Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

L'existence de l'au-delà est une croyance récente dans le judaïsme

« Le Cosmos de l'Ancien Testament  » - Ralph V. Chamberlin. "The Early Hebrew Conception of the Universe". The White and Blue. Vol XIII no. 11, Dec. 24 1909. pp. 84-88 - 01 jan. 1909 (source : commons.wikimedia.org)

Contrairement à certaines idées répandues, la croyance en un Au-delà n'est pas une ''invention'' des grands monothéismes. Il semble au contraire qu’Israël a été bien plus lente que d'autres peuples à élaborer une théologie de l'Au-delà.

Il en va de même pour la résurrection qui est une croyance relativement récente. Elle s’enracine dans l’histoire juive et apparaît seulement 150 ans av. J.-C.

L'Egypte fondateur de la métaphysique 

« Les rapports constants de l’Égypte avec les royaumes de Juda et d’Israël et les colonies de la Diaspora, installées au bord du Nil, expliquent l'action profonde qu'elle exerça sur la pensée biblique.
Si les écrivains de Jérusalem ou de Samarie empruntèrent à Babylone toute une imagerie immédiatement apparente, les impressions qu'ils reçurent de l’Égypte, moins repérables au premier abord, sont peut-être plus importantes parce que d'ordre éthique ou métaphysique. »

L'Ancien Testament est clair : c'est sur terre que Dieu punit les méchants et récompense les justes par la prospérité et la descendance. Cette ''théologie de la rétribution'' ne considérait que la vie terrestre, durant laquelle Dieu attribuait les récompenses et punitions. « Abraham est un bon exemple de juste. Dieu lui donne une grande descendance, une terre, des troupeaux, femmes et concubines, et, il vit jusqu’à 175 ans. »

Ainsi, du temps de d'Abraham, de Moïse, de David et des Prophètes, au-delà de la vie, il n'y avait que la tombe : les morts étaient au shéol.

Cependant, l'idée qu'il puisse y avoir une ''rétribution'' post-mortem fait progressivement son chemin.

Le Livre de Job pose bien des questions. Vers 250 ans avant J-C, le Livre de l'Ecclésiaste conteste cette théologie de la rétribution puisque l'on voit des méchants qui prospèrent et des justes qui souffrent. Un siècle plus tard, les persécutions (frères Macchabée) renforcent encore l'idée.

Vers l'an 70, après la catastrophe de la prise de Jérusalem par les Romains, «  naîtra la croyance en la résurrection au sein du judaïsme », la croyance en un ''après''. Ainsi, « le juste est assuré de l'immortalité par une vie conforme à la volonté de Dieu » (2). Cette croyance est alors encore bien loin d'être unanime.

Ainsi, le shéol est dès lors peu à peu considéré comme un 'lieu' de séjour des morts, en attente du jugement de Dieu. C'est un 'lieu' dont on ne peut sortir... Mais il y a quelques exceptions de ''sortie'' temporaire : la Bible parle par exemple de Samuel.

Une jeune israélienne détenue en otage en Russie

Naama Issachar est détenu à Moscou ou dans les environs depuis avril. (Naama Issachar

Une Israélienne emprisonnée pour 7,5 ans en Russie pour 10 grammes marijuana dans son sac malgré l'appel du Premier ministre

Le ministère des Affaires étrangères a condamné Naama Issachar pour son "châtiment disproportionné"; la condamnation intervient après qu'Israël aurait rejeté l'offre d'échange d'un pirate informatique russe recherché par les États-Unis

Une femme américano-israélienne a été condamnée vendredi à sept ans et demi de prison par un tribunal russe pour trafic de drogue présumé, malgré un plaidoyer «personnel» en faveur de la clémence du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Le ministère des Affaires étrangères a fermement condamné la condamnation de Naama Issachar, détenue à Moscou depuis six mois soupçonnée de trafic de drogue. La marijuana a été retrouvée dans son sac lors d'une escale en Russie.

Il s'agit d'une punition disproportionnée pour une jeune femme israélienne sans passé criminel qui effectuait un vol de correspondance à l'aéroport de Moscou pour se rendre en Israël", a-t-il déclaré dans un communiqué.

Malheureusement, les autorités russes n'ont pas répondu à nos demandes pour que cette affaire soit traitée conformément aux circonstances de son arrestation"

Issachar, qui a également la nationalité américaine, rentrait d'un voyage en Inde en avril et s'est arrêté à l'aéroport de Moscou pour prendre un vol en correspondance à destination de Tel Aviv.
Alors que son sac à dos se déplaçait le long d’un tapis roulant, un chien renifleur de la police l’a identifié comme suspect. Les autorités ont fouillé le sac et ont trouvé la marijuana enveloppée dans du plastique, dissimulée dans un sac de toilette.

L'annonce de cette condamnation a eu lieu peu après que Netanyahu ait déclaré avoir parlé au téléphone avec Issachar avec le président russe, Vladimir Poutine, et déclaré que la peine pesée par les procureurs était "disproportionnée" par rapport à l'infraction présumé

Une déclaration du bureau du Premier ministre a déclaré que Netanyahu était "personnellement impliquée dans le cas de Naama ces dernières semaines" et a demandé que sa peine soit allégée et que ses conditions de détention soient améliorées.

Le bureau de Netanyahu a également déclaré qu'il n'y avait aucune possibilité d'empêcher l'extradition d'un pirate russe détenu en Israël par les Etats-Unis, après que des informations ont révélé que la Russie avait proposé d'échanger Issachar en échange de son ressortissant russe.

Sa famille a déclaré que cette phrase montrait qu'elle était retenue «en otage» par la Russie.

«Nous avons entendu la phrase. Jusqu'à présent, nous avons essayé de prouver qu'il n'y avait pas eu de tentative de contrebande de drogue, mais nous comprenons maintenant qu'il s'agit d'un problème plus vaste. Naama est pris en otage », a déclaré la famille à Channel 13.

Plus tôt vendredi, un haut responsable israélien a déclaré à la presse israélienne que la Russie avait offert plusieurs fois ces derniers mois de libérer Issachar si Israël acceptait de libérer Aleksey Burkov, un spécialiste russe de l'informatique arrêté en Israël en 2016 à la demande d'Interpol.

Aux États-Unis, M. Burkov est recherché pour un vaste programme de cartes de crédit qui lui aurait volé des millions de dollars à des consommateurs américains.

L’officiel a déclaré que l’accord n’avait jamais abouti car Israël avait déjà entamé le processus officiel d’extradition et ne voulait pas non plus irriter les États-Unis.

Des diplomates israéliens ont déclaré à leurs homologues à Moscou qu'il était impossible d'arrêter l'extradition de Burkov puisque la Cour suprême avait déjà approuvé son transfert.

Issachar ne nie pas qu'il y avait 10 grammes de marijuana dans son sac, mais a affirmé qu'elle n'avait aucune intention de franchir le contrôle de la frontière russe et qu'elle n'était donc pas un passeur, selon un rapport de Haaretz.

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Michèle Fitoussi : la reine incontestée de la médecine esthétique à Paris

Michèle Fitoussi médecin esthétique à Paris

On ne compte plus les articles dans la presse féminine faisant l'éloge de Michèle Fitoussi, on ne compte plus les vedettes du petit écran, celles du grand et les stars du Showbizz qui sont passées entre ses mains.

