Claude Layani

Ministre du culte à Fribourg en Suisse durant 33 ans, j'étais aussi bibliothécaire scientifique à la Bibliothèque cantonale et universitaire, comme responsable des acquisitions. J'étais aussi journaliste à la Gazette juive de Bâle ainsi que dans wochenblatt de Zürich pendant de longues années. En fait avec Alliance j'ai eu la joie et le privilège de continuer mes activités littéraires et mes fonctions rabbiniques en publiant le commentaire de la sidra. Engagé dans les relations judéo-chrétiennes, il m'arrivait de faire des conférences à l'Université catholique de Fribourg sur le judaïsme. Pratiquement toutes les écoles et les collèges sont venus visités notre synagogue et le résultat de ce travail, la communauté juive avait une place non négligeable . Nous étions invités toutes les années à la présentation des vœux auprès du gouvernement et de l'évêché. A mon départ à la retraite je laisse une communauté pas loin de l'extinction faute de fidèles. A Nic e je me suis investit dans la rédaction du journal Nitzan, au Bné Brith Loge Côte d'Azur dans le secteur de la culture.
Voici ces quelques lignes qui tracent un parcours engagé pour la communauté et pour le judaïsme qu'il faut faire connaître car nous sommes le ferment ,le sel pour l'humanité. Nous sommes encore présent aujourd'hui car nous avons la mission de délivrer le message divin.

Les articles de Claude Layani

Godard et la question juive

jean_luc_godard.jpgArticle paru  dans "LE MONDE"

Filmé en 2006 par Alain Fleischer pour un film qui s'est appelé Morceaux de conversations avec Jean-Luc Godard, le cinéaste franco-suisse aurait tenu des propos très polémiques à l'encontre des juifs, en partie écartés au montage, dont certains sur les deux films de Claude Lanzmann Shoah et Tsahal.Enquête Godard et la question juiveDans un roman intitulé Courts-circuits, récemment édité au Cherche Midi, Alain Fleischer raconte qu'en aparté, lors d'une pause, Jean-Luc Godard aurait lâché cette phrase monstrueuse à son ami et interlocuteur Jean Narboni, ex-rédacteur en chef des Cahiers du cinéma : "Les attentats-suicides des Palestiniens pour parvenir à faire exister un Etat palestinien ressemblent en fin de compte à ce que firent les juifs en se laissant conduire comme des moutons et exterminer dans les chambres à gaz, se sacrifiant ainsi pour parvenir à faire exister l'Etat d'Israël."Jean-Luc Godard est coutumier de ce type de provocations.

La première est survenue en 1974, lorsque, illustrant sa notion du montage comme vision comparative de l'histoire, il faisait chevaucher dans Ici et ailleurs une image de Golda Meir, premier ministre israélien, avec celle d'Adolf Hitler.Prenant fait et cause pour la Palestine, l'auteur de Bande à part s'est maintes fois plu à rappeler, entre autres dans JLG/JLG en 1994, que, dans les camps nazis, les détenus au seuil de la mort étaient désignés sous le terme de "musulmans". Ignorant délibérément la nature des crimes commis et subis par les uns et par les autres, il sous-entend que les victimes d'hier sont devenues les bourreaux d'aujourd'hui. Décrivant la Bible comme un "texte trop totalitaire", il a déjà lâché à propos de ces juifs qui, selon lui, auraient sauvé Israël en mourant dans les camps : "Au fond, il y a eu six millions de kamikazes."Dans Notre musique, film au départ duquel il voulait reprendre le schéma du Silence de la mer, de Vercors, en imaginant un officier israélien installé chez des Palestiniens, il déclare que "le peuple juif rejoint la fiction tandis que le peuple palestinien rejoint le documentaire". Avec démonstration rhétorique, photographies à l'appui. Champ : les Israéliens marchent dans l'eau vers la Terre promise.

