Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Artiste juive et israélienne : Lihi Turjeman, traces, matières, temps

Lihi Turjeman,  traces, matières, temps

Dans son propre atelier Lihi Turjeman crée et tire ses schèmes et des griffures imprégnés de l’histoire de l’art et du monde transformés en sorte de restes. Ils gardent néanmoins ou plutôt imposent leur force et leur beauté.

Lihi Turjeman,  traces, matières, temps

Lihi Turjeman, traces, matières, temps

Chaque œuvre de la jeune artiste israélienne multiplie entre abstraction et figuration des indices et des signes ou des vestiges possèdent une  incontestable beauté diaphane.  Ce qui est montré de manière « ostensible »  provoque t une mise à l’écart. La dissimulation s’impose et s’y expose le modeste et le prosaïque sous diverses formes d’épures.

Le propos est d’offrir l’intact d’une sensation visuelle quasi primitive. L’artifice de « conservation »  par effet de biffure n’est là que pour l’exhausser dans ce qui  tient d’un dépouillement, de l’ellipse et de la simplicité.

Lihi Turjeman,  traces, matières, temps

Lihi Turjeman, traces, matières, temps

L’œuvre s’inscrit totalement dans les problématiques de l’art contemporain sans toutefois en épouser les modes. Et la fascination d’un tel travail tient moins de la pétrification d’objets ou de signes qu’au cheminement d’une ténuité subtile et radicale.

Surgit un présent sans présent puisqu’il n’est pas préservé de la ruine. Il y a là autant un réalisme que son inverse. L’objet ou la trace est extrait de son statut provisoire même s’il appartient au registre le plus précaire que l’on puisse imaginer. Mais il vit soudain d’une autre vie loin d’une simple effusion panthéiste.

 

Lihi Turjeman, Sommer Contemporary Art, Tel-Aviv.

Israël annonce le partage de la mosquée Al Asqa

Le partage de la mosquée une décision d'Israël
Inquiète pour l’avenir, une délégation du Conseil pour les relations arabes et internationales comprenant l’ancien Premier ministre a été reçue au Vatican.

Maquette du second Temple de Jérusalem

Maquette du second Temple de Jérusalem

Retour d’une visite au Vatican au cours de laquelle elle a été reçue par le secrétaire d’État Pietro Parolin, une délégation du Conseil des relations arabes et internationales, dont fait partie l’ancien Premier ministre Fouad Siniora, multiplie les contacts pour faire part de son inquiétude concernant l’avenir. C’est dans cet esprit que l’ancien Premier ministre a rencontré hier le métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth, Mgr Élias Audi, auquel il a rendu compte de sa démarche.

« Ce qui nous a décidés à nous rendre au Vatican, a expliqué M. Siniora à l’issue de son entretien, ce sont les grands changements récents dans la politique américaine et dans celle de l’État hébreu : reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël et transfert de l’ambassade US de Tel-Aviv à Jérusalem, décision de la Knesset israélienne de proclamer qu’Israël est l’État-nation du peuple juif, décision du président américain de ne plus financer l’Unrwa, et tout dernièrement ce que nous avons su de la décision israélienne de partage de la mosquée al-Aqsa. » 

« Il s’agit là d’éléments annonciateurs d’une explosion, et il serait dommage que nous n’agissions pas pour la prévenir », a souligné l’ancien Premier ministre.

On sait qu’un projet de loi israélien est en cours de discussion, qui permettrait aux juifs de prier sur l’esplanade de la mosquée al-Aqsa et déterminerait le temps et l’espace accordés pour le faire. Les juifs religieux considèrent en effet que la mosquée a été édifiée sur le mont du temple de Salomon, détruit en l’an 70 par les Romains.

« C’est pour toutes ces raisons, a expliqué M. Siniora, que nous avons cherché à être reçus au Vatican, où nous avons pu saluer le pape, avant d’être reçus par le secrétaire d’État. »

Fondé en 2013

Le Conseil pour les relations arabes et internationales est une fondation qui a vu le jour au Koweït en 2013 et comprend des dirigeants arabes en exercice ou non, toujours impliqués dans la vie politique de leurs pays respectifs.

