Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Des sociétés étrangères renoncent à commercer avec l’Iran

Donald Trump accord dénoncé avec l'Iran

Maintenant que le président Trump a retiré les États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, en le qualifiant de vicié, la réimposition des sanctions contre Téhéran amène des sociétés étrangères à résilier leurs contrats avec l’Iran et à abandonner tout projet d’affaires dans le pays.

Des sociétés étrangères renoncent à commercer avec l’Iran

Des sociétés étrangères renoncent à commercer avec l’Iran

Le département américain du Trésor a donné aux entreprises un délai de 180 jours pour mettre fin à leurs contrats en Iran. Faute de quoi, elles se verront interdire de faire des affaires ou des transactions aux États-Unis et avec toute entité américaine, institutions financières y compris.

La sous-secrétaire au Trésor chargée des dossiers liés au terrorisme et aux renseignements financiers, Sigal Mandelker, a déclaré que le régime de Téhéran s’est servi de sociétés-écrans et de subterfuges « pour se procurer de manière illicite des pièces d’avions du monde entier ». Notant le rôle critique des compagnies aériennes iraniennes dans la promotion du terrorisme, elle a exhorté les pays à exiger que leurs entreprises « fassent preuve d’un surcroît de vigilance raisonnable afin d’éviter de tomber dans la toile trompeuse de l’Iran ».

L’effet immédiat des sanctions se fait sentir dans l’industrie pétrolière et gazière de l’Iran, qui comptait sur des partenaires étrangers pour augmenter sa production. En 2016, l’Iran était le cinquième exportateur mondial de pétrole, avec une production de 4 millions de barils de brut par jour.

Voici quelques-unes des sociétés étrangères qui se retirent de contrats conclus avec l’Iran :

Total S.A., le géant français du pétrole et du gaz, a annoncé sa décision d’annuler son contrat de 2 milliards de dollars conclu avec la Société nationale pétrolière iranienne, un projet visant à développer le plus grand champ gazier du monde.

Airbus, le fabricant européen d’avions, avait un contrat d’une valeur de 19 milliards de dollars portant sur la vente de 98 jets à l’Iran. Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a indiqué que la licence requise pour la vente – du fait que la société française fabrique des pièces pour ses jets aux États-Unis – était en cours de révocation. La société Airbus a fait savoir qu’elle étudiait encore la situation et son impact sur ses clients, ajoutant toutefois qu’elle continuerait à respecter intégralement les sanctions et les contrôles à l’exportation. Airbus a déjà livré trois avions.

Maersk Line, le numéro un mondial du transport maritime conteneurisé, a indiqué qu’il prenait ses dispositions pour cesser ses activités en Iran et retirer les 12 membres de son personnel. « Notre présence en Iran est limitée », a précisé le géant danois dans un communiqué. La société Maersk Line utilise des navires tiers pour transporter des conteneurs de Jebel Ali, aux Émirats arabes unis, vers les ports iraniens de Bandar Abbas et Bushehr.

Le Groupe PSA, français, deuxième constructeur automobile d’Europe, suspend actuellement deux joint-ventures pour la vente de Peugeot et de Citroën en Iran le temps qu’il fait une demande de dérogation, en liaison avec le gouvernement français.

DZ Bank, la deuxième banque d’Allemagne, fait savoir qu’elle suspendra toutes ses transactions financières avec l’Iran à partir du 1erjuillet.

La compagnie pétrolière russe Lukoil a renoncé pour le moment à poursuivre de nouveaux projets en Iran.

En Inde, l’important raffineur pétrolier Reliance Industries a l’intention de cesser d’acheter du pétrole iranien, d’après des sources citées par l’agence de presse Reuters.

La réussite sur le net : comment un commerçant devient un cyber-commerçant

La réussite sur le net , commerçant devient cyber commerçant

Nous allons parler de la réussite sur le net, internet est bien souvent un miroir aux alouettesoù il y a bien plus de déconvenues que de réussites et je vais tenter de vous expliquer pourquoi , en revenant sur les fondamentaux.

Mon émission internet sans prise de tête du lundi 18 juin sur Judaïques FM 94.8

La réussite sur le net comme toute réussite ne dépend que de vous.

Pour réussir il faut prendre conscience que les résultats de votre entreprise sont en rapport avec votre implication.

La réussite sur le net , commerçant devient cyber commerçant

La réussite sur le net , comment un commerçant devient cyber commerçant

 

Quelque soit votre projet, il doit vous concerner totalement, vous devez le vivre, le respirer, dormir dessus, en rêvez, bref vous l’avez compris, si vous êtes hésitant, parcourant plusieurs voies afin de trouver la votre, la réussite se fera attendre , ou mettre plusieurs projets en place t dans l’espoir qu’au moins un seul aboutisse.

Là encore vous avez tout faux, ni même imiter cet ami qui a fait fortune avec son e-commerce !

Votre projet doit vous ressembler, il doit être unique , il est le résultat de votre parcours.
Une bonne idée qui fonctionne  est le résultat de votre expérience, de votre parcours professionnel et personnel c’est en cela qu’il est unique.

