Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 17 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Livre juif : Les Juifs de Chine de Caroline Rebouh

Les Juifs de Chine de Caroline Rebouh

Des découvertes archéologiques démontrent une présence juive en Chine depuis le VIIIsiècle.

Par ailleurs, des inscriptions prouvent que des familles juives y étaient installées – essentiellement à Kaïfeng – depuis la dynastie des Han et sans doute avant.

Caroline Rebouh nous fait découvrir l’histoire attachante et surprenante de cette communauté. Celle-ci s’est maintenue en dépit des difficultés, elle réclame aujourd’hui d’être légalement reconnue en tant que communauté juive et de pouvoir vivre son judaïsme en paix.

Ce livre nous fait découvrir que des Juifs fuyant l’Europe nazie ont trouvé refuge dans cet ancien empire du Milieu et y ont fondé une dizaine de communautés, parmi lesquelles celles de Pékin (Beijing) et Shanghaï ; des synagogues actives se trouvent encore dans ces villes, de nos jours, tandis que d’autres centres culturels juifs, disséminés en Chine, sont en train d'éclore.

 Caroline Rebouh, titulaire d’un master en Hébreu et Études juives, est enseignante du judaïsme, conférencière, essayiste et traductrice. Elle réside en Israël depuis plus de trente-cinq ans.

Choix de Claude Layani

BNVCA condamne le meurtre insupportable de Sarah Halimi

Crime antisémite en plein Paris Sarah Halimi

Le 22 mai 2017 à 11h, s'est tenu un point presse qui s'est entretenu sur l'affaire de l'assassinat de Madame Sarah Halimi née Attal, battue, torturée et défenestrée par son voisin, musulman africain, qui criait ALLAH OUAKBAR et récitait des incantations ainsi que des versets du Coran pendant qu'il accomplissait son crime odieux.

Israël: Sarah Lucy Halimi a été inhumée à Jérusalem

Israël: Sarah Lucy Halimi a été inhumée à Jérusalem

Cette réunion était organisée par Maître Alex Buchinger, chargé de représenter les parties civiles, constituées par la famille de la victime, et par le BNVCA dont la mission essentielle est d'identifier et combattre les actes antisémites et de terrorisme.

La préoccupation principale du BNVCA qui relaie celle exprimée par la base communautaire juive de France et de l'étranger, bouleversée et traumatisée, soulève plusieurs questions, notamment:

1) Sur les raisons pour lesquelles la presse n'a pas parlé de ce meurtre insupportable.

2) Sur les raisons pour lesquelles le caractère antisémite de cette agression n'a pas été retenu par les magistrats.

3) Sur les raisons pour lesquelles les policiers présents ne sont pas intervenus alors qu'ils étaient sur place pendant l'assassinat, et appelés pour secourir une personne en grand danger de mort, alors qu'ils se trouvaient de surcroît en situation de légitime défense.

4) Sur les raisons pour lesquelles l'auteur a immédiatement été considéré comme malade mental.

Pour le BNVCA la carence des policiers présents devra faire l'objet d'une enquête approfondie de l'IGPN  et sanctionnée le cas échéant.

Le BNVCA tâchera d'apporter la preuve que l'auteur a toujours été sain de corps et d'esprit même au moment du lynchage de madame Halimi, comme il l'a été durant toute la journée qu'il a consacré à fréquenter sa mosquée.

Le but de cette convocation étant de donner à cette dramatique affaire l'écho public et médiatique qu'elle mérite, le BNVCA est satisfait que plusieurs reporters et journalistes de la presse nationale ayant répondu à l'invitation du président du BNVCA se sont engagés à informer l'opinion au moyen de leur média respectif.

Le BNVCA reste très attentif et s'emploie à faire admettre que ce crime soit rapidement considéré à la fois non seulement comme crime antisémite, mais aussi comme un attentat terroriste islamiste, notamment en raison du mode opératoire et des références au Coran invoquées par le meurtrier, confirmées par les témoins.

