissent l'une de l'autre. Dans ce film, Dina utilise l'humour comme arme de survie. C'est un rôle moins physique, plus minimaliste, où le personnage est capable de se réveiller de la mélancolie pour exprimer sa luminosité, sa joie intérieure et authentique en peu de mots.

Qu'est-ce qui vous a poussée dans ce métier ?
Je suis devenue actrice par erreur. Je n'ai suivi aucune formation. Un jour, on m'a appelée pour une audition. Je croyais que c'était pour une publicité, et, au vu du scénario, j'ai protesté que je venais d'une famille très religieuse. Puis j'ai lu le texte, j'ai senti surgir un maelström dans ma tête ; je connaissais cette femme que l'on me proposait de jouer, j'avais des choses à dire, et, quoique tremblante à la répétition, j'ai eu une révélation. J'ai senti un silence, le mystère de la concentration, je me suis lancée, comme habitée, sous influence. Je n'étais plus là. Et c'est comme cela depuis, pour chacun de mes rôles. J'entends des voix qui viennent d'on ne sait où. C'est une force qui monte, des souvenirs inconscients. Ce que j'exprime vient de là (elle montre son torse). Je consacre beaucoup de temps à me préparer à un rôle. C'est un voyage intérieur, au cours duquel je vis tous les registres émotionnels et physiques possibles, j'entends la voix des femmes, quelle que soit leur origine ethnique. Ma tête explose, et j'ai besoin d'écrire pour contrôler tout ce qui me traverse, tout ce que cela m'évoque, tout ce que je vois. Le choix de mes rôles passe par des "nécessités personnelles" : à travers ces personnages, j'essaie d'avancer, de progresser, de changer les choses, parfois me changer moi-même. Quel que soit le rôle, je sais d'où ça vient.

Le réserviste le plus ancien de Tsahal

                                  Le réserviste le plus ancien de Tsahal

Article paru dans "Aroutz7",le 19/12/07

Certains ont du mal à quitter l'uniforme. Mais il existe des cas extrêmes comme celui du colonel de réserve Zeev Tibi Rom, 77 ans, qui a reçu ce mardi matin la médaille du combattant pour ses actes de bravoure pendant …la seconde guerre du Liban. Elle lui a été remise par le commandant de la région militaire centre, Gadi Shamni. Avec cette nouvelle distinction, il est devenu l'un des deux seuls officiers portant des décorations des sept guerres d'Israël.
 

Interrogé par le site NRG du quotidien Maariv, il a déclaré avec enthousiasme qu'il servirait sous les drapeaux "jusqu'à ce qu'il soit renvoyé chez lui ou qu'il ne puisse plus marcher".

Zeev Tibi Rom, qui n'est donc pas de la première jeunesse, est membre du Kibboutz Afikim, dans la vallée du Jourdain. Il a trois enfants et deux petits-enfants. Il a raconté qu'il s'était engagé pour la première fois dans les rangs de la brigade de Golani, en 1948, lorsqu'il était âgé d'à peine 17 ans. Il a alors combattu pour la création de l'Etat d'Israël et par la suite, pendant la Guerre d'Indépendance. Il s'est souvenu: "j'avais alors le sentiment de bâtir le pays, On m'a élevé ainsi, en m'inculquant qu'il fallait même être prêt à sacrifier sa vie pour sa patrie. Aujourd'hui, on devrait investir davantage dans l'éducation".

Pendant 60 ans et six guerres, il a donc été appelé régulièrement pour effectuer ses périodes de réserve. Et lorsque la seconde guerre du Liban a éclaté, il a été incorporé dans une unité de volontaires de la ligne verte et a servi dans la vallée du Jourdain et dans le Guilboa. Evoquant cette période récente, il a précisé: ''Nous voulions rejoindre le Nord mais on ne nous a pas acceptés là-bas. Aujourd'hui, je ne me considère pas comme un héros mais je suis très fier".

Nostalgique, il a raconté ce qu'était l'armée au début de l'Etat. Il a bien sûr déploré avec tristesse la perte d'un certain nombre de ses camarades, tombés sur le champ de bataille mais malgré ces moments tragiques, il garde de bons souvenirs de cette époque. Il a précisé: "Nous n'avons pas choisi de partir en guerre, nos ennemis nous les ont imposées, et aujourd'hui aussi, nous avons une excellente armée avec de très bons soldats".