Michèle Fitoussi est une passionnée de son art, celui de la médecine esthétique.
Nous l'avons rencontrée dans son cabinet parisien, dans le XIVème arrondissement où elle exerce depuis bientôt 20 ans ce métier de médecin esthéticienne.

En l'attendant nous avons pu feuilleter son album de photos de stars prises avant et après les résultats sont surprenants et à peine incroyables.

Elle nous reçoit dans son bureau et nous sommes impatients de lui poser les questions qui n'ont jamais été posées dans ce domaine

Alliance - Bonjour Michèle Fitoussi nous avons regardé les photos de toutes ces vedettes, c'est incroyable. Comment vous êtes vous fait connaître ? Et comment expliquez-vous un tel succès ?

Michèle Fitoussi : C'est gentil merci. Le bouche à oreille dans ce milieu très fermé m'a permis de recevoir beaucoup de monde, des animateurs de la télévision, des chanteurs, des actrices et des stars. C'est un milieu où vous n'avez pas le droit ni à l'erreur et ni à une seconde chance et quand les résultats sont bons, immédiatement, ils se passent l'adresse entre eux.
C'est une importante responsabilité parce que je touche à leur image.

Alliance - Mais pourquoi viennent ils chez vous ? 

Michèle Fitoussi - que ce soient ces personnalités ou des clients comme vous et moi, ils ne savent pas pourquoi ils viennent exactement. C'est moi qui anticipe leurs demandes en les observant.
Je prend en charge leur remise en forme, le poids tout d'abord et ensuite la silhouette puis le visage en dernier.
C'est une prise en charge globale et c'est qui me plait à mes clients. Je ne laisse rien sous le tapis. Et c'est grâce à ces personnalités soucieuses pour ne pas dire inquiètes de leur apparence que je me suis autorisée à appliquer le même protocole à tous mes patients. 
Vous savez je suis mes clients depuis plus de  20 ans.
Dès qu'il y a une reprise de poids, le visage un peu plus fatigué,  ils reviennent me voir.
Ils savent que de mon côté ce qui compte ce sont les résultats, le suivi est médical.
Je suis avant tout médecin.

Alliance - Une telle prise en charge j'imagine que cela à un coût important ? 

Michèle Fitoussi - la médecine esthétique est une activité qui coûte chère, pour nous mêmes en tant que médecins, car les bons produits ont un prix .
Je peux pas me permettre d'acheter des produits bas de gamme, la garantie de bons produits assurent de bons résultats à mes patients.
Mes longues années d'expériences et de pratiques confèrent aussi une garantie pour tous mes patients .
Nous avons également un côté social qui a permis à beaucoup de jeune-femmes de trouver un premier emploi.

Alliance - Un côté social dans la médecine esthétique ? Expliquez-moi

Michèle Fitoussi - il n'est pas rare que des jeune-femmes ayant un important embonpoint viennent nous voir pour les faire maigrir rapidement, pour avoir une chance de trouver un travail. Nous leur offrons notre technique et le suivi. Et je suis fière de participer à ma façon au bien-être de ces femmes.

Alliance - Expliquez-moi comment se passe une première visite chez le docteur Michèle Fitoussi ?

Michèle Fitoussi - lors du premier rendez-vous je prend le temps de parler avec mon patient, parfois il vient pour un visage fatigué et évite de parler de son problème de poids.
Alors je lui dis que je vais m'occuper de sa remise en forme, amincissement et remodelage du visage. Mes patients me font confiance parce que je m'implique.
A partir de là, je leur fais une visite médicale, tension, questions sur les différentes maladies ou traitement en cours, examen de sang.
Je leur rédige un plan d'attaque avec les dates de rendez-vous et les objectifs à obtenir.
Une fois par semaine ils viennent se peser au cabinet.
Leur perte de poids est notée sur leur fiche.
Et si je vois que les kilos de la semaine ne sont pas perdus alors j'utilise la mésothérapie. 
Son intérêt est double, d'un côté le patient reprend espoir en voyant une perte de poids rapide et de plus permet de débloquer les corps récalcitrants.

Alliance -  Et à quel moment vous traitez le visage, ses rides ou son affaissement ?

Michèle Fitoussi - en général j'attends que la perte de poids soit significative pour m'attaquer à la partie du visage. En effet, la perte de poids peut accentuer l'affaissement du visage.
À partir de là, plusieurs techniques sont à envisager, suivant la qualité de la peau du patient, et de l'état de son visage, de son âge aussi. Il est évident qu'un patient de 40 ans n'a pas les mêmes réactions aux injections qu'un patient de 60 ans.
Avant toute injection je m'assure de toute réaction allergique.
J'injecte donc un peu de produit à la pliure du bras. Nous attendons environ 30 minutes.
Si aucune rougeur ni gonflement n'apparaissent alors c'est que tout va bien. Nous pouvons commencer le traitement en toute sérénité.

Alliance - Combien de séances faut il compter entre l'amincissement et le rajeunissement du visage ?

Michèle Fitoussi - Entre 5 et 10 séances pour environ 15 kilos à perdre. Parfois même en 3 séances on peut perdre jusqu'à 8 kilos ce qui permet de traiter en même temps un visage fatigué. Attention il ne s'agit pas de faire un lifting mais le résultat est sublime, nous savons doser afin d'obtenir un résultat  naturel, nous avons opté pour la sublimation de la beauté du visage de nos patients.
Vous savez, ce ne sont que quelques millimètres en trop qui font un visage fatigué et affaissé. En comblant ses quelques millimètres par nos produits comme remonter les pommettes, les lèvres tombantes, parfois même les redessiner, les visages de nos patients ressortent d'ici transformer mais totalement eux-mêmes..

Nous recréons les angles perdus. Un visage jeune est un visage qui présente des angles par la tension d'une peau tonique sur les os.

Pour ce faire, nous devons respecter la structure du visage d'origine, nous ne remplissons pas les vides comme le font la plupart des médecins esthétiques ce qui déforment bien souvent les visages. Nous étirons la peau du visage pour voir où se situaient les angles , une fois fait, nous les redessinons en les comblant.
Avec cette technique nous obtenons des résultats naturels, sans mauvaises surprises, sans gonflements mal placés et qui déforment le visage.
Nous recherchons la jeunesse d'un visage nous ne cherchons pas à le modifier.

Alliance - Quelles ont été vos plus belles réalisations tant en amincissement qu'en beauté du visage ?

Michèle Fitoussi - Je dois reconnaître que plus un cas est difficile comme beaucoup de poids à perdre, un visage totalement affaissé par le poids et par le temps, et plus j'en retire une grande satisfaction à la fin de notre collaboration avec le patient. C'est presque une renaissance.
En 20 ans de pratique je peux dire que chaque cas que j'ai eu à traiter a été presque une renaissance car la joie et le bonheur qui se voient dans les yeux des patients me font comprendre à quel point mon métier peut sauver des gens de la dépression, du désespoir.
Vous redonner votre jeunesse et votre beauté, votre silhouette c'est vous offrir une seconde chance. Je suis heureuse de pouvoir l'offrir à mes patients. Aujourd'hui plus que jamais avec la carrière que j'ai eue je peux me permettre de partager ce bonheur avec des patients qui ne sont pas des personnalités mais qui ont de la personnalité. Car il en faut pour accepter de se transformer.