Benjamin Barkatz : les aventures d’un ostéopathe français à Tel-Aviv

Benjamin Barkatz Ostéopahe à Tel-Aviv

Benjamin Barkatz : les aventures d’un ostéopathe français à Tel-Aviv

Benjamin Barkatz a franchi le pas, il a fait son Alyah !
En Janvier, il débarque à Tel-Aviv , avec armes et bagages, il ne se doute pas un seul instant encore,  que sa vie privée tout comme sa vie professionnelle vont être totalement bouleversées.
Mais ne dit-on pas que changer de pays change le destin ? Pour Benjamin Barkatz c'est vérifié !

En effet, à peine débarqué à l'aéroport Ben-Gourion il rencontre l'amour,
une franco-israèlienne de surcroît, avec qui il partage désormais sa vie !
Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, il ouvre dans la foulée un lieu unique au centre même de Tel-Aviv .

Cabinet d'ostéopahe à Tel-Aviv

Cabinet d'ostéopahe à Tel-Aviv de Benjamin Barkatz

Car Benjamin Barkatz est ostéopathe, et fort de son  expérience, réussie, de 8 ans en France,  il décide de créer un centre de soins d'ostéopathie adaptés à toute la famille.

C'est une branche encore mal connue en Israël, mais promise à un bel avenir, car la demande potentielle est là : il n’existe qu’un praticien pour 20 000 Tel-Aviviens contre un pour 2 500 à 3 000 Français !

L'origine de cette discipline est le principe selon lequel, muscles, nerfs, os ne peuvent être traités séparément. 

L'ostéopathie est une activité paramédicale proche de la kinésithérapie dont l’objectif est différent : le praticien ne se focalise pas sur tel ou tel organe, telle ou telle partie du corps mais sur l’individu dans son ensemble.

Par exemple ; un blocage du bassin entraîne parfois des tensions crâniennes. Il faut donc soigner de façon globale, en prêtant une attention permanente aux interactions entre les différentes facettes de notre anatomie.

Si pour les accidents dans la vie, comme chute, accidents de la route,  l'ostéopathie est vivement recommandées pour remettre les organes et les os dans leur alignement, on ignore, souvent que les émotions négatives, engendrent des positionnements inconscients du corps qui peuvent à  la longue engendrer des blocages chroniques.

L'ostéopathe va remettre d'aplomb votre façon de vous tenir, votre alignement ,et par conséquent votre capital émotionnel. Il vous redresse.

2 séances suffisent à soulager le patient alors que d’autres méthodes, dites « classiques », sont souvent plus lourdes et plus longues - et pas  plus efficaces.

Benjamin Barkatz  a étudié l’ostéopathie, 5 années dans une école spécialisée de Nice.

Il voudrait contribuer à l’essor de l’ostéopathie en Israël et montrer à quel point il est possible d’obtenir des résultats spectaculaires en quelques séances.

Benjamin Barkatz propose en cabinet des soins dédiés aux nourrissons, femmes enceintes, personnes âgées .

Autre atout dans sa manche, il se déplace aussi à domicile pour s’occuper des chiens souffrant de problèmes mécaniques ou articulaires.

Précurseur dans ce domaine car aucun autre ostéopathe canin ne travaille dans la métropole balnéaire, alors même qu’elle est devenue au fil du temps la ville la plus « dog friendly » de la planète ! Les "tel-aviviens" possèdent un nombre record de chiens !

Nul doute que les consultations à domiciles vont affluer et que Benjamin  Barkatz sera submergé d’appels provenant de maîtres soucieux de la bonne forme de leurs  compagnons canins

Si sa clientèle est principalement d’origine française il reçoit également des israéliens ,des "sabrés"  comme ont dit. Curieux, ils veulent expérimenter ce savoir faire en matière de bien-être. Et ils reviennent.

« Ils veulent m’épauler, savent que l’intégration est difficile et sont extrêmement chaleureux. Cela contraste avec le poncif selon lequel les olim de l’Hexagone seraient mal compris, voire jalousés" Ajoute Benjamin .
" Moi qui arrive de Marseillan, bourgade provinciale, je peux dire que l’ambiance conviviale et dynamique de Tel-Aviv m’a charmé d’emblée ».

Ainsi, nouveau pays, nouvelle langue , nouvel amour et nouvelle aventure professionnelle pour ce jeune "frenchy "de 33 ans.
Quand on vous dit que dans le mot audace il y a le mot cadeau.

