Claude Layani

Ministre du culte à Fribourg en Suisse durant 33 ans, j'étais aussi bibliothécaire scientifique à la Bibliothèque cantonale et universitaire, comme responsable des acquisitions. J'étais aussi journaliste à la Gazette juive de Bâle ainsi que dans wochenblatt de Zürich pendant de longues années. En fait avec Alliance j'ai eu la joie et le privilège de continuer mes activités littéraires et mes fonctions rabbiniques en publiant le commentaire de la sidra. Engagé dans les relations judéo-chrétiennes, il m'arrivait de faire des conférences à l'Université catholique de Fribourg sur le judaïsme. Pratiquement toutes les écoles et les collèges sont venus visités notre synagogue et le résultat de ce travail, la communauté juive avait une place non négligeable . Nous étions invités toutes les années à la présentation des vœux auprès du gouvernement et de l'évêché. A mon départ à la retraite je laisse une communauté pas loin de l'extinction faute de fidèles. A Nic e je me suis investit dans la rédaction du journal Nitzan, au Bné Brith Loge Côte d'Azur dans le secteur de la culture.
Voici ces quelques lignes qui tracent un parcours engagé pour la communauté et pour le judaïsme qu'il faut faire connaître car nous sommes le ferment ,le sel pour l'humanité. Nous sommes encore présent aujourd'hui car nous avons la mission de délivrer le message divin.

Les articles de Claude Layani

Actualité Internationale : EN DIRECT. DSK est libre de quitter les Etats-Unis

dskf.jpgArticle paru dans "Le Parisien"

Dominique Strauss-Kahn est ressorti libre mardi d'une audience décisive, au cours de laquelle le juge Obus a accepté d'abandonner les charges retenues contre lui.
| Mario Tama/Getty Images/AFP

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Les poursuites pénales étant abandonnées, DSK est désormais libre de quitter les États-Unis. Ne lui reste plus qu'à récupérer son passeport.

Ce sera chose faite ce mercredi. Après avoir réglé encore «quelques petites choses» outre-Atlantique, l'ancien favori de la primaire socialiste rentrera en France. Là, il s'expliquera «plus longuement», a-t-il promis mardi, alors qu'il s'exprimait en public pour la première fois depuis presque quatre mois.

Il n'en a cependant pas complètement fini avec la justice américaine: les avocats de Nafissatou Diallo ont lancé début août une procédure civile devant un tribunal du Bronx pour obtenir des dommages et intérêts. Des procédures l'attendent également en France, où une enquête préliminaire a été ouverte le 8 juillet suite à la plainte déposée par la jeune romancière Tristane Banon, qui affirme avoir été agressée sexuellement en 2003 par DSK. Autre plainte, celle déposée à Pontoise (Val-d'Oise) par Thibault de Montbrial, le représentant en France de Nafissatou Diallo, pour tentative de subornation de témoin contre un adjoint au maire de Sarcelles.

Vivez minute par minute les principaux événements de cette journée :

10h45. «Une atteinte au combat des victimes de viol» pour le NPA. Dans un communiqué le Nouveau parti anticapitaliste déclare que l'épilogue de l'affaire DSK «est un coup très dur contre le droit des femmes victimes de violences sexuelles, de viols».

10h29. Un goût «amer» et «nauséabond». Voilà l'impression laissée par la fin de la procédure pénale américaine visant Dominique Strauss-Kahn à la président du Front national, Marine Le Pen, selon Europe 1.

10h28. L'affaire DSK quadruple l'audience de France 2, selon Emmanuel Berretta. Le journaliste du Point affirme que «selon les chiffres publiés par Médiamétrie, 936 700 personnes ont suivi, mardi, sur France 2, en léger différé, l'audience pénale dans l'affaire DSK, soit 10,1 % de part d'audience» et que «cette page spéciale a permis à la chaîne de quadrupler l'audience de la case horaire par rapport à la veille».

9h07. Complot à l'Elysée : Claude Guéant nie en bloc. «Les accusations proférées par certains amis de DSK ont été grotesques et scandaleuses. Comment voulez-vous que l'Elysée ou quiconque en France instrumentalise la police et la justice de l'État de New York ?», s'emporte le ministre de l'Intérieur sur Europe 1.

