Claude Layani

Ministre du culte à Fribourg en Suisse durant 33 ans, j'étais aussi bibliothécaire scientifique à la Bibliothèque cantonale et universitaire, comme responsable des acquisitions. J'étais aussi journaliste à la Gazette juive de Bâle ainsi que dans wochenblatt de Zürich pendant de longues années. En fait avec Alliance j'ai eu la joie et le privilège de continuer mes activités littéraires et mes fonctions rabbiniques en publiant le commentaire de la sidra. Engagé dans les relations judéo-chrétiennes, il m'arrivait de faire des conférences à l'Université catholique de Fribourg sur le judaïsme. Pratiquement toutes les écoles et les collèges sont venus visités notre synagogue et le résultat de ce travail, la communauté juive avait une place non négligeable . Nous étions invités toutes les années à la présentation des vœux auprès du gouvernement et de l'évêché. A mon départ à la retraite je laisse une communauté pas loin de l'extinction faute de fidèles. A Nic e je me suis investit dans la rédaction du journal Nitzan, au Bné Brith Loge Côte d'Azur dans le secteur de la culture.
Voici ces quelques lignes qui tracent un parcours engagé pour la communauté et pour le judaïsme qu'il faut faire connaître car nous sommes le ferment ,le sel pour l'humanité. Nous sommes encore présent aujourd'hui car nous avons la mission de délivrer le message divin.

Les articles de Claude Layani

livre juif : Bat Yeor Autobiographie politique.

Bat Yeor

Le récit par Bat Ye'or de sa découverte d'un continent, d'un projet ou d'une histoire occultée « Eurabia », et comment elle en a réuni les preuves.

Si les attentats français ont provoqué dans le public une prise de conscience tardive du rejet de notre mode de vie par l'islam radical, et de l'appartenance de notre nation au camp honni des Juifs, les politiques semblent encore vouloir ignorer les fondements historiques et doctrinaux du jihad en Europe.

La démonstration de janvier 2015 provoqua même une surenchère « républicaine » stigmatisant notre identité malheureuse dans l'idée de faire bloc contre l'« islamophobie ». À l'inverse la responsabilité des institutions européennes imposant un multiculturalisme aventureux, le détournement du « dialogue euro-arabe » comme arme anti-sioniste de déjudaïsation, la continuité du jihad ont une fois de plus été sous-estimés et l'on redoubla d'efforts pour installer un islam réputé modéré en Europe.

Bat Ye'or la première avait révélé la rude condition du dhimmi sous l'islam et en avait affirmé la permanence, elle expliqua les mécanismes historiques de l'islamisation et en a donné le nom en Europe : « Eurabia ». Commentée par Michel Houellebecq dans son roman Soumission, on frappa à nouveau l'historienne d'interdit et son nom fut jeté en pâture.

Un grand journal du soir reconnût toutefois le caractère incontournable de ses travaux pour décrire la gigantesque tentative d'acclimatation de l'islam en Europe, au moment où celle-ci venait de donner un signe de régression sanglant. Dans ce nouveau livre Bat Ye'or revient sur cette longue marche pour transgresser cet interdit et faire entendre les résultats irrécusés de sa recherche, celle d'une « histoire occultée », souvent par ceux-même qui en furent les principales victimes. Le texte et le récit de plusieurs conférences montrent ainsi la résistance de certaines communautés juives issues des pays musulmans à leur propre vérité historique.

Cette histoire dont elle est à la fois l'historienne et le témoin, Bat Ye'or l'a établie en récoltant de nombreux documents et en étudiant plusieurs institutions dans une nécessaire indépendance d'esprit et de recherche, mais comme elle le raconte ici, elle y a été entraînée presque malgré elle, au fil d'événements graves ou anodins et des demandes expresses de nombreux représentants des minorités opprimées dans le monde, dont elle sut rester proche : Coptes, Berbères, chrétiens d'Orient, musulmans « apostats » ont toujours gardé avec elle des liens étroits, tandis que le monde les découvre une fois qu'il est trop tard.

Ce retour sur une historiographie si cruciale pour l'intelligence politique en Europe répond à des accusations très graves (on a lié sans retenue le nom de Bat Ye'or à celui d'Anders Breivik) et entend briser un catastrophique refus de vérité ; il établi comment une politique insensée et irresponsable s'est donnée les moyens de modifier la nature et même le passé d'un continent. C'est aussi le récit d'un témoin dont le long itinéraire mettant à jour la réalité refoulée de notre siècle en constitue comme la démonstration, la démonstration d'Eurabia.