LES HOMMES VIENNENT DE MARS, LES FEMMES DE VENUS

               LES HOMMES VIENNENT DE MARS, LES FEMMES DE VENUS

venusmarus.jpgPièce de et avec Paul Dewandre, au Gymnase, à Paris

Au Gymnase
38 bld Bonne Nouvelle, 75010 Paris
Tous les soirs du mercredi au samedi, jusqu’au 31 décembre
Tél. 01 42 46 79 79

Aucun doute possible sur un point : les hommes et les femmes ne vivent pas sur la même planète ! Que le premier, ou la première, qui n’a pas, un jour, été irrité par des comportements incompréhensibles de l’autre sexe, nous jette la première pierre !
Et pourquoi ? Simplement parce qu’on a un peu trop tendance à croire que l’autre fonctionne comme nous, alors qu’il est viscéralement différent. Pour preuve, des exemples : l’homme est séquentiel. Quand il surveille la cuisson des pâtes, il attend devant la casserole sans rien faire d’autre. La femme, elle, est multitâche et aura tendance à faire dix choses en même temps, au risque de laisser l’eau s’évaporer ! La femme, elle, a besoin de câlins et d’entendre régulièrement des «je t’aime». L’homme, lui, se dit qu’il n’a aucune raison de le répéter sans cesse, puisqu’il l’a déjà dit une fois il y a cinq ans !
 
C’est en partant de ce postulat que l’auteur acteur belge Paul Dewandre a imaginé l’adaptation scénique de l’ouvrage américain drôlissime Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus, de John Gray. L’unicité du one-man show tient au fait qu’il met le doigt sur les principales différences de fonctionnement de chacun en s’appuyant sur nombre d’exemples de la vie quotidienne que nous connaissons tous, quel que soit notre âge.
Résultat : le rire multiformes est au rendez-vous. Car voilà un spectacle où l’on peut rire de tout : de soi, de son couple et même de ses parents. Finis les conflits, grâce à cet étonnant récit, les hommes et les femmes vont enfin pouvoir être complices et vivre main dans la main !

Retrouvez la truculence du spectacle en DVD, et amusez-vous avec le bonus : une interro pour tester votre couple !
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La montre de Marie-Antoinette, les escrocs et Nicolas Hayek

               La montre de Marie-Antoinette, les escrocs et Nicolas Hayek
    
Article paru dans "LeTemps", le 19/12/07        
    
Un vol spectaculaire dans un musée de Jérusalem, un roman, une tentative d'extorsion sur le patron de Swatch Group, une soudaine réapparition: la Breguet N°160 a l'art de faire parler d'elle.

«Il y a une certaine logique à ce que le retour de la Reine soit aussi mystérieux que sa disparition...» nous écrivait hier Allen Kurzweil depuis son domicile de Providence. Ce romancier américain est l'auteur de Les Complications (Calmann-Lévy), un polar érudit qui met en scène le vol énigmatique d'une montre Breguet dans un musée de Jérusalem. Admiré par le Prix Nobel de littérature Doris Lessing, ce best-seller paru en 2003 s'appuie sur un événement réel, survenu dans la nuit du 15avril 1983 dans les quartiers ouest de la ville trois fois sainte.

Cette nuit-là, des voleurs bien informés parquent un gros camion à l'arrière du musée L.A.Mayer d'art islamique, une institution privée qui abrite entre autres une fabuleuse collection de montres. Celle-ci a été léguée au musée par la famille du premier maire juif de Londres, sir David Lionel Salomons. Dissimulés par le camion, et bien aidés par la somnolence du gardien de nuit, les voleurs tordent les barreaux d'une fenêtre. Ils dérobent les 40 plus précieuses pièces d'horlogerie de la collection, dont au moins trois Breguet de très grande valeur.

Le vol, un des plus importants jamais commis à Jérusalem, n'a été découvert que le dimanche matin. Malgré les enquêtes internationales, un dossier ouvert en permanence à Interpol et de multiples promesses de récompenses, les montres disparaissent du monde visible pendant vingt-quatre ans.

