Claude Layani

Ministre du culte à Fribourg en Suisse durant 33 ans, j'étais aussi bibliothécaire scientifique à la Bibliothèque cantonale et universitaire, comme responsable des acquisitions. J'étais aussi journaliste à la Gazette juive de Bâle ainsi que dans wochenblatt de Zürich pendant de longues années. En fait avec Alliance j'ai eu la joie et le privilège de continuer mes activités littéraires et mes fonctions rabbiniques en publiant le commentaire de la sidra. Engagé dans les relations judéo-chrétiennes, il m'arrivait de faire des conférences à l'Université catholique de Fribourg sur le judaïsme. Pratiquement toutes les écoles et les collèges sont venus visités notre synagogue et le résultat de ce travail, la communauté juive avait une place non négligeable . Nous étions invités toutes les années à la présentation des vœux auprès du gouvernement et de l'évêché. A mon départ à la retraite je laisse une communauté pas loin de l'extinction faute de fidèles. A Nic e je me suis investit dans la rédaction du journal Nitzan, au Bné Brith Loge Côte d'Azur dans le secteur de la culture.
Voici ces quelques lignes qui tracent un parcours engagé pour la communauté et pour le judaïsme qu'il faut faire connaître car nous sommes le ferment ,le sel pour l'humanité. Nous sommes encore présent aujourd'hui car nous avons la mission de délivrer le message divin.

Les articles de Claude Layani

Liste des gagnants pour le concert d'Engelbert Humperdinck

Ehumperdinck.jpgVoici les gagnants pour le concert d'Engelbert Humperdinck, le 17 Septembre 2009 au Grand Rex, rendez vous  à 19h00 pour retirer votre invitation pour deux personnes :

- Castelao Lurdes 75015 PARIS
- Pflumm Ellen  75008 PARIS
- Pereira Patricia 75015 PARIS
- BOUKOBZA Morgan  93250 VILLEMOMBLE
- LAVAUD Mélanie CITERS
- LE PICHON Céline   75012 Paris
- Kuzeljevic Patricia  75015 PARIS
- AMOCH Celine  94140 ALFORTVILLE
- Bitbol Lucie 75006 PARIS
- Haziza Ruth 94000 Créteil
- Virac Marie  75012 Paris
- Kadouch Claude-Léna  75015 Paris
- NAKACHE Stephane 92150 SURESNES
- Sordo-bornand Amandine 94270 kremlin-bicêtre
- Kuzeljevic Zeljko 75015 PARIS
- CASSULO Rose 69300 Caluire
- FAVEL Françoise 94120 Fontenay sous bois
- Lasry Sarah  75009 PARIS
- BOISSON Stéphanie  OLORON STE MARIE
- ROY Thierry  75011 PARIS

Marseille : une école juive prise pour cible par un engin incendiaire

L'école juive Ort-Bramson à Marseille (Xe arrondissement) a été prise pour cible par un ou plusieurs inconnus qui ont jeté un engin incendiaire sur sa façade.

Un engin incendiaire a été jeté mardi vers 10h30 sur l'enceinte de l'institution juive d'éducation et de formation Ort-Bramson, qui est située dans le quartier de la Capelette, 10e arrondissement de Marseille.

Constitué de bombes aérosols, il s'agit manifestement d'un engin de fabrication artisanale. Heureusement, le bilan est très léger : une haie brulé et quelques vitres brisées. Les cours n'ont pas été interrompus, l'explosion n'ayant pas eu lieu a proximité d'une salle de classe mais dans des locaux annexes. Les enquêteurs s'interrogent sur le but d’une telle l'opération. Tuer? Blesser? Simplement menacer et faire parler ? En tout état de cause, aucune revendication n'a été laissée.

« Le feu n'est jamais anodin, » a déclaré hier le procureur Jacques Dallest. Il en a profité pour dénoncer « un acte gratuit et condamnable ». « On ne sait pas s'il s'agit d'un acte gratuit, d'une provocation, de représailles » a-t-il poursuivi. Le maire de Marseille, Jean Claude Godin a quant à lui dénoncé « un geste inadmissible ».

Une enquête a été ouverte. Elle a été confiée au groupe des violences urbaines (GVU) de la Sûreté départementale. Un appel a témoin a été lancé pour retrouver le ou les coupables. (04.91.39.82.86.).

Des inscriptions nazies découcertes dans une école de Saint-Claude (Jura)

Plusieurs inscriptions nazies ont été découvertes lundi matin dans une école maternelle de Saint-Claude (Jura), a-t-on appris mardi auprès de la gendarmerie.

