Claude Layani

Ministre du culte à Fribourg en Suisse durant 33 ans, j'étais aussi bibliothécaire scientifique à la Bibliothèque cantonale et universitaire, comme responsable des acquisitions. J'étais aussi journaliste à la Gazette juive de Bâle ainsi que dans wochenblatt de Zürich pendant de longues années. En fait avec Alliance j'ai eu la joie et le privilège de continuer mes activités littéraires et mes fonctions rabbiniques en publiant le commentaire de la sidra. Engagé dans les relations judéo-chrétiennes, il m'arrivait de faire des conférences à l'Université catholique de Fribourg sur le judaïsme. Pratiquement toutes les écoles et les collèges sont venus visités notre synagogue et le résultat de ce travail, la communauté juive avait une place non négligeable . Nous étions invités toutes les années à la présentation des vœux auprès du gouvernement et de l'évêché. A mon départ à la retraite je laisse une communauté pas loin de l'extinction faute de fidèles. A Nic e je me suis investit dans la rédaction du journal Nitzan, au Bné Brith Loge Côte d'Azur dans le secteur de la culture.
Voici ces quelques lignes qui tracent un parcours engagé pour la communauté et pour le judaïsme qu'il faut faire connaître car nous sommes le ferment ,le sel pour l'humanité. Nous sommes encore présent aujourd'hui car nous avons la mission de délivrer le message divin.

Les articles de Claude Layani

Nicolas Sarkozy en visite de quatre heures à Haïti

Sarkozy_rageur.jpgNicolas Sarkozy s'efforcera ce mercredi, lors d'une visite de quatre heures à Port-au-Prince, de tourner une page de trois siècles d'histoire douloureuse entre la France et son ancienne colonie de Haïti, francophone mais désormais plus tournée vers le grand voisin américain.

Le séisme du 12 janvier - 210.000 morts et 1,2 million de sans-abris - a fourni l'occasion de cette première visite d'un président français à Haïti, qui se partage avec la République dominicaine la plus grande île des Caraïbes, Hispaniola.

"C'est l'occasion de montrer que la France se mobilise pour rendre aux Haïtiens le contrôle de leur destin mais aussi de solder les comptes du passé", explique l'entourage présidentiel.

Occupé à la fin du XVIIe siècle, "Haïti a été pour la France une colonie surexploitée", reconnaît l'Elysée, un peu plus de deux siècles après la proclamation d'indépendance haïtienne le 1er janvier 1804, à l'issue d'une révolte d'esclaves.

Après une longue phase d'oubli, les relations ont repris progressivement à partir des années 1960 mais ont longtemps été entravées par la dictature des Duvalier père et fils entre 1957 et 1986, puis par les convulsions politiques qui ont suivi.

Aujourd'hui, 2,3 millions de Haïtiens vivent aux Etats-Unis et au Canada. Ils ne sont que 60.000 en France, où le dictateur "Baby doc" - Jean-Claude Duvalier - a trouvé exil en 1986.

CONTRIBUTION FRANÇAISE

Après un survol, en tout début de matinée, des zones dévastées par le tremblement de terre du 12 janvier, Nicolas Sarkozy évoquera avec le président haïtien René Préval et le Premier ministre Jean-Marc Bellerive la reconstruction de ce pays de 10 millions d'âmes, un des plus pauvres au monde.

Il annoncera la contribution de la France au plan qui sera au centre d'une conférence internationale le 31 mars à New York.

Cette contribution sera "extrêmement significative d'un point de vue financier", déclare l'Elysée, sans préciser sa nature et son montant mais en l'inscrivant dans les quatre axes aujourd'hui privilégiés par les pays donateurs :

- relever au plus vite l'Etat haïtien et renforcer ses capacités administratives, matérielles et humaines ;

- accompagner la reconstruction de Port-au-Prince, où sont concentrés deux millions d'habitants, par le développement du reste du territoire pour y fixer les populations ;

- garantir qu'elle profite à tous les Haïtiens, en particulier aux sinistrés, notamment par le biais d'un volet social, afin d'éviter que le pays ne plonge dans l'anarchie ;

- promouvoir un développement endogène en relançant le système éducatif et la formation des cadres et en investissant dans des activités fortement créatrices d'emplois.

