Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

La Hallah : la recette juive qui fait recette

Les hallot de Marc Grossman, dont il livre la recette dans Recettes shabbat et autres recettes casher de tous les jours, qui vient de paraître chez Marabout. Marc Grossman

La hallah, ce pain tressé qui séduit les boulangers et les chefs branchés

DÉCRYPTAGE - Symbole de l’engouement pour la cuisine levantine, la tresse moelleuse, traditionnellement consommée lors du shabbat, donne naissance à de savoureux sandwichs et pains perdus.

Chez Micho, l’enseigne parisienne de vente à emporter lancée en février dernier par Julien Sebbag avec Moma Group, les 300 sandwichs quotidiens partent comme des petits pains. La raison du succès? Une hallah, pain tressé au teint doré, aux courbes réconfortantes et à la texture briochée ultra-moelleuse, garnie «avec amour» de recettes méditerranéennes, à l’image du généreux roast au poulet rôti au romarin, salade de fenouil et radis, aïoli à l’ail noir, œuf mollet et cébette. Comme le jeune chef en vogue, les adresses de la capitale qui parient sur ce pain traditionnellement consommé lors du shabbat se multiplient.

Hallah: la recette de Marc Grossman

Le chef d’origine new-yorkaise de Bob’s Bake Shop, Bob’s Juice Bar, et Bob’s Café (Paris) vient de publier un livre de recettes pour le shabbat, où le pain tressé figure en bonne place.

New-Yorkais élevé dans une famille juive non pratiquante, installé à Paris depuis vingt ans, Marc Grossman vient de publier Recettes shabbat et autres recettes casher de tous les jours chez Marabout, illustré par ses propres photos.

Parmi plus de 100 recettes, la hallah figure bien sûr en bonne place:«C’est la drogue d’accès à l’expérience du shabbat. Ses brins tordus et entrelacés se rejoignent en un tout, exactement comme nous, avec nos vies éparses et indépendantes… On se rassemble en famille pour se rapprocher les uns les autres et se relier au passé», écrit-il. On la retrouve aussi dans des recettes de french toast, de bread pudding et dans la farce de la volaille de Thanksgiving.

Tous les vendredis, sur commande la veille, Marc Grossman propose sa hallah à emporter dans ses deux adresses parisiennes, Bob’s Bake Shop (18e) et Bob’s Juice Bar (10e)

 

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On reçoit des pierres et on nous traite de sales juifs : Manuel Valls

On reçoit des pierres et on nous traite de sales juifs : Manuel Valls

“On reçoit des pierres et on nous traite de sales juifs” : Manuel Valls se souvient de la montée de l’antisémitisme dès 2001

L'ancien Premier ministre a porté à la connaissance de ses interlocuteurs des témoignages remontant à 20 ans, et rappelé son combat contre l'antisémitisme.

Invité sur le plateau de Paris Première, dans l’émission Z&N (Zemmour et Naulleau), Manuel Valls a ressorti de vieilles histoires. Et pour cause, Eric Zemmour a dénoncé l’antisémitisme probant qui règne dans certaines cités et quartiers en lançant : « Je ne vous demanderais pas combien de Juifs il reste à Evry, parce que si c’est comme en banlieue ». A ce moment-là, l’ancien Premier ministre a témoigné de propos que des personnes de confession juive lui auraient confié à Evry en 2001 : « Il y a avait une toute petite communauté (…) ils sont venus me voir en disant ‘tous les samedis matin quand on va à la synagogue, on reçoit des pierres et on nous traite de sales juifs’ », s’est-il rappelé. Son ex-femme, à l’époque institutrice, lui aurait même rapporté qu’en posant la question « Qui est l’ennemi ? », des enfants auraient répondu sans détour « le Juif ».

« J’étais bien seul contre Dieudonné, contre l’antisémitisme. […] Ce n’était pas seulement les petits gars de quartiers qui le suivaient. C’était bien au-delà. Il remplissait des Zénith. » @manuelvalls #ZENPPpic.twitter.com/7HJHeOpw5H

— Paris Première (@ParisPremiere) April 7, 2021

Zemmour le renvoie à ses responsabilités 

S’appuyant sur ces exemples datant de 20 ans, Manuel Valls a interpellé Eric Zemmour : « Vous pensez que je n’ai pas compris ça avant beaucoup de monde, ce que ça voulait dire la montée de l’antisémitisme ? J’ai été au premier rang », a-t-il assuré. Brandissant son livre paru en mars dernier intitulé « Pas une goutte de sang français », l’homme politique a expliqué y détailler son combat contre l’antisémitisme et contre Dieudonné, dans lequel il s’est senti « bien seul (…) en première ligne ». Il a aussi appuyé sur l’influence néfaste de l’humoriste controversé pour certains mais adulé par d’autres : « Dieudonné ça n’était pas seulement les petits gars de quartier qui le suivaient, c’était bien au-delà, il remplissait des Zéniths », s’est désolé Manuel Valls. Pour conclure, il a rappelé la « campagne antisémite (qu’il avait) reçue pendant la campagne législative de 2017 » comme ultime argument pour convaincre ses interlocuteurs de sa connaissance et de son expérience face à ce fléau. Mais Eric Zemmour a rétorqué, lui reprochant d’avoir « alimenté le phénomène » par ses actes et ses mesures politiques : « Quand vous dites que vous facilitez la naturalisation et la venue, vous facilitez la montée de tous ces phénomènes », a-t-il conclu.