Contrechamp : les Palestiniens marchent dans l'eau vers la noyade. Il s'en explique dans Morceaux de conversations... : "Les Israéliens sont arrivés sur un territoire qui est celui de leur fiction éternelle depuis les temps bibliques..." Jean Narboni lui fait remarquer que le mot "fiction" est choquant. "Alors, réplique-t-il, on dira que les Israéliens sont sur TF1, c'estla télé-réalité. Et les autres, dans un film de Frédéric Wiseman".Ces raccourcis suscitent doutes et consternation chez ses thuriféraires. Lorsque Jean Narboni lui rappelle que la juxtaposition des images de Golda Meir et d'Hitler avait même troublé Gilles Deleuze, sympathisant palestinien, lequel avait pourtant tenté de le défendre, Godard répond cinglant : "Pour moi, il n'y a rien à changer... sauf d'avocat !""Juif du cinéma""Un catholique, je sais ce que c'est : il va à la messe, dit-il dans le film d'Alain Fleischer à Jean Narboni. Mais un juif, je ne sais pas ce que c'est ! Je ne comprends pas !"

Jean-Luc Godard s'est pourtant autoproclamé "juif du cinéma" pour signifier son destin de cinéaste persécuté. Il dit que, culpabilisé de n'avoir pas été alerté dans son enfance par l'Holocauste, choqué par les propos antisémites de son grand-père maternel qui faisait des plaisanteries sur son "médecin youpin", il n'a pas trouvé d'autre moyen de comprendre le juif qu'en se considérant "pareil".Dans Deux ou trois choses que je sais d'elle, lorsque son héroïne, prostituée occasionnelle, emmène un client dans un hôtel et que celui-ci lui fait remarquer que c'est un hôtel réservé aux juifs parce qu'il a une étoile, elle ne trouve pas ça drôle.

Sensibilisé par la Shoah, Godard n'a de cesse de dénoncer la faute inexpiable du cinéma de n'avoir jamais filmé les camps. Le "ce qui ne peut pas être dit" de Wittgenstein devient à ses yeux un "il vaut mieux voir que s'entendre dire". Clamant que "l'image c'est comme une preuve dans un procès", une formule que d'aucuns trouvent à la limite du négationnisme.Cette certitude que rien n'est infilmable, même la Shoah, l'oppose à Claude Lanzmann, qui, lui, s'insurge contre le caractère suspicieux qu'auraient des images du génocide. Persuadé de l'inadéquation de celles-ci, Lanzmann se range à l'avis d'Elie Wiesel, qui craint que le cinéma ne transforme un événement innommable en "phénomène de superficialité". Débat qui, dans les colonnes du Monde, suscite la réaction du psychanalyste Gérard Wacjman résumant l'affrontement : "Saint Paul Godard contre Moïse Lanzmann".La question juive obsède Godard. Parfois à bon escient : le rappel des forfaits perpétrés dans les stades, comme le Heysel, rappelle le Vél'd'Hiv dans Soigne ta droite. Ou ce reproche adressé à Romain Goupil durant le tournage d'Allemagne neuf zéro : "Tu te dis anti-fasciste et quand tu filmes le stade des JO de Berlin, tu ne filmes qu'un stade, pas celui d'Hitler !" Mais, en négatif, ses propos sur Hollywood "inventé par des gangsters juifs", et sur l'invention du cinéma par ces producteurs émigrés d'Europe centrale ayant compris que "faire un film, c'est produire une dette". Son biographe américain, Richard Brody, raconte le projet d'un film où Godard débattrait avec Claude Lanzmann. Bernard-Henri Lévy étant médiateur. Ce dernier déclare : "Lanzmann et moi étions les instruments de sa cure : celle d'un antisémite qui essaye de se soigner. J'étais prêt à jouer le jeu, mais il a changé de plan." Ici antisioniste, là carrément antisémite, Godard se heurte à quelque chose qu'il ne comprend pas, homme d'image affichant un problème avec la parole.

