Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Un photographe Juif enterre des négatifs pour les cacher des nazis : Les voici développés

maman-bebe-shoa négatif enterrés et développés

Tout a commencé avec l'invasion de la Pologne en 1939: ici commence la folie d'Hitler contre la population juive, et pas seulement. C'est dans une ville en particulier que les nazis ont créé l'un des premiers ghettos: nous parlons de Lodz, l'une des plus grandes villes en Pologne, où se concentraient d'importantes usines. A Lodz, vivait un photographe du nom de Henryk Ross qui a réussi à documenter les premiers moments de l'invasion: ne sachant pas comment cela se terminerait, s'il serait déporté ou tué, il a décidé d'enterrer tous les négatifs des photos prises, qui aujourd'hui sont d'importants témoignages sur ce qui se passait en Pologne quand le nazisme prenait pied.

Avant l'invasion, Henryk Ross était un photographe sportif et de nouvelles. En 1939, il a été engagé par le Département des statistiques, pour une tâche spécifique.

Il devait documenter tout ce qui se passait et ce que subissaient les Polonais.En particulier, il devait montrer comment les juifs polonais étaient exploités dans les usines pour produire des matériaux utiles aux Nazis.

Sa passion, cependant, l'a amené à prendre des photos même en dehors des heures de travail: il amenait son appareil photo partout, il photographiait la vie en Pologne lors de l'invasion.

Il mettait en danger sa propre vie en documentant la violence du ghetto.

Il glissait son objectif dans les fissures des murs, dans les serrures, il grimpait pour capturer les scènes terribles d'exécutions, les mauvais traitements et les menaces.

Avec l'avancée de l'armée soviétique, tout le monde savait que les Nazis auraient bientôt donné le coup de grâce au ghetto de Lodz.

Craignant d'être déporté, Ross a décidé d'enterrer 6000 négatifs dans l'espoir que quelqu'un les trouve et découvre la vérité.

Les Russes ont libéré le ghetto de Lodz en 1945: des 2.000 juifs que comptait la ville, seuls 877 ont survécu, Ross faisait partie d'eux.

Il est retourné à son domicile où il avait caché le négatif: la moisissure en avait détruit beaucoup, mais il y avait encore quelque chose à sauver.

Ce qu'il nous offre, c'est un point de vue unique: un citoyen polonais qui voit son pays martyrisé pour une raison qui, alors, n'était pas été si claire.

C'est seulement en continuant de rappeler ce drame, et en essayant d'imaginer la douleur des personnes qui l'ont vécu, que nous pouvons éviter dans le futur un acte similaire.

Ceux que nous avons devant nous, ce sont bien plus que de vieux négatifs.

Photo: la prison de Via Czarnecki, un passage avant d'arriver au camp de concentration.

Photo: la prison de Via Czarnecki, un passage avant d'arriver au camp de concentration.

 

des enfants sont déportés vers le camp de concentration de Chelmno nad Nerem pour être tués.

Des enfants sont déportés vers le camp de concentration de Chelmno nad Nerem pour être tués.

 

Photo: des hommes reçoivent une soupe à la cantine.

Photo: des hommes reçoivent une soupe à la cantine.

 

Enfants juifs photographiés pour carte d'identité avec étoile jaune

Enfants juifs photographiés pour carte d'identité avec étoile jaune

 

Photo: un homme marche dans la neige au milieu des ruines de la synagogue de Via Wolborska, détruite par les Allemands en 1939.

Photo: un homme marche dans la neige au milieu des ruines de la synagogue de Via Wolborska, détruite par les Allemands en 1939.

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En Israël, la vie bât plus fort, enfiévrée par des lendemains indécis

Un séjour combinant Tel-Aviv, la mer Morte et Jérusalem

Israël, berceau du monde

Un séjour de Tel-Aviv à Jérusalem en passant par la mer Morte

Rédigé par Jean-François RUST le Jeudi 17 Août 2017

Ce pays offre non seulement sa saga biblique à la curiosité des touristes, mais aussi l’incroyable décor d’une nation de rocs et de soleil, émaillée de paysages ultimes, comme la mer Morte ou le désert de Néguev. Ici, la vie bât plus fort, enfiévrée par des lendemains indécis. De Tel Aviv l’exaltée à Jérusalem la pieuse, Israël a beaucoup pour séduire.