Choix de Claude Layani

Livre juif : Le Maître du Talmud de Eliette Abecassis

Eliette Abecassis Le Maître du Talmud

Paris, 1240. L'ombre du Moyen Âge plane sur la cour de saint Louis. Complots, rumeurs, trafics, meurtre mystérieux d'un enfant... jamais les enjeux de pouvoir n'ont été si violemment discutés. Au coeur de tous les débats, le dogme et le fanatisme religieux.

Le sang coulera-t-il de nouveau ? Justice sera-t-elle faite ?Eliette Abécassis trace une fresque fascinante où se mêlent l'amour et la haine, la passion et la dévotion, la fidélité et la traîtrise. Et s'affirme, après Qumran et Le Trésor du Temple, comme un des auteurs phares du thriller historique et religieux.

Choix de Claude Layani

Les archives secrètes du Quai d'Orsay

Les archives secrètes du Quai d'Orsay

En partant des documents les plus exceptionnels conservés aux Archives diplomatiques, l'ouvrage couvre plus de soixante ans d'histoire du monde. De la fin de la Seconde Guerre mondiale au 11 septembre 2001, plus de 300 documents (télégrammes, rapports secrets, correspondances des diplomates, photographies) révèlent une vision inédite de la France et du monde. Cette histoire mouvementée, racontée de manière vivante, plonge le lecteur au coeur de l'événement.

Les auteurs L'ouvrage est réalisé sous la direction scientifique de Maurice Vaïsse, historien des relations internationales, et d'Hervé Magro, directeur des Archives diplomatiques. Ils ont fait appel à de nombreux historiens de renom, aux conservateurs des archives diplomatiques et à des diplomates.

Choix de Claude Layani

La Médecine de Maïmonide Quand l'esprit guérit le corps

La Médecine de Maïmonide

La Médecine de Maïmonide Quand l'esprit guérit le corps

Dr Ariel Toledano

Maïmonide (Cordoue 1138 – Fostat 1204) fait partie de ces rares penseurs du Moyen Âge à avoir franchi les siècles en laissant une œuvre encore très actuelle. Les écrits médicaux de ce philosophe, talmudiste et médecin, puisent dans les sagesses juives, grecques et arabes. Son sens de l’observation,

son intérêt pour la clinique, son besoin permanent d’associer expérience pratique et savoir théorique, sa vision de la prévention font de ce grand médecin l’un des précurseurs de la médecine moderne. Il a compilé toute la jurisprudence talmudique, étudié les grands textes de la médecine arabe et grecque, et a passé sa vie à essayer de concilier la pensée d’Aristote avec celle du judaïsme.

Ariel Toledano nous propose une biographie intellectuelle et médicale de Maïmonide et nous immerge au sein de ses dix traités médicaux qui reflètent son éthique du soin : une philosophie qui vise à placer l’humain et sa santé dans une unité associant le corps et l’esprit.

À l’heure du 880e anniversaire de la naissance de Maïmonide, cet ouvrage rappelle l’étendue de sa contribution scientifique, la modernité et la part universelle de son œuvre.

 

Choix de Claude Layani

Le nom de Dieu et la théorie kabbalistique du langage de Gershom Scholem

Le nom de Dieu et la théorie kabbalistique du langage de Gershom Scholem

Le nom de Dieu et la théorie kabbalistique du langage

Auteur : Gershom Scholem

Editeur : Allia ›

La primauté du mot comme origine du sacré prend une importance particulière dans la tradition juive. Dans ce texte lumineux, Gershom Scholem montre comment la mystique juive a relié le nom et la révélation.
Ce que d'autres religions accordent à l'image sacrée, représentation du divin, le judaïsme le confie à la parole, à l'invocation.

Pour la Kabbale, la Création émane du nom de Dieu, toute chose ayant été créée à partir des 22 lettres de l'alphabet. Ainsi, le travail sur la langue devient la tâche principale de la mystique juive.

À l'origine de chaque forme linguistique est, précisément, le nom de Dieu, dont les variations infinies intéressent la science prophétique : un art combinatoire vertigineux à même de faire de la langue de la raison un langage sacré.

Choix de Claude Layani

Parler d’humour juif est un pléonasme de Claude Layani

L'humour juif rire de ses travers à travers soi

POURIM L’HUMOUR JUIF

« Rire est bon pour la santé, les docteurs recommandent le rire. » (Choleim Aleichem)

Pour un célèbre psychanalyste, parler d’humour juif est un pléonasme. En effet, on trouve dans l’humour juif tous les ingrédients habituellement présents dans l’humour des autres peuples, et ceci à une concentration trois fois plus élevée.

