Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Quand un ennemi commun peut finalement changer la face du monde

l'alliance entre les pays du Golfe et Israël

Glissement des pays du Golfe vers Israël

Malgré leur condamnation de la décision de Donald Trump de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël, plusieurs pays du Golfe, en premier lieu l’Arabie saoudite et Bahreïn, ont ouvert des canaux de dialogue avec Israël. Il s’agirait de faire face à « la menace iranienne ». Reste à savoir si leurs sociétés sont prêtes à accepter le bradage de la question palestinienne.

« Nous entretenons des relations, en partie secrètes, avec des pays islamiques et arabes. D’une façon générale, ce n’est pas quelque chose qui nous gêne, et c’est plutôt l’autre partie qui tient à garder le secret. Mais si nous n’avons d’ordinaire aucun problème en ce qui nous concerne, nous respectons le souhait de l’autre partie lorsque ces relations prennent une certaine dimension, que ce soit avec l’Arabie saoudite ou avec d’autres pays arabes ou islamiques. Certaines de ces relations sont très avancées, mais nous les tenons secrètes. »

La déclaration en novembre 2017 du ministre israélien de l’énergie Yuval Steinitz à la radio de l’armée israélienne sur l’établissement de contacts secrets entre Israël et l’Arabie saoudite qui seraient également préoccupés par le voisin iranien n’ont suscité aucun commentaire officiel des États du Golfe.

C’est la première fois qu’un responsable israélien fait état de tels contacts. Dans une intervention sur Radio Monte-Carlo Doualiya depuis Washington, où il vit en exil, le journaliste saoudien en exil Jamel Khashoggi, figure des médias du royaume, n’hésite pas à parler d’une « erreur stratégique de la part de Riyad » et déplore « cette précipitation sur une question à laquelle elle n’a rien à gagner. »

PROTESTATIONS SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Les utilisateurs des réseaux sociaux se sont aussi émus de la récente visite privée en Arabie saoudite du blogueur israélien Ben Tzion, qui a publié sur sa page Facebook une vidéo tournée à l’intérieur de la mosquée du prophète Muhammad à Médine avec le commentaire suivant : « La prière pour la paix ! Côte à côte avec mes frères arabes. Pour la paix pour tous dans tout le Proche-Orient. Pour la paix entre juifs, musulmans, chrétiens, coptes, druzes, Bédouins et tous les descendants d’Ibrahim-Abraham. Salam, Chalom. »

Largement partagée, cette vidéo a suscité l’indignation d’internautes se demandant comment le blogueur était entré en Arabie saoudite et avait été autorisé à pénétrer dans la mosquée et formulant de vives critiques contre Riyad, accusé de normaliser les relations avec Israël.

Au mois de novembre, un pilote israélien avait participé à une course automobile sur le circuit international de Manama — sans toutefois mettre le drapeau d’Israël sur son véhicule, les organisateurs ne tenant pas à provoquer l’opinion publique —, tandis que le Qatar accueillait des représentants d’Israël à un colloque sur le « renforcement des perspectives économiques au Proche-Orient. » Dans les deux cas, une vague de condamnations a déferlé sur les réseaux sociaux et les accusations de normalisation ont fusé contre le Qatar et Bahreïn.

Cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, Emir du Qatar le Grand Rabbin , Meir Lau

Cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, Emir du Qatar le Grand Rabbin , Meir Lau

Ces événements n’ont en revanche fait l’objet d’aucune réaction officielle dans le Golfe, où les autorités restent indifférentes aux reproches qui leur sont faits de pactiser avec l’ennemi.

De son côté, la machine médiatique — officielle ou non — est tout occupée à disserter sur le péril que représentent l’expansionnisme et le nucléaire iraniens.

« Au moment de la création de l’État d’Israël en 1948, il n’existait pas d’État appelé Palestine. Ils n’ont jamais existé, il n’y avait que des communautés éparses (…) de Cananéens, d’Amalécites ou de Jabbarines. Il n’y a donc pas d’État du nom de Palestine », a affirmé le journaliste Abdellah Al-Hadlaq sur la chaîne koweitienne Al-Raï.

De même, sur la chaîne israélienne Channel 10, le journaliste bahreïni Abdellah Al-Jounaid a affirmé que l’Iran constituait une menace aussi bien pour le Golfe que pour Israël. « Le voyage du président Trump entre Riyad et Tel-Aviv est un événement historique », a-t-il ajouté.

Cette reconnaissance est un fait nouveau dans une région connue pour son hostilité à Israël et où le fait d’accepter son existence et de coopérer avec lui était jusqu’ici absolument impensable.

Ces sorties inhabituelles, tentative explicite de faire évoluer l’opinion régionale sur ce sujet sensible entraient en résonance avec un tweet publié par le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou le 21 novembre sur son compte en langue arabe : « Le principal obstacle à la paix ne vient pas des dirigeants des pays qui nous entourent, mais de l’opinion publique arabe soumise depuis tant d’années à une propagande présentant Israël de façon fausse et tendancieuse. »

« Les pays du Golfe et l’Arabie saoudite en particulier sont en train de préparer les esprits à la normalisation avec Israël et font appel pour cela à certains écrivains et analystes », a rétorqué Jamel Khashoggi. « Les sionistes s’emploient à créer un climat de réconciliation et de normalisation avec les pays du Golfe arabe mais nous ne sommes pas disposés à reconnaître au voleur le droit de s’emparer de la maison de nos frères » (allusion à la Palestine), a déclaré pour sa part le docteur Dhafer Al-Ajmi, directeur exécutif du Gulf Monitoring Group, lors de l’émission de radio Saa khalijia.