L'école Christin a été la cible d'un "groupe de vandales" qui ont tagué plusieurs croix gammées, sigles "SS" ainsi que des croix celtiques sur les murs et le plafond de l'établissement. Les faits remontent apparemment à la nuit de vendredi à samedi.

Plusieurs meubles, ainsi que des ustensiles de cuisine et du matériel scolaire ont été déplacés et abîmés, selon la gendarmerie de Saint-Claude chargé de l'enquête. La rentrée scolaire devrait néanmoins avoir lieu normalement mercredi matin.

A la mémoire des victimes de la Shoah

Article paru dans "DNA"

Comme ils le font depuis 1955, les membres de la communauté juive, descendants des familles qui ont habité à Grussenheim avant la guerre, se sont retrouvés dimanche dernier, à 11h, au cimetière israélite de la commune.
Cette année, pour la première fois, la cérémonie a été présidée par le nouveau grand rabbin du Haut-Rhin, Claude Fihma, secondé par Israël Suissa, ministre officiant de la communauté de Colmar. Ils étaient entourés d'Yves Hemendinger, adjoint au maire de Colmar, Jean-Paul Obert, adjoint au maire de Grussenheim, d'Yvan Geismar, président du consistoire israélite du Haut-Rhin et Bernard Sulzer, responsable du cimetière de Grussenheim.  Dans le message qu'il a adressé aux participants, le grand rabbin ...

La famille d'une victime de l'AF 447 veut poursuivre Air France

La famille d'une victime de l'accident de l'Airbus A330 qui s'est abîmé en mer le 1er juin dernier réclame des poursuites judiciaires contre la compagnie Air France, déclare son avocat.

Le père et le frère de Clara Amado, 31 ans, une hôtesse de l'air qui fait partie des 228 victimes du vol AF 447 Rio-Paris disparu au large des côtes brésiliennes, se sont constitués partie civile dans ce dossier.

Selon Me Jean-Claude Guidicelli, qui assiste la famille varoise dans ses démarches, il s'agit à ce jour de la deuxième famille française à suivre la même procédure.

L'avocat a indiqué qu'il allait demander la mise en examen d'Air France avant le 24 septembre prochain, date d'une quatrième rencontre à Paris entre les familles des victimes du vol et la direction de la compagnie aérienne.

"On veut des réponses à nos questions et connaître les causes exactes de l'accident et on veut que les responsables assument", a-t-il déclaré.

La panne des sondes Pitot, qui permettent de mesurer la vitesse de l'avion, est l'une des causes envisagées pour expliquer l'accident mais, selon le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), d'autres éléments ont pu intervenir.

"S'il y a eu des problèmes avec les sondes Pitot, il faut le dire", a ajouté Jean-Claude Guidicelli. "On ose espérer que ces sondes n'ont pas été choisies pour des raisons d'économies."

L'avocat s'étonne qu'aucune mise en examen n'ait été prononcée alors qu'une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Paris pour homicide involontaire.

REMPLACEMENT DES SONDES

Une porte-parole d'Air France a déclaré vendredi que la compagnie respectait le deuil et partageait la douleur de cette famille mais n'a pas voulu commenter les menaces de poursuites.

Air France coopère totalement avec les enquêteurs dans "une totale transparence", a-t-elle ajouté. "Nous voulons comprendre les causes de l'accident."

Air France a annoncé le 31 juillet le remplacement prochain sur ses A330 et A340 d'une partie des sondes de vitesse Pitot fabriquées par Thales par des modèles conçus par le groupe américain Goodrich.

Airbus (EADS), le constructeur de ces avions, a recommandé à ses clients d'équiper les A330 et A340 d'au moins deux capteurs de vitesse Goodrich sur trois.

L'Airbus A330 qui assurait le vol AF447 était équipé de sondes fabriquées par le groupe français Thales. Selon un porte-parole d'Airbus, environ 200 des mille A330 et A340 en service dans le monde sont équipés de capteurs Thales.

L'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) a fait savoir qu'elle recommandait l'interdiction du plus ancien des capteurs de vitesse Thales, lequel équipait le vol AF447.

De son côté, le BEA a annoncé jeudi l'arrêt des opérations de recherches sous-marines des boîtes noires du vol Rio-Paris.

Une première phase de recherches acoustiques des enregistreurs de vol de l'Airbus 330 avait pris fin à la mi-juillet, date à laquelle leurs balises devaient cesser d'émettre.

La deuxième phase a été menée par le Pourquoi Pas, navire de l'Institut français de la recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), avec deux véhicules de plongée, le sous-marin Nautile et le robot Victor.

