Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Tempête sur Jérusalem : annonce officielle à 13 heures le 6 décembre de Jérusalem capitale d'Israël

Donald Trump à Jérusalem

Le temps s'y prête , la tempête qui sévit à cette heure sur Israël semble être en accord avec la déclaration que doit faire le président des Etats-Unis Ronald Trump

Trump annoncera mercredi qu’il reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël

Jérusalem capitale d'Israel

Jérusalem capitale d'Israel

Le président américain a informé, mardi, le président palestinien et le roi de Jordanie qu’il voulait transférer l’ambassade des Etats-Unis dans la Ville sainte.

Donald Trump annoncera mercredi 6 décembre qu’il reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël, a confirmé mardi 5 décembre un responsable de l’administration américaine sous couvert d’anonymat.

Donald Trump annoncera mercredi 6 décembre qu’il reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël, a confirmé mardi 5 décembre un responsable de l’administration américaine sous couvert d’anonymat. Cette décision, prise en dépit des mises en garde des dirigeants de la région qui redoutent une flambée de violence, rompt avec des décennies de prudence américaine sur ce dossier.

L’annonce du président américain, prévue à 13 heures (18 heures GMT), pourrait faire capoter les efforts de paix de son gendre et conseiller Jared Kushner, chargé de trouver une issue au conflit, défi face auquel tous les prédécesseurs de M. Trump ont échoué. Toute reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël est un casus belli pour les dirigeants palestiniens, qui estiment que Jérusalem-Est, annexée par Israël en 1967, doit être la capitale de l’Etat auquel ils aspirent et que le statut de la ville ne peut être réglé que dans le cadre d’un accord de paix.

Transfert de l’ambassade américaine

Le locataire de la Maison Blanche ordonnera par ailleurs de préparer le transfert de l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem, a dit le même responsable américain. Il ne fixera cependant pas de calendrier pour ce déménagement, qui devrait prendre « des années », avec la nécessité de trouver un site, de financer et de construire un nouveau lieu.

« Le président tient une promesse centrale de sa campagne, promesse qui avait été faite par nombre de candidats à la présidentielle », a dit la source. A l’appui de son raisonnement, l’exécutif souligne que retarder la reconnaissance de Jérusalem comme capitale « n’a, pendant plus de deux décennies, en rien aidé pour arriver à la paix ».

Si le président reste déterminé « à aboutir un accord de paix durable » entre Israélien et Palestiniens et est « optimiste » quant aux chances d’y parvenir, l’équation s’annonce désormais redoutablement compliquée.

« Colère des musulmans »

M. Trump a informé mardi le président palestinien, Mahmoud Abbas, et le roi de Jordanie de son « intention » de procéder à ce transfert controversé, contre lequel nombre de pays de la région sont vent debout. Au cours d’un échange téléphonique, le président palestinien a mis en garde M. Trump contre les « conséquences dangereuses d’une telle décision sur le processus de paix, la sécurité et la stabilité dans la région et dans le monde ».

Le roi Salmane d’Arabie saoudite a averti Washington qu’une telle décision risquait de provoquer « la colère des musulmans ». « C’est un pas dangereux », a dit le roi saoudien, selon la télévision d’Etat Al-Ekhbariya.

« M. Trump, Jérusalem est une ligne rouge pour les musulmans », l’a averti le président turc, Recep Tayyip Erdogan. Président en exercice de l’Organisation de la coopération islamique, il a précisé qu’un sommet des cinquante-sept pays membres se tiendrait « sous cinq à dix jours » si Washington reconnaissait Jérusalem comme capitale d’Israël.

La Jordanie, gardienne des lieux saints musulmans de Jérusalem, a mis en garde dimanche soir contre « une démarche aux conséquences graves » et sur les risques d’« escalade ».

Tensions à Jérusalem

La question est la même tous les six mois depuis plus de deux décennies : le président américain accepte-t-il de déménager l’ambassade des Etats-Unis en Israël à Jérusalem, comme le prévoit une loi adoptée en 1995, ou signe-t-il une dérogation pour la maintenir à Tel-Aviv, à l’instar du reste de la communauté internationale ? Concrètement, M. Trump signera une nouvelle fois cette dérogation car la nouvelle ambassade ne sera pas prête avant plusieurs années, a souligné la Maison Blanche. Mais il demandera au département d’Etat de préparer le transfert.