Au lendemain de la conférence de paix organisée à Madrid en 1996, le Qatar et Oman avaient bien autorisé l’ouverture d’entreprises commerciales israéliennes, mais elles avaient été fermés dans les années 2000.

De nombreux produits fabriqués en Israël n’en continuent pas moins d’arriver dans les pays du Golfe et lorsque les citoyens s’en émeuvent, les autorités font retirer la marchandise… quand elles n’ignorent pas purement et simplement les dénonciations.

Ce rapprochement officiel a ouvert la voie aux partisans de la normalisation et l’idée qu’Israël puisse devenir un partenaire, voire un allié, fait son chemin dans certains esprits — d’autant que les pays du Golfe ont baissé le ton envers l’État israélien pour se concentrer sur le péril iranien (ou péril « perse » ou encore « safavide », comme on l’entend parfois).

AU NOM DU « PÉRIL IRANIEN »

« Reposez en paix, président Shimon Peres, homme de guerre et homme de paix, une paix qui reste encore lointaine au Proche-Orient », écrivait en 2016 le ministre bahreïni des affaires étrangères Khaled Ben Ahmad Al-Khalifa dans un hommage à l’ancien président israélien.

C’est ce même ministre qui poste chaque jour des tweets sur le péril iranien. Ainsi le 6 novembre 2017 : « Nous avons parfaitement conscience que le véritable danger pour la région tout entière, c’est la République d’Iran, avec son parti, ses masses et ses milices. Tous ses actes confirment la nécessité de contenir et d’éliminer ce danger. »

En 2013 déjà, le secrétaire adjoint du ministère bahreïni des affaires étrangères Hamad Al-Amer avait clairement évoqué « la possibilité d’une alliance et d’une normalisation des relations avec Israël ». Puis, dans un entretien avec la chaîne anglaise Sky News en 2015, le ministre lui-même avait reconnu que Bahreïn et d’autres pays du Golfe avaient entamé des négociations en vue d’acquérir, par l’intermédiaire des Américains, le système anti-missiles israélien ultra-performant appelé « Dôme de fer ».

Il y a enfin les multiples visites effectuées, secrètement ou non, à Jérusalem et dans les villes voisines pour participer à des manifestations sportives, des congrès ou des rencontres parlementaires. Ces déplacements finissent par « fuiter » dans la presse israélienne ou ailleurs et suscitent un certain malaise au sein de l’opinion publique, mais tout rentre ensuite dans l’ordre.

La normalisation prend souvent la forme de relations sportives. La fédération bahreïnie de football a accueilli en mai dernier l’assemblée générale de la Fédération internationale de football (FIFA), à laquelle la fédération israélienne a pris part aux côtés de 207 fédérations nationales.
« La tenue à Bahreïn du congrès de la FIFA dépasse évidemment en importance la question de la présence de trois membres de la fédération israélienne. Nous considérons toujours la moitié pleine du verre, en l’occurrence des programmes touristiques, des services de restauration et d’accueil, et une presse internationale qui retransmet l’actualité footballistique depuis Bahreïn », a déclaré le président de la fédération bahreïnie Ali Al-Khalifa. « Nous ne sommes pas les seuls à séparer politique et sport. Le congrès de la FIFA, qui comprend 209 États, se déroule dans tous les pays, et Bahreïn est le second pays du Golfe à organiser cet événement après le Qatar en 2003 », s’est-il défendu.

L’association bahreïnie de lutte contre la normalisation avec « l’ennemi sioniste » condamne pour sa part la participation israélienne. « Le prestige sportif ne peut avoir plus de valeur que le sang de notre peuple et il est absolument inadmissible que, pour dissocier le sport de la politique, nous laissions une délégation d’occupants sionistes profaner notre terre et acceptions la normalisation sous prétexte que nous accueillons un événement mondial de l’importance du congrès de la FIFA », a indiqué l’association, qui dénonce une opération de normalisation directe et un abandon de la position constante de la nation arabe sur la Palestine, cause centrale de tous les Arabes.

CENTRALITÉ DE LA CAUSE PALESTINIENNE

Jugeant nécessaire d’alerter l’opinion sur la gravité de la situation, un collectif représentant la jeunesse des pays du Golfe opposée à la normalisation a décidé d’organiser un congrès au Koweït pour débattre des moyens de renforcer les campagnes de boycott et de les rendre plus efficaces. Il s’agit également de sensibiliser les jeunes de la région à l’importance de la lutte commune pour la cause palestinienne, indique un communiqué du comité d’organisation. « Il est nécessaire de faire entendre la voix du peuple et de s’opposer aux tentatives de normalisation de toutes sortes, directes ou indirectes. Nous avons la lourde responsabilité de protéger nos pays du projet sioniste, mais aussi de défendre la cause juste du peuple palestinien, notamment en sensibilisant les générations montantes à cette cause humanitaire afin qu’elles s’impliquent dans la résistance », souligne Mourad Al-Haïki, membre du comité organisateur et chargé de communication.