8h53. Une grande interview à une dizaine de quotidiens mondiaux. Ghislaine Ottenheimer, rédactrice en chef de Challenges , confirme sur Europe 1 une information parue hier sur le site internet de son hebdomadaire. «La stratégie de défense pendant toute cette affaire a été de ne rien dire. Dominique Strauss-Kahn s’y est tenu scrupuleusement, il n’a rien raconté, même à ses proches. Il a été extrêmement abîmé par cette affaire, touché, et il a besoin de se reconstruire. Et dans cette construction, avant de refaire de la politique, de l’économie, que sais-je, il a besoin de s’exprimer», explique-t-elle.

8h20. «Ça ressemble à une tragédie antique», lance Hubert Védrine sur France Inter. L'ancien ministre des Affaires étrangères assure que DSK est «quelqu'un qu'[il] aime bien». «Je n'ai pas grand chose à ajouter», déclare celui qui aimerait que cette affaire engage à mener une réflexion sur les «commentaires hâtifs» et sur «la justice américaine». Hubert Védrine affirme par ailleurs, qu'il serait «important que Dominique Strauss-Kahn nous dise aujourd'hui ce qu'il pense de la crise», avant de conclure : «N'oublions pas la jeune femme guinéenne parce qu'on ne sait pas très bien...»

7h45. Jean-Luc Mélenchon évoque «un goût pénible d’inachevé». Interrogé sur Europe 1, le candidat du Front de gauche à la présidentielle, prévient que ce sentiment est très présent «dans la mouvance féministe, dont [il est] proche».

7h30. Annie Sugier dénonce un «déni de justice», sur Europe 1. La présidente de la Ligue internationale des femmes, co-créatrice du comité «Justice pour Nafissatou Diallo» assure : «Dans cette affaire, on passe d'un extrême à l'autre et cela me choque tout autant : d'abord, on traîne quelqu'un menotté à la face du monde entier et après on clôt une affaire sans avoir eu de débat contradictoire sur le dossier.»

3h13. DSK blanchi, mais pas innocenté pour la presse. Les éditorialistes français soulignent avec un bel ensemble que Dominique Strauss-Kahn a été blanchi, mais pas innocenté la veille par le tribunal de New York, et certains estiment difficile ou même impossible son retour en politique.
«Loin d’être blanchi, DSK va devoir désormais subir, comme une autre peine, le regard suspicieux de l’opinion publique. Évoquer son retour sur la scène politique française paraît donc hors sujet», estime ainsi Yves Thréard dans Le Figaro.
Sylvain Bourmeau écrit, lui dans Libération,que cette affaire a permis de faire éclore plusieurs «registres de vérités» : celle des policiers et magistrats new-yorkais, des romanciers ou scénaristes, mais aussi dans la «pratique journalistique».
Dominique Quinio, dans La Croix, fait un catalogue des victimes: «Beaucoup de perdants, trop de perdants, dans ce qu'il convient d'appeler l'affaire Strauss-Kahn. Perdante, aussi, l'image de la justice». «D'autres épisodes sont à prévoir», conclut le quotidien catholique.
Pour Dominique Garraud dans la Charente Libre, «blanchi judiciairement, il sort de cette épreuve politiquement carbonisé». Quant à l'éditorialiste du Monde, DSK «est surtout victime de sa propre imprudence».

3h00. DSK fête l'abandon des poursuites dans un restaurant italien. L'ancien favori des sondages s'est rendu dans un restaurant italien de Manatthan, « L'Artusi ». Selon les informations de RMC/BFMTV «il y était notamment accompagné de son épouse Anne Sinclair, de sa fille et de l'un de ses avocats William Taylor».

Actualité Internationale , Flottille pour Gaza: le bateau français bloqué en Crète

Le navire français de la flottille de militants pro-palestiniens pour Gaza, le Dignité-Al Karama, est bloqué jeudi dans l'île de Crète, dans le sud de la Grèce, par décision des autorités grecques, ont annoncé les organisateurs.

