Claude Layani

Ministre du culte à Fribourg en Suisse durant 33 ans, j'étais aussi bibliothécaire scientifique à la Bibliothèque cantonale et universitaire, comme responsable des acquisitions. J'étais aussi journaliste à la Gazette juive de Bâle ainsi que dans wochenblatt de Zürich pendant de longues années. En fait avec Alliance j'ai eu la joie et le privilège de continuer mes activités littéraires et mes fonctions rabbiniques en publiant le commentaire de la sidra. Engagé dans les relations judéo-chrétiennes, il m'arrivait de faire des conférences à l'Université catholique de Fribourg sur le judaïsme. Pratiquement toutes les écoles et les collèges sont venus visités notre synagogue et le résultat de ce travail, la communauté juive avait une place non négligeable . Nous étions invités toutes les années à la présentation des vœux auprès du gouvernement et de l'évêché. A mon départ à la retraite je laisse une communauté pas loin de l'extinction faute de fidèles. A Nic e je me suis investit dans la rédaction du journal Nitzan, au Bné Brith Loge Côte d'Azur dans le secteur de la culture.
Voici ces quelques lignes qui tracent un parcours engagé pour la communauté et pour le judaïsme qu'il faut faire connaître car nous sommes le ferment ,le sel pour l'humanité. Nous sommes encore présent aujourd'hui car nous avons la mission de délivrer le message divin.

Les articles de Claude Layani

Goscinny, l'enfant qui aimait la mer

                                    Goscinny, l'enfant qui aimait la mer

Article paru dans " Le Monde", le 28/01/08

Un peu plus de trente ans après sa mort, alors que le film Astérix et les Jeux olympiques s'inspirant de son héros s'apprête à conquérir des millions de spectateurs, l'art et la personnalité de René Goscinny continuent d'intriguer et de fasciner.

Récemment est paru Goscinny et moi, recueil de témoignages collectés par José-Louis Bocquet auprès d'une trentaine de ses amis (Cabu, Fred, Jean-Claude Forest, Enki Bilal, Annie Goetzinger...). Morris raconte les facéties new-yorkaises que lui jouaient, excusez du peu, Goscinny et Harvey Kurtzmann, futur fondateur de Mad. Claire Bretécher explique que le cocréateur d'Astérix l'appelait délicieusement "Mademoiselle" et parle de "son étrange ouverture d'esprit dans une profession qui n'était pas caractérisée par cela". Sempé évoque l'attachement éperdu que Goscinny vouait au Petit Nicolas, tandis que François Verny l'érigeait en "l'un des deux plus grands créateurs de la BD, avec Hergé" tout en s'interrogeant sur le "complexe de la BD" qu'il éprouvait.

Le "complexe de la BD" de cet auteur qui, du haut de ses 320 millions d'albums d'Astérix, se rêvait écrivain, l'historien Pascal Ory le cite aussi, dans sa passionnante biographie René Goscinny, la liberté d'en rire. Se fondant notamment sur les archives personnelles et familiales que lui a ouvertes Anne Goscinny, fille du cocréateur d'Astérix, Pascal Ory parcourt en évitant les pièges hagiographiques ces cinquante et un ans d'une vie vouée au travail de scénariste de BD, sans lequel celle-ci ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui.

Le petit René avait expliqué à son père vouloir "faire un métier rigolo". Plus tard, il racontera : "Un jour, j'ai entendu un grand ancien dire "le métier de scénariste ? C'est à la portée du premier imbécile venu !" J'ai compris que j'avais trouvé ma voie." Elle passe par l'Argentine, que ce fils de juifs polonais et russe découvre avec ravissement avant d'être éreinté par le moloch new-yorkais puis de débarquer en Belgique, alors "Mecque" de la BD. Trois pays, trois cultures dont cet écorché vif, ce bon vivant aussi, nouera les fils, tissant des scénarios pétris d'humour, de dialogues et de jeux de mots mémorables - Oumpah-Pah, Lucky Luke, Modeste et Pompon - avant de créer "sa" grande oeuvre, Astérix, avec un autre "immigré de la deuxième génération", Albert Uderzo. Mais avant de croiser le succès, d'avoir sa "Poularde RG" au restaurant parisien de la Tour d'Argent, Goscinny se bat pour les droits d'auteur, pour la reconnaissance du travail de scénariste, voire, pour ce juif non pratiquant dont la judéité fut longtemps ignorée de ses proches, contre l'antisémitisme.

L'homme était pudique et généreux à l'excès, comme le souligne son frère de coeur Uderzo dans son autobiographie Albert Uderzo se raconte. Mais il connaissait aussi des tempêtes, comme tout amoureux de la mer qui se respecte. Goscinny, qui faillit être marin, adorait les traversées transatlantiques. Il poussa l'amour de la mer jusqu'à rencontrer l'amour de sa vie, Gilberte, au cours d'une croisière et de signer un roman intitulé Tous les voyageurs à terre... Le conflit à Pilote, en mai 1968, les coups qu'on infligea à ce "patron" qu'on lui reprochait d'être, lui qui l'était si peu, l'incitèrent à s'intéresser au cinéma, à Astérix et à la vie qui va, dont témoignent ses chroniques destinées à Match, L'Os à moelle ou au Figaro littéraire, réunies dans Du Panthéon à Buenos Aires. Puis celui qui confiait : "Je n'ai jamais été gaulois, ni cow-boy, j'ai été un enfant" disparut dans les bourrasques de l'automne 1977.

Cézanne, Degas, Monet, Van Gogh: vol spectaculaire dans un musée suisse

 Cézanne, Degas, Monet, Van Gogh: vol spectaculaire dans un musée suisse


ZURICH ,le 12/02/08 - Quatre oeuvres de Cézanne, Degas, Van Gogh et Monet ont été dérobés à Zurich pour une valeur de plus de 112 millions d'euros, ce qui en fait l'un des plus gros vols  de tableaux commis dans le monde depuis au moins une vingtaine d'années.

Les toiles ont été volées dimanche après-midi à la Fondation Collection E.G. Bührle, un petit musée célèbre pour sa collection de peintures impressionnistes. "Il s'agit des quatre oeuvres majeures de la collection", s'est lamenté le directeur du musée, Lukas Gloor, devant la presse.

