Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Le mythe du Graal l'élément fondateur du III ème Reich

Les activités occultes des nazis

Yona Dureau
Le mythe du Graal, des origines aux temps nazis...
La légende du Graal se fonde sur une problématique très significative pour un hébraïsant.

Le Graal est selon la légende une coupe dans laquelle auarait été recueilli le sang de Jésus par les anges, ou selon les versions par Joseph d'Arimatie présent lors de la passion.

Le texte narrant la légende du Graal est écrit très tôt, environ au Xe siècle par un certain Chrétien de Troyes. Le nom est vraisemblablement un pseudonyme, puisque le prénom comme le nom sont des noms communs.
Or il faut savoir qu'à Troyes se tenait une communauté juive importante, puisqu'on se rappelle que c'est dans cette même ville que naquit Rachi ( célèbre exégète de la Bible)
Quel rapport, me direz-vous, entre le texte du Saint Graal, et le judaïsme?

Un rapport sémantique tout d'abord, un rapport historique ensuite, ainsi que nous le verrons.

Le texte de Chrétien de Troyes, ( qui serait, si Chrétien ,qu'il aurait besoin de porter ce nom comme un étendart... (sic)), utilise une thématique qui n'est pas sans rappeller des thèmes juifs très importants dans la kabbale.

On sait par exemple qu'en hébreu, un nom écrit avec un vav est dit "vav malé", c'est à dire "enceint" de vav, plein de vav, le vav étant la lettre de vérité qui lui donne son sens plein.

Ainsi un mot peut parfois être écrit de deux ou trois façons, avec ou sans vav, selon la nuance que l'on souhaite introduire, et on gardera en mémoire l'exemple fameux de "toldot" qui est écrit selon cinq façons différentes dans la Torah, puisqu'il comporte deux vavs potentiels (par les deux "o"), et qu'il peut aussi bien ne pas en comporter du tout (le "o" étant alors simplement pointé).

Cette possibilité de la langue hébraïque lie ainsi potentiellement des mots qui sont apparemment étrangers les uns aux utres, mais que la kabbale lie (et lit) comme des mots dont certains sont des formes pleines des autres.

Le mot "kissé", le siège, qui peut aussi s'écrire ks, et se pronocer kis, forme raccourcie de "kissé", est ainsi mis en rapport avec le mot "kos", la coupe, qui apparaît comme la forme pleine du premier.

Or le trône (siège, trône s'exprimant par le même mot), ont un lien intrinsèque en hébreu, et ce n'est pas un hasard, si pour nous adresser au trône royal de la divinité, nous évoquons le kos, qui correspond dans notre monde à un objet dont la vérité, à son plus haut niveau, se rapproche de celle du kis, le trône.

Le trône divin est traditionellement un trône "vide" d'image, et réservé à D.
La légende du Graal se fonde sur une problématique très significative pour un hébraïsant.

Le roi a pêché, et son pêché a déséquilibré le monde d'en bas en déséquilibrant le monde d'en haut, puisqu'il représente l'ordre supérieur par sa propre hiérarchie sur terre.

Pour "réparer" cet ordre perdu, et devant le trône vide où le roi ne siège plus, ce trône qui est aussi appellé le siège interdit, il faut retrouver le graal, le kos, qui permettra la réinstauration du kis, du siège de la royauté divine sur le monde, et rétablira ainsi l'équilibre cosmique.

En termes juifs, la royauté divine, la shekhina a quitté le monde qui en est déséquilibré, et il faut réparer le monde par des actes de prières, par le kos, pour rétablir le kis.

La légende du Graal joua un rôle fondamental dans l'histoire de France, que nous aborderons dans ce deuxième point, avant d'évoquer son rôle dans l'histoire juive.

Il faut remonter au temps de l'affrontement entre le Nord et le Sud, entre les provinces de langue d'Oc, et les contes du Nord, autour du Comte de Paris, qui soutenus par l'Eglise, décidèrent de conquérir le Sud de la France, au prix du sang et de la guerre, pour agrandir leur pouvoir.

Dans cette guerre sanglante, (dont on trouvera l'histoire détaillée admirablement écrite dans le Que Sais-je, l'histoire du languedoc), un événement, aux alentours de l'an mille, marque l'histoire du Languedoc de la façon la plus cruelle: c'est la destruction de Béziers, où les Comtes du Nord tuent 10 000 personnes, en prenant soin de n'épargner ni femme, ni enfant, ni vieillard.

Le massacre de Béziers emplit d'angoisse et d'horreur toutes les populations du Sud, et il faut, pour en comprendre l'ampleur et l'impact, se représenter cette ville comme l'équivalent pour notre monde actuel, d'une grande métropole régionale comme Lyon ou Marseilles.

Imaginez que l'une de ces villes soit rasée, et ses habitants tués jusqu'à la dernière personne.

Ce massacre lance le signal de la révolte de l'Occitanie, et c'est à cette période que la légende du Graal connaît son premier grand succès, en particulier dans toutes sortes de sectes qui fleurissent en réaction aux Comtes du Nord qui massacraient sous le couvert de l'Eglise.

Les Cathares, dont les origines religieuses sont complexes, et remontent, selon les chercheurs atuels, à un savant mélange de gnose égyptienne avec des croyances nordiques, s'emparent du mythe du Graal.

Dans toute la provence, on ne cesse d'évoquer la coupe mystérieuse pour sauver le monde et rétablir l'harmonie... contre les Comtes du Nord, mais aussi contre l'Eglise, fausse Foi, puisque voilà que l'Inquisition commence à sévir, et pour assoir le pouvoir du Nord sur le Sud, à élever des bûchers criminels contre tous les hérétiques.

Une fois les Cathares exterminés, après le dernier bûcher de Monségur, où périrent près de 250 "parfaits" (les prêtres cathares), la révolte occitane s'essoufle peu à peu, et la légende du Graal tombe dans l'oubli pour quelques siècles.

On ne la lira jamais plus en lumière de ce qu'elle signifiat pour tous ces individus révoltés par la barbarie de l'Eglise, et assoiffés de vraie Foi, de communication directe avec le divin, sans intermédiaire de prêtres, et dans le but d'établir un monde de justice.

Un certain Gandal, passioné par les Cathares, redécouvre la légende dans les années 1932. Il prétend avoir trouvé la grotte où se trouverait le Graal, associé ce lieu mythique avec le lieu encore inconnu où les Cathares auraient caché leur trésor, car à Montségur, tout le monde a brûlé, mais la nuit précédent la rédition, deux messagers sont partis par des chemins de traverse connus des seuls assiégés (qui ont tenu des mois de siège parce qu'ils disposaient de passages secrets et se réapprovisionnaient).

On dit que cette nuit-là, le coffre qu'ils portaient sur deux rampes contenaient la fortune des Cathares qui a échappé aux Inquisiteurs, et que ce coffre a été caché dans une grotte de la région.

Gandal, lui, est persuadé qu'il va tout retrouver. Il prétend même avoir resitué le Graal dans la muraille, et assure que dans la grotte qu'il a découvert, avait lieu des cérémonies d'initiation des Cathares pour cette même raison.

Gandal a écrit un livre. Ce livre est lu par un jeune Allemand, Otto Rahn, qui se passione pour son sujet, et part pour le Languedoc s'initier aux secrets du Graal. Otto Rahn s'est aussi enthousiasmé pour la dimension élitiste du livre, pour la notion d'un peuple européen supérieur et désigné par Dieu.

Otto_Rahn le mythe du Graal fondateur du III ème Reich

Otto_Rahn et le mythe du Graal fondateur du III ème Reich

Otto Rahn va revenir en Allemagne, où il convaincra Hitler de lui donner les moyens de recréer un lieu du Graal. Ce lieu fut Weselbuch. Construit sur le modèle et la symbolique des lieux décrits par la légende du Graal, il devient un nouveau château de la Table ronde des SS.

Avec le Graal (mais le détenaient-ils ou leur foi naïve le leur faisait-elle croire?), les Nazis se situent hors du pêché originel. Ils sont absous a priori de toutes les fautes qu'ils auraient à commettre pour "rétabli" l'ordre du monde.

Otto Rahn est porté aux nues par le troisième Reich. Il semblerait qu'il ait commencé à réaliser l'horreur de son rôle après avoir visité le camp de concentration de Warlenbuch.
Il comprend alors que la rédemption nazie n'est pas celle qu'il croyait.
Il est de plus en plus dégoûté par le fait qu'on lui demande aussi de servir d'étalon pour créer des enfants de la race arienne dans les hôtels du Lebensraum (lire a ce sujet les fiancées d'Hitler).

