Claude Layani

Ministre du culte à Fribourg en Suisse durant 33 ans, j'étais aussi bibliothécaire scientifique à la Bibliothèque cantonale et universitaire, comme responsable des acquisitions. J'étais aussi journaliste à la Gazette juive de Bâle ainsi que dans wochenblatt de Zürich pendant de longues années. En fait avec Alliance j'ai eu la joie et le privilège de continuer mes activités littéraires et mes fonctions rabbiniques en publiant le commentaire de la sidra. Engagé dans les relations judéo-chrétiennes, il m'arrivait de faire des conférences à l'Université catholique de Fribourg sur le judaïsme. Pratiquement toutes les écoles et les collèges sont venus visités notre synagogue et le résultat de ce travail, la communauté juive avait une place non négligeable . Nous étions invités toutes les années à la présentation des vœux auprès du gouvernement et de l'évêché. A mon départ à la retraite je laisse une communauté pas loin de l'extinction faute de fidèles. A Nic e je me suis investit dans la rédaction du journal Nitzan, au Bné Brith Loge Côte d'Azur dans le secteur de la culture.
Voici ces quelques lignes qui tracent un parcours engagé pour la communauté et pour le judaïsme qu'il faut faire connaître car nous sommes le ferment ,le sel pour l'humanité. Nous sommes encore présent aujourd'hui car nous avons la mission de délivrer le message divin.

Les articles de Claude Layani

Livre juif : L'ombre du Djhad de Guy Millière

L'ombre du Djhad de Guy Millière

Cela se dit parfois, mais cela doit se dire davantage: nous sommes en guerre.C’est une guerre planétaire : aucun endroit sur terre n’est à l’abri ; aucune frontière n’existe qui ne soit susceptible d’être transpercée.

C’est une guerre longue déjà. Elle était là le 11 septembre 2001, lors des attentats qui ont frappé New York et Washington.

Elle était là, même, bien des années plus tôt : à Beyrouth en 1983, dans l’attaque contre les troupes françaises et américaines, ou à Munich en 1972, dans les crimes commis contre des athlètes juifs israéliens lors des Jeux Olympiques.

C’est une guerre totale. Elle est menée avec des armes à feu et des poignards, des bombes et des voitures, des camions et des avions emplis de passagers, des hachoirs et des couteaux de boucher parfois.
Elle pourrait l’être bientôt avec des produits et dispositifs chimiques, bactériologiques, nucléaires.

C’est une guerre qui recourt au terrorisme parce qu’il sème la peur et peut paralyser des pays entiers pour un prix dérisoire ; mais c’est une guerre qui utilise aussi les mots et les flux financiers. C’est une guerre menée au nom d’Allah et du djihad.

C’est une guerre qui n’est pas achevée, et qu’il nous faut regarder en face. De toute urgence. De nombreux livres ont déjà été consacrés au sujet. J’ai écrit les pages qui vont suivre pour aller plus loin.

Auteur : Guy Millière, ancien président de l’Institut Turgot à Paris, est économiste et géopolitologue. Il a travaillé aux Etats-Unis pour plusieurs think tanks.

Il est Senior Fellow au Gatestone Institute à New York et à l’American Freedom Alliance à Los Angeles. Il est l’auteur de milliers d’articles en français et en anglais.

Il a publié de nombreux livres parmi lesquels Qui a peur de l’islam! (Michalon), Houdna. La trêve (Underbahn) Face à l’islam radical  (David Reinharc) Le désastre Obama (Tatamis), La révolution Trump ne fait que commencer (David Reinharc). Il a reçu le Prix du livre libéral pour l’ensemble de son oeuvre77.

 

Choix de Claude Layani

 

 

Livre juif : Névroses médiatiques de Gilles-William Goldnadel

Névroses médiatiques de Gilles-William Goldnadel

Ce livre porte le coup de poing final à un système médiatique sous le joug inconscient d'une idéologie névrotique.

L'idéologie religieuse athée, post-chrétienne et post-shoatique a créé un ordre intolérant avec ses grands prêtres impérieux et ses petits clercs vétilleux. Son pouvoir d'excommunication a produit des martyrs. Son culte victimaire a pratiqué la béatification de ses saints successifs : le Juif crucifié en pyjama rayé, le palestinien martyrisé par le juif militarisé, l'immigré musulman, l'homosexuel stigmatisé, la femme violentée etc.

Ainsi, symétriquement, que la détestation fantasmatique de nombreux démons : Trump, Netanyahu, l'hétérosexuel blanc etc. Cette idéologie religieuse fanatique, dans ses derniers états théologiques peut être baptisée successivement anti-raciste, islamo-gauchiste ou néo-féministe anti-occidentale.