En Israël, la vie bât plus fort, enfiévrée par des lendemains indécis - DR : J.-F.R.

Un voyage en Israël ne ressemble à nul autre.

Question d’Histoire, de religions, de politique, puisqu’il est dit que le conflit palestinien est l’un des nœuds gordiens du monde.

Un séjour combinant Tel-Aviv, la mer Morte et Jérusalem permet de rendre compte de l’exceptionnel destin de ce pays.

Tel-Aviv. Que n’entend-on pas sur cette ville depuis des années ! Festive, tolérante, ultra culturelle… la cité méditerranéenne semble prise dans un tourbillon transcendé par l’incertitude du lendemain. Un seul mot d’ordre : vivre !

Comme toute ville à la mode, les codes et les habitudes changent vite.

Depuis trois ans, l’un des quartiers en vue s’appelle Sarona. Dressé de buildings, ce secteur héritier d’une colonie protestante allemande du 19e s., a vu ses maisons rénovées. Restaurants, commerces et pelouses lui donnent un côté propre pour clientèle aisée, à retrouver sur le port, autre lieu d’animation nocturne, avec hangars et entrepôts recyclés en bars, terrasses et boutiques de designers.

Rien à voir avec le vieux quartier Newe Zedeq, sorte de Marais branché investi par les cafés culturels. Ni avec les secteurs Bauhaus et Art Déco, témoins d’une fière épopée architecturale dans les années 1920-1930.

Le tourisme viticole en plein essor

Pour apprécier cette ville en mouvement, fondée en 1909 par des pionniers juifs - l’exposition gratuite à la Shalom Tower dit tout sur sa genèse - rien de tel qu’une virée sur le front de mer.

Bordé d’immeubles blancs dansant sous la chaleur moite, le pouls balnéaire de Tel-Aviv y bât. Plages, expos en plein air, promenades et piste cyclable (pour relier le port à la vieille ville de Jaffa) drainent la foule à toute heure.

La route de Tel-Aviv à la mer Morte est d’une autre nature. Elle traverse une partie de la Judée, territoire palestinien occupé - ou libéré, selon la dialectique de l’Etat hébreu…

A droite, l’Ela Valley est l’épicentre de la vigne israélienne. Depuis dix ans, le tourisme viticole, avec visites de domaines et de caves, s’accroît. Les vins sont excellents.

A gauche, des chantiers signalent les travaux de la nouvelle voie ferrée Tel-Aviv-Jérusalem. En 2018, elle reliera les deux villes en 28 minutes.

La descente vers la mer Morte est fascinante. De 800 mères, hauteur du « plateau » de Jérusalem, la route plonge jusqu’à la côte - 400 mètres, point le plus bas du monde. 1 200 mètres de dénivelé à travers un décor de rocaille écrasé de chaleur, où seuls quelques Bédoins élèvent un maigre bétail.

Ici, le tourisme est en vitesse de croisière : la vingtaine d’hôtels de la station d’Ein Bokek attire locaux et étrangers pour le traditionnel bain flottant salé et les soins minéraux aux spas.

Seule « nouveauté », inquiétante : le recul de la mer Morte, jusqu’à 1 mètre par an, à cause de la surexploitation du fleuve Jourdain et de ses affluents.

Des hôtels « pieds dans l’eau » sont désormais situés à plusieurs dizaines de mètres du rivage…

Jérusalem, creuset des religions

Jérusalem. Que l’on soit croyant ou non, l’immersion dans la capitale biblique laisse des traces.

L’enchevêtrement des pierres et des religions est ici poussé au paroxysme.

Comment être insensible à l’émotion des Chrétiens quittant, en larmes, le tombeau du Christ, dans l’église du Saint-Sépulcre ?

Comment rester de marbre devant ces Juifs hassidim psalmodiant et chantant, presque extatiques, au pied du Mur Occidental ou au tombeau du roi David ?

Comment ne pas être saisi lorsque se mêle dans le ciel le son des cloches de l’abbaye de la Dormition et les appels à la prière musulmane venus de l’esplanade des mosquées ?

Comment ne pas déceler ces indices qui trahissent le passage soudain, dans la vieille ville, du quartier juif au quartier musulman, du secteur chrétien à celui arménien ?