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Pourquoi ne vous suicidez-vous pas ? Demandait le psychiatre Viktor Frankl

Pourquoi ne vous suicidez-vous pas ? demandait le psychiatre Viktor Frankl

« Pourquoi ne vous suicidez-vous pas ? » demandait parfois le psychiatre Viktor Frankl (1905-1997) à ses patients déprimés. Brutale, cette méthode thérapeutique touche pourtant à l’essentiel : dans la réponse à cette question, en effet, se trouvent les raisons de vivre de l’âme en peine.

Frankl, il faut le dire, n’était pas un psychiatre ordinaire. Juif viennois, il s’oppose rapidement aux nazis, dans les années 1930, en refusant d’euthanasier les malades mentaux.

En 1942, sa famille et lui sont déportés dans des camps de concentration.

Son père, sa mère, son frère et sa femme n’en reviendront jamais.

En 1946, Frankl publie Découvrir un sens à sa vie, le bouleversant récit de son expérience concentrationnaire. Le témoignage s’apparente au classique Si c’est un homme, que l’Italien Primo Levi publiera l’année suivante.

Frankl met de côté tout sensationnalisme et ne se penche pas sur les « atrocités nazies » les plus spectaculaires, mais plutôt sur les « petits tourments infligés, jour après jour, à des êtres humains ».

Il ne veut pas raconter la vie des détenus héroïques, mais celle des prisonniers ordinaires, dans le but, précise-t-il dans l’édition de 1984, de « montrer que la vie a toujours un sens, même dans les circonstances les plus pénibles ». Un tel témoignage, croit-il, pourra « aider les gens portés au désespoir ».

Découvrir un sens à sa vie s’est vendu à des millions d’exemplaires dans le monde depuis 75 ans. Même s’il est souvent cité dans les ouvrages consacrés à l’univers concentrationnaire, Frankl, note Jacques Dufresne dans L’Agora, « n’a eu qu’un rayonnement limité dans le monde francophone ».

Il faut donc se réjouir de la réédition, aux Éditions de l’Homme, de son œuvre maîtresse et de la première édition en français de Oui à la vie. Découvrir un sens à l’existence malgré les souffrances, un recueil de conférences données par le psychiatre en 1946, neuf mois après sa libération.

Frankl, qui soignait des suicidaires avant la guerre, connaissait Freud et s’intéressait à ses travaux sur les névroses.

Toutefois, comme l’explique Gordon W. Allport, professeur de psychologie à Harvard, dans sa préface au livre de Frankl en 1959, là où Freud voit l’origine des névroses « dans l’angoisse consécutive à des désirs inconscients et contradictoires », Frankl la situe plutôt dans « l’incapacité de trouver un sens à sa vie et de se sentir responsable ».

L’approche thérapeutique développée par Frankl s’appelle la logothérapie et « se penche tant sur la raison de vivre de la personne que sur ses efforts pour en découvrir une ».

Elle s’inspire notamment d’une idée de Nietzsche selon laquelle « celui qui a un “pourquoi” qui lui tient lieu de but, de finalité, peut vivre avec n’importe quel “comment” ».

Quand on le transfère à Auschwitz en 1944, Frankl cache sur lui le manuscrit du livre dans lequel ildéveloppe ses idées sur la logothérapie. Ce précieux document lui sera évidemment retiré. « Mon désir profond de le récrire, note Frankl, m’a aidé à survivre aux rigueurs des camps où j’ai été interné. »

Les quelques livres de référence en psychologie que j’ai consultés ne disent rien de la logothérapie.

L’approche m’apparaît pourtant extrêmement riche, particulièrement à notre époque de fragilité psychique. « Moins rétrospective et moins introspective » que la psychanalyse, la logothérapie, explique Frankl, « s’intéresse plutôt à l’avenir, c’est-à-dire à la signification que le client peut lui donner ».

Au cours de l’histoire, l’humain a perdu deux choses qui dictaient ses comportements : la plupart de ses instincts fondamentaux et, ensuite, les traditions. L’humain contemporain doit donc assumer la responsabilité de faire des choix, de trouver le sens de sa vie.

Souvent, il n’y arrive pas et sombre dans l’ennui, dans un « vide existentiel » menant à la dépression, à l’agressivité, à la toxicomanie et à des crises liées à la retraite et au vieillissement.

Pour surmonter ces obstacles, la logothérapie propose un décentrement du soi, une quête de sens dirigée vers l’extérieur par trois voies principales : l’action, « à travers une œuvre ou une bonne action » ; la contemplation, ou l’expérience de la spiritualité, de la vérité et de la bonté par le contact avec la nature, la culture ou l’amour d’un être ; et la souffrance, non pas recherchée, mais vécue avec sens et dignité.

Frankl insiste : l’humain n’est pas déterminé par les circonstances dans lesquelles il se trouve et peut toujours « choisir ce qu’il deviendra — moralement et spirituellement ». « L’acte d’exister, continue-t-il, n’est rien de plus que de répondre à la vie et d’assumer sa responsabilité à son égard. »

C’est ce que cet humaniste, opposé à toute forme d’euthanasie, appelait l’optimisme tragique. En sommes-nous encore capables ?

