Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

USA : La déclaration conjointe États-Unis-Corée du Nord

la déclaration conjointe États-Unis-Corée du Nord
Déclaration conjointe du président des États-Unis d’Amérique Donald J. Trump et du président de la Commission des affaires de l’État de la Corée du Nord Kim Jong-un au sommet de Singapour

Le président des États-Unis d’Amérique Donald J. Trump et le président de la Commission des affaires de l’État de la Corée du Nord Kim Jong-un ont tenu un premier sommet historique à Singapour le 12 juin 2018.

Le président Trump et le président de la Commission des affaires de l’État Kim Jong-un ont procédé à un échange d’opinions détaillé, approfondi et sincère sur les sujets liés à l’établissement de nouvelles relations entre les États-Unis et la Corée du Nord et à l’instauration d’un régime de paix solide et durable dans la péninsule coréenne. Le président Trump s’est engagé à fournir des garanties de sécurité à la Corée du Nord, et le président de la Commission des affaires de l’État Kim Jong-un a réaffirmé son engagement ferme et inébranlable envers une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne.

Convaincus que l’établissement de nouvelles relations entre les États-Unis et la Corée du Nord contribuera à la paix et à la prospérité de la péninsule coréenne et du monde, et conscients du fait que renforcer une confiance mutuelle peut promouvoir la dénucléarisation de la péninsule coréenne, le président Trump et le président de la Commission des affaires de l’État Kim Jong-un déclarent ceci :

  1. Les États-Unis et la Corée du Nord s’engagent à établir de nouvelles relations en accord avec le désir de paix et de prospérité des populations des deux pays.
  2. Les États-Unis et la Corée du Nord combineront leurs efforts pour instaurer un régime de paix durable et stable dans la péninsule coréenne.
  3. La Corée du Nord réaffirme la déclaration de Panmunjom du 27 avril 2018 et s’engage à œuvrer pour la dénucléarisation complète de la péninsule coréenne.
  4. Les États-Unis et la Corée du Nord s’engagent à recouvrer la dépouille mortelle des prisonniers de guerre et des disparus au combat et à rapatrier immédiatement les corps déjà identifiés.

En reconnaissance du fait que ce sommet entre les États-Unis et la Corée du Nord – le premier de l’histoire – a été un évènement capital et d’une grande importance pour surmonter des décennies de tensions et d’hostilité entre les deux pays et ouvrir la voie vers un nouvel avenir, le président Trump et le président de la Commission des affaires de l’État Kim Jong-un s’engagent à mettre en œuvre pleinement et rapidement les dispositions de cette déclaration conjointe. Les États-Unis et la Corée du Nord s’engagent à tenir des négociations de suivi menées par le secrétaire d’État américain Mike Pompeo et un haut responsable approprié de la Corée du Nord le plus tôt possible afin de donner suite aux résultats du sommet entre les deux pays.

Le président des États-Unis d’Amérique Donald J. Trump et le président de la Commission des affaires de l’État de la Corée du Nord Kim Jong-un se sont engagés à coopérer en vue de développer de nouvelles relations entre les deux pays et de promouvoir la paix, la prospérité et la sécurité dans la péninsule coréenne et dans le monde.

Lire la déclaration conjointe

Pour lire cet article sur notre site web, cliquez sur le lien raccourci ci-dessous :

https://goo.gl/dbNvXq  

 

I

Celle qui a consolée Anne Frank dans le camp de la mort est décédée

Anne Frank (1929-1945) jeune juive allemande auteur d'un journal intime, elle mourut au camp de concentration de Bergen-Belsen --- Anne Frank (1929-1945) young German-Jewish diarist, she died in concentration camp of Bergen-Belsen

Gena Turgel, survivante de l'Holocauste qui a consolé Anne Frank au camp de concentration de Bergen-Belsen avant sa mort, est décédée à l'âge de 95 ans.

FILE  - In this Jan. 27, 2004 file photo, Holcaust survivor Gena Turgel poses for a photo, in London. Turgel, a Holocaust survivor who comforted diarist Anne Frank at the Bergen-Belsen concentration camp months before its liberation, has died. She was 95. Britain's chief rabbi, Ephraim Mirvis, said Turgel died Thursday, June 7, 2018. Turgel had been in two other camps before she met Anne Frank in a hospital at Bergen-Belsen where the teenager was dying from typhus. After World War II, Turgel married one of the camp's British liberators, Norman Turgel, earning the nickname "The Bride of Belsen." (Paul Faith/PA via AP, File)

 Holcaust survivor Gena Turgel poses for a photo, in London. Gena Turgel, 

Gena Turgel a croisé la route d'une petite fille pas comme les autres. Née à Cracovie en Pologne le 1er février 1923, elle a été forcée en 1941 de s'installer avec sa famille dans un ghetto juif avec un sac de pommes de terre, de la farine et quelques vêtements.