La plus connue et précieuse des Breguet évaporées est la «Reine», comme la surnomme le romancier Allen Kurzweil. Pour cause: la montre en or était à l'origine destinée à Marie-Antoinette, l'épouse autrichienne de Louis XVI. Les deux souverains étaient des passionnés des créations du Neuchâtelois Abraham Louis Breguet, monté jeune à Paris, et bientôt promu au rang d'horloger de la cour.

En 1783, un admirateur anonyme de Marie-Antoinette commande à Breguet une montre censée contenir tout le savoir horloger de l'époque. L'admirateur est peut-être le comte suédois Axel de Fersen, officier des Gardes de la reine, selon les uns son amant, ou son simple confident selon les autres. Il se peut aussi que le commanditaire de la montre soit Marie-Antoinette elle-même, qui entend ainsi offrir, en toute discrétion, un cadeau extraordinaire à son époux féru de mécanique de précision.

L'ordre stipule que l'or doit remplacer au maximum les autres métaux et que les «complications» doivent être aussi nombreuses que raffinées. La commande note aussi que ni le temps ni l'argent ne doivent brider le talent de l'horloger suisse de Versailles.

Or, comme le note Stendhal, ces années-là sont bien plus importantes et agitées que les 2000 qui les ont précédées. Marie-Antoinette est décapitée en 1793, sans avoir jamais vu la Breguet N°160. La montre ne sera achevée que quarante-quatre ans après sa commande, en 1827.

La montre, la plus sophistiquée de l'histoire de la mesure du temps, passe ensuite de mains en mains, jusqu'au collectionneur et ingénieur David Lionel Salomons, maire de Londres en 1855. Sa fille Vera en hérite à sa mort, avec les autres pièces de la collection d'horlogerie. Cette philanthrope crée un musée à Jérusalem dédié à sa passion de l'art islamique (le musée porte le nom de son professeur d'art, L. A. Mayer). Vera Francis Salomons en profite pour y déposer l'inestimable collection de montres de son père.

Advient le fric-frac d'avril 1983, puis un silence de près d'un quart de siècle. L'an dernier, Nicolas Hayek, qui a intégré la marque Breguet en 1999 à son groupe Swatch, et en est depuis lors le président, reçoit un étrange courriel. «Une personne anonyme me demandait si j'étais intéressé à racheter la montre de Marie-Antoinette qu'elle avait en sa possession. Elle disait habiter à côté de Jérusalem. Le message était écrit dans un mauvais français un peu trop forcé pour être authentique, comme «Meusieur» à la place de «Monsieur». La personne devait sans doute bien parler le français. Elle me demandait combien j'étais prêt à payer pour cette montre. Elle avait certainement eu connaissance de la publicité que nous avions faite à propos de la reconstruction d'une toute nouvelle montre Marie-Antoinette».

Début 2006, en effet, Nicolas Hayek parle à la ronde de son projet de copie de la Breguet N°160 à partir de quelques relevés et dessins originaux, ainsi que d'une photographie plus récente. Le patron de Breguet hésite à offrir une récompense internationale pour pourvoir récupérer et étudier à loisir la Reine des montres. Mais il renonce. Une mauvaise expérience passée avec l'Omega portée par Amstrong sur la Lune, qui a été égarée lors d'un envoi postal, le dissuade de procéder ainsi.

Dans le même temps, arguant d'un patrimoine historique commun, la marque Breguet décide de financer la restauration du château de Marie-Antoinette à Versailles, le Petit Trianon. Nicolas Hayek hérite d'un petit bout du vieux chêne de la reine, sous lequel elle prenait le frais en été, mais qui a été achevé par la canicule de 2003. Le bois servira d'écrin à la réplique de la montre à grandes complications lorsqu'elle sera présentée lors de la prochaine Foire de Bâle, en avril 2008, après quatre ans de labeur. Son prix pourait s'élever à plusieurs millions de francs.