Parfois féroce, quelquefois attendrissant, toujours juste, cet humour est apprécié aussi bien par les Juifs qui mieux que personne, savent rire de leurs travers, que par les non-Juifs.

 

Henri Bulawko dans son « Anthologie de l’humour juif et israélien

Henri Bulawko dans son « Anthologie de l’humour juif et israélien

Henri Bulawko dans son « Anthologie de l’humour juif et israélien » paru aux Editions Bibliophane écrit dans son introduction: « On dit que le violon exprime le mieux l’âme juive parce que, de tous les instruments, ses accents sont souvent les plus proches des sanglots. D’autres diront que la maîtrise de cet art, dans lequel se sont illustrés tant de virtuoses juifs, s’explique par la légèreté de l’instrument que l’éternel errant pouvait emporter avec lui. Il y a là du vrai, mais comment expliquer alors l’éclosion de tant de pianistes juifs ?

L'humour juif rire de ses travers à travers soi

L'humour juif rire de ses travers à travers soi

Dieu est humour , l'humour juif

Dieu est humour , l'humour juif

La vieille complainte du Juif errant repose sur une légende d’inspiration chrétienne. L’historien qui brasse les événements jalonnant deux mille années de dispersion, avec inquisitions et progromes, exhale lui aussi des accents souvent désespérés... En effet, lorsqu’on se penche sur « l’âme juive »: un long sanglot, des chants désespérés, une complainte qui n’en finit pas...Et pourtant, aussi paradoxal que cela paraisse, les Juifs ont toujours trouvé en eux la force du rire. Mieux que d’autres, ils ont su utiliser le rire comme arme de défense. Il leur a aussi servi à atténuer les plaies de l’humiliation. »

  1. Grigorieff ajoute dans une postface intitulé « Le verbe s’est fait glaive »sur l’humour juif paru chez Marabout: « L’humour juif ? Qu’est-ce que c’est ? Un humour comme les autres ? Une conquête de l’esprit ? Un jeu intellectuel ? Non !  Rien de cela. si ce n’est comme épiphénomène, mais. plus concrétement, un mécanisme de défense original, une adaptation verbale prodigieuse en réaction à la névrose qui guette le Juif face à un monde hostile. Paradoxalement, l’un des peuples les plus brimés de la terre ne raille pas les plus puissants mais se moque de lui-même ».

L’humour juif se réduit aux histoires juives racontées par les Juifs eux-mêmes. Mais nul ne se connaît mieux et ne se juge plus férocement qu’un Juif faisant de l’humour. L’humour juif peut, être assimilé à une langue vernaculaire pourvue d’un pouvoir exorciste contre les démons humains.L’humour juif, mécanisme de défense individuel, est également un mécanisme de défense collectif: celui de la bourgade juive « shtetl » contre la ville hostile. Ainsi, malgrè un attrait certain, l’humour juif ne doit pas être analysé comme une oeuvre esthétique, mais comme une production psychologique naissant d’un Surmoi protecteur en réaction à un conflit entre le Moi et le monde extérieur. C’est si vrai que les individus capables de diriger leur agressivité contre un objet ne font pas, ou ne font plus, d’humour

On peut imaginer comment, face à l’agressivité ambiante, jour après jour, ce mécanisme de défense s’est créé et construit en système jusqu’à se transmettre culturellement.... »

Une « bonne histoire juive », née on ne sait où la plupart du temps, ne meurt pas. Elle se transmet d’une génération à l’autre et se transforme souvent en cours de route.

Le Juif rit de tout: de lui-même, de sa faiblesse, de sa misère.Comme le fait remarquer Marc-Alain Ouaknin et Dory Rotnemer dans « La Bible de l’humour juif » paru chez Ramsay :  « Avec à la fois un esprit caustique et une tendre indulgence, les histoires drôles et parfois moins drôles mettent en scène tous les personnages de la vie juive, de la yiddish mamé aux rabbins miraculeux, des mendiants bouffons aux psychanalystes, de ces futurs beaux-pères en quête de futurs gendres aux chauffeurs d’autobus de Jérusalem, en passant par un des principaux personnages de ces histoires: Dieu en personne !

Mais l’humour juif n’est pas qu’une longue complainte !

Il est sorti des petites ruelles juives et se promène maintenant sur les grandes avenues new-yorkaises et les grands boulevards parisiens. Au commencement les histoires juives étaient racontées en yiddish ou en judéo-arabes ou encore en judéo-espagnol ; aujourd’hui, nous sommes la seconde génération de cet humour , et nous racontons ces histoires en français ou en anglais, mais avec l’accent, accent qui est notre mémoire la plus proche et la plus intense.