Le livre décrit son catéchisme et sa liturgie. Il déplore également les ravages commis par ce qu'il nomme l'église cathodique de la mauvaise foi.

Mais, au-delà, le livre explique pour quelles raisons techniques liées à la télévision puis plus récemment aux réseaux sociaux massifiés, l'idéologie décrite et décriée commet désormais des ravages qui affectent le cerveau individuel comme l'inconscient collectif. Goldnadel démontre que le virtuel a définitivement terrassé le réel et que la masse des individus médiatiquement enchainés se conduit comme une foule déchainée irrationnelle. Foultitude de lynchages détaillés à l'appui : Balance ton porc, Charlottesville, l'anti-esclavagisme taliban briseur de statues, l'antiracisme des camps racisés etc... Une dénonciation méthodique d'un enfer névrotique.

Choix de Claude Layani

Livre juif : Idiss de Robert Badinter

L'auteur retrace avec amour la destinée de cette femme née dans une région située entre la Russie et la Roumanie et qui comme beaucoup de juifs connaîtra le déracinement, la violence et l'antisémitisme. Une femme dont la seule richesse est l'amour sans limites qu'elle porte à ses enfants et petits-enfants. Robert Badinter emploie des mots simples, il sait s'effacer derrière les portraits d'Idiss et de son père, les personnes qui ont fait de lui l'homme remarquable qu'il est devenu.

« Son principe d'éducation était simple : puisque nous étions ses fils, nous ne pouvions être que les premiers de la classe ! Tout manquement à cette règle était donc de notre faute. »

Robert Badinter retrace le destin de sa grand-mère, Idiss, qui fuit l’empire tsariste  pour se réfugier à Paris en 1912. Elle y vit les plus belles années de sa vie avant d’être rattrapée par les affres de la guerre et le nazisme.

J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss.
Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition des
immigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914.
Il est simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle jai
souvent rêvé.
Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage
d'amour de son petit-fils

L'auteur retrace avec amour la destinée de cette femme née dans une région située entre la Russie et la Roumanie et qui comme beaucoup de juifs connaîtra le déracinement, la violence et l'antisémitisme. Une femme dont la seule richesse est l'amour sans limites qu'elle porte à ses enfants et petits-enfants. Robert Badinter emploie des mots simples, il sait s'effacer derrière les portraits d'Idiss et de son père, les personnes qui ont fait de lui l'homme remarquable qu'il est devenu.

« Son principe d'éducation était simple : puisque nous étions ses fils, nous ne pouvions être que les premiers de la classe ! Tout manquement à cette règle était donc de notre faute.

Livre juif : Les Juifs et la modernité de Perrine Simon-Nahum

Les Juifs et la modernité de Perrine Simon-Nahum

Les Juifs ont souvent entretenu un rapport singulier à la modernité. C'est particulièrement vrai en France où, très tôt émancipés, ils prirent pleinement part à l'épanouissement du pays. En même temps qu'elle leur accorde la citoyenneté, la Révolution française leur ouvre l'accès à la science.

Héritiers d'une culture où sacré et profane, loin d'être opposés, s'entremêlent, ils sont les premiers à s'engager dans l'aventure des sciences de l'homme qui marque le XIXe siècle.

En effet, les savants juifs conservent de la tradition une conception du temps et de l'histoire qui leur permet d'échapper aux dilemmes auxquels sont confrontés les érudits protestants ou catholiques.

Leur familiarité avec l'Orient et l'absence de dogmes, autorisant l'inclusion du religieux dans leurs objets d'étude, expliquent leur rôle fondateur dans l'essor de la science des religions mais aussi de la philologie, de la linguistique, de la mythologie comparée ou de la sémantique. Salomon Munk, Michel Bréal, Adolphe Franck, James et Arsène Darmesteter sont les grands ancêtres des intellectuels du XXe siècle.

Cette rencontre entre judaïsme et modernité éclaire d'un jour nouveau l'histoire politique et intellectuelle française, restituant au religieux la part qui lui revient. Elle permet de saisir comment, depuis leurs disciplines respectives, les savants juifs contribuent à poser l'une des questions centrales de la modernité : celle de l'identité.

Directrice de recherches au CNRS*, Perrine Simon-Nahum est professeur attaché au département de Philosophie à l'École normale supérieure. Elle a publié en 2017 une nouvelle édition* du Journal de Michelet.