"Le bateau Dignité Al-Karama a été convoyé au port de Sitia, en Crète, par des gardes-côtes grecs après avoir été intercepté à quai dans un port voisin au moment où il faisait le plein", a déclaré à l'AFP une porte-parole des organisateurs, Claude Léostic.

"Les autorités interdisent au bateau de prendre le large sous différents prétextes administratifs", a-t-elle précisé, interrogée par téléphone depuis Paris.

Selon le bureau de presse de la police portuaire à Athènes, le bateau "est arrivé dans la nuit de mercredi à jeudi au port de Sitia" et les autorités grecques "sont en train d'effectuer des contrôles".

Le Dignité Al-Karama a douze personnes à bord, dont Olivier Besancenot, du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) français, et Nicole Kiil-Nielsen, eurodéputée de la formation écologiste Europe-Ecologie-Les Verts (EELV).

Le bateau français a annoncé mercredi matin qu'il était parti pour Gaza en laissant derrière lui les neuf autres bateaux de la flottille pro-palestinienne, qui restaient bloqués en Grèce depuis vendredi dernier après une décision d'Athènes d'interdire le départ de tout bateau pour Gaza.

La Grèce a menacé d'utiliser la force contre la flottille, a justifié cette interdiction en invoquant la nécessité de "protéger les passagers".

Actualité Internationale,Guéant : ajuster les concours aux fêtes juives

Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a estimé jeudi soir lors du dîner du Crif à Marseille qu'"il conviendrait de veiller à ce que les examens et concours de la République ne se déroulent pas" pendant la Pâque juive.

"Il m'apparaît opportun que les fêtes juives de Pessah puissent être prises en compte dans le fonctionnement des administrations et des services publics", a déclaré M. Guéant, sous les applaudissements des participants au dîner du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Actualité Internationale,Afghanistan: les deux otages français ont été libérés

otagesf.jpgPARIS— Ils ont passé 547 jours en captivité... Les deux journalistes français Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier ont retrouvé mercredi la liberté, juste un an et demi après leur enlèvement, fin décembre 2009, en Afghanistan.

Leur interprète Reza Din a également été libéré, a précisé le président de la République Nicolas Sarkozy dans un communiqué. Le chef de l'Etat "s'associe à la joie des familles" et "remercie" le président afghan Hamid Karzaï "pour la gestion de cette crise ainsi que tous ceux qui ont participé à la libération des otages".

"Nos deux otages sont en bonne santé et ils seront dans quelques heures sur le sol français", a déclaré le Premier ministre François Fillon lors des Questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. "Je veux vous confirmer que depuis quelques heures, nos deux otages français en Afghanistan sont entre les mains des forces françaises sur la base de Tagab", a-t-il annoncé aux députés.

Evoquant "la souffrance et l'épreuve qui a été la leur", il a souligné que "l'ensemble des services de la République ont concouru à leur libération". "Je veux dire la gratitude pour ces hommes et ces femmes qui souvent, dans l'ombre, ont travaillé à leur libération en prenant beaucoup de risques."

"Naturellement cette libération nous fait penser à tous les otages" français", a ajouté le chef du gouvernement. "J'en profite pour lancer un appel à ceux qui les détiennent: nous venons d'assister dans le monde arabe à des révolution qui ont laissé beaucoup d'espoir (...)", les ravisseurs "doivent libérer ces hommes et ces femmes et s'intégrer dans le débat démocratique".

Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a déclaré dans la soirée sur France-2 qu'il serait "discret" sur les conditions de la libération des deux journalistes, notamment parce qu'il reste "neuf autres otages" français dans le monde, "quatre au Mali, trois au Yémen, un en Somalie et un au Proche-Orient"

"Je ne voudrais rien dire qui soit de nature à compliquer les tractations que nous menons aujourd'hui pour essayer de les libérer", a-t-il souligné. Interrogé sur une éventuelle rançon qu'auraient versée les autorités françaises pour obtenir la libération des deux journalistes, il a répondu: "Non, la France ne verse pas de rançon".

La nouvelle de la libération des deux journalistes français a été annoncée dans l'après-midi par France 3, au moyen d'un bandeau pendant les questions d'actualité au gouvernement à l'Assemblée nationale, ainsi que par France Télévisions sur Internet.