En janvier 1945, après avoir vu son frère et sa soeur être abattus, elle a croisé la route d'Anne Frank dans un camp de concentration de Bergen-Belson. Celle dont le visage fera le tour du monde après la découverte de son livre avait alors 15 ans et était en train de mourir du typhus. "Je lui ai lavé les cheveux, je lui ai donné de l'eau.

Je peux encore voir ce visage, ses cheveux, sa façon de me regarder", confiait-elle récemment à la BBC.Gena a consacré sa vie à témoigner des horreurs de la guerre. Elle avait écrit un livre "I light a candle" dans lequel elle expliquait son histoire. Il y a deux mois, Gena avait fait une apparition à Hyde Park en souvenir de l'Holocauste. Elle confiait: "Mon histoire est l'histoire d'une survivante mais c'est aussi l'histoire de six millions de gens qui ont péri."

Source 

La succession du nouvel immigrant en Israël de Joëlle Kosmann avocat

le testament en Israël

La succession du nouvel immigrant en Israël

S'interroger sur sa succession ou celle d'un proche est souvent délicate et sujet a de nombreux tabou, cependant la succession est une étape quasi obligatoire dans la vie de  chacun et il est important de connaitre ce droit pour tout nouvel immigrant français.

Succession en israel , droit de succession, héritage, héritier

Succession en israel , droit de succession, héritage, héritier

En droit successoral israélien, une personne peut par testament décider librement ce qu'il adviendra de son patrimoine à la fin de ses jour (1)

À défaut de testament, la dévolution successorale obéit à des règles simples qui assurent aux descendants et au conjoint survivant l'essentiel de leurs droits (2)

Cependant la succession de personnes immigrantes est souvent complexe.

Les héritiers ou le patrimoine étant généralement transfrontaliers, il faut s'interroger sur la loi applicable à celle-ci (3), ainsi qu'aux droits de nutations dues (4).

  1. Le droit de tester librement :

Contrairement au droit français, le droit israélien honore la volonté absolue de tester. Ainsi, toute personne peut décider de façon libre et absolue de la destinée de son entier patrimoine après sa mort.

Aucune quote partne doit être réservée, ni au conjoint ni aux enfants.

Cependant si le testament a été rédigé en France régulièrement devant notaire, il sera valable et exploitable devant l’autorité israélienne, et si c’est le droit français qui prime, le testament ne s’appliquera en Israël que dans la limite de la réserve héréditaire et des contraintes du droit français…

Rédiger son testament est un droit très important pour qui refuse que la loi lui dicte à qui léguer ses biens.

Cependant afin de ne pas abuser de cette grande liberté, et de réellement faire respecter la volonté du testateur, le droit successoral israélien régit les formes selon les lesquelles un testament sera valide. En effet, au moment du décès et de l’ouverture de la succession, seul le tribunal pourra apprécier la validité d’un testament pour le faire appliquer

En Israël, l’avocat assurera un rôle équivalent à celui du notaire français et sera habilité à recevoir l’acte testamentaire qui sera rédigé par ce dernier et signé par le testateur en sa présence.

  1. La loi successorale israélienne en l'absence de volonté successorale établie par le défunt :

Dans le cas où il n'a pas été produit de testament, la loi israélienne précise l'ordre de succession selon le degré de "proximité" et les parts qui reviennent à chacun selon son degré.

Les héritiers sont ordonnés comme suit en vertu de la loi :

-                La personne qui était le partenaire du défunt lors de sa mort, marié ou reconnu comme tel.

-                Les enfants du défunt et leurs descendants, puis ses parents et leurs enfants, et enfin  ses grands-parents et leurs enfants.

La loi établit la part du patrimoine du défunt à laquelle a droit chacun des héritiers. La division est la suivante :

Les enfants du testateur ont droit à la moitié de la succession et le conjoint à la seconde moitié, de même qu’aux biens mobiliers appartenant en commun au ménage (y compris les voitures privées).

Si le défunt n’a pas laissé d’enfants derrière lui, la division varie de sorte que le conjoint reçoit effectivement une part plus grande au détriment des autres héritiers et le solde de la succession sera distribué à parts égales entre les enfants ou les parents ou les grands-parents – s’ils ont droit à l’héritage.

À noter que le partage de la succession se fait de toujours manière égalitaire entre membres du même rang à la succession.

S'il n'y a pas d'héritier, la succession est dévolue à l'État.