Les Nazis à Montsegur à la recherche du Graal

Les Nazis à Montsegur à la recherche du Graal

Et puis sa situation se dégrade très vite, lorsque, sommé de founir un certficat d'arianité, il s'en montre incapable... Il en était d'autant plus incapable que sa grand-mère était juive. Otto Ran, le dernier rêveur terrible du Graal, est trouvé mort sur un plateau enneigé de haute montagne en 1941, probablement liquidé par ces mêmes SS qu'il a tant soutenu par la légende du Graal...

L'histoire et le développement de la légende du Graal est donc riche en enseignements, et nous allons tenter de les aborder tour à tour.

Il est d'abord intéressant de voir comment les légendes fleurissent ou bien s'oublient au gré des besoins psychologiques d'une époque.

Sans les luttes sanglantes opposant l'Occitanie au Nord de la France, la légende du graal n'aurait peut-être jamais connu la notoriété qu'elle connut.

L'histoire du Graal, peut être inspirée du Judaïsme, probablement résultant des mélanges entre judaïsme et chrétienté que pratiquent très tôt les érudits chrétiens, constitue un des premiers textes de ce que Gershon Sholem fut le premier à nommer "cabbale chrétienne".

Le paradoxe est que ce savant mélange de croyances ait dérivé si loin de sa source hébraïque qu'il servit un peuple oeuvrant à la destruction du peuple juif.

Tout se passe comme si en fait toute déformation des valeurs essentielles juives, qui ne se comprennent que si elles se lisent dans leur complétude (l'unité des valeurs est la valeur suprême), représentait toujours une force de destruction phénoménale.

On peut bien sûr trouver la source de cette destructivité dans le symbole sacrificial, le sang, le cricifix, la coupe de sang, qui associe les images les plus violentes aux concepts d'amour et de purification, détruisant les limites nécessaires et fondamentales entre amour et mort.

Ensuite, l'histoire de cette légende nous renseigne sur les fondements paradoxaux de l'idéologie pangermaniste des SS, et nous éclaire sur les raisons jusqu'ici obscures de la "réécriture" de la Bible qu'avait commandée Hitler.

Le dictateur avait ordonné, parallèlement à la destruction systématique des talmuds, torah, michaniots des Juif que soit réécrit un texte de la création, "au commencement Hitler créa le monde"...
Lorsque j'entendis parler de ce projet hitlérien, je crus entendre un mythe fondé sur la démence du dictateur.

Mais tout acte dément se fonde sur une croyance, un système de rationalité alternative. Si la légende du Graal avait fondé les croyances SS, que ceux-ci s'imaginent même le posséder, alors Hitler pouvait s'imaginer détenir le pouvoir suprême, alors que ses troupes s'imaginaient absoutes de toute faute par cet instrument de purification idéale...

L'idéologie de purification éthnique arienne se fondait elle aussi sur un acte de sacrifice barbare ancré sur ces croyances, sur l'idée élitiste et arienne de Grandal... La folie du troisième Reich apparaissait sous un nouveau jour, plus affreux encore, plus primitif, rejoignant les pratiques païennes de l'Antiquité.

Quant à Otto Rahn, il est au fond lui aussi un exemple caricatural de ce qui arrive à un Juif désireux d'effacer ses origines. Au service du Reich, il est un "étalon" jusqu'à ce que sa judaïté réapparaisse, et sa chute est brutale, sans voie d'issue: il meurt isolé, en pleine montagne, loin de tous, rejetté par tous.

 

YONA DUREAU pour Alliance : Contre la désinformation 

Le cannibalisme palestinien ou l'usurpation identitaire

L'échec d'Arafat : éradiquer les Juifs de leur terre, Israël

Le cas de l'identité nationale palestinienne est un cas unique, pour ne pas dire anomalique de la formation des identités nationales.

Une identité copiée

L'identité palestinienne se fonde en effet sur une copie conforme, à peine associée à une vague transposition, de l'histoire et du modèle hébraïque et juif.

Ceci est absolument inexplicable par le simple biais historique, et a priori, on ne peut pas en conclure qu'il s'agisse là d'une prise de modèle ordinaire, comme d'un exemple à suivre, laissant présager un avenir d'unification culturelle entre Juifs et Arabes.

Considérons quelques exemples avant de procéder à leur analyse.

Lorsque l'O.L.P. à Beyrout est acculé à la défaite, Yasser Arafat envoya comme ordre à ses troupes de se suicider et de procéder à un nouveau "Massada".
Ses troupes ne se suicidèrent pas, en définitive, mais le fait même que Arafat ait eu l'étrange idée de leur donner comme modèle l'histoire de leur ennemi laisse songeur.
A nouveau, lors de la première intifadah, Arafat lance l'idée de faire partir d'Europe un bateau de réfugiés et de le nommer Exodus II.

Enfin les textes palestiniens ne manquent pas de rapprocher la situation des Palestiniens de celle des Juifs sous l'occupation nazie, procèdant ainsi à la fois à la reprise d'un modèle historique de l'histoire de leur ennemi, et à un retournement identitaire.

Ce dernier exemple dévoile le mouvement fondateur de ce processus psychique, car c'est ici la psychologie qui seule peut nous aider à comprendre un phénomène qui ne relève plus des structures classiques de l'évolution de l'histoire des mentalités.

Les Palestiniens fondent leur modèle identitaire sur celui des Israëliens parce que fondamentalement, leur identité s'ancre dans un mouvement d'envie, une pulsion très primitive que tous les discours du monde ne parviennent pas à cacher.

Freud, dans "Totem et Tabou", analyse cette pulsion et montre qu'elle explique l'attitude des peuples qui dévorent une partie de leur ennemi après l'avoir tué, parcequ'ils pensent pouvoir intégrer ainsi dans leur propre corps les qualités qu'ils ont observé avec envie chez celui-ci.

Cette pulsion est d'autant plus forte qu'elle est inconsciente, voire même réprimée chez les Palestiniens, qui n'admettraient pour rien au monde qu'une partie d'eux mêmes admire en secret l'identité israëlienne.

Ce mouvement psychique primitif explique non seulement des scènes d'une brutalité inqualifiable qui ont eu lieu lors de cette seconde intifadah, mais permet de comprendre les formes que revêt actuellement la politique palestinienne, la propagande de Yasser Arafat, et le danger à court et long terme d'une identité nationale qui n'a pas trouvé de forme positive d'expression.

 Vandalisme, cannibalisme, et identité
L'identité palestinienne s'étant fondée sur l'identité juive, non par fascination de l'Israëlien comme Autre à respecter, mais comme identité à endosser pour exister en tant que peuple, le passage-à-l'acte fondateur de l'identité palestinienne s'exprime nécessairement par la violence, la tuerie, la destruction, l'anéantissement de l'Israëlien.

C'est là la différence essentielle entre les deux parties qui opposent depuis septembre forces israëliennes et Palestiniens. Pour les soldats israëliens, la question est claire: il s'agit de se défendre pour survivre et pour que l'état survive. pour les Palestiniens, la question est beaucoup plus complexe et beaucoup plus inextricable: il s'agit de détruire pour exister.

Le passage-à-l'acte, très souvent mis en scène par les foules, eut lieu de façon explosive, sanglante, lors du lynchage des deux soldats. Il ne suffisait pas de tuer. Il fallait réduire l'Autre en bouillie pour devenir Lui. Les cadavres sont déchiquetés, l'un d'entre eux a la boite crânienne ouverte, le cerveau est sorti. On dépèce les corps, on les parcellise.

L'éducation palestinienne enseigne des chants cannibales aux enfants selon la même logique. Un journaliste crie d'effroi dans son éditorial, devant ces chants de guerre: "je tuerai le Juif, je lui ouvrirai le ventre, et je le mangerai..."

Toute l'analyse de Freud resurgit dans ces quelques mots. L'identité palestinienne se fonde tragiquement sur un mouvement d'envie qui la condamne, pour se réaliser, à réaliser l'usurpation identitaire. Prendre la Place de l'Autre pour exister...

Pauvre peuple sans identité, pauvre enfant manipulé, triste perspective d'une humanité detructrice, mais aussi quel avenir pour Israël que de traiter avec un pareil ennemi...

 L'usurpation textuelle coranique comme modèle fondateur?
Peut-on interpréter cette formation identitaire comme un processus inévitable? L'identité palestinienne était-elle prédestinée à fonder son existence sur l'usurpation identitaire de l'Israëlien?