Dans un communiqué, "Rémy Pflimlin, Président de France Télévisions, la direction de France Télévisions et l'ensemble des collaborateurs se réjouissent de cette libération et attendent leur retour avec impatience". Les deux journalistes "sont enfin libres depuis ce jour", précise le communiqué.

Les deux otages étaient attendus jeudi en France, d'après le secrétaire général de Reporters sans Frontières (RSF) Jean-François Julliard. "La famille nous a dit qu'ils arriveront demain matin (jeudi) en France", a-t-il déclaré à l'Associated Press.

Les deux Français devaient prendre l'avion dans la soirée et arriver jeudi matin sur la base de Villacoublay à 8h, a affirmé pour sa part un journaliste de France Télévisions, Pierre Babey, en direct de Kaboul.

La nouvelle de la libération des deux journalistes est tombée alors que de nombreux membres de leur comité de soutien étaient rassemblés à Beaubourg à Paris pour les un an et demi de leur détention. "On était tous en train de pleurer en disant: 'Quand est-ce qu'ils vont rentrer? C'est trop long. Y'a aucun signe' etc. Et sans transition littéralement, on est passé des larmes aux rires", a raconté la marraine du comité, la journaliste Florence Aubenas, ancienne otage en Irak, sur France-3. "Le téléphone a sonné et on a dit: 'Ils sont libres'. On n'y croyait pas. Il y a des moments magiques comme ça. On est tous tombés dans les bras les uns des autres".

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, âgés tous deux de 48 ans, avaient été enlevés avec leurs accompagnateurs afghans le 30 décembre 2009, selon les autorités françaises, alors qu'ils réalisaient un reportage sur la reconstruction d'une route à l'est de Kaboul pour le magazine "Pièces à conviction" de France 3.

A plusieurs reprises, les autorités françaises avaient avancé que les otages pourraient être prochainement relâchés, faisant naître des espoirs chaque fois déçus. En septembre dernier, le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, avait affirmé que les deux journalistes pourraient être libres à Noël.

Puis, le 21 décembre, la ministre des Affaires étrangères de l'époque, Michèle Alliot-Marie, avait dit espérer leur libération "dans de très brefs délais". Mais les familles des journalistes ont passé Noël sans eux.

Pour marquer le premier anniversaire de leur enlèvement, leurs proches et leurs confrères s'étaient mobilisés pour manifester leur soutien aux deux journalistes français et pour exiger leur libération rapide. En vain.

Le 1er janvier, un porte-parole des talibans avait accusé Paris de n'avoir "rien fait" pour qu'ils soient libérés. Le gouvernement français n'a pas encore répondu aux exigences des ravisseurs des deux reporters de France-3 "et c'est pourquoi ils sont avec nous en ce moment même", avait déclaré Zabiullah Mujahid, porte-parole des talibans. Selon lui, "il est clair que le gouvernement français n'a encore rien fait pour que ses deux ressortissants soient relâchés".

Plus tôt, en avril 2010, après avoir diffusé sur internet une vidéo des journalistes, les talibans avaient envoyé un courriel à des organes de presse où ils disaient avoir soumis aux autorités françaises une liste de détenus "ordinaires" qu'ils souhaitaient voir libérer en échange de leurs otages.

Quelques mois plus tard, les autorités françaises avaient reçu une nouvelle vidéo des reporters, réalisée "probablement vers la mi-novembre", selon le quai d'Orsay. MM. Ghesquière et Taponier y apparaissaient "amaigris", selon leurs proches qui ont pu visionner la bande.

Leur captivité avait aussi suscité une polémique. A peine vingt jours après leur enlèvement, le secrétaire général de l'Elysée de l'époque, Claude Guéant, avait déclaré que Nicolas Sarkozy avait évoqué à leur propos une "imprudence (...) vraiment coupable". "Il leur avait été très clairement demandé de ne pas s'aventurer ainsi", avait-il déclaré sur Europe-1. M. Guéant leur reprochait de ne pas être restés "embedded" (incorporés), sous la protection de l'armée française.