Selon ses proches, l’ancien Premier ministre s’est dit rassuré par l’approche de la question de Jérusalem telle que défendue par le Vatican. On rappelle que le pape François a appelé au respect du statu quo de Jérusalem, en conformité avec les résolutions pertinentes de l’ONU. Par la voix du cardinal Parolin, le Vatican a diplomatiquement mais clairement condamné la décision du président Trump de transférer le siège de l’ambassade US dans la Ville sainte, jugeant que « de telles décisions unilatérales ne sont pas de nature à mener à la paix ».

Quant à la proclamation de l’État-nation du peuple juif, elle constituerait selon beaucoup d’observateurs une étape vers l’annexion de la Cisjordanie ; la fin du financement de l’Unrwa étant, elle, une mesure devant conduire à l’implantation des Palestiniens dans leurs pays d’accueil et à la « liquidation » de leur cause.

Avec le cardinal Parolin, a précisé M. Siniora, il a également été question de la convivialité islamo-chrétienne, que ce soit au Liban ou dans les pays arabes et musulmans, et de la montée de ce mal qu’est le populisme dans le monde, un phénomène qui induit des conduites racistes.

« C’est sous cet angle que, tout en évoquant la situation régionale, nous avons aussi échangé nos points de vue sur la situation au Liban, et insisté sur notre attachement et la nécessité de respecter l’accord de Taëf (1989), un accord qui a rassemblé les Libanais et mis fin à la guerre. » « L’accord de Taëf est la propriété de tous les Libanais », a-t-il insisté, critiquant ainsi indirectement ceux qui s’en prévalent comme faire-valoir exclusif pour leurs droits.

M. Siniora a précisé qu’au cours de son entretien avec le métropolite Audi, il n’a pas abordé la question du Tribunal spécial pour le Liban, qui doit prononcer son jugement dans quelques mois. « Chaque chose en son temps », a-t-il affirmé à ce sujet.

Source Lorient-le-jour

Israël : Le projet fou qui va redonner vie à la mer morte

Le projet fou qui va sauver la mer morte

La mer Morte se vide chaque année à cause de la surexploitation du Jourdain, le fleuve qui l'alimente. Un projet prévoit de la relier à la mer Rouge pour y remédier.

Les eaux de la mer Morte (Israël) reculent d'un mètre chaque année, laissant derrière elles des gigantesques cratères qui rendent périlleux l'accès aux plages.

Au niveau de la route, le bitume s'est ouvert, "il fait au moins six mètres de profondeur", montre Guy Dunenfeld, ingénieur.

Vu du ciel, le bord de mer donne l'impression d'un paysage de tremblement de terre ou encore d'un site récemment bombardé.

Ces cratères sont dus aux plaques de sel qui s'insinuent dans le sous-sol et se dissolvent l'hiver, quand les pluies ruissellent. En cinquante ans, la mer Morte a perdu un tiers de sa superficie totale. La cause : la surexploitation du Jourdain, notamment pour la culture de bananiers.

Sauver la mer morte

Sauver la mer morte

 

Objectif : redonner sa splendeur au Jourdain

Les autorités de la région envisagent de fabriquer une gigantesque canalisation qui pomperait de l'eau dans la mer Rouge pour la reverser dans la mer Morte. Le projet doit déverser l’équivalent de 100 000 piscines dans la mer chaque année. Les industries contestent ce projet, car elles craignent que la qualité de l'eau ne baisse. Les autorités locales ont peur également que la couleur de l'eau ne change. L'autre partie du projet envisage de redonner sa splendeur au Jourdain, en faisant payer notamment les industriels.

Source FranceTVinfo

Al-Jazeera censure un documentaire sur le lobby pro-israélien aux USA

Alain Gresh pourquoi le Qatar a finalement suspendu le documentaire

Il n'y pas de lobby plus puissant aux USA que celui pro-israéliens.