Et comment ne pas poser mille questions sur la politique, la vie quotidienne, les tensions religieuses, les gestes extrémistes et ces vies cloisonnées entre murs de séparation, colonies et frontières invisibles ?

La force d’attraction de la ville sainte n’échappe pas aux investisseurs hôteliers. Au-delà des problèmes récurrents de sécurité, des projets avancent.

Jérusalem la mamilla

Jérusalem la Mamilla

Le très lifestyle Mamilla Hotel et le Waldorf Astoria (Hilton), inauguré en 2013, ont donné le ton. En 2017 sont aussi attendus l’hôtel W Jérusalem, l’Orient Jérusalem et le Four Seasons… après 20 ans de travaux.

Mais qu’est-ce que 20 ans quand on est une cité de 4 000 ans d’âge ?
Source Tourmag

Gilbert Chikli enfin arrêté en Ukraine

Gilbert Chikli a tort de se croire à l'abri en Israël

EXCLUSIF. Fin de cavale pour l'escroc Gilbert Chikli

L'inventeur de l'arnaque "au faux président" a été arrêté en Ukraine sous une fausse identité. Il avait extorqué presque 8 millions d'euros en 2005 et 2006.

Procés de Gilbert Chickli

Procés de Gilbert Chickli

PAR STÉPHANE SELLAMI

Modifié le  - Publié le  | Le Point.fr

 

Gilbert Chikli, condamné en mai 2015 à Paris à sept ans de prison pour une série d'escroqueries dites au « faux président », a été interpellé vendredi 18 août en Ukraine à une centaine de kilomètres de la capitale, Kiev. En fuite depuis sa condamnation en Israël, ce célèbre fugitif, âgé de 51 ans, présenté comme le pionnier de l'arnaque dite au « faux président », a été trouvé en possession d'un faux document d'identité israélien au nom d'un certain « Chelly Chekkly » au moment de son arrestation.

Les policiers ukrainiens, agissant à la demande de leurs homologues de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) française ont également arrêté un second ressortissant franco-israélien qui se trouvait avec lui. Ce dernier, Anthony Lasarevitch, 32 ans, était également recherché par les autorités françaises dans une autre affaire d'escroquerie.

Source Le Point.fr

Seriez vous à l'aise si l'un de vos enfants sortait avec un Juif ?

Seriez vous à l'aise si votre enfant fréquentait une personne juive

On découvre que les pays interrogés sont en moyenne plus à l’aise dans le cas de figure où leur enfant tomberait amoureux d’une personne juive, avec 69 % d’opinion favorable. En revanche, cette moyenne tombe à un petit 50 % quand il est question d’un couple mixte avec un ou une musulman(e).

seriez vous à l'aise si votre enfants sortait avec une personne musulmane

seriez vous à l'aise si votre enfants sortait avec une personne musulmane

On note en effet une baisse dramatique de tolérance par rapport aux personnes noires et musulmanes. Après les scandales sur le voile et le burkini de l’an passé, on peut cependant se rassurer de voir que la France apparaît parmi les pays les plus tolérants sur cette carte…

D’autres statistiques publiées par le site Boredpanda dévoilent en revanche que, toujours selon l’étude en question, moins de la moitié des personnes interrogées approuveraient une relation de leur progéniture avec une personne rom ou transgenre. Il y a encore du chemin à faire…

Traduit de l’anglais par Sophie Janinet

Pour en savoir plus 

Benny Steinmetz le roi du diamant à nouveau arrêté en Israël

benny-steinmetz le roi du diamant

La police israélienne a interpellé lundi le milliardaire Benny Steinmetz, surnommé le « roi du diamant », ainsi que quatre autres personnes dans le cadre d’une enquête sur une affaire de corruption liée à l’exploration de gisements miniers en Guinée.

Benny Steinmetz avait déjà été interpellé le 19 décembre puis placé en résidence surveillée pendant deux semaines. Cinq suspects ont été interpellés pour blanchiment d’argent, fraude, corruption et obstruction de la justice, a dit la police. Elle n’a pas fourni leur identité mais, de source proche du dossier, on confirme que l’un d’eux est Benny Steinmetz.