Certains voient dans le Coran l'origine de ces renversements identitaires. Pour être plus précis, il s'agit des commentaires du Coran, et non du Coran lui-même. Le Coran, lors de l'épisode de la ligature d'Ytshak, ne nomme pas le fils d'Abraham prêt au sacrifice. Ce sont les commentaires qui l'ont identifié, non comme Ytzhak, mais comme Ishmaël (Sourat: "Les rangs"):
"Donne moi un fils o seigneur, et qu'il soit un homme juste." Nous lui avons annoncé un bon garçon. Et quand il a atteint l'âge où il pouvait travailler avec lui, son père lui dit: "Mon fils, j'ai rêvé que je te sacrifiais. Dis-mois ce que tu penses."

Il répondit: "Père, fais ce qui t'a été demandé. Si Allah le veut, tu verras que je suis fidèle." Et ils s'en remirent tous deux à la volonté de Dieu, et Abraham avait étendu son fils prosterné sur sa face, Nous l'appelâmes en lui disant: "Abraham, tu as accompli ta vision."[...]

Les commentateurs traditionnels coraniques ont attribué l'épisode à Ishmael. Or l'antériorité historique du texte biblique est indéniable. Ainsi, selon l'analyse de certains théologiens, cette interprétation du Coran aurait été la première pierre fondatrice de ce renversement identitaire, en suggérant que le vrai Israël est en fait Ishmaël.

Puis c'est sur la base de ce renversement identitaire originellement de type religieux que se serait fondée l'inversion identitaire palestinienne.

A priori on peut penser que, si cette théorie est vraie, aucun pays arabe n'aurait dû pouvoir créer son modèle identitaire sans lui donner cette forme usurpatrice.

Des apprentis terroristes du Hamas

Des apprentis terroristes du Hamas

Néanmoins deux points sont importants: l'histoire a opposé la plupart des pays arabes à un ennemi extérieur chrétien, lui fournissant ainsi un contre-modèle historique qui rendait inutile ou caduque le modèle de l'interprétation coranique (sur ce point seulement, car le Coran a pû fournir des passages et des commentaires concernant les Chrétiens qui ont donné un autre sens à ces luttes opposant Arabes et Chrétiens).

D'autre part, le cas d'Israël est un cas unique, car c'est le seul pays où un peuple arabe et musulman s'est affronté à un ennemi juif. On peut donc considérer que cet affrontement historique a rejoué dans l'espace et le temps moderne l'ursurpation identitaire observée dans l'interprétation du Coran, en conférant au processus de l'usurpation identitaire des Palestiniens une dimension religieuse supplémentaire.

Cependant, cela ne signifie pas que cette voie de formation identitaire était la seule possible. L'Histoire n'est pas une voie tracée et préconçue. Les Palestiniens auraient pû créer leurs propres mythes des origines, ils auraient pû rassembler leur identité autour de leurs danses, de leur coutumes, de leur nourriture. C'est à ce point que la responsabilité de leurs leaders est lourde, elle qui a influé sur la forme de cette identité par la propagande, par les revendications, et par l'éducation des enfants.

 Les Revendications territoriales et la réécriture de l'histoire
On ne comprend rien à l'absence évidente de limite de l'appétit palestinien pour toujours plus de nouvelles terres, de nouvelles concessions, si on n'analyse pas cet appétit vorace en parallèle avec la réécriture de l'histoire par les médias palestiniens et le problème identitaire que nous avons décrit.

Répétons le:
L'identité palestinienne se fonde tragiquement sur un mouvement d'envie qui la condamne, pour se réaliser, à réaliser l'usurpation identitaire mais aussi historique, et territoriale.

On assiste ainsi à des événements aussi halucinants qu'une carte de Palestine effaçant jusqu'au nom d'Israël. Les choses sont alors clairement exprimées: si la Palestine existe, Israël doit disparaître.

Mais la réécriture de l'histoire procède absolument de la même logique. Le site de l'Autorité Palestinienne prend beaucoup de soin à réécrire toute l'histoire du Mont du Temple, et de lui substituer une histoire qui serait celle d'une mosquée ayant existé depuis des siècles, bien avant Salomon le Magnifique, bien avant Israël, et peut être même bien avant l'Islam.

Les Juifs se sont trompés, entend-on répéter dans les médias palestiniens. Le Mont du Temple n'a jamais été le Mont du Temple. Et puis, les Juifs n'ont jamais sû où était leur temple. Et puis d'ailleurs, les Juifs n'ont jamais été en Israël. Le passé hébraïque est une propagande sioniste...
Pourquoi tous ces efforts de la propagande, que ne commente jamais la presse européene? Tout simplement parce qu'il est vital, à ce stade de l'histoire de la formation identitaire palestinienne, de procéder à la destruction symbolique de l'Israëlien, de l'effacer de la carte comme de l'histoire, pour pouvoir prendre sa place.

Cette situation est donc beaucoup plus préoccupante que des problèmes de négociations, ou même les faits bruts que nous décrivent les journaux.

Ce ne sont pas les revendications palestiniennes qui seront le problème le plus grave que devra traiter Israël à l'avenir, mais la cause de ces revendications, son origine, sa source, c'est-à-dire la forme destructrice d'une identité nationale qui ne pourra, fondamentalement, accepter aucune concession donnant un droit d'existence à Israël sans renoncer à sa propre existence.

YONA DUREAU mai 2005  pour Alliance rubrique : Contre la désinformation

Définition de la Palestine dans le Larousse de 1925

La Palestine est juive avec pour capitale Jérusalem dans le Larousse 1925
La Palestine arabe ? Cet énorme mensonge diffusé depuis 60 ans par la propagande arabe ne résiste pas aux preuves historiques. Dans l’édition de 1925 du Larousse, la Palestine est « Un Etat juif, sous le mandat de l’Angleterre, comprenant 770.000 habitants, et dont la capitale est Jérusalem. »

Voici la définition de la Palestine dans le Larousse de 1925 :

PALESTINE : contrée de la Syrie, entre la Phénicie au Nord, la mer Morte au Sud, la Méditerranée à l’Ouest, et le désert de Syrie à l’Est, arrosé par le Jourdain. C’est une bande de terre étroite, resserrée entre la mer le Liban, et parcourue par le Jourdain, qui s’y jette dans la mer Morte. Elle est appelé aussi, dans l’Ecriture sainte, Terre de Chanaan, Terre promise et Judée.
C’est aujourd’hui [en 1925 donc] un Etat juif sous le mandat de l’Angleterre ; 770.000 habitants. Capitale Jérusalem.

Screen-Shot-2015-04-01-at-24.25.56-AMEntre le début du moyen âge et 1920, la Palestine a suivi le sort du reste de la Syrie.

Les accord franco-anglais de mai 1916, ratifiés par le traité de Lausanne de 1923, l’ont placée sous le mandat britannique et, après l’avoir conquise sur les Germano-Turcs en 1917-1918, les Anglais travaillent à y fonder un « foyer juif ».

La création d’un foyer pour le peuple juif, qui donnera naissance à Israël, précède la Shoah de 30 ans.

Elle n’en est pas la conséquence. Les Européens n’ont pas donné en 1917 une terre aux Juifs pour les compenser de l’extermination de la seconde guerre mondiale. Ils n’ont pas donné une terre appartenant aux arabes palestiniens, puisqu’elle appartenait aux Germano-Turcs, et l’ont conquise en 1917.
LA PALESTINE ÉTAIT « UN ETAT JUIF, SOUS LE MANDAT DE L’ANGLETERRE, COMPRENANT 770.000 HABITANTS, ET DONT LA CAPITALE EST JÉRUSALEM. »

Comme il sent bon de lire une information non partisane, non idéologique, non défigurée par des décennies de réécriture de l’histoire.

Le premier ministre israélien Golda Meir déclarait dans une interview au Sunday Times en 1969 : “ Il n’y a jamais eu de Palestiniens. Quand y a-t-il eu un peuple palestinien indépendant avec un Etat palestinien ?

“C’était soit le sud de la Syrie avant la première guerre mondiale, et ensuite ce fut la région de Palestine qui incluait la Jordanie.”

Début mars 2015, Mike Huckabee, l’ex gouverneur de l’Arkansas et candidat républicain à la nomination pour la présidence des Etats Unis en 2016, de retour de la région, déclarait au Washington Post : “le peuple palestiniens, ça n’existe pas.”“L’idée selon laquelle ils ont une longue histoire, qui remonte à des centaines ou des milliers d’années, n’est pas vraie.”

En 2011, l’ancien président républicain de la chambre des représentants Newt Gingrich déclarait “Il n’y a jamais eu de Palestine en temps qu’état. C’était une partie de l’empire Ottoman. Je pense qu’on a inventé le peuple palestinien qui sont en fait des arabes.”