Lire notre précédent article sur le sujet en cliquant-ici

Le Monde diplomatique évoque les méthodes des lobbyistes pro-israéliens aux Etats-Unis mises au jour par un documentaire. Cette enquête a été menée par la chaîne qatarie Al-Jazeera, mais Doha aurait finalement décidé de suspendre sa diffusion.

Cette décision a été prise en vue des conséquences pour le Qatar d'être victime d'une éventuelle prise de force par l'Arabie Saoudite sur son territoire.

James Anthony Kleinfeld, dit «Tony», jeune Britannique juif, diplômé de la prestigieuse université d’Oxford, parlant six langues, s'investit et côtoie durant cinq mois «le gratin des responsables d’associations engagées dans la défense inconditionnelle d’Israël» aux Etats-Unis, comme The Israel Project (TIP) ou l’American Israel Public Affairs Committee (Aipac), explique Le Monde diplomatique de septembre.

Le jeune homme devient ainsi un familier des cocktails, congrès, conventions, stages de formation pour militants pro-israéliens.

«Avenant, chaleureux, efficace, il [Tony] gagne la confiance de ses interlocuteurs, qui lui parlent à cœur ouvert, laissant au vestiaire la langue de bois et les éléments de langage convenus. Et leurs confidences sont explosives», prévient Alain Gresh, ancien rédacteur en chef de la publication, dans son article. Selon ses dires, il est lui-même le seul journaliste français à avoir pu voir ce documentaire grâce à l'un de ses amis basé dans le Golfe.

Comme dans les meilleurs films d'espionnage, Tony est en réalité un infiltré, en mission pour la chaîne quatarie Al-Jazeera, propriété de l’émirat du Qatar, pour réaliser un documentaire sur le lobby pro-israélien aux Etats-Unis.

Dans un article paru dans Le Monde Diplomatique de septembre, le journaliste Alain Gresh relate le contenu d'un documentaire interdit sur le lobby pro-israélien aux Etats-Unis. La chaîne qatarie al-Jazeera, propriété du Qatar qui l'avait réalisée a finalement décidé de l'interdire pour ne pas s'aliéner le soutien du lobby pro-israélien dans la politique américaine au Moyen-Orient et notamment dans le conflit qui oppose le Qatar à l'Arabie saoudite.

Alain Gresh explique : «Il a filmé en caméra cachée une partie des confidences qu’il a recueillies et il a réuni, avec d’autres membres d’une équipe dirigée par Phil Rees, de la cellule d’investigation de la chaîne, tous les ingrédients d’une enquête spectaculaire

Mais, alors que le contenu du documentaire pourrait mettre à mal les pratiques des lobbyistes pro-israéliens aux Etats-Unis, la chaîne qatarie a finalement gelé sa diffusion pour ne pas attirer leurs foudres sur le Qatar.
Depuis plus d'un an, l'émirat est déjà dans une position difficile en raison de la crise qui l'oppose à l'Arabie saoudite.

Même si, selon Alain Gresh, la diffusion du documentaire aurait constitué un événement médiatique, le Qatar aurait toutefois choisi de la reporter sine die«obtenant en échange le secours inespéré d’une partie de l’aile droite d’un lobby déjà très à droite dans son ensemble».

Selon les informations du journaliste, Morton Klein, le président de l’Organisation sioniste américaine (ZOA), un proche de Steve Bannon, ancien conseiller du président Donald Trump, s’est réjoui d’avoir enterré le documentaire lors d'un déplacement qu'il a effectué à Doha. «Que de tels groupes, qui accusaient il y a peu le Qatar de financer le Hamas et le terrorisme, aient accepté de virer de bord en échange de la rétention de l’enquête en dit long sur le caractère embarrassant des révélations qu’elle contient», analyse Alain Gresh.

Le gouvernement israélien viole-t-il les lois américaines?

Toujours selon l'ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique, les acteurs du lobby pro-israélien qui se confient à Tony dans le documentaire ne sont pas avares de confidences et racontent leurs méthodes : délation, harcèlement, guerre psychologique, calomnie, pressions professionnelles, tous les moyens seraient bons pour intimider les personnes hostiles à la politique israélienne ou favorables à la cause palestienienne dans les entreprises ou sur les campus américains.