Alliance - Voulez-vous dire qu'il faut du courage pour accepter de changer ?

Michèle Fitoussi -  Plus exactement de la détermination. Ne jamais renoncer car notre accompagnement est là pour vous montrer à chaque visite la transformation qui s'opère, par la perte de poids, votre comportement change aussi, le regard des autres et le vôtre sur vous aussi. Quoi de plus beau que de se sentir bien dans son corps ? Ça peut bouleverser une vie vous savez.

Alliance - Avez-vous un message à passer aux nombreux lecteurs d'Alliance ?

Michèle Fitoussi - Je souhaite aux lecteurs une merveilleuse nouvelle année 5780 et
je leur offre la première visite pour un bilan complet pour amincissement et rajeunissement.

Pour faire un bilan téléphoner au cabinet d'esthétique de Michèle Fitoussi 
au 01 45 42 13 77
1, avenue Jean Moulin  75014 Paris
Site internet cliquez-ici 

La trahison de Trump inquiète Israël et le monde

Des combattants rebelles syriens soutenus par la Turquie près de la frontière syro-turque au nord d'Alep le 7 octobre 2019 Photo Nazeer Al-khatib. AFP
A l'aide !  [Analyse]
Par Perwer Emmal © Metula News Agency

En vérité, on ne s'y attendait pas. La conversation téléphonique entre Donald Trump et Recep Erdogan de dimanche dernier, lors de laquelle le président américain a donné son feu vert au génocidaire turc pour nous envahir et nous massacrer nous a surpris.

Nous restions sur "le mécanisme de sécurité" mis en place, par lequel les USA garantissaient notre sécurité sur la frontière avec la Turquie en échange de notre implication totale contre les ennemis de Washington sur l'Euphrate.

Le secrétariat de la Maison Blanche a émis un communiqué affirmant que "la Turquie allait prochainement mettre à exécution son opération planifiée de longue date dans le Nord syrien"

Sourire de complice du meurtre d'une nation alliée

Je suis dans mon studio spartiate à Kobané, et je distingue, à cinq cents mètres de moi, les colonnes de chars ottomans rutilants qui s'apprêtent à nous écraser. Je n'ai pas la moindre idée quant à savoir avec quoi on pourrait les repousser.

Les militaires U.S qui sont en train de faire place nette pour l'invasion de notre ennemi mortel sont atterrés. J'en ai vu plusieurs qui se cachaient le visage en marchant pour qu'on ne les voit pas pleurer. Certains m'ont promis qu'ils allaient faire défection ou contrevenir aux ordres pour nous aider durant la bataille.

Lundi en fin d'après-midi, un colonel américain, un colosse de près de deux mètres, m'a serré dans ses bras à m'étouffer, marmonnait  qu'il avait honte, que c'était une trahison, un acte criminel, qu'il nous aimait, que nous étions des gens bien, des compagnons d'armes, qu'il était un lâche qui nous laissait démunis tout en sachant que des milliers d'entre nous vivaient probablement leurs derniers jours. Il ajoutait qu'il ne comprenait pas cette décision et qu'il haïssait Donald Trump.

Puis il est parti sans se retourner et est monté dans une Jeep. Et moi je suis resté. Saisissant dans ma chair la signification insupportable de la solitude et la vacuité des mots et des bons sentiments.

Les militaires U.S ont déjà entièrement évacué leur base de Mabrouka à l'est de Kobané.

Tout l'état-major des Yankees partage l'avis de cet officier, il faut dire que nous nous sommes battus côte-à-côte pendant des années, et que les sept à huit mille d'entre nos frères que nous avons perdus lors de cette guerre ont été autant de Marines qui ont été épargnés par notre sacrifice.

Sentant que la décision de la Maison Blanche était proche et mis au courant de choses que nous ignorions, les chefs du contingent américain nous ont envoyé ces dernières semaines de longs convois d'armes et de matériel de protection. Ils en ont sans doute fait plus que ce que leurs ordres leur intimaient de faire, n'hésitant pas à nous abandonner une partie de leur propre matériel dont ils n'auront plus besoin lorsqu'ils seront loin d'ici.

Il y a tout juste quelques mois, nous n'aurions pas même osé rêver de ces dotations. Aujourd'hui elles nous semblent toutefois dérisoires face aux centaines de canons qui nous regardent menaçants.

Erdogan va commencer par lâcher ses chiens contre nous, comme à Afrin. Ces miliciens arabes mi-gangsters, mi-combattants, reliquats d'al Qaëda, payés par Ankara. Nous les terrasserons, car ils n'ont pas envie de se battre, ils ne le font qu'en pensant aux pillages qu'ils pourront réaliser et à nos sœurs qu'ils espèrent violer.

Mais ils sont mal armés, avec l'équipement des surplus de l'armée et mal entraînés, et nous sommes désormais aguerris au combat. Ils ne feront pas le poids en dépit du soutien aérien dont ils bénéficieront et face auquel nous sommes sans défenses.

Puis viendra le moment de vérité, qui débutera par la décision d'Erdogan d'envoyer au combat ses soldats turcs. Une décision qui lui sera difficile à prendre, car des milliers d'entre eux ne reviendront pas et sa stature politique est chancelante depuis la perte de la mairie d'Ankara. Nul ne sait comment la population et son état-major prendront les nouvelles de ces pertes prévisibles lorsqu'elles se produiront.

On peut cependant compter sur les media lourdement censurés qui, comme lors de la bataille d'Afrin, inonderont l'opinion de bilans fantaisistes. A Afrin, nous avons perdu 700 Peshmergas et eux, 2 500 soldats et mercenaires islamiques [plusieurs bilans contradictoires existent relativement à ces combats. Michaël Béhé estime quant à lui que les Kurdes ont perdu 1 200 combattants et les Turcs et leurs alliés 1 700, dont 5 à 600 soldats turcs. Ndlr.], eux n'en ont admis que 400, dont 58 Turcs.

Malgré tout leur arsenal, plusieurs poches de nos Unités de Protection du Peuple (YPG) existent toujours juste sous leur nez dans la zone d'Afrin, en plein milieu de leur dispositif. Comme entre Azaz, la plaque tournante de leur accès au Rojava occidental, et la ville d'al Bab, et encore au nord-est d'Alep. En dépit d'efforts incessants et perdurants contre ces enclaves isolées, ils ne sont pas parvenus à nous en déloger. 

Mais nous ne sommes pas très nombreux, 70 000 tout au plus, et leur armée au total compte plus de 400 000 soldats disponibles, sans compter les mercenaires d'al Qaëda.

De plus, nous avons besoin d'un grand nombre de personnels afin de garder les camps de prisonniers du Califat Islamique (DAESH) et leurs familles, que j'estime à 80 000 personnes. 12 000 combattants et le reste, les familles, détenues au camp d'al Hol. Il est possible qu'en raison de la situation, nous les relâchions en territoire contrôlé par l'Armée d'al Assad dans la zone de Raqqa. La remise en circulation des miliciens du Califat pourrait ranimer la guerre contre DAESH et mettre en péril ses acquis. Mais ce ne sera bientôt plus notre problème, celui-ci se résumera à une seule chose : survivre.