Bien sur tout le monde peut ouvrir un e-commerce, alors comment dans ce cas puis je  être unique avec un e-commerce ? Ce qui va le distinguer ce sont vos compétences et votre savoir faire .
Des millers de e-commerce ouvrent tous les jours sur le net, quels sont ceux  qui réalisent un vrai chiffre d’affaire ?

Seulement ceux qui sont le résultat d’une expérience, de votre expérience, on ne s'improvise pas vendeur de meuble sur le net, on ne peut pas devenir un bon cyber-commerçant si on n'est pas à la base un commerçant , clair comme l'eau de roche ?
Et pourtant, combien se lèvent le matin avec l'idée du siècle et une fois qu'ils ont bien échoué accusent le monde entier de cette déconvenue.

Si vous avez un magasin de meubles, de vêtements,  avec une clientèle suivie pendant des années , vous ferez un excellent cyber-commerçant.

En revanche, si  vous avez seulement l’idée d’ouvrir un e-commerce pour se faire de l’argent facile , c’est un perte d’argent sèche, je vous l'assure.

Car un site de vitrine ou un e-commerce n’est que le miroir de votre expérience ou de votre inexpérience, de votre amateurisme.

Aucun miracle sur internet n’a lieu si vous n’avez pas le bon produit et l’expérience de vente qui va avec. Internet n’est qu’un moyen d’expression,l’expression de votre talent, de votre savoir faire, c’est un outil, il ne produit ni connaissance, ni expérience, ni talent.

Une fois que vous aviez bien intégrer ces fondamentaux  alors oui, lancez vous sur le net, faite migrer votre entreprise sur le net.

Par la suite, nous mettrons tout en oeuvre pour que votre site décolle , le faire connaitre, avoir une nouvelle clientèle.

Un projet ? des questions, ? Nous sommes là depuis 20 ans et ce n'est pas par hasard.
Alliance-Communication 
France : 01 70 00 75 75
Israël : 0547007470

 

 

Il vous faut un seul projet afin de vous investir totalement.

FAUDA : Une saison 2 vraiment explosive

FAUDA série TV israèlienne saison 2

 FAUDA Saison 2 extrait en avant première avec Alliance

Une série créée et écrite par Lior Raz et Avi Issacharoff
Avec Lior Raz, Hisham Suliman, Shadi  Mar’i,Firas Nassar, Laetitia Eido…

Doron et l’unité d’infiltration ont repris leur vie lorsque Doron se retrouve clairement être la cible d’un terroriste. Tout droit venu de Syrie, l’arrivée d'Al-Makdasi vient tout bouleverser. Il est de retour en Palestine pour venger la mort de son père, le Sheikh Awadalla. Alors que l’unité pleure ses morts, ils vont devoir se confronter à ce nouvel ennemi de taille prêt à tout pour s’imposer, quitte à trahir son propre clan… La tension n’a jamais été aussi forte entre les deux camps.

ENTRE AGENTS ET TERRORISTES, LA FRONTIÈRE N’EXISTE PLUS

LA SÉRIE AU SUCCÉS MONDIAL

Élue meilleure série en 2017 par le New York Times, FAUDA revient cet été avec une saison 2 plus puissante que jamais. Une immersion habilement orchestrée au cœur des deux camps.  Sans temps mort, une saison 2 vraiment explosive : jamais une série d’espionnage n’a été aussi addictive !

Coffret 3 DVD & Coffret Intégrale Sortie le 4 Juillet

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DVD

Format image: 1.77, 16/9èmecompatible 4/3

Format son: VF (Français & Arabe sous-titré) & VOST (Hébreu & Arabe)

Dolby Digital 2.0

Sous-titres: Français

Durée: 12 épisodes de 45’

COMPLÉMENTS :

- À la rencontre des personnages

-FAUDA et la réalitéPrix public indicatif : 29,99 € le Coffret 3 DVD
également disponible :Coffret Intégrale (Coffret 6 DVD – 39.99 €) -

 LES PERSONNAGES

FAUDA Lior RazUne série dont le succès repose sur son réalisme

Lior Raz Une série dont le succès repose sur son réalisme

 

 Doron Kabilio(Lior Raz) Interview exclusive de Lior Raz 

Personnage emblématique de la série, il est l’ancien chef de l’unité d’infiltration qui avait repris du service à l’annonce de la réapparition de "La Panthère". Marié et père de deux enfants, il est aussi de culture arabe depuis son enfance.

Capable d’être impulsif, il n’a pas peur de sortir des sentiers battus et d’imposer sa façon de faire les choses. Plus qu’ébranlé par les drames de la Saison 1, qui recherche la paix.

Nidal Al-Makdasi (Firas Nassar)

Fils aîné du Sheikh Awadalla, tué par Doron dans la Saison 1, c’est l’un des personnages principaux de cette Saison 2. Trentenaire intelligent, séduisant, charismatique et qui parle hébreu couramment. Il aurait pu devenir quelqu’un de célèbre s’il n’était pas un dangereux terroriste à la solde de Daech.

Walid El Abed (Shadi Mar’i)

Cousin, bras droit et confident de Habu Ahmad, le jeune homme est aujourd’hui à la tête des opérations clandestines de la branche militaire du Hamas initiées par son défunt mentor. Il est désormais marié, mais continue de vivre dans la clandestinité.