Nous sommes le seul acteur du réseau pro-israélien à pouvoir combler les lacunes […] Nous avons le budget et nous pouvons mettre sur la table des choses bien différentes

«Ces croisades, qui s’appuient sur la récolte de données personnelles de citoyens américains, ne seraient pas possibles sans les moyens accordés par le ministère des Affaires stratégiques israélien», explique Alain Gresh qui cite la directrice générale du ministère.

«En ce qui concerne la collecte de données, l’analyse de l’information, le travail sur les organisations militantes, la piste de l’argent, c’est quelque chose que seul un pays, avec les ressources dont il dispose, peut faire au mieux», avait déclaré Sima Vaknin-Gil lors d’une conférence à l’Israeli American Council (IAC), avant d'ajouter :

«Nous sommes le seul acteur du réseau pro-israélien à pouvoir combler les lacunes […] Nous avons le budget et nous pouvons mettre sur la table des choses bien différentes.» la directrice générale allait même jusqu'à affirmer : «Nous avons la FDD [Fondation pour la défense des démocraties] et d’autres qui travaillent [pour nous].»

La  FDD est un think tank néoconservateur basé à Washington. Or, comme le précise Alain Gresh, selon la loi américaine, «les organisations ou les individus travaillant pour un gouvernement étranger doivent s’enregistrer en tant que tels au ministère de la justice. Ce dernier osera-t-il traîner devant les tribunaux la FDD, qui n’a pas accompli ces démarches», se demande-t-il.

La New York Fashion Week marquée par le look du judaïsme orthodoxe

La New York Fashion Week marquée par le look du judaïsme orthodoxe

La New York fashion week printemps/été 2019 a été marqué par le défilé
de Batsheva Hay, la créatrice de mode new-yorkaise dont les robes de prairie inspirées du judaïsme orthodoxe avec la  longueur aux chevilles ont fait d'elle le nouveau nom le plus populaire et le plus improbable de la mode américaine.

BatshevaHay a grandi dans une famille juive laïque et a épousé en 2012, Alexei Hay, un photographe de mode qui vit comme un juif orthodoxe.

Elle a travaillé comme avocate d'entreprise, mais en 2016, sa vie a changé lorsqu'elle a eu besoin de faire retoucher une vieille robe de Laura Ashley qu'elle adorait.

Inspirée par les femmes orthodoxes modernes de New York, de plus en plus présentes dans sa vie, ainsi que par l'amour de sa mère pour les robes de prairie et ce qu'elle décrit comme l'esthétique "kinderwhore" de Courtney Love, elle décide de faire quelques ajouts à la robe : un cou plus haut, une taille plus cintrée et des volants de manche.

Pendant qu'elle y était, elle a fait refaire quelques autres robes selon un modèle similaire, en utilisant des tissus d'occasion qu'elle avait achetés sur eBay. Quand elle a porté les robes, elle dit avoir reçu énormément de compliments et a commencé à les  vendre en ligne.

Sa maison de couture frum a rapidement décollé, comptant Jessica Chastain, Natalie Portman, Amandla Stenberg et Erykah Badu parmi ses célèbres fans.

Le New Yorker a récemment fait son portrait , dans lequel Batsheva décrit volontiers les robes comme étant de simples fripes.
Lena Dunham, une autre passionnée, résume pourquoi elles ont autant de succès  : "Elles ressemblent aux robes de fête que tu aurais voulues porter quand tu avais six ans, ou à celles des personnages de ton livre préféré auraient portées."

C'était la première fois que Batsheva était invité à ce dîner-spectacle et s'exposée à l'une des principales semaines de la mode, bien qu'il n'y avait pas un défilé en vue.
En revanche on pouvait voir les mannequins manger et boire des milkshakes, avec les journalistes et les invités .

