Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Tapis magiqueet Ali-Baba

Tapis magique et Ali-Baba

A la naissance de lÉtat d'Israël, les quatre cinquièmes de la population étaient d'origine européenne. La plupart, ainsi que Ben Gourion lui-même, venaient de Russie et de Pologne et parlaient le yiddish. De culture occidentale, dynamiques et ingénieux, ils avaient été les véritables pionniers de l'indépendance.

Cependant, après 1948, le pays vit affluer une nouvelle catégorie d'immigrants. Il s'agissait cette fois de Juifs orientaux, venus des pays arabes. Pauvres pour la plupart, encombrés de nombreux enfants, ils ne possédaient ni l'éducation ni le dynamisme des Juifs occidentaux, les Askenazes.

Dans un avertissement solennel, Ben Gourion déclara

- Abandonner les Juifs orientaux à un destin de citoyens déshérités, cela équivaudrait à créer « deux nations », ce serait aussi diviser et affaiblir le pays.

L'épisode le plus pittoresque de l'immigration orientale est connu sous le nom de « Opération Tapis magique ». En 1949, un pont aérien permit de transporter en Israël plus de cinquante mille Juifs yéménites. Le Yémen est une contrée primitive et montagneuse du sud de lArabie, baignée par la mer Rouge. Jusqu'à une époque récente, le pays était quasiment coupé du monde extérieur et tout étranger s'en voyait exclu. La communauté juive du pays remontait aux temps bibliques, vivant dans la croyance que des rois juifs avaient jadis régné sur le Yémen. Cependant, durant des siècles, ces Juifs avaient connu la ségrégation et la misère des ghettos. Il ne leur était permis de monter ni un chameau, ni un cheval et ils devaient même descendre de leur âne quand passait un musulman. On interdisait aussi aux hommes de porter des vêtements de couleur ou des armes. En dépit de ces conditions dégradantes, les Juifs yéménites demeuraient fidèles à la religion de leurs ancêtres, se raccrochant aux prophéties qui annoncaient leur retour dans Sion.

Chaque enfant possédait des bribes d'instruction religieuse. En fait, celle-ci consistait à apprendre à lire en hébreu, aussi aisément à l'endroit qu'à l'envers, un exemplaire des Écritures.

Les Juifs yéménites exprimaient leur amour du beau dans leurs chants et leurs danses, ainsi que dans différents travaux d'artisanat : orfèvrerie, broderie, poterie, travail des métaux et vannerie.

Bien avant la création de lÉtat, certains d'entre eux étaient parvenus à s'installer en Terre sainte. Dès la reconnaissance d'Israël en tant que nation, des milliers de ces Yéménites entreprirent un dur périple à travers le désert, jusqu'au port d'Aden, sur la mer Rouge, occupé par les Anglais. Ils arrivaient exténués, affamés, traînant parmi eux de nombreux malades et mourants, après avoir été délestés de leurs biens par les tribus du désert.

A Aden, ils furent placés dans un ancien camp.militaire et pris en charge par le Joint distribution committee (une organisation philanthropique américaine), avant d'être dirigés sur Israël, par avion.

Chaque Skymaster américain, affrété à l'occasion, pouvait transporter cent quarante passagers. Le vol durait six heures et couvrait près de 1 600 kilomètres jusqu'à l'atterrissage sur l'aéroport de Lod, en Israël.

N'ayant jamais vu d'avions auparavant, les Juifs yéménites rega 'daient cet extraordinaire voyage comme l'accomplissement des promesses du Seigneur, quand il avait proclamé que les Enfants dIsraël reviendraient « sur les ailes de l'aigle ». Au Yémen, ils ignoraient les réalisations modernes telles que lits, chaises, toilettes, eau courante, électricité, trains et automobiles. Néanmoins, ils s'adaptaient rapidement à leurs nouvelles conditions d'existence en Israël, la plupart cultivant la terre dans des villages agricoles.

Ils conservèrent certaines coutumes de leur pittoresque folklore et les danses, chansons, broderies yéménites acquirent une grande popularité en Israël.

Dans la région de la mer Rouge, d'autres sectes juives peu connues se mirent en route vers Israël. Il s'agissait des Juifs Falaches, noirs venus dÉthiopie, lesquels étaient jadis maîtres d'un royaume. Aux dires de certains, ils étaient les descendants de l'entourage juif envoyé en hommage à la reine de Saba par le roi Salomon, à la suite de la visite qu'il lui avait rendue en Éthiopie, au Xe siècle avant Jésus-Christ. Certains parmi ces immigrants venaient des côtes sauvages de lArabie. Ressemblant aux Bédouins arabes et pareillement vêtus, ces hommes du désert avaient réputation de cruels guerriers.