 

Choix de Claude Layani

Livre juif : Occupation de Pierre Assouline

Occupation de Pierre Assouline

Les romans et biographies de Pierre Assouline liés à la période de l'Occupation représentent une part essentielle de son oeuvre. L'auteur s'est intéressé tout particulièrement au rôle des éminences grises qui ont agi dans les coulisses du pouvoir vichyste, tel le fascinant Jean Jardin. Dans son essai sur L'Épuration des intellectuels comme dans le récit de son amitié paradoxale avec le " collabo " Lucien Combelle, il évoque la situation des écrivains, éditeurs et patrons de presse compromis avec l'occupant.

Il pose en filigrane la question, restée sensible, de la responsabilité morale et politique des créateurs et des hommes de pensée à des moments aussi cruciaux.

Cette dramaturgie trouble et tragique est au coeur des obsessions du romancier. Dans La Cliente, un biographe enquêtant sur la vie d'un écrivain découvre par hasard des milliers de lettres de dénonciation, dont l'une concerne l'un de ses propres amis et sa famille qui a été déportée. Lutetiaentraîne le lecteur dans le dédale vertigineux du Paris occupé à travers un de ses hôtels mythiques.

On retrouve ce théâtre d'ombres dans Sigmaringen, petite ville d'Allemagne où le maréchal Pétain et ses derniers fidèles bénéficièrent d'un ultime refuge en septembre 1944.

Dans sa préface inédite, où il dévoile la genèse de ses textes, Pierre Assouline éclaire toutes les ambiguïtés de cette histoire collective : une " zone grise semée de doutes et de compromis ", écrit-il, où " le mal subi côtoie le mal commis ". En montrant toute sa complexité, ce volume permet d'approcher de plus près la vérité d'une époque.

 

Choix de Claude Layani

Livre juif : Le violon d'Avraham sur les traces de Salomon Rossi le musicien juif de Mantoue

benveniste, Le Violon d'Avraham

Sur les traces de Salomone Rossi « Hebreo » le musicien juif de Mantoue

Avril 1671, quelques jours avant Pâques et Pessah.

Naître avec le don de la musique dans un lieu et à une époque où cet art n’a pas sa place, plus précisément ici, dans les synagogues du Comtat Venaissin, voilà qui déchire le cœur du jeune Abraham, habitant de « la carrièro di Jusiéus » — la rue des Juifs —, un boyau sordide où sont relégués les Juifs de Carpentras depuis 1461.

Condamné à vivre selon le modèle ancestral de ses congénères, Abraham ne voit pas, ce qui pourrait changer ses misérables conditions de vie et lui permettre de cultiver ce don que le Ciel lui a si « inopportunément » attribué. Et pourtant…

Une rencontre fortuite avec un noble chrétien ; la découverte d’un violon délabré dissimulant la lettre d’un musicien juif italien, Salomone Rossi, confrère de Claudio Monteverdi ; l’énigme posée par une aïeule ; le jeu amoureux d’une belle Vénitienne : tous ces événements, ajoutés à la mission qui lui est confiée d’aller chercher des livres de prières à Venise, vont contribuer à ce qu’Abraham aille à la rencontre de son destin.

Une histoire romanesque, certes, mais qui aspire tout particulièrement à mettre en lumière Salomone Rossi « Hebreo ». Ce musicien juif de Mantoue, profondément religieux mais pour qui la musique était avant tout un art universel, composa autant d’œuvres profanes que synagogales.

Pour cette raison, il fut adulé par certains et rejeté par d’autres — aussi bien juifs que non-juifs.

Ignorées pendant près de 400 ans, ses compositions renaissent aujourd’hui avec succès un peu partout dans le monde. Un hommage tardif mais amplement mérité rendu à un musicien qui, malgré le contexte ségrégationniste de son époque, eut, par conviction, le courage de se mettre uniquement au service de LA musique sans pourtant renier ses origines.
Sa signature « Salomone Rossi “Hebreo” en fait foi.

Laurence Benveniste, parallèlement au métier d’auteure de chansons qu’elle a exercé pendant plusieurs années, n’a jamais cessé de se livrer à des recherches en divers domaines, dont celui de l’Histoire de France. Passionnée par des faits historiques peu divulgués — sauf dans des ouvrages d’historiens ou d’érudits —, elle s’attache par le biais du roman, à les faire connaître à un public plus élargi.

Choix de Claude Layani

 

 

Livre juif : un héritage Simone Veil

un héritage Simone Veil

Figure incontournable du paysage social, juridique et politique français, Simone Veil, femme de conviction hors du commun, citoyenne féministe et militante, a mené une vie de combats qui ont participé à la construction de notre modernité. Les contributions réunies dans cet ouvrage retracent cette carrière exceptionnelle et témoignent de l impact de Simone Veil sur notre société, de la cohérence et de la persistance de son action jusqu à ce jour.

Un ouvrage unique, un recueil de textes, témoignages et photos inédits d auteurs de renom.