Sa collection bien accueillie, a  été  pourtant critiquée par l'influente revue de mode Women's Wear Daily qui  déclaré qu'il y avait quelque chose "d'étrangement fascinant dans le traitement audacieux de Hay d'un look qui ne devrait pas avoir sa place dans la société moderne".

Comme dit l'adage le plus grand compliment est l'imitation ainsi Coach, Erdem et d'autres grandes marques ont commencé à s'inspirer également du look orthodoxe de la prairie amish.

Le look amish nouveau look de la mode new yorkaise

Le look amish nouveau look de la mode new yorkaise

Elle est également finaliste pour le CFDA/Vogue Fashion Fund, peut-être le prix le plus influent pour les nouveaux créateurs. Batsheva Hay semble avoir marqué le monde de la mode grâce à la" tsniout" la pudeur,  ordonné par le judaïsme .

Source La Guardian

 

Israël : L'employé du consulat de France jugé ce dimanche pour trafic d'armes

jugé ce dimanche en Israël pour trafic d’armes

Le jeune Laventinois Romain Franck jugé ce dimanche en Israël pour trafic d’armes

La plus vieille brasserie au monde découverte en Israël

La plus vieille brasserie au monde se trouve en Israël

Une équipe de chercheurs ont mis à jour le plus ancien site de production d'alcool du monde, situé en Israël.

Il y a 13.000 ans, la bière avait déjà ses amateurs. C'est ce qu'ont découvert des archéologues en Israël avec ce qu'ils estiment être le plus ancien site de production d'alcool au monde.

Le site se trouve dans la caverne de Raqefet au sud de la ville d'Haïfa, dans le nord d'Israël. La grotte servait de lieu de sépulture pour les hommes et les femmes du Natoufien (12.500 - 10.000 av. J.-C.), caractérisé par le début de la sédentarisation.

« Si nous ne nous trompons pas, nous avons affaire au plus ancien témoignage de production d'alcool de quelque type que ce soit au monde », a indiqué à l'AFP Dani Nadel, professeur d'archéologie de l'université de Haïfa et l'un des auteurs d'un article sur le sujet publié dans la revue « Journal of Archaeological Science : Reports ».

Beaucoup moins forte en alcool

« Nous savons ce que les Natoufiens faisaient dans cette grotte. Ils y enterraient certains de leurs morts sur une plate-forme recouverte de fleurs et de plantes, et fabriquaient apparemment un liquide

La boisson produite était « différente de la bière actuelle », beaucoup moins forte en alcool, mais fermentée, abonde-t-il.

Selon l'étude, les Natoufiens utilisaient trois petits creusets de 40 à 60 centimètres de profondeur - qui ont été mis à jour, percés à la surface rocheuse de la grotte - pour fabriquer leur alcool.

Deux des creusets servaient à stocker le grain, le troisième à le faire fermenter, explique l'étude. L'endroit où se trouvent les creusets suggère que la production du breuvage était « apparemment liée à des cérémonies ou d'autres formes d'activités sociales », dit Dani Nadel

Une boisson partie intégrante de leur culture

Selon l'article, publié avec des chercheurs de l'université américaine de Standford, ces innovations étaient « antérieures de plusieurs millénaires au début de la culture domestique de céréales au Proche-Orient ».

Les Natoufiens font le lien entre le paléolithique et le néolithique et le passage du mode de vie des chasseurs-cueilleurs à celui des agriculteurs sédentarisés en Méditerranée orientale.

Ils étaient « les derniers de la région à vivre de façon différente des habitants des villages qui nous sont familiers », raconte Dani Nadel. Les efforts déployés pour produire de d'alcool sont indicatifs de l'importance que revêtait cette boisson dans leur culture.

source Les Echos

Israël : Le concours de l'Eurovison aura lieu finalement à Tel-Aviv

Concours de l'Eurovision à Tel-Aviv

Le Concours Eurovision de la Chanson a choisi Tel-Aviv pour accueillir la compétition de l'année prochaine, bien que le gouvernement israélien ait déjà déclaré que le concours aurait lieu à Jérusalem.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, avait souhaité que le concours international de musique populaire se tienne dans la ville sainte dans le cadre de sa campagne pour la reconnaissance mondiale de Jérusalem comme sa capitale.