L’humour suit le Juif sur les chemins de l’exil ; il s’adapte à l’esprit de chaque pays traversé, il s’enrichit ; il l’influence. Ses éléments de base restent cependant les mêmes: ce sont avant tout des jeux de l’esprit. »

Pour retrouver le rire juif à l’état pur, il faut se tourner vers les pays où fleurirent les différentes formes de la culture juive (littérature, peinture, musique) dans lesquelles l’humour a trouvé une place de choix. Il fau relire Choleim Aleichem, Mendele Mocher Seforim, Itzik Manger etc..., écrivains « comiques » qui furent les fleurons d’une littérature d’une rare densité humaine.

Il y a aussi rappelle Marc-Alain Ouaknin  « un humour judéo-espagnol et un humour judéo-arabe relevant davantage de la tradition orale. Les Juifs d’Afrique du Nord, Maroc, Algérie, Tunisie, ont développé un humour original qui trouve aussi son fondement dans l’utilisation d’une judéo-langue, que ce soit le judéo-espagnol ou le judéo-arabe. Il existe toute une littérature qui va du conte au proverbe, en passant par la romansa (conte chanté), les konsejas (contes moraux), les pasajes (le vécu), les anecdotes ou les chakas (les blagues).

Ainsi, il est peut-être réducteur d’enfermer un humour dans tel ou tel territoire géographique et culturel, alors que l’humour a peut-être pour fonction essentielle de faire sauter de nombreuses barrières et de permettre de sentir le sens dérisoire d’uneidentité lorsque qu’elle n’est en fait qu’identification.

Dans l’humour juif d’Afrique du Nord, on retrouve les personnages classiques de l’humour arabe, tel Ch’ha, ou Djoha, qui peut prendre encore d’autres noms, mais qui reste toujours ce faux naïf à qui il arrive mille aventures où se mêlent « le miel et le fiel », selon la belle expression de Haïm Vidal Sephiha. »

Cependant, un phénomène nouveau est apparu dans l’univers juif avec la création de l’Etat d’Israël, en mai 1948.

Pour les jeunes, il appartient à leur environnement habituel, quotidien, et ils n’ont qu’une vague idée des combats qu’il a fallu mener pour réaliser ce « miracle ».

Le rire y apparaît libéré, dégagé de certains tabous, abordant des thèmes inimaginables au « shtetl » ou dans les grandes villes occidentale.

Bien des histoires israéliennes ne sont que des « histoires juives » transplantées. Mais peu à peu un nouvel humour a pris forme.

De nouveaux personnages ont fait leur apparition. On n’y retrouve plus le fameux « complexe juif ». Le Juif ridicule ou dominateur, souffre-douleur ou roublard tend à disparaître. On s’y moque des problèmes propres à des citoyens d’un pays libre.

L’humour juif continue Marc-Alain Ouaknin « est une confession, une confession publique, une suite de commentaires sur ce que sont devenus les juifs parmi les autres hommes, les archives risibles de la petite histoire des ghettos et des mellahs, ce ces ruelles obscures ou baignées de soleil, de Cracovie ou de Marrakech.

Concluons  par cette parole de Rabbi Pinhas « Toutes les joies sont du Paradis, même une simple plaisanterie pour peu qu’elle soit dit dans un esprit de joie vraie.

 

 

Claude LAYANI

Exposition d'un héritage inespéré

un héritage juif  inespéré

Héritage inespéré

  • Une « genizah » est un dépôt d’écrits portant le nom de Dieu et, par extension, d’objets de culte usagés. Comme ils ne doivent pas être jetés, ils sont placés dans une cache à l’intérieur de la synagogue dans l’attente d’un enterrement.

    À l’automne 2012, l’extraordinaire découverte d’une genizah dans les combles de la synagogue de Dambach-la-Ville, dans le Bas-Rhin, a permis la mise au jour de milliers de documents et d’objets du XIVe au XIXe siècle. Cette genizah recelait des vestiges d’une richesse exceptionnelle, tant par la variété que par l’ancienneté.

    L’exposition porte un regard inédit sur le passé des petites communautés de la campagne alsacienne, qui représentaient la moitié des juifs de France avant l’Émancipation, et qui ont aujourd’hui disparu en raison de l’exode rural et de la Shoah.

    Outre la genizah de Dambach, l’exposition présente quelques exemples provenant de genizot découvertes fortuitement à Mackenheim, à Bergheim et à Horbourg, elles aussi sauvées in extremis par des chercheurs allemands.