Benjamin Barkatz Ostéopathe
Nachalat binyamin 49
Tel Aviv
Tel : 058-545-0035
Facebook 
Site internet


 

 

Gagnez deux montres de luxe avec Comptoir d'Italie

comptoir-italie Guy Beaziz

Deux montres de luxe à gagner

Deux montres de luxe à gagner

Jouez et  gagnez  deux montres de luxe de la célèbre boutique Comptoir d'Italie.
Il vous suffit de participez au jeu concours en cliquant sur ce lien, et de répondre aux 3 questions que vous trouverez sur le site de comptoir-italie.com

Une montre pour femme et une montre pour homme.
Une montre pour homme Louis Erard (d'une valeur de 1150€) et une montre pour femme Technomarine (d'une valeur de 1890€) à gagner par tirage au sort parmi les participants qui auront répondu correctement à 3 questions.
Une seule participation avec le choix du tirage au sort pour la montre d'homme ou la montre de femme.

Jeu sans obligation d'achat ouvert aux personnes majeures du vendredi 12 mai au lundi 12 juin 2017.

Règlement déposé auprès d'un huissier de justice, consultable auprès de la boutique "Le Comptoir d'Italie"

Jeu concours comptoir italie

Jeu concours comptoir italie

(ouvert du mardi au samedi de 9h15 à 18h45) et sur le site Internet : www.comptoir-italie.com

Huissier de Justice de la  SELARL ACTA - PIERSON et ASSOCIES 15 rue de Sarre BP 15126 57074 METZ Cedex 3.

Ils ont vécu le siècle de Mélanie Loisel

Ils ont vécu le siècle de Mélanie Loisel

« Qui est donc cette jeune femme prête à faire des kilomètres pour connaître mon histoire ? » Cette question formulée par Phan Thi.

FILE - In this June 8, 1972 file photo, South Vietnamese forces follow after terrified children, including 9-year-old Kim Phuc, center, as they run down Route 1 near Trang Bang after an aerial napalm attack on suspected Viet Cong hiding places. A South Vietnamese plane accidentally dropped its flaming napalm on South Vietnamese troops and civilians. The terrified girl had ripped off her burning clothes while fleeing. The children from left to right are: Phan Thanh Tam, younger brother of Kim Phuc, who lost an eye, Phan Thanh Phouc, youngest brother of Kim Phuc, Kim Phuc, and Kim's cousins Ho Van Bon, and Ho Thi Ting. Behind them are soldiers of the Vietnam Army 25th Division. (AP Photo/Nick Ut, File)/NYDG105/431676074992/JUNE 8 1972 FILE PHOTO/1509032341

 In this June 8, 1972 file photo, South Vietnamese forces follow after terrified children, including 9-year-old Kim Phuc, 

Kim Phúc, la tristement célèbre « petite fille de la ­photo », brûlée au napalm en 1972 au Viêt-Nam, ils sont soixante-deux à se l’être posée.

Mélanie Loisel a réalisé le pari fou de parcourir le globe à la ­rencontre de celles et ceux, (re)connus ou anonymes, qui ont vécu les grands moments du siècle.

De ces échanges, elle a tiré un livre unique, profondément sensible, qui raconte notre époque : de la Shoah à la guerre de Yougoslavie, de la ­révolution cubaine au conflit armé du Guatemala, du discours de Martin ­Luther King aux attentats à New York en 2001 ou à Paris en 2015, de la création de l’État d’Israël à la « crise des migrants »… ­

Ni manuel d’histoire, ni document journalistique, ce livre de témoignage est à mettre entre toutes les mains pour donner corps à notre mémoire collective – en garantie d’authenticité.

Choix de Claude Layani

Les juifs algériens ne sont ni israéliens, ni sionistes

Benjamin Stora les Juifs Algériens ne sont ni sionistes ni israèliens

Les juifs algériens ne sont ni israéliens, ni sionistes. L’amalgame entre une religion, un pays  et une idéologie, est très présent dans la culture algérienne post coloniale et surtout parmi les jeunes. En somme être juif n’est pas une insulte, c’est comme être chrétien ou être musulman. Beaucoup de juifs algériens sont tombés en martyr lors de la guerre de libération.

Juifs d'Algérie

Juifs d'Algérie

Benjamin Stora écrivait récemment : « Les algériens ont évacué depuis 50 ans leur part juive. Ils sont en train de la redécouvrir ». Et si c’était cela qui faisait paniquer les tenants de l’arabité de l’Algérie ? L’histoire finit toujours par refaire surface.