Le groupe minier Benny Steinmetz Group Resources (BSGR) avait dit en décembre lors de la première interpellation que les allégations de versements de pots-de-vin et de corruption avancées dans ce dossier étaient sans fondement.

Selon BSGR, l’enquête a été lancée à l’origine par la justice guinéenne, avec l’aide d’enquêteurs de la police aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Suisse.

Le président de Guinée, Alpha Condé, a ordonné un audit du système des concessions minières dans son pays et veut savoir comment BSGR a obtenu en 2008 les droits d’exploitation d’un des plus grands gisements de minerai de fer au monde, à Simandou.

Un ancien ministre des Mines, Mahmoud Thiam, a été arrêté à New York en novembre et est soupçonné d’avoir touché des pots-de-vin liés à l’exploitation minière dans son pays.

Avec Reuters

Le peuple palestinien ignore le ridicule dont il est l'objet

La Palestine est le pays des juifs depuis 26 siècles

Qui sont les Juifs ? Un des plus Anciens Peuples Indigènes au Monde

Par Alan Baker ex-ambassadeur américain à l’Onu

Institute for Contemporary Affairs - Founded jointly with the Wechsler Family Foundation

 

- La campagne de dénigrement menée par lesdits Palestiniens les a amenés à demander l’annulation de la « Déclaration Balfour », comme élément d’une politique niant aux Juifs le droit à un foyer national en tant que peuple indigène de la région.

Déjà lors de l’anniversaire de cette déclaration le 2/11/1943, une cérémonie à Berlin au siège de la Luftwaffe réunit l’élite nazie avec le collaborateur nazi Haj Amin al Husseini, le moufti de Jérusalem qui demanda l’abrogation de la Déclaration Balfour, tout en clamant son soutien au génocide du peuple juif.

Aujourd’hui, les chefs palestiniens utilisent les organismes internationaux où ils sont assurés d’une majorité automatique grâce à 57 états arabo-musulmans et leurs fidèles alliés pour dénigrer tout lien du peuple juif avec la Terre Sainte.

Ces efforts ont culminé récemment avec des résolutions à l’Unesco en octobre 2016 et le 7/7/17 où Hebron a été inscrite dans la liste de l’Héritage mondial comme site palestioen sans connexion avec le peuple juif. Ces chefs palestiniens ont demandé à la Grande Bretagne des excuses officielles pour avoir émis cette Déclaration.

Or « le politiquement correct » occidental hésite aujourd’hui à défendre la réalité légale et historique.

-Pendant plus de 2 millénaires le peuple juif a toujours été considéré comme le peuple aborigène dans le pays de ses ancêtres et les racines de son existence sont largement documentées, citées et reconnues.

le peuple juif et Israël sous le mandat britannique

le peuple juif et Israël sous le mandat britannique

 

- La chrétienté est fille du Judaïsme et les indices de l’existence et de l’établissement des premiers chrétiens en terre sainte sont des prémisses prouvant l’existence juive et son établissement sur cette terre.

Un rapport britannique de la « Commission rotale sur la Palestine » datant de 1937  précise : « De plus les Chrétiens ne peuvent oublier que Jésus était Juif et qu’il vivait sur une terre juive où il a établi les Evangiles sur la base de la vie et des idées juives»

De même les 3 textes saints de la Torah juive, les Evangiles chrétiens et le Coran musulman se réfèrent clairement au peuple juif et à son lien à la Terre Sainte, et depuis l’Antiquité à aucun moment les Juifs n’ont été absents de cette Terre.

Pendant plus 26 siècles, même si la population juive a diminué, la Terre sainte a toujours été le foyer de rabbins et d’éminentes études rabbiniques connues à travers le monde. Il y a une continuité identitaire ininterrompue liant le peuple juif à sa terre ancestrale.

Le Coran ne se contente pas d’indiquer le lien du peuple juif avec la Terre Sainte, il précise aussi sa légitimité jusqu’à la fin des jours.

Pour les auteurs païens grecs et romains Jérusalem a toujours été une ville juive du fait que ses habitants étaient juifs, qu’elle a été fondée par des Juifs qui y ont construit le Temple, centre de la foi juive.