Preuve de la tension que l’attente de cette décision suscite dans la région, les Etats-Unis ont interdit aux employés du gouvernement américain tout déplacement personnel dans la vieille ville de Jérusalem. Cette interdiction vaut également pour la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël et contigu à Jérusalem, a précisé le département d’Etat. Seuls les déplacements officiels « essentiels », assortis de mesures de sécurité supplémentaires, sont autorisés.

Evoquant une éventuelle relance des discussions sur le processus de paix, au point mort depuis 2014, un responsable américain a précisé que M. Trump était prêt à soutenir « une solution à deux Etats » si Israéliens et Palestiniens tombaient d’accord sur ce point.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/12/05/trump-a-informe-abbas-qu-il-veut-transferer-l-ambassade-a-jerusalem_5225090_3218.html#emy1ZxeTglZP3PGu.99

Jean d'Ormesson : L'important, c'est Dieu, qu'il existe ou non

L'humour de Jean d'Ormesson

L'académicien s'est éteint dans la nuit de lundi à mardi. Il avait 92 ans. En mai dernier, le romancier rencontrait les lecteurs du Figaro, son journal de toujours. Il n'était pas toujours d'accord avec tout le monde, mais il savait mettre tout le monde d'accord.

Jean d'Ormesson

Jean d'Ormesson

 

«Tout le monde vote Jean d'Ormesson!» C'est par ces mots qu'Alexis Brézet, mercredi 17 mai, a achevé son introduction. Et cette phrase aux accents politiques a résonné, dans une Salle Gaveau pleine d'un millier de personnes, d'un écho bien particulier: celui de l'évidence. Jean d'Ormesson n'était pas toujours d'accord avec tout le monde, mais il mettait tout le monde d'accord.

Auparavant, Alexis Brézet avait rappelé que ce n'était pas Le Figaro qui invitait Jean d'Ormesson, mais bien Jean d'Ormesson qui recevait Le Figaro et ses lecteurs. Lui qui en diirgea la rédaction de 1974 à 1977 en est et en restera, au fond, le directeur perpétuel.

Dans les coulisses de l'Académie française

Interrogé par Vincent Trémolet de Villers, il a d'abord parlé de son enfance, heureuse et solitaire, de fils de diplomate à qui la fréquence des changements de poste ne permit jamais d'aller à l'école avec d'autres enfants.

Puis de la naissance tardive de sa vocation d'écrivain. Et de ses débuts infructueux dans cette carrière. Heureusement, il n'a pas renoncé, et ses ouvrages peuplent aujourd'hui les bibliothèques pour la plus grande joie de ses lecteurs: Au plaisir de Dieu, Histoire du Juif errant,La Gloire de l'Empire, autant d'œuvres majeures qui lui valent aujourd'hui les honneurs de La Pléiade.

Jean d'Ormesson, quand il parlait de sa vie, racontait aussi l'histoire. Ses anecdotes étaient peuplées d'écrivains et d'hommes d'État. L'intimité qu'il livrait semblait être toujours liée aux plus grands événements et aux plus grandes figures.

Ainsi rencontra-t-il, jeune homme, Paul Valéry, qui faisait peu de cas des études et le félicita d'abandonner l'agrégation d'histoire, avant d'apprendre qu'il le faisait pour préparer celle de philosophie:
«C'est encore pire!» «Je crois en peu de choses, et je crois en Dieu, mais je ne sais pas s'il existe» Jean d'Ormesson

Ainsi racontait-il les coulisses de l'Académie française, où il fut élu en 1973 au fauteuil 12, celui de Jules Romains, et où il était fier d'avoir fait élire Marguerite Yourcenar, la première femme, en 1980.

Ainsi fut-il le dernier homme reçu par François Mitterrand, qui, au crépuscule de son mandat en 1995, appela auprès de lui l'écrivain pour une longue conversation. La passation de pouvoir avait lieu à 11 heures. À l'Élysée, on attendait l'arrivée de Jacques Chirac, le nouveau président, d'une minute à l'autre.

Ainsi fut-il élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur en 2014, par un François Hollande dont rien ne semble pouvoir émousser l'humour et qui lui demanda à cette occasion comment il parvenait à être aussi populaire.

«Je ne suis pas un véritable optimiste, mais je suis gai»

Jean d'Ormesson n'était pas un homme de pouvoir. Il confiait n'avoir jamais eu d'ambition politique et n'avoir ressenti le frisson de l'autorité qu'à son arrivée à la tête du Figaro en 1974, frisson qui s'estompa bientôt sous la charge et la complexité du travail. Alors que représentent pour lui l'Académie, la Légion d'honneur? «Autant de fleurs déposées sur la tombe de mon père», disait-il.