Ces tableaux sont "Les coquelicots près de Vétheuil" de Claude Monet (1879), "Comte Lepic et ses filles" d'Edgar Degas (1871), "Branche de marronnier en fleurs" de Vincent Van Gogh (1890) et "Le garçon au gilet rouge" de Paul Cézanne (1888).

Les quatre toiles sont évaluées à quelque 180 millions de francs suisses (112 millions d'euros), a indiqué le porte-parole de la police de Zurich, Mario Cortesi. "Il s'agit du plus gros vol jamais commis en Suisse et même certainement en Europe", a-t-il déclaré.

Selon la police, trois hommes masqués et armés se sont introduits dans le musée dimanche peu avant 16h30 locales (15h30 GMT) et ont forcé les employés à s'allonger au sol sous la menace de leurs armes de poing. Les hommes, qui ont agi "de sang-froid et de façon professionnelle", se sont rendus dans la salle principale du rez-de-chaussée où ils ont arraché les toiles du mur.

Ils ont ensuite pris la fuite en direction du sud-est à bord d'une automobile de couleur blanche. Les trois malfaiteurs étaient "de taille normale" et habillés de vêtements sombres. L'un d'entre eux s'exprimait en allemand avec un accent slave, selon la police.

"Une nouvelle dimension a été franchie avec un vol à main armée dans un musée", a déploré M. Cortesi, même si aucun des employés ni aucun des 15 visiteurs qui se trouvaient dans le musée n'ont été blessés.

Le directeur du musée a souligné que les oeuvres, très connues, étaient totalement invendables sur le marché libre. Il n'a pas exclu que le vol soit un "enlèvement" contre rançon, même si aucune revendication n'a pour l'heure été reçue.

Le musée offre une récompense de 100.000 francs suisses à qui permettra de retrouver les oeuvres.

La fondation Bührle a été créée en 1960 afin d'ouvrir au public la collection rassemblée par l'industriel zurichois Emil Georg Bührle (1890-1956). Elle réunit quelque 200 peintures et sculptures, dont sept oeuvres de Van Gogh, sept de Cézanne, six de Degas et cinq de Monet.

La valeur des oeuvres dérobées fait du vol l'un des plus importants dans le monde depuis une vingtaine d'années au moins, après la disparition de trois tableaux de Van Gogh d'un musée d'Arnhem aux Pays-Bas en 1988, évalués pour 125 millions d'euros, et celle de 11 oeuvres du musée Gardner de Boston (Etats-Unis) en 1990, estimées 100 millions d'euros.

Le plus gros vol jamais commis en Suisse remontait à 1994, également à Zurich, où sept toiles de Picasso avaient disparu de la Galerie Bollag. Elles étaient estimées à une trentaine de millions d'euros.

Le vol survient quelques jours après le vol nocturne de deux huiles de Picasso évaluées à près de trois millions d'euros mercredi dans une exposition à Pfäffikon, une ville située à une trentaine de kilomètres de Zurich.

La police n'avait toujours pas trace lundi des deux toiles, "Tête de cheval" (1962) et "Verre et pichet" (1944), du peintre espagnol.

Les policiers n'étaient pas certains de l'existence d'un lien entre les deux vols, dont le mode opératoire est totalement différent.

De l´art, avec la guerre en toile de fond

                                 De l´art, avec la guerre en toile de fond

Article paru dans "CCTV",le 21/02/08

L'art et l'Histoire se mêlent parfois, et pas toujours de la manière la plus reluisante qui soit. C'est le cas actuellement au Musée National d'Israël qui accueille deux nouvelles expositions picturales au fil rouge tragique.

Les peintures présentées dans ces deux expositions ont la particularité d'avoir été volées par les Nazis lors de la Seconde Guerre Mondiale et de n'avoir jamais été réclamées par leurs propriétaires légitimes. Il est probable que la plupart d'entre eux ont été tués durant le conflit...

Parmi les oeuvres visibles, certaines sont signées par de grands noms comme Henri Matisse, Claude Monet ou encore Georges Seurat. Les visiteurs qui reconnaissent une peinture qui leur a appartenu et qui peuvent le prouver auront le droit de remplir un formulaire de plainte, dans l'espoir de pouvoir reprendre leur bien chez eux.

La première exposition, appelée "Recherche propriétaire", rassemble 53 peintures prêtées par des musées français. Sa soeur jumelle, baptisée "Art orphelin", comporte principalement des oeuvres moins connues données au Musée israélien il y a des décennies par l'association connue sous le nom de l'Organisation Juive de la Restitution aux Héritiers, à qui l'on a confié la tâche de récupérer les biens juifs non-réclamés dans l'Europe d'après-guerre.

James Snyder
Directeur du Musée d'Israël

"Notre sentiment vis-à-vis de ces peintures est que notre travail consiste à les garder en lieux sûrs, un peu comme dans un mémorial dédié à leur perte. Et quand nous avons l'occasion de rendre une oeuvre, nous sommes heureux de pouvoir le faire."

L'institution a aussi mis sur pied une base de données sur Internet ; celle-ci reprend tous les objets pillés que recèlent ses réserves.

Le Musée d'Israël affirme que depuis qu'il est ouvert, il a déjà rendu quelque 20 oeuvres d'art à leurs propriétaires ou aux héritiers de ceux-ci.

Mais les experts pensent qu'entre 250 et 600 mille pièces pillées par les Nazis n'ont jamais été réclamées et sont aujourd'hui aux mains de musées, de gouvernements ou de collectionneurs privés.

Delanoë au Zénith, les indépendantistes corses se font menaçant, la gauche donnée gagnante à Reims...

Delanoë au Zénith, les indépendantistes corses se font menaçant, la gauche donnée gagnante à Reims...

Article paru dans "libération",le 28/02/08

«Je ne veux être dépendant d'aucune arrière-pensée politicienne et d'aucune stratégie à géométrie variable», a affirmé hier soir le maire de Paris (Reuters).
Entouré d’Axel Kahn, Raymond Aubrac et en présence de Lionel Jospin, le maire de Paris a défendu son bilan. François de Panafieu veut elle mettre en œuvre le jumelage Paris/Jérusalem.
 