« Nous soutenons la cause palestinienne en mettant en garde contre le danger de la normalisation avec l’oppresseur sioniste dont l’existence est une menace pour la sécurité de tous ceux et de toutes celles qui vivent sur la terre de Palestine, ainsi que pour la stabilité de la région », renchérit Mariam Al-Hajiri, membre du groupe des jeunes Qataris contre la normalisation avec Israël. Une organisation qui recense en outre les tentatives de normalisation dans l’ensemble du monde arabe.

« On est en droit de s’interroger sur les raisons d’un tel empressement à établir des relations avec une entité raciste qui bafoue le droit international », considère également le militant bahreïni Khalil Buhazaa qui dénonce « les initiatives clairement normalisatrices prises ces dernières années par certains gouvernements du Golfe, qui ferment les yeux sur les visites de personnalités dans les territoires occupés sous prétexte de participer à des manifestations culturelles ou sportives, alors que le but est de diluer la position sur la cause palestinienne et de présenter l’entité sioniste occupante comme une entité normale avec laquelle nous devons traiter. »

Faut-il s’attendre à l’instauration de relations officielles entre Israël et les États du Golfe ? À une réapparition des bureaux de liaison, voire à l’ouverture d’ambassades et de consulats ? Comme pour confirmer l’accouchement au forceps d’une nouvelle voie diplomatique, une délégation de 24 membres du groupe « This is Bahrain » représentant diverses personnalités religieuses et politiques du pays est arrivée le 9 décembre en Israël pour une visite officielle de quatre jours, quelques jours après que la décision unilatérale de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël a provoqué une flambée de colère dans les territoires palestiniens. À cette occasion, le ministre israélien des communications, Ayoub Kara, qui a annoncé qu’il se rendrait bientôt au Bahrein, a déclaré à Bloomberg qu’il projetait la tenue d’une conférence régionale en 2018 afin d’établir des relations entre Israël et les pays arabes : « Il y aura plus de surprises l’année prochaine », a ajouté le seul représentant arabe du gouvernement de Benyamin Nétanyahou.

Pourquoi la présence juive en France depuis l'Antiquité est passée sous silence ?

la présence juive en France depuis l'Antiquité

La présence juive de l’Antiquité à la fin du Moyen Age est absente du récit national

Pour Paul Salmona, directeur du Musée d’art et d’histoire du judaïsme, ni les étudiants en archéologie ni leurs professeurs ne sont formés à l’histoire des juifs en France et aux spécificités des sites archéologiques du judaïsme.

Paul Salmona, directeur du Musée d’art et d’histoire du judaïsme, à Paris, a organisé en novembre une table ronde sur l’archéologie du judaïsme en France qui a réuni une vingtaine de scientifiques et responsables du patrimoine.

Où en est cette spécialité ?

Elle reste, en France, confidentielle. Elle devrait pourtant s’imposer, légitimement, comme l’un des axes de recherche en archéologie.

La présence juive en France s’étend sur deux mille ans, elle a laissé un semis de traces dans pratiquement toutes nos régions. Le plus ancien vestige est une lampe à huile ornée de deux chandeliers à sept branches, mise au jour près de Cavaillon (Vaucluse), ­datée du Ier siècle avant notre ère.

D’autres objets, trouvés à Avignon, à ­Bagnols-sur-Cèze (Gard), à Bordeaux et dans la Charente, ­témoignent d’une présence juive dans la Gaule romanisée.

A l’autre extrémité de ce spectre temporel, il y a les graffitis d’internés, tracés avant leur déportation, découverts en 2009 lors de la réfection des immeubles de la cité de la Muette à Drancy.

Le sort des juifs aux XIXe et XXe siècles est connu. Ce qui est largement ignoré, c’est l’importance de la présence juive en France au Moyen Age.

En témoigne pourtant la toponymie, avec ses innombrables rues « aux Juifs » et « de la Juiverie ». Et les cadastres qui conservent des mentions disparues, plus nombreuses encore : « pont au Juif », « puits au Juif », etc.

Enfin, l’archéologie a révélé, ces trois dernières décennies, un patrimoine médiéval diversifié : des bains ­rituels dans le Vaucluse et la Drôme ; des cimetières – à Châteauroux (Indre), à Ennezat près de Clermont-Ferrand, à Châlons-en-Champagne (Marne) ; une école talmudique à Orléans (Loiret) ; et de rares synagogues notamment celle Lunel une des plus anciennes synagogues de France.

Ces reliques qui émergent réécrivent l'histoire oubliée des Juifs de France,leur identité, sans conteste,  fait partie du patrimoine culturel du pays.

Et les affres de la seconde guerre mondiale, la persécution des Juifs de France, donne une acuité encore plus particulière à ce reliques comme un message indélébile qui semble dire , malgré tout nous avons fait parie de l'histoire de France.

Pourquoi étudier en Israël est une des plus belles opportunités ?

université de Jérusalem
Étudier en Israël

L’atmosphère de Jérusalem, le désert du Neguev, les plages d’Eilat, le plateau verdoyant du Golan, les bars/boites de Tel-Aviv, les start-ups en vogue, les bases militaires, les musées : Israël regorge de lieux à visiter.

En plus de son cadre idyllique, cet Etat possède l’un des taux les plus élevés de diplômés et de start-ups au monde. Classé 8e puissance mondiale pour ses influences économiques et politiques, Israël mise de plus en plus sur les jeunes et sur les grandes écoles.