"Nous avons le souhait de réfléchir à un nouveau départ", souligne un conseiller de Nicolas Sarkozy, selon qui la France compte sur "l'électrochoc" provoqué par le séisme.

FRICTIONS

Le tremblement de terre a détruit 225.000 maisons, 25.000 commerces et presque tous les édifices publics. Les destructions matérielles représentent au moins 55% du PIB haïtien.

Des centaines de milliers d'emplois ont disparu, 40% des fonctionnaires manquent à l'appel et les autorités haïtiennes sont de plus en plus critiquées par la population.

Nicolas Sarkozy pourrait annoncer une aide d'urgence française supplémentaire pour faire face aux besoins à l'arrivée de la saison des pluies, et confirmera l'annulation de la dette de Haïti envers Paris (56 millions d'euros).

La France est aujourd'hui avec les Etats-Unis, le Canada et le Brésil un des quatre pays les plus présents à Haïti.

Nicolas Sarkozy aura notamment été précédé à Port-au-Prince par la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

Le déploiement massif des secours américains et la mainmise des Etats-Unis sur l'organisation de cette aide les premiers jours après le séisme ont suscité quelques frictions.

Le secrétaire d'Etat français à la Coopération Alain Joyandet s'est ainsi plaint du déroutement d'un avion français transportant un hôpital de campagne. "Il s'agit d'aider Haïti, il ne s'agit pas d'occuper Haïti", a-t-il lancé - allusion implicite à l'occupation américaine de ce pays, situé à moins de 900 km des côtes de Floride, pendant les années 1915-1934.

Nicolas Sarkozy a cependant multiplié depuis lors les déclarations faisant l'éloge de l'intervention américaine et de la coopération entre la France et les Etats-Unis.

"Canto perche non so nuotare…da 40 anni" , Massimo Ranieri

ranier.jpgMusarm productions présente en accord avec Levon Sayan "Canto perche non so nuotare…da 40 anni", un concert unique à ne pas manquer du grand Massimo Ranieri le lundi 15 fevrier 2010 à l'Olympia à 20h30.
Nostalgia, quand tu nous tiens… Depuis plus de 40ans Massimo Ranieri reste une valeur sure de la chanson italienne, une des plus belles voix en tout cas. On lui doit des titres comme Rose rosse per te ou encore chi sara con te,qui était une des révélations de l'Eurovision  de 1973. Massimo Ranieri et ses musiciens visiteront pour notre plus grand plaisir les grands répertoires de la danse napolitaine, ainsi que les chansons nostalgiques et romantiques. Ce que l'on distingue et que l'on apprécie tout particulièrement chez lui reste sans aucun doute ses paroles mais aussi et surtout sa belle voix rocailleuse qui ne risque pas de nous bluffer.

Voix enraillée pour une personnalité discrète, il est un de ces artistes modestes qui de sa ville fétiche et natale, Naples, nous envoie quelques messages élégamment languissants qui sont devenus autant de tubes. Mais, mise à part ses talents musicaux, Ranieri possède des talents de comédiens; en effet, il a tourné pour Mauro Bolognini ou joué aux côtés de Laura Antonelli  ou encore Yul Brynner. Si son visage vous reste familier, c'est tout simplement qu'il a tourné en 2005 pour Claude Lelouch, dans le Courage d'aimer où il interprète la chanson titre. Donc, une bien belle occasion d'aller (re)découvrir le temps d'un soir à l'Olympia, le lundi 15 février 2010 à 20h30  .


Laurent Bartoleschi

Ils braquent La Poste en burqa: "J'ai d'abord cru que c'étaient des femmes"

laposte.jpgArticle paru dans "Le Post"

Voilà un braquage qui n'est pas passé inaperçu. Hier matin, samedi, deux hommes se sont attaqués à un bureau de Poste d'Athis-Mons, dans l'Essonne, revêtus d'une... burqa.