Un autre pont aérien, /' « Opération Ali-Saba », fit venir 120 000 Juifs de Bagdad en Israël. L'histoire de cette communauté remontait à 2 600 ans environ. A cette époque, les Hébreux, vaincus par les armées de Babylone, furent emmenés en captivité dans le pays qui est actuellement l'Irak. Après la création dIsraël, le gouvernement irakien mena la vie dure aux Juifs de Bagdad. Plusieurs d'entre eux furent attaqués ou arrêtés. S'ils quittaient le pays, leurs biens étaient confisqués et ils perdaient leur droit de séjour. Nombre, parmi eux, étaient de petits fonctionnaires dans les chemins de fer, les douanes ou les banques. Transportés en Israël par voie aérienne, ils purent y occuper les mêmes fonctions.

La communauté juive dIran (Perse) remonte, elle aussi, à un lointain passé. La majorité de ses membres vivaient dans de très misérables conditions. Moins de 2,50 francs par jour, tel était leur gain comme colporteurs et employés dans les ateliers de tapisserie et de tissage de la soie.

Après la déclaration d'indépendance, plusieurs milliers de Juifs se rassemblèrent à Téhéran. Parmi eux se trouvaient les membres de la communauté de Meshed. Forcés de se convertir à lIslam, voici plus d'un siècle, ils avaient néanmoins gardé, en secret, leur ancienne foi. Maintenant, après s'être ouvertement proclamés Juifs, ils pliaient bagage et se rendaient en Israël.

Joan COMAY, Israël, naissance d'une nation, (collection Histoire et Documents), Fernand Nathan Éditeur, Paris, 1968.

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Visite au siège clandestin de L'Irgoun

                                   Visite au siège clandestin de l'Irgoun

Ils traversèrent le vaste hall, vide d'ailleurs, où leurs pas résonnèrent faiblement dans le silence. Le cercle jaune de la torche de Siméon glissait sur le sol comme une flaque de lumière. A l'issue du couloir, ils étaient passés devant une jeune sentinelle en chemise et short kaki. Il en surgit de l'ombre une deuxième au moment où ils atteignaient l'escalier conduisant au sous-sol.

Les sentinelles saluaient en claquant les talons et en levant l'avant-bras droit, replié au coude, la paume ouverte face en avant. Ils descendirent et prirent un corridor, éclairé par des lampes à pétrole. Joseph fut content de revoir de la lumière. L'obscurité du hall et le silence des sentinelles l'avaient désagréablement oppressé. Trois garcons causaient entre eux, debout dans le corridor. A l'approche des nouveaux venus, ils se mirent à parler au garde-à-vous, saluèrent et restèrent immobiles jusqu'à ce qu'ils fussent passés. Joseph en inféra que Siméon devait occuper un rang assez élevé dans l'organisation.

De derrière une autre porte gardée par une sentinelle très jeune, leur parvint, tout juste perceptible, une voix de contralto à l'accent séphardi, qui répétait lentement :

- Ici la voix de Sion au combat, la voix de Jérusalem libérée. On massacre vos parents en Europe : que faites- vous pour l'empêcher ? Ici, la voix de Sion au combat. On les renvoie dans des cercueils flottants : que faites-vous pour l'empêcher ? Ici, la voix de Sion...

- C'est un enregistrement, dit Siméon. L'émetteur est mobile.

On entendait les détonations intermittentes de quelque arme automatique, mais bien que la cible dût être tout près d'eux, le bruit ne leur parvenait qu'assourdi. Siméon, devinant les questions que Joseph retenait, sourit du bas du visage :

- Nous avons un type qui était spécialiste de l'insonorisation dans une usine d'aviation en Allemagne...

(..) Ils pénétrèrent, au bout du couloir, dans une pièce voûtée ayant servi de cave à vins. Auprès d'une lampe à pétrole posée sur le sol de pierre, un jeune garçon accroupi étudiait dans un livre en remuant les lèvres. Lorsque Bauman et Joseph entrèrent, il rangea soigneusement le livre dans un sac de velours bleu et se leva maladroitement.

11portait une calotte noire et un chapeau de feutre gris par-dessus. Ses longues papillotes en tire-bouchon pendaient parallèlement à ses joues couvertes de duvet rousseâtre. Ses bas de coton noir retenus au-dessus des genoux par des jarretières en ficelle formaient des plis d'accordéon autour de ses tibias.

- Quel est le livre que tu lisais ? demanda Bauman.

Le garçon lui tendit en hésitant le sac de velours bleu. L'étoile de David en fil d'or était brodée sur le sac traditionnel, celui dans lequel les orthodoxes mettent leurs livres de prière et leurs châles pour aller à la synagogue. Bauman l'ouvrit et en tira le livre. C'était le Bref manuel de tir, par D. -Ras, le premier manuel militaire hébreu, imprimé clandestinement par l'Organisation. Le pseudonyme de l'auteur était composé des initiales des deux chefs qui l'avaient écrit en collaboration, David Raziel et Abraham Stern. Le livre était une merveille d'ingéniosité linguistique, l'hébreu ne possédant pas de mots pour désigner les armes à feu et moins encore pour spécifier les trois cents pièces d'une r arme automatique moderne.