Les Journées de la Culture Juive

CULTUREJ.jpgArticle paru dans "La depeche.fr"

Théâtre, cinéma, concert, conférences… Les Journées de la Culture Juive s'ouvrent ce soir au Théâtre des Mazades par une unique représentation de « L'atelier », chef-d'œuvre de Jean-Claude Grumberg. Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, juifs, catholiques, résistants, « presque » collabos se côtoient dans un atelier de confection parisien. Chacun tente d'oublier les années noires, de retrouver un peu de joie de vivre. Au rythme des machines à coudre, des liens se tissent, des antipathies s'expriment. Entre coups de gueules et fous rires, huit ans se déroulent de fil en aiguille. La pièce est interprétée par la Compagnie du Grimoire et mise en scène par Claude Derrez.

« Pères et repères » est le thème de cette édition des Journées de la Culture Juive » (la 17e), manifestation organisée par l'association Hebraica jusqu'au 7 décembre à Toulouse, Blagnac, Colomiers, Auzielle et Ramonville. Plusieurs conférences et rencontres illustreront la thématique. Serge, Béate et Arno Klarsfeld viendront témoigner le 26 novembre de « L'engagement et de la transmission de l'engagement ». Comment des parents transmettent-ils l'engagement politique au meilleur sens du terme ? Le 1er décembre, un débat réunira Roger Pol-Droit et Robert Redeker sur la question de la perte des repères. À quelles conditions une sagesse nouvelle pourrait-elle s'y opposer ?

Autres invités de marque, le pédiatre Aldo Naouri et le chanteur lyrique Laurent Naouri dialogueront le 7 décembre sur les relations père et fils, la question de la transmission. On ne manquera pas non plus au Théâtre Garonne (le 16 novembre) la pièce de Schnitzler, « Le chemin solitaire », ni à l'Espace Croix-Baragnon le 17 le récital de la pianiste Einav Yarden.

Théâtre des Mazades (10, avenue des Mazades). Tél. 05 62 73 45 30.

Décès du père de l'éthnologie structuraliste : Claude Lévi-Strauss

levistrauss.jpgArticle paru dans "Le Monde"
L'anthropologue français Claude Lévi-Strauss est décédé à l'âge de 100 ans après avoir consacré sa vie à la découverte des sociétés les plus retirées et à la reconnaissance de l'ethnologie.

L'auteur de "Tristes Tropiques" a succombé vendredi dernier dans sa résidence secondaire de Lignerolles, en Côte-d'Or, a dit une secrétaire du laboratoire d'anthropologie sociale du Collège de France, qui l'a appris mardi de la veuve de l'intellectuel. Les obsèques ont déjà eu lieu à Lignerolles, "vraisemblablement hier (lundi), en toute intimité", a-t-elle précisé.

Auparavant, une porte-parole de Plon, sa maison d'édition, avait rapporté que le décès était intervenu samedi. Claude Lévi-Strauss, qui a renouvelé l'étude des phénomènes sociaux et culturels, notamment celle des mythes, aurait eu 101 ans le 28 novembre.

Né à Bruxelles en 1908, il avait découvert l'ethnologie au Brésil après de longues études de sciences humaines à Paris.

"L'ethnologie est une des nombreuses manières de comprendre l'homme. On peut essayer d'élargir la connaissance de l'homme pour y inclure les sociétés les plus lointaines", expliquait-il en 1984 à la télévision.

Philosophe de formation, Lévi-Strauss souhaitait "que rien d'humain ne nous reste étranger", afin de faire comprendre à ses contemporains que "notre sagesse est une sagesse parmi des centaines ou des milliers".

Comme Montaigne, "il avait le désir de comprendre les autres pour arriver à l'homme universel", a dit l'écrivain et académicien Jean-Marie Rouart sur i>Télé.

Considéré comme l'anthropologue le plus marquant de son temps, professeur honoraire au Collège de France, il était entré à l'Académie française en 1973 au nombre des "immortels".