Une centenaire décédée lègue plus d'un million d'euros à sa commune dans l'Indre

PELLEVOISIN,le 04/01/08- Une femme décédée à l'âge de 100 ans en juin, a légué sa fortune, plus d'un million d'euros, à son village natal, Pellevoisin, une petite commune de près de 900 habitants dans l'Indre où elle a passé sa retraite, a-t-on appris vendredi auprès de la mairie.

Hélène Louart, née le 16 mai 1907, a mentionné dans un testament déposé chez notaire, son désir que tous ses biens, une maison, des pièces d'or, deux comptes-titres, soit 1,15 million d'euros, soient légués à cette commune de 885 habitants située à 35 kilomètres au nord-ouest de Châteauroux.

Elle a toutefois exigé que cet argent qui représente la totalité du budget de la commune, serve à construire des logements sociaux. Elle a demandé que sa maison soit vendue à des Parisiens et qu'on donne son nom à une rue du village.

Mme Louart n'avait pas d'enfant et avait déshérité le reste de sa famille dans son testament, toujours de même source.

"Nous allons trouver une solution pour construire des logements, ce qui est normalement une compétence de la communauté de communes. Nous donnerons vraisemblablement le nom Hélène Louart à un ensemble résidentiel", a indiqué le maire, Claude Roux.

Monet n'était pas abstrait, il voyait mal, selon un ophtalmologue américain

WASHINGTON, le 21/05/07 - Le père de l'impressionnisme, Claude Monet, n'était pas proche de l'abstraction à la fin de sa vie, il souffrait simplement de cataracte, montre une expérience menée par un ophtalmologue américain.

Selon le Centre Médical de l'université de Stanford (Etats-Unis), une expérience menée par Michael Marmor, professeur d'ophtalmologie de cette université, montre que les peintres Claude Monet (1840-1926) et Edgar Degas (1834-1917) ne voulaient pas changer de style à la fin de leur vie et s'approcher de l'abstraction, mais souffraient de maladies des yeux liées à l'âge. Degas souffrait de dégénérescence maculaire et Monet de cataracte, selon le professeur qui a recréé par ordinateur, par un système de filtres et en s'appuyant sur des documents d'époque, les images que voyaient les deux peintres, indique l'université dans un communiqué de presse. Selon le professeur, qui décrit son expérience dans une revue spécialisée, The Archives of Ophtalmology, "les contemporains des deux peintres avaient noté que leurs oeuvres, à la fin de leur vie, étaient de facture grossière, contrairement à ce qu'ils avaient produit auparavant".

 

Degas dont la vue s'est détériorée de 1860 à 1910, peignait de manière de plus en plus fruste, la maladie faisant que les contrastes étaient de moins en moins distincts. Pour Monet - qui fut finalement opéré à la fin de sa vie - "la cataracte rend la vision floue mais peut aussi affecter la capacité de distinguer les couleurs", écrit le professeur, et les "couleurs deviennent jaunes et sombres".

Jugée pour dégradation d'une peinture, elle dit : "J'ai fait juste un bisou"

AVIGNON, le 09/10/07- Rindy Sam, jugée mardi pour dégradation d'oeuvre d'art après avoir laissé la trace de son rouge à lèvres sur une toile entièrement blanche du peintre américain Cy Twombly exposée à Avignon en juillet, a minimisé son geste, expliquant au tribunal correctionnel : "J'ai fait juste un bisou".

Visiblement dépassée par l'ampleur des retombées de son acte, la jeune femme de 30 ans et de nationalité cambodgienne, Rmiste, a déclaré qu'il s'agissait d'"un geste d'amour": "Quand je l'ai embrassé, je n'ai pas réfléchi, je pensais que l'artiste, il aurait compris..."

Le hic, c'est que Cy Twombly, peintre américain de renommée internationale, a été "horrifié" par le baiser de la jeune femme, comme l'a expliqué son avocate, Me Agnès Tricoire.

La Collection Lambert qui abritait l'oeuvre, et le propriétaire du tableau, Yvon Lambert, ont réagi de même.

Et si l'artiste ne réclame qu'un euro symbolique de dommages-intérêts, la Collection demande 33.440 euros pour compenser les frais d'expertise déjà engagés en vue de la restauration et M. Lambert, la somme de deux millions d'euros, correspondant à la valeur annoncée du tableau, au titre de son préjudice moral.

"C'est aussi difficile de restaurer un coup de poing qu'un baiser", a fait remarquer Me Tricoire, faisant allusion à la dégradation du tableau de Claude Monet, "Le pont d'Argenteuil", dans la nuit de samedi à dimanche au musée d'Orsay, par une bande de cinq personnes, visiblement éméchées et entrées par effraction.