A l'occasion de leur 500e jour de captivité, le 13 mai dernier, le chef de la diplomatie française Alain Juppé avait assuré que "tous les moyens de l'Etat" étaient mobilisés et que les efforts se poursuivaient, "en liaison avec les autorités afghanes, pour parvenir à la libération" des deux otages. Un mois et demi plus tard, les deux otages ont enfin retrouvé la liberté.

Bien-être, Santé, Canicule :Les conseils à suivre pour supporter la chaleur

soleil.jpgArticle paru dans "Le Figaro"

Le ministère de la Santé a mis en place un numéro spécial d'information et rappelle quelles sont les précautions à prendre.

Tour d'horizon des précautions à prendre pour les particuliers en cas de fortes chaleurs ou de canicule.

Numéro d'information, jusqu'au 31 août : 0 800 06 66 66 - Canicule Info Service (appel gratuit)

• La Mairie de Paris a mis en place un dispositif d'aide et d'accompagnement en direction des Parisiens les plus vulnérables. Pour en bénéficier, il suffit de vous inscrire en appelant le 3975.
Les numéros d'urgence :

15 - Le Samu

18 - Les Pompiers

112 - Numéro d'urgence unique européen
Conseils individuels

• Evitez de sortir à l'extérieur aux heures les plus chaudes et restez à l'intérieur dans les pièces les plus fraîches (fermez les volets et les fenêtres la journée).

• Passez au moins deux ou trois heures par jour dans un endroit frais (grands magasins, cinémas, lieux publics).

• Si vous devez sortir à l'extérieur, préférez le matin tôt ou le soir tard, restez à l'ombre. Dans la mesure du possible, ne vous installez pas en plein soleil. Et évitez les activités extérieures nécessitant des dépenses d'énergie trop importantes (sports, jardinage, bricolage…).

• Si vous devez sortir, portez un chapeau, des vêtements légers (coton) et amples, de préférence de couleur claire.

• Prenez régulièrement dans la journée des douches ou des bains frais, sans vous sécher.

• Buvez régulièrement et sans attendre d'avoir soif, au moins un litre et demi à deux litres par jour, sauf en cas de contre-indication médicale.

• Ne consommez pas d'alcool qui altère les capacités de lutte contre la chaleur et favorise la déshydratation.

• Accompagnez la prise de boissons non alcoolisées d'une alimentation solide, en fractionnant si besoin les repas, pour recharger l'organisme en sels minéraux (pain,soupes…).

• En cas de difficulté à avaler les liquides, prenez de l'eau sous forme solide en consommant des fruits (melon, pastèque, prunes, raisin, agrumes) et des crudités (concombre, tomate), voire de l'eau gélifiée.

• Le Dr Claude Leicher, médecin généraliste dans la Drôme et président du Syndicat des Médecins Généralistes, joint au téléphone par Le Figaro.fr, recommande aux personnes âgées de diminuer les doses de médicaments diurétiques, ceux qui stimulent l'élimination de l'eau. Il leur recommande également de boire davantage mais pas en excès. «Quand une personne âgée boit trop d'eau il y a un risque d'intoxication à l'eau», avertit-il. «En effet, ces populations éliminent moins bien que les jeunes».

• Pour les jeunes enfants, Claude Leicher préconise de ne pas les exposer dans des lieux clos. «Dans des endroits fermés comme une voiture, l'enfant lutte mal contre les variations de températures », rappelle-t-il. Les enfants ne doivent bien sûr pas être exposés sans protection solaire, si possible éviter les heures les plus chaudes entre 10 heures et 16 heures, et boire davantage que d'habitude.
Conseils collectifs

• Pensez à aider les personnes dépendantes (nourrissons et enfants, personnes âgées, personnes handicapées, personnes souffrant de troubles mentaux) en leur proposant régulièrement des boissons, même en l'absence de demande de leur part.

• Pensez à appeler vos voisins ou vos amis âgés et handicapés pour prendre régulièrement de leurs nouvelles.

Antisémitisme : Il porte une kippa, le juge menace d'appeler la garde pour qu'il sorte

kippa.jpgArticle paru dans "89 Rue"

Mardi, Raphaël Banon était à la cour d'appel de Paris, première section, deuxième chambre, pour une audience dans une procédure commerciale le concernant. Le président de la chambre, Marcel Foulon, lui a demandé de retirer sa kippa, ou de sortir. « Si vous ne faites pas ce que je dis, j'appelle les gardes », lui aurait-il déclaré, arguant d'une règle établie « collégialement » par lui et ses collègues.