  1. La loi applicable au partage successorale international :

Un nouveau règlement du Parlement européen a été adopté qui ne s’appliquera qu’aux successions ouvertes depuis le 17 août 2015. Il a été mis en place afin d’harmoniser les règles relatives à la compétence et à la loi applicable régissant les questions de succession présentant des éléments d’extranéité.

Contrairement à la volonté du législateur français qui s’est borné, jusqu'à lors à retenir un système scissionniste, distinguant la loi de situation pour les immeubles et la loi du dernier domicile pour les meubles, les règles européennes qui le remplaceront en 2015 cherchent, au contraire, à assurer une unité successorale.

Ainsi désormais la loi applicable, à tout défunt et qui détermine les héritiers sera celle de l’État du dernier lieu de sa résidence habituelle. Cette loi aura vocation à régir la liquidation de l’ensemble de la succession, soit meubles et immeubles confondus.

La résidence se comprend au sens du lieu ou demeurait le défunt et non du lieu de son domicile fiscal déclare

Ce nouveau règlement permet également l’application de la législation d’un État non membre de l’Union Européenne au règlement de toute succession.

Par exemple, si une personne décède alors qu’elle réside en Israël et qu’elle laisse des biens en France, la loi Israélienne qui reconnait comme loi successorale celle de la dernière résidence du défunt, pourra en tant que pays non membre de l'Union européenne,déterminer qui sont les héritiers et le montant des droits de chacun dans la succession. Puis, ces héritiers recueilleront les biens, dans les proportions déterminées ainsi par la loi israélienne, qu’ils se trouvent en France ou en Israël.

Cela ne signifie pas qu’il ne faut pas avoir recours à un notaire Français pour régler la succession. Le notaire français aura compétence pour régler la succession concernant les biens en France et appliquera la loi Israélienne, dans l’exemple cité.

Aussi l’élargissement du rôle de l’autonomie de la volonté ou "Professio Juris"trouve une large place aux termes des dispositions de l’article 22 du Règlement qui prévoit qu’un citoyen résidant à l’étranger pourra choisir de soumettre l’intégralité de sa succession à la loi du pays dont il a la nationalité au moment de tester ou bien au moment de son décès.

La désignation du choix de la loi devra se faire de façon expresse dans un testament dont les conditions de validité obéiront à la loi choisie.

Le fait que la succession soit soumise à une seule loi, éventuellement étrangère, n'aura par ailleurs aucune influence sur les droits de succession. En matière fiscale, continueront de s'appliquer les règles ci-après énoncées.

  1. Le régime fiscal des successions international

Prenons l'exemple d'une succession internationale entre la France et Israël :

Tout d’abord, il faut rappeler que lorsqu’une personne est décédée à l’étranger, le délai pour déposer la déclaration de succession auprès de l’administration fiscale française est de 12 mois au lieu de 6 mois pour une personne décédée en France.

Le principe en droit français des mutations, l’article 750 ter du Code Général des Impôts,  est que l’Etat où le défunt avait son domicile est en droit de taxer l'ensemble des biens présents dans le patrimoine mondial du défunt au jour de son décès.

Ainsi En France, le patrimoine du défunt sera soumis aux droits de mutation en France :

1°) lorsque le défunt avait son domicile en France

2°) Lorsque le défunt possédait des biens en France

3°) Lorsque les héritiers ou légataires ont été domiciliés en France pendant au moins 6 ans lors des 10 dernières années.

Compte tenu de ces règles, il est possible que certains biens soient taxés dans plusieurs pays. Aussi, l’article 784 du Code Général des Impôts prévoit que dans les 1° et 3° sus-énoncés, l’impôt payé à l’étranger pourra être déduit de l’impôt payé en France.

Mais, s’il n’existe pas d’impôt de succession dans le pays étranger et qu’aucune convention n’a été signée entre la France et ce pays, aucune déduction ne sera opérée. En conséquence, les biens situés à l’étranger seront taxés en France mais uniquement en France, alors même qu’ils ne le sont pas à l’étranger.

Le droit israélien n’applique pas à l’heure actuelle de droits de successions, il n’y a donc pas de double imposition en ce qui concerne une succession internationale et pas d’imposition du tout pour ce qui concerne une succession se réalisant  uniquement Israël.

Nous restons à votre disposition pour toute assistance ou information supplémentaire et nous serons heureux de vous aider.

 Joelle Kosmann, avocate.