- Les chefs arabes et palestiniens essaient de diffuser un nouveau narratif mythique selon lequel le « peuple palestinien » a existé dans le passé avant les Juifs, comme peuple indigène, et était établi sur cette terre.

Ce narratif a commencé avec la création de l’Olp en 1963 par Yasser Arafat, un égyptien.

-  Saeb Erekat, secrétaire Général de l’OLP revendique en 2014 d’être le descendant direct des tribus de Canaan, vivant en Terre Sainte, il y a 9000 ans. Or, selon la page FaceBook du même Erekat, cet homme appartient à un clan d’Arabie du Nord qui ne s’est installé en Terre Sainte à Abou Dis qu’en 1860… !

Résumé adapté par Albert Soued, écrivain, http://symbole.chez.com

 

Iran : Bannis à vie pour avoir joué contre une équipe israélienne

bannis à vie pour avoir joué contre une équipe israèlienne

Deux joueurs de l’équipe nationale de football de l’Iran ont été bannis à vie jeudi après avoir participé à un match avec leur équipe de club en Grèce contre une équipe israélienne, a déclaré un responsable du gouvernement iranien.

bannis à vie pour avoir joué contre une équipe israèlienne

bannis à vie pour avoir joué contre une équipe israèlienne

Masoud Shojaei, 33 ans, le capitaine de l’équipe nationale, et Ehsan Haji Safi, 27 ans, l’un des joueurs les plus prometteurs de l’Iran, ont joué pour le club grec, Panionios, lors d’un match à domicile la semaine dernière à Athènes contre le Maccabi Tel Aviv D’Israël.

“Il est certain que Masoud Shojaei et Ehsan Haji Safi ne seront plus jamais invités à disputer un match avec l’équipe nationale de football parce qu’ils ont franchis la ligne rouge”, a déclaré Mohammad Reza Davarzani, ministre adjoint des sports de l’Iran, à la télévision officielle iranienne.

Le gouvernement iranien ne reconnaît pas l’état d’Israël et n’a aucun lien officiel avec le pays. Une règle de longue date du gouvernement islamique du pays interdit aux athlètes iraniens de concurrencer avec des athlètes israéliens dans tout concours ou tournoi, y compris les Jeux olympiques.

Cinéma juif : Menashe le Juif hassidique qui rêve d’autonomie

Dans la communauté juive ultra orthodoxe de Brooklyn, des batailles de veuf pour la garde de son fils. Un drame tendre accompli entièrement en yiddish, le film explore intimement la nature de la foi et le prix de la parentalité.

Vous souvenez-vous du désarroi de Dustin Hoffman en père démuni et seul devant sa progéniture dans Kramer vs. Kramer ? À la fin des années 1970, le sujet était jugé audacieux, et la même situation semble aujourd’hui aussi controversée au sein de la communauté juive hassidique.
C’est à ce tabou que s’attaque le documentariste Joshua Z. Weinstein dans Menashe, son premier film de fiction.

Nullement rattaché à cet univers clos, n’ayant aucune maîtrise du yiddish, il effectue tout de même cette plongée dans ce monde où tout est strictement codifié, dont les rapports entre les hommes et les femmes. Voilà d’ailleurs ce qui provoque un malaise sérieux autour de Menashe (émouvant et débonnaire Menashe Lustig), veuf depuis un an et pas du tout pressé de se remarier. Tous, à commencer par son rabbin, lui souhaitent une nouvelle conjointe, ce qui assurera le bien-être de son fils Rieven (Ruben Niborski), ballotté entre le foyer de son oncle (Yoel Weisshauss), un être intransigeant et accusateur même dans ses silences, et celui de son père, modeste et bordélique.

 Bourdes et étourderies

Or, comment y parvenir avec un boulot de caissier dans une épicerie, criblé de dettes, incapable de se faire cuire un oeuf et toujours en retard ? Menashe semble passer sa vie à réparer ses bourdes et ses étourdies, dont certaines couvrent de honte son fils tiraillé aussi entre son respect pour son père et son désir légitime d’une existence moins précaire. Une cérémonie soulignant la mémoire de sa conjointe disparue, point culminant de cette conquête désespérée d’autonomie, mélange les odeurs de roussi aux souvenirs doux-amers, illustrant aussi tous les codes secrets qui régissent ce milieu en marge du monde.