Dr Shirin El Abed(Laëtitia Eïdo)

La jeune femme-médecin palestinienne exerce toujours à l’hôpital. Forcée de choisir un camp pour survivre après les évènements de la Saison 1, elle aspire toujours à pouvoir un jour fuir cette spirale de violence et de guerre.

Chef Gabi Moreno(Yuval Segal)

Commandant de l'unité antiterroriste infiltrée. Moreno et son unité existent pour éliminer sans hésitation les cibles désignées, en combattant le feu par le feu. Après avoir convaincu Doron de reprendre du service, puis l’avoir laissé la quitter de nouveau après la disparition de La Panthère, il est toujours à la tête de l’unité pour plus que jamais faire face à la menace terroriste.

Steve (Doron Ben-David)

Membre expérimenté de l’unité, il a pourtant été recruté dans le civil : paumé, quasiment toxicomane, il a été "découvert" et formé par Doron. Sans famille, ni ami, il est un agent idéal, qui ne vit que pour l'équipe. Mais après tant de drames, il est désormais désireux de construire.

Nurit (Rona-Lee Shim’on)

Désormais agent de terrain, la jeune et belle Nurit vit désormais pleinement sa relation avec Moreno. Mais la réalité de cette guerre et des missions de l’unité risque plus que jamais de la rattraper.

Naor(Tsahi Halevi)

Agent chevronné de l’unité, Naor s’oppose toujours violemment à Doron, qui ne lui a pas pardonné sa relation avec son ex-femme Gali. Toujours persuadé que Doron rend leur travail trop risqué, Naor va œuvrer en parallèle pour le bien de leur mission, pendant que la tension fratricide au sein de l’unité manque de la faire imploser.

Sagi(Idan Amedi)

Nouveau venu dans l’unité de Doron, il arrive d’une autre unité secrète. Ce trentenaire masque ses craintes sous un masque d’arrogance, au point d’attiser les tensions entre lui et le reste du groupe.

Samir Awadalla (Amir Khoury)

Frère cadet de Nidal Al-Makdasi. Cet étudiant d’une vingtaine d’années, qui vient de se marier, souhaite perpétuer l’œuvre spirituelle de son père. Plus doux que son aîné, très amoureux de sa jeune et jolie femme Marwa qui est enceinte, c’est pour sa mère un fils très respectueux et obéissant.

Rania Awadalla (Raida Adon)

Veuve du Sheikh et mère d’Al-Makdasi et Samir. Forte, dure, perspicace et clairvoyante, elle connaît bien les forces de défense palestinienne et a un sens politique aigu. Soutien primordial de ses deux fils, elle aurait pu être leader du mouvement si les femmes avaient eu accès à des positions à responsabilité.

Marwa(Luna Mansour)

Femme de Samir. Après une jeunesse libérale, elle est désormais une femme musulmane appliquée et enceinte de quelques semaines. Cette belle jeune femme, consciente de l’être, a connu les deux frères en même temps, et certains non-dits subsistent entre elle et Nidal.

Gali (Neta Garty)

La femme de Doron, avec qui elle a deux enfants, était ravie qu’il raccroche... Son retour dans l’unité et les drames de la Saison 1 ont définitivement eu raison de son mariage. Désormais séparé officiellement de Doron, elle et ses enfants vont continuer d’être violemment mis à l’épreuve.

Amos Kabilio (Igal Naor)

Le père de Doron, militaire lui aussi, a quitté le foyer familial lorsque son fils était enfant et vient de renouer récemment avec lui. Né à Bagdad, il parle un excellent arabe. Amos vit retiré aux portes du désert et élève des moutons.

Doron vit désormais avec lui.

Abu Mahar (Qader Harini)

Commandant des forces de sécurité de l’Autorité Palestinienne, ce cinquantenaire est membre du Fatah et soldat chevronné. Il a conservé des liens avec le Capitaine Gabi Ayub. avec qui il échange régulièrement pour le bien des deux communautés.

 

 

L'Héritage: Il y a quelque chose du Talmud dans cette pièce

Ranelagh L'Héritage de Annick Perez

L'Héritage ou la réparation?

Il y a quelque chose du Talmud dans cette pièce d'Annick Perez.

Déshéritée par son père Julius, un génie des mathématiques, sous les ordres de sa nouvelle femme et de son fils, Ana, jeune styliste , trouve une boite étrange pleine d'algorithmes incompréhensibles pour elle.  Que veut lui dire son père? Que fait il? Il veut réparer mais comment? C'est irréparable, ce qu'il a fait.

C 'est ce que tout le monde dit à Ana, son amie Lise surtout. Extraordinaire Pauline Devinat. . Mais Ana ( Natasha Mashkevich , actrice internationale qui a grandi en Israël)  suit son idée comme un fil de lumière. Son père est au bout, elle en est certaine.

Ana semble marcher à côté du réel et c'est très beau à voir.

Ranelagh L'Héritage de Annick Perez

Ranelagh L'Héritage de Annick Perez

Un rôle magnifique pour Natasha Mashkevitch qui était l"inoubliable maman de Sarah dans " Elle s'appelait Sarah" Ana donc, va - telle pardonner? Etre pardonnée aussi? Elle a vu son père mort mais il était " mal mort" dit elle. Elle ne peut pas abandonner. Elle en est sûre.