Nicolas Sarkozy a rendu hommage dans un communiqué "à l'humaniste infatigable, à l'universitaire curieux, toujours en quête de nouveaux savoirs, à l'homme libre de tout sectarisme et de tout endoctrinement".

"ICÔNE INTERNATIONALE"

En dépit de la complexité de son oeuvre, Claude Lévi-Strauss est parvenu à faire découvrir l'ethnologie au plus grand nombre dans "Tristes Tropiques", ouvrage scientifique aux accents littéraires paru en 1955.

Cette étude des comportements sociaux des Indiens du Brésil, au fort contenu autobiographique, avait manqué d'être récompensée du Prix Goncourt car elle n'était pas un roman.

L'académicien Jean d'Ormesson, qui occupait le fauteuil voisin de l'ethnologue sous la Coupole, a salué "le plus grand savant français".

"C'était un homme d'une très grande culture, d'une très grande bienveillance. Il savait tout. Il avait une culture littéraire absolument extraordinaire et était devenu une sorte d'icône internationale", a-t-il dit sur i>Télé.

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a rendu hommage à "cet immense intellectuel français dont l'oeuvre appartient au patrimoine universel".

"Il était aussi un homme engagé, qui n'a cessé d'oeuvrer en faveur du dialogue entre les peuples", dit-elle dans un communiqué.

Claude Lévi-Strauss, d'origine juive, avait quitté la France pendant la Seconde Guerre mondiale en raison des lois raciales du régime de Vichy, s'engageant dans les forces françaises libres.

Après la guerre, il passa plusieurs années aux Etats-Unis, rencontrant ses homologues de l'école américaine, avant de revenir enseigner à Paris, au Collège de France, de 1959 à 1982.

Calme et ascétique, l'homme qui a introduit le structuralisme en ethnologie n'a guère semblé perturbé par sa renommée mondiale.

Ayant pris sa retraite en 1982, il a continué à voyager et à écrire, cultivant ses penchants pour la musique, la peinture et, plus généralement, ce qu'on apprend d'autrui, comme dans son ouvrage "Regarder, écouter, lire".

Pour Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, la France perd "un héritier des Lumières dont la réflexion scientifique a toujours été marquée par une haute exigence morale, avec cette conviction si fortement ancrée en lui de l'égale dignité des cultures et des hommes".

LILLE : 51 tombes juives profanées

TOMBESPROFANEES.jpgArticle paru "Nordeclair.fr"

Dans la nuit du 31 mars 2007, c'est l'horreur au carré juif du cimetière de Lille-Sud. 51 pierres tombales israélites renversées, cassées, profanées. Hier, le prévenu est absent.

Sur le banc des parties civiles, avocats et simples citoyens sont nombreux. Ce monsieur par exemple qui, à mes côtés, a découvert, cassées, les pierres tombales de son père et de son grand-père. Un peu plus loin, Jean-Claude Komar, le président de l'association cultuelle israélite.
Victime à deux titres : comme responsable de l'association, à titre personnel puisque la tombe de son père a été profanée. Cinquante et une tombes, en quelques heures, c'est énorme même si, pour certaines, les dégâts ne sont pas conséquents.

Pour Jean-Claude Komar, un homme seul n'a pu détruire autant de tombes. Mais le président Bernard Lemaire, avec prudence, objecte : « Si, c'est techniquement possible ». Me Lefebvre, pour une des parties civiles, évoque un rapport des renseignements généraux qui parle de plusieurs personnes et assure que le cimetière était surveillé. Crainte de profanations, surveillance des dealers qui se servent de caches... Tout est possible.