 JKLAW firm,

Biltmor 13, Tel- Aviv, Israel

Tel/Fax : (972) 3 5653 08

Mobile : (972) 526.461.886

Jklaw@interjustice.com

www.jklaw.interjustice.com

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

Viva Tech révèle la start-up israélienne Watch and Give

Le don gratuit est naît avec Watch and Give

Watch and Give la start-up israélienne qui invente le don gratuit pour l'utilisateur.
A l'origine de ce concept , l'expérience d'un professionnel de la publicité en ligne ; Shai Douillet, qui confronté aux problèmes rencontrés dans le marketing digital a eu l'idée de rendre utile de visionner les publicités en ligne.

Quand les paradoxes se rencontrent l'étincelle surgit.

Ainsi, les annonceurs deviennent des partenaires des associations, deux secteurs bien différents, qui ont trouvé un chemin pour continuer d'exister et cette fois ensemble.

Et chaque fois qu’un utilisateur visionne une publicité, une donation est automatiquement faite à une organisation à but non lucratif. Le don gratuit est né.

Les fondateurs de Watch and Give, Shai Douillet, Jérémie Abihssira et Thibault Bach ont réinventé la manière de faire des dons, en alliant leur intérêt pour les projets humanitaires d’une part et pour la publicité en ligne d’autre part. Ils ont développé une « plate-forme d'impact social ».

Jeremie Abihssira co fondateur de Watch and Give

Jeremie Abihssira co fondateur de Watch and Give lauréat de Klépierre

A Viva Tech, Watch and Give a remporté le prix de l'innovation.
Watch and Give a été sélectionné par Klépierre qui pour sa troisième participation au salon Viva Tech, a reçu plus de 200 candidatures de start-up souhaitant accompagner le groupe
« dans la transformation du centre commercial de demain », 
12 ont été sélectionnées dont Watch and Give.

En association avec Microsoft, Klépierre a enrichi sa stratégie d’open innovation en organisant trois challenges start-up sur VivaTech.

Les finalistes de chaque concours ont présenté leurs projets le 25 mai devant un jury composé de dirigeants de Klépierre, de représentants de Microsoft France et d’un panel d’enseignes partenaires des centres commerciaux Klépierre : Etam, Uniqlo, Lacoste, Sephora et IDKids.

Chaque start-up lauréate bénéficiera d’une dotation de 10 000 € ; d’un accès privilégié aux incubateurs partenaires de Microsoft ; - de tests pilotes dans les centres Klépierre et de rencontres personnalisées avec les grandes enseignes partenaires du groupe.

Klépierre a également permis aux clients de son centre commercial des Passages à Boulogne Billancourt de participer au processus de sélection d’une start-up.

 

Les banques européennes participent la construction d'Israël

BNP banque française qui participe à la construction d'Israël

Les banques européennes participent la construction d'Israël

BNP Paribas, Deutsche Bank et d'autres banques européennes encouragent, par les liens qu'elles entretiennent avec les banques israéliennes,Selon l'organisation israélienne Who Profits, les sept principales banques israéliennes financent la construction de logements et d'infrastructures dans les territoires annexés à Israël et fournissent des prêts à leurs conseils municipaux.

Parmi les banques actives en Belgique, Deutsche Bank détient ou gère des actions dans cinq de ces banques israéliennes, pour un montant total de 21,96 millions d'euros, et BNP Paribas est liée à une banque israélienne pour un montant total de 6,08 millions d'euros, relève le CNCD. KBC.

Or, la Belgique et l'UE souhaitent mettre fin aux liens économiques et financiers qui encourageraient selon eux de" telles violations "du droit international, puisque la Belgique et l'Union européenne défendent une solution à deux États.

Celle-ci réclame dès lors à la Belgique de mettre en place des mesures pour empêcher les entreprises d'investir dans l'économie de la colonisation israélienne et de soutenir la publication de la base de données des Nations Unies sur les entreprises impliquées dans la colonisation.

D'après article paru dans lalibre.be

Pourquoi la Syrie à l'obligation de dénoncer les bases iraniennes sur son sol

Israéliens et Iraniens autour de la guerre en Syrie

Amman, la capitale jordanienne, aurait abrité en fin de semaine dernière des négociations secrètes entre Israéliens et Iraniens autour de la guerre en Syrie et un accord entre les deux parties ne serait pas loin d’être conclu, selon des informations du journal israélien Maariv.

Israël et l'Iran auraient mené des tractations secrètes concernant la crise syrienne par la médiation de la Jordanie, a annoncé le 27 mai le journal israélien Maariv.