 

Choix de Claude Layani

Livre juif : La passeuse de Michael Prazan

La passeuse livre juif

1942, quai de la gare des Aubrais  : Bernard Prazan, 7 ans, serre fort la main de Thérèse Léopold qu’il doit appeler Tata mais qu’il connaît à peine. Quelques heures plus tôt, sa véritable tante les a confiés, lui et sa sœur, à cette inconnue pour qu’elle les fasse passer en zone libre. Mais au moment de quitter la gare, l’enfant comprend au regard de la passeuse qu’elle va les livrer aux Allemands.

Pourtant, elle se ravise et les sauve. Dénoncée à son tour pour ce geste héroïque, elle sera déportée à Auschwitz-Birkenau, Mauthausen puis Ravensbrück. Elle en reviendra. De son vivant, Bernard a toujours affirmé à ses enfants qu’elle travaillait pour la Gestapo. Qui était-elle vraiment ? Une collabo repentie ou une Juste ignorée ?

Pour connaître la vérité, Michaël Prazan s’est lancé dans la grande enquête de sa vie  : celle de ses origines. Mêlant l’histoire de son père, enfant caché et homme taiseux, et celle de la passeuse qu’il a retrouvée et interrogée, il livre le récit bouleversant d’une famille persécutée et d’un sauvetage énigmatique. Car l’Histoire n’est pas peuplée que de héros ou de salauds. On le voudrait parfois. Les choses seraient plus simples.

Choix de Claude Layani

Livre juif : Hippocrate aux enfers de Michel Cymes

Hypprocrate  aux enfers michel cymes

C'était là.
C'est là que tant de cobayes humains ont subi les sévices de ceux qui étaient appelés « docteurs », des docteurs que mes deux grands-pères, disparus dans ce sinistre camp, ont peut-être croisés.
Je suis à Auschwitz-Birkenau.
Là, devant ce bâtiment, mon cœur de médecin ne comprend pas. Comment peut-on vouloir épouser un métier dont le but ultime est de sauver des vies et donner la mort aussi cruellement ? Ils n'étaient pas tous fous, ces médecins de l'horreur, et pas tous incompétents.
Et les résultats de ces expériences qui ont été débattus, discutés par des experts lors du procès de Nuremberg ? Ont-ils servi ?
Quand la nécessité est devenue trop pressante, quand j'ai entendu trop de voix dire, de plus en plus fort, que ces expériences avaient peut-être permis des avancées scientifiques, j'ai ressorti toute ma documentation et je me suis mis à écrire.
M. C.

Une intemporelle leçon d’éthique scientifique.
Antonio Fischetti, Charlie Hebdo.

 

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Livre juif :La méditation et la bible hébraïque de Aryeh Kaplan

la méditation et la bible

Longtemps on n'a vu dans la méditation hébraïque qu'une invention ou une importation d'autres cultures ; elle a pourtant toujours existé, son représentant le plus connu étant sans doute le kabbaliste du XIIIe siècle Abraham Aboulafia.

Prolongeant les travaux de Gershom Scholem et de Moshé Idel, Aryeh Kaplan montre que cette pratique trouve ses racines dans la Bible elle-même. Transmise de maître à disciple depuis les Patriarches jusqu'à nos jours, cultivée par les prophètes, elle se fonde sur l'interprétation symbolique de textes comme la vision d'Ezéchiel.

L'auteur insiste également sur la valeur des Psaumes, qui fonctionnent comme des " mantras " aidant à la concentration et à l'élévation. Devenu un classique aux Etats-Unis, ce livre fondamental ouvre, comme le souligne Marc-Alain Ouaknin, de nouvelles pistes pour la lecture de la Bible.

 

Choix de Claude Layani

pistes pour la lecture de la Bible.

 

Choix de Claude Layani

tation hébraïque qu'une invention ou une importation d'autres cultures ; elle a pourtant toujours existé, son représentant le plus connu étant sans doute le kabbaliste du XIIIe siècle Abraham Aboulafia.

Prolongeant les travaux de Gershom Scholem et de Moshé Idel, Aryeh Kaplan montre que cette pratique trouve ses racines dans la Bible elle-même. Transmise de maître à disciple depuis les Patriarches jusqu'à nos jours, cultivée par les prophètes, elle se fonde sur l'interprétation symbolique de textes comme la vision d'Ezéchiel.

L'auteur insiste également sur la valeur des Psaumes, qui fonctionnent comme des " mantras " aidant à la concentration et à l'élévation. Devenu un classique aux Etats-Unis, ce livre fondamental ouvre, comme le souligne Marc-Alain Ouaknin, de nouvelles pistes pour la lecture de la Bible.

 

Choix de Claude Layani