L'enquête semble incontestable. Après les cérémonies où chacun, religieux ou laïcs, a proclamé sa solidarité à la communauté juive, la police judiciaire a lancé ses meilleurs limiers. Une trace ADN a paru particulièrement intéressante car elle indiquait que le vandale s'était blessé. La trace est partie dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Verdict : c'est de Rabah Laouar, un Lillois âgé de 35 ans habitant le secteur, qu'il s'agit.
L'homme a déjà été condamné, y compris pour des dégradations. Gardé à vue, il avoue : il rentrait ivre, il aurait voulu aller sur la tombe de son frère et s'en serait pris alors avec rage aux tombes juives. Tout seul.

Me Kaminski, pour la Ligue Internationale contre le Racisme et l'Antisémitisme, doute. Me Lefebvre doute encore plus de ce profanateur isolé. Me Tillie, pour le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, est plus circonspect. Tous dénoncent l'horreur de ces actes.

Il revenait au procureur Créon de faire le point : « Aucune charge sérieuse ne permet de penser à une action collective. En revanche, l'acharnement contre autant de tombes juives indique le caractère raciste de ces dégradations ». Seize mois de prison sont requis. Il manquait la voix de Rabah Laouar qui, après trois mois de détention provisoire, a pris la fuite en Algérie. Mais l'essentiel est peut-être ailleurs : hier, comme le souhaitait le procureur, on a parlé beaucoup de fraternité. Prononcé du jugement le 18 novembre.

Le sens des choses de Jacques Attali

sensdeschoses.jpgEssai
Editeur : Robert Laffont
320 pages
Prix : 21 Euros

Plus que jamais notre époque de rupture a besoin d'être décryptée. Jacques Attali confronte son point de vue avec celui des plus grandes personnalités contemporaines pour dresser un état du monde et de ses bouleversements. Dans un texte à la fois précis et très vivant, truffé d'exemples éclairants, chaque contributeur dresse un état des lieux de sa discipline et apporte des réponses à des questions clés telles que : Le génie français est-il en déclin ? (Erik Orsenna et Éric Lecerf) Le statut de la femme se dégrade-t-il dans le monde ? (Simone Veil) Le religieux sera-t-il un élément structurant de notre avenir ? (Régis Debray et Malek Chebel) Quels défis pour la science au XXIe siècle ? (Claude Allègre) Peut-on imaginer un monde sans violence ? (René Girard et Max Gallo) En contrepoint de chaque chapitre, Jacques Attali vient mettre en perspective le sujet en l'inscrivant dans une vision prospective de long terme et montre en quoi nous vivons une période de rupture majeure de l'histoire humaine.

Je suis heureux que ma mère soit vivante

suisheureux.jpgFilm réalisé par Claude Miller, Nathan Miller
Avec Vincent Rottiers, Sophie Cattani, Christine Citti
Film français. Genre : Drame
Durée : 1h 30 min.
Distribution : Metropolitan FilmExport

Sortie le 30 Septembre 2009

Notre identité est un vêtement dont notre enfance a dessiné les coutures. La présence de ceux qui nous ont élevés, nos parents, a été fondatrice de ce que nous sommes. Mais que se passe-t-il quand il s'agit d'absence ? C'est une des questions posées par notre histoire.

Entre 7 et 20 ans, Thomas a recherché Julie, sa mère biologique. A l'insu de ses parents adoptifs, il va retrouver cette femme qui l'a abandonné à 4 ans et commencer auprès d'elle une "double vie". Mais "qui a deux maisons perd la raison..." dit le proverbe.

Liste des gagnants pour le concert d'Engelbert Humperdinck

Ehumperdinck.jpgVoici les gagnants pour le concert d'Engelbert Humperdinck, le 17 Septembre 2009 au Grand Rex, rendez vous  à 19h00 pour retirer votre invitation pour deux personnes :