Les témoins de la scène n'en ont pas cru leurs yeux.

"J'ai d'abord cru que c'étaient des femmes", confie Sonia, qui a assisté au braquage, interrogée par Le Parisien. "Et en les voyant courir sous leur burqa noire, avec leurs baskets, j'ai compris que c'étaient des hommes."

"Les gens criaient Police ! Mais personne n'a tenté de les arrêter. Personne ne comprenait vraiment…", raconte un autre témoin cité par Le Parisien.

Il faut dire que le costume avait de quoi surprendre... Les braqueurs ont apparemment agi dans le calme, sans faire de blessés.

"Une fois à l'intérieur, une des deux personnes a sorti une arme de poing et s'est précipitée sur un employé, lui mettant l'arme sur la tête, et demandant la caisse", explique le patron de la police de l'Essonne, Jean-Claude Borel-Garin, sur RTL. "Ils sont repartis comme ils étaient venus, à pied."

Montant du butin : 4.500 euros.

Que fait la police ?

Elle est arrivée rapidement sur les lieux, alertée par des employés du bureau de Poste. Une enquête est en cours, mais les braqueurs sont toujours en fuite.

L'avant-première de « H.H »

HH.gifLa première de leur nouveau spectacle approche, la troupe de comédiens amateurs se prépare.

Pas de conférence de presse traditionnelle au Théâtr'O, la meilleure façon de se vendre étant de montrer son talent. Alors, cette année encore, la troupe a accueilli ses invités sur la scène de l'espace culturel Paul-Claudel (ECPD). Une petite pièce enlevée pour mettre en appétit tous les amateurs de théâtre.
Une façon aussi judicieuse de présenter l'association issue de l'activité théâtrale de la Maison des Jeunes et de la Culture de Château-Thierry, devenue Théâtr'O en 1975. Une quarantaine d'amateurs bénévoles passionnés de théâtre font tourner la boutique depuis trente ans et avec succès.

Pièce dramatique

« Le Théâtr'O est une association ouverte, assure son président, Jean-Marc Quintin. Pour nous rejoindre, point d'audition, ni d'examen d'entrée, il suffit d'avoir envie. Chacun trouve sa place sur scène, mais aussi aux éclairages, au son, à la conception et à la réalisation des décors ou bien à la promotion, à l'administration ou à l'accueil. » Ateliers jeunes et adultes, répétitions ponctuent l'année de la compagnie.
La création annuelle de la troupe est toujours un événement. Du 12 mars au 3 avril, le Théâtr'O présentera H.H, pièce dramatique de Jean-Claude Grumberg. « Notre auteur fétiche », confie le président, qui n'hésite pas à descendre sur scène. Un auteur qui entreprend de mettre en scène

l'Histoire et sa violence, comme l'affaire Dreyfus, ou encore le génocide.

Pour les inconditionnels de la petite salle de l'ECPD, ils auront déjà vu Amorphe d'Ottenburg, En r'venant d'l'expo, et Chez « Pierrot » de l'auteur. La nouvelle pièce, mise en scène par Ludovic Farcé, raconte un conseil municipal en Bavière, dans les années trente à quarante, qui doit attribuer un nom à un collège. Heinrich Heine, poète et journaliste allemand d'origine juive, est d'abord choisi, avant d'être rediscuté.
Débat sur la scène
Les initiales « H.H » déjà gravées sont prêtes à être installées. Les élus recherchent une autre personnalité ayant les mêmes initiales. Heinrich Himmler, grand maître des SS et grand artisan de la solution finale pendant la Seconde Guerre mondiale est cité.
« Grumberg est un acrobate de la phrase qui tue, il excelle dans l'ironie grinçante, annonce la Cie, et si l'on comparait les mérites littéraires respectifs des deux écrivains ? » Le rendez-vous est pris, pour la première, le vendredi 12 mars.