Concours de l'Eurovision à Tel-Aviv

Concours de l'Eurovision gagné par Netta Barzilai

Israël a remporté le concours l'an dernier avec l'artiste de beatboxing et "de danse de poulet "Netta Barzilai, ce qui lui a valu le droit d'accueillir l'édition 2019.

Mais à la suite d'une réaction négative à l'ouverture provocatrice de l'ambassade américaine à Jérusalem deux jours plus tard et des inquiétudes suscitées par les boycotts internationaux anti-occupation, qui ont convaincu les artistes d'annuler des concerts dans le passé, Israël a fait marche arrière sur sa volonté d'organiser l'Eurovision dans cette ville.
Le conseil d'administration de l'événement, vu chaque année par 200 millions de personnes, a déclaré jeudi que le radiodiffuseur public israélien KAN a également mis en avant Jérusalem et la ville portuaire d'Eilat, sur la mer Rouge, comme sites possibles.

"Toutes les candidatures ont été exemplaires, mais nous avons finalement décidé que Tel-Aviv offrait la meilleure configuration d'ensemble pour le plus grand événement musical en direct au monde", a déclaré Jon Ola Sand, superviseur exécutif de l'Union européenne de radio-télévision, le sponsor du concours.

Le maire de la ville, Ron Huldai, a dit : "L'Eurovision convient parfaitement à notre ville, qui a été internationalement reconnue pour son dynamisme, son esprit créatif, sa scène culturelle animée et sa célébration de la liberté.

Les capitales accueillent habituellement l'événement. Cependant, la revendication d'Israël sur Jérusalem n'est pas reconnue internationalement et la plupart des puissances mondiales veulent que la question soit résolue dans un accord de paix. Les forces israéliennes ont pris la partie est de Jérusalem aux troupes jordaniennes en 1967 et les Palestiniens revendiquent cette zone comme leur future capitale.

Cependant, Jérusalem a accueilli la compétition à deux reprises dans le passé, d'abord en 1979 et de nouveau en 1999 après que la héroïne nationale Dana International ait gagné avec sa chanson Diva.

Au sein d'Israël, la question est devenue un point de friction parmi les politiciens, culminant avec le ministre de la Culture et des Sports, Miri Regev, qui a déclaré que le concours ne devrait pas avoir lieu du tout, sauf à Jérusalem. On craignait également que les Juifs ultra-orthodoxes ne perturbent l'événement s'il avait lieu le jour du sabbat, lorsque la ville ferme ses portes.

Par ailleurs, les médias israéliens ont rapporté que l'Union européenne de radio-télévision avait demandé au gouvernement de promettre d'accorder l'entrée à des personnes indépendamment de leurs opinions politiques ou religieuses. Dans son annonce de jeudi, le président du comité exécutif de l'Eurovision, Frank-Dieter Freiling, a semblé envoyer un avertissement similaire.

"Nous nous attendons à recevoir des garanties de la part du Premier ministre cette semaine en ce qui concerne la sécurité, l'accès pour tous, la liberté d'expression et le caractère apolitique du concours ", a-t-il dit. "Ces garanties sont impératives pour nous permettre d'aller de l'avant dans la planification de l'événement et de défendre les valeurs de diversité et d'inclusivité du Concours Eurovision de la Chanson".

La grande finale de l'Eurovision 2019 aura lieu le 18 mai prochain.

 

Un incroyable document sur la vie juive en Israël en 1913

La vie juive en terre d’Israël en 1913

 La vie juive en terre d’Israël en 1913

La vie juive en terre d’Israël en 1913

Le film original « La vie juive en terre d’Israël » a été produit par la Société orientale d’Odessa en avril-mai 1913 et présenté au 11e Congrès sioniste à Vienne en août 1913.

Nous y découvrons Jérusalem, Tel Aviv et les pionniers juifs durant la période ottomane.

Il a ensuite été montré en Russie, en Pologne et d’autres pays d’Europe jusqu’au début de la Première Guerre Mondiale. Toutes les copies ont alors disparues jusqu’à il y a peu.