L’État d’Israël comprend au total 7 universités et 70 établissements qui proposent d’accueillir plus de 300 000 étudiants. Il existe de nombreux accords bilatéraux entre certaines universités françaises et israéliennes. Parmi elles, on peut compter l’université Hébraïque de Jérusalem, l’université de Tel-Aviv, l’université de Haifa, l’université de Bar Ilan ou encore IDC et Technion.
Certaines d’entre elles proposent des cycles complets dispensés en anglais pour les étudiants étrangers, qu’ils soient de niveau Bac ou licence.

Desert Safari - Amram's Pillars

Desert Safari - Amram's Pillars

Car oui, parler Anglais est un prérequis indispensable si vous souhaitez faire vos études en Israël. Depuis quelques années, l’anglais devient peu à peu la seconde langue de l’Etat d’Israël.

S’il était nécessaire de savoir parler l’hébreu il y a quelques années, désormais, l’anglais devient une alternative qui rend possible les études pour ceux qui viennent d’un pays étranger.

De plus, Israël est une formidable opportunité pour les étudiants pour trouver un emploi qualifié post-études. Considéré comme un des piliers dans le domaine des start-ups, le pays possède un taux de chômage qui diminue progressivement d’année en année.

Jérusalem capitale d'Israël "grâce" aux évangélistes mais sont-ils nos amis ?

Jérusalem capitale d'Israël "grâce" aux évangélistes mais sont ils nos amis ?

Si la droite évangélique a le pouvoir d'influencer un président et de tenir tant à ce que Jérusalem soit reconnue capitale d'Israël, il faudrait tempérer notre enthousiasme face à cette déclaration, et savoir décrypter pour faire face à un autre danger ,plus probable que celui d'une nouvelle guerre dans un proche avenir.

L'objectif des évangélistes est de réunir les conditions pour l'avènement du messie et là il s'agit de Jésus !

Dans ce cas, quel sera le prix à payer pour avoir accepté leur manne financière, notamment l'aide à l'Alyah -bien plus intéressante que celle de l'Agence juive- et leur persévérance, payante, d'entériner une décision qui date, tout de même ,de 1995, pour que  Jérusalem soit reconnue officiellement en tant que  capitale d'Israel ?

Jerusalem capitale d'Israel

Jerusalem capitale d'Israel

Le juste prix est d'une logique implacable, reconnaitre Jésus en tant que Messie et insidieusement remplacer la religion juive par la leur ! Rien de nouveau sous le soleil me diriez vous.

Ainsi, de deux choses l'une, soit on ne croit pas à l'avènement d'un messie et encore moins en la personne de Jésus et dans ce cas ,le bénéfice de ces transactions est au bénéfice d'Israël, soit on croit à l'avènement du Messie et dans ce cas nous avons vendu notre âme au Diable ! Rien de moins 🙂

Il est d'ailleurs étonnant qu'un pays comme Israël, qu'un peuple tel que les Juifs , dit peuple du Livre, ne se battent pas pour sa propre cause, son héritage, qui légitimise pourtant sa présence sur cette terre d'Israël.

Que ce soit contre les résolutions abominables de l'UNESCO niant tout lien du judaïsme à Jérusalem, que ce soit Hébron qui abrite en son sein, rien de moins, que la grotte des Patriarches , et qui est  tout bonnement sous la bonne garde des ...Palestiniens, avec les problèmes de sécurité qui  en découlent empêchant ainsi les Juifs d'y venir prier, au point qu'ils y ont renoncés !  On serait presque tenter de donner foi à cet adage " On ne perd que ce qui est déjà perdu" Mais  j'ose espérer que ce n'est pas le cas.

Pourtant, Il suffit de comparer la levée de boucliers, des Arabes lors de cette pourtant simple formalisation, de Jérusalem capitale d'Israël, proche d'une nouvelle guerre, avec le timide soulèvement, par les Juifs cette fois, lors des hideuses résolutions inacceptables de l'UNESCO , pour se demander si les Juifs ne sont pas enfermés dans une habitude ancestrale d'accepter l'inacceptable ? 

Il est pourtant évident qu'on ne peut bâtir une paix, voire même une relation saine avec nos voisins, sur un mensonge.

Jérusalem est le premier lieu saint du Judaïsme, le nier c'est refuser le droit aux Juifs de vivre en Israël , c'est couper les Juifs de leurs racines, et dans ce cas l'Ouganda, proposé lors d'un des congrès juif mondial aurait pu très bien faire l'affaire.

Pourtant son fondateur , Théodore Hertzel, profondèment laïc au demeurant, a rejeté cette proposition si séduisante, et a estimé que les Juifs devaient retourner sur leur terre, pour ne plus avoir à subir cet antisémitisme irrationnel dont ils font l'objet, rappelons le contexte de la création de l'Organisation Sioniste Mondiale ;  l'affaire Dreyfus .

Bien-sûr, il aura fallu attendre plus de 50 ans et passer par le feu de la Shoa pour donner sens à ce retour.
Faudra-t-il attendre une grande catastrophe pour reprendre possession de notre héritage ?
La peur de la violence de nos voisins ne doit pas nous faire renoncer à ce qui fait notre identité,
il ne faut pas espérer qu'en y renonçant nous faciliteront la paix.
Car ,nous y avons renoncé ,en partie, et nous n'avons jamais atteint l'ombre d'une paix.