Et Dieu dans tout ça? «Je crois en peu de choses, et je crois en Dieu, mais je ne sais pas s'il existe. Après tout, pour les croyants, croire en Dieu, c'est l'espérer tellement fort que ça tient lieu de foi.» Il citait aussi la très belle formule d'un philosophe juif: «L'important, c'est Dieu, qu'il existe ou non.»

«Je ne suis pas un véritable optimiste, mais je suis gai. Il y a toujours des larmes, mais toujours de l'espérance.» Ce qui explique peut-être pourquoi son écriture est un permanent sourire du verbe. Jean d'Ormesson parlait comme il écrivait, par formules cristallines. Avec humour et délicatesse, il prenait toujours soin de son auditoire et s'assurait du plaisir de ceux qui l'écoutaient.

À la fin, la Salle Gaveau s'était levée pour une longue et émouvante standing ovation. Pendant plus d'une heure, l'écrivain a dédicacé son dernier livre, le précieux Guide des égarés (Gallimard). En sortant, tous reprenaient une formule dont Jean d'Ormesson fit un livre charmant: «C'était bien!»

Source Figaro.fr

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Livre juif : La synagogue de la Victoire 150 ans du Judaïsme français

A l’occasion du 150ème anniversaire de l’édification de la Grande Synagogue de Paris, le livre La Synagogue de la Victoire, 150 ans de judaïsme français paraît aux éditions Porte-plume.
L’ouvrage rédigé par dix-neuf spécialistes, retrace l’histoire de ce lieu emblématique et indissociable de celle du judaïsme français. Les auteurs apportent ainsi un éclairage pertinent de la gestion du fait religieux par la République française.
En quoi La Victoire, a-t-elle participé activement aux différents combats de la République par le biais des différents pasteurs qui l’ont dirigée et des personnalités qui l’ont fréquentée ? En quoi ce modèle imprégné d’universalisme juif et français, trouve son expression dans le modèle républicain de la France ?  Quel avenir pour un tel modèle ?
Lieu de vie, de culte, de culture, de cérémonies officielles, la Synagogue de la Victoire se prête à une réflexion pluridisciplinaire. Au fil de pages superbement illustrées, le lecteur s’imprègne de 150 ans d’histoire, de fait religieux, de musique, d’architecture, et de parcours personnels qui ont participé au rayonnement de la Grande Synagogue de Paris.
Choix de Claude Layani
 
 

A l’occasion du 150ème anniversaire de l’édification de la Grande Synagogue de Paris, le livre La Synagogue de la Victoire, 150 ans de judaïsme français paraît aux éditions Porte-plume.

L’ouvrage rédigé par dix-neuf spécialistes, retrace l’histoire de ce lieu emblématique et indissociable de celle du judaïsme français.
Les auteurs apportent ainsi un éclairage pertinent de la gestion du fait religieux par la République française.

En quoi La Victoire, a-t-elle participé activement aux différents combats de la République par le biais des différents pasteurs qui l’ont dirigée et des personnalités qui l’ont fréquentée ?
En quoi ce modèle imprégné d’universalisme juif et français, trouve son expression dans le modèle républicain de la France ? Quel avenir pour un tel modèle ?

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Choix de Claude Layani

 

 

Manifestation à Tel-Aviv : Il y en a assez de la corruption en Israël scande la foule

.manifestation à tel aviv anti corruption

Israël : manifestation à Tel-Aviv contre la « corruption du gouvernement »

Les manifestants, réunis samedi soir, protestaient contre la lenteur présumée des enquêtes visant le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Publié le | Le Point.fr
Des milliers de manifestants étaient réunis samedi à Tel-Aviv.
Des milliers de manifestants étaient réunis samedi à Tel-Aviv. © AFP/ OREN ZIV

L'affaire du tract de la mairie de Bobigny et ses péripéties au sein des médias juifs

lynda-benakouche condamnée pour agression

Quand en juin 2014 Alliance révèle le scandale de la mairie de Bobigny , avec la publication du tract qui accusait ouvertement cette mairie d'embaucher de la racaille et des repris de justice, et notamment une certaine Lynda Benakouche, la  femme du bras droit du Gang des Barbares, ce fût un tollé général.

L'ensemble des sites juifs reprirent l'information, pour la plupart intégralement et sans autorisation, en particulier un obscur media  "israel magazine."