Il importe de comprendre à ce sujet que dans le conflit qui nous opposait à DAESH, ainsi qu'à Assad, aux Iraniens et à leur mentor russe, nous poursuivions les objectifs assignés par la coalition internationale, c'est-à-dire les Américains.

Certains de ceux-ci constituaient des intérêts stratégiques pour eux et non pour nous. Par exemple des villes où la population kurde était marginale et même inexistante ou des positions qui servaient à neutraliser la présence russe dans l'affrontement des deux grandes puissances.

Or pour toutes ces opérations, nous avons dû combattre loin de nos propres pôles d'intérêt stratégique et disperser nos forces sur un territoire que nous ne pouvons pas contrôler seuls.

Dans une guerre contre la Turquie, nous aurons cependant besoin de chaque fusil et dès lors nous envisageons d'évacuer de larges secteurs du front. Ce qui nous fait hésiter est que les territoires ainsi abandonnés pourraient être immédiatement investis par l'ennemi turc à partir de l'Irak, qui s'en servirait alors comme autant de points d'appui pour nous attaquer.

Pour le moment, les contingents européens, principalement britanniques, français, allemands, et les "conseillers" d'autres nations dont on nous a demandé de ne pas citer le nom ne partent pas. Mais il s'agit d'unités réduites, de commandos ou de forces extrêmement spécialisées.

Ils n'ont pas la capacité de se confronter à l'Armée turque mais leur présence est précieuse en cela qu'ils nous renforcent tout de même par leur grand professionnalisme, que les Turcs feront tout pour éviter de les blesser et s'embrouiller ainsi avec les gouvernements dont ils dépendent. Ils seront également des témoins en cas d'exactions commises par l'ennemi. Un autre aspect très positif de leur présence est qu'ils nous conseillent sur le point de savoir comment disposer nos forces et comment les utiliser.

Les Etats-Unis ont informé dès lundi matin le commandement des Forces Démocratiques Syriennes, essentiellement composées de nos combattants, qu'ils ne nous défendraient nulle part face aux Turcs.

Lors d'une conférence de presse, Donald Trump a menacé Ankara de "mesures dévastatrices pour son économie si son Armée se conduisait de manière inhumaine" contre nous. Reste encore à définir le terme inhumain dans le cadre d'une guerre ; est-ce que bombarder depuis les airs une ville remplie de civils est inhumain, par exemple ? C'est ce que les pilotes d'Erdogan ont pourtant fait à de nombreuses reprises lors de la bataille d'Afrin.

Pourquoi le président américain a-t-il pris cette décision qui nous expose objectivement au risque d'un génocide ? Pourquoi a-t-il trahi ses plus fidèles alliés dans la région en nous enfonçant un coup de poignard dans le dos ?

Il n'est pas facile de répondre à ces questions. Disons que Trump est avant tout un homme d'affaires qui conduit la politique étrangère de son pays comme un business. Dans cette acception, il est clair qu'à tous points de vue, la Turquie importe plus que les six millions de Kurdes du Rojava ne recélant pas de richesses particulières.

Il est clair également, après l'arraisonnement de pétroliers dans le Golfe par l'Iran et l'agression visant l'Arabie Saoudite, restés sans représailles, que Trump déteste la guerre, et base la totalité de la dissuasion exercée par son pays sur la rétorsion économique.

De plus, à exactement un an des élections présidentielles, le fait de rapatrier les "boys" à la maison est un geste toujours favorablement perçu par le public américain.

N'empêche que des parlementaires Républicains et Démocrates confondus ont prévenu qu' "autoriser l'attaque turque pourrait conduire à un massacre des Kurdes et envoyer un message confus aux alliés de l'Amérique partout autour du Globe". D'ailleurs Juffa me dit qu'Israël est inquiet de cette pusillanimité, et qu'elle pourrait être le signe avant-coureur d'un recadrage de la politique extérieure U.S., y compris au détriment d'Israël et des Etats sunnites.

A l'aide !  [Analyse]
Par Perwer Emmal © Metula News Agency

 

Israël: ces jeunes retraités qui n'envisagent pas de prendre leur retraite à l'approche de leur 80ème printemps

"L'art et les enfants sont ma vie" Deborah Eis

Le travail est notre vie: les habitants de Bat Yam et de la région qui depuis longtemps aurait pu prendre leur retraite mais ne veulent pas en entendre parler.

Deborah Eisenberg enseigne également l’art à 67 ans, Etti Jacobson (74 ans), créatrice de robes, Batya Weig (71ans), bénévoles à Al-Aam, ou  David Zyserman (70) qui a l’intention de continuer à enseigner le piano autant que possible. Tous, vont au travail tous les jours.

David Zisserman

David Zisserman

Impossible pour David Zisserman de prendre sa retraite.

Mais pourquoi donc vous avez déjà fêté ses 70 ans?
"Je ne suis ni pilote ni danseur de ballet, professions dans lesquelles l’âge a une signification", dit-il à l’ouverture de sa 27e année en tant que professeur de piano au Conservatoire Bat Yam.

David Zisserman, qui a émigré en Israël de l'ex-Union soviétique, affirme qu'il a commencé à étudier la musique et le piano à l'âge de cinq ans et a donc été admis dans une école pour enfants talentueux. Après avoir obtenu son diplôme, il a ensuite étudié la musique à l'académie, où il a obtenu son diplôme avec mention en tant que docteur en musique.

Au cours des 27 dernières années, David Zisserman a été professeur de piano au conservatoire de Bat Yam et a été le professeur de générations de pianistes de toute la région.

"Bat Yam possède l'un des meilleurs conservatoires du pays, et tout cela grâce au personnel enseignant expérimenté et extraordinaire ici", a-t-il déclaré.

"Dans notre domaine, l'expérience est un avantage, alors les professeurs de musique au fil des ans deviennent des maîtres, un peu comme le bon vin qui se bonifie avec le temps.

Les jeunes diplômés de l'académie ne sont pas toujours intéressés à venir sur le terrain car nos salaires sont assez modestes et nécessite beaucoup de patience et de connaissances pour travailler avec les enfants."

Il raconte avec enthousiasme les réalisations de ses élèves au fil des ans: "Il y a ceux qui commence  à apprendre entre 11 et 10 ans, et des étudiants talentueux qui participent à des compétitions en Israël et dans le monde. C'est ma philosophie, je ne suis pas dans la profession pour le salaire, mais l'éducation musicale est dans mon sang." .

Qu'aimez-vous le plus dans votre travail?

"Tout. Tous ceux qui choisissent de travailler dans le domaine des arts y travaillent, car ils ne peuvent tout simplement pas s'en passer, et je suis très satisfait de mon travail. Je contribue également à l'éducation des enfants, je reçois également de bons retours de la part des parents et je profite des merveilleux résultats des enfants sur le terrain."

Quand prévoyez-vous prendre votre retraite alors?