La paix se bâtit sur la justice celle de la reconnaissance de notre héritage, Israël est le pays des Juifs, la grotte des Patriarches - MAKPELLA, abrite les tombes  Abraham, Sarah son épouse , son fils  Isaac, Jacob et  leur épouse Rébecca et Léa. Quel est le  lien avec l'Islam ? En dehors du fait qu'Avraham a conçu Ismael avec Aghar, servante de Sarah ?

On peut espérer le vivre ensemble et cela fonctionne bien, il suffit de voir la ville de Jaffa, et d'autres villes dans le Nord du pays où les Arabes israéliens vivent avec les Juifs et admettent que  pour tout l'or du monde n'iront pas vivre à Gaza sous l'Autorité Palestinienne.

Ce qui m'interpelle dans cette "H"istoire ce n'est pas tant que les Palestiniens tentent de s'approprier nos vestiges, nos lieux saints, mais plutôt que les Juifs y tiennent bien moins qu'eux !  Se résignant même à un état de fait ,qui à bien y penser, est le résultat de leur inaction, je n'oserai dire de leur indifférence, mais j'y pense très fort !

Autre hypothèse, le poison injecté insidieusement,  au quotidien, par les médias instrumentalisés par une lame de fond d'un antisémitisme récurrent, dont le but inavoué est de culpabiliser les Juifs d'avoir un pays, parce qu'un Juif souverain, maître de son destin est bien "moins sympathique qu'un Juif sortant des camps", et continuer d'entretenir ainsi le mythe du Juif errant, tellement plus dans l'ordre des choses , ce poison donc, aurait finalement réussi à contaminer les juifs du complexe d'usurpation.

Qui pourrait se résumer ainsi : Ai-je le droit de vivre en Israël ? Après tout, c'est vrai, pendant notre absence ,de plus de deux milles ans, d'autres locataires sont venus y logés, y ont vécu, ont eu une histoire avec cette terre, ai-je droit de les déloger et d'y vivre ?
C'est le droit élémentaire du propriétaire de revenir chez lui pour lui et sa famille.

Les Arabes ne dérogent pas à cette loi, il savent que les propriétaires sont de retour sinon pourquoi une telle violence ? A vouloir s'accaparer des lieux saints Juifs comme le mur de Jérusalem , la grotte des Patriarches, ils ne font qu'affirmer aux yeux du monde qu'ils veulent devenir les nouveaux propriétaires, en nous effaçant de notre propre histoire.

La plupart des analystes, des intellectuels de gauche comme de droite, trouvent ridicule l'idée qu'après tant de siècles, les Juifs prétendent à une quelconque légitimité sur cette terre, avec comme preuves ces "pauvres vestiges", un mur en ruine et quelques tombes par ci, par là , ah et j'oubliais la Thora comme acte de propriété 🙂

Mais alors pourquoi ne trouvent-ils  pas ridicule que les Palestiniens s'accaparent de ces pauvres vestiges pour prouver leur légitimité  ?
N'ont-ils pas leur propre culture ? Leur religion bien trop récente n'a laissé d'ici de là, que quelques mosquées édifiées sur le premier lieu saint du Judaïsme. (Pas d'autres endroits probablement !)

Bon, allez faisons nous plaisir, poussons la réflexion un peu plus loin ; Quel est l'intérêt des Juifs de venir s'installer en Israël si ce n'est pas pour cet héritage spirituel que le monde entier convoite ?

Certainement pas les avantages économiques que ne peut offrir ce si jeune pays !
Ni la sécurité de l'emploi, encore moins les avantages fiscaux qui ne sont plus qu'un souvenir depuis qu'Israël a rejoint l'OCDE ,  bref vous l'avez compris ce n'est pas en Israël que vous trouverez la sécurité financière et pas même la sécurité tout court.

Pourtant, ce n'est pas moins de 5 millions de Juifs venus de pays différents et pour la plupart "rassurants"qui vivent en Israël. La seule véritable raison est notre héritage spirituel, que nos ennemis veulent nous dessaisir par la violence et nos "amis" en nous apportant Jérusalem sur un plateau d'or . Deux méthodes bien différentes mais un même but.
Il n'y a plus qu'à espérer que des théologiens impartiaux sauront rendre enfin le jugement de Salomon. 🙂
Entre temps , réjouissons nous que Jérusalem nous soit rendue envers et contre tous et tout, avant les affrontements qui nous attendent inéluctablement.

Claudine Douillet

Voici l'article sur la droite évangélique américaine.
La droite évangélique américaine, qui soutient activement Israël, réclamait depuis plusieurs décennies le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem.

US President Donald Trump (C-L) and First Lady Melania Trump (C-R) visit the Church of the Holy Sepulchre in Jerusalem’s Old City on May 22, 2017. / AFP PHOTO / POOL / STRINGER

C’était l’une de ses promesses de campagne les plus populaires au sein de la frange évangélique américaine, qui lui avait accordé plus de 81 % de ses voix à la présidentielle. En dépit du risque d’une nouvelle escalade de violence au Proche-Orient, le président américain Donald Trump a annoncé, mardi 5 décembre, son intention de transférer l’ambassade des États-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem. Une déclaration qui résonne comme une victoire pour une partie de la droite chrétienne, très attachée à Israël.