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14 ans de prison pour la directrice de la crèche, Baby Love, en Israël -vidéo-

14 ans de prison pour Meuda Carmel la nazie de la crèche d'enfants

Une équipe médicale a été appelée au tribunal pour soigner la mère qui s'est effondrée lors du témoignage des mères, lors du procès de cette directrice de jardin d'enfant âgée de 25 ans et condamnée pour une longue série de cas de maltraitance d'enfants .
27 chefs d'accusation à son encontre.

L'Etat veut condamner Meuda Carmel à 14 ans de prison.

Lors d'une audience devant le tribunal du district de Lod, qui a traité des arguments en faveur de la sanction ce matin (jeudi), les mères de tout-petits de cette crèche ont témoigné une par une au nom de leur enfant. Le personnel médical a été appelé au tribunal pour soigner la mère qui s'était effondrée lors de l'audience.

Avant l'audience, qui portait sur les arguments en faveur de la punition de Meuda Carmel les parents ont manifesté à l'extérieur de la salle d'audience et l'un d'eux a crié: "Nous sommes venus aujourd'hui Yom Hashoah. Vous avez fait un Holocauste pour nous les parents et nos bébés", et d'autres parents ont crié "Monstre."

Le juge a répété les accusations portées contre Meuda:
"Ses actions ont imposé de l'amertume et de la peur.  Elle a attaché la main de mon enfant pendant de longues heures. Elle a pris un enfant d'un an et demi, l'a soulevé par sa chemise, il a crié de douleur et elle l'a laissé attaché et pleurant sur le sol."

«Dans un autre cas, elle a jeté un enfant au sol,  l'a frappé violemment sur une chaise, lui a claqué la tête sur une table et l'a repoussé.

Dans un autre cas, elle a replié la main d'un enfant en bas âge, s'est assise sur son dos et l'a recouvert d'une couverture. Il pleurait, elle lui cognait la tête sur le matelas à chaque fois qu'il se retournait. Pour un autre petit enfant en bas âge, elle l'a fouetté avec une serviette, lui a attaché les mains derrière le dos et gavé de force. "

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Shoah : l'effroyable vérité sur la salope de Buchenwald

Shoah : l'effroyable vérité sur la salope de Buchenwald

L'effroyable vérité sur la salope de Buchenwald

Ilse Koch est bien connue des historiens comme l'une des femmes les plus cruelles du Troisième Reich. Tout au long de ses années en tant qu'épouse du commandant du camp de Buchenwald, elle s'est cristallisée comme un personnage sanguinaire et haineux, avec un affreux penchant pour les peaux tatouées.

Un bon nombre de femmes ont gravé leur nom dans les livres d'histoire suite à leur inconcevable cruauté, mais il semble qu'une seule ait réussi à s'imposer comme la terrible canaille de la Seconde Guerre mondiale - et cette femme est Ilsa Koch.

Connue sous le nom de "sorcière de Buchenwald" (ou encore, "la chienne de Buchenwald"), Koch a été accusée par des centaines de témoins qui ont survécu à l'horrible camp de concentration de terribles abus de prisonniers et d'une série de crimes horribles.
Du détournement de l'argent des victimes du camp à la conception d'abat-jour et d'album photos de peaux humaines des morts dans le camp.

Né en septembre 1906, Ilsa s'est forgé une réputation à l'école en tant qu'élève moyenne aux cheveux gris.

À 15 ans, elle a commencé des études de comptabilité et a travaillé dans un cabinet comptable dans les années qui ont suivi la Première Guerre mondiale. Elle rejoint le parti nazi au début des années 1930, où elle rencontre son mari Karl Otto Koch et qui deviendra en
1937 le commandant du camp de concentration de Buchenwald:

Ilsa a sauté sur l'occasion d'intervenir dans le travail cruel de son mari et, en quelques années, s'est imposée comme l'une des femmes les plus cruelles du Troisième Reich.

L'une des premières choses qu'elle a faites au camp a été d'utiliser l'argent volé aux détenus du camp pour construire un complexe sportif où elle pourrait monter à cheval. On estime qu'elle a recueilli plus de 62 000 $ pendant son séjour au camp - et ce n'était que le début.

À chaque salope vient son jour

Selon le témoignage des survivants de Buchenwald, Ilse Koch abusait constamment des prisonniers. Dès que l'un d'eux osait la regarder, elle le fouettait avec un fouet. D'autres ont raconté à quel point elle était excitée d'envoyer de jeunes enfants exécutés dans les chambres à gaz du terrible camp.

Plus tard, son affreux penchant pour le déshabillage des personnes tatouées a été révélé.

Au cours du procès contre elle, des témoins ont raconté comment Ilse Koch faisait le tour du camp à la recherche de détenus tatoués. Ceux trouvés avec des dessins qu'elle aimait étaient exécutés et envoyés aux crématoires, mais pas avant que leur peau ne soit dépouillée et envoyée à sa demeure.

Selon les témoignages, Ilse Koch fabriquait divers objets et décorations à partir de morceaux de peau humaine, notamment: des abat-jour pour lampes, des couvertures de livres et des gants. Beaucoup pensent que la cruauté de Karl et Ilse Koch était si extrême que même leurs collègues du parti nazi ont renoncé à leurs méthodes.

Karl Otto Koch a finalement été arrêté par les SS après qu'il est devenu clair qu'il avait ordonné le meurtre de certains membres du personnel médical du camp, afin de cacher le fait qu'il avait contracté la syphilis. Il a été jugé par le tribunal SS et condamné à mort.
Le 5 avril 1945, une semaine avant la libération du camp, le commandant Buchenwald a été exécuté par un peloton d'exécution. Ilse, sa femme, a ensuite été jugé par les Alliés.