"Tant que je me sens en bonne santé et capable de travailler, rien ne peut m'arrêter."

Ezra Treblsky.

Ezra Treblsky.

Ezra Treblsky, 68 ans, Holon

Alors qu'il n'était âgé que de 14 ans à peine, le père de Ezra Treblsky lui a expliqué qu'il valait mieux qu'il quitte l'école et aille travailler. "Je devais aider ma famille" explique-t-il,
"alors mon père m'a envoyé chez son ami charpentier et il m'a appris le métier. Depuis, c'est devenu mon art."
"Au fil des années, je suis devenu indépendant et je travaille depuis 30 ans. Et dès que j'ai senti que j'étais assez fort, j'ai créé mon entreprise My Carpentry dans la rue Mason à Holon et depuis je suis ici."

Au fil de ma vie, j'ai subi beaucoup de choses, chirurgie cardiaque, ablation de rein et chirurgie abdominale, mais je suis toujours retourné au travail.
Je suis venu une fois avec des points de suture dans mon estomac. Le directeur m'a crié de rentrer à la maison mais j'ai senti que je devais travailler. Je ne suis pas une personne qui peut se prélasser sur le canapé.
Par exemple, samedi, shabbat, je me lève à six heures du matin comme les autres jours de la semaine et je me rend compte alors qu’il est impossible de se rendre à mon  atelier de menuiserie. Pour moi, le travail est tout. "

Pourquoi aimez-vous travailler?

"Le plus amusant pour moi, c’est quand un client vient avec un problème compliqué et que je peux le résoudre. Un bon professionnel trouve une solution à chaque problème et  le "non ce n'est pas possible" n'est pas professionnel. Toutes les difficultés que je résous je le fais de façon créative. C'est un défi.

Y a-t-il une prochaine génération?

"Je rêvais que l'un de mes trois fils assurerait la relève, parce que la charpenterie est un art, mais ils ont choisi d'autres postes, en gestion et en ingénierie.
Je suis heureux pour eux, parce que la charpenterie est un métier difficile, mais je suis désolé que personne ne travaille dans mon domaine. Mon père travaillait comme entrepreneur puis comme électricien.Jusqu'à 85 ans, il a toujours travaillé.
La retraite peut toujours nous attendre nous ne sommes pas pressés.

En ce qui concerne notre travail, je crois qu'un jour viendra que je prendrai le temps de voyager et bien sûr de profiter de mes petits-enfants. Avec eux, c'est mon passe-temps favori.

Batia Whig, 71 ans,

Batia Whig, 71 ans,

Batia Weig, 71 ans

Batia Weig, 71 ans coordonnatrice de l'administration du bien-être social et des soins infirmiers à la CPA, occupe son poste depuis neuf ans. Auparavant, elle occupait un poste similaire dans une autre organisation à but non lucratif à Tel Aviv.

Batia Whig coordonne un certain nombre de programmes dans le cadre du programme ALA (Association pour les adultes dans les rues), notamment le programme Attentive Ear, qui vise à créer des relations interpersonnelles entre les volontaires et les personnes cherchant à atténuer leur solitude.

"Quand les gens ont déjà établi un lien profond avec eux, il est impossible de dire qui est l'assistant et qui est celui qui en bénéfice", dit Batia. "Les volontaires doivent également partager. À la fin, nous subissons tous des envies de suicides, tout le monde a des pannes de moral et les choses sont plus ou moins heureuse dans la vie de chacun"

Batia Whig dit que tout le monde a les mêmes défis, car les volontaires sont aussi des retraités. "Nous avons un programme appelé Connexions et compétences mis en place par l'Association" Ota'a ", qui fournit des outils aux volontaires pour accompagner les familles en déclin cognitif.
Il existe un programme appelé" Résilience "pour la pratique et les compétences basées sur l'approche psychologique CBT, ainsi qu'un autre programme:
" Vendredi matin ".

Les gens de chez eux se rencontrent, nouent des amitiés, vont au café, célèbrent des anniversaires et des vacances. C’est très excitant. Je suis heureuse d’avoir eu l’occasion de servir les personnes plus âgées dans la rue. Je profite de chaque instant de mon travail et je vois déjà ma deuxième maison », déclare  Batia Whig. .

Qu'aimez-vous le plus dans votre travail?

"J'aime les gens qui m'entourent, les bénévoles, qui sont extraordinaires. J'aime travailler et fournir des services. C'est le sentiment de satisfaction et de plaisir que quelque chose d'autre peut être fait. Et bien sûr, le personnel de l'organisation à but non lucratif.
"Employés et bénévoles. L’association investit elle-même dans les bénévoles, ce qui est une récompense émotionnelle. Cela va de soi."

Pourquoi n'avez-vous pas voulu prendre votre retraite?

"J'aime vraiment ce que je fais. Si vous aimez ce que vous faites, le travail est très gratifiant et maintient la cognition, et je suis fière de dire que j'ai 71 ans et que je continue à travailler, j'ai gagné."

Quels sont vos plans pour la retraite?

"Je n'en suis pas encore là, je suppose que je ferai du bénévolat. c'est une action gratifiante que je vois tous les jours dans l'espace pour les personnes âgées dont je m'occupe"

Etty Jacobson, 74 ans, Rishon LeZion

Etty Jacobson, 74 ans, Rishon LeZion

 

 Etty Jacobson, 74 ans, Rishon LeZion

Quand on demande à Etty Jacobson de se définir, elle dit aussitôt: "Je ne suis une femme sans âge", mais indique, pour ceux qui s'en soucient qu'elle a 74 ans.

"J'aime la vie et je vis pour la vie," ajoute-t-elle avec un sourire, résumant en substance son secret pour mener une vie saine et jeune, même dans le prétendu "troisième âge".
Etty Jacobson, mère de quatre enfants et grand-mère de huit petits enfants, travaille actuellement comme designer de vêtements et n'a pas l'intention de se libérer de ce qu'elle aime tant faire.

"Jusqu'en 2003, j'enseignais les sciences et la technologie au collège et parallèlement, je travaillais également dans les domaines de la création de mode et du marketing en magasin avec ma partenaire Kobe, la" marque de mode féminine sur mesure ".

"En 2003, lorsque j'ai pris ma retraite, nous avons décidé de nous concentrer uniquement sur la mode. où nous avons fabriqué et également vendu à des particuliers."

Je suis venu à la conception de robes de soirée à partir des souhaits de mes clientes, qui m'ont demandé de concevoir la robe de leur rêve pour leur grande soirée et qu'elles se sentent à l'aise, surtout.
Ce qui me guide dans mon travail, c’est l’amour de la personne et le design du vêtement, ainsi que les compétences qui me sont chères et ma grande expérience.

Cette combinaison est gagnante, car un vêtement est confectionné avec amour ou pas du tout. Mon désir de rendre une mère heureuse et de dissiper ses inquiétudes font la différence entre moi et une vendeuse en magasin, car trouver un vêtement pour un événement destiné aux mères qui ne font pas les mesures idéales 90/60/90 est un problème qui peut jusqu'à les empêcher de dormir. "

Lorsqu'on a parlé de retraite à Etty Jacobson, elle a immédiatement rejeté l'idée. "Je suis une femme d’amour et de travail. Mon travail est mon amour et  je suis heureuse pour toutes ces mamans pour lesquelles je travaille  je suis emplie de mes compétences et de mes talents, pourquoi devrais-je abandonner quelque chose qui me rend heureuse ?
Je ne me considère pas comme une retraitée. Je suis comme un actrice de théâtre. Tant qu’il y a un public, je me présente." 