Retour en 2006. A Jérusalem, le correspondant anonyme de Nicolas Hayek est bien sûr au courant des projets en cours. Il propose de venir en Suisse apporter personnellement le trésor à l'entrepreneur biennois. Mais la tentative d'extorsion tourne court. «En bon citoyen suisse, j'ai prévenu le procureur général de la Confédération, raconte Nicolas Hayek. Des policiers sont venus à Bienne et ont commencé à enquêter sur l'affaire. Mais à cause de cette enquête, la personne anonyme qui essayait de me vendre cette montre a dû apprendre que j'avais contacté la police. Elle n'a plus jamais repris contact avec moi.» Peu après, en août 2006, la directrice du musée L.A.Mayer d'art islamique reçoit le coup de fil d'un horloger de Tel-Aviv. Celui-ci dit à la directrice qu'une jeune avocate a pris contact avec lui, l'engageant à venir voir 40 montres qu'elle a en sa possession. L'horloger acquiesce. Sur place, il reconnaît immédiatement quelques-unes des montres volées en 1983 à Jérusalem. L'avocate lui dit que le lot, enveloppé dans du papier journal, et disposé dans trois vieux cartons, appartient à l'une de ses clientes, une ressortissante britannique qui en aurait hérité au décès de son mari. Cette femme serait prête à s'en séparer contre de l'argent, et une garantie absolue d'anonymat.

Prévenus de la découverte par l'horloger de Tel-Aviv, les responsables du musée L.A.Mayer se rendent chez l'avocate et découvrent les 40 pièces rares, dont la Breguet N°160 de Marie-Antoinette. Ils passent des heures à examiner les fragiles mécaniques. Cinq d'entre elles sont irrécupérables: les voleurs les ont éventrées pour en extraire l'or et les joyaux. Quatre autres pièces sont endommagées, mais réparables. Et la N°160, la Reine des montres? «Elle est désormais chez nous, en sûreté, et en bonne condition», nous a précisé Deena Lawi, l'une des responsables du musée israélien.

Pendant la seconde moitié de 2006, et une bonne partie de 2007, la nouvelle du retour du trésor n'a pas été éventée. Le musée L.A.Mayer d'art islamique a pendant ce temps-là prévenu la police, négocié avec les assurances qui lui avaient dans le passé versé des dédommagements, et entamé la restauration des pièces en vue d'une exposition en 2008.

Le mois dernier, le quotidien Haaretz révélait l'histoire de la récupération des montres. Selon le journal israélien, les voleurs seraient des escrocs locaux, sans doute au nombre de deux. Mais aucun détail sur leur identité, ni sur l'enquête en cours, ni le sérieux de l'histoire de la veuve britannique et de son héritage. Selon toute vraisemblance, les montres n'ont jamais quitté Israël depuis 1983. Sur place, une hypothèse veut qu'un accord ait été passé avec les voleurs: le retour des pièces contre l'impunité.

Depuis L'Abbaye, à la vallée de Joux, Breguet a demandé à plusieurs reprises de pouvoir examiner la montre, sur place, en Israël. Pas de réponse du musée, ou des excuses dilatoires.

«La montre de Marie-Antoinette fait partie de notre patrimoine, poursuit Nicolas Hayek. Notre copie est bien supérieure à l'originale. Elle a été réalisée avec des matériaux et des techniques de 2007, non pas d'il y a deux siècles. Je ne comprends pas pourquoi on ne nous laisse pas examiner la montre originale. Je suis presque sûr qu'elle est authentique, disons à 90%. Mais il y a toujours l'espace pour un petit doute.»

La situation semble toutefois se décrisper peu à peu. Le musée de Jérusalem a accepté que Breguet sponsorise la future exposition des pièces volées, dans quelques mois. Nicolas Hayek, qui rachète les plus précieuses Breguet historiques qui passent à sa portée, fera-t-il une offre au musée de Jérusalem? Le président de Breguet répond que l'attitude des responsables du musée laisse penser qu'ils pourraient, un jour sans doute, être intéressés de lui vendre la montre de Marie-Antoinette. Combien? «Un prix sans doute pas beaucoup plus élevé que ce que j'ai déboursé ces dernières années, lors de ventes aux enchères, pour des pièces très rares de Breguet.»