Toute campagne électorale se doit d’avoir sa grande réunion publique, son meeting. Pour se rassurer, ou montrer sa force. Bertrand Delanoë a ainsi choisi de rassembler ses supporteurs hier au Zénith de Paris. Pour son grand meeting à dix jours des municipales, le maire de Paris avait tenu à s'entourer du généticien Axel Kahn, qui a accusé Nicolas Sarkozy, sans le nommer, d'avoir défendu le principe de la «détection génétique précoce des délinquants», de Lionel Jospin, ou encore du résistant Raymond Aubrac, 94 ans.
«La gratuité pour les musées municipaux, ce n'est pas bling-bling»

Bertrand Delanoë s’est surtout tenu à défendre son bilan. Devant moins de 4000 personnes, dont beaucoup de jeunes, il a passé en revue les grandes réalisations de sa mandature depuis sept ans: «30.000 logements sociaux financés», le tramway, les pistes cyclables, le Vélib. «La gratuité pour les musées municipaux, ce n'est pas bling-bling», a-t-il ironisé. Les réalisations culturelles de la ville ont longuement été détaillées, du centre 104 Aubervilliers à la Maison des Métallos.

Concernant ses relations avec les Verts, partie prenante de la majorité sortante au Conseil de Paris, il leur a lancé: «La gauche rassemblée est là ce soir. (...) Je mets les Verts dans les formations progressistes.» Sans jamais citer une seule fois le MoDem qui a dépassé les Verts dans de récents sondages, le maire socialiste a dit: «Je ne veux être dépendant d'aucune arrière-pensée politicienne et d'aucune stratégie à géométrie variable.» «Je suis un homme de gauche. J'aime trop la démocratie pour lui proposer de faire des zigzags. La démocratie, c'est tout droit», a lancé Bertrand Delanoë, alors que les Verts s’inquiètent d’une possible alliance du maire de Paris avec le parti de François Bayrou.

Cavada dénonce des «spadassins mal inspirés»

Françoise de Panafieu, elle, tenait hier soir meeting au gymnase Japy, dans le 11e. En cas de victoire, elle y a formulé une promesse: mettre «en œuvre» le jumelage de Paris et Jérusalem. Un vœu déposé en 2005 par l'UMP au conseil de Paris, «adopté mais pour autant jamais mis en œuvre par l'actuelle municipalité», a regretté la candidate UMP. Au cours de la même réunion, Jean-Marie Cavada, candidat soutenu par l'UMP dans le 12e arrondissement, a fustigé les«spadassins mal inspirés» qui ont selon lui déclenché la polémique l'entourant à propos du «vote juif». Après la diffusion d'une vidéo sur Internet, Jean-Marie Cavada avait été accusé d'avoir écouté sans réagir l'auteur d'un livre sur la gestion de la capitale dénoncer les subventions municipales à des associations juives pour s'attirer le «vote juif». Le député européen avait ensuite affirmé ne pas avoir entendu ces propos. «Je ne suis pas juif, mais l'Histoire d'une part et mon fils qui lui est juif, d'autre part, m'ont appris à me soigner», a lancé l’ex-journaliste. «Le jour où mon petit-fils est né, c'était le samedi 4 novembre 1995, il est né à 9 heures du matin. Le même jour, à 18h30, M. (Yitzhak) Rabin périssait sous des balles (...) barbares et en tout cas fanatiques. Mon petit-fils s'appelle donc Robin».

La candidate PS à Reims devant Dutreil et Vautrin

A Reims, ville détenue par la droite, une grosse surprise n’est pas à exclure. Selon un sondage TNS-Sofres pour le journal L’Union, la candidate socialiste Adeline Hazan l'emporterait au second tour face aux anciens ministres Renaud Dutreil, candidat de l'UMP, et la dissidente Catherine Vautrin. Hadeline Hazan, à la tête d'une liste PS-PCF-Verts, serait en tête au premier tour avec 36% des intentions de vote. Elle profite de la division de la droite, où deux anciens ministres de Raffarin se font la guerre. Renaud Dutreil (soutenu par l’UMP), ancien ministre des PME, et Catherine Vautrin, l’ex-ministre déléguée à la Cohésion sociale soutenue par le MoDem et le maire sortant DVD Jean-Louis Schneiter, sont au coude à coude avec 26% des suffrages. Au second tour, Adeline Hazan, proche de Martine Aubry, l'emporterait de peu devant Catherine Vautrin (51% contre 49%), mais nettement contre Renaud Dutreil (54% contre 46%). En cas de sacre de la candidate PS, Reims retrouverait pour la première fois depuis 25 ans un maire de gauche. A l’époque, c’était même le communiste Claude Lamblin qui dirigea de 1977 à 1983 la capitale économique de Champagne-Ardennes.

Estrosi bien placé à Nice

Autre sondage, celui-là favorable à la droite. A Nice, le secrétaire d'Etat Christian Estrosi (UMP) remporterait l'élection face au candidat de gauche Patrick Allemand (34%) et le maire sortant (ex-UMP) Jacques Peyrat, selon le sondage TNS-Sofres pour Nice Matin. Mais la victoire se ferait au second tour, alors qu’un précédent sondage le donnait vainqueur dès le premier tour. Si même à Nice la droite baisse…

«La colonie française de peuplement ne peut décider du destin politique de la nation corse»

On dit parfois que tous les coups sont permis en politiques. Mais la bataille peut parfois prendre des dimensions véritablement graves. En Corse, le FLNC-Union des combattants (FLNC-UC), l'une des principales organisations indépendantistes clandestines de l'île et partisan de la lutte armée, a lancé hier un avertissement aux «Français» résidant en Corse: «Nous conseillons aux Français étrangers aux intérêts vitaux de notre terre de ne pas se rendre aux urnes», écrit le FLNC-UC, dans un communiqué transmis à France3 Corse. Le FLNC-UC estime que «la colonie française de peuplement ne peut en aucun cas décider du destin politique de la nation corse». «Elle n'a aucun droit sur cette terre. Nous saurons lui répondre de manière adéquate le moment venu», poursuit le groupe indépendantiste qui revendique régulièrement de nombreux attentats dans l'île. Il avait revendiqué fin novembre seize actions de ce type dont des tirs de roquette contre des bâtiments publics.