C’est vers l’an 70 av. JC que les premiers juifs (en nombre) arrivèrent en Numidie. Peu d’algériens le savent, tout comme ils ignorent une partie de leur histoire.

Selon les historiens, ils ont fui la Palestine vers cette date suite à la répression dont ils furent victimes par l’empereur romain Titus.

Vers l’an 100 ap. JC, le général romain Trajan en déporta des centaines en Afrique du Nord.
Les autochtones les avaient accueillis, et ils s’intégrèrent le plus normalement du monde. D’autres arrivèrent avec les Phéniciens qui venaient établir des comptoirs pour commercer.

Le plus grand nombre s’installa en Afrique de Nord en 1492, chassés d’Espagne par les rois catholiques après la Reconquista, en même temps que les Berbères et des Arabes.

Les juifs étaient en terre numide presque en même temps que les Romains, bien avant les Arabes, les Turcs et les Français.

Selon certains historiens, dont Ibn Khaldoun, les Berbères vivaient en parfaite harmonie avec les Juifs.

La Kahina et les Berbères professaient même le Judaïsme.

La reine berbère réussit à unifier toutes les populations de Numidie, pour s’opposer 3 ans durant à l’invasion des Arabes.

Autant dire qu’il y a eu un véritable brassage des populations berbères et juives, que les juifs ont été le premier peuple a cohabiter en bonne entente avec les Berbères.

C’est avec l’arrivée des musulmans puis des Turcs et enfin les français plus tard que les choses vont changer pour tout le monde.

Un maximum de droits pour les musulmans, pour les autres, dont les juifs particulièrement, ils devaient payer un impôt (Jizya ou dhimm) pour bénéficier de certains droits : continuer à exercer sa propre religion, protection et sécurité (droit à la vie), qu’ils devaient à chaque fois racheter.

On attribua ainsi aux non-musulmans un statut particulier, celui de Dhimmi (hôte protégé).Les non-musulmans sont devenus hôtes. Les juifs étaient contraints de s’habiller différemment pour être reconnu (signes distinctifs), n’avaient pas le droit de monter à cheval (c’est trop noble pour eux). Ils devaient en outre accepter la domination de l’Islam, le respect des musulmans, et les travaux les plus pénibles leurs étaient confiés.

Quelques années après l’occupation française (1870), alors que la Kabylie n’était même pas encore entièrement conquise, le décret Crémieux permet aux 34000 Juifs de devenir français.

Ils sont passés ainsi de statut de colonisé à celui de colons, et la population française en Algérie s’est considérablement agrandi.

Les « indigènes » se sont senti comme trahi par ces gens qu’ils avaient accueillis des siècles plutôt, et qu’ils n’ont jamais chassé. Ils ont traversé les mêmes épreuves des siècles durant, au point où ils auraient pu finir comme un seul et même peuple (Les Romains, les Byzantins, les Arabes, les Turcs et les Français).

Dès lors quand on a voulu traiter quelqu’un de traître, on l’appelait « espèce de juifs !».

En 1954, la population juive d’Algérie n’était pas loin des 120 000 âmes.

L’appel du 1er novembre de cette année les concernait aussi, puisque le deuxième objectif du document spécifiait bien « Respect des libertés fondamentales, sans distinctions de races et de confessions ». Mieux encore en 1956 lors du congrès de la Soummam, les juifs ont été invités à se joindre à la cause nationale, ce qui prouve qu’ils étaient toujours considérés (malgré tout) comme des algériens. Si des juifs, tels que Jean Daniel et Henri Alleg, ont répondu à l’appel, d’autres par contre ont embrassé en 1961 la cause de l’OAS.

*Benjamin Stora, historien juif algérien.

Nous sommes tous racistes mais nous nous soignons

Nous sommes tous racistes Alexandre Amiel

Alexandre Amiel a senti l'urgence de raconter le racisme quand son fils de 11 ans lui a demandé, juste après les attentats de Charlie Hebdo et du supermarché Hyper Cacher: "Pourquoi nous détestent-ils ?"