Le procès contre Ilse Koch a commencé en 1947 après que de nombreuses preuves de sa nature sadique aient commencé à émerger.

Au cours des audiences, le personnel du parquet et des témoins ont décrit ses atrocités, y compris la collecte de peaux humaines qu'elle avait collectées au fil des ans - dont certaines ont même été présentées au tribunal comme preuve.

Malgré cela, les enquêteurs ont eu du mal à réfuter les allégations de l'accusé selon lesquelles il s'agissait de la peau de chèvres abattues. Ilse Koch a finalement été reconnu coupable des crimes qui lui étaient attribués à Buchenwald et condamné à la prison à vie.
Deux ans plus tard, la peine a été commuée en quatre ans par Lucius Clay, commandant de la zone d'occupation américaine en Allemagne après la Seconde Guerre mondiale.

Lucius Clay a statué qu'il ne pouvait pas être prouvé que l'accusé avait ordonné le meurtre de prisonniers afin de  les dépouiller de leur peau ou qu'elle était en possession d'objets en peau humaine. Néanmoins, il a souligné qu'il s'agissait sans aucun doute de l'une des femmes les plus horribles du parti nazi, ajoutant: "Je n'ai aucune sympathie pour Ilsa Koch. C'est un type pervers avec une réputation dépravée. Elle a commis des actes répugnants et horribles. actes, mais elle n’est pas jugée aujourd’hui. ".

Suite à l'indignation publique suscitée par la décision de Clay, Koch fut de nouveau jugé en 1950. Plus de 250 personnes furent convoquées à témoigner devant le tribunal, y compris celles qui témoignèrent avoir été témoins de l'attrait de l'accusé pour les peaux tatouées.

Certains ont affirmé avoir vu Ilse Koch ordonner aux gardiens d'assassiner certains prisonniers à cause de leurs tatouages, d'autres ont témoigné qu'ils étaient impliqués dans le processus de fabrication d'abat-jour en  peau humaine.

Malgré cela, l'équipe du parquet n'a pas réussi à prouver l'existence de ces abat-jour. En janvier 1951, le tribunal déclara Ilse Koch coupable de sollicitation pour meurtre, tentative de meurtre et sollicitation pour avoir infligé des lésions corporelles à des citoyens allemands. Pour la deuxième fois en moins d'une décennie, la «salope de Buchenwald» a été condamnée à la prison à vie.

Ilse Koch a demandé à la cour de grâce à plusieurs reprises au fil des ans, mais ses demandes ont toujours été rejetées. Elle a même fait appel à la Commission des droits de l'homme des Nations Unies, ironiquement, et a protesté contre son emprisonnement - mais eux aussi ont ignoré ses plaintes. Ilse Koch est restée derrière les barreaux de la prison d'Eichach, en Bavière, pendant 16 ans, avant de mettre fin à ses jours.

Les historiens et les érudits se demandent depuis des années si les mêmes abat-jour, couvertures de livres et gants en cuir humain existent réellement.
Beaucoup d'entre eux ont même essayé de les trouver, mais sans succès.
Début mars 2020, des chercheurs du musée d'Auschwitz-Birkenau ont reçu un vieil album en cuir qui était apparemment l'œuvre de "la salope de Buchenwald".

Selon les publications, l'album a été acheté sur un marché d'antiquités en Pologne et envoyé pour inspection après que l'acheteur a remarqué une mauvaise odeur qui en émanait et un tatouage suspect sur la couverture. Les chercheurs du musée affirment qu'il appartenait à une famille qui dirigeait une maison d'hôtes dans la ville allemande de Kate pendant la Seconde Guerre mondiale. Selon eux, il a été offert en cadeau au directeur de la maison d'hôtes par l'un des gardes du camp de concentration.

La salope de Buchwald nazie

Sur la photo, on voit des abat-jour fabriqués avec des peaux humaines et des têtes miniatures trouvées par les troupes américaines dans le camp d'extermination de Buchenwald, en Allemagne.

Ilse Koch, connue sous le nom de "chienne de Buchenwald", était l'épouse du SS et commandant du camp, Karl Koch, et comme l'ont indiqué les deux procès dans lesquels elle a été jugée, elle fabriquait des produits avec de la peau humaine, extraite des prisonniers, en particulier ceux qui avaient des tatouages.

Dans les camps de concentration, elle s'est fait connaître par son sadisme, car elle avait l'habitude de frapper les organes sexuels avec un fouet, principalement des hommes.
En 1936, elle a commencé à travailler comme gardienne de camp de concentration, le premier dans lequel elle a travaillé étant Sachenhausen.

En 1937, déjà mariée à Karl Koch, elle arrive à Buchenwal, où l'on rapporte qu'elle a commencé à torturer des prisonniers.

En 1941, le couple a été envoyé au camp de Majdanek et, en 1943, il a été accusé par les nazis de détournement de fonds. Ilse a été emprisonnée, mais son mari a été condamné à mort.
Lorsqu'elle a été jugée pour crimes de guerre, elle a réussi à être libérée, car il n'existait aucune preuve concluante la liant à des objets fabriqués avec de la peau humaine.
Cependant, un nouveau procès a lieu et Ilse est condamnée à la prison à vie en se suicidant le 1er septembre 1967.