Bezalel Birnbaum, 77 ans Aqua Garden

Bezalel Birnbaum, 77 ans Aqua Garden

Bezalel Birnbaum, 77 ans Kfar Ruth

Bezalel (Roast) Birnbaum est le propriétaire et le PDG d’Aqua Garden, qui exploite des piscicultures ornementales, vend des aquariums, des bassins décoratifs pour poissons et plantes, des plantes aquatiques et conseille et surveille les architectes paysagistes et jardiniers de piscines ornementales privées et publiques.

Aqua Garden a été fondée en 1972. Au fil des ans, l'entreprise a continué de croître et de se développer. En 1992, elle a déménagé pour son site actuel, à Kfar Ruth. Elle a également ouvert un autre département, le poisson d'ornement à l'exportation.

En 1998,  un nouveau département, cette fois de poissons comestibles, selon une méthode unique consistant à garder les poissons en vie dans des récipients en acier inoxydable.
Ils commercialisent tous les poissons comestibles élevés en Israël, en eau douce ou salée.

Aqua Garden est également le plus ancien fabricant d'aquariums en Israël, produisant des aquariums de toutes tailles et de tous volumes.

Bien que Birnbaum soit dans sa huitième décennie, il a l'air beaucoup plus jeune que son âge. Il est énergique et plein d'histoires à raconter  "Toute ma vie, je l'ai passé avec des animaux", explique-t-il. "Je travaille partout dans le monde pour former des piscicultures, en particulier en Afrique. J'ai créé des piscicultures pour eux. Notre activité consistait principalement à établir des ornements  écologiques. J'ai travaillé avec un gars du nom de Muhammad qui m'aide en tout."

Jusqu'à quand allez-vous continuer ?

"Je continuerai à travailler aussi longtemps que je resterai debout."

Qu'aimez-vous le plus dans votre travail?

«J'aime me lever le matin et venir ici. Il y a un paradis fait d'eau et de fontaines ici. Je veux travailler aussi longtemps que je peux. J'ai tout appris à l'Université de la vie. Le projet dont je suis le plus fier est le Finger Wheelchair Disabled à Wheelchair. J'ai construit un aquarium qui était à la hauteur de leur ambition"

Deborah Eisenberg, 67 ans, Lod

Elle pouvait déjà prendre sa retraite il y a près de dix ans, mais sa vie sans emploi n'est pas envisageable pour Deborah Eisenberg,  professeure d'art mythique du Levi Eshkol Education Centre - un endroit pour grandir à Lod.

Les jours où les enseignants ne sont pas très appréciés par certains élèves Deborah Eisenberg s'assure de continuer à faire ce qu'elle aime le plus: enseigner et d'assurer la relève.

«Pendant 38 ans en tant qu’enseignante à part entière, jusqu’à l’âge de ma retraite, je n’en ai pas assez et je veux continuer aussi longtemps que possible», explique-t-elle. "L'art et les enfants sont vraiment ma vie, et chaque année, j'ai de nouveaux enfants et le processus avec eux nous amène, eux et moi, dans des endroits merveilleux."

En effet, chaque année, Deborah Eisenberg et ses élèves sont honorés pour leur travail. L'année dernière  les représentants de l’une des trois écoles du pays ont remporté le prix du Premier ministre et président de l’État de l’art et de la peinture.

"Le mélange particulier d'étudiants à Lod, issus de tous les secteurs d'activité, une mosaïque de cultures, me donne à chaque fois de la force", déclare Deborah Eisenberg, "ainsi que mon grand amour pour le métier que j'ai choisi".

L'argent, dit-elle, n'est pas un motif ou une considération, et pour elle, ce qui compte dans son travail, c'est le transfert de connaissances et le temps consacré aux jeunes étudiants. "L'argent ne me parle pas. Je le fais avec amour, et même si je ne suis pas à la retraite, je passe aussi beaucoup de temps avec mon mari, mes enfants et mes petits-enfants", dit-elle.

«Chaque enfant est spécial pour moi, Mohammed ou Limor, c'est le secret de la magie ", admet-elle. "Ces enfants ont besoin de beaucoup de connaissances, mais aussi de beaucoup d'amour et de respect."

 

 

 

 

Si les USA abandonne les Kurdes qu'en sera-t-il pour Israël lors d'un conflit avec l'Iran ?

Si les USA abandonne les Kurdes qu'en sera-t-il d'Israël lors d'un conflit avec l'Iran ?

La décision de Trump doit également être replacée dans le contexte des attaques du mois dernier contre les installations pétrolières saoudiennes soutenues par l'Iran, et de l'absence assourdissante d'une réponse américaine.

Les forces militaires américaines et turques effectuent une patrouille terrestre conjointe dans la zone du mécanisme de sécurité dans le nord-est de la Syrie, en Syrie, le 4 octobre 2019. Photo prise le 4 octobre 2019. (photo crédit: REUTERS)

Ne laissez pas l’absence de réponse officielle d’Israël au renversement spectaculaire de la politique du président américain Donald Trump et à sa décision de renvoyer des troupes américaines du nord de la Syrie: Jérusalem est profondément, profondément préoccupée par cette étape.

 

Non pas parce que cela aura soudainement un impact sur la capacité d'Israël à agir en Syrie lorsqu'il voudra mettre un terme aux tentatives de l'Iran de s'y implanter - même si cela pourrait rendre les choses un peu plus difficiles - mais parce qu'il laisse présager qu'Israël ne peut vraiment compter que sur lui-même.
 

La décision de Trump - le renversement de l’annonce du retrait des troupes américaines de la Syrie par l’année dernière - ne peut être considérée comme une décision isolée. Cela doit également être vu dans le contexte des attaques soutenues par l’Iran le mois dernier contre les installations pétrolières saoudiennes et de l’absence assourdissante d’une réponse américaine.

Ces deux incidents montrent que l’administration actuelle ne diffère guère de l’administration Obama précédente, car elle ne veut pas se lever et affronter si nécessaire les forces négatives au Moyen-Orient - et c’est quelque chose qui revêt une signification énorme pour Israël.
 

Les planificateurs stratégiques du pays ont bien compris que si les États-Unis, sous une administration très amicale, soutiendraient Israël aux Nations Unies. alors qu'il offrira une assistance en matière d'aide pour les armes; et même s’il le soutiendra moralement et le défendra contre les pressions internationales - en ce qui concerne le recours à la force, Israël doit être disposé et prêt à se défendre lui-même.

Ironiquement, l'abandon des Kurdes par Trump intervient juste un mois après qu'il ait évoqué la possibilité de signer un pacte de défense mutuelle avec Israël.