Mais avant de retrouver le vrai message de son père, elle doit rencontrer Gary, une star des années 70 qui n'a fait qu'un tube, planétaire, certes, mais qu'une chanson.

Dans la boite, Julius explique pourquoi.
Ana rencontre Gary qui la repousse, l'écoute, la repousse encore mais il veut comprendre lui aussi, pourquoi lui est arrivé ce cadeau une seule fois.
Jean louis - Joseph Tribes est extraordinaire dans ce personnage énigmatique, blessé et blessant.  

Ana retourne le voir avec la boite " Vous êtes mon héritage " Monsieur. Et si c'était vrai? Une rock star en héritage. Si son père avait réussi à réparer?

Avec Natasha Mashlevich, Jean Louis Tribes, Pauline Devinat, Alain Sportiello.
A partir du 25 juin, au Melod'amelie. A partir du 3 juillet au Ranelagh.

Vente exclusivement en ligne  Entre 23 et 28 euros

Yoni Chetboun : offre la 3ème place sur sa liste municipale a une ola de France

Liora levy la 3eme de Yoni Chetboun

Yoni Chetboun dévoile son numéro 3 : les Olim de France mis à l’honneur

Yoni Chetboun, candidat au poste de maire de Netanya, a dévoilé qui occupera la 3ème place sur sa liste municipale : c’est une jeune femme de 34 ans qui s’appelle Liora Levy, diplômée du Technion et surtout… originaire de France.

: le candidat au poste de maire de Netanya offre la 3eme place sur sa liste municipale a une ola de France

: le candidat au poste de maire de Netanya offre la 3eme place sur sa liste municipale a une ola de France

Liora Levy est née en 1983 en région parisienne et a grandi au Raincy (93). Son grand-père, Herbert Friedemann a longtemps été président de la communauté juive du Raincy. Elle a fait ses études secondaires (de la 6ème à la Terminale) à l’Ecole juive de l’Alliance de Pavillons-sous-Bois.

Après avoir obtenu son Bac S à seulement 16 ans, elle n’a qu’une idée en tête, faire son Alya. Son idéal sioniste est si fort qu’elle s’installe à Jérusalem malgré l’Intifada en cours et sans sa famille restée en France. Elle intègre la Mehina du Mahon Tal pendant un an puis le Technion à Haifa et obtient un diplôme d’ingénieur en Informatique en 2007. Elle travaille dans différentes sociétés israéliennes de haute technologie comme ingénieur informatique d’abord à Tel Aviv, à Raanana puis à Netanya, ville où elle s’est installée depuis plus de 11 ans et où sont nées ses 2 filles âgées de 6 et 4 ans. En 2016, elle termine son MBA (Master in Business Administration) à l’Open University.

Liora Levy n’est pas arrivée en politique par hasard : aider autrui est une véritable vocation pour cette femme dont la mère et la grand-mère étaient déjà conseillères municipales en France. Au Technion, elle est très active au sein de la communauté francophone, participe au projet bénévole Perah (dont le but est de parrainer un jeune enfant en difficulté), s’investit dans le centre des visiteurs qui accueille souvent des délégations officielles françaises, fait partie de l’association Hibur qui favorise la coopération entre le Technion et le MIT à Boston…

Très active sur les réseaux sociaux, parfaite connaisseuse du système israélien et totalement bilingue français-hébreu, elle aide depuis longtemps les olim de France en leur donnant des renseignements en tout genre, les bons plans de Netanya et se rend vraiment compte de la désinformation des olim quand elle devient maman : « En discutant avec les mamans du gan, j’ai commencé à comprendre le manque d’information et le fait que beaucoup de olim hadashim étaient désemparés et impuissants face à un système très diffèrent de ce qu’ils connaissaient en France ».Elle devient la porte-parole des ganenot, traduit tout à double sens et répond à toutes heures aux questions des parents sur des sujets aussi importants que la petite enfance, le système des inscriptions, le système scolaire, le système de santé…

C’est la première fois qu’un olé de France est si bien placé par un candidat au poste de maire sur sa liste municipale en Israël.  Pour rappel, depuis 20 ans, Myriam Fayerberg place des Olim de France en fin de liste dans un but d’affichage plutôt que de représentation réelle de la communauté francophone étant donné la très faible chance d’être élu conseiller municipal en occupant des places si basses.

En offrant la 3ème place à un olé de France, Yoni Chetboun lui-même issu d’une famille d’olim de France, ne fait que confirmer sa volonté persistante de représenter au mieux cette communauté, d’encourager l’Alya et de favoriser l’intégration de tous les Olim.

« Ce serait un véritable honneur d’être conseillère municipale de Yoni Chetboun : son côté novateur, son caractère de leader, ses profondes convictions, son approche humaine m’ont tout de suite impressionné. Il est véritablement l’alternative inespérée pour les habitants de Netanya.

Et pour ma part, je serais très fière après 17 ans d’Alya d’accéder à ce poste pour pouvoir représenter ma ville et ses habitants. Je voudrais imprimer ma marque, apporter à la politique israélienne cette petite touche française qui fait la différence.