Pourquoi nous détestent ils Alexandre Amiel

Pourquoi nous détestent ils
Alexandre Amiel

Ces attentats de janvier 2015 ont été commis et revendiqués par les jihadistes de l'État islamique et d'Al-Qaïda.

Mais auprès de ce cinéaste, ils ont agi comme un révélateur des tensions et du malaise qui traversent profondément et depuis longtemps la société française.

La réponse du cinéaste, lui-même juif, a été d'aller directement poser la question aux extrémistes, ceux qui rejettent la coexistence entre les communautés et les +races+.

"Pourquoi nous détestent-ils ?", projeté dimanche en première américaine au festival du film français Colcoa de Los Angeles, après être sorti en décembre en France, est un documentaire en trois parties raconté du point de vue d'un réalisateur juif, d'un Noir et d'une Arabe.

Les histoires de "trois personnes qui ne sont pas particulièrement victimes du racisme", qui vont se confronter à ceux qui disent les détester: "Une étude sur ce qu'est le racisme aujourd'hui", a raconté le metteur en scène de 43 ans.

La présentation de ce film à Los Angeles avait lieu quelques jours avant le second tour de l'élection présidentielle française qui oppose le centriste Emmanuel Macron à la cheffe de l'extrême droite Marine Le Pen.

Amiel, qui se dit de gauche, déclare, sans surprise, sa préférence pour le fondateur d'En Marche!, celui en tout cas qu'il "déteste le moins".

- "Nous sommes tous racistes" -

Après les victoires du Brexit et de Donald Trump, Amiel dit avoir réalisé son documentaire pour montrer que face à la montée du populisme et des attaques contre la démocratie, il faut redoubler de vigilance vis-à-vis du racisme dans la société mais aussi dans notre inconscient.

Il se refuse toutefois à condamner ceux qui votent pour l'extrême droite: "S'il y a tant de montée des extrêmes en France, c'est parce que les partis ordinaires, de droite comme de gauche, n'ont pas fait leur travail ces dernières années alors on ne peut pas blâmer les gens qui veulent tout envoyer promener".

"Avec ce film, j'ai voulu montrer qu'on doit réagir. Nous sommes tous racistes. (...) Ne pas être raciste, c'est une gymnastique", assure-t-il.

Amiel, journaliste et producteur de télévision qui se définit comme un "juif culturel mais pas pratiquant", a initialement conçu son film comme un documentaire pour le petit écran, diffusé en trois parties à l'automne.

Les extraits des échanges des cinéastes avec les extrémistes ont été visionnés plus de 20 millions de fois en ligne, déclenchant leur sortie en salle en version longue.

- Épuration -

La première partie est réalisée par le Martiniquais Lucien Jean-Baptiste, dont la comédie "La première étoile" (2009) était en lice pour le César du meilleur film. Il dialogue avec le dirigeant de radio et homme politique d'extrême droite Henry de Lesquen, qui veut interdire ce qu'il appelle "la musique nègre".

Puis la comédienne et cinéaste Amelle Chahbi, d'origine marocaine, s'interroge sur l'intégration des Maghrébins de Paris et affronte un fasciste lors d'une manifestation.

"Si on ne veut plus d'Arabes ou de musulmans en France, comment on peut faire ?", lui demande-t-elle. Ce à quoi il répond, glacial, qu'il faudrait un président "qui soit vraiment un nationaliste et qu'il fasse une épuration".

Dans la dernière partie, Alexandre Amiel rencontre Jérôme Bourbon, éditeur du hebdomadaire antisémite Rivarol, qui affirme tout de go: "Avant, quand on était un pays catholique, on ne recevait pas un juif à sa table".

"Billy Wilder a dit qu'il y avait deux types de juifs avant les deux guerres mondiales, les optimistes et les pessimistes. Les pessimistes sont partis à Hollywood - et ont bâti Hollywood -, les optimistes sont restés et sont morts dans les camps", lance Alexandre Amiel.

"Le problème, c'est que je suis très optimiste et je ne veux pas changer".

  AFP

Israël :Superbe Penthouse à vendre à Natanya

Un penthouse de rêve à Natanya à vendre

Un superbe penthouse est à vendre dans la prestigieuse Reserve Towers Dream  Natan Yonatan Ir Yamin à Natanya face à la mer. Cliquez sur le lien pour visualiser l'emplacement
L'appartement est de 157m2 et avec une terrasse 20m2 une vue superbe et sur la mer.