Mais, cet article, a été modifié le lendemain, sur Alliance, sans omettre d'indiquer dans son titre "correctif"   afin de répondre à "la demande", pour ne pas dire aux menaces du maire adjoint de la mairie de Bobigny , Christian Bartholomé, qui souhaitait "modérer" ses propos, pour le moins scandaleux cités dans la première publication.

Ce qui n'a pas empêché ,qu'il soit finalement condamné, pour avoir séquestré et menacé une de ses employées, Sabrina Saidi , l'accusant d'être l'auteure de ce fameux tract.

Cependant, Alliance, ne s'est pas arrêté à ce "correctif " ni même laissé intimider par les menaces de Christian Bartholomé et a décidé d'aller plus loin en poursuivant son enquête.

Si, Christian Bartholomé, cherchait à disculper Lynda Benakouche en minimisant l'agression, dont elle a été pourtant reconnue coupable et condamnée et qui selon lui n'était qu' "une simple une rixe entre filles" en affirmant de surcroît, qu'elle était d'ailleurs mineure au moment des faits, il fallait démontrer qu'il mentait .

Alliance a donc retrouvé la victime de Linda Benakouche, agressée en 2005, agression d'une extrême violence, pour laquelle elle a été effectivement, condamnée à 7 mois de prison dont 1 mois ferme, et ce qui selon la loi aurait du lui fermer les portes de cette fameuse mairie de Bobigny.
Témoignage de la victime de Linda Benakouche.

Ce témoignage  rendait ainsi caduc toutes tentatives de monsieur Bartholomé de minimiser les faits de la condamnation de Lynda Benakouche et par là même son embauche au sein de cette mairie.

Les plagiats de mon premier article, et ils sont nombreux, quant à eux, n'ont pas jugé nécessaire de modifier la première version, se recopiant copieusement les uns sur les autres , ni même de s'intéresser à ce témoignage qui était fondamental pour la suite de cette affaire.  Mais étaient ils seulement au courant qu'il y avait eu un correctif et une suite ?

Alain Sayada d'Israël Magazine a été mis en examen et condamné pour diffamation pour avoir publié la première version de cet article sur la version papier de son journal.

Mais qu'elle n'a pas été ma surprise de lire les conclusions du jugement et particulièrement la "défense" de  monsieur Sayada.

Mon nom ,Claudine Douillet, a été cité pas moins de 10 fois, il devait sans doute ignorer qu'il était mal vu de tenter de se défausser devant un Tribunal en l'absence de la personne citée ! Il m'accusait, ouvertement, d'avoir corrigé mon article sur mon magazine et de ne pas l'avoir prévenu !

Devant une telle mauvaise foi ,qui ridiculise son auteur, le tribunal a finalement tranché par la question fondamentale :  "Aviez vous demandé l'autorisation à la dirigeante d'Alliance avant de publier cet article ? "

Alain Sayada n'a rien demandé, bien évidemment, ce n'est pas dans ses habitudes de demander l'autorisation pour plagier des articles sinon il aurait été informé des modifications apportées  indiqué dans le titre de l'article en ce terme  "CORRECTIF".
Vous l'avez compris l'arroseur arrosé. 

Mais, le plus drôle reste à venir; monsieur Sayada a fait appel à ce jugement et à qui a-t-il demandé un lettre afin de tenter, tant soi peu, de se disculper ? A... Claudine Douillet.
Ce que j'ai fait afin de rétablir la vérité, à savoir :
oui j'ai corrigé mon article sur mon magazine sans demander l'autorisation à monsieur Sayada.
Dommage que le ridicule ne tue plus !

 

 

A Jérusalem construction d'un cimetière souterrain pour laisser de la place aux vivants

vue du cimetière de Jérusalem
Vue du chantier d'un cimetière souterrain dans l'ouest de Jérusalem, le 21 novembre 2017

Vue du chantier d'un cimetière souterrain dans l'ouest de Jérusalem, le 21 novembre 2017

Jérusalem - Sous les collines du plus grand cimetière juif de Jérusalem, des ouvriers creusent la pierre pour créer une vaste nécropole souterraine, mettant les technologies modernes au service des rites anciens.

Le manque de place pour enterrer les morts et les exigences de la loi juive ont conduit des entrepreneurs de pompes funèbres et un spécialiste du secteur du bâtiment à s'allier pour créer un nouveau complexe souterrain.

Une fois achevé, le cimetière souterrain contiendra des milliers de tombes dans une cavité équipée d'éclairages, d'ascenseurs et de systèmes de ventilation sophistiqués, pour un coût d'environ 200 millions de shekels (48 millions d'euros).