Le livre de chevet de votre peau, par Sylvie Charier

                       Le livre de chevet de votre peau, par Sylvie Charier

bellepeau.jpgLe 03/03/08,Dans son livre "Une belle peau pour la vie",  Sylvie Charier, journaliste spécialisée en beauté, esthétique et bien-être, nous dévoile les petits gestes et les grands principes pour afficher une peau nickel !
L'objectif : suivre ses conseils avisés et ses astuces pour mieux comprendre le fonctionnement de votre peau, et l'embellir en fonction de votre ryhtme de vie et de vos envies.

Car avoir une peau douce, ferme et lumineuse, demande d'en prendre soin. Quelques minutes par jour suffisent pour prolonger sa beauté. De l'hydratation à la protection, du démaquillage aux soins du corps, des massages en institut aux méthodes de médecine esthétique, en passant par le rôle de l'alimentation, vous trouverez dans cette bible de la cosméto votre code perso de bonne conduite épidermique.

C'est clair, net, précis, comme l'auteur qui connaît bien cet univers. A lire et à relire sans modération ! Une belle peau pour la vie de Sylvie Charier, 16,90 €, Jean-Claude Gawsewitch Editeur.

Cérémonie d'inauguration du centre Fleg : une grande journée

                    Cérémonie d'inauguration du centre Fleg : une grande journée

Article de Théo Nissenbaum
Le 17 février 2008 à la Sorbonne s'est tenue la cérémonie d'inauguration du centre Edmond Fleg. La réouverture de ce centre pour tous les étudiants juifs a été l'occasion d'une quinzaine d’interventions de représentants de la communauté, religieux et laïcs, de l'université, de la Ville et du gouvernement. L'écrivain Bernard-Henri Lévy a rappelé, lors d'une « leçon inaugurale », la mémoire de ce grand penseur juif que fut Edmond Fleg.

Le grand amphithéâtre de la Sorbonne a accueilli, le dimanche 17 février 2008 après-midi, un bon millier de participants, pour célébrer la réouverture du centre Edmond Fleg.(http://www.flegparis.com/) de la rue de l'Eperon.

Avec le journaliste et comédien Ariel Wizman pour maître de cérémonie, une quinzaine de représentants de la communauté (une douzaine, religieux et laïcs... mais pas une femme) et des pouvoirs publics ont successivement pris la parole.
L'introduction est revenue au recteur de l'Académie de Paris, Maurice Quenet, qui a souligné que la Sorbonne est « depuis 700 ans un territoire libre, ouvert aux débats d'idées », un lieu « de symbiose, et non de syncrétisme ». Joël Merqui, président du Consistoire de Paris, a rappelé que le centre était fermé depuis 2001 pour travaux, et qu'il doit son nom à Edmond Fleg, ancien critique de théâtre qui a redécouvert sa judéité.

Lecture publique de « Pourquoi je suis juif »

S’en est suivi, pendant une demi-heure, une magnifique lecture de « Pourquoi je suis juif », d'Edmond Fleg, superbe texte de 1927, sélectionné et interprété par le comédien Francis Huster (on peut l'entendre là) , acclamé par une ovation.

Le président du centre Fleg, Daniel Vaniche, a rappelé l'histoire du lieu, offert en 1966 par le baron Alain de Rothschild, ouvert l'année suivante, et fermé en 2001 pour connaître six ans de rénovation et d'agrandissement. Le centre comprend une bibliothèque, et héberge des cours (oulpan, histoire juive, etc.), de l'aide aux étudiants, des sports, des conférences, des films, un café, un restaurant, un cybercafé...

Au nom du maire de Paris, la députée et adjointe au maire chargée de la vie étudiante, Sandrine Mazetier, a souligné que, déjà dans les années 1930, Pierre Mendès-France fréquentait un centre juif dans le Quartier latin, dont le centre Fleg en fut la continuation dans les années 1960. Elle a souhaité « longue vie, pertinence et impertinence au centre Edmond Fleg ».

Le grand rabbin Gilles Bernheim a évoqué ses quinze années d’aumônier des étudiants au centre. Il s’est souvenu qu'il en a sauvé un portrait d'Edmond Fleg qui aurait dû être jeté lors de la fermeture, le conservant dans son bureau de l'avenue de Ségur.

Intermède musical avec le jeune virtuose franco-israélien David Greilsammer, lauréat quatre jours plus tôt de la Victoire de la musique comme « Révélation de l'année Soliste instrumental », qui a interprété, au piano, le Moment musical n° 2 de Schubert.

Raphaël Haddad, président de l'UEJF, a raconté que le 20 mai 1968 des étudiants juifs investirent le centre Fleg pour « y faire souffler le vent de révolte » qui déferlait alors sur le Quartier latin. Quarante ans après, « pas besoin de forcer la porte de la maison Fleg », mais c'est une occasion pour l'UEJF de « prôner la défense de la laïcité » et d'espérer un centre Fleg « laïc, ouvert et pluriel ».

Un lieu de rencontre pour tous les juifs

Eric de Rothschild, vice-président de la Fondation pour la mémoire de la Shoah dont le père a légué le bâtiment du centre Fleg, a rendu hommage à l'action de ses parents. Il a exprimé ses souhaits pour le centre : qu'il étudie « notre histoire, nos maîtres anciens et modernes » tels qu'Emmanuel Levinas, et soit un lieu de rencontres pour les juifs « de toute obédience, des plus laïcs » aux plus traditionnalistes. Eric de Rothschild a également mis en garde contre un climat d'antisémitisme « mâtiné ou excusé d'antisionisme radical ».

Le président du Consistoire central, Jean Kahn, a rappelé le récent bicentenaire du Grand Sanhédrin, et la célébration en cette année 2008 des Consistoires accordés par Napoléon, ainsi, bien sûr, que des soixante ans d'Israël.