Prestations  haut de gamme.
Composé de 3 chambres et d'un immense salon de plus de 55 M2 .
Une cuisine aménagée et totalement équipé haut de gamme,
espace de rangement important avec une grande île en son centre réalisé en pierre.

2 salle de bains.

salle-de-bains Penthouse à Natanya

salle-de-bains Penthouse à Natanya

Vue de la terrasse penthouse à Natanya

Vue de la terrasse penthouse à Natanya

Revêtement du sol en porcelaine banche , carreaux de 1 m x 1 m dans tout l'appartement.
un système "Smart House contrôle " maison dite intelligente en terme d'éclairage et de la gestion de l'air climatisé.

Piscine dans l'immeuble du Penthouse à Natanya

Piscine dans l'immeuble du Penthouse à Natanya

Salle de sport également dans l'immeuble

Cet appartement est en parfait état et est disponible immédiatement.
Il est recommandé de le voir rapidement si intéressé.

Prix NIS 4 900 000

Étage 20ème
Nombre de pièces 4
Salle de bain 2 (suite parentale )
2 places  de stationnement privé
+44 (0) 7956998425

Pour contacter sa propriétaire il  préférable de la joindre par mail ou de parler l'anglais.

danjuliaschwarzmann@googlemail.com

Shoa : tous les ans, le lycée Colbert à Thionville fait son devoir de mémoire

une-authentique-etoile-jaune-a-ete-montree-aux-eleves-photo-armand-flohr-1490719845

Thionville : les élèves du lycée Colbert bouleversés par les enfants de la Shoah

Quatre classes de première du lycée Colbert de Thionville ont assisté le 28 mars 2017 à une conférence sur la Shoah proposée par l’association "Pour la mémoire des enfants juifs déportés de Lorraine". Pour éveiller les consciences.

Henri Rozenfarb : « Un devoir de mémoire, un devoir d’histoire ». Photo Armand FLOHR
Une authentique étoile jaune a été montrée aux élèves. Photo Armand FLOHR,

Photo HDHenri Rozenfarb : « Un devoir de mémoire, un devoir d’histoire ». Photo Armand FLOHR

"Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ", avait dit Winston Churchill.
Ce mardi matin, quatre classes de première du lycée Colbert de Thionville ont assisté à une conférence sur la Shoah animée par Henri Rozenfarb et Maurice Quenet, tous deux membres de l’association Pour la mémoire des enfants juifs déportés de Lorraine.

« Un moment fort dans la construction de votre parcours de citoyen », a estimé le proviseur Damien Petitjean.

Et de rappeler : « Tous les ans, le lycée Colbert fait son devoir de mémoire ». « Un devoir de mémoire, un devoir d’histoire », a repris le Dr Henri Rozenfarb qui intervient dans les collèges et les lycées depuis 2012 auprès des classes de troisième et de première.

Alors qu’une « vraie étoile », imposée par les nazis, circule de main en main, l’orateur a expliqué comment la campagne de « marquage » et d’« humiliation » des juifs s’est orchestrée. Un processus macabre organisé en quatre phases : le recensement, la précarisation, la spoliation et l’élimination.

Il a ensuite égrené des noms aux consonances familières : Écrouves et son centre de séjour surveillé, Novéant et sa gare où transitaient des convois de la mort, puis lâché un chiffre, effroyable : 77 000 (juifs déportés sur les 330 000 qui vivaient en France). Mais ce sont sans conteste les deux témoignages poignants, vibrants, ceux d’Albert Rowek, raflé et envoyé à Auschwitz le jour de son quatorzième anniversaire, le 31 juillet 1944, et de Maurice Quenet, enfant juif caché, qui ont le plus marqué un jeune auditoire parfois ému aux larmes.

 Républicain Lorrain

Les mines du Roi Salomon et la construction du Temple de Jérusalem

Les mines du roi Salomon auraient servies à fabriquer les objets de culte du Temple de Jérusalem

 

Par Stoyan Zaimov

La découverte d’un fumier de 3 000 ans dans la vallée de Timna d’Israël pourrait fournir des indices sur le roi biblique Salomon et sa quête du 10e siècle av. J.-C. pour construire le temple saint à Jérusalem, ont révélé des archéologues.