Guy Millière, dans son livre « Comment le peuple palestinien fut inventé* » explique que le peuple palestinien fut inventé pour transformer une population en arme de destruction massive contre Israël et le peuple juif, pour diaboliser Israël, pour donner au totalitarisme et à l’antisémitisme des moyens d’action renouvelés.

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info

Rien nous prouve que Jules Verne n'était pas juif

Jules Verne serait juif

« Jules Verne se serait senti diffamé à la suite d’une lettre envoyée de Pologne par un juif dénommé Herman Olszewicz qui se disait être son frère » :
nous constatons la zone d’ombre chez Jules Verne sur son identité. (17)

Institution MAYER -D’ALMBERT (1824 – 1841) : « La Laïcité de demain ».
Le néophyte Mathias Mayer précurseur des idées d’Hetzel et de son ami Jean-Macé du Collège Stanislas le 20 mars 1864.

Institution Mayer d'Almbert aujourd'hui Schola Cantorum Paris

Institution Mayer d'Almbert aujourd'hui Schola Cantorum Paris .269 rue Saint-Jacques 75005 Paris. Aujourd’hui " La Schola Cantorum de Paris"

 

© Franck d’Almeida

Mathias Mayer D’Almbert (Mutzig 1787 – Paris 1841),fils de Sieur Mayer Lazare D’Almbert (1752 – 1826) bienfaiteur réputé, (1) était un ancien élève de l’école Polytechnique, et officier israélite. Il était aussi un défenseur zélé des israélites, ses coreligionnaires.(2). Il a fondé le Journal « l’Israélite français » avec la collaboration du Rabbin Abraham de  Cologna en 1817.

Mathias est sorti de l’école Polytechnique au même titre que Gustave et Eugène Mardochée (fils d’Elie Mardochee). (3).

Sous l’égide du Consistoire Mathias, ainsi qu’Hatszfeld , Alphonse Cerfberr, le rabbin de Cologna, et d’autres participants siégeaient à la première séance du Comité de l’Ecole des Garçons le 26 avril 1819. (3).

A la chute de l’Empire : Mathias Mayer démissionne de l’Armée Impériale et créé en 1824 l’Institution Mayer. (4). Cette Institution connut un succès immédiat (4) car elle était réputé pour l’humanité de son directeur.

« Ce n’était pas seulement un habile et savant professeur, communiquant sa science et son talent, c’était encore un ami affectueux s’attachant à former l’âme et le cœur en même temps qu’il faisait grandir l’esprit de ses élèves », propos de l’un de ses biographes.

De nombreux savants sont sortis du 269 rue Saint-Jacques à Paris, il s’agissait d’une Institution de premier ordre composé de 160 élèves et fournissant, chaque année, un quart des élèves de l’Ecole Polytechnique.

L’institution Mayera formé entre autre Joseph Liouville( Saint-Omer 1809 – Paris 1882, X 1825), professeur à l’école Polytechnique, Pierre Guillaume Frédéric le Play(1806 – Paris 1882, X 1825) et Urbain le Verrier(St-Lô 1811 – Paris 1877), élève et gendre de Charles Adrien Choquet (Abbeville 1790 – Paris 1880).

Un membre de la famille Mathias Mayeravait écrit un précis « des avantages de transférer l’Ecole Polytechnique au château de St-Germain – en – Laye » sous le nom d’Alphonse Mayer d’Almberten septembre 1849 ; dans l’ouvrage on y apprend que l’Ecole Polytechniqueest transférée le 11 novembre 1805au Collège de Navarre ( rue Descartes),de même nous y apprenons qu’avant la naissance de l’Institution Mayer rue St – Jacques, se trouvait le couvent Sainte – Marie.

Le baron Antoine André Louis Reynaud (1771 – 1844) est l’auteur en 1824 d’un traité élémentaire de mathématiques, de physique et de chimiedans lequel le mathématicien Mayerrédigea la partie algébrique.

Mathias Mayer – d’Almbertfut nommé Chevalier de la Légion d’honneur le 1ermai 1835 par le Ministre de l’Instruction Publique.

Après le décès de son directeur et fondateur, Mathias Mayer d’Almbert, le titre d’institution Mayer est resté invariablement au dessus de la porte d’entrée principale de l’Institution. (6).

Le professeur de mathématiques Charles Adrien Choquet(Abbeville 1790 – Paris 1880), beau-père de l’astronome Urbain le Verrier en 1837et du physicien Joseph Charles d’Almeida [(Ami deMr Jules Ferry(6bis)]  en 1846 ; Mr Choquetva rédiger avec Mathias Mayer d’Almbertun traité d’Algèbreen 1832qui sera réédité à plusieurs reprises au cours des années en dépit de la disparition prématurée du coauteur.(14)

En hommage à Urbain le Verrierpour avoir étudié les mathématiques à l’Institution Mayerpuis à Polytechnique, son nom est inscrit au premier étage de la Tour Eiffel, ce dernier est le fondateur de la météorologie françaiseet a découvert la planète Neptune. (7).

Les « Condisciples de Galois en Math Spé » sortaient pour la plupart de cette école privée surnommée : « la boîte à concours » (8) .

Mahias Mayer d’Almbertfils d’une famille de bienfaiteurs a utilisé son savoir et son humanisme pour aider le maximum de personnes , aussi bien ses élèves que les pauvres gens touchés par le choléra dans le quartier St -Jacques de la Capitale ; en effet, une dizaine d’indigents frappaient régulièrement à sa porte et étaient accueillis avec générosité. Sa famille, ses élèves, ses collaborateurs et ses savants, tous unanimes , lui ont reconnu en lui l’homme d’exception.

Nous relevons dans une éloge prononcée par un élève « merci au nom de la Patrie, pour laquelle tu formais tant de bons et habiles serviteurs. »L’affection ne se trompe pas, et si tes élèves ont pleuré M. Mayer d’Almbert, c’est que tu méritait réellement leurs larmes. Mr Mathias Mayer d’Almbert fut le frère de Simon Mayer d’Almbert, Président du Consistoire Israélite de France, mort huit mois avant Mathias (9) & (2).

Cette Institution deviendra un couvent de Bénédictins anglaispuis un établissement privé d'enseignement supérieur de musique, d'art dramatique et de danse appelé « La Schola Cantorum de Paris », toujours en activité.

Cette Institution va permettre à de nombreux israélitesde devenir de futurs officiers comme le capitaine Gustave Mardochée(devenu le capitaine Mévil) durant le 19èmesiècle. Cette affluence a t-elle engendré » l’Affaire Dreyfus « ?

Mathias Mayer d’Almbert : Un néophyte remarquable !

Les Sieurs Berthier et Mayeront fondé une école préparatoire à l’Ecole Polytechniqueet à celle de Saint – Cyr rue Notre Dame – des – Champs, seul le nom de Berthier était retenu car Mayer était Juifet ne pouvait disposer d’un brevet de chef d’Institution.

Les parents et les élèves vont considérer indifféremment Mm Berthier et Mayercomme chef ex æquo. Mathias Mayer d’Almbertva se convertir au christianismeafin d’enseigner plus facilement les mathématiques : il fut professeur – suppléantau Collège Saint-Louis, alors dirigé par l’abbé Nicolas Thibault (1769 – 1830)qui en fut le premier proviseur. (10).

Mr Bissaud, chef d’une institution publique dont le siège était impasse des Feuillantines, quartier Saint – Jacquesva attaquer juridiquement le Sieur Mathias Mayer d’Almbert pour avoir détourné ses élèves de son Institution à son profit. Le néophyte Mathias Mayer, en dépit de ce procès, gardera son institution jusqu’à sa mort. (11)

En consultant l’ouvrage de Félix Pérez sur l’histoire des Juifs à Polytechnique(12), nous lisons que l’Ecole Polytechnique fut fondée en 1794, la même année le premier juif polytechnicien fut Joseph Pérayre de Bordeaux.

Comme pour l’officier Léone d’Almeyda (Livourne 1770 – Paris 1838),le mathématicien Mathias Mayer d’Almberttous deux étaient des néophytes en dépit des Lois Napoléoniennes.(13) Nous pouvons penser que ces deux hommes sont des précurseurs de la « laïcité de demain », reprise par Pierre Jules Hetzel(1814-1886) : éditeur d’avant garde, laïque d’avant l’heure qui avec Jean Macé(1815 – 1884) ont publié le premier numéro du magasin d’éducation et de récréation destiné aux enfants le 20 mars 1864 dont Jules Verne, le physicien d’Almeida, le mathématicien, économiste et historien Joseph Bertrand (Paris 1822 – Paris 1900), le journaliste et écrivain polonais Charles Edmond Chojecki (1822 – Paris 1899), le chimiste Henri Sainte - Claire Deville (1818 – 1881) et bien d’autresfirent parties des rédacteurs de cet ouvrage destiné à une école gratuite, laïque et destinée à tous. (15). D’une certaine manière c’est le judaïsme par l’antisémitisme du début du 19ème siècle qui va donner une naissance à la Laïcité à l’époque de laRévolution Industrielle.