Le grand rabbin de Paris, David Messas, est revenu sur Mai 68, affirmant que si les étudiants ont occupé le Consistoire central, ils n'ont pas eu à occuper le centre Edmond Fleg, « il est déjà occupé ». Il a évoqué ses souvenirs du centre, où il a vécu avec sa femme de 1967 à 1973.

Joseph Sitruk, grand rabbin de France, est intervenu à son tour – applaudi lorsqu'il a marché jusqu'au micro malgré ses difficultés de santé et affirmé « dans ma vie, j'ai appris à marcher deux fois. Une fois il y a longtemps, enfant, et une fois il n'y a pas si longtemps » - et a rappelé que la religion peut être une sagesse.

Joël Merqui est revenu sur la déclaration, quelques jours plus tôt, de Nicolas Sarkozy sur l'enseignement de la Shoah, estimant que le président de la République (sous le haut patronage duquel était par ailleurs placée la cérémonie du jour) a lancé « très justement un appel au devoir de mémoire » et l'en remerciant, propos applaudis par la moitié de la salle. Les citations sur ce sujet dans l'après-midi ont eu cette caractéristique commune d'être, selon le cas, applaudies par une moitié ou une autre du public.

Bernard-Henri Lévy : Edmond Fleg, « un sionisme à la française »

C’est Bernard-Henri Lévy qui a ensuite pris la parole. L'écrivain a commencé par revenir, à son tour, sur les propos présidentiels, pour indiquer sa « position un peu plus nuancée » sur « une idée qui en elle-même n'est pas nécessairement une mauvaise idée ». Qu'une mémoire morte se transforme en mémoire vive, que « la loi du singulier se substitue à la loi du tas, de l'agrégat », c’est positif, et dans certaines des réactions qu'a engendrées la proposition de Nicolas Sarkozy, il y a eu « quelque chose d'assez fétide et nauséabond pour faire réfléchir ».
Mais, a aussitôt nuancé l'orateur, « il aurait fallu consulter d'abord la Fondation pour la mémoire de la Shoah », les parties prenantes comme les parents d'élèves de CM2, pour éviter « une idée hâtive, impossible et trop rapide », une idée de « noms détachés de leur histoire, de leur contexte », tout ce qui fait pour Bernard-Henri Lévy que « cette proposition n'est pas une bonne proposition », et que si on ne peut que soutenir la mémoire de la Shoah, elle ne méritait « pas ce gâchis ».

Après ce préliminaire donné à l'actualité, le philosophe est passé à la leçon inaugurale dédiée à Edmond Fleg. « Ce poète, ce dramaturge, ce philosophe, ce commentateur des textes juifs » prend appui sur le franco-judaïsme. Dans ce système du franco-judaïsme, s'il est possible et si facile d'être à la fois juif et français, c'est grâce au souffle de l'esprit de 1789, « la Torah et les droits de l'Homme c'est pareil », croyait-on alors. Ces israélites de France, associés à une autre minorité, les protestants, soutiennent la laïcité. Edmond Fleg va ensuite connaître « trois déplacements par rapport à ce franco-judaïsme qui est son terreau » :

- le retour au judaïsme, et le retour au texte même et à l'hébreu. Le librettiste d'opéra qu'était Fleg a aussi été un traducteur de la Bible.

- sur la question des rapports entre judaïsme et catholicisme, revenant sur l'idée un temps en vogue que le judaïsme appartenait au passé. Bernard-Henri Lévy a souligné que Theodor Herzl, avant de concevoir le sionisme, a envisagé dans une lettre à l'archevêque de Vienne la conversion en masse des juifs de France et d'Europe.
Avec Jules Isaac, et chez les catholiques des personnalités comme Jacques Madaule, « Edmond Fleg a été l’un des premiers à placer une relation d'égalité entre le judaïsme et le catholicisme ». « Parler d'Ancien Testament c'est trois erreurs en deux mots », parce que le texte n'est pas « ancien » au sens d'opposé à du neuf, que ce n'est pas un testament et que le judaïsme « n'est pas dans une relation d'aînesse ou de paternité par rapport au christianisme ».

- Edmond Fleg évolue vers « un sionisme à la française, philanthrope et humaniste », dont il parle souvent avec Albert Cohen. Guy de Rothschild, qui a bien connu Edmond Fleg, en a souvent parlé à Bernard-Henri Lévy.

Le dernier mot de la soirée est revenu à Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui a souligné à propos des 60 ans de la création de l’État d'Israël « une amitié profonde » qui lie les deux pays, et « la très grande nation scientifique » qu'est devenu Israël. Elle a rappelé que l'antisémitisme est toujours allé de pair avec la lutte contre la République : « la gueuse », attaquée lors de l'affaire Dreyfus, puis des insultes contre Léon Blum. La ministre a soutenu l'idée « audacieuse, dérangeante peut-être, mais belle » de Nicolas Sarkozy, affirmant qu'« il faut incarner l'histoire » et se souvenant de l'émotion que fut pour elle au collège la découverte du Journal d'Anne Frank. « Je fais totalement confiance aux enseignants pour avoir le doigté et la délicatesse nécessaires, et trouver les mots justes, le ton juste ».

Valérie Pécresse a estimé que « le gouvernement s'est en quelque sorte inspiré du centre Fleg » dans son plan campus pour créer « des lieux pour étudiants » et a conclu par un « longue et heureuse deuxième vie au centre Edmond Fleg ».

Une Fantaisie chromatique de Bach jouée au piano par David Greilsammer a clos cette grande après-midi, avant qu'une partie du public n’aille ensuite découvrir le centre Edmond Fleg dans ses murs rénovés.

Edmond Fleg

Edmond Fleg (né Flegenheimer en 1874 à Genève, mort en 1963 à Paris) est un homme de lettres, poète, romancier, essayiste et homme de théâtre français. L'affaire Dreyfus a ramené ce fils d'une famille juive assimilée vers le judaïsme, auquel il a consacré toute sa vie études et écrits.

Librettiste d'opéra (Macbeth traduit de Shakespeare sur une musique d'Ernest Bloch en 1910, un livret original pour Œdipe de Georges Enesco en 1931), traducteur d'une partie de la Bible en français, Edmond Fleg a écrit pendant une quarantaine d'années son oeuvre poétique « Écoute Israël » (quatre volumes, de 1913 à 1954). On lui doit aussi entre autres oeuvres « L’Enfant prophète », « Pourquoi je suis Juif », « Le Chant nouveau »...