L'incident est rapporté par l'intéressé, ancien grand rabbin de Toulouse et membre du bureau de l'association du rabbinat de France et par son avocat Me Christian Charrière-Bournazel, ex-bâtonnier de Paris. Le président Foulon ne souhaite pas s'exprimer sur cet épisode.

Raphaël Banon, qui dirige une société d'importation de produits casher, a déjà assisté plusieurs fois à des audiences dans des palais de justice, pour des affaires commerciales. « Jamais encore on ne m'avait demandé d'enlever ma kippa », relate-t-il. Sauf une fois :

    « C'était le 10 février 2010, devant la même chambre de la cour d'appel, pour la même affaire, et avec le même président. Il m'a discrètement fait signe de l'enlever, et je l'ai fait car je pensais que c'était la loi. »

« La première fois depuis plus de 65 ans »

Quand il a raconté cet épisode à son nouvel avocat, Me Charrière-Bournazel, celui-ci lui a dit qu'il avait tort. L'ancien représentant des avocats parisiens connaît les règles en la matière :

    « Quand j'étais bâtonnier, j'ai déjà interdit à un avocat de plaider avec une kippa, et à une avocate de le faire avec un hijab, puisque ce n'est pas compatible avec le port de la robe d'avocat.

    Mais pour un particulier, l'article 9 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme est clair. Les seules limites prévues dans la loi française sont le trouble à la sécurité publique, à l'ordre public ou à la santé publique. »

La loi française interdit le port ostentatoire de signes religieux dans les écoles publiques, mais rien de plus (même si le ministre de l'Intérieur Claude Guéant rêve d'aller plus loin).

L'avocat compte porter cette affaire « jusqu'à Strasbourg », c'est-à-dire jusqu'à la Cour européenne des droits de l'homme, si besoin. Il y voit un symbole, et assume sa formule :

    « C'est la première fois depuis plus de 65 ans qu'un juge français ose appeler les gardes pour faire sortir un juif d'une salle d'audience. »

L'affaire a été renvoyée sous huitaine, les avocats de toutes les parties ayant refusé de plaider.

Actualité Internationale, Avertisseurs de radars: Guéant fait marche arrière

radar-pedagogique.jpgUn radar pédagogique installé à Issy-les-Moulineaux, le 22 mai 2011. B. LANGLOIS/ AFP

SECURITE ROUTIERE - François Fillon a beau rester inflexible, son ministre de l'Intérieur a annoncé aux députés UMP sa décision de suspendre le démontage des panneaux avertisseurs de radars...

François Fillon a déclaré ce mardi midi aux députés de la majorité qu'ils seraient «entendus» sur leurs propositions sur la sécurité routière mais qu'il «ne reviendrait pas sur la fin de la signalisation systématique des radars», selon des participants à la réunion du groupe UMP à l'Assemblée.

Quelques minutes après, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a néanmoins annoncé que le démontage en cours des panneaux signalant les radars fixes était suspendu jusqu'à ce que se tienne «une concertation locale». Il a ajouté qu'un «radar pédagogique», non pénalisant, remplacerait à terme chaque panneau, selon des participants à la réunion du groupe UMP à l'Assemblée.

Le président du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob, a estimé que la cause était désormais entendue. «C'est-à-dire qu'avant chaque radar fixe, il y aura un radar pédagogique», a précisé Christian Jacob. «Il y aura aussi parfois des radars pédagogiques sans radar fixe mais il y aura un radar pédagogique avant chaque radar fixe».

Mais l'entourage de Claude Guéant a précisé ultérieurement que les radars pédagogiques ne remplaceraient pas systématiquement les panneaux de signalisation des radars fixes. «Ils seront parfois un peu avant, parfois un peu après», en fonction du terrain, a-t-on ajouté de même source.
«Aucune divergence» au sommet

Les déclarations des deux responsables sur les nouvelles mesures concernant la sécurité routière semblent contradicatoires. Néanmoins, l'entourage de Claude Guéant a souligné qu'il n'y a «aucune divergence» entre le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur.