« Jules Vernese serait senti diffamé à la suite d’une lettre envoyée de Pologne par un juif dénommé Herman Olszewicz qui se disait être son frère » : nous constatons la zone d’ombre chez Jules Verne sur son identité. (17)

L'Etat français nous montre que pour être à la tête d'une Institution (Institution Mayer), il fallait sous Napoléon, se convertir au christianisme. Mathias Mayer d'Almbert bien que néophyte reste juif car un "Juif reste un Juif". Ce dernier est un précuseur de la laîcité qui va naitre et se développer à travers des encyclopédies destinées à la jeunesse à l'époque de la révolution industriels, rédigée par Jules Verne,le Physicien d'Almeida...publiée par Mr Hetzel.

L'Etat français nous montre que pour être à la tête d'une Institution (Institution Mayer), il fallait sous Napoléon, se convertir au christianisme. Mathias Mayer d'Almbert bien que néophyte reste juif car un "Juif reste un Juif". Ce dernier est un précuseur de la laîcité qui va naitre et se développer à travers des encyclopédies destinées à la jeunesse à l'époque de la révolution industriels, rédigée par Jules Verne,le Physicien d'Almeida...publiée par Mr Hetzel.

 

Par Franck d’Almeida

Le 5 juillet 2018.

Sources :

(15) MAGASIN ILLUSTRE D’EDUCATION ET DE RECREATION COURONNE PAR L’ACADEMIE FRANCAISE PUBLIE SOUS LA DIRECTION DE MM JEAN MACE, P.J. STAHL, JULES VERNE le 20 mars 1864 , J. HETZEL ET Cie

LIBRAIRES – Editeurs18, rue Jacob – Paris.

(16) : https://gallica.bnf.fr/blog/07092017/education-et-recreation-pierre-jules-hetzel-1814-1886-figure-majeure-de-ledition-pour-la

(17) : Jules Verne par Herbert Lottman (traduit de l’anglais), Paris, Flammarion, 1996, pp.216 -217. -  Charles Edmond Chojecki par Emmanuel Desurvire – Année : 2013 - Emmanuel Desurvire : http://data.bnf.fr/12427498/emmanuel_desurvire/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La véritable histoire de Moïse documentaire sur Arte

Un film à ne pas manquer "La véritable histoire de Moïse"

Yona Dureau: Un film à ne pas manquer "La véritable histoire de Moïse": rediffusion Arte

 


La vague de désinformation orchestrée depuis cinq ans par les sources palestiniennes, les nouveaux chercheurs israëliens, et la presse allemande (Spiegel), a tenté de montrer l'histoire de la sortie d'Egypte, et par conséquent les sources bibliques elles-mêmes comme des sources erronées, voire imaginaires.

Le Spiegel parlait l'an dernier de l'invention de Moïse, et de la falsification de l'histoire avec ladite période d'esclavage des Hébreux en Egypte.

Ces déclarations se fondaient d'une part sur les recherches a priori opposées à la Torah dirigées en Israël par un groupe d'archéologues cherchant à prouver le peu de fiabilité de la Torah comme source historique, et de là à justifier le point de vue de la gauche israëlienne sur la rétrocession de territoires israëliens en dénigrant toute légitimité historique sur la terre d'Israël. Ce groupe d'archéologues et d'historiens trouva un public idéal parmi les écrivains de la propagande palestinienne qui étaient en quête d'argument pour réécrire l'histoire et nier la présence des Juifs en Israël dans l'Antiquité.

Or le programme diffusé par Arte nous semble un document d'une importance vitale à plus d'un titre.

D'une part il s'agit d'un documentaire faisant le point sur toutes les découvertes historiques et archéologiques les plus récentes concernant la sortie d'Egypte et la présence des Hébreux parmi les esclaves en Egypte. D'autre part, ce documentaire montre que toutes les données bibliques se vérifient actuellement à la lumière de ces dernières découvertes.

Ainsi, Daniel Stanley, du Smithsonian Institute, à new York, explique que l'épisode de la plaie de l'obscurité en Egypte s'explique parfaitement par le fait qu'un volcan grec, à une prtée de 200 kms à vol d'oiseau de l'Egypte, a connu une explosion et une irruption d'une intensité si vive à la même période que ses cendres ont dû, à l'instar de ce qui s'est passé pour la ville de Pompeï dont les cendres ont voyagé avec le vent sur des centaines de kilomètres, atteindre l'Egypte et obscurcir le ciel.

Son explosion a produit récemment une colonne de fumée s'élevant à plusieurs kilomètres au dessus de la mer, visibles donc depuis des kilomètres, bien que la lave en dessous ne soit pas visible, créant ainsi un phénomène inexplicale à l'observateur lointain, et expliquant que les Hébreux l'aient interprété comme une colonne divine protectrice de leur sortie d'Egypte.

L'histoire de Moïse, souvent reléguée à une réécriture d'une légende babylonienne d'un prince abandonné sur le fleuve et sauvé par une princesse, ne peut, selon les chercheurs actuels, s'apparenter à une reprise pure et simple. En effet, l'orsqu'une légende est importée d'une culture à une autre, on retrouve de nombreux mots de la langue d'origine dans le texte de la culture qui l'a adoptée. Ce n'est absolument pas le cas dans le texte biblique, où on ne retrouve pas un seul mot babylonien.

Or si on procède à l'exament inverse, c'est-à-dire à la vérification du texte hébraïque vis-à-vis de son origine égyptienne qu'il affiche et revendique, on constate que tous les mots clés de l'histoire biblique sont d'origine égyptienne et on pû être retrouvé en égyptien ancien grâce aux hiéroglypghes (les hiéroglyphes fonctionnent selon deux systèmes, indiqués précisément au bas de chaque cartouche:

1) le système d'idéograme, c'est à dire  lorsqu'un idéograme représente le pharaon, il est un mot de la phrase et on le prononce pharaon en égyptien
2) le système syllabique: l'idéograme "pharaon" est par exemple utilisé pour constituer la premier syllabe d'un mot par sa première syllabe, soit "pha", et un signe à la fin du cartouche permet de savoir qu'il ne faut lire que la première syllabe de chaque mot.

C'est ce système qui a permis de rapprocher l'Egyptien ancien d'une phase intermédiaire de la langue, le Copte, et de savoir comment on prononçait les mots). Ainsi, le mot clé Moshé signifie en Egyptien "nouveau-né". Les mots clés de "roseau", "corbeille" "berceau" "jonc" sont tous des mots égyptiens, comme par exemple "souf" qui se disait exactement de la même façon en Egyptien. Pour les archéologues, c'est une preuve supplémentaire de l'origine égyptienne des événements décrits.

De plus, poursuit un des archéologues, on constate que certains éléments du texte n'auraient pas pû être connu d'un scribe habitant Israël et non l'Egypte: en Israël, et à Jérusalem, on construisait les maisons en pierre. En Egypte, jusqu'à aujourd'hui, les maisons étaient construites à l'aide de paille et de boue, exactement comme le décrit le texte biblique, lorsque les hébreux se plaignent à Moïse en disant qu'il leur faut à présent aller chercher la paille en plus de leur labeur pour fabriquer les briques.

Autre point majeur du texte, longtemps dénigré: la ville de Ramsès, située sur le Nil, ancienne capitale de l'Egypte. On a souvent identifié cette ville à Tanis, et toutes les descriptions bibliques paraissaient alors exaggérés et erronées.

Les 500 chars décrits par le midrash paraissaient un délire collectif, aucun archéologue n'ayant jamais trouvé plus de un ou deux chars dans les villes explorées, aucune peinture ancienne ne décrivant d'armées de chars égyptiens. Puis, récemment, des chercheurs se sont aperçus que l'un des affluents du Nil, sur la branche Est du fleuve, s'était asséché au cours des siècles. Ils ont alors porté leur recherche sur le lit de cet affluent, et ont effectivement trouvé une ville oubliée, où se trouvait dressée une immense statue de Ramsès, ce qui laisse à penser que tel était effectivement le nom de la ville, portant le nom du Pharaon comme cette statue.

Or dans cette ville, on trouve des écuries pouvant abriter 600 chevaux, avec dans chacune des écuries, un char...

