Toulouse : Karine Satragno et son attachante famille juive chez Privat

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Toulouse : Karine Satragno et son attachante famille chez Privat

Journaliste et créatrice du webzine « Kidimum », un magazine parents/enfants sur Internet, Karine Sayagh-Satragno a mis beaucoup d’elle-même dans son premier roman, « Sœurs » (éditions Vents Salés), mélange de faits réels et d’autofiction.

On y suit les cinq filles inséparables d’une famille juive, liées les unes aux autres par leurs parents, la cuisine méditerranéenne, les fêtes religieuses toujours respectées que l’on soit pratiquant ou pas, et ce lien particulier qu’on a avec ses sœurs, fait de complicité et de rivalité. Cinq femmes âgées de 23 à 40 ans, qui ont pris des routes différentes, et ont