D’abord, j’aimerais être un pont entre la communauté francophone de Netanya et la municipalité, continuer d’être à l’écoute et au service de la population. C’est ce que je fais bénévolement depuis des années mais représenter officiellement les olim de France me permettra de les aider plus efficacement, d’avoir de vraies marges de manœuvre, une réelle capacité d’action. Je veux qu’ils sachent que ma porte sera toujours ouverte pour eux.

Ensuite, de par mon métier, je souhaite également encourager les entreprises High tech à s’installer à Netanya. Nous avons une Mihlala de qualité avec des étudiants très talentueux qui ne demandent qu’une chose, faire leurs études puis travailler à Netanya.

Aujourd’hui notre jeunesse quitte Netanya pour des villes comme Tel Aviv. Il faut changer ça.  Notre ville est une ville incroyable et en tant que membre du conseil municipal, je veux la faire évoluer, qu’elle devienne une ville plus jeune, plus dynamique… une ville pionnière en Israël ».

La semaine prochaine, Yoni Chetboun présentera la conseillère municipale de la liste d’opposition "Lemaan netanya", Maître Anat Lavy-Azoulay, qui se rallie également à lui après Herzl Keren, ancienne tête de liste de ce parti et désormais numéro 2 de Yoni Chetboun.

 

 

Le Prince Albert de Monaco sur le campus de l'Université de Tel-Aviv

Albert de Monaco à l'université  Tel Aviv 12 juin 2018

Le Prince Albert de Monaco  sur le campus de l'Université de Tel-Aviv

Le Prince Albert II de Monaco était hier 12 juin 2018 sur le campus de l'Université de Tel-Aviv, où il a été reçu par le Prof. Joseph Klafter, Président de l'Université, le Prof. Jacob Frenkel, président du conseil des gouverneurs et Amos Elad, vice-président. Il y a rencontré de nombreux chercheurs et étudiants, et y a reçu le titre de Docteur honoris causa de l'Université de Tel-Aviv, au cours d'une cérémonie festive qui s'est déroulée dans le bâtiment Porter des Etudes sur l'Environnement, une de ses préoccupations centrales depuis de nombreuses années.

Le Prince était accompagné de son conseiller en communication, David Tomatis, de Bernard Fautrier, secrétaire général de la Fondation Prince Albert, et de son aide de camp, le Lieutenant-colonel Michaël Benichou. Participaient également à la visite Ilan Beck, consul de Monaco à Tel-Aviv, le Prof. François Heilbronn, président de l'Association française de l'Université de Tel-Aviv, Danielle Schemoul, déléguée générale de l’association et Agnès Goldman, déléguée générale de l’Association francophone.

Le titre de Docteur honoris causa de l'Université lui a été remis "En reconnaissance de son engagement profond en faveur de la préservation de l'environnement au bénéfice des générations futures, ses efforts pour la promotion de la coopération multilatérale en vue du développement de nouvelles solutions aux défis environnementaux, en particulier liés au climat, à l'eau et à la biodiversité; ses liens chaleureux avec la communauté juive de Monaco, et sa longue amitié et son soutien pour Israël et le peuple juif".

"C'est un grand honneur pour moi de recevoir, au titre de mon engagement pour la protection de notre environnement, la distinction de Docteur honoris causa de la prestigieuse Université de Tel-Aviv", a déclaré le Prince.

"Grâce aux travaux de ses brillants chercheurs et aux techniques d'avant-garde en matière d'irrigation pour le développement de l'agriculture en milieu aride et désertique, l'UTA est en pointe dans les domaines de la préservation de l'optimisation et de l'utilisation de l'eau, un bien devenu si précieux pour notre planète, ses habitants et sa biodiversité.
C'est aussi un domaine d'action prioritaire pour la Fondation Prince Albert II que j'ai fondée en 2006".

La visite du Prince a débuté par une rencontre avec Shlomo Nimrodi, CEO de Ramot, la société de transfert de technologie de l'UTA, qui a présenté l’Université comme un vivier de startups, caractéristique s’expliquant tout d’abord par son excellence scientifique : l’UTA est la 3einstitution en Europe pour le nombre de bourses accordées par le Conseil européen de la recherche (ERC) à des jeunes chercheurs, et se classe à la 9eplace dans le monde (1èreen dehors de Etats-Unis), pour le nombre de ses anciens diplômés devenus entrepreneurs, et à la 8epour la création de ‘licornes’, startups valorisées à plus d’un milliard de dollars. "Israël est un petit pays sans marché local, ce qui force les jeunes entrepreneurs à se diriger directement vers le marché mondial", a expliqué Nimrod Cohen, directeur de Tau Venture, le fonds de capital-risque établi par l'Université en avril dernier pour les startups montées par ses anciens étudiants. " 50% des entrepreneurs israéliens ont un lien avec l’UTA, nous avons quelque chose d’unique ", a-t-il ajouté.

Le Prince s’est ensuite rendu à l'Ecole de Cinéma et Télévision Steve Tisch sur le campus; il y a été reçu dans le laboratoire de media numérique, où les étudiants lui ont fait expérimenter leurs projets de réalité virtuelle.