Les mines de Topaz et les bâtiments proches portent des inscriptions en hébreu anciens qui témoignent de la présence d'esclaves hébreux, mais qui de plus remettent totalement en question l'image stéréotypée des archéologues qui voyaient en eux une population ignare: on découvre que les esclaves hébreux étaient lettrés, qu'ils savaient lire et écrire...

Enfin, une pierre découverte par Daniel Stanley dans le désert porte un dessin des tables de la loi avec des caractères hébraïques anciens...

Bref, la recherche n'est pas terminée, et nous permet aussi de redécouvrir avec émotion que le texte de notre tradition était bien plus précis que ne voulaient le croire les historiens.

YONA DUREAU

Chantons sous l'occupation de André Halimi

Chantons sous l'occupation de André Halimi


AU TEMPS DE LILY MARLENE.-.. par L UCIEN BODARD
Chantons sous l'occupation le film de André Halimi
Une pléiade de talents, des vedettes en tout genre des célébrités parisiennes - pourtant voilà un film terrible - ce film, "Chantons sous l'occupation", qui montre avant tout une fête.
Une fête assez étrange, à la vérité, car elle se célèbre sur les malheurs du temps : l'humiliation de la France, Hitler dans la réédition du wagon de Rethondes, les bottes des soldats allemands frappant le bronze sous l'Arc de Triomphe, les files interminables devant les boutiques vides que ne remplissaient pas les tickets de rationnement, les affiches tragiques qui annonçaient les exécufions de partisans ou d'otages, et cet alibi déguisé en suprême justification, le vieux et dérisoirement digne visage du Maréchal.

"Maréchal, nous voilà", aujourd'hui, c'est presque le leitmotiv d'une opérette, et pourtant, des images fugitives viennent ici sonner le rappel d'une dimension tragique, celle de l'histoire, la Milice les Waffen SS, la fièvre nazie qui gagnait l'esprit d'une minorité de Français, la Gestapo, et l'ombre portée des camps de la mort.

Extraits du film d'André Halimi "Chantons sous l'occupation"

Images fugitives, rapides, comme si elles n'étaient que le fond du décor.
Dans ce pays assommé, traumatisé, la Résistance est encore comme un rêve, la Libération, une chimère.
Et là dessus, le film raconte une fabuleuse Nouba. Deux accusateurs, deux avocats éminents viennent nous parler de cette fête, Me Naud, membre du réseau de résistance "Musée de l'Homme", etMe Weil-Curiel, premier français à s'être rallié au général de Gaulle. Ils ne lui trouvent aucune excuse, et certes pas celles qu'on met en avant, "la force des choses", "l'obligation de vivre"... Je crois qu'ils ont raison.

Voici le Tout Parisss, celui du spectacle, des lettres, du cinéma...

Sa gaieté éclate... Mais ce n'est pas la gaieté romantique du désespoir, c'est celle du laisser aller, de la course. à la meilleure adaptation possible aux pires circonstances, ctest la complaisance enthousiaste pour les pires turpitudes.

Ces joyeux fêtards coudoient les maîtres du marché noir, les dénonciateurs qui travaillent pour les allemands, une faune riche et prospère vivant de la défaite, tous ceux qui ne savaient pas... ou ne voulaient pas savoir.

Les yeux fermés sur la tragédie, ces artistes n'ont éprouvé aucune gêne à déguster les petits fours du souriant M. Abetz. Ils ont su goûter les compliments de M. de Brinon. Ils ont accepté de se rendre et de se produire en Allemagne; ils se sont rués sur les marchés des wagons-lits conduisant à Berlin. Echange de bons procédés, des artistes allemands se rendirent à Paris avec le même empressement.

Les rues sont obscurcies, mais, bien à l'abri, des lumières brillent de tous leurs feux, et ces lumières qui scintillent ce ne sont pas celles des étoiles, mais celles de nos stars.

Inutile de citer leur nom, vous, les verrez dans le film. Ce n'est même pas un réquisitoire, c'est un simple constat.

Le générique de la fin évoque une autre France. Pour moi, le "Chant des partisans" qu'on y entend lui restitue heureusement sa place dans ce film aussi affûté qu'un couperet.....

 

Les tribus perdues d'Israël à travers le monde

Les Juifs pachtounes une tribu perdue d'Israël

Reportage de Josy Eisenberg "source de vie"
 
Depuis leur exil en Assyrie, la trace des dix tribus de l'ancien royaume d'Israël semblait à jamais égarée.Un rabbin de Jérusalem affirme l'avoir retrouvée, parmi des peuples d'Asie centrale étrangement attachées à certaines coutumes juives.   Les "Chiang-Min"-Les "Shin-Lung" Les "Pachtounes"   Les "Karenims" Les "Cachmiriens".

Trente cinq millions d'individus, disseminés entre l'Afghanistan, le Pakistan, le Cachemire, le Nord-est de l'Inde, les montagnes chinoises du Sichuan et la Birmanie appartiennent à la lignée des dix tribus d'Israel.

Depuis quelques années, avec l'autorisation du ministère de l'intérieur et du grand Rabbinat, de petits groupes des Bnés Ménashé arrivent en Israël et doivent se convertir selon la "halah'a".

Ces groupes sont ceux qui en Inde, vivaient depuis longtemps comme juifs religieux, avant même d'avoir pris contact avec le Rav Avihaïl. Les signes du judaïsme qu'ils ont conservés du passé montrent qu'ils appartiennent au peuple d'Israël et qu'ils viennent de la tribu de Ménashé.

Selon leur tradition, ainsi que celle de leurs prochent qui vivent en Birmanie et en Thaïlande se nommant "Carénim", ils sont venus de Chine et ont perdu leur livre saint qui leur a été peut être pris de force par les chinois.

Un autre peuple à la même tradition, c'est le groupe appelé "Chiang-Min" qui se trouve à la frontière du Tibet, dans la province chinoise du Sichuan.

Ces trois peuples faisaient des sacrifices et se référaient au D'...ieu unique. Ils désignent leurs prêtres par le nom de "Cohen". Le peuple Chiang comptait des millions de personnes et aujourd'hui il n'en reste que 250 000.

Cela confirme l'hypothèse que les Carenim et les Shin-Lung (les Bné Ménashé) sont arrivés de Chine.
Dans le Tanach, il est écrit que le peuple d'Israël viendra aussi du pays des chinois.
Le cas des Pachtounes (Pathans) est encore plus troublant.

Tribus perdues d'Israël : Juifs du Pacifique

Tribus perdues d'Israël : Juifs du Pacifique

Les origines juives de ces tribus établies en Afghanistan et au Pakistan avaient déjà été suggérées par le président de l'Etat d'Israël Itzhak Ben-Zvi, à partir des témoignages concordants fournis à leurs arrivée par les Juifs de ces régions.

Aprés avoir examiné le dossier , le rabbin Avihaïl attache sans hésiter les Pachtounes aux tribus perdues d'Israël.

Il a d'ailleurs recensé un nombre impressionnant d'indices à l'appui de sa thèse . Parmi les 21 nations et langues d'Afghanistan seuls les pachtounes se distinguent par leur physionomie "semitiques" certains ont les yeux bleus, et beaucoup , outre la barbe , portent les papillotes.
Parmi les usages religieux.

ils pratiquent la circoncision au huitième jour, se marient sous une forme de 'houppa et les hommes sont habillés d'un vêtement appelé Joy-Namez, couvrant la tête et dont les franges évoquent le talit

Dans le passé, selon des témoignages, ces tribus ne travaillaient pas le chabbath, ne cuisinaient pas ce jour-là. Avant le chabbath, ils allumaient des bougies et buvaient du vin le vendredi soir, bien qu'ils soient musulmans. Certains portaient une amulette où était écrit le "Shema Israël" ( dans la tribu de Gad). Leur nom ancien était "enfants d'Israël".

Tribus perdues d'Israël : Juifs du Pacifique

Tribus perdues d'Israël : Juifs du Pacifique

Seuls, parmis les musulmans, ils portaient le nom de famille ou le prénom; "Israël", et certains noms des tribus d'Israël. Le Rav Avihaïl a rencontré des Pathans en dehors de leur pays et a envoyé des messagés en Afghanistan et au Pakistan. Il espère que certains d'entre eux arrivent un jour en Israël pour créer des liens avec des Israëliens. Son prochain objectif, rencontrer en Chine les tribus de "Chiang-Min" et établir avec elles les premiers contacts.
La mission de cette association AMISHAV est d'éveiller au judaisme ceux qui en ont ete égarés par l'exil et les hasards de l'Histoire.
Claudine Douillet

 

Les Bnei Menashe une tribu perdue d'Israël

Les Mizos sont Juifs et vivent en Inde

Pierre Prakash, L'Express, 08/08/2005

Ils vivent dans les montagnes, au nord-est du pays, et sont convaincus de faire partie de la diaspora. A Jérusalem, certains sont prêts à le croire...