Quoi qu'il en soit, Breguet pourrait à l'avenir fabriquer une copie par année de la N°160. La manufacture n'aura plus de soucis de bois pour le coffret de la montre. Le 6 décembre dernier, le nouveau directeur de Versailles, l'ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, a confié la totalité du chêne de Marie-Antoinette à Nicolas Hayek. L'arbre sera prochainement acheminé à la vallée de Joux. Ultime rebondissement dans la saga du garde-temps.

«Toutes les pièces d'horlogerie sont à leur manière des conteuses d'histoires», notait hier Allen Kurzweil, l'auteur du bien nommé Les Complications.

Bush pour la première fois en Israël et en Cisjordanie en janvier

             Bush pour la première fois en Israël et en Cisjordanie en janvier

WASHINGTON,le 19/12/07— Le président américain George W. Bush se rendra pour la première fois en janvier à Jérusalem et en Cisjordanie pour favoriser la conclusion d'un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens dans les derniers mois de son mandat.

M. Bush se rendra aussi au Koweït, à Bahreïn, aux Emirats arabes unis, en Arabie saoudite et en Egypte entre le 8 et le 16 janvier, a annoncé la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino.

Par ailleurs la Grande-Bretagne et les Etats-Unis organiseront "en mars ou avril" à Bethléem, en Cisjordanie, une conférence internationale de suivi pour les investisseurs dans les territoires palestiniens, a annoncé de son côté le Premier ministre britannique Gordon Brown.

M. Bush compte au cours de ce voyage "aider" Israéliens et Palestiniens à résoudre un conflit vieux de 60 ans, "encourager la réconciliation entre Israéliens et Arabes", affirmer "l'engagement durable" des Etats-Unis à veiller à la sécurité de ses alliés dans le Golfe, contrer l'influence de l'Iran, et parler de l'Irak, de terrorisme et d'économie, a-t-elle dit. Mais ce périple confirmera surtout l'implication personnelle de M. Bush dans le nouvel effort de paix engagé sous ses auspices par Israéliens et Palestiniens fin novembre à la conférence d'Annapolis, près de Washington.

M. Bush effectuera son premier voyage en Israël et dans les Territoires depuis qu'il est devenu président des Etats-Unis en 2001. Ce sera aussi la première visite d'un président américain en exercice en Israël depuis celle de Bill Clinton en décembre 1998.

En sept ans de présidence, M. Bush ne s'est rendu dans la région qu'une seule fois avec pour motivation première le conflit israélo-palestinien: c'était en 2003, en Egypte et en Jordanie. M. Bush ne s'est jamais rendu en Israël ou dans les Territoires depuis qu'il les a survolés avec Ariel Sharon en 1998 alors qu'il était encore gouverneur du Texas. Il a volontiers été accusé, jusque chez ses alliés, de s'être tenu à l'écart du conflit israélo-palestinien, pour se consacrer à l'Irak par exemple, et de servir presque aveuglément les intérêts des Israéliens.

Mais, à bientôt un an de la fin de sa présidence en janvier 2009, la conférence d'Annapolis a vu l'engagement personnel peut-être le plus fort de sa part dans cette affaire. Sous son impulsion, Israéliens et Palestiniens se sont entendus à Annapolis pour relancer des négociations enlisées et rechercher avant fin 2008 un accord de paix menant à la création d'un Etat palestinien.

En janvier, M. Bush entend "aider" Israéliens et Palestiniens à "concrétiser (sa) vision de deux Etats démocratiques vivant côte-à-côte dans la paix et la sécurité", a dit sa porte-parole. M. Bush a pris un tel engagement personnel auprès des dirigeants israéliens et palestiniens à l'occasion d'Annapolis afin que cette nouvelle entreprise, engagée dans un climat de scepticisme, n'avorte pas comme les précédentes.

Une telle promesse comptait beaucoup aux yeux de ses alliés arabes.

A Jérusalem, M. Bush rencontrera le président israélien Shimon Peres et le Premier ministre Ehud Olmert. Il aura en Cisjordanie des entretiens avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et avec le Premier ministre Salam Fayyad, a dit Mme Perino. Mais il n'est pas prévu de rencontre conjointe avec les Israéliens et les Palestiniens, a-t-elle déclaré. Elle a catégoriquement exclu que M. Bush ait des entretiens avec les dirigeants de l'organisation islamiste Hamas, qui a pris le contrôle de la bande de Gaza, l'autre partie des Territoires palestiniens. Elle a rappelé que, pour l'administration Bush, le Hamas était une organisation "terroriste".