Edmond Fleg a été un inspirateur et un conseiller des Éclaireurs israélites de France, ami de leur fondateur Robert Gamzon et président d'honneur du mouvement. Il a été un des fondateurs, en 1948, de l'Amitié judéo-chrétienne de France, après avoir proposé, dans « Jésus raconté par le Juif errant », une des premières lectures juives des Évangiles.

Shimon de la Rive gauche

Article paru dans "Le Monde",par Claude Sitbon le 11/03/08

S'il est un homme qui illustre l'amitié vieille et sans cesse renouvelée entre la France et Israël, c'est, sans aucun doute, le président de l'Etat d'Israël, Shimon Pérès. Il est probable que bien des écueils auraient pu être évités si les Israéliens avaient ajouté du cartésianisme à leur raisonnement, et si les Français avaient mis plus de bonne volonté à comprendre la situation complexe de l'Etat juif. Il est possible que cela tienne au fait que le peuple français et le peuple israélien ont une vision universelle d'eux-mêmes. Ils ont fondé leur nation sur une idée - la Révolution de 1789 pour la France, le sionisme pour Israël.

Pour mieux comprendre encore cette longue relation entre les deux nations, souvenons-nous des déclarations de deux ministres français des affaires étrangères - celle de Chateaubriand, en 1811 : "Ce peuple.... a assisté dix-sept fois à la ruine de Jérusalem, et rien ne peut le décourager ; rien ne peut l'empêcher de tourner ses regards vers Sion", et celle de Lamartine, en 1835 : "Cette terre, réorganisée par une nouvelle nation juive, mise en valeur par des mains intelligentes, serait à nouveau la Terre promise de jadis, si la Providence la rendait à son peuple, et si le courant des événements mondiaux lui apportait la paix et la liberté."

Rien ne prédisposait Shimon Pérès à la civilisation française. Mais, très proche collaborateur de David Ben Gourion, il se trouva obligé d'apprendre le français et tomba amoureux de la culture française et de Paris, cette capitale qu'il découvrit en 1946 et qu'il aime à chanter, comme Yves Montand, à qui le liait une vieille et fidèle amitié. Une ville où il se plaît à aller sur les traces du correspondant viennois de la Neue Freie Press, Theodor Herzl, le fondateur du sionisme politique, ou à la recherche d'Eliezer Ben Yehuda, le père de l'hébreu moderne. Il est intéressant de constater que ces penseurs sionistes ont forgé dans les bistrots du Quartier latin l'idéologie qui allait bouleverser l'avenir du peuple juif .

Depuis 1953, Shimon Pérès a su, à force de travail et de talent, trouver les moyens qui lui ont permis de "confondre les allées du pouvoir de la IVe République et les traverses de la Knesset". Le général de Gaulle ne l'oubliera pas, rappelant à David Ben Gourion : "Vous savez certainement ce que fait M. Pérès le jour. Moi, je sais ce qu'il fait la nuit." Il est vrai que le président de l'Etat d'Israël n'oubliera pas sa rencontre avec l'économiste Georges Elgozy - conseiller d'Edgar Faure -, de même que le soutien de Maurice Bourgès-Maunoury et Abel Thomas, de Christian Pinaut et Guy Mollet, de Pierre Mendès France et du général Koenig, ainsi que de nombreux résistants français. Tous ces hommes ont répondu aux demandes israéliennes : entre 1953 et 1967, la France a aidé le jeune Etat d'Israël plus qu'aucun autre pays, à un moment où il en avait le plus besoin. Elle fut le premier fournisseur en moyens de défense pour l'Etat juif naissant, bien plus que les Etats-Unis.

Il convient aussi de rappeler le toast que le général de Gaulle a porté à Paris, en 1961, à Ben Gourion : "Israël, notre ami, notre allié" ; le discours du président François Mitterrand à la Knesset, à Jérusalem, en 1982 : "Oui, le peuple français est l'ami du peuple d'Israël", et enfin le discours du président Nicolas Sarkozy, au dernier dîner du CRIF, insistant sur la solide relation franco-israélienne.

Shimon Pérès a toujours trouvé le temps de rencontrer des intellectuels et des écrivains. Passionné par Fernand Braudel et Claude Lévi-Strauss, il est toujours au courant de l'activité intellectuelle en France. Ajoutons à sa francophilie son désir de voir Israël faire partie de la grande famille des pays francophones : c'est ainsi qu'en 1993 il déposa le dossier d'admission d'Israël à l'Organisation internationale de la francophonie. L'une des règles, incompréhensible et obsolète, de cet organisme étant celle de l'unanimité, Israël à ce jour ne fait pas partie de cette institution internationale. Souhaitons que l'appel pour l'admission d'Israël, signé par les candidats - dont le président Sarkozy - à la veille de l'élection de mai 2007, se transforme en réalité.

Durant sa visite officielle en France, Shimon Pérès rencontrera la communauté juive, la première d'Europe, qui entretient une relation quasi charnelle avec l'Etat d'Israël. Rappelons-le, la France a été le premier pays à "émanciper" les juifs en 1791, dans le sillage de la Révolution française ; même si l'affaire Dreyfus a divisé la société française, ce fut surtout la victoire de la liberté ; en dépit des crimes impardonnables commis par le régime de Vichy, c'est en France que la proportion la plus élevée (75 %) de la communauté juive a échappé à la Shoah, principalement grâce à l'action de Justes français, dont un grand nombre sont honorés à Yad Vachem, à Jérusalem. Enfin, en 2007, dans la crypte du Panthéon, a été dévoilée une inscription : "Hommage de la nation aux Justes de France" lors d'une cérémonie présidée par le président Chirac et Simone Veil.

Aujourd'hui, Pérès arrive à Paris, au moment où le président Sarkozy peaufine un projet important, celui de l'Union pour la Méditerranée. Il sera en total accord avec Shimon Pérès, car les deux hommes ont compris que l'intérêt d'Israël, y compris sur le plan de la sécurité, est d'accepter l'existence d'une patrie palestinienne démocratique et prospère. La majorité des Israéliens accepte le partage et désire que les deux peuples vivent côte à côte. Israël faisant partie de la Méditerranée, les politiques d'Israël et de la France se rejoignent, et c'est sur cette amitié qu'il faudra construire l'avenir.