Frontière entre Israël et la bande de Gaza
© REUTERS / AMIR COHEN

Selon le média, les négociations se seraient déroulées en fin de semaine dernière dans un hôtel de la capitale Jordanienne Amman. Les deux délégations auraient occupé deux chambres différentes. L'Iran aurait été représenté par son ambassadeur en Jordanie accompagné par une délégation de son pays. Israël, quant à lui, aurait envoyé une délégation sécuritaire de haut niveau, constituée de hauts responsables de l'armée israélienne et des services de sécurité, présidée par l'adjoint du directeur du Mossad. Les discussions, qui se seraient déroulées grâce à un intermédiaire jordanien, se seraient concentrées sur la guerre en Syrie d'une manière générale, et sur les deux villes de Deraa et Quneitra.

Un accord serait sur le point d'être trouvé entre les deux parties, selon le journal. Il consisterait à ce que l'Iran, le Hezbollah et toutes les milices leur appartenant cessent de participer à toutes les opérations militaires contre l'opposition syrienne, et à ce que ce soit à l'armée syrienne d'assumer cette responsabilité.

De l'autre côté, le gouvernement jordanien surveillerait les frontières avec la Syrie et empêcherait toute incursion d'éléments armés sur le sol syrien.
En contrepartie du rôle jordanien, le gouvernement syrien devrait s'engager envers Israël et la Jordanie de ne plus permettre l'ingérence de l'Iran dans toutes les guerres de la région.

Israël aurait averti l'Iran lors de ces négociations, selon le quotidien, contre toute nouvelle ingérence dans la guerre en Syrie, auquel cas Tel-Aviv, à son tour, dirigerait une guerre sans merci dans la région. Les Israéliens auraient averti les Iraniens que la région se situant sur la frontière qu'ils partagent avec la Jordanie et le Golan constituaient une ligne rouge à ne pas franchir.

En conclusion, le journal Maariv, a rappelé que ça ne serait pas la première fois que ces négociations entre les deux parties auraient eue lieu, en particulier après les attaques israéliennes contre des sites iraniens en Syrie durant les derniers mois.

Israël

Pour rappel, Zeev Elkin, le ministre israélien chargé des affaires de Jérusalem, a déclaré à Sputnik qu'Israël est prêt à déployer des démarches préventives en vue d'empêcher l'Iran de muscler sa présence militaire en Syrie. «Nous entreprenons des démarches préventives, comme on le faisait jusqu'ici pour ne pas permettre le renforcement militaire de l'Iran en Syrie», a-t-il indiqué.

Selon lui, la présence militaire iranienne dans ce pays présente une menace non seulement pour l'État hébreu, mais aussi pour les autorités syriennes.

De son côté l'Iran a promis qu'il maintiendra sa «présence consultative» sur le territoire syrien jusqu'à la victoire définitive sur le terrorisme dans le pays, selon le secrétaire du Conseil suprême iranien de sécurité nationale, Ali Shamkhani.

«Tant que la menace terroriste existera en Syrie et que son gouvernement légitime aura besoin de la présence consultative iranienne, nous resterons en Syrie», a déclaré le responsable.

Frappes israéliennes sur des positions du Jihad Islamique à Gaza

Un avion israélien frappe des positions djihadistes à Gaza

Un avion des forces aériennes israéliennes a frappé des positions du mouvement Jihad islamique dans la bande de Gaza, a annoncé l'agence Reuters se référant aux résidents locaux.

Frontière entre Israël et la bande de Gaza
© REUTERS / AMIR COHEN

En réponse aux tirs de mortier palestiniens, un avion israélien a effectué mardi des frappes sur une position du groupe Jihad islamiquedans la bande de Gaza, affirment des résidents locaux cités par Reuters.

Aucune information sur d'éventuelles victimes du raid n'est disponible pour le moment. L'armée israélienne a annoncé sur son compte Twitter avoir lancé une opération dans la région:

Selon l'agence AFP, l'aviation israélienne a attaqué au moins trois bases du Jihad islamique et du Hamas. Plus tôt dans la journée de mardi, plus de 25 obus de mortier ont été tirés de la bande de Gaza en direction du sud d'Israël, sans faire de victime, d'après Tsahal.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ensuite promis de «riposter avec force» aux tirs de mortier palestiniens.

Les 3 clés pour réussir en Israël : Audace, Réactivité, Prix

Réussir en Israël quand on est une PME française

Export : comment faire des affaires en Israël ?

Publié le 29/05/2018 par Amélie Moynot

Israël représente pour les PME françaises un potentiel d'opportunités business.
La clé de réussite : aller vite.

C'est ce qu'il ressort d'un atelier thématique sur les particularités économiques et les codes culturels du pays organisé par Business France mercredi 23 mai 2018.

Israël, un petit pays de moins de 9 millions d'habitants, mais un gros marché potentiel pour les PME françaises.

Voilà, du moins, l'un des messages délivrés lors d'un atelier thématique organisé dans les locaux parisiens de Business France, mercredi 23 mai 2018.