"Nous sommes très fiers de nos étudiants qui obtiennent régulièrement de nombreux prix internationaux", a déclaré le Prof. Raz Yosef, directeur de l’Ecole. "Nous voulons montrer que le cinéma est toujours pertinent pour les jeunes d’aujourd’hui, à l’ère de la communication numérique ", a affirmé pour sa part le Dr. Udi Ben-Arie, directeur du programme de media numériques.
Le Prince a ensuite assisté à la projection d’un émouvant petit film à la mémoire de sa mère, l’actrice américaine Grâce Kelly, réalisé par une étudiante de l’Ecole.

Le déjeuner, qui s’est déroulé au Centre de la Fondation Adélis, a été l’occasion pour le Prince Albert de s’entretenir à bâtons rompus avec des étudiants de la Faculté d'Ingénierie, du Centre Manna pour la sécurité alimentaire, de l'Ecole des études sur l'Environnement, de l'Ecole des Neurosciences et de l'Ecole d'Informatique.

La journée s’est poursuivie avec la visite du bâtiment de l'Ecole Porter des Etudes sur l'Environnement, l’édifice le plus écologique d’Israël, qui a obtenu en décembre 2014 le "Leed Platinum", norme américaine la plus élevé de qualité environnementale pour la construction. L’Ecole Porter héberge également l’accélérateur de startups de l’UTA dans le domaine des transports intelligents.

Au cours de la visite, le Prince a rencontré le Prof. Daniel Chamovitz, Doyen de la Faculté des Sciences de la vie et le Prof. Yossi Rosenwaks, Doyen de la Faculté d'ingénierie et fondateur du centre des énergies renouvelables, qui travaille notamment à la transformation des algues en biocarburants. Le Prof. Colin Price, directeur de l'Ecole des Sciences de l'environnement a présenté entre autre les nouveaux mini-satellites de contrôle de la pollution de l'air à partir de l'espace mis au point à l'UTA, dont deux sont déjà en orbite.

Enfin, le Prince Albert et sa délégation ont visité le nouveau Musée Steinhardt d'Histoire naturelle de l'UTA, Centre national israélien d'études sur la biodiversité, premier en son genre au Moyen-Orient, qui renferme plus de 5 millions de spécimen d'animaux racontant l'histoire de la région depuis un milliard et demi d'années. La visite a été conduite par le Prof. Tamar Dayan, Directrice et fondatrice du Musée. En construction depuis 2015, le nouveau Musée ouvrira ses portes au public le 2 juillet.

Le Prince Albert II, fils de la Princesse Grace et du Prince Rainier III, a accédé au trône en 2005. Depuis, il n'a cessé d'exercer son influence dans le monde en faveur de la lutte contre le changement climatique et pour la préservation de la biodiversité et de l'environnement, en particulier l'environnement marin.

Seul chef d'Etat en titre à avoir visité le Pôle nord, en 2006, il est par ailleurs conseiller pour l'organisation Orphans International, association caritative créée pour le logement et l'éducation des enfants orphelins et abandonnés.

En 2015, au cours d'une cérémonie d'inauguration d'une stèle à la mémoire des Juifs de Monaco qui ont péri pendant l'Holocauste, il a demandé pardon pour l'extradition des Juifs aux nazis par la police de Monaco dans la nuit du 27 au 28 août 1942.

L'Université de Tel-Aviv et la Principauté de Monaco coopèrent dans différents domaines. En décembre dernier un colloque scientifique en partenariat entre l'UTA et la Fondation Prince Albert II s'est déroulé dans la Principauté, sous le haut patronage du Prince, avec la participation d'une délégation de l'Université dirigée par le Prof. Klafter, sur le thème de la préservation de l'environnement, le développement des villes intelligentes et l'écologie.

Assoc

Le processus de Kimberley : D'où viennent ces diamants et à qui vont les bénéfices des ventes ?

Les diamants du conflit

 D’où viennent ces diamants, et à qui vont les bénéfices des ventes ?

C’est ce genre de questions que posent les clients – et plus particulièrement les enfants du millénaire qui représentent un grand pourcentage des acheteurs de diamants.

Les enfants du millénaire, c’est-à-dire la génération née dans les années 1980 et 1990, et dont les membres ont maintenant la vingtaine et la trentaine, exercent un pouvoir croissant en tant que consommateurs.

Et quand ils achètent des diamants, ils veulent des pierres qui ont été extraites suivant des méthodes responsables et qui n’ont pas servi à financer des conflits armés dans le cadre d’une vente en amont dans la chaîne d’approvisionnement.

« Les enfants du millénaire attachent plus d’importance aux pratiques éthiques et responsables que la plupart des autres générations », déclare David Bouffard, vice-président de Signet Jewelers Limited, le plus grand distributeur de bijoux en diamant au monde, dont le siège est aux États-Unis.

« Ça correspond à l’attente générale qu’une entreprise comme Signet gère ses opérations avec des méthodes responsables et qu’elle s’approvisionne également de manière responsable au long de sa chaîne de production. »

Le processus de Kimberley, un régime international de certification des diamants bruts, établit des normes minimales en matière de commerce de diamants. L’adhésion est obligatoire pour pouvoir importer et exporter des diamants non travaillés. Ce système de certification, qui tient son nom d’un forum qui s’est tenu à Kimberley (Afrique du Sud), est destiné à prévenir la vente et l’achat de diamants dont les bénéfices alimentent les conflits violents.