En y contribuant, la France jouera un rôle original et retrouvera l'influence qu'elle n'aurait jamais dû perdre. Car, comme le dit Shimon Pérès lui-même dans Combat pour la paix (Fayard, 1995), "la mer Méditerranée peut une fois encore en venir à représenter ce qu'elle avait été à l'aube de l'histoire : un berceau de la culture, un sentier de vie et un horizon d'espoir".
Claude Sitbon est sociologue, Fondation de Jérusalem.

Patrick Bruel à Ra'anana

Le cousin germain d’Elie Semoun, chanteur, musicien, acteur, coureur cycliste, joueur de pocker et grand ami de Michel Drucker et de Miss France is coming. L’homme qui passe en boucle a la télé arrivera en Israël en chair et en os pour les sixties du pays.

Patrick Bruel sera a Ra’anana pour un concert. Le site Guysen l’annonce avec beaucoup de flashs. Les billets pour le concert sont en vente (prix le plus bas, debout sur le gazon, dans le parc de Ra’anana : 180 shekels). Des milliers de francophones vont faire la fête.

Un contrat avait été signé par le chanteur qui en 2008 a fait plusieurs voyages entre la France et Israël. Le concert aura lieu quelques jours avant que le Président Nicolas Sarkozy arrive en Israël avec son épouse Carla Bruni pour une visite officielle de trois jours.

LE DERNIER FILM DE BRUEL
Le réalisateur français, Claude Miller, était en Israël le 10 février dernier pour présenter son dernier film “Un Secret” à l’occasion de sa sortie dans les salles israéliennes. Il était accompagné par Patrick Bruel ainsi que par l’auteur et psychanalyste Philippe Grimbert dont l’autobiographie parue en 2004 a inspiré le film.

Miller, Bruel et Grimbert ont assisté aux avant-premières israéliennes qui ont eu lieu aux Cinémathèques de Tel-Aviv et de Jérusalem. Ils ont également visité le musée Yad Vashem. Le film “Un Secret” a été nominé 11 fois aux Césars.

BIOGRAPHIE de PATRICK BRUEL
En 1960, ses parents, tous deux enseignants, se séparent. Le jeune garçon est élevé par sa mère, une institutrice. Elle se remarie plus tard, lui donnant deux demi-frères, David (14.02.72) et Fabrice Moreau (25.07.75).

En 1962, à l’indépendance de l’Algérie, sa famille est contrainte, comme presque tous les Pieds-Noirs de quitter le pays, dont il ne conserve que très peu de souvenirs. Patrick et sa mère s’installent tous deux à Argenteuil, en banlieue parisienne. À l’âge de 5 ans, il découvre Brel, Brassens, Gainsbourg… et se prend d’affection pour ces chanteurs. D’après lui, de là découle son goût pour la musique. Les années passent et il n’est pas rare de retrouver le jeune Patrick Benguigui et sa bande passer des samedis soirs entiers à reprendre à la guitare les morceaux de ces artistes.

En 1965, il se passionne pour le théâtre après une représentation de L’Idiot de Dostoïevski. Nouvelle révélation musicale quatre ans plus tard, cette fois après un concert de Serge Reggiani.

Malgré une interdiction parentale, à 14 ans, il se rend à Bruxelles pour y voir un concert des Rolling Stones. Il en ressort impressionné et se met à écouter les grands groupes rocks de l’époque : Led Zeppelin, Deep Purple…

En plus de la musique, Patrick Benguigui est très doué pour le football. Son niveau est tel qu’à 15 ans, on lui propose d’intégrer un centre de formation. Mais se heurtant au refus familial, il doit abandonner ce projet qui, peut-être, l’aurait mené aux sommets de ce sport.

En 1975, il assiste à un concert de Michel Sardou à L’Olympia. Fasciné par cette prestation, il décide que lui aussi deviendra chanteur. Sur le plan scolaire, il étudie au prestigieux lycée Henri-IV, où il passe pour un élève brillant mais turbulent, ce qui ne l’empêchera pas de décrocher un bac économique avec une mention Bien.

Il est fasciné par la formation musicale Jandek et son maître d’ouvrage Sterling R. Smith, dont il a déclaré qu’elle avait inspiré nombre de ses chansons, à commencer par “casser la voix”.

Patrick Benguigui se lance alors dans le théâtre, qu’il abandonne après deux heures de cours d’art dramatique. À la recherche d’un petit job, il décroche une place de GO (animateur) au Club Méditerranée, et fait ainsi son apprentissage de la scène.—

Source: http://www.israstage.com/fr/order

ISRAEL - SUCCES au TROCADERO

Article paru dans "Israelvalley",le 26/05/08

Un Spectacle Exceptionnel pour les 60 ans d'Israël : émotion et allégresse étaient au programme.
Dimanche soir, sur le parvis du Trocadéro, un spectacle exceptionnel a été organisé par Arthur pour fêter les 60 ans de l’Etat d’Israël. Selon les organisateurs, près de 40000 personnes y étaient présentes pour fêter cet événement. Aucun incident n’est à signaler.

Malgré une pluie battante pendant une très grande partie de la soirée, la Place du Trocadéro était en délire. Une ambiance exceptionnelle ! Cette cérémonie s’est déroulée en trois parties.

1- Première partie animée par Francky Perez de 19h à 20h30. De nombreux chanteurs israéliens se sont succédé, folklores et bonne humeur de la partie. Un film émouvant de Daniel Haik qui retrace les 60 ans d’Israël année après année a également été retransmis. 20 jeunes Israéliens de Sdérot ont fait spécialement le déplacement et sont montés sur scène.

Francky Perez nous annonce également que le Président de la République Nicolas Sarkozy nous honore de sa présence. On peut alors l’observer au loin saluer la foule. Il est parti à 20h05 et il est resté une demi-heure.