Les responsables du chantier le décrivent comme unique en son genre.

Pour le moment, des engins creusent la roche sous les pentes raides du cimetière Har Hamenuhot (la Montagne du repos), dans l'ouest de Jérusalem.

Le judaïsme commande que les défunts soient mis en terre et interdit de les déplacer. 

La pénurie d'espace force les sociétés funéraires (ou Hevra Kadisha) à trouver des solutions nouvelles. Ces dernières années, elles ont notamment dressé des murs dans lesquels juxtaposer les défunts. 

Mais la situation est peut-être plus critique à Jérusalem qu'ailleurs: de tous temps, les juifs du monde entier ont voulu reposer là. Selon la croyance juive, c'est ici que les morts commenceront à ressusciter à la fin des temps.

- 'Résoudre le problème' -

"On n'arrive plus à suivre la demande", assure Yehuda Bashari, de la Hevra Kadisha Kehilat Jerusalem, qui gère environ 60% des parcelles funéraires juives de la ville. "D'où l'idée du cimetière souterrain.

Cette société de pompes funèbres caressait ce projet depuis longtemps, sans pouvoir le concrétiser. Jusqu'à ce que le patron d'une des principales entreprises israéliennes de construction de tunnels n'en puisse plus de voir le cimetière Har Hamenuhot s'étendre en surplomb de l'autoroute reliant Jérusalem et Tel-Aviv.

"Tous les matins, en venant (à Jérusalem), je voyais ce cimetière", raconte Arik Glazer, PDG de Rolzur Tunneling, qui creuse aussi la future gare ferroviaire souterraine de Jérusalem. "Ce n'était pas agréable à regarder."

Il avait entendu parler d'un essai rédigé par le prestigieux Technion Institute of Technology israélien sur les cimetières souterrains et "a proposé les moyens de résoudre le problème."

Le chantier a commencé en 2014. Deux entrées au pied de la colline donnent sur une série de halls reliés entre eux et s'étendant sur un kilomètre et demi. Dans les salles hautes de dizaines de mètres, les tombes s'étageront le long de parois préfabriquées en matériau synthétique à l'aspect minéral, desservies par des coursives et des ascenseurs pour les visiteurs.

Les dépouilles mortelles seront disposées dans des alvéoles aménagées dans ces parois préfabriquées. Les concepteurs ont veillé à ce que, par un réseau d'ouvertures dans les alvéoles, les corps restent au contact de la terre pour respecter les prescriptions juives de l'inhumation.

Au centre des salles, des tombes seront creusées à même le sol. 

Ailleurs dans la nécropole, les tombes seront forées directement dans la roche, à la différence des alvéoles dans les structures préfabriquées. 

- Trois hectares -

Toutes les formes d'enterrement représentées ici sont conformes au judaïsme orthodoxe, assure M. Bashari. 

L'immense cavité doit accueillir ses premiers corps au cours du premier semestre 2019. Elle pourra en contenir entre 22.000 et 24.000.

"Nous rendons disponibles trois hectares de terrain pour les vivants plutôt que pour les morts", affirme Yehuda Bashari.

Hevra Kadisha Kehilat Jerusalem finance la totalité du projet, sans contribution du gouvernement. 

Les entreprises de pompes funèbres disposent d'une capacité financière réputée considérable, l'Etat leur payant l'enterrement des habitants de Jérusalem et les non-résidents de la ville étant prêts à verser des sommes importantes pour être enterrés à Jérusalem. 

Le rabbin Hillel Horowitz, directeur général du conseil des cimetières de Jérusalem, salue l'initiative qui, avec d'autres, devrait fournir 100.000 tombes dans les 25 prochaines années. 

"Nous avons besoin de toutes les solutions qui respectent la loi juive et répondent aux besoins d'Israël pour enterrer ses morts", dit-il.

Le rabbin Seth Farber, dont l'organisation ITIM dispense conseils et assistance pour observer les lois juives, reconnaît que les proches de défunts sont parfois surpris par les nouveaux modes d'inhumation.

"On n'a pas assez éduqué les gens", dit-il. "Il est plus important de s'occuper des besoins des générations à venir que de ceux des morts d'un point de vue métaphysique."  

Mais à terme, la raison voudrait qu'on déplace les cimetières hors des villes vers des zones peu peuplées, relève-t-il.