Les hommes dans une rivière triant des cailloux (© Moustafa Cheaiteli)

Les hommes dans une rivière triant des cailloux (© Moustafa Cheaiteli/USAID)

Certains pensent que le processus de Kimberley n’offre pas assez de protection pour les mineurs artisanaux, comme ceux-ci qui pratiquent le tamisage à l’extérieur de Bobi, en Côte d’Ivoire.

 Mais la communauté internationale du diamant estime de plus en plus que les dispositions du processus de Kimberley ne sont pas suffisantes pour protéger les parties les plus vulnérables de la chaîne d’approvisionnement. Par exemple, la disposition concernant les diamants des conflits ne porte pas sur les abus commis par les groupes d’État ou d’autres acteurs, et elle ne s’applique qu’aux diamants bruts, ce qui permet à ceux qui ont été taillés ou polis d’échapper aux exigences.

Des normes plus strictes

On constate un soutien croissant à l’idée que les pays devraient adhérer au Guide de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sur le devoir de diligence, un protocole plus robuste pour garantir plus de transparence et des méthodes d’approvisionnement éthiques.

Ces directives s’appliquent à tous les minéraux, y compris les diamants. Elles étendent aussi la disposition du processus de Kimberley pour inclure les régions « à haut risque », comme celles où règnent l’instabilité politique, la faiblesse institutionnelle et la violence généralisée.

« Le Conseil mondial du diamant s’est engagé à établir un environnement durable et sûr pour les communautés minières, et nous pensons que le processus d’assurance du [Guide sur le devoir de diligence] de l’OCDE est un facteur essentiel pour faire avancer cette vision », déclare le président par intérim du CMD, Stephane Fischler, dans un communiqué.

Le Conseil mondial du diamant est une organisation internationale établie dans le but d’empêcher les diamants des conflits d’entrer sur le marché.

Même s’il n’est pas obligatoire, le Guide sur le devoir de diligence de l’OCDE sert de base à de nombreux protocoles d’approvisionnement responsable dans le monde entier.

« À Signet, explique David Bouffard, nous avons une chaîne d’approvisionnement mondiale large et complexe. Nous avons fondé nos [protocoles d’approvisionnement responsable] sur les directives et normes mondiales, comme celles du Guide sur le devoir de diligence de l’OCDE. Elles se sont avérées être les meilleures pratiques non seulement pour l’industrie de la joaillerie, mais aussi pour toutes les autres industries, y compris celle des minéraux. »

Le processus de Kimberley

Le processus de Kimberley/Maruszewski/Département d’État)

 

Infographie décrivant les étapes du processus de Kimberley et les directives

Tiffany Stevens, présidente et directrice générale de l’organisation professionnelle Jewelers Vigilance Committee (JVC), explique que les entreprises ont un moyen de s’assurer que leurs fournisseurs ne leur proposent pas de diamants des conflits : elles n’ont qu’à refuser de commercer avec ceux qui ne se conforment pas aux normes du JVC.

« Les grands acteurs ont bien sûr beaucoup d’influence sur leurs fournisseurs et leurs vendeurs pour leur faire adopter des pratiques responsables, mais même une petite entreprise peut prendre des mesures pour garantir un approvisionnement responsable, souligne-t-elle. Poser beaucoup de questions aux acteurs de votre chaîne d’approvisionnement ainsi que discuter avec vos clients finaux de ce qui est important pour eux, ça aide. »

Cet article a été écrit par la rédactrice indépendante Maeve Allsup.

La mission de cette femme est de connecter le monde

Internet la clé de la réussite les femmes doivent avoir les mêmes chances de réussite

Doreen Bogdan-Martin a déjà brisé des plafonds de verre dans le domaine des télécommunications, dominé par la gent masculine. Elle est maintenant en lice pour devenir la première femme à entrer dans le cercle des dirigeants de l’Union internationale des télécommunications(UIT).

Si elle est élue par les 193 États membres, sa mission consistera à diriger le bureau de développement de l’Union basée à Genève et aider encore plus de monde à bénéficier des avantages de la révolution de l’internet.

« Tout le monde veut être connecté. C’est le moteur principal de la croissance économique », explique Doreen Bogdan-Martin, la femme la plus haut placée du personnel de l’Union, dont elle a rejoint les rangs en 1995.

« Mais plus de la moitié de la population mondiale, c’est-à-dire près de 4 milliards de personnes, n’est toujours pas connectée », souligne-t-elle. « C’est un immense marché, une très grande opportunité d’améliorer leur vie. »

Ce qui passionne cette mère de quatre filles (dont des triplées), c’est d’inciter les filles et les femmes à se diriger vers des carrières dans la technologie. D’après un constat du Forum économique mondial, les femmes n’occupent qu’un quart des emplois dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des maths dans les pays développés. Elle est l’architecte d’Equals*, un partenariat d’organisations, d’entreprises, de fondations et d’associations internationales dont la mission est de combler le fossé entre les hommes et les femmes dans le secteur de la technologie.