Représentations : les vendredis 12, 19, 26 mars et 2 avril ; les samedis 13, 20, 27 mars et 3 avril ; et le mardi 23 mars à 20 h 45. Le dimanche 21 mars à 15 h 30. Tarif : 10 euros, 6 euros tarif réduit. Possibilité de dîner après le spectacle pour 8 euros. Renseignement au 03.23.69.20.78. Réservations au 03.23.83.42.92 ou sur place deux heures avant le début du spectacle.

27 janvier 2010 : 65ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz

Auschwitz.jpgArticle paru dans "RFI"
« Beaucoup d’entre nous, individus ou peuples,sont à la merci de cette idée, consciente ou inconsciente,que « l’étranger, c’est l’ennemi ».(…)Puisse l’histoire des camps d’extermination retentir pour tous comme un sinistre signal d’alarme. »

Primo Levi, Si c’est un homme.

A l’occasion du 65ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, le 27 janvier 1945, le Conseil général des Alpes-Maritimes, présidé par Eric Ciotti, a organisé le 18 janvier 2010 un « voyage de la mémoire » sur les sites de Auschwitz et Birkenau. Par cette action, Eric Ciotti souhaite sensibiliser les jeunes générations aux horreurs commises par les nazis et leur permettre d’approcher avec lucidité et courage les conditions dans lesquelles l’irréparable, l’indicible a été commis.

Initiative unique en France de par son ampleur et sa constance : En 2004, dans le cadre de la commémoration du 60ème anniversaire de la Shoah, le Conseil général des Alpes maritimes a initié les premiers voyages de la mémoire : 23 au total avec une participation de 2600 collégiens. Une initiative qui aurait pu être sans suite. Mais, en bon pédagogue, le Conseil général a décidé de poursuivre son action. Et depuis, afin de sensibiliser les jeunes générations, il renouvelle ces déplacements en leur consacrant un budget conséquent. En 2009, par exemple, un million d’euros (somme importante mais équivalente à la réalisation d’un carrefour giratoire), et 700 000 euros en 2010 pour 5 voyages auxquels vont participer 44 collèges. Ainsi, depuis 2004, c’est 8000 collégiens qui se sont rendus sur les sites d’Auschwitz-Birkenau.

Au cœur de la délégation : Charles Gottlieb. Né à Nancy en 1925, entré en résistance à l’âge de 17 ans, il intégra le réseau Carmagnole, fut arrêté et interrogé par les services Barbie, puis déporté à Auschwitz le 14 août 1944. Son convoi, le 78, comptait environ 700 personnes. Après la sélection faite avec le pouce ou une badine par un officier, une centaine fut retenue pour travailler, les autres (le plus souvent les hommes âgés, les vieillards, les femmes, les enfants et les malades) furent directement envoyés à la mort .

Deux fois tatoué par les Nazis (une première fois comme résistant sous le numéro 193189 et une seconde comme juif sous le numéro 13 96 64), Charles Gottlieb quitta le camp le 18 janvier 1945 pour le camp autrichien de Ebensee quand les nazis, menacés par l’avancée des troupes soviétiques, commencèrent à fuir. Il était entré à Auschwitz en 45 avec 700 personnes. En 1945, 32 avaient survécu, dont 16 femmes. Aujourd’hui, comme le font plusieurs déportés, Charles Gottlieb sillonne le département des Alpes-Maritimes pour communiquer son douloureux passé dans les collèges et les lycées.

Comment ne pas penser ici à la scène bouleversante racontée par Elie Wiesel dans La nuit et que rappelle Elisabeth Roudinesco dans « Retour sur la question juive » ? Un jour, à Auschwitz, les SS pendirent un enfant, pour la simple jouissance de l’acte. Un petit Pipel de 12 ans qui, ne pesant pas assez lourd pour que le poids de son corps brise sa nuque, agonise lentement. Les prisonniers du camp sont obligés d’assister au spectacle. Eliezer (Elie Wiesel), passant devant lui comme l’exige le cérémonial, voit sa langue rose, ses yeux toujours clairs et pleure. « Où est donc Dieu ? » demanda un homme. Et le jeune déporté qui avait perdu la foi se dit en lui-même : « Le voici – il est pendu ici, à cette potence. »

Auschwitz-Birkenau est le plus grand camp de concentration et d’extermination du Troisième Reich. Créé en mai 1940, il fut libéré par l’Armée rouge le 27 janvier 1945. En cinq années, entre 1,1 et 1,5 million d’hommes, de femmes et d’enfants y meurent, dont 900 000 immédiatement à leur sortie des trains qui les y amenaient. 90% de ces personnes étaient juives. Auschwitz est considéré comme le symbole des meurtres en masse commis par les nazis, et plus particulièrement celui du génocide des juifs dans lequel près de six millions d’entre eux sont assassinés.