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Shoah : une des femmes les plus cruelles de la seconde guerre mondiale, Irma Garza

Une des femmes les plus cruelles de la Shoah, Irma Graza

Connue comme «l'hypocrite d'Auschwitz», elle était responsable de dizaines de milliers de détenus dans le camp d'extermination de l' Allemagne nazie et aussi l'une des gardes les plus sadiques dans les rangs des SS.

Née à l'automne 1923 à Hemlin, en Allemagne, Irma a travaillé dans une ferme et une boutique avant de rejoindre le parti nazi à l'âge de 15 ans.

Quatre ans plus tard, elle a été transférée au camp de concentration pour femmes de Ravensbruck dans le nord-est de l'Allemagne.

Un an plus tard, en 1943, elle fut transférée au camp d'extermination d'Auschwitz et promue au grade d'inspecteur SS senior.

Selon le témoignage des survivants, Irma avait plusieurs relations avec des officiers nazis du camp d'extermination - dont Josef Mengele.

De plus, le caractère sadique d'Irma s'est manifesté en peu de temps lorsqu'elle a été désignée pour effectuer les sélections parmi les détenus du camp.

Olga Langil, une survivante de l'Holocauste qui a été témoin de son travail à Auschwitz, a décrit dans ses mémoires comment elle était cruelle envers les beaux prisonniers par jalousie - et les envoyaient dans les chambres à gaz.

Au-delà de cela, la garde avait une obsession morbide de battre les femmes au niveau de la poitrine et obligeait les prisonnières juives à observer les viols des prisonnières.

Un autre témoignage de l'une des détenues du camp, une femme juive et un médecin de profession, a décrit comment elle avait été forcée de se faire avorter par Irma.

Dans d'autres cas, elle a été vue en train de donner des coups de pied aux prisonniers jusqu'à effusion de sang , jusqu'à attaquer des Juifs.

Au-delà de son horrible cruauté,  Irma Garza avait également l'habitude d'abuser des corps des victimes de l'Holocauste. Selon des documents de la bibliothèque juive en ligne, elle  gardé trois abat-jour en peau humaine dans sa chambre (semblable à Ilsa Koch, «la salope de Buchenwald» ).

Au printemps 1945,  Irma Garza a été arrêté par l'armée britannique et accusé de crimes de guerre dans le procès Belsen avec 45 autres accusés. Elle a plaidé coupable tout au long du procès, et été reconnue coupable de ses actes après une série de témoignages durs contre elle et condamnée à mort.

En décembre de la même année, Irma Garza a été exécutée par pendaison alors qu'elle n'avait que 22 ans - la plus jeune femme condamnée à mort par l'armée britannique au XXe siècle.

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Coronavirus : Israël se prépare-t-il à un cycle sans fin de vaccination ? -vidéo-

Le cycle sans fin de la vaccination anti-Covid en Israël

Des rappels de vaccin imposés tous les six mois en Israël ? C'est plus compliqué que ça...

CYCLE SANS FIN - Les Israéliens devront-ils aller se faire vacciner tous les 6 mois contre le Covid-19 ? Des internautes l'assurent, brandissant des propos de Benjamin Netanyahu. Des déclarations suri nterprétées.

Les virus évoluent, mutent, développent des stratégies pour survivre et perdurer.
Un processus bien connu qui vaut également pour le Covid-19 et qui fait craindre qu'à l'avenir, il soit nécessaire d'effectuer des rappels de vaccins pour conserver une immunité suffisante.

Une perspective peu engageante pour les citoyens (encore nombreux) qui doutent de leur efficacité et/ou de leur sûreté.


Sur les réseaux sociaux, des internautes suivent avec attention la situation en Israël,
où une très large part de la population a été vaccinée.

Ces derniers jours, ils ont relayé des messages indiquant que l'État hébreu prévoyait d'imposer des rappels de vaccins tous les six mois. Une perspective peu engageante aux yeux des "antivax", déjà réticents à l'idée de subir une seule injection. En Israël, rien n'indique pourtant qu'une telle récurrence est actée.

Une déclaration du Premier ministre déformée

Les publications en ligne affirmant que le vaccin serait renouvelé et imposé tous les six mois à l'avenir se basent sur un billet publié par le site Wikistrike, daté du 3 avril.

Un signal d'alerte pour quiconque s'intéresse à la propagation des fake news sur Internet : cette plateforme, si elle reprend dans son nom et son logo des éléments visuels propres à Wikipédia, n'a rien d'une plateforme collaborative. L'Observatoire du conspirationnisme souligne qu'il s'agit d'un blog "à l’origine de la propagation de nombreuses fausses informations à caractère complotiste". Notamment celle "selon laquelle les frères Kouachi, auteurs de l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, seraient en fait déjà morts en 2014".

Malgré cet apriori négatif sur cette source, il convient d'étudier les éléments mis en avant par Wikistrike. En l'occurrence une déclaration de Benjamin Netanyahu, qui aurait déclaré publiquement : "Les 9 millions d'Israéliens doivent être vaccinés tous les 6 mois." Un tweet est partagé comme preuve, avec une vidéo du Premier ministre.

Des images retransmises par la version anglophone de la chaîne saoudienne Al-Arabiya. Un sous-titrage permet d'isoler les propos dont il est question. "Nous travaillons sur l'approvisionnement de 36 millions de vaccins supplémentaires", commence alors le dirigeant.