L’UIT a été fondée à Paris en 1865 sous le nom d’Union internationale du télégraphe pour faciliter les transmissions de télégraphes. Avec l’avènement du téléphone, sa mission consistera à s’assurer du bon fonctionnement des communications téléphoniques internationales.

Aujourd’hui, cette agence de l’ONU aide à faire fonctionner les connexions internet dans le monde entier, attribue les orbites des satellites de communications et bien d’autres choses.

Doreen baigne dans la politique des télécommunications depuis un quart de siècle. Après avoir obtenu un Master en communications internationales, elle a commencé sa carrière dans ce secteur en tant que spécialiste parcourant le monde pour la National Telecommunications and Information Administration, une agence du département du Commerce des États-Unis.

Elle est aussi opératrice agréée de radio amateur. Elle s’est mise à ce hobby après avoir organisé bénévolement un projet pour le cours de sciences de ses filles. Le moment fort du projet a été quand les élèves ont communiqué par radio avec les astronautes de la Station spatiale internationale.

Département d

L’objectif de Doreen Bogdan-Martin est que tout le monde soit sur un pied
d’égalité dans le monde du numérique.  (Eric Bridiers/Département d’État)

Un quart de milliard de femmes de moins que d’hommes ont accès à l’internet. Et 1,7 milliard de femmes dans les pays en développement n’ont toujours pas de téléphone mobile, un outil pourtant désormais indispensable, même pour les toutes petites entreprises, selon Doreen Bogdan-Martin.

Elle espère être élue à la tête du bureau de développement, l’une des trois branches de l’Union avec celles qui sont chargées de l’établissement des normes et des communications radio. Le chef de ce bureau est l’un des cinq dirigeants de l’Union qui sont élus.

« Dans les années 1990, notre objectif consistait à ce que tout le monde ait un téléphone fixe à son domicile. Aujourd’hui, il consiste à ce que l’accès à l’internet soit abordable pour tous. »

Elle se souvient de l’époque où, aux réunions de l’ONU sur l’éradication de la pauvreté, ses collègues lui disaient : « Tu représentes un objet de luxe ».

Mais de nos jours, l’internet n’est pas du tout un luxe. C’est une condition de réussite économique et « ça rend le travail de l’UIT aujourd’hui plus important que jamais ».

L’élection aura lieu à la Conférence de plénipotentiaires de l’UIT en octobre prochain.

Les Etats-Unis un appétit de plus en plus prononcé pour les produits halal

(© American Halal Company)

L’entrepreneur du secteur alimentaire Adnan Durrani constate que les Américains ont un appétit de plus en plus prononcé pour les produits halal.

(© American Halal Company)

Le mot halal, en arabe, désigne ce qui est autorisé. Ainsi, la nourriture halal est préparée dans le respect du droit islamique, notamment avec des méthodes humaines d’abattage des animaux. Mais ce qui séduit M. Durrani dans la production halal va plus loin : pour lui, cela se rapproche des valeurs qui l’ont attiré, au départ, vers le mouvement « NOSH » (naturel, bio, durable et sain). Et c’est aussi une opportunité de faire quelque chose de bien. « Comment traitez-vous vos employés et distributeurs ? Que faites-vous pour les autres ? Est-ce que vous vous contentez de vous gaver de profits ou bien est-ce que vous faites profiter les autres ? »

L’entrepreneur du secteur alimentaire Adnan Durrani

L’entrepreneur du secteur alimentaire Adnan Durrani

Durrani a été l’un des premiers membres du Social Venture Network, un réseau de soutien mutuel pour les PDG qui souhaitent voir un équilibre entre profit et responsabilité sociale. Parmi ses modèles figurent les propriétaires de sociétés comme Ben & Jerry’s, Patagonia et Seventh Generation.

« Leurs valeurs étaient très semblables à celles de ma foi, c’est-à-dire de générer un profit raisonnable […] mais aussi de payer des salaires décents et de redonner à la terre », explique M. Durrani.

Les ventes de sa société s’élèvent à 50 millions de dollars par an, et plus de 80 % de ses clients sont des personnes non musulmanes en quête d’une nourriture naturelle, avec des ingrédients plus sains. Sa réussite n’est pas sans rappeler le célèbre slogan publicitaire pour les hot-dogs kasher de la marque américaine Hebrew National : « Nous répondons à une autorité supérieure ».

Parmi ses activités passées, comme son entreprise Vemont Pure Spring Water ou ses gros investissements dans les yaourts Stonyfield et dans un cookie sucré au jus de fruit, aucune n’était halal ni ne ciblait en particulier les clients musulmans aux États-Unis.

Mais suite à des études de marché, M. Durrani a compris que les exigences alimentaires des Américains musulmans étaient négligées dans les supermarchés, tout comme l’étaient celles des Américains d’origine hispanique à une certaine époque. « C’est comme cela que j’ai décidé de me lancer sur le marché de niche du halal », confie-t-il.

La société de M. Durrani fait des dons à des banques alimentaires, des foyers d’accueil et à des œuvres de charité qui travaillent auprès de personnes en détresse. Elle réserve 2 % de ses ventes aux organisations caritatives pendant le ramadan, le mois saint qui a débuté le 15 mai cette année aux États-Unis.