Bien que de nombreux penseurs stratégiques du pays n'aient pas pris cela trop au sérieux, discutant de la pertinence d'un tel pacte, les actions de Trump d'abandonner les Kurdes à la "bienveillance" du président turc Recep Tayyip Erdogan, est une chose à prendre très au sérieux à déclarer l'ancien président du Conseil de sécurité nationale Eran Lerman.

Le pacte de sécurité, ce sont des mots. le retrait des troupes américaines sont des actions. Dans cette région, les décisions sont prises en fonction de la manière dont les différents acteurs agissent, et non de ce qu’ils disent.

Par exemple, il n’y a pas si longtemps, une importante école de pensée affirmait qu’Israël n’avait pas besoin de prendre de mesures contre la menace nucléaire iranienne, car Jérusalem pourrait compter sur les États-Unis pour faire le travail.

Les actions des États-Unis dans la région par les deux dernières administrations - démocrate et républicaine - ont montré que cette vision du monde n'était pas basée sur la réalité. Les États-Unis n’ont pris aucune mesure au cours des dernières années pour appuyer cette théorie.

Cette école de pensée s’appuie sur l’idée de longue date qu’au Moyen-Orient, les Américains s’occuperaient simplement de certaines choses.

Cela était peut-être été vrai avant mais plus actuellement.
L’expérience saoudienne et maintenant kurde ont démontré le contraire de façon violente «Peut-être que oui, peut-être que non, mais Israël ne peut pas compter sur cela.»

Lerman, maintenant vice-président de l'Institut pour la stratégie et la sécurité de Jérusalem (JISS), a déclaré que personne en Israël ne compterait aujourd'hui sur les Américains, ce qui pourrait très bien renforcer l'Iran contre Israël, si l'aide "inconditionnel" des USA vis à vis d'Israël n'est que finalement que théorique.
Qualifiant cette mesure de Trump "d’indignation morale", il a déclaré que l’une des conséquences possibles de cette décision serait de chasser les Kurdes - dans leur bataille contre les Turcs - du côté du régime d’Assad et de ses partisans iraniens.
Cela aurait de graves conséquences pour Israël, a-t-il dit, car cela éliminerait la dernière barrière empêchant un pont terrestre - une voie d'approvisionnement contiguë - reliant l'Iran à la Syrie et se dirigeant vers le Liban et les ports de la mer Méditerranée.

 

Un film du réalisateur israélien Dekel Berenson primé en Irak

Ashmina Film.

UN FILM DU RÉALISATEUR ISRAÉLIEN PRIMÉ EN IRAK

Le court métrage primé aux Oscars d’un autre réalisateur israélien, Guy Nattiv, a également pris part à la compétition.

Ashmina , un film du réalisateur israélien Dekel Berenson, a remporté mercredi le Prix du jury international du court métrage au quatrième Festival international du film de Slemani à Slemani, en Irak.

Un court métrage primé par un autre réalisateur israélien, Guy Nattiv, a également pris part à la compétition.

Ashmina raconte l'histoire d'une jeune fille de 13 ans qui vit avec sa famille à la périphérie de Pokhara, au Népal, la capitale mondiale du parapente. La ville est une destination touristique, animée, où les habitants sont profondément touchés par les essaims d’étrangers qui la visitent quotidiennement.

Forcée de ne pas aller à l'école, Ashmina aide sa famille à joindre les deux bouts en travaillant sur l'aire d'atterrissage, préparant le parachute de pilotes étrangers en échange d'une petite monnaie. Le film a été inspiré par les propres expériences du réalisateur, visitant Pokhara et voyant des enfants y travaillant.

Ashmina a déjà remporté plusieurs prix à travers le monde, notamment le prix du meilleur court métrage au 36ème festival du film de Jérusalem, ce qui garantit qu'il sera éligible aux Oscars.

Berenson travaille actuellement sur son premier long métrage.

 

Le Festival international du film de Slemani se tient dans la région du Kurdistan irakien.

 

Israël : des chercheurs israéliens développent une greffe de liquide vaginal

Dr. Ahinoam Lev-Sagie

Cette maladie affecte environ 80 millions de femmes dans le monde.

DES CHERCHEURS ISRAÉLIENS DÉVELOPPENT UNE GREFFE DE LIQUIDE VAGINAL

Dans deux cas, une seule dose de VMT a induit une rémission complète et durable.

Les femmes qui souffrent de vaginose bactérienne (BV) - une infection vaginale malodorante qui les expose à un risque de maladies sexuellement transmissibles, qui altère leur estime de soi et peut entraîner des problèmes relationnels ou une infertilité - peuvent guérir.

Des chercheurs du centre médical de l'Université Hadassah-Hebrew et de l'Institut scientifique Weizmann ont mis au point la première greffe d'écoulement vaginal, connue sous le nom de transplantation de microbiome vaginal en science. Microbiome est le nom de la composition de tous les microbes, tels que les bactéries, les champignons, les protozoaires et les virus, qui vivent sur et dans le corps humain pour l'équilibre de notre santé.

Les résultats ont été rapportés ce mois-ci dans une étude exploratoire publiée dans Nature Medicine . L'équipe était dirigée par le Dr Ahinoam Lev-Sagie de HU et le professeur Eran Einav de Weizmann.

Lev-Sagie, spécialiste des troubles de la vulve et du vagin, a déclaré au Jerusalem Post qu'au cours de ses nombreuses années de traitement des patients, un pourcentage élevé des patients qui viendraient avec BV reviendraient dans l'année souffrant du même mal.

«Je ne pouvai pas les guérir avec des antibiotiques», a-t-elle déclaré, ajoutant que la maladie affectait environ 80 millions de femmes dans le monde.

Il y a cinq ans, une de ses associés de laboratoire, la Dre Debra Goldman-Wohl, a pris note de la greffe de microbiome fécal, qui est maintenant considérée comme un traitement de première intention pour une infection grave contractée en milieu hospitalier, telle que Clostridium Difficile, chez des patients hospitalisés. En d'autres termes, la transplantation d'excréments.

«En fait, cela semble dégoûtant», a déclaré Lev-Sagie, mais Goldman-Wohl a commencé à penser qu'une nouvelle approche pour BV pourrait peut-être être développée sur la base de principes similaires. La recherche Hadassah-Weizmann est la première étude exploratoire jamais réalisée à l'aide de cette procédure chez l'homme.

L’approche consiste à transplanter un microbiome vaginal prélevé chez des donneurs en bonne santé chez des receveurs atteints d’une BV insoluble, dans le but de remplacer le microbiome qui induit la maladie par un mélange normal de bactéries qui inverseront les symptômes de la maladie, a expliqué le communiqué publié au cours de l’étude. .

Suite à un traitement antibiotique préventif, qui élimine partiellement la niche de la bactérie à l'origine de la maladie, cinq patients présentant une BV incurable ont reçu une greffe de microbiome vaginal (VMT). Ils ont été testés et suivis pendant deux ans. Les résultats: rémission complète chez quatre des cinq patients et rémission partielle chez le cinquième receveur.

Dans deux cas, une seule dose de VMT a induit une rémission complète et durable.
Dans deux autres cas, une VMT répétée du même donneur a entraîné une rémission complète ou partielle, respectivement. Un cinquième patient a nécessité un changement de donneur afin d'obtenir une rémission complète et durable.