Auchwitz I
Ouvert le 20 mai 1940, Auschwitz I fut créé sur l’emplacement d’anciennes casernes polonaises, vides depuis que la région a été annexée par le Reich. A l’origine camp de concentration et de travail forcé, il accueille les hommes politiques et les intellectuels opposés au régime nazi, puis des prisonniers de guerre soviétiques, des criminels allemands, des prisonniers politiques, ainsi que des « éléments asociaux » (vocable nazi) tels que les Tziganes, les prostitués, les homosexuels, les handicapés, les témoins de Jéhovah et les Juifs. L’entrée dans le camp se fait par un portail qui porte l’inscription, reprise de Dachau, Arbeit macht frei : « Le travail rend libre ». Volée le vendredi 18 décembre 2009 au matin, remplacée immédiatement par une copie fabriquée au moment de la restauration de l’original, cette pièce en acier d’environ 5 mètres de long (réalisée par un groupe de prisonniers) a été retrouvée quelques jours plus tard, découpée en trois morceaux. La volonté des responsables du musée est de remettre l’original à sa place au plus vite.

Auschwitz II (Birkenau)
Ce que beaucoup nomment Auschwitz est en fait le camp de Birkenau, qui comprend le centre d’extermination ainsi qu’un gigantesque camp de travail forcé. D’une superficie de 170 hectares, c’est là que périrent au moins 1,1 millions d’individus, principalement des Juifs et des Tsiganes. Et, à partir de mai 1944, des Juifs hongrois. Les chambres à gaz pouvaient recevoir près de 2000 personnes à la fois. Les corps étaient ensuite brûlés dans les crématoires. Vers la fin de la guerre, alors que les crématoires tournaient à plein régime, les nazis tuèrent encore plus et brûlèrent les camps dans des fosses.

C’est en 1947 que le Parlement polonais décide de faire d’Auschwitz un musée à la mémoire des victimes. Auschwitz I est devenu à proprement parler un musée. Auschwitz II, lui, a été volontairement laissé en l’état comme témoin de l’ampleur du crime. Seule une rangée des baraques en bois du camp de quarantaine des hommes a été reconstruite. Un monument international à la mémoire des victimes, situé entre les crématoires II et III, a été inauguré en 1967. Il est un lieu de recueillement dans ce qui peut être considéré comme le plus grand cimetière de l’histoire de l’humanité.

Le mercredi 16 décembre 2009, l’Allemagne a pris une décision historique pour préserver le camp d’extermination d’Auschwitz II-Birkenau. Le pays a accepté de verser 60 millions d’euros à la Fondation spécialement créée en janvier de la même année pour assurer la pérennité du lieu. Ces 60 millions d’euros représentent la moitié de la somme que doit récolter la fondation. Près de 40 pays ont été sollicités en ce sens par le premier ministre polonais, Donald Tusk.

On peut lire…

« Le voyage des lycéens. Des Jeunes de cité découvrent la Shoah », Samia Essabaa et Cyril Azouvi, Editions Stock, 2009, Paris.
Tout le monde n’a pas déploré les attentats du 11 septembre. Ainsi, plusieurs élèves de Samia Essabaa ont crié : « C’est bien fait pour eux ! Dans ces tours, il y avait plein de Juifs, c’est normal, les Juifs sont tous riches. » Que faire ? Samia Essabaa a décidé de frapper fort en emmenant ses élèves à Auschwitz. Des élèves majoritairement musulmans et issus de l’immigration. Et c’est ce voyage qu’elle raconte. Et la transformation des élèves face à l’horreur qu’ils découvrent.