« Nul ne peut nier aujourd’hui son poids dans le choix de Donald Trump, même si on ne peut mesurer précisément l’ampleur de son influence », explique Mokhtar Ben Barka, professeur de civilisation américaine à l’université de Valenciennes et spécialiste du protestantisme évangélique nord-américain, qui évoque une revendication déjà ancienne.

Des racines dans des fondements théologiques

« Ce projet a été porté par la droite chrétienne dès les années 1980, qui avait essayé notamment de l’imposer à Ronald Reagan puis, plus tard à George Bush : tous deux avaient refusé, conscients de la dangerosité qu’aurait une telle décision sur l’équilibre de la région. »

Comment expliquer cet attachement, si profond, de la droite évangélique américaine à l’État hébreu ? Ce soutien semble déjà puiser ses racines dans des fondements théologiques.

Pour les fidèles, l’État d’Israël est la réalisation de la volonté divine exprimée dans la Bible. « L’un des deux grands lobbys de la droite évangélique est fondamentaliste millénariste : pour que Jésus revienne sur terre, il faut à nouveau réunir les conditions de son avènement, ce qui passe aujourd’hui par la reconnaissance d’Israël comme État juif », souligne Lauric Henneton, spécialiste des questions religieuses aux États-Unis et maître de conférences à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (1).

Adhésion au projet politique israélien

Mais le militantisme évangélique s’appuie aussi sur une profonde adhésion au projet politique israélien, défendu par le premier ministre, Benyamin Netanyahou.

Anticommunistes, défenseurs de l’économie de marché, les protestants évangéliques ont naturellement développé une inclination particulière pour Israël à la fin du XXe siècle, pendant la guerre froide. Aujourd’hui, les liens semblent encore plus resserrés.

L’État hébreu reste l’un des alliés de premier plan des États-Unis dans sa guerre contre le terrorisme, et plus de 400 000 visiteurs américains évangéliques se rendent, chaque année, en Terre sainte, lui apportant une manne financière considérable.

Outre le soutien de la droite évangélique, impossible de ne pas percevoir l’action de plusieurs lobbys juifs influents du pays, derrière l’annonce de Donald Trump. « Elle satisfait notamment les conservateurs républicains de l’American Israel Public Affairs Committee (Aipac) », poursuit Lauric Henneton, en mentionnant toutefois une fracture, au sein de la communauté juive, « entre ceux qui se réjouissent et ceux, à l’instar des membres du J Street – pacifique et progressiste –, qui craignent un saut dans l’inconnu potentiellement très dangereux ».

Johnny Hallyday : Vous êtes un peuple formidable

Johnny Halliday à Jérusalem

L'annonce de la mort de l'idole des jeunes, Johnny Hallyday a fait l'effet d'une bombe sur l'ensemble de la communauté francophone en Israël.

Il avait déclaré lors de son concert en 2012 à Tel-Aviv  " Vous êtes un peuple formidable "

Johnny Halliday à Jérusalem

Johnny Halliday à Jérusalem

Johnny qu'on aime ou qu'on déteste n'en restera pas moins une icône de la France, l'expression artistique la plus spectaculaire du monde de la chanson française,  une carrière de plus de 50 ans qu'il a commencé à 17 ans, Johnny a réussi le pari incroyable de rester jeune jusqu'à la fin ,  en cela il a été unique.

il n'a pas eu de retraite, ni même s'est retiré, il a continué jusqu'au bout à rester une star, nous étions beaucoup à croire qu'il reviendrait sur scène comme avant.

Ses spectacles ne sont pas des souvenirs d'une génération passée, non, ils sont et resteront l'expression même de cet artiste intemporel.

Au delà de cette carrière absolument gigantesque il y avait l'homme, un être sensible , qui n'aimait pas trop parler, un taiseux comme on dit. Intimidé lorsqu'il s'agissait de parler plutôt que de chanter.

Nous lui espérons une vie éternelle pleine de chants avec les anges qui l'accompagneront assurément.

Tempête sur Jérusalem : annonce officielle à 13 heures le 6 décembre de Jérusalem capitale d'Israël

Donald Trump à Jérusalem

Le temps s'y prête , la tempête qui sévit à cette heure sur Israël semble être en accord avec la déclaration que doit faire le président des Etats-Unis Ronald Trump

Trump annoncera mercredi qu’il reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël

Jérusalem capitale d'Israel

Jérusalem capitale d'Israel

Le président américain a informé, mardi, le président palestinien et le roi de Jordanie qu’il voulait transférer l’ambassade des Etats-Unis dans la Ville sainte.

Donald Trump annoncera mercredi 6 décembre qu’il reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël, a confirmé mardi 5 décembre un responsable de l’administration américaine sous couvert d’anonymat.

Donald Trump annoncera mercredi 6 décembre qu’il reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël, a confirmé mardi 5 décembre un responsable de l’administration américaine sous couvert d’anonymat. Cette décision, prise en dépit des mises en garde des dirigeants de la région qui redoutent une flambée de violence, rompt avec des décennies de prudence américaine sur ce dossier.

L’annonce du président américain, prévue à 13 heures (18 heures GMT), pourrait faire capoter les efforts de paix de son gendre et conseiller Jared Kushner, chargé de trouver une issue au conflit, défi face auquel tous les prédécesseurs de M. Trump ont échoué. Toute reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël est un casus belli pour les dirigeants palestiniens, qui estiment que Jérusalem-Est, annexée par Israël en 1967, doit être la capitale de l’Etat auquel ils aspirent et que le statut de la ville ne peut être réglé que dans le cadre d’un accord de paix.