Le film original a été découvert en 1997 par les Archives du film du Centre National de la Cinématographie dans les collections de la Cinémathèque française.

Les commentaires sont faits en hébreu. si des volontaires veulent m’envoyer une traduction Française, je le sous-titrerai…

Mais il est évident que les images seules sont déjà une grande richesse.

Plusieurs estimations donnent alors le chiffre de 60 000 Juifs vivant en Israël. La majorité d’entre eux vivaient encore à Jérusalem et dans quelques villes.

(Le film a été restauré par Jacob Gross (Israël) et Eric Leroy (France) en 1998 en collaboration avec le Centre national du cinéma numérique en France et la Cinémathèque de Jérusalem.)

Quand les livres de cuisine remplacent les livres d'école

Quand les livres de cuisine remplacent les livres scolaires

Le partage de nourriture est au cœur de beaucoup de cultures. Le type de cuisine et le style de préparation varient, mais le fait de se réunir entre amis ou en famille pour partager un repas est universel.

Le programme Edible Alphabet (alphabet comestible), dont les cours ont lieu au Culinary Literacy Center de la bibliothèque publique de Philadelphie, tire profit de cet aspect universel de la cuisine pour aider les immigrants et les réfugiés à améliorer leurs connaissances de l’anglais. Le centre est équipé d’une cuisine professionnelle avec plaques de cuisson, fours à convection, frigos et comptoirs en inox, qui fait également office de salle de classe.

« Faire la cuisine est le moyen par lequel les participants apprennent l’anglais, mettent leurs connaissances en pratique, les perfectionnent et les approfondissent », assure Lindsay Southworth qui encadre le cours.

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Les élèves sont regroupés de manière à ne pas pouvoir communiquer dans leur langue maternelle. (Culinary Literacy Center)

La cuisine comme outil d’apprentissage

Créé en 2015, ce cours gratuit est offert aux personnes de la région de Philadelphie pour qui l’anglais n’est pas la langue maternelle, quel que soit leur niveau. Dans tous les cours, il y a un prof de cuisine et un prof d’anglais qui travaillent en binôme pour que les exercices aient des vertus éducatives tout en plaisant aux papilles gustatives.

Le cours commence généralement par des conversations entre les participants pour qu’ils puissent s’entraîner à parler et réviser ce qu’ils ont appris la semaine précédente. Ils font ensuite des activités ou des jeux de lecture et d’écriture, puis on annonce la recette du jour, on présente le nouveau vocabulaire, et la préparation de la recette peut commencer.

« Même si les élèves n’ont pas le même niveau d’anglais, ils travaillent ensemble, ils sont enthousiastes, ils éprouvent un sentiment d’appartenance. Ça aide à combler le fossé entre ceux qui ont un meilleur niveau d’anglais et ceux qui sont encore débutants », se réjouit Lindsay Southworth.

En plus de la cuisine et de l’anglais, le programme inclut également chaque semaine l’enseignement de certaines compétences en lien avec la bibliothèque. Une des activités consiste à s’informer sur les ressources en matière d’emploi ainsi que sur les postes à pourvoir à la bibliothèque. Les personnes qui sont intéressées peuvent prendre rendez-vous pour rencontrer individuellement des conseillers en carrière.

Aller plus loin

Les responsables du programme ont créé des « chariots de cuisine » et des « cuisines en kit » qui comportent le matériel nécessaire pour enseigner un cours. Des efforts sont mis en œuvre pour étendre le programme aux bibliothèques moins importantes de la ville afin que davantage de personnes désireuses d’apprendre l’anglais aient accès à ces cours.

« L’une des raisons qui expliquent pourquoi la cuisine est un moyen vraiment intéressant et participatif dans un cours d’apprentissage de l’anglais, c’est que les gens se rassemblent autour d’une table commune et partagent de la nourriture. C’est un élément important dans toutes les cultures et dans toutes les langues. Ça rapproche les gens », conclut Lindsay Southworth.