Dans la suite de son intervention, Benjamin Netanyahu explique pourquoi ces doses sont importantes. "Nous ne savons pas la durée de la protection qu'elles confèrent, ce qui nous oblige à nous préparer au pire scénario", glisse-t-il. "C’est-à-dire devoir vacciner tous les six mois."
On constate ici que le Premier ministre ne parle à aucun moment d'imposer à la population une telle échéance, mais qu'il explique simplement déployer des moyens pour garantir que les autorités puissent réagir si l'immunité venait à se révéler moins longue qu'espérée.

Pour s'assurer de la bonne traduction effectuée vers l'anglais par les équipes d'Al-Arabiya, il est possible de se tourner vers la très renommée agence Reuters.

Cette dernière a évoqué la prise de parole du dirigeant israélien et effectue une retranscription identique de ses paroles. De quoi lever les éventuels doutes liés à l'écueil de la langue.

Pourquoi un site tel que Wikistrike a-t-il déformé les propos tenus lors de cette conférence de presse ? Plusieurs hypothèses sont envisageables, on peut notamment imaginer que cela contribue à présenter la vaccination comme un engrenage dont on ne pourrait sortir, une situation de nature à renforcer l'opposition des personnes hostiles aux vaccins.

Quand il évoque une vaccination réitérée dans un délai de six mois, soulignons que Benjamin Netanyahu a raison de parler d'une hypothèse pessimiste. Si les experts ne connaissent actuellement pas la durée de l'immunité procurée par les vaccins, le temps durant lequel le patient sera protégé semble toutefois "supérieure à la grippe"expliquait il y a quelques semaines aux Vérificateurs l'infectiologue de l'Inserm Odile Launay. Et ce, "avec une protection maintenue sur un plus long terme". De bonne augure donc, même si l'apparition de nouveaux variants pourrait changer la donne.

Un internaute de LCI interrogeait notre équipe à ce sujet il y a quelques jours seulement, ayant entendu parler d'une "une étude israélienne" qui "annoncerait la validité des vaccins à six mois". Après diverses recherches, nous n'avons pas trouvé de trace d'une publication l'évoquant.

Au contraire, une professeure de l'université hébraïque de Jérusalem a déclaré il y a quelques jours sur la base de récents travaux qu'il apparaît "qu'il n'y aura pas besoin de nouvelles inoculations de vaccin d'ici six mois, un an et peut-être même deux ans".

https://www.lci.fr/international/covid-19-des-rappels-de-vaccin-imposes-tous-les-six-mois-en-israel-c-est-plus-complique-que-ca-2182817.html

Le laboratoire Pzifer, pour sa part, a annoncé que son vaccin demeurait encore efficace à 91%, six mois après la seconde injection. Et qu'il affichait de très bons résultats face au variant sud-africain.

En résumé, il est donc faux d'affirmer que le pouvoir israélien se prépare à imposer une vaccination tous les six mois à sa population. Benjamin Netanyahu assure que le pays se prépare au pire des scénarios en commandant de nouvelles doses, mais les résultats des études tendent pour l'heure à montrer que l'immunité des vaccins dépasse les six mois.

Encore inconnue, cette donnée fait l'objet de multiples travaux, afin que les autorités sanitaires puisse décider de futures campagnes de vaccination à l'avenir si celles-ci se révèlent nécessaire en raison d'une baisse de la protection chez les personnes déjà vaccinées précédemment.

Source : LCI

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Les nouvelles règles pour entrer en Israël dès demain

Les nouvelles règles pour entrer en Israël dès demain

NOUS L'AVONS FAIT !! NOUVELLES RÈGLES DE L'AÉROPORT DÈS DEMAIN
Grâce au ministre de l'Aliyah פנינה תמנו שטה Pnina Tamano Shata avec qui j'ai été en contact quotidiennement et à Michal Cotler Wunsh qui a été un partenaire incroyable dans ce processus, les nouvelles règles sont les suivantes :

Elles sont très confuses et le processus n'est pas clair. Au cours des deux prochains jours, nous allons les revoir et clarifier chaque point avec les autorités.
Je publierai ensuite les règles et le processus d'obtention de l'approbation dans un format clair et facile à comprendre. Merci de votre patience.

Le 6 avril 2021, le gouvernement israélien a mis à jour sa politique concernant l'entrée des étrangers en Israël pendant la période du coronavirus. La loi entrera en vigueur à partir du 7 avril.
Voici leur nouvelle réglementation :
Avant de prendre l'avion

Une autorisation préalable de l'Autorité de la population et de l'immigration ou du Ministère des affaires étrangères est requise avant de monter à bord d'un avion.

L'entrée en Israël ne sera autorisée que si vous avez obtenu un résultat négatif au test PCR 72 heures avant de quitter le pays d'origine, et vous devrez passer un test PCR à votre arrivée en Israël.
Demandez un permis d'entrée si vous n'avez pas de test PCR.

L'entrée des étrangers en Israël est soumise à la présentation d'une assurance maladie (comprenant une section couvrant la maladie du coronavirus).

Les ressortissants étrangers quittant Israël avant la fin de leur période d'isolement obligatoire sans autorisation spéciale seront en violation des lois de l'État d'Israël et ne seront pas autorisés à entrer en Israël à leur retour.