Raziel et Stern avaient entrepris leur tâche avec le double t enthousiasme d`hébrai~ants et de tueurs qualifiés. Le comité linguistique de la paisible Université les avait aidés à son insu en donnant ses conseils aux soi-disants auteurs d'un soi-disant dictionnaire technique.

Arthur KOESTLER, La Tour d'Ezra,

autorisé par les Éditions Calmann-Lévy, 1947.

 

Le premier aérodrome d'Israël

                                             Le premier aérodrome d'Israël

Chacun de nous avait une pelle. Ce terrain d'aviation - un morceau de désert - avait été utilisé en dernier lieu par les Anglais, peu de temps avant la fin de la guerre, et la piste, maintenant, était couverte de buissons, criblée de trous plus ou moins profonds. Nos gens du Palmach - une cinquantaine d'hommes - se mirent aussitôt au travail pour la rendre aussi praticable que possible. Bien entendu, il n'existait ni éclairage, ni balisage, et les bâtiments de l'aéroport consisalent en une baraque de tôle ondulée à demi-délabrée, sans porte ni fenêtre, et dans laquelle avait élu domicile une famille de renards des sables.

Nous avions amené avec nous, outre de très nombreux jerrycans d'essence, un poste émetteur- récepteur et un gr oupe électrogène. Nos techniciens installèrent les lampes de chaque côté de la piste et sur toute sa longueur. Nous savions qu'à un kilomètre de nous à peine, un ancien poste de police anglais était maintenant occupé par les Arabes. Ils se barricadèrent chez eux et nous laissèrent travailler en paix.

Peu avant minuit, l'étroite bande de terrain ressemblait à peu près à une piste d'atterrissage. Nous lançâmes sur les ondes l'appel convenu - Hassida (« la cigogne ») - et nous nous mîmes à battre la semelle en grelottant de froid.
Trois bonnes heures plus tard, un très léger bourdonnement
se fit entendre, pareil à la susurration d'un moustique,s'enfla peu à peu jusqu 'à un vrombissement puissant et unegrande ombre descendit sur nous et décrivit une large
courbe.

Les balises s'allumèrent toutes ensemble et un grand quadrimoteur passa devant nous en roulant et alla s'arrêter en bout de piste, à cent mètres à peine. Les moteurs se turent, les portes s'ouvrirent, une voix cria

- Shalom, shalom !

Avec des cris d'allégresse, nous escaladâmes la passerelle
pour procéder au déchargement. Le premier er ravittaillement
par voie aérienne était devenu une réalité. Près de millefusils, cent-cinquante mitrailleuses et une quantité decaisses de munitions furent transportées dans les
camions, tout préparés pour les recevoir. Puis nous aidâmes à faireles pleins de réservoirs et l'appareil décolla aussitôt pour son vol de retour. Ouarante-huit heures plus tard, il revenait atterrir sur notre terrain de Beit Daras.

 

Moshe Sharett (souvenirs inédits en français), cité dans
Janusz PIEKALKIEWICZ, Israël a le bras long,
Éditions Jacques Grancher, Paris, 1977.

L'adieu des Britanniques

L'adieu des Britanniques

Peu avant le 14 mai à minuit, les Britanniques commencent à évacuer leurs camps militaires et leurs administrations. Ils sont aussitôt remplacés par les Juifs ou par les Arabes. Le plus souvent par les Juifs, qui disposent d'un excellent réseau de renseignements au sein des états-majors anglais. A peine les doldats de Sa Majesté ont-ils tounré le dos que ceux de la Haganah sont déjà dans la palce .
Au grand dam des Arabes.

Dans l'aprés-midi on a vu la haute silouhette d'un homme en grande tenue de général de l'armée britannique jeter un dernier regard sur une terre placée sous la tutelle anglaise depuis un peu plus de trentes ans. Sir Alan Gordon Cunningham
dernier haut commissaire de la Couronne britannique en Palestine, -faisait ses adieux à Jérusalem. Il regardait -également un détachement du Suffolk Regiment amener l'Union Jack et s'éloigner, dans les accents nasillards des cornemuses du Highland High Infantry, en direction de Haïfa.
Les troupes britanniques ne seraient plus, selon leur expression, un « ballon de football entre deux camps ».