Les réactions de parlementaires qui avaient lancé la fronde contre la suppression des panneaux signalant les radars fixes en France ont crié victoire à l'annonce de Claude Guéant. Yannick Favennec, député UMP de la Mayenne, s'exclame sur le réseau Twitter: «Et bien voilà Guéant nous a entendu!!:-) l enlèvement des panneaux d'information des radars est suspendu!», ajoutant: «Franchement on aurait pu éviter ce psychodrame avec un peu plus de méthodologie c'est à dire de la concertation avec les parlementaires!!!!!».

Dimanche, le ministre avait annoncé sur Europe 1 l'installation de ces «radars pédagogiques» sur les routes, indiquant aux conducteurs la vitesse à laquelle ils circulent. Une première tranche d'un millier de panneaux de ce type devrait être installée à partir de la semaine prochaine, avait ajouté Claude Guéant.
Grogne d'une partie des députés UMP

En réponse à l'augmentation du nombre de morts sur les routes, le gouvernement a décidé de nouvelles mesures sur la sécurité routière le 11 mai. Elles concernent notamment l'interdiction des panneaux routiers signalant la présence de radars, ce qui a provoqué la colère des députés UMP. Ils ont fait part de leur mécontentement, lundi, dans une lettre adressée au Premier ministre François Fillon.

La semaine dernière, le Président Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il n'était pas question de revenir sur cette mesure.

Le nombre de morts sur les routes françaises a augmenté de 19,9% en avril (355 décès) par rapport au même mois en 2010. Le nombre de tués sur les routes est en hausse de 13% sur les quatre premiers mois de l'année. Les accidents de la route font environ 4.000 morts chaque année en France.

Actualité Internationale , DSK : S'il est condamné, il pourrait revenir en France

dsknewyork.jpgDSK pourrait purger sa peine de prison en France s'il était reconnu coupable des faits d'agression sexuelle qui lui sont reprochés, a estimé le ministre de l'Intérieur dimanche.

« Il me semble évident que si DSK, dans l'hypothèse où il serait condamné, demandait à venir en France, le gouvernement français appuierait sa demande », a déclaré Claude Guéant dimanche au micro d'Europe 1. Et le ministre de l'Intérieur de rappeler les modalités de la convention de transfèrement entre la France et les Etats-Unis : un Français condamné sur le territoire américain peut effectuer sa peine en France.

« Il faut d'abord que le condamné en soit d'accord et il faut que les deux pays en soient d'accord et notamment le pays siège de la condamnation qui évidemment est toujours très attentif à ce qu'il y ait des garanties sur l'exécution effective de la peine », a précisé le locataire de la place Beauvau.
« Des faits très graves »

D'un silence de plomb jusque là sur l'affaire qui voit l'ex-patron du FMI accusé d'agression sexuelle, Claude Guéant a cette fois fait part de son sentiment. Plutôt négatif d'ailleurs. « Dans la presse étrangère, l'image de la France a été atteinte », a-t-il jugé. Tout en rappelant la présomption d'innocence, le ministre a estimé que « certains commentaires » avaient fait peu de cas de la « présumée victime ». Si DSK était reconnu coupable, il serait coupable de « faits très graves », a t-il ajouté.

Ce qui ne l'a pas empêché de faire l'éloge funèbre d'un « bon directeur du FMI (…) en parfaite synergie avec la pensée de Nicolas Sarkozy », pendant la crise financière. Et comme semble-t-il une large fraction des responsables politiques européens et français, Guéant voit en Christine Lagarde la plus à même de lui succéder.

Musique, Concert - conférence : Joëlle Léandre

joelle.jpgLe CCF Romain Gary reçoit Joëlle Léandre, contrebassiste française de musique contemporaine, de musique improvisée et de jazz, pour une prestation acoustique dans notre médiathèque.
Plus qu’un concert, la rencontre avec cette artiste exceptionnelle sera accompagnée d’une discussion autour de son livre A voix basse. Entretiens avec Franck Medioni, paru en 2008 aux Éditions MF. Avec la participation de Jean-Claude Jones.