En cas de divergence entre les procédures de l'Autorité chargée de la population et les mesures d'atténuation précisées ci-dessus, la décision qui prévaudra sera conforme aux procédures de l'Autorité.
Conseils et informations sur les voyages aériens entrants et sortants - Ministère de la Santé
Entrée des ressortissants étrangers

Étrangers vaccinés ou guéris - l'entrée sera autorisée dans les cas suivants :
1. Un citoyen ou un résident permanent qui vit à l'étranger et qui a un membre de sa famille au premier degré en Israël peut rendre visite à son conjoint et à ses enfants en Israël, même s'ils ne sont pas citoyens.

2. Un résident étranger qui a un membre de sa famille israélienne au premier degré (citoyen ou résident permanent) séjournant en Israël peut venir visiter Israël avec son conjoint et ses enfants.
Tous les étrangers souhaitant entrer en Israël doivent prouver qu'ils sont vaccinés ou guéris (à l'exception des nourrissons jusqu'à l'âge d'un an).

La preuve du lien de parenté sera faite en consultant le registre de la population et en présentant des documents notariés pertinents prouvant le lien de parenté.

Les demandes doivent être déposées au bureau de l'administration de la population ou directement auprès du représentant israélien du lieu de résidence de l'étranger : https://go.gov.il/consularservices.

Les étrangers qui ne sont pas vaccinés ou guéris - l'entrée sera autorisée dans les cas suivants :
Un étranger marié à un citoyen israélien ou à un résident permanent et leurs enfants mineurs qui remplissent les conditions cumulatives suivantes :
Le mariage est enregistré dans le registre de la population

Preuve d'une relation réelle
Les demandes doivent être déposées au Bureau de l'administration de la population ou directement par l'intermédiaire du représentant israélien au lieu de résidence de l'étranger : https://go.gov.il/consularservices.

2.les étrangers résidant à l'étranger qui ont présenté une demande de mariage avec un citoyen ou un résident permanent israélien seront autorisés à entrer après avoir reçu l'approbation du Bureau de l'administration de la population et avoir accompli la procédure correspondante (5.2.0009/Traitement5.2.0008).

3. Les étrangers résidant à l'étranger et mariés à des citoyens israéliens ou à des résidents permanents, ainsi que leurs enfants mineurs, seront autorisés à entrer, ainsi que les mineurs qui les accompagnent, en suivant la procédure pertinente.

A. Dans les cas où les conjoints sont à l'étranger, la demande doit être adressée directement au représentant israélien. https://go.gov.il/consularservices.

B. L'admission des mineurs séjournant à l'étranger et accompagnant des étrangers autorisés à entrer dans le pays sera également autorisée. Leur entrée sera autorisée par l'Office d'administration de la population conformément à la procédure normale.

C. Les mineurs qui ne font pas partie de la procédure standard ne seront pas autorisés à entrer.

4. les enfants mineurs de parents dont l'un est un citoyen israélien vivant en Israël et l'autre un étranger vivant à l'étranger, et dont les enfants vivent à l'étranger : Dans ces cas, l'entrée de l'enfant pour rendre visite au parent israélien sera approuvée après présentation d'un certificat de naissance, original et copie notariée), qui prouve la connexion citoyen israélien, énumérant l'enfant comme un citoyen israélien, et la signature du parent étranger au consul une lettre de consentement autorisant le voyage du mineur en Israël.

La demande doit être faite directement au service consulaire d'Israël où ils résident Https://go.gov.il/consularservices.

L'entrée de parents étrangers israéliens auprès d'un citoyen israélien mineur qui partage l'accord de garde de l'enfant, est également autorisée. Faites votre demande auprès du service consulaire local

Dov Lipman 

 

Les membres de la famille des olim seront désormais autorisés à entrer en Israël

Les membres de la famille des olim seront désormais autorisés à entrer en Israël

Les membres de la famille des olim seront désormais autorisés à entrer en Israël.

Ces changements de réglementation interviennent un jour après que la ministre de l'Immigration, Pnina Tamano Shata, et le ministre de la Diaspora, Omer Yankelevitch, se soient prononcés contre l'interdiction d'entrée pour les membres de la famille immédiate des immigrants.

La réglementation autorisant les non-israéliens à rendre visite aux membres de leur famille en Israël a été modifiée mardi matin par l'Autorité de la population et de l'immigration afin de permettre aux personnes ayant un parent au premier degré en Israël de visiter le pays.

Le lien pour vous inscrire et prouver que vous avez un membre de votre famille premier degrés en Israël en cliquant-ici 

La réglementation stipule désormais que les ressortissants étrangers qui sont vaccinés contre le COVID-19, ou qui ont récupéré le virus corona et qui ont un membre de leur famille au premier degré qui est citoyen ou résident permanent d'Israël, peuvent visiter le pays avec leur conjoint ou partenaire et leurs enfants.

Jusqu'à présent, le fait d'avoir un parent au premier degré qui était citoyen ou résident d'Israël ne donnait aux ressortissants étrangers aucun droit supplémentaire pour entrer dans le pays.

Les changements apportés à la réglementation devraient faciliter et accélérer l'obtention d'un permis d'entrée en Israël pour les ressortissants étrangers dont les parents ou les enfants vivent dans le pays.