Mme Perino a aussi signifié que le déplacement de M. Bush visait surtout à prolonger la dynamique d'Annapolis et à "faciliter les discussions".

En revanche, M. Bush ne devrait pas mettre la main dans les négociations: "Je ne m'attends pas (...) à ce qu'il y ait des discussions détaillées sur une concession qui devrait être faite d'une part ou d'une autre", a-t-elle dit.

Attentats anti-israéliens en Argentine: Un mandat d'arrêt international est lancé contre l'ex-président iranien.

Attentats anti-israéliens en Argentine: Un mandat d'arrêt international est lancé contre l'ex-président iranien.

Article paru dans "Infolivetv",le 19/12/07
Le procureur en chef d'Argentine, Alberto Nisman, a affirmé hier à Hertzlya posseder désormais des preuves concrètes de l'implication des dirigeants iraniens, notemment du président Hashemi Rafsandjani, dans les attaques terroristes qui avaient ensanglanté l'ambassade d'Israël en Argentine et contre le Centre Communautaire Juif à Buenos Aires en 1992 et 1994.

 C'est à l'occasion de la conférence organisée par l'Institut Internationale de Contre-Terrorisme d'Herzlya en Israël , mardi soir, que Alberto Nisman a declaré « qu'il n'y avait désormais plus aucun doute que le gouvernement iranien, avec la complicité du Hezbollah, etait responsable des attaques contre l'Ambassade Israélienne (1992) et le Centre Communautaire Juif (1994) à Buenos Aires ».

 En charge de l'enquête, le procureur argentin a mis à jour les preuves necessaires pour incriminer l'ancien président iranien Hashemi Rafsandjani et son chef des renseignements, Ali Falahian, pour leur rôle dans la decision de prendre pour cible le Centre Communautaire Juif de Buenos Aires L'Argentine a désormais lancé un mandat d'arrêt international contre Rafsandjani, Falahian, et un certain nombre de diplomates iraniens en poste lors des attentats.

 Ce mandat d'arrêt international a de plus été approuvé lors de la récente reunion spéciale d'Interpol, qui s'etait reunie à Marrakech le mois dernier.

 Le 17 Mars 1992, un attentat contre l'Ambassade Israélienne à Buenos Aires avait causé la mort de 29 personne, dont 7 israéliens, et blessé 200 autres.

 Le 1er Juillet 1994, un terroriste d'origine libanaise, Ibrahim Hussein Berro, etait arrivé en Argentine, avant de lancer deux semaines plus tard un camion chargé d'explosifs, le 18 Juillet 1994 contre le Centre Communautaire Juif de Buenos Aires, attentat qui avait fait 89 morts et 230 blessés.

 La zone de la triple frontière entre le Brésil, l'Argentine et le Paraguay reste jusqu'à ce jour une zone particulièrement surveillée, par crainte d' une possible infiltration du Hezbollah dans cette region où se sont installés de nombreux Musulmans Shiites. 

Une comédie arabe, succès inattendu de la télévision israélienne

          Une comédie arabe, succès inattendu de la télévision israélienne


JERUSALEM,le 18/12/07 - Pour la première fois, une série télévisée écrite par un Arabe, avec des acteurs arabes et pour l'essentiel en arabe, est diffusée à une heure de grande écoute en Israël, pour un public quasi-exclusivement juif. Et en plus le succès est au rendez-vous. "Arab Work", qui passe le samedi soir, affiche l'une des dix meilleures audiences de la télé israélienne.

La minorité arabe israélienne, qui représente 20% de la population, est souvent ignorée dans le pays, y compris à la télévision, d'où la surprise "Arab Work" ("Travail d'Arabe"). La comédie a obtenu la troisième meilleure audience la semaine de la diffusion du premier épisode et reste depuis dans le top 10 des émissions les plus regardées, selon la société productrice Keshet. Même les chroniqueurs télé -connus pour leur férocité-des trois principaux journaux israéliens l'ont appréciée.