En ce vendredi soir, la famille Kholhring a invité quelques amis pour célébrer sabbat.
Autour de la table, éclairée par une paire de bougies, le petit groupe chante avec ferveur des extraits du Siddhur, le livre de prières juif.

Pantalon noir et chemise blanche, le maître de maison, Avior, coupe solennellement le pain, qu'il distribue en silence avec une pincée de sel et une rasade de jus de raisin. «Pas moyen d'avoir du vin», s'excuse-t-il, en référence à la prohibition imposée par les autorités locales.

Nous sommes en effet à des milliers de kilomètres d'Israël, au fin fond des zones tribales du nord-est de l'Inde. La famille Kholhring, d'ailleurs, n'est pas véritablement juive. Ils ne parlent pas hébreu, ont appris les rites dans des livres et le Siddhur qu'ils utilisent est une traduction phonétique.

«Je sais que je suis juif, clame pourtant Avior sous le drapeau israélien qui trône au-dessus du canapé. Mon corps est ici, mais mon esprit est en Israël. Un jour, je retournerai à la Terre promise.»

Les Mizos se réclament Juifs et vivent en Inde

Les Mizos se réclament Juifs et vivent en Inde

 

Quelque 6 000 Mizo - un peuple mongoloïde que l'on trouve dans les Etats indiens du Mizoram et du Manipur - pratiquent un judaïsme traditionnel

Dans cette région montagneuse frontalière de la Birmanie, quelque 6 000 Mizo - un peuple mongoloïde que l'on trouve dans les Etats indiens du Mizoram et du Manipur - pratiquent ainsi un judaïsme traditionnel.

Ce sont les Bnei Menashe, une communauté qui, depuis maintenant trente ans, se revendique comme l'une des dix «tribus perdues» d'Israël.

Selon l'Ancien Testament, ces tribus, chassées par l'invasion des Assyriens, en 721 avant Jésus-Christ, se seraient éparpillées sur la planète, attendant leur heure pour retourner en Terre promise.

Les Bnei Menashe seraient ainsi les «enfants de Manashe», fils de Joseph et petit-fils d'Abraham. Contraints à l'exode, leurs ancêtres auraient traversé les actuels Iran et Afghanistan, puis séjourné en Chine, avant de passer dans l'actuelle Birmanie pour finalement s'installer du côté indien de la frontière.

Une folle épopée de vingt-sept siècles, au cours de laquelle la tribu a toutefois oublié sa langue, son histoire et ses traditions. En cours de route, ils se sont aussi métissés. Ils parlent un dialecte tibéto-birman. Plus problématique encore: ils élèvent des cochons et les mangent...

«Notre présence ici est une erreur de l'Histoire, c'est notre mitsva, notre devoir que de retourner là-bas», martèle pourtant Nirit, 21 ans, arborant fièrement une étoile de David autour du cou dans la salle de classe du Hebrew Center, à Aijal, la capitale du Mizoram. Envoyés par Shavei Israel, une organisation qui recherche les fameuses tribus perdues, des rabbins s'y relaient pour enseigner l'hébreu et la Torah. «La vraie vie juive», résume le professeur du moment, Yehuda Gin, le premier rabbin issu de la communauté. «Il ont encore besoin d'apprendre, mais, dans l'âme, ces gens sont juifs», affirme cet homme qui vit depuis douze ans à Hébron.

«Dans l'âme, ces gens sont juifs»

Comme lui, quelque 800 Mizo ont déjà émigré, partis en touristes pour Israël avant de se convertir sur place afin d'obtenir la nationalité de l'Etat hébreu. Migration économique? «Il y a peut-être quelques imposteurs, comme partout, mais la grande majorité est sincère, conteste le porte-parole de la communauté, Liyon Fanai. Si nous voulons aller en Israël, ce n'est que pour pouvoir pratiquer pleinement notre religion, car ici les gens se moquent de nos kippas, nous devons préparer notre viande kasher nous-même, et on ne peut rien dire quand on nous demande de travailler le samedi.» «Ces gens ont largement prouvé leur identité juive et leur dévouement au judaïsme, ajoute Michael Freund, président de Shavei Israel. Ce sont nos frères et surs, c'est notre devoir moral, historique et religieux que de les ramener à la maison.»

En 2003, le ministère israélien de l'Intérieur a néanmoins interdit toute nouvelle immigration, en attendant de vérifier la filiation juive. L'histoire de la tribu retrouvée dans les jungles d'Asie est en effet loin de convaincre tout le monde. Surtout dans cette région à 90% chrétienne. Tandis que certains pasteurs évoquent «le travail de démons qui tentent d'égarer les esprits», d'autres réclament des preuves. Difficiles à trouver, puisqu'il n'existe aucune trace écrite de la mémoire mizo avant l'arrivée des missionnaires protestants, à la fin du XIXe siècle. «Et, depuis, le christianisme a tout effacé, explique Mme Zaithanchhungi, auteur de plusieurs livres sur le sujet. Mais ce que l'on sait des pratiques mizo préchrétiennes est étonnamment proche du judaïsme.» Les rites funéraires et sacrificiels, notamment, mais aussi les lois régissant le mariage ou le traitement des esclaves. Les Mizo avaient par ailleurs un culte monothéiste, croyaient au paradis et à l'enfer, se sont toujours abstenus de représenter leur Dieu et n'ont jamais été touchés par le bouddhisme bien qu'ils aient séjourné en Birmanie.

«Ce ne sont que des coïncidences, qu'on retrouverait entre n'importe quelles tribus si on les cherchait», rétorque le révérend Chuauthuama, du Collège théologique d'Aijal. Reste toutefois cette intriguante chanson traditionnelle faisant allusion à des ancêtres «traversant la mer Rouge», poursuivis par des chariots ennemis... Et l'évocation d'un livre sacré - qui, selon les versions, aurait été perdu ou confisqué par les Chinois - référence possible à la Torah, puisque la langue mizo ne s'écrivait pas jusqu'au siècle dernier. Sans compter bien sûr le nom même de Menashe, très proche de Matmase, un ancêtre que l'on appelait à l'aide, autrefois, dans les situations difficiles ou au cours des cérémonies religieuses. Puis, dans les années 1950, un villageois du nord du Mizoram, Chala, a eu un rêve dans lequel Dieu lui aurait promis de ramener les enfants de Matmase en Israël. Le mythe de la tribu perdue était né.

Citoyens israéliens

Ce n'est toutefois que dans les années 1970 que de plus en plus de Mizo se sont mis à pratiquer le judaïsme. «Ce n'était pas facile au début, nous avons dû faire traduire les livres pour apprendre les rites», se souvient le vieil Elizir Selah. Comme lui, beaucoup ne connaissaient pas l'histoire de la tribu perdue lorsqu'ils ont épousé leur nouvelle religion. Dans cette région où chacun connaît la Bible sur le bout des doigts, la plupart disent en effet avoir abandonné le christianisme en raison de ses «inconsistances». «L'Eglise ne suit pas ce que dit la Bible, accuse ainsi Abraham Fanai, propriétaire d'une petite échoppe de trottoir. Le Livre parle d'un seul Dieu, mais à la messe on nous parle de Trinité. Jésus célébrait sabbat, mais les chrétiens prient le dimanche.» Ultramajoritaire au Mizoram, l'Eglise presbytérienne estime d'ailleurs que les Bnei Menashe ne sont qu'une «secte parmi d'autres», en référence aux dizaines d'Eglises protestantes qui pullulent dans la région.

Fin mars, pourtant, l'incroyable nouvelle est arrivée de Jérusalem. Après avoir envoyé des «experts» l'an dernier, le grand rabbin Shlomo Amar, l'une des plus hautes autorités du judaïsme, a officiellement reconnu les Bnei Menashe comme des descendants d'Israël... «C'était le plus beau jour de ma vie», confie Elishevah, une fonctionnaire de 50 ans qui vient de faire refaire son passeport. Fruit d'un intense lobbying de Shavei Israel, cette décision devrait en effet permettre à la communauté d'effectuer l'aliya, la «montée vers Israël», accessible à tous les juifs reconnus comme tels qui, une fois arrivés, deviennent automatiquement citoyens israéliens.