« La destruction des Juifs d’Europe », Raul Hilberg, Editions Gallimard, 2006, Paris (trois volumes).

« Auschwitz, 60 ans après », Annette Wieviorka, Editions Robert Laffont, 2005, Paris.

« La Nuit », Elie Wiesel, Editions de Minuit, 2007, Paris.

« Retour sur la question juive », Elisabeth Roudinesco, Editions Albin Michel, 2009, Paris.

On peut voir…

« Shoah », film de Claude Lanzmann, France, 1985, (9 heures et demie).

« Auschwitz, l’album de la mémoire », film d’Alain Jaubert, DVD distribué par les Editions Montparnasse.

A voir : L'Institut Lumière, à Lyon est un musée du cinéma ainsi qu'une cinémathèque qui programme des rétrospectives de grands cinéastes.

Actuellement, il se consacre à Claude Lanzmann, dans un cycle qui débutera demain, date de l'anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, par une soirée exceptionnelle en présence de Martin Goutte, historien du cinéma, avec la projection du film Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures. A l'Institut Lumière, Lyon, soirée d'ouverture du cycle Claude Lanzmann, en présence de Martin Goutte, (historien du cinéma): 20h30 Présentation et projection du film Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures de Claude Lanzmann (1h35)

Institut Lumière
25 rue du Premier-Film BP 8051
69352 Lyon cedex 08
Tél. 04 78 78 18 98 - Fax. 04 78 78 36 56
http://www.lumiere2009.org
http://www.institut-lumiere.org

L'Institut Lumière : le 27 janvier 2010

institutlumiere.jpgL'Institut Lumière, à Lyon est un musée du cinéma ainsi qu'une cinémathèque qui programme des rétrospectives de grands cinéastes.

Actuellement, il se consacre à Claude Lanzmann, dans un cycle qui débutera demain, date de l'anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, par une soirée exceptionnelle en présence de Martin Goutte, historien du cinéma, avec la projection du film Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures. A l'Institut Lumière, Lyon, soirée d'ouverture du cycle Claude Lanzmann, en présence de Martin Goutte, (historien du cinéma): 20h30 Présentation et projection du film Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures de Claude Lanzmann (1h35)

Institut Lumière
25 rue du Premier-Film
69008 Lyon cedex 08
Tél. 04 78 78 18 95 - Fax. 04 78 78 36 56
http://www.institut-lumiere.org

 

Le portait de Pétain à la mairie de Gonneville-sur-mer fait bondir les historiens et certains élus

petain_laval.jpgVoir article sur le même sujet

CAEN — Le maintien d'un portrait de Philippe Pétain dans une mairie d'une petite commune du Calvados fait bondir les historiens et certains élus, tandis que le préfet interpellé par la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) consulte ses juristes.

Le préfet Christian Leyrit a indiqué mercredi qu'il "attendait le point de vue des juristes" sur ce dossier. Il a précisé avoir appelé le maire SE de Gonneville-sur-mer Bernard Hoyé pour lui parler de ce portrait et lui suggérer "de l'enlever".

Le conseil municipal de cette commune de 600 habitants, dont la moitié de résidents secondaires, s'est prononcé samedi pour le statu quo, a rappelé le maire au préfet.

"Ce tableau est là depuis des décennies. Pétain apparaît dans une galerie de portraits des chefs de l'Etat français, qu'il soit controversé ou pas, je n'ai pas à prendre partie, contrairement à la Licra qui n'est pas objective", a déclaré à l'AFP le 5 janvier cet avocat de profession.

Désormais, le maire ne souhaite plus communiquer après l'attaque "lamentable" dont a fait l'objet l'avocat de la Licra à Caen, à la suite de ses déclarations publiques dans cette affaire.

Ce dernier, Me Daniel Badache, a retrouvé sur le mur de son cabinet un fac similé d'une affiche de propagande du régime de Vichy, avec la photo du maréchal soulignée d'une question: "Etes vous plus français que lui ?".