Transfert de l’ambassade américaine

Le locataire de la Maison Blanche ordonnera par ailleurs de préparer le transfert de l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem, a dit le même responsable américain. Il ne fixera cependant pas de calendrier pour ce déménagement, qui devrait prendre « des années », avec la nécessité de trouver un site, de financer et de construire un nouveau lieu.

« Le président tient une promesse centrale de sa campagne, promesse qui avait été faite par nombre de candidats à la présidentielle », a dit la source. A l’appui de son raisonnement, l’exécutif souligne que retarder la reconnaissance de Jérusalem comme capitale « n’a, pendant plus de deux décennies, en rien aidé pour arriver à la paix ».

Si le président reste déterminé « à aboutir un accord de paix durable » entre Israélien et Palestiniens et est « optimiste » quant aux chances d’y parvenir, l’équation s’annonce désormais redoutablement compliquée.

« Colère des musulmans »

M. Trump a informé mardi le président palestinien, Mahmoud Abbas, et le roi de Jordanie de son « intention » de procéder à ce transfert controversé, contre lequel nombre de pays de la région sont vent debout. Au cours d’un échange téléphonique, le président palestinien a mis en garde M. Trump contre les « conséquences dangereuses d’une telle décision sur le processus de paix, la sécurité et la stabilité dans la région et dans le monde ».

Le roi Salmane d’Arabie saoudite a averti Washington qu’une telle décision risquait de provoquer « la colère des musulmans ». « C’est un pas dangereux », a dit le roi saoudien, selon la télévision d’Etat Al-Ekhbariya.

« M. Trump, Jérusalem est une ligne rouge pour les musulmans », l’a averti le président turc, Recep Tayyip Erdogan. Président en exercice de l’Organisation de la coopération islamique, il a précisé qu’un sommet des cinquante-sept pays membres se tiendrait « sous cinq à dix jours » si Washington reconnaissait Jérusalem comme capitale d’Israël.

La Jordanie, gardienne des lieux saints musulmans de Jérusalem, a mis en garde dimanche soir contre « une démarche aux conséquences graves » et sur les risques d’« escalade ».

Tensions à Jérusalem

La question est la même tous les six mois depuis plus de deux décennies : le président américain accepte-t-il de déménager l’ambassade des Etats-Unis en Israël à Jérusalem, comme le prévoit une loi adoptée en 1995, ou signe-t-il une dérogation pour la maintenir à Tel-Aviv, à l’instar du reste de la communauté internationale ? Concrètement, M. Trump signera une nouvelle fois cette dérogation car la nouvelle ambassade ne sera pas prête avant plusieurs années, a souligné la Maison Blanche. Mais il demandera au département d’Etat de préparer le transfert.

Preuve de la tension que l’attente de cette décision suscite dans la région, les Etats-Unis ont interdit aux employés du gouvernement américain tout déplacement personnel dans la vieille ville de Jérusalem. Cette interdiction vaut également pour la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël et contigu à Jérusalem, a précisé le département d’Etat. Seuls les déplacements officiels « essentiels », assortis de mesures de sécurité supplémentaires, sont autorisés.

Evoquant une éventuelle relance des discussions sur le processus de paix, au point mort depuis 2014, un responsable américain a précisé que M. Trump était prêt à soutenir « une solution à deux Etats » si Israéliens et Palestiniens tombaient d’accord sur ce point.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/12/05/trump-a-informe-abbas-qu-il-veut-transferer-l-ambassade-a-jerusalem_5225090_3218.html#emy1ZxeTglZP3PGu.99

Jean d'Ormesson : L'important, c'est Dieu, qu'il existe ou non

L'humour de Jean d'Ormesson

L'académicien s'est éteint dans la nuit de lundi à mardi. Il avait 92 ans. En mai dernier, le romancier rencontrait les lecteurs du Figaro, son journal de toujours. Il n'était pas toujours d'accord avec tout le monde, mais il savait mettre tout le monde d'accord.

Jean d'Ormesson

Jean d'Ormesson

 

«Tout le monde vote Jean d'Ormesson!» C'est par ces mots qu'Alexis Brézet, mercredi 17 mai, a achevé son introduction. Et cette phrase aux accents politiques a résonné, dans une Salle Gaveau pleine d'un millier de personnes, d'un écho bien particulier: celui de l'évidence. Jean d'Ormesson n'était pas toujours d'accord avec tout le monde, mais il mettait tout le monde d'accord.

Auparavant, Alexis Brézet avait rappelé que ce n'était pas Le Figaro qui invitait Jean d'Ormesson, mais bien Jean d'Ormesson qui recevait Le Figaro et ses lecteurs. Lui qui en diirgea la rédaction de 1974 à 1977 en est et en restera, au fond, le directeur perpétuel.

Dans les coulisses de l'Académie française

Interrogé par Vincent Trémolet de Villers, il a d'abord parlé de son enfance, heureuse et solitaire, de fils de diplomate à qui la fréquence des changements de poste ne permit jamais d'aller à l'école avec d'autres enfants.