«Nous pensons que tester de plus grandes doses d'EMV lors de futurs essais ou générer des informations sur la sélection des donneurs pourrait nous permettre d'optimiser le couplage donneur / receveur et d'améliorer les chances de succès de ce traitement», a expliqué Lev-Sagie. «Les résultats ont été étonnants.»

Elle a déclaré que le changement était immédiat chez deux des patients: après une semaine, ils étaient complètement guéris.
Elles ne sont tout simplement pas revenues" dit-elle.

En plus de la transplantation révolutionnaire, l’équipe a identifié un mélange de souches «commensales» qui, pourrait-on expliquer par un explicateur, pourrait être à la base de cet impact clinique et pourrait être transformé en un «cocktail microbien» permettant de simplifier cette procédure et réduire ses coûts, en fournissant un premier traitement.

L’équipe n’a observé aucun effet indésirable associé à l’EMV au cours de l’étude, mais a déclaré qu’il faudrait approfondir ses recherches pour éliminer tout risque, tel que le risque théorique de transférer un agent pathogène ou de provoquer une grossesse non désirée en raison du transfert de sperme.

La prochaine étape consistera à réaliser un essai multicentrique contrôlé et randomisé testant l'approche et le cocktail de base de microbes dans des groupes plus importants de femmes atteintes de BV grave dans différents pays. L'affectation des centres participants et le recrutement pour cette étude seront finalisés dans les prochains mois.

«Les sujets liés à la santé des femmes ont souvent été sous-étudiés et même négligés en médecine clinique», a déclaré Lev-Sagie. «La vaginose bactérienne, bien qu'elle ne mette pas la vie en danger, est un trouble féminin extrêmement commun qui pèse lourdement sur la vie des femmes.

«Je trouve incroyable que nous, médecins, ayons le choix d’offrir aux gens quelque chose qui puisse changer leur vie», a-t-elle conclu.

 

Israël : pétition de réservistes de Tsahal pour venir en aide au peuple Kurde

Des réservistes s'entraînent lors d'un exercice à l'échelle d'un bataillon sur les hauteurs du Golan

RÉSERVISTES ISRAEL : NOUS, ISRAÉLIENS ET JUIFS, NE DEVONS PAS RESTER LES BRAS CROISÉS

Nous, Israéliens et Juifs, ne devons pas rester les bras croisés lorsque nous voyons une autre nation abandonnée par ses alliés et laissée sans défense», lit-on dans une pétition en ligne.

Des dizaines de réservistes de Tsahal ont appelé Israël à fournir un soutien militaire et humanitaire aux Kurdes de Syrie à la suite de l'attaque de la Turquie dans le nord du pays déchiré par la guerre.

«Nous, Israéliens et Juifs, ne devons pas rester les bras croisés lorsque nous voyons une autre nation abandonnée sans défense, par ses alliés»,pouvait on lire sur la pétition en ligne lancée par le major Yair Fink. "Nous nous souvenons très bien du sang de notre peuple, de ce qui se passe lorsque les nations du monde abandonnent le destin d'un peuple."

La pétition, signée par des dizaines de réservistes de rangs allant de capitaine à lieutenant-colonel, était adressée au Premier ministre et ministre de la Défense, Benjamin Netanyahu, et au chef d’état-major des FDI, le lieutenant-général. Aviv Kochavi.

La lettre a été envoyée peu de temps avant que le Premier ministre lui-même n'annonce son intention de soutenir les Kurdes.

La pétition appelait Israël à fournir de la nourriture, des vêtements, des médicaments, des renseignements et une assistance militaire aux Kurdes du nord de la Syrie.

"Israël est un pays qui a les moyens d'aider le peuple kurde. Il est maintenant temps de le faire », a-t-il déclaré, ajoutant que« bien que nous sachions qu’il y a de vastes implications stratégiques et que nous ne sommes pas pleinement conscients de la situation dans son ensemble, nous qui avons été formés aux valeurs d’exemples personnels et au  caractère sacré de la vie nous ne pouvons que réagir et aider une nation qui a été abandonnée par les siens."

La pétition a été publiée sur Facebook plusieurs heures avant que Netanyahu ne condamne l’invasion par la Turquie de zones kurdes," contre le nettoyage ethnique »des Kurdes par la Turquie et qu'Israël était prêt à fournir une aide humanitaire au peuple kurde.

Des dizaines de combattants ont été tués et des milliers de civils kurdes ont fui leurs maisons après que la Turquie a commencé à frapper des zones kurdes le long de la frontière avant que des troupes terrestres ne pénètrent dans le nord de la Syrie.

Les Forces démocratiques syriennes kurdes (SDF) ont déclaré que le retrait des troupes américaines était une trahison de Washington et que cette décision ramènerait le temps derrière les cinq années de réalisations contre l'État islamique.

"Les forces américaines n'ont pas respecté leurs engagements et ont retiré leurs forces le long de la frontière avec la Turquie", a déclaré le SDF dans un communiqué. «La Turquie se prépare maintenant à envahir le nord et l'est de la Syrie. L'opération militaire turque dans le nord et l'est de la Syrie aura un impact négatif énorme sur notre guerre contre ISIS. "

Dimanche, le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé que l'armée américaine retirerait ses troupes du nord de la Syrie, mettant ainsi au clair une invasion turque dans des zones kurdes que le président turc Recep Tayyip Erdogan menaçait depuis des mois. L'annonce de Trump a été condamnée à travers le monde.

"Les Kurdes se sont battus avec nous, mais ont reçu une somme énorme d'argent et d'équipement pour le faire", a déclaré Trump sur Twitter. «Ils combattent la Turquie depuis des décennies. La Turquie, l’Europe, la Syrie, l’Iran, l’Iraq, la Russie et les Kurdes devront maintenant comprendre la situation ».

L'année dernière, lorsque Trump avait annoncé une telle initiative, qui entraînait la démission du secrétaire à la Défense, James Mattis, et de l'envoyé spécial du président de la coalition mondiale contre l'Etat islamique, Brett McGurk, des analystes et des experts en Israël ont averti que cette décision aurait des conséquences importantes pour le peuple juif. 

Alors que l'État islamique est loin de son pouvoir suprême lorsqu'il contrôle un territoire de la taille du Royaume-Uni, l'Etat islamique représente toujours une menace importante. Mais l'État islamique n'est pas la principale préoccupation après le retrait des troupes américaines. C’est l’Iran et ses tentatives constantes d’enraciner ses forces en Syrie - une menace importante à laquelle Israël continue de faire face.

Netanyahu a déclaré jeudi plus tôt qu'Israël continuerait à se défendre seul face aux menaces régionales telles que l'Iran.

«Comme en 1973, nous apprécions beaucoup le soutien important des États-Unis», a déclaré le Premier ministre lors d'une cérémonie commémorative de la guerre du Kippour au cimetière militaire du Mont Herzl à Jérusalem. «En même temps, nous nous rappelons et appliquons toujours la règle de base qui nous guide: Israël se protégera seul contre toute menace. L’Iran menace de nous effacer de la carte, et le régime tente à plusieurs reprises de nous attaquer. Nous devons donc être prêts à nous protéger du danger. "