The History Channel a rapporté que les archéologues de l’Université de Tel Aviv ont commencé à fouiller le site d’un camp minier de Timna en 2013 et, en 2014 situé dans le sud du pays , (vers Eilat) ces mines appelées "mines du Roi Salomon" auraient  permis de fabriquer, entre autres, les objets de culte du Temple de Jérusalem.

L’équipe a  trouvé du fumier animal, et bien que, de prime  abord, ils ne se rendaient pas bien compte de la signification, les résultats des radiocarbures révèlent que ce fumier provenait d’ânes et d’autres animaux au 10e siècle av.

À l’ instar de National Geographic , ce qui est remarquable à propos de cette découverte, c’est que le fumier suggère qu’une activité significative a eu lieu sur le site à un moment où le roi Salomon aurait édifié la construction du temple saint.

« Selon la Bible hébraïque, le roi Salomon était réputé pour sa grande sagesse et sa richesse, ainsi que pour ses nombreux projets de construction notamment le temple à Jérusalem qui devaient être doté d'objets en or et de bronze », a déclaré National Geographic.

« De tels objets aurait nécessité de grandes quantités de métal provenant d’opérations minières à l’échelle industrielle quelque part au Moyen-Orient, pourtant les écritures sont silencieuses quant à leur emplacement ».

Le roi Salomon reste une figure mystérieuse, dans les livres bibliques des Rois I et Chroniques II, déclarant qu’il a succédé à  son père en tant que roi d’Israël autour de 970 av. J.-C. Salomon aurait été doté d'une «grande sagesse», des richesses énormes et de nombreuses femmes.

Mines de cuivre du Roi Salomon

Mines de cuivre du Roi Salomon

Salomon se mit à construire le temple à Jérusalem rempli d’or et de bronze, et bien que certains historiens aient douté de son existence, la découverte de l’ancien fumier au camp minier montre maintenant que des opérations à grande échelle, avaient eu lieu à l'époque  pour construire un tel temple.

Au total, les chercheurs ont trouvé plus de 1 000 tonnes de débris de fusion sur le site, ce qui suggère également que la production à l’échelle industrielle se déroule là-bas.

Bien qu’il n’existe aucune preuve directe de lier les opérations minières à Timna Valley au roi Salomon, les résultats du Journal of Archaeological Science: les rapports suggèrent qu’une société complexe a vécu à l’endroit.

Les archéologues ont suggéré que les Edomites, les ennemis jurés d’Israël, auraient pu habiter là-bas, selon des récits bibliques montrant que le Roi David a mené ses armées dans le désert pour les conquérir.

Erez Ben-Yosef, de l’Université de Tel Aviv, a déclaré que les murs fortifiés précédemment découverts au camp de fusion suggèrent fortement qu’il s’agissait effectivement d’une cible militaire à l’époque.

Les archéologues ont fait plusieurs découvertes importantes, comme les restes de structures fortifiées et de portes fortifiées.

Le roi David aurait pu exiger un hommage après avoir vaincu les Edomites, a expliqué le chef de l’équipe de recherche.

« Il y a une possibilité sérieuse que Jérusalem ait obtenu sa richesse d’imposer ces opérations minières », a-t-il déclaré.

« Jusqu’à récemment, nous n’avions presque rien sur cette période dans ce domaine », poursuit Ben-Yosef. « Mais maintenant, nous savons non seulement que c’était une source de cuivre, mais aussi que c'était à l’époque du roi David et de son fils Salomon ».

D’autres découvertes près du Mont du Temple de Jérusalem, ces dernières années, datant de l’époque du roi David et du roi Salomon ont parfois rendu perplexe les archéologues sur plus d'un point.

Le professeur Shmuel Ahituv, de l’Université Ben-Gurion, a déclaré en juillet 2013 qu’un pot de céramique, avec des inscriptions linguistiques cananéennes censées être du 10ème siècle
av. J.-C., trouvé à Jérusalem serait un des premiers texte écrit en alphabétique.

Pourtant, les chercheurs de l’Université hébraïque ont déclaré que la combinaison de lettres ne correspond à aucun mot connu dans les langues occidentales sémitiques, et laissant ainsi  tous son mystère.

 

Traduction RV7