Joshua Z. Weinstein laisse constamment transparaître son héritage de documentariste, filmant de près des interprètes au profil singulier, et pas seulement à cause de leur absence évidente de technique de jeu et leur aisance à converser en yiddish. Car mis à part quelques rares dialogues en anglais et en espagnol, tout se déroule dans cette langue largement entendue dans les rues de Brooklyn. Jamais le cinéaste n’embrasse ce célèbre quartier dans sa totalité, nettement plus concentré sur ces visages souvent fermés, ou, en de rares occasions, légèrement illuminés d’espoir.

L’espérance se fait d’ailleurs rare tout au long de ce récit accordant une large place à l’observation de coutumes plutôt déstabilisantes pour un regard extérieur, égratignant le côté rigoriste de ces rituels, révélant aussi les sacrifices personnels que chacun doit assumer pour la sauvegarde de la communauté. C’est cette mascarade religieuse que le rebelle Menashe a beaucoup de mal à jouer. Sur un ton que plusieurs jugeront pessimiste, rien ne laisse croire qu’il en sortira vainqueur, prouvant aussi que Joshua Z. Weinstein, le documentariste, n’est jamais loin.

iPhone 8 intégrera un grand nombre de technologies développées en Israël

iPhone 8 intégrera un grand nombre de technologies développées en Israël

Les innovations des prochains iPhone s'inventent aussi en Israël

Les rumeurs courent sur les prochaines fonctionnalités de l’iPhone 8. Une caméra 3D révolutionnaire ou encore des applications en réalité augmentée... Les réponses pourraient se trouver du côté de Tel-Aviv.

Les innovations des prochains iPhone s'inventent aussi en Israël

Une annonce juilletiste n’est pas passée inaperçue dans le petit monde de la Start-up Nation. Apple Israël recrute des dizaines d’ingénieurs spécialisés dans le développement de caméras, de capteurs, du traitement d'image, de la vision par ordinateur, de l'optique et de l'électro-optique.

 iPhone 8 intégrera un grand nombre de technologies développées en Israël

iPhone 8 intégrera un grand nombre de technologies développées en Israël

La marque à la pomme recherche également un directeur technique en informatique qui sera chargé de la modélisation tridimensionnelle.

Selon l'annonce, il est nécessaire de créer des animations et des graphiques informatiques pour des jeux ou des films informatiques. "Dans le cadre de cette position, vous serez membre d'une équipe qui utilise des algorithmes et des capteurs de caméra intelligents et vous créerez des modèles tridimensionnels” précise-t-on.

Depuis, les spéculations vont bon train. Surtout qu’Apple semble bien décidé à taper un grand coup l’année du dixième anniversaire de l’iPhone.

Le nouveau modèle, dont les nouveautés devraient être révélées en septembre, va-t-il inclure une caméra 3D ou d’autres technologies “révolutionnaires” ?

Tous ces recrutements n’ont-ils pas été lancés pour le modèle d'après ? Difficile à dire mais une source anonyme d’Apple a dévoilé au très sérieux site d’information israélien Ynet que

le prochain iPhone intégrera un grand nombre de technologies développées en Israël". De fortes présomptions avaient déjà vu le jour fin février dernier.

Une note rédigée par la société de services financiers UBS et révélée par Business Insider informait que “1000 ingénieurs travaillent sur un projet en Israël qui pourrait être lié à la réalité augmentée". Tim Cook n’a jamais nié s’intéresser à la réalité augmentée.

Il la préfère à la réalité virtuelle. “Au lieu d’être absorbé par autre chose,  avec l’AR vous pouvez faire en sorte que ce que vous voyez fasse partie de votre monde, de votre conversation. Cela a une résonance", avait-il déclaré au journal The Independant en début d’année.

QUATRE START-UP ISRAÉLIENNES RACHETÉES EN CINQ ANS

Un intérêt suivi d’efforts puisque la firme de Cupertino a acquis quatre start-up israéliennes en cinq ans, toutes liées plus ou moins à la réalité augmentée ou à la 3D.

La dernière en date, achetée en février dernier, est RealFace, une start-up spécialisée dans la reconnaissance faciale et la cybersécurité. Adi Eckhouse Barzilai et Aviv Mader ont mis au point un puissant logiciel de reconnaissance faciale, qui permettra de se passer des mots de passe pour accéder aux appareils mobiles, aux PC, voire à des services ou à des applications.