Avant cela, le tribunal rabbinique devra toutefois venir sur place procéder aux conversions. «Je suis inquiet, l'examen sera difficile», grimace Pe'er Tlau, qui, ces temps-ci, passe son temps à étudier les textes religieux. Ses trois fils, eux, ont arrêté l'école pour se concentrer sur les cours du Hebrew Center. «Les deux aînés seront soldats, le petit dernier fera des études religieuses», a-t-il déjà prévu. Encore faut-il qu'ils puissent partir.  (...)  

http://www.lexpress.fr/info/monde/dossier/inde/dossier.asp?ida=434316

http://www.shavei.org/

Innovation israélienne : Plus vous roulez plus vous chargez votre voiture électrique

Electreon-les voitures électriques à induction

Si recharger sa voiture électrique était un des obstacles avec son prix pour son acquisition, voici la solution made in israël qui va réduire à néant celui-ci !

Cette innovation israélienne permet à une voiture électrique de se charger tout en roulant.
Oui oui vous avez bien lu. Pendant que vous roulez votre batterie se recharge. A quand les smartphones à induction 😉

CD

La compagnie israélienne ElectReon développe une technologie permettant aux véhicules électriques de se charger par induction tout en roulant. Elle vient de signer un accord de coopération avec l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi.

routes électriques made in israel , électreon chargement électrique par induction

routes électriques made in israel , électreon chargement électrique par induction

 

La technologie conçue par ElectReon consiste à alimenter les véhicules électriques par induction dynamique (donc sans contact) en noyant des bobines électriques dans le revêtement des voies de circulation.

Au nord de Tel Aviv, une première portion de route équipée de ce système a déjà été construite en 2016 avec l’aide financière du programme cadre Horizon 2020 de l’Union européenne pour les activités de recherche. Ce projet pilote avait notamment pour but de vérifier que l’infrastructure résiste à la chaleur, au froid, à l’humidité et au trafic intense. Il y a trois mois, ElectReon a annoncé le succès de cette expérimentation, la technologie ayant fonctionné comme prévu. Le rendement de la transmission d’énergie par le système d’induction est de 80 %.

ElectReon achève actuellement la construction d’un nouveau tronçon d’essai au nord de Netanya. Dans les mois à venir l’entreprise prévoit des tests de sa technologie sur un véhicule électrique sans batterie et des essais de recharge d’un véhicule équipé d’une petite batterie.

L’objectif n’est en effet pas d’éliminer complètement la batterie des véhicules électriques, mais bien de réduire leur capacité et leur poids tout en augmentant l’autonomie des véhicules et d’éviter les arrêts pour recharge sur les longues distances. Ainsi, il ne serait pas nécessaire d’équiper toutes les routes avec le système d’induction, mais seulement certains tronçons, sur lesquels les véhicules pourraient recharger leur batterie tout en roulant.

Selon ElectReon, toutes les chaussées asphaltées  peuvent facilement être équipées de cette technologie à raison d’un kilomètre par nuit (pour éviter de devoir les fermer à la circulation pendant le jour). Une trancheuse creuse une tranchée de 8 cm de profondeur dans l’asphalte. Une 2e machine pose les bobines dans la tranchée et la rebouche avec de l’asphalte.

Accord avec l’Alliance

On savait que l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi s’intéressait à la technologie de chargepar induction dynamique. En 2017 elle avait déjà annoncé une expérimentation menée sur des Kangoo électriques en partenariat avec Qualcomm et Vedecom. Maintenant elle confirme cet intérêt par la signature d’un accord de collaboration avec ElectReon. L’alliance fournira un de ses véhicules dans lequel les Israéliens installeront leur technologie et qu’ils testeront sur la route « inductive ».

Priorité aux bus

Dans un premier temps, ElectReon vise principalement le marché des lignes régulières de bus. Celles-ci utilisent en effet des itinéraires définis qu’il sera plus facile d’équiper.

Le mois dernier, ElectReon a conclu un partenariat avec Dan, une compagnie israélienne de bus. L’accord prévoit de pourvoir une première ligne de la technologie de recharge par induction.

La société a également signé un protocole d’accord avec le groupe français Hutchinson, dans le but de concevoir et développer une ligne de production pour les bobines d’induction développées par ElectReon et destinées à être installées dans les revêtements routiers.

Les meilleures stratégies marketing pour développer votre entreprise

Claudine Douillet reçoit l'équipe de Elss Collection pour leur campagne de communication

Les meilleures stratégies marketing pour développer votre entreprise

Les petites entreprises ont un certain nombre de défis à relever et de trouver le mix marketing le plus efficace en est certainement un.
Un bon produit ou service ne signifie pas grand-chose si vous n'avez pas un plan clair de la façon dont vous allez le faire connaître.

Dans le marché concurrentiel d'aujourd'hui, les spécialistes du marketing doivent se rendre compte qu'il ne suffit pas de placer quelques annonces pour attirer des clients, battre la concurrence et fidéliser la marque.

Vous avez besoin d'une stratégie solide, ainsi que d'un état d'esprit agile capable d'embrasser l'approche par essais et erreurs.
Voici quelques stratégies de marketing pour aider votre entreprise à croître.

Mettre l'accent sur la stratégie de contenu

Avoir un blog , un site, une page Facebook d'entreprise sont essentiels pour construire l'image  et l'autorité de votre activité, ainsi que d'attirer plus de trafic vers votre site Web et éventuellement - générer des pistes., des leads.

La production de contenu aide à rappeler la marque, surtout si elle est personnalisée.
Pour que votre blog soit vraiment un succès, pensez à varier la forme de votre contenu.

Mettez en place des visuels et des vidéos, faites en sorte que chaque texte puisse être facilement accessible et pensez aux sujets qui pourraient intéresser votre groupe cible, plus vous serez proche de votre public plus vous gagnerez en popularité, clé indispensable à toute réussite.

Vous pouvez utiliser des outils tels que Google Analytics pour en savoir plus sur votre public, puis le segmenter en groupes et créer votre contenu en fonction de leur profil.

Ayez toujours à l'esprit que votre contenu doit apporter de la valeur à vos lecteurs et vous aider à positionner votre marque en tant que leader d'opinion.

En plus d'un contenu de haute qualité, l'optimisation des moteurs de recherche et la gestion des profils des médias sociaux sont votre arme la plus puissante.

Ils devraient s'aligner ensemble, car ils forment le noyau des techniques de marketing entrant. La recherche de mots-clés pertinents est élémentaire afin de mettre en œuvre des pratiques de référencement qui aideront votre entreprise à bien se classer sur les SERP de Google.

Quant aux médias sociaux, ils vous permettent d'accéder à un public plus large, d'accroître la notoriété de votre marque, de distribuer votre contenu, d'interagir avec vos adeptes et de fournir un soutien à la clientèle instantanément.

Si vous n'êtes pas certain de la façon de gérer votre marketing entrant, vous pouvez faire appel à des experts pour des consultations. De nombreuses entreprises de marketing choisissent maintenant de se concentrer sur un créneau étroit, comme les petites entreprises.

Ne sous-estimez pas le pouvoir de la radio et de la presse papier

Le fait que nous nous sommes tournés vers les pratiques de marketing numérique ne signifie pas que vous devriez négliger les méthodes traditionnelles, tels que la radio, les magazines papiers.

Joignez-vous à des organismes d'affaires locaux, travaillez en réseautage, créez ou participez à un événement caritatif.  Selon l'activité dans laquelle vous opérez, les salles d'exposition et les conférences pourraient être des lieux d'échanges intéressants.
Bien sur , les petites entreprises sont probablement préoccupées par les dépenses, mais c'est là que la créativité entre en jeu.

Plus précisément, parce que la plupart des entreprises ont renoncé au marketing hors ligne, vous avez la possibilité d'"imposer" votre marque dans le monde réel.

C'est vrai : ces méthodes de marketing sont basées sur l'interruption, mais si vous définissez votre stratégie et que vous vous concentrez sur la mesure des résultats -
cela peut apporter un retour sur investissement incroyable pour votre entreprise et vous aider à prendre de l'expansion.

Quelle que soit la stratégie que vous choisissez, il est crucial qu'elle comporte toutes les étapes nécessaires : définir votre public cible et vos objectifs marketing, décider de l'image de la marque que vous voulez communiquer et travailler sur des campagnes réelles.

En plus de vos efforts en ligne qui sont vraiment obligatoires, essayez d'incorporer des interactions hors ligne afin de tirer le meilleur, comme la radio, la presse papier, qui restent des médias encore accessibles.
Distinguez vous en faisant un mix des médias numériques et réels.

Alliance-Communication 
Tel France 01 70 00 75 75
Tel Israël : 054 700 74 70

Claudine Douillet dans son émission internet sans prise de tête sur Judaïques FM 94.8

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