L'avocat dont le père, résistant, juif et d'origine lituanienne naturalisé français en 46, a été déporté à Auschwitz, "ne croit pas que M. Hoyé soit antisémite. Simplement il commet une erreur juridique".

"C'est complètement insensé. Pétain n'a rien à faire dans une galerie de portraits de présidents de la République dans une mairie, c'est lui qui a supprimé la République pour mettre en place un Etat dictatorial" et raciste, ajoute Jean Quellien, professeur à l'université de Caen et spécialiste de la Seconde guerre mondiale.

Le directeur scientifique du Mémorial de Caen Stéphane Simonnet dit de son côté être "tombé de sa chaise".

En réponse, M. Hoyé assure aussi que d'autres mairies affichent des portraits de Pétain.

Le président de l'association des maires ruraux de France, Vanik Berberian, lui, a indiqué à l'AFP avoir déjà vu des galeries de portraits de présidents de la République dans les mairies, mais "jamais" de Philippe Pétain.

A Gonneville-sur-mer, certains habitants soutiennent leur maire, en mettant en avant le Pétain vainqueur de Verdun, mais la décision municipale ne fait pas l'unanimité.

"Quand je reçois les Canadiens qui ont libéré la commune, je ne les emmène pas dans la salle des mariages", explique Jean-Claude Bosquain, premier adjoint qui dit avoir demandé à trois maires successifs de retirer le portrait.

L'affaire a choqué le conseiller général PS de Gironde Jean-Marie Darmian.

Sur son blog, l'élu s'étonne que l'Etat n'ait pour l'heure rien fait pour Gonneville, alors qu'à Billère (Pyrénées-Atlantique) il a obtenu en justice l'effacement du "Mur des expulsés", une fresque à la mémoire des sans-papiers expulsés peinte sur le mur d'un bâtiment public à l'initiative du maire socialiste.

M. Hoyé est en revanche soutenu par la députée UMP de sa circonscription Nicole Ameline. "La figure du maréchal Pétain a sa place à la mairie, comme ont leur place dans notre mémoire les moments les plus douloureux comme les plus glorieux de notre histoire", a fait savoir l'ancienne ministre à l'AFP par le biais d'une porte-parole.

Alliance le premier magazine de la communauté juive a 13 ans ! Cours d'internet pour les femmes.

alliances_97.gifDe sa naissance en 1997 à aujourd'hui 2010, Alliance a 13 ans .

Bar Mitzva ou Bat-Mitzva nous n'avons pas su déterminer si Alliance se conjuguait au Féminin ou au Masculin.

Alliance s'adresse à tous, même si il est vrai qu'il y a bien plus de choses qui se passent dans le monde des femmes...Elles sont bien plus bavardes;-)

Premier logo d'Alliance créé par David Kessel en 1996.

Nous avons donc concocté une rétrospective de nos archives, sur Facebook, des pages d'accueil à me faire pâlir de honte datant de 1997, mais on va dire qu'elles ont le mérite d'exister et de nous permettre de suivre l'évolution et la révolution d'internet.

A cette époque, Il fallait pas moins de 35 secondes pour afficher une image, quand on se souvient que la connexion passait par le téléphone et qu'elle était taxée à la minute... Bonjour les factures La plus ancienne page d'accueil d'Alliance retrouvée.On comprend mieux pourquoi France-Télécom est la première entreprise de France pour ses bénéfices...:-)

Aujourd'hui grâce au câble, au Wifi, Internet est devenu l'outil indispensable à la vie de tous les jours. Ce n'est pas un simple moyen de communication, Internet a bouleversé nos vies, professionnelles, personnelles, sa rapidité de communication ont réduit l'idée du monde à un simple village où il suffit de cliquer pour rentrer chez vous !

L'ancien site toujours actif et consulté grâce à Google

Je suis très heureuse d'être tombée dedans dés son arrivée et aussi heureuse de pouvoir partager cette connaissance avec toutes les femmes qui m'ont demandé des cours de formation d'internet.