L’acquisition la plus importante remonte à 2013. Pour 350 millions de dollars, Apple avait mis la main sur une perle de la 3D : PrimeSense. La technologie de cette start-up s’était retrouvée au coeur du kinect, un accessoire de reconnaissance des mouvements sur la console Xbox.

La présence d’Apple comme celle de Google, d'Intel ou de Facebook s’intensifie toujours plus en Israël.

Le centre de Herzliya en proche banlieue de Tel-Aviv compte déjà 800 employés et représente le deuxième plus grand bureau de recherche et développement de l’entreprise dans le monde. Plus de 6000 personnes en 2015 faisaient partie du programme de développement d’Apple et 20 000 emplois directs ou indirects dépendent de la marque à la pomme .

Une preuve incontestable de la vie juive en Galilée datant de plus de 2000 ans

datant d'environ 2.000 ans et servant à la production de récipients en pierre

Des archéologues israéliens ont mis au jour un rare atelier datant d'environ 2.000 ans et servant à la production de récipients en pierre, matériau employé par les juifs comme attesté dans le récit du premier miracle de Jésus, accompli à quelques kilomètres du site.

Le site a été découvert fortuitement lors de travaux de terrassement il y a deux mois à Reineh, village arabe au nord de Nazareth (nord d'Israël), a rapporté jeudi le directeur des fouilles, le Dr Yonatan Adler.

Des engins de chantiers travaillant à la construction d'une route ont éventré la paroi arrière d'une cavité. Celle-ci, dont l'accès antique se situait en surplomb, s'est révélée être à la fois une carrière et un atelier dans lequel étaient en particulier fabriqués des tasses et des bols.

datant d'environ 2.000 ans et servant à la production de récipients en pierre

Datant d'environ 2.000 ans et servant à la production de récipients en pierre

Lors de leurs fouilles, les archéologues ont retrouvé seulement quelques vestiges de tasses à proprement parler. En revanche, ils ont découvert des milliers de cylindres de craie, témoignages de la technique de production employée.

Les artisans extrayaient du site des blocs de pierre auxquels ils donnaient sommairement la forme de tasses. Ils disposaient les blocs sur un tour et à l'aide d'un objet tranchant enfoncé verticalement dans la craie dégageaient la partie intérieure (les cylindres abandonnés sur le site). Puis ils peaufinaient l'extérieur.

Cette vaisselle de pierre est caractéristique d'une période s'étendant de la seconde moitié du 1er siècle avant Jésus-Christ jusqu'au milieu du 2ème siècle après Jésus-Christ.

Les juifs utilisaient de la vaisselle en pierre parce que, "selon l'ancienne loi juive et contrairement à la poterie, la pierre était considérée comme un matériau ne pouvant jamais devenir impur", explique M. Adler.

Le site est précieux pour l'étude des juifs à un moment charnière dans une région à la signification particulière, dit-il.

Jusqu'alors deux sites similaires avaient été fouillés, mais près de Jérusalem, dans l'antique Judée. "Ce qui est enthousiasmant ici, c'est que pour la première fois, nous avons la preuve physique de la production de récipients en pierre en Galilée", dit-il.

"Les savants se sont toujours interrogés sur la nature du judaïsme en Galilée. C'est particulièrement important quand on sait que le mouvement naissant de Jésus apparaît dans cette région", dit-il, et "la question, c'est: qui sont ces gens qui vivent alors en Galilée" et commencent à suivre Jésus ?

C'est à quelques kilomètres de là que Jésus, d'après l'Evangile selon Jean, a changé l'eau en vin aux Noces de Cana. L'eau était précisément contenue dans six jarres de pierre, "pour les purifications des juifs", dit le texte.

Les chrétiens identifient aujourd'hui Cana à Kfar Kanna, tout près de Reineh.

"Jusqu'alors, nous n'avons pas retrouvé de trace de production de ces grandes jarres" sur le site de Reineh, dit M. Adler, "mais on peut présumer que les jarres qui auraient servi à Cana auraient été produites sur un site comme celui-ci, probablement dans les environs".

Reineh (Israël) (AFP) -