Téhéran à dit dans 25 ans Israël ne va plus exister déclare Aliza Bin-Noon au micro de RL

Aliza Bin-Noon au micro de RTL

Israël et l'Iran. L'ambassadrice d'Israël en France, Aliza Bin-Noon revient sur cette crainte qui anime les israéliens face à la puissance iranienne.

Pour Aliza Bin-Noon, il est "très clair" que Téhéran veuille détruire Israël. "Il faut suivre les déclarations faites par les dirigeants iraniens. Leur chef d'État, il y a deux semaines, a dit que dans 25 ans Israël ne va plus exister. Ils ne reconnaissent pas l'État d'Israël et ils sont engagés par rapport aux actes terroristes contre Israël."

Aliza Bin-Noon au micro de RTL

Aliza Bin-Noon au micro de RTL

Aliza Bin-Noon ambassadrice d'Israël en France

Aliza Bin-Noon ambassadrice d'Israël en France

L'ambassadrice pointe du doigt le pays en disant que Téhéran "soutient le Hezbollah au Liban, qui est une organisation terroriste. Il soutient le Hamas dans la bande Gaza qui est connu en tant qu'organisation terroriste," énumère Aliza Bin-Noon.

Ceci pour expliquer que "la politique iranienne par rapport à Israël est très claire. Ils ne cachent pas leur intention ou leur position. Pour Israël, c’est la plus grande menace aujourd'hui," affirme l'ambassadrice.

Le pays redoute que l'Iran étende son influence au Moyen-Orient. Selon Israël, l'armée iranienne s'est installée sur les ruines syriennes. L'ambassadrice affirme que l'Iran est impliqué en Syrie. Téhéran a contribué à sauver la peau de Bachar al-Assad en combattant au côté des russes contre Daesh.

L'Iran veut désormais rester sur place selon Aliza Bin-Noon. "C’est la politique iranienne." D'où l'inquiétude du pays, frontalier avec la Syrie. "Leurs actions en Syrie sont parfois très proches de la frontière israélienne. Tout ça cause une grande inquiétude."

Débat : L'Alyah de France a-t-elle un avenir en Israël ?

le débat du 4 décembre

LA NOUVELLE ALYA DES JUIFS DE FRANCE

LUNDI 4 DÉCEMBRE 2017 À 19H Centre Communautaire Francophone - 5 rue Stamper Netanya Israël

Un grand nombre d’Olim originaires de France nous ont fait part de difficultés rencontrées qui ralentissent leur intégration. Il s’agit notamment de tracasseries  administratives qu’ils ne peuvent comprendre et maîtriser. « Equivalences diplômes, permis de conduire, aides au logement, retraite, dépôts et retraits bancaires, soins

Beaucoup d’idées fausses et d’incompréhension ont couru sur l’alya de ces dernières années. Quel est son motif ? A-t-elle une volonté de «s’intégrer» ? Trouve-t-elle sa place dans la société israélienne ? De quel bord politique et religieux est-elle ? Pourquoi a-t-elle brutalement décliné ? Est-elle bien reçue par Israël ? Autant de questions que les olim se posent et qui leur sont posées.

L’intention de cette soirée est de favoriser une prise de parole, de faire le point sur cette histoire déjà en marche. Les requêtes formulées sur les documents mis à votre disposition à cette soirée aideront à redéfinir les questions et tenter de comprendre le sens de ce parcours pour développer une vision d’avenir.

Des vestiges d'un passé juif découvert sur un chantier dans la Drôme

Mikvé dans la Drôme découvert

Dans la Drôme, sur un chantier de logements sociaux, à Saint-Paul-Trois-Châteaux, des archéologues ont découvert des vestiges du passé juif de la ville, notamment un mikvé, un bain rituel juif.

Découverte  d’un mikvé, un bain juif rituel, à Saint Paul Trois Châteaux dans la Drôme (Ici le plan en 3D)
Découverte d’un mikvé, un bain juif rituel, à Saint Paul Trois Châteaux dans la Drôme (Ici le plan en 3D) © Guillaume Martin INRAP

A Saint-Paul-Trois-Châteaux dans la Drôme, la municipalité souhaite construire des logements sociaux dans l'ancien quartier juif. Mais avant de confier le chantier à un maitre d'oeuvre, elle a tenu à vérifier qu'aucun vestige historique d'importance ne s'y trouvait. Pour le conserver si besoin. Les archéologues sont donc venus et en effet, ils ont découvert dans la cave d'une maison, ce qui pourrait bien être un mikvé, un bain rituel juif....