Au cours des dernières semaines et des derniers mois, des centaines d'immigrants sont devenus de plus en plus frustrés et en colère en raison du refus répété de l'Autorité de la population et de l'immigration du ministère de l'Intérieur de délivrer des permis d'entrée pour leurs parents et autres membres de la famille au premier degré qui souhaitent assister à des mariages, être présents lors de naissances et autres événements familiaux cruciaux.

La ministre de l'Alya et de l'intégration, Pnina Tamano Shata, et le ministre des affaires de la diaspora, Omer Yankelevitch, se sont tous deux élevés hier contre cette politique et ont demandé que les membres de la famille au premier degré d'Israéliens soient autorisés à venir immédiatement.

Mme Tamano Shata a déclaré au Jerusalem Post que son bureau avait demandé à plusieurs reprises à l'Autorité de la population et de l'immigration d'assouplir les restrictions imposées aux membres de la famille des immigrants au cours des dernières semaines, notamment à la fin de la semaine dernière.

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Vivre avec les sans-abris à Tel-Aviv en Israël - vidéo-

Israel et ses sans abris Sergey, sans-abri: "C'est un très bas, la rue est une jungle"

Vivre avec les sans-abri:  une semaine dans les rues de Tel Aviv

Ils souffrent, sont incapables de dormir plus de quelques heures la nuit, ils sont livrés à eux-mêmes, la plupart son toxicomanes et souffrent de problèmes mentaux.

Gilad Shlamor a rencontré de près les personnes dites transparentes de la société.

Notre correspondant Gilad Shlamor a déménagé pour vivre avec les sans-abri dans les rues de Tel Aviv pendant une semaine et a essayé de trouver de la chaleur même dans les endroits les plus difficiles.

La caméra n'a peut-être pas été en mesure de transmettre la forte odeur et la faim sévère qui accompagnent les sans-abri- mais le sentiment de solitude, d'impuissance, de fatigue et la variété des difficultés qui les accompagnent sont constamment ressentis dans leur voix.

«J'ai fêté cinq anniversaires ici et personne ne s'est préoccupé de moi»:

Sergei Domansky n'est qu'un de ces jeunes des rues que nous avons rencontrés à Tel Aviv, qui est assis au carrefour Azrieli depuis cinq ans.

«Si vous restez ici avec moi comme ça toute la journée, je serai millionnaire dans une semaine. Six mois après mon retour en Israël, je me suis installé ici.
En Israël, si vous n’êtes pas un combattant, vous ne survivez pas. Parfois quand passe un petit garçon, il me jette de l'argent. C'est un endroit très bas, la rue est une jungle, tout le monde ici est un animal sans exception."

En chiffres: en Israël plus de 3000 jeunes dans les rues, 40% à Tel Aviv

Les données qui traitent de l'ampleur du phénomène dont souffrent les personnes les plus transparentes de la société ne sont pas entièrement connues.

On estime qu'il y a plus de 3 000 jeunes dans la rue en Israël - 40% d'entre eux seulement à Tel Aviv, où il y a une plus grande disponibilité de moyens de subsistance, plus d'organisations caritatives - et plus de drogues.

Dans le district de Jérusalem, les services sociaux ont soigné 400 jeunes des rues, dans la région de Haïfa ils en ont traité environ 600 et dans la région de Beer Sheva ils en ont traité environ 200.

Le reste des jeunes des rues est dispersé dans tout le pays, et il y en a peut-être beaucoup d'autres qui ne sont pas connus. La plupart d'entre eux (60% -80%) sont dépendants de l'alcool ou des drogues, un nombre similaire est atteint de maladie physique ou mentale. 60% à 80% sont toxicomanes, malades mentaux ou physiques, dont 10% à 15% sont des femmes.

Sergei n'est bien sûr pas seul. André est passé des auberges aux maisons d'amis pendant plusieurs années, puis, dans un bâtiment abandonné de la gare centrale.

«C'est l'endroit le plus sûr pour dormir. À 16 ans, j'étais un élève doué, jusqu'à ce que j'aie 18 ans et que ma mère m'a dit: 'Prépare ta valise  nous déménageons à Carmiel.' Je voulais rester seul à Tel-Aviv, même au prix de vivre dans la rue. ".

Andrei Der Rehov (Photo: Actualités 12)
Andrei, sans-abri: "J'étais un vilain garçon" | Photo: Les actualités 12

Nous sommes également arrivés à un endroit où les sans-abri viennent acheter de la drogue, en quantités qui ne gêneraient pas une petite chaîne pharmaceutique - de l'héroïne à la marijuana et au Xanax.

"La police disperse tout le monde ici - le maillon faible de toute cette chaîne", nous a dit Salim, un trafiquant de drogue.

En effet, les marchands sont le point final d’un vaste réseau commercial, avec des organisations criminelles arabes en charge du trafic du cristal et de l’héroïne, et des gardes de sécurité en leur nom sont aux portes de chaque station de drogue. À l’intérieur, ce magasin a été complètement incendié.

David Aguib, président de l'association "Care", est le père de ces jeunes des rues de la région centrale.
L'association qu'il dirige,gère dix auberges pour des personnes que personne ne voit vraiment. "Nous parlons de 80% des addictions et un très grand pourcentage d'entre eux souffrent de problèmes de santé mentale. "Ce sont des gens qui ont vécu quelque chose dans la vie, ou qui n'ont pas eu les outils pour y faire face et qui se sont retrouvés dans la rue", a-t-il expliqué.

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