L'objectif était de décrypter les opportunités d'affaires dans ce pays pour les entreprises tricolores. Et de leur donner envie d'y aller, au travers d'un panorama général et de plusieurs panels sectoriels.

"Les PME françaises pourraient avoir intérêt à prospecter ce marché", explique en ouverture Hélène Le Gal, ambassadrice de France en Israël. #AtelierIsrael aujourd'hui chez @businessfrance à #Paris. Le pays veut attirer les #entreprises françaises.

Près de 6000 d'entre elles y exportent pic.twitter.com/wjQUeorPHw - Chef d'Entreprise (@Chef_Entreprise) 23 mai 2018 .

Un pays tourné vers l'innovation et l'international Le pays, qui fête cette année ses 70 ans, dispose en matière économique d'un certain nombre d'atouts.

A commencer par son dynamisme. D'après l'Ambassade de France en Israël, il connaît une quatorzième année consécutive de croissance, laquelle s'établit de 3 à 4 % par an et se conjugue par ailleurs avec un chômage bas, de moins de 4 %.

Réussir en Israël quand on est une PME française

Réussir en Israël quand on est une PME française

Cette croissance est portée par plusieurs piliers, en premier lieu par la consommation.
Le second pilier est l'investissement industriel. "4,2 % du PIB est consacré à la R&D civile.
En France, c'est environ 2 %. Seule la Corée du Sud atteint ce niveau", détaille Hélène Le Gal, ambassadrice de France en Israël.

Au-delà de la tech et du digital, le pays brille aussi dans d'autres secteurs, comme les infrastructures, le tourisme, les biens de consommation et l'art de vivre, l'agriculture ou encore la santé.

Les échanges représentent 2,6 milliards d'euros pour les biens et 1 milliard d'euros pour les services. À lire aussi : Israël : 4 start-up au destin hors norme Réputée pour son économie innovante, Israël - "start-up nation" bien avant la France- se définit par la qualité de sa main d'oeuvre.

Elle se caractérise aussi par son ouverture à l'international, avec des liens qui restent traditionnellement forts avec les États-Unis, notamment dans le domaine du high-tech.

Un pays, par ailleurs, largement anglophone, qui facilite encore cette ouverture. Au rang des faiblesses se retrouve l'image qu'il peut véhiculer : trop petit, trop complexe, trop sensible...

Pourtant, "c'est le risque pays le plus faible de la région", souligne l'ambassade.

Si bien que près de 6000 entreprises françaises ont déjà sauté le pas en choisissant d'y exporter leurs biens et services, selon Business France. "C'est plus qu'en Inde", compare Gisèle Hivert-Messeca, directrice pays au sein de Business France Israël.
Pour elle, ce sont de "bons chiffres", mais il est possible de "mieux faire". "Aller vite".

Une démarche qui, pour ces entreprises, nécessite d'apprivoiser les particularités et les codes de ce marché.

"La patience n'est pas notre caractéristique principale, dévoile Armelle Haïm, dirigeante d'Armelle Communication Stratégies, qui accompagne les entreprises dans leur communication. Les Israéliens sont très concrets, aiment aller vite et droit au but.

En Israël, tout se passe ici et maintenant". En affaires, donc, inutile de se perdre en circonvolutions. "Soyez direct, soyez cash, n'hésitez pas", poursuit-elle.

Une injonction qui pourrait être de nature à favoriser les PME, plutôt que les grands groupes, parfois plus rigides dans leur fonctionnement... Reste que, paradoxalement, ce temps n'est pas celui de l'administration, qui peut être lente et lourde à gérer.

Un écart entre la mentalité et la réalité concrète qui est à prendre en compte lorsque l'on souhaite développer un business dans le pays.

Par ailleurs, conséquence de ce rapport au temps : "l'aspect prix dans les négociations arrive rapidement", complète Ariel Ditchi, conseiller export, Industrie et cleantech chez Business France Israël, lors du panel consacré au secteur des infrastructures.

Symbole, aussi, d'une économie très compétitive. Les Israéliens ne s'embarrassent pas non plus avec la hiérarchie. "La France est un pays très hiérarchisé, peut-être trop, avance Philippe Koskas, avocat au sein du cabinet Philippe Mordechai Koskas & Associés.

En Israël, on peut accéder au premier ministre en deux coups de téléphone..."
Façon de dire que les contacts, dans le pays, sont beaucoup plus directs.
Le projet plaira, ou pas, mais il aura au moins été possible d'en parler à haut niveau.

Autre caractéristique, comme chez les Anglo-saxons, l'échec est bien mieux accepté qu'en France. "Un passage obligé pour réussir", estime Gisèle Hivert-Messeca.