Choix de Claude Layani

Livre juif : Chers Fanatiques de Amos Oz

Amos Oz

"Combattre les extrémistes ne veut pas dire les anéantir tous, mais plutôt contrôler le petit fanatique qui se cache en nous". "Ces trois articles n'ont pas été rédigés par un expert ni un spécialiste, mais par un auteur dont l'engagement s'accompagne de sentiments mitigés" : c'est ainsi que le grand romancier israélien Amos Oz présente ce recueil d'essais, nés à l'occasion de conférences données depuis 2002.

Chers fanatiques de Amos Oz

Chers fanatiques de Amos Oz

Il y propose une réflexion géopolitique qui se nourrit aussi bien d'analyses historiques, d'interprétations bibliques que d'anecdotes personnelles, afin d'exposer sa lecture du fanatisme, dans toutes ses acceptions possibles, et ses éventuels recours. Car Amos Oz, fervent défenseur de la paix et de la solution à deux Etats au Moyen-Orient, se refuse aux simplifications.

Dans ce recueil qui peut se lire comme un prolongement de Aidez-nous à divorcer (2004), Comment guérir un fanatique (2006), et Juifs par les mots (2014), l'écrivain se saisit de l'actualité de son pays pour esquisser des pistes prudentes, et désormais teintées d'un certain pessimisme. Conscience intellectuelle et porte-voix du mouvement "La paix maintenant" depuis 1978, Amos Oz ne dissimule pas ses réserves sur les choix récents faits par le gouvernement de son pays, ni sa crainte de leurs conséquences dans les années à venir.

Soixante-dix ans après la proclamation de l'Etat d'Israël, ces trois textes nous interrogent sur les racines humaines du fanatisme et nous invitent à considérer, malgré tout, ce que des peuples qui se déchirent peuvent avoir en commun.

Choix de Claude Layani

Livre juif : La vie quotidienne des Juifs de Pologne au XIX ème siècle

La vie quotidienne des Juifs de Pologne au XIX siècle
LA VIE QUOTIDIENNE DES JUIFS DE POLOGNE AU XIXÈ SIÈCLE

(1795-1914 Samy Laporte)

L'histoire des Juifs de Pologne est abordée depuis des années dans les programmes scolaires en France, mais uniquement sous l'angle de leur anéantissement durant la Seconde Guerre mondiale, passant ainsi sous silence la longue existence, au coeur de l'Europe, d'une civilisation remarquable par sa richesse et son originalité.

En 1795, ce sont environ les deux tiers des Juifs du monde qui sont concentrés sur le territoire de l'ancienne Pologne. Ils forment une société profondément marquée par les transformations et les bouleversements du monde moderne. Ce livre est destiné à mieux comprendre cette société disparue et son héritage.

Livre juif : Chrétiens, juifs et musulmans dans al-Andalus de Darío Fernández-Morera

Chrétiens, juifs et musulmans dans al-Andalus de Darío Fernández-Morera

Universitaires, journalistes et hommes politiques, tous nous présentent « A l-Andalus », l’Espagne sous domination musulmane, comme un paradis multiculturel où musulmans, chrétiens et juifs vivaient en harmonie.

Ce conte de fées est un mythe. Dans Le mensonge d’al-Andalus, un ouvrage décapant, l’historien Darío Fernández-Morera révèle la réalité de l’«Espagne arabo-musulmane», à partir de sources volontairement ignorées et de récentes découvertes archéologiques.

Chrétiens, juifs et musulmans dans al-Andalus de Darío Fernández-Morera

Chrétiens, juifs et musulmans dans al-Andalus de Darío Fernández-Morera

Ce prétendu paradis de la coexistence heureuse a commencé avec la conquête de l’Espagne par le califat islamique.
L es armées de l’islam, composées de Berbères incultes, détruisirent un Royaume Visigoth qui avait conservé l’héritage de la culture classique après la chute de l’Empire romain d’occident, et dont le niveau de civilisation était largement supérieur.

Loin d’être un espace de tolérance, l’«Espagne musulmane » fut le lieu d’une régression culturelle dans tous les domaines de la vie. Chrétiens et juifs y furent marginalisés et opprimés par des autocrates religieux. Considérés comme subalternes dans une société hiérarchisée, ils furent réduits au rang de dhimmis, et eurent le choix que les gangsters donnent à leurs victimes : payer pour être protégés, ou disparaître.

Tandis que politiciens et idéologues continuent de célébrer l’«Espagne musulmane» pour son « multiculturalisme » et sa « diversité », Darío Fernández-Morera montre que cette construction politiquement utile est une falsification de l’histoire.

Choix de Claude Layani