- Castelao Lurdes 75015 PARIS
- Pflumm Ellen  75008 PARIS
- Pereira Patricia 75015 PARIS
- BOUKOBZA Morgan  93250 VILLEMOMBLE
- LAVAUD Mélanie CITERS
- LE PICHON Céline   75012 Paris
- Kuzeljevic Patricia  75015 PARIS
- AMOCH Celine  94140 ALFORTVILLE
- Bitbol Lucie 75006 PARIS
- Haziza Ruth 94000 Créteil
- Virac Marie  75012 Paris
- Kadouch Claude-Léna  75015 Paris
- NAKACHE Stephane 92150 SURESNES
- Sordo-bornand Amandine 94270 kremlin-bicêtre
- Kuzeljevic Zeljko 75015 PARIS
- CASSULO Rose 69300 Caluire
- FAVEL Françoise 94120 Fontenay sous bois
- Lasry Sarah  75009 PARIS
- BOISSON Stéphanie  OLORON STE MARIE
- ROY Thierry  75011 PARIS

Marseille : une école juive prise pour cible par un engin incendiaire

L'école juive Ort-Bramson à Marseille (Xe arrondissement) a été prise pour cible par un ou plusieurs inconnus qui ont jeté un engin incendiaire sur sa façade.

Un engin incendiaire a été jeté mardi vers 10h30 sur l'enceinte de l'institution juive d'éducation et de formation Ort-Bramson, qui est située dans le quartier de la Capelette, 10e arrondissement de Marseille.

Constitué de bombes aérosols, il s'agit manifestement d'un engin de fabrication artisanale. Heureusement, le bilan est très léger : une haie brulé et quelques vitres brisées. Les cours n'ont pas été interrompus, l'explosion n'ayant pas eu lieu a proximité d'une salle de classe mais dans des locaux annexes. Les enquêteurs s'interrogent sur le but d’une telle l'opération. Tuer? Blesser? Simplement menacer et faire parler ? En tout état de cause, aucune revendication n'a été laissée.

« Le feu n'est jamais anodin, » a déclaré hier le procureur Jacques Dallest. Il en a profité pour dénoncer « un acte gratuit et condamnable ». « On ne sait pas s'il s'agit d'un acte gratuit, d'une provocation, de représailles » a-t-il poursuivi. Le maire de Marseille, Jean Claude Godin a quant à lui dénoncé « un geste inadmissible ».

Une enquête a été ouverte. Elle a été confiée au groupe des violences urbaines (GVU) de la Sûreté départementale. Un appel a témoin a été lancé pour retrouver le ou les coupables. (04.91.39.82.86.).

Des inscriptions nazies découcertes dans une école de Saint-Claude (Jura)

Plusieurs inscriptions nazies ont été découvertes lundi matin dans une école maternelle de Saint-Claude (Jura), a-t-on appris mardi auprès de la gendarmerie.

L'école Christin a été la cible d'un "groupe de vandales" qui ont tagué plusieurs croix gammées, sigles "SS" ainsi que des croix celtiques sur les murs et le plafond de l'établissement. Les faits remontent apparemment à la nuit de vendredi à samedi.

Plusieurs meubles, ainsi que des ustensiles de cuisine et du matériel scolaire ont été déplacés et abîmés, selon la gendarmerie de Saint-Claude chargé de l'enquête. La rentrée scolaire devrait néanmoins avoir lieu normalement mercredi matin.

A la mémoire des victimes de la Shoah

Article paru dans "DNA"

Comme ils le font depuis 1955, les membres de la communauté juive, descendants des familles qui ont habité à Grussenheim avant la guerre, se sont retrouvés dimanche dernier, à 11h, au cimetière israélite de la commune.
Cette année, pour la première fois, la cérémonie a été présidée par le nouveau grand rabbin du Haut-Rhin, Claude Fihma, secondé par Israël Suissa, ministre officiant de la communauté de Colmar. Ils étaient entourés d'Yves Hemendinger, adjoint au maire de Colmar, Jean-Paul Obert, adjoint au maire de Grussenheim, d'Yvan Geismar, président du consistoire israélite du Haut-Rhin et Bernard Sulzer, responsable du cimetière de Grussenheim.  Dans le message qu'il a adressé aux participants, le grand rabbin ...