Au bout du compte, "quand on arrive en Israël, il y a trois termes à connaître : aller tout droit, le culot/l'audace, le souk", détaille l'experte.

Un pays qui allie la modernité à un aspect oriental, y compris dans les affaires.

La meilleure manière de réussir ? Partenariats locaux.
Sur le terrain, plusieurs types d'approche sont envisageables. "La méthode qu'on a choisie, c'est la coordination par topics en France", illustre Roseline Kalifa, directrice des partenariats avec Israël chez Orange.

Concrètement, sur des centres d'intérêt identifiés (Orange Business Services, le cinéma avec Orange Studios, la marque, etc.), des missions sont organisées et des partenariats se génèrent ensuite avec chaque entité ayant envoyé des experts.

Ce qui n'empêche pas Orange de s'appuyer aussi sur des partenaires locaux spécialisés, comme Business France, Start-up nation Central, Israel Export Institute ou l'entité locale de Publicis.

Sans oublier une proximité avec les universités qui couvent de nombreuses start-up. Les entreprises françaises bien vues Last but not least : les habitants du pays voient les entreprises françaises plutôt positivement. "Les Israéliens préfèrent avoir une Mercedes à une Peugeot mais, par exemple, sont très [friands] du Club Med, remarque Philippe Koskas. Les entreprises françaises ont tout à fait une chance de pénétrer le marché israélien si elles en ont la volonté".

C'est d'autant plus vrai que le pays compte une forte communauté française. Et que, par ailleurs, s'y exprime une appétence notable pour les produits issus de l'étranger. "Les Israéliens voudraient que les Français viennent davantage. Il faut y aller. Le fait qu'il n'y ait pas de formalisme, c'est sacrément pratique", conclut de son côté Gisèle Hivert-Messeca. Mot clés : Export | International

Retrouvez cet article sur : www.chefdentreprise.com - "Export : comment faire des affaires en Israël ?"

Loi antisémite : le port de l’étoile jaune il y a 76 ans

76 ans l'obligation du port de l'étoile jaune

Il y a 76 ans : l’étoile jaune

29 mai 1942 - 29 mai 2018. Peut-on parler d'anniversaire ?
Le 29 mai 1942, voilà exactement 76 ans, il n’y avait pas lieu de se réjouir...

La 8e ordonnance allemande depuis l'Occupation était promulguée dans le journal officiel, rendant obligatoire le port de l’étoile jaune, dès l’âge de six ans, dans toute la zone occupée. Cette législation antisémite entrera en vigueur le dimanche suivant, le 7 juin 1942.

Après la Pologne fin 1939, l’Allemagne fin 1941, les Pays Bas en avril 1942, cette mesure discriminatoire touchait la France, suivie par la Belgique le 1er juin 1942.

Ce « marquage » des Juifs visait à isoler toute une communauté, pour mieux la repérer, afin de faciliter arrestations et déportations, comme ce fut le cas lors de la rafle du Vél d’Hiv, du 16 juillet 1942.

Cette composante de la « Solution finale » nazie marquait l’apothéose d’un processus initiée par les expulsions sous Philippe Auguste en 1182, ou la rouelle de Saint Louis en 1269.

La distribution des étoiles se fera, avec le soutien actif de l’Etat français de Pétain, dans les commissariats et les sous-préfectures. Suivra, le 16 juillet 1942 la rafle du Vél d’Hiv...

Imprimée à 400.000 exemplaires, l’étoile jaune concernait 100.455 personnes (61.684 français et 38.591 étrangers), selon les chiffres du recensement qui permettra la création du fichier des Juifs.

En zone sud, le gouvernement de Vichy s’opposa à l’étoile mais après l’invasion allemande du 11 novembre 1942, la mention « Juif » sera tamponnée à l’encre rouge, sur les papiers d’identité et cartes d’alimentation.

Face à ce contexte d’élimination des Juifs, des protestations seront lancées en vain par les autorités catholiques et protestantes. L'Union générale des israélites de France (UGIF) appelait à « porter l'insigne dignement et ostensiblement » tandis que d’autres refusèrent cette soumission, comme le Pr Robert Debré, de l’Académie de médecine, ou le poète Max Jacob, au risque d’une dénonciation.