Puis de la naissance tardive de sa vocation d'écrivain. Et de ses débuts infructueux dans cette carrière. Heureusement, il n'a pas renoncé, et ses ouvrages peuplent aujourd'hui les bibliothèques pour la plus grande joie de ses lecteurs: Au plaisir de Dieu, Histoire du Juif errant,La Gloire de l'Empire, autant d'œuvres majeures qui lui valent aujourd'hui les honneurs de La Pléiade.

Jean d'Ormesson, quand il parlait de sa vie, racontait aussi l'histoire. Ses anecdotes étaient peuplées d'écrivains et d'hommes d'État. L'intimité qu'il livrait semblait être toujours liée aux plus grands événements et aux plus grandes figures.

Ainsi rencontra-t-il, jeune homme, Paul Valéry, qui faisait peu de cas des études et le félicita d'abandonner l'agrégation d'histoire, avant d'apprendre qu'il le faisait pour préparer celle de philosophie:
«C'est encore pire!» «Je crois en peu de choses, et je crois en Dieu, mais je ne sais pas s'il existe» Jean d'Ormesson

Ainsi racontait-il les coulisses de l'Académie française, où il fut élu en 1973 au fauteuil 12, celui de Jules Romains, et où il était fier d'avoir fait élire Marguerite Yourcenar, la première femme, en 1980.

Ainsi fut-il le dernier homme reçu par François Mitterrand, qui, au crépuscule de son mandat en 1995, appela auprès de lui l'écrivain pour une longue conversation. La passation de pouvoir avait lieu à 11 heures. À l'Élysée, on attendait l'arrivée de Jacques Chirac, le nouveau président, d'une minute à l'autre.

Ainsi fut-il élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur en 2014, par un François Hollande dont rien ne semble pouvoir émousser l'humour et qui lui demanda à cette occasion comment il parvenait à être aussi populaire.

«Je ne suis pas un véritable optimiste, mais je suis gai»

Jean d'Ormesson n'était pas un homme de pouvoir. Il confiait n'avoir jamais eu d'ambition politique et n'avoir ressenti le frisson de l'autorité qu'à son arrivée à la tête du Figaro en 1974, frisson qui s'estompa bientôt sous la charge et la complexité du travail. Alors que représentent pour lui l'Académie, la Légion d'honneur? «Autant de fleurs déposées sur la tombe de mon père», disait-il.

Et Dieu dans tout ça? «Je crois en peu de choses, et je crois en Dieu, mais je ne sais pas s'il existe. Après tout, pour les croyants, croire en Dieu, c'est l'espérer tellement fort que ça tient lieu de foi.» Il citait aussi la très belle formule d'un philosophe juif: «L'important, c'est Dieu, qu'il existe ou non.»

«Je ne suis pas un véritable optimiste, mais je suis gai. Il y a toujours des larmes, mais toujours de l'espérance.» Ce qui explique peut-être pourquoi son écriture est un permanent sourire du verbe. Jean d'Ormesson parlait comme il écrivait, par formules cristallines. Avec humour et délicatesse, il prenait toujours soin de son auditoire et s'assurait du plaisir de ceux qui l'écoutaient.

À la fin, la Salle Gaveau s'était levée pour une longue et émouvante standing ovation. Pendant plus d'une heure, l'écrivain a dédicacé son dernier livre, le précieux Guide des égarés (Gallimard). En sortant, tous reprenaient une formule dont Jean d'Ormesson fit un livre charmant: «C'était bien!»

Source Figaro.fr

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Livre juif : La synagogue de la Victoire 150 ans du Judaïsme français

A l’occasion du 150ème anniversaire de l’édification de la Grande Synagogue de Paris, le livre La Synagogue de la Victoire, 150 ans de judaïsme français paraît aux éditions Porte-plume.
L’ouvrage rédigé par dix-neuf spécialistes, retrace l’histoire de ce lieu emblématique et indissociable de celle du judaïsme français. Les auteurs apportent ainsi un éclairage pertinent de la gestion du fait religieux par la République française.
En quoi La Victoire, a-t-elle participé activement aux différents combats de la République par le biais des différents pasteurs qui l’ont dirigée et des personnalités qui l’ont fréquentée ? En quoi ce modèle imprégné d’universalisme juif et français, trouve son expression dans le modèle républicain de la France ?  Quel avenir pour un tel modèle ?
Lieu de vie, de culte, de culture, de cérémonies officielles, la Synagogue de la Victoire se prête à une réflexion pluridisciplinaire. Au fil de pages superbement illustrées, le lecteur s’imprègne de 150 ans d’histoire, de fait religieux, de musique, d’architecture, et de parcours personnels qui ont participé au rayonnement de la Grande Synagogue de Paris.
Choix de Claude Layani
 
 

A l’occasion du 150ème anniversaire de l’édification de la Grande Synagogue de Paris, le livre La Synagogue de la Victoire, 150 ans de judaïsme français paraît aux éditions Porte-plume.

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Manifestation à Tel-Aviv : Il y en a assez de la corruption en Israël scande la foule

.manifestation à tel aviv anti corruption

Israël : manifestation à Tel-Aviv contre la « corruption du gouvernement »

Les manifestants, réunis samedi soir, protestaient contre la lenteur présumée des enquêtes visant le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Publié le | Le Point.fr
Des milliers de manifestants étaient réunis samedi à Tel-Aviv.
Des milliers de manifestants étaient réunis samedi à Tel-Aviv. © AFP/ OREN ZIV