Les comédies de la télé israélienne sont souvent légères, avec une prédilection pour les caricatures et les hommes portant du maquillage et des vêtements féminins. Or, et c'est aussi sa grande originalité, "Arab Work" est réellement drôle.

Le personnage principal, Amjad, journaliste pour une publication en hébreu, tente de s'éloigner de ses racines arabes pour devenir plus israélien, un "statut" qu'il juge plus moderne et donc supérieur. On découvre également ses parents, attachés aux traditions, son épouse sceptique et son ami photographe juif, qui représente l'Israélien moyen.

Avec un style absurde qui n'est pas sans rappeler celui de la série américaine "Seinfeld", la sitcom aborde habilement la question difficile en Israël des relations entre Arabes et juifs, et ose en rire. Son titre, qui reprend une expression péjorative en hébreu pour qualifier un travail bâclé, est en soi une plaisanterie caustique sur l'état d'esprit des Israéliens à l'égard des Arabes.

La comédie évoque, mais toujours sur le ton de l'humour, les humiliations quotidiennes subies par les Arabes en Israël. Elle se moque également des travers supposés des Arabes israéliens, montrant une tendance à prendre des libertés avec la loi et à blâmer les autorités israéliennes chaque fois que survient un problème.

Le créateur de la série, Saed Kashua, lui-même rédacteur arabe d'un journal en hébreu, est critiqué par certains Arabes israéliens pour ses portraits stéréotypés, comme le propriétaire véreux d'un garage dans le village d'Amjad, qui vole des pièces de voiture. Mais il pense faire oeuvre utile en présentant des personnages arabes sympathiques.

L'objectif de l'émission est avant tout de divertir, souligne M. Kashua, qui ne nourrit pas d'illusion sur la capacité de la série à changer les relations entre juifs et Arabes. Il mesurera le succès de l'émission au désir du public de voir deux des protagonistes, Meir et Amal, un juif et une Arabe, se mettre ensemble. "Ce serait une grande victoire", dit-il.

Les Arabes israéliens arrivent loin derrière les juifs du pays en termes de revenus et de niveau d'éducation, mais gagnent peu à peu en visibilité dans les médias, et "Arab Work" semble s'inscrire dans ce courant.

La série est un cas particulier, car elle montre que la télévision commerciale israélienne peut produire une sitcom qui "n'est pas une insulte à l'intelligence" du téléspectateur, relève Yaron Ten Brink, critique du quotidien à gros tirage "Yediot Ahronot".

Quant à la spécificité de l'émission, "il est un peu triste que ce soit unique", remarque-t-il. "Vingt pour cent des Israéliens sont des Arabes, donc les voir à la télé ne devrait pas être une si grande affaire."