Le soir même, en rade de Haïfa, à l'ombre du mont Carmel, Sir Cunningham embarque sur le croiseur Euryalus et passe une dernière revue navale : sur les ponts d'une demi-douzaine de vaisseaux de guerre, tous les hommes, vêtus de blanc, sont au gardeà-vous. Les fanfares jouent le God Save the King et, pour rend«re hommage aux ancêtres écossais de Sir Cunningham, la Highland lament. Il est un peu moins de minuit. Quelques minutes plus tard, le Moyen-Orient est livré à ses démons millénaires.

Dès l'annonce de la déclaration d'indépendance d'Israël, les États-Unis et l'Union soviétique reconnaissent le nouvel État. D'autres pays suivent. Mais les pays arabes déclenchent la guerre.

Quelques jours après sa naissance, Israël subit son baptême du feu. Ein breira (« l'invasion arabe ») est stoppée. Malgré l'intervention de la fameuse Légion arabe du roi Abdullah de Transjordanie, une remarquable unité de Bédouins aguerris et commandés par le célèbre Sir John Bagot Glubb, un Anglais digne de Lawrence d'Arabie, plus connu sous le nom de Glubb Pacha. Son unité se bornera à empêcher les Juifs d'ouvrir la route de Jérusalem et réduira, avec de lourdes pertes, le quartier juif de la Vieille Ville, interdisant pour une période de dix-neuf ans l'accès du Mur des Lamentations aux pèlerins israélites.

Au bout de quatre semaines de combat, les puissantes armées arabes - pourtant plus puissantes individuellement que les forces israéliennes, mais divisées et démoralisées - sont partout bloquées.

Le 11 juin, le Conseil de sécurité de, l'O.N.U. ordonne une trêve, acceptée par les deux camps. Les chefs israéliens en profitent pour renforcer leurs défenses et faire venir de l'étranger les armes lourdes, les blindés et mêmes les avions - des Messerschmitt 109 qui étaient en fait des rescapés des armées hitlériennes - qui lui font cruellement défaut.

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légende photo :

En novembre 1948, l'O.N.U. a proposé un cessez-le-feu qui est accepté par les deux parties belligérantes. La joie éclate dans les rues de Tel-Aviv, mais l'existence d'Israël n'en demeure pas moins menacée. L'armistice de 1949 sera suivi par trois conflits (1956 campagne du Sinaï; 1967 : guerre de Six Jours; 1973 : offensive du Yom Kippour) qui prouveront la détermination des Arabes et des Palestiniens à prendre leur revanche.



1948, création de l'étatd'Israël

Création de l'Etat d'Israël

Dossier réalisé entièrement et uniquement grâce aux documents des dossiers à "La une les grands évènements du 20eme siècle et les journaux de l'époque.
n° 7 1945 à 1957.

Sommaire

- Le retour vers la terre promise

- Aux origines du sionisme

- Ben Gourion "le lion d'Israël"

- Qui êtes vous Ben Gourion

- Le jour où Israël fût créé

- Dans la presse quotidienne

- La lutte pour Jérusalem

- Massacres de Deir Yassin

- Photos des attentants de l'Irgoun et du groupe Stern

- La Palestine sera-t-elle juive ou arabe

- La Haganah au combat

- La victoire d'Israël

- Tapis magique et Ali Baba

- Visite au siège clandestin de l'Irgoun

- Le premier aérodrome d'Israël

- L'adieu des Britanniques

Bibliographie Michel BAR-ZOHAR, Ben Gourion le prophète armé, Librairie A. Fayard, Paris, 1966. Menahem BEGIN, la révolte d'Israël, Éditions Albatros, Paris, 1978. André CHOURAQUI, LÉtat dIsraël, P.U.F. («Que sais-je »), Paris, 1955. Joan COMAY, Israël, naissance d'une nation, (Coll. Histoire et Documents), Fernand Nathan Éditeur, Paris, 1968. Moshe DAYAN, Histoire de ma vie, Librairie A. Fayard, Paris, 1976. Jacques DEROGY et Hesi CARMEL, Histoire secrète dIsraël, Éditions Olivier Orban, Paris, 1978. Abba EBAN, Autobiographie, Éditions BuchetChastel, Paris, 1979. Eytan HABER, Menahem Begin, Éditions Stock, Paris, 1978. Dominique LAPIERRE et Larry COLLINS, 0 Jérusalem, Éditions Robert Laffont, Paris, 1971. Golda MEIR, Ma vie, Éditions Robert Laffont, Paris, 1975. Vincent MONTEIL, Dossier secret sur Israël : le terrorisme, Éditions Guy Authier, Paris, 1978. Janusz PIEKALKIEWICZ, Israël a le bras long, Éditions Jacques Grancher, Paris, 1977. Zeev SHAREF, Les Trois Glorieuses dIsraël, Éditions Robert Laffont, Paris, 1963. Jacob TSUR, La révolte juive, Librairie Pion, Paris, 1970. Nathan YALIN-MOR, Israël, Israël, Éditions des Presses de la Renaissance, Paris, 1978.