L'avocate a souligné que la Collection avait reçu des messages de soutien de plusieurs grands musées et salles d'exposition, comme le Museum of Modern Art (Moma) de New York ou la fondation Guggenheim.

Parfois au bord des larmes au cours de l'audience, la prévenue, silhouette menue vêtue d'un jean et d'un pull-over blanc, a insisté sur le caractère spontané de son "bisou". "Je ne suis pas fière (ndlr: de ce geste), ce serait prétentieux", a-t-elle dit.

"Mais vous n'avez pas le sentiment d'avoir commis un geste imbécile", l'interroge le président Dominique Boisselet. "Non", lui répond benoîtement la jeune femme.

Le représentant du parquet, le vice-procureur Yves Micolet, a requis à son encontre une amende de 4.500 euros, assortie d'un stage de citoyenneté, au titre de peine complémentaire.

"Il faut rappeler la loi mais aussi éduquer la prévenue", selon M. Micolet qui a rappelé que cette affaire faisait appel à deux impératifs: "la nécessité de préserver le patrimoine commun, comme le rappelle ce qui s'est passé au musée d'Orsay, et celle de protéger Rindy Sam qui n'a visiblement pas conscience de ce qu'elle a fait".

Les avocats de la défense, Mes Patrick Gontard et Jean-Michel Ambrosino, ont plaidé la relaxe: "Si on donne un coup de marteau sur un urinoir (ndlr: comme cela a été le cas sur l'urinoir de Marcel Duchamps), si on donne un coup de poing sur une toile, on sait qu'on va le détruire. Ce n'est pas la même chose avec un baiser", a souligné Me Gontard.

"Je ne considère pas que le baiser d'une femme puisse être considéré comme un acte violent", a-t-il ajouté.

De son côté, Me Ambrosino a jugé les demandes de dommages-intérêts des parties civiles "ridicules" et demandé la désignation d'un expert judiciaire pour évaluer le préjudice.

Jugement le 16 novembre.

Harry Potter est "profondément politique", selon le philosophe Milner

harry.jpgPARIS, le 29/10/07 - Le linguiste et philosophe Jean-Claude Milner estime que Harry Potter est "profondément politique et qu'il parle de l'Angleterre d'aujourd'hui", dans un entretien au quotidien Libération publié vendredi, jour de la sortie en France du 7e et dernier opus de la saga.

"En le lisant, on a le sentiment que J.K.Rowling considère, comme beaucoup d'Anglais cultivés, qu'il y a eu une vraie révolution thatchérienne, catastrophique et que la seule possiblité désormais pour la culture est de survivre dans un monde occulte", écrit Jean-Claude Milner.

Faisant des parallèles entre Poudlard, l'école des sorciers, et le modèle des public schools britanniques comme Eton, le philosophe explique aussi par exemple que l'oncle et la tante d'Harry, des "moldus (ndlr: non sorciers) par excellence, vivent comme les héros du monde de Margaret Thatcher, dans un quartier propret où toutes les maisons se ressemblent".

"Or l'Angleterre contemporaine est le monde où les Moldus ont pris le pouvoir, avec Margaret Thatcher, puis Tony Blair", poursuit-il.

Jean-Claude Milner explique que "si Harry Potter a un tel succès chez les adultes et pas seulement chez les enfants, c'est sans doute parce que les Anglo-Saxons et tous ceux qui sont touchés par la mondialisation y perçoivent -consciemment ou non- une machine de guerre contre les interprétations marchandes du système démocratique".

Comparant le sorcier Voldemort à un super "spin-doctor" (ndlr: conseillers en communicalitique), le philosophe estime que "les vrais magiciens, ce ne sont pas les spin-doctors de Tony Blair, mais ceux qui savent le latin et le grec".

Des effets secondaires de la drogue sur les billets

 

 

 

billet50.jpgBERLIN - La mystérieuse substance qui a entraîné la décomposition de billets de banque en Allemagne serait liée à l'usage de drogue, rapporte la revue Der Spiegel citant les autorités.Les consommateurs de "crystal speed" inhalent la drogue par le nez en roulant les billets, note le magazine. Des chimistes ont estimé que des substances telles que des sulfates, mélangées à de la sueur, pourraient avoir créé un acide qui a attaqué les billets, ajoute-t-il.

Quelque 1.500 billets de 5 à 100 euros se sont décomposés peu après avoir été retirés dans des distributeurs automatiques, avait annoncé début novembre la Bundesbank.

Selon le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, aucun autre pays n'a signalé de problèmes similaires.