Hélène Berr, jeune étudiante, qui sera déportée à 24 ans, portera son étoile à la boutonnière, fixée par un bouquet tricolore. Une semaine plus tôt, elle écrivait dans son « Journal », publié en
2007 : « J’étais décidée à ne pas le porter. Je considérais cela comme une infamie et une preuve d’obéissance aux lois allemandes. Ce soir, tout a changé à nouveau : je trouve que c’est une lâcheté de ne pas le faire, vis-à-vis de ceux qui le feront. Seulement, si je le porte, je veux toujours être très élégante et très digne, pour que les gens voient ce que c’est. Je veux faire la chose la plus courageuse. Ce soir, je crois que c’est de le porter ».

le port de l’étoile jaune, dès l’âge de six ans

le port de l’étoile jaune, dès l’âge de six ans

Face à l’implacable, des stratégies de survie découleront des mesures d’exemption, prévues par la réglementation, pour plus de 9.800 étrangers issus de pays belligérants, alliés ou neutres. Quelques rares cas isolés bénéficieront de ce quasi privilège : le 25 août 1942, une liste de seulement 26 exemptions sera signée par Heinz Röthke, le chef du service juif de la SS de Paris.

Y figuraient en premier des proches de Pétain comme Jeanne de Brinon, née Franck, épouse de Fernand de Brinon, ambassadeur de Vichy à Paris, la marquise de Chasseloup-Laubat, fille du banquier Louis Stern ; la générale Billotte, née Nathan, et la comtesse d’Aramon, fille du banquier Edgar Stern.

Il ne sera pas donné suite à des demandes d'exemptions pour la veuve de Bergson, le pianiste Konstantinoff, chargé de la programmation musicale de Radio Paris, la Fédération des amputés de guerre, la veuve du médecin Fernand Widal, ami de Pétain, ou les sapeurs-pompiers juifs de Paris.

D’autres exemptions seront accordées au nom « de pressants motifs économiques » pour des cadres d’entreprises au service des allemands, pour les services de contre-espionnage, et des Juifs « travaillant avec la police anti-juive », des intermédiaires chargés du pillage des oeuvres d’art.

Des demandes individuelles seront systématiquement refusées comme celle de Nelly Frankfurter, 17 ans, qui écrira une lettre poignante à la Kommandantur de Paris : « J'ai de la peine à concevoir que je ne pourrai plus me trouver en société sans provoquer chez certains un sentiment d'animosité. J'aime tous les êtres humains sans distinction, et me voir repoussée par ceux que j'aime, surtout par mes camarades de classe, me cause un vif chagrin (...) Je m'adresse donc à votre bonté, à vos sentiments humains ». Elle sera déportée avec sa mère, le 20 juillet 1942.

2018 : l’étoile jaune n’est plus sur les poitrines mais sortir avec une kippa devient impossible dans certains quartiers. Les actes antisémites, amplifiés par le terrorisme islamiste, sont devenus un phénomène de masse, conduisant parfois à la mort avec le meurtre de Sébastien Selam en 2003, Ilan Halimi en 2006, trois enfants et le rabbin Sandler en 2012 à Toulouse, la prise d’otages de l’Hyper Cacher en 2015, les meurtres de Sarah Halimi en 2017 et de Mireille Knoll en 2018.

76 ans après l’étoile jaune du printemps 1942, la France semble installée dans une forme de banalisation de l’antisémitisme. Lutter contre, passe aussi par le rappel de l’Histoire.

Nous remercions l'auteur de ce texte Monsieur Thierry Noël-Guitelman,
neveu d'Ida Seurat-Guitelman, qui bénéficia d'une rare exemption de l'étoile, et qui a entamé depuis 2012, des recherches sur le sujet

 

Livre juif : À la croisée des cultures. Les traditions judaïques à la manière grecque

À la croisée des cultures

À la croisée des cultures. Les traditions judaïques à la manière grecque

Dans l’Alexandrie des Ptolémées, du IIIe au ier siècle avant notre ère, comment les Juifs de la diaspora,
loin de la Palestine et loin du Temple, ont-ils vécu et transmis leur tradition ? En la traduisant en grec, langue
véhiculaire de la Méditerranée et de la Septante, ils ont donné naissance à un corpus nouveau, véritable relais entre la Bible d’Israël et la théologie de l’Église. De Démétrius au Pseudo-Phocylide, en passant par Artapan, Aristobule, Aristée l’Historien, Eupolème ou le Pseudo-Eupolème, ce recueil présente les textes sauvegardés
et significatifs d’un chaînon essentiel de la pensée et de la littérature antiques, combinant les méthodes hébraïques de lecture et les techniques helléniques d’écriture.
Ce recueil inédit sera précieux à qui s’intéresse au judaïsme ancien, au christianisme primitif et à la critique
exégétique. Un monument.
Historien des religions, ancien professeur à l’université catholique de l’Ouest, auteur d’une oeuvre savante, Jean
Riaud est le fondateur du groupe de recherche « La Bible et ses lectures ».