Nous allons donc très prochainement ouvrir une formation qui s'adresse aux femmes qui veulent apprendre, afin de profiter pleinement d'Internet,- sans avoir à supplier leurs chers enfants - si serviables- de leur faire une simple recherche sur Google (Qui c'est celui-là ?)

Si vous êtes de celles qui veulent apprendre, comprendre, manipuler comme une chef l'outil internet en 3 heures de temps, afin d'épater, à votre tour, votre famille ; vous pouvez vous inscrire chez Alliance, demandez Tali au numéro suivant : 01 70 36 77 92 ou 01 70 36 77 17. Classes de 10 sur Paris.

Dois-je dire que si Alliance est aujourd'hui le premier c'est grâce à un travail important, un travail quotidien, pas moins de 10 heures par jour, pour sa mise à jour, pour l'envoi de notre news-letter à 43000 inscrits, faisant partie ou non de la communauté juive.

Un travail incessant et passionné de Lyora Michael, sa rédactrice en Chef, de Dan Nataf notre directeur commercial et aussi la participation active et régulière de nos journalistes passionnés de Cinéma comme Laurent Bartoleschi, Paula Haddad pour ses interviews, Shai pour sa rubrique High Tech, je n'oublie pas les anciens et notamment, Rivka Houzi et Benjamin Houzi, Claude Rouleau du Canada, qui sont devenus des amis.

13 ans après je suis fière d'avoir accompli un tel travail, seule, parfois très seule en tant que pionnière en ce domaine 🙂 et à présent rejoint par une équipe performante, ainsi que par tous nos lecteurs qui apprécient notre ouverture d'esprit, notre liberté de ton et notre dynamisme.

Le 13 janvier 2010, nous avons dépassé la barre des 16.000 lecteurs uniques, exactement :16.900 lecteurs uniques, ce qui veut bien dire qu'Alliance répond à un besoin.

Alors n'hésitez pas à nous appeler ou nous envoyer un mail pour nous faire part de votre projet, vous aurez l'assurance d'être lu sur Alliance.

Claudine Douillet

 

Feux croisés (Crossfire) : Le samedi 23 janvier 2010

crossfire.jpgParticipation : 6.00 euros
Public : Tout public        


CINÉ-CLUB Feux croisés (Crossfire) Ciné-club proposé par CLAUDE ROTSCHILD Samedi 23 janvier à 15h00 Réalisateur : Edward Dmytryk USA - 1947 - 86 mn - noir et blanc - anglais sous-titré français.

Nous sommes au sortir de la deuxième guerre mondiale aux USA. Enquêtant sur l'assassinat d'un ancien combattant juif, le capitaine Finlay (Robert Young) apprend que la victime a passé ses dernières heures avec trois soldats en permission, Monty Montgomery (Robert Ryan), Floyd Bowers et Arthur Mitchell dont le portefeuille a été retrouvé près du cadavre. Mais Finlay rencontre le sergent Keeley (Robert Mitchum) qui est persuadé de l'innocence de Mitchell...

18, passage Saint-Pierre Amelot - 75011 Paris    
Le samedi 23 janvier 2010 de 15h00 à 18h00    

Réservations :
P.A.F.: 6 euros . Membres : 4 euros. Réservation obligatoire au 01 47 00 14 00.    

Ce soir sur Arte : Shoah à 20h35

treblinka.jpg20:35 - Film documentaire Shoah
Réalisateur : Claude Lanzmann
Résumé

Vestige lugubre de la Seconde Guerre mondiale, le camp de concentration de Chelmno, en Pologne, témoigne de l'horreur vécue par près de 400 000 personnes victimes des chambres à gaz nazies, de décembre 1941 jusqu'au printemps 1943, puis de juin 1944 à janvier 1945. Alors que ses tortionnaires lui avaient tiré une balle dans la nuque le 18 janvier 1945, comme aux autres survivants, Simon Srebnik a miraculeusement réchappé à la mort pour rejoindre Israël quelques mois plus tard. A l'instar d'autres personnes qui ont connu l'enfer de Sobibor, de Treblinka ou d'Auschwitz, il témoigne, dans cette première partie, de l'horreur absolue...