2- Deuxième partie – Cérémonie officielle coordonnée par le PDG de Publicis M. Maurice Levy de 20h30 à 21h. Cette cérémonie était très émouvante. De nombreuses personnalités ont enchaîné des discours en l’honneur d’Israël : le maire de Paris Bertrand Delanoë, lors d’un discours d’environ 7 minutes a rappelé son amitié pour l’Etat d’Israël, ainsi que son cadeau d’une fontaine de 7 mètres de haut pour l’Etat juif. Il a également annoncé qu’il souhaite baptiser une Place Ben Gourion à Paris lors de son second mandat de Maire.

Ensuite, l’Ambassadeur d’Israël en France M. Daniel Shek et M. Richard Prasquier, Président du CRIF sont intervenus. Puis, ce fut au tour du Maire du 16ème arrondissement Claude Goesguen d’intervenir. Rama Yade a ensuite représenté le Gouvernement dans son allocution et a confirmé l’amitié de la France pour l’Etat d’Israël.

Enfin, Mme Tzipi Livni, Ministre des Affaires Etrangères israéliennes a fait un discours très charismatique en français. Il est important de noter la présence exceptionnelle de Mme Laurence Parisot, Présidente du MEDEF.

Enfin, la cérémonie s’est clôturée avec Noa qui a chanté la Marseillaise et la Hatikva.

3- Troisième Partie : Concert exceptionnel présenté par Valérie Benaim et Arthur de 21h à 23h30. De nombreux artistes ont ensuite assuré le show devant une foule en délire pour 2h30 de folie : Peter Cincotti, Rika Zarai, Noa (qui a aussi chanté avec une chanteuse palestienne), Les Yeux Noirs, Jennifer, Nikos Aliagas et la Star Ac 7, Enrico Macias (il a su mettre le feu et surtout le seul à faire stopper la pluie…), Michel Drucker, Marc-Olivier Fogiel, Laam, Sherifah Luna, Michel Boujenah, Lara Fabian, Dany Brillant, Virginie Ledoyen, Martin Solveig, Louisy Joseph, et bien d’autres encore.—

SUCCES POUR PATRICK BRUEL EN ISRAEL DEVANT 5 000 FANS.

bruelrananna.jpgArticle paru dans "Israelvalley",le 27/05/08

Hier soir Patrick Bruel, habillé d’une veste de cuir noir, a enchanté environ 5 000 personnes qui se sont retrouvées au Parc de Raanana. Sa mère était là et a assisté en direct à une “standing ovation” digne des grands jours.

 

La soirée a été marquée par une ambiance électrique de “grand soir”. Le chanteur a occupé la scène comme très peu de chanteurs français ont su le faire en Israël.

A sa manière, et dans un autre style, seul le chanteur Raphaël a su faire aussi bien en Israël (mais dans une petite salle de 300 personnes). Le souvenir du passage de Raphaël à Tel-Aviv restera à jamais gravé dans l’esprit des spectateurs. Il en sera de même pour Patrick Bruel.

La soirée est devenue en quelques minutes “la” soirée mythique des Français d’Israël. Le concertbruel2.jpg a démarré avant 21 heures et a pris fin vers 23 heures. Patrick Bruel était accompagné (une “surprise”) de Shlomo Arzi pour une chanson en hébreu.

La foule qui dansait en permanence n’a pas voulu se séparer du chanteur. En hébreu, en français, en anglais, Patrick Bruel a trouvé les mots justes pour saluer la foule presque exclusivement composée de Franco-Israéliens.

Avec la chanson la “Hatikva”, Patrick Bruel, accompagné d’un jeune chanteur israélien de la Star ACADEMY israélienne a clôturé le récital.
Des spectateurs ont cru déceler (sur deux écrans géants) des larmes couler sur son visage ému. Un gâteau en forme de guitare est arrivé sur scène. Happy birthday Patrick…Thanks, Toda, Merci.
Patrick Bruel vient de fêter le 14 mai ses 49 ans. Né Patrick Maurice Benguigui à Tlemcen, en Algérie qu’il a quittée avec sa famille à l’âge de trois ans, il n’a jamais caché ni ses origines juives, ni son engagement en faveur d’Israël. Cette année, il revient pour la deuxième fois en Israël.
En février, il était déjà venu présenter, comme comédien, le superbe film de Claude Miller « Un secret ». Maintenant il revient en tant que chanteur pour fêter avec les Israéliens les 60 ans d’Israël. Il donne un concert unique et exceptionnel le 26 Mai à 20h30 au Parc de Raanana, ville où de nombreux nouveaux immigrants d’origine française se sont installés ces dernières années.
Auteur, compositeur et musicien, il joue du piano et de la guitare, Patrick Bruel a sorti 17 albums entre 1990 et 2007. Ces dernières années, sa musique romantique a parfois pris des accents plus politiques : une de ses chansons « Adieu » traite par exemple du terrorisme et des attentats de Madrid.
Désirant ardemment la paix entre Israël et ses pays voisins, il a fait partie des personnalités présentes à Genève pour soutenir l’initiative de Yossi Beilin en 2003.

Il y a quelques années, il a aussi courageusement refusé de chanter dans les villes tenues par le Front National et avait eu maille à partir avec Dieudonné.

Père de deux garçons qu’il a eus avec Amanda Sthers, de son vrai nom Maruani, Oscar bientôt cinq ans et Léon trois ans, il n’hésite pas à dire que la Thora est un guide de vie magnifique qui porte un message actuel, et qu’être juif fait partie de sa quotidienneté car « si vous oubliez que vous êtes juif, il y a toujours quelqu’un ou un événement qui vous le rappellera ».

Il vient chanter en Israël son répertoire habituel, mais aussi plusieurs chansons en hébreu, dont quelques-unes de Shlomo Artzi, la grande star locale. La rumeur court d’ailleurs que Schlomo Artzi pourrait bien faire une apparition surprise lors de ce concert très symbolique.
Patrick Bruel qui est déjà venu 5 fois en Israël, est attendu avec impatience par des milliers d’Israéliens francophones. L’objectif de Patrick Bruel à terme, c’est de devenir une star pour tous les Israéliens. Ce n’est donc là que le début d’une longue histoire d’amour…