Quand : le mercredi 18 mai
Où : CCF Romain Gary, Kikar Safra, 9 Jérusalem
Entrée : 20 NIS / 15 NIS pour les membres du CCF Romain Gary
Informations : 02.6243156 poste 2

Actualité Internationale :Coup de filet dans les milieux islamistes en Ile-de-France

Article paru dans "Le Monde"

La police a mené mardi matin une opération dans les milieux islamistes d'Ile-de-France, interpellant sept personnes soupçonnées de s'être rendues dans les zones de combat aux confins de l'Afghanistan et du Pakistan ou d'avoir envisagé de le faire. Ces arrestations se sont notamment déroulées à Paris, Stains (Seine-Saint-Denis) et Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise). Les personnes ont été conduites au siège de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) à Levallois (Hauts-de-Seine) où elle doivent être interrogées durant une garde à vue qui peut être prolongée jusqu'à quatre jours, conformément à la législation antiterroriste. La septième personne interpellée, un ressortissant indien, a été arrêtée peu après être arrivée en France en provenance d'Algérie selon des sources proches de l'enquête.

Cet homme est 'la cible principale' de l'opération et aurait 'des liens avec le Pakistan' a indiqué une source.Certains interpellés sont soupçonnés d'avoir effectué des aller et retour vers la zone pakistano-afghane. Ils auraient été identifiés notamment à la faveur d'échanges sur internet, a expliqué une source proche de l'enquête. Les hommes arrêtés 'avaient le projet de se former au djihad au Pakistan' mais 'rien n'indique qu'ils s'apprêtaient à commettre un attentat en France', a confirmé le ministre de l'intérieur lors d'un point presse.

Toutes ces arrestations ont 'un lien avec les deux Français interpellés à Lahore en janvier', a indiqué Claude Guéant. Ces derniers restent détenus au Pakistan, selon une source proche de l'enquête.

LA FRANCE 'EST LA CIBLE N° 2 D'AL-QAIDA'

Dans un entretien au Monde, Bernard Squarcini, chef de la DCRI, a confirmé qu''une vingtaine de Français' s'entraînent au Pakistan et que la France 'est la cible n° 2 d'Al-Qaida'. Lundi, le ministre de l'intérieur, Claude Guéant, avait aussi assuré qu'il n'existait 'pas d'éléments concrets' pouvant laisser croire à un risque d'attentat en France, après la mort du fondateur d'Al-Qaida, Oussama Ben Laden. Jugeant vraisemblable 'que les affiliés à Oussama Ben Laden seront tentés de le venger', Claude Guéant a rappelé qu''un certain nombre de Français sont allés se former au djihad en Afghanistan'.

Selon plusieurs responsables du renseignement, ils sont 'quelques dizaines' dans ce cas et leur retour en Europe est surveillé de très près. Vendredi, il avait précisé qu'il n'était 'pas exclu qu'il y ait d'autres ramifications et d'autres personnes à interpeller' dans le cadre de l'enquête marocaine sur l'attentat de Marrakech le 28 avril. Rabat a annoncé l'arrestation de trois Marocains, dont l'un est présenté comme l''exécutant' de l'attaque qui a fait seize morts et huit blessés. En octobre, les services américains avaient prévenu les Européens du probable retour d''un groupe de 25 jeunes formés au combat'.

Un de ces Français, Ryad Hannouni, avait été interpellé à Naples en septembre avant d'être extradé en France fin novembre. En novembre, quatre hommes de 20 à 25 ans avaient été écroués, soupçonnés d'avoir envisagé d'assassiner le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, jugé trop modéré. Au moins l'un d'entre eux avait fait un passage en Afghanistan, les autres projetant de s'y rendre, avait révélé le ministre de l'intérieur de l'époque, Brice Hortefeux. Quelques jours avant le démantèlement de ce groupe, un autre Français d'une trentaine d'années avait été incarcéré, suspecté de s'être rendu dans la zone pakistano-afghane en 2009, d'où il serait rentré en France au début de 2010. En 2010, la police française a interpellé 94 personnes 'dans le cadre d'opérations judiciaires visant à démanteler des groupes terroristes', dont '36 ont été mises sous écrou', selon le ministre de l'intérieur.