Israël vit dans la crainte de la grande secousse

                              Israël vit dans la crainte de la grande secousse

Article paru dans "L'Orient",le 18/12/07

Tous les 80 ans, en moyenne, un séisme de magnitude 6 secoue la région.
La récente série de secousses telluriques ressenties en Israël a ravivé dans les esprits la crainte d’un séisme majeur que les experts jugent inéluctable « dans les prochaines années ». « Nous pouvons certifier qu’il y aura un séisme de magnitude 6 sur l’échelle ouverte de Richter dans les prochaines années », avertit le professeur Yefim Gitterman, du département de sismologie de l’Institut géophysique de Lod, près de Tel-Aviv. « Il peut survenir demain ou dans plusieurs années », souligne-t-il, relevant que « statistiquement, tous les 80 ans en moyenne, il y a une secousse de magnitude 6 » dans la région.
Le plus récent des tremblements de terre meurtriers remonte au 11 juillet 1927. Il avait atteint une magnitude de 6,2, son épicentre se situant au nord de la mer Morte. Quelque 300 personnes avaient péri de Jérusalem à Jéricho (Cisjordanie). « Les séismes plus graves, de magnitude 7, sont statistiquement beaucoup plus espacés dans le temps », explique le spécialiste. Un séisme de cette magnitude, relevé le 1er janvier 1837, dont l’épicentre se situait dans la vallée de Houla, en Haute-Galilée (Nord), avait été ressenti de la ville de Saint-Jean d’Acre, sur la côte méditerranéenne, à l’Ouest, jusqu’à Tibériade, à l’Est. Il avait ravagé la ville de Safad et fait 4 000 morts.
Selon des estimations de l’Institut de Lod, un séisme majeur de magnitude 7 dont l’épicentre serait situé au nord de la vallée du Jourdain ou de la mer Morte ferait entre 8 200 et 9 500 morts, plus de 20 000 blessés et quelque 200 000 sans-abri.
Principal motif de ces craintes : Israël se trouve à cheval sur la faille syro-africaine, de la vallée de Houla en passant par le lac de Tibériade, la vallée du Jourdain, et plus au sud la mer Morte, le désert de l’Arava et la mer Rouge.
L’historien juif Flavius Joseph, témoin de la prise de Jérusalem en l’an 70 de l’ère chrétienne par les Romains, rapportait déjà qu’en l’an 31 avant J-C quelque 30 000 personnes avaient péri dans un tremblement de terre dont l’épicentre se trouvait dans la région de la mer Morte. C’est dans cette même région, dit la Bible, que les villes pécheresses de Sodome et Gomorrhe furent englouties dans un cataclysme.
En prévision d’une catastrophe, l’Institut de Lod est d’ores et déjà équipé pour informer les autorités, dans les dix minutes qui suivent une forte secousse, son épicentre et sa magnitude, pour une mise en œuvre des secours. L’armée est aussi impliquée : une ligne de téléphone spéciale a été installée entre le département de sismologie et le commandement militaire en charge de la défense passive. C’est l’homme de quart dans la salle des sismographes reliée au réseau de 25 antennes quadrillant le pays qui déclenche l’alerte. Des conseils sont également donnés par campagne d’affichage dans les administrations à la population, comme s’abriter sous une table et éviter de prendre l’ascenseur. Mais ils paraissent dérisoires face aux risques. L’armée israélienne, sur son site de la défense passive, recommande à la population de s’équiper « pour tenir entre 24 et 72 heures car en cas de séisme majeur, les communications et les routes seront coupées et il sera difficile aux forces de secours de parvenir jusqu’à eux ».
Depuis 1995, la construction publique est soumise en Israël à des normes sévères. Des capteurs, pouvant détecter les secousses annonciatrices d’un séisme, ont été mis au point pour donner, notamment, aux secteurs sensibles de l’industrie, les quelques dizaines de secondes nécessaires pour couper l’électricité et le gaz et limiter les dégâts.

Les sous-marins Israëliens empêchent les ennemis d’entrer dans les eaux d’Israël

Les sous-marins Israëliens empêchent les ennemis d’entrer dans les eaux d’Israël

Article paru dans "Chameleons Eye",le 17/12/07

La 72è cérémonie navale de la flotille sous-marine Israëlienne s’est déroulée le 16 décembre dans le port de Haifa. La flotille sous-marine Israëlienne fait partie de l’élite et constitue la force sous-marine d’attaque de la marine Israëlienne.

Au cours des derniers mois, des sous-marins ont empêché quelques sous-marins ennemis d’entrer dans les eaux Israëliennes.

Les rôles de l’unité sont : destruction de navires ennemis, contrôles à l’entrée des ports, espionnage et assistance aux autres forces participant à la bataille.

L’avantage principal du sous-marin est sa discrétion. Environ 50% du temps, les sous-marins effectuent des activités opérationnelles en dehors de frontières d’Israël. Grâce à eux, il est possible d’écarter des frontières d’Israël et d’observer les mouvements de l’ennemi. Cet avantage unique n’existe avec aucun autre matériel de l’armée Israëlienne.

A cause de son importance opérationnelle, l’équipage et le sous-marin doivent être préparés opérationnellement à une guerre à tout moment. Le service à bord des sous-marins permet aux soldats de rejoindre un équipage de très haut niveau, rassemblant près de 1.700 combattants depuis la création de la flottille en 1959.

En 2006, la marine Israëlienne a commandé 2 sous-marins de la classe U-214 (Dolphin) supplémentaires à un constructeur Allemand. Ils peuvent lancer des armes nucléaires, donnait à Israël une capacité offensive de lancer des armes de croisière et nucléaires, ainsi qu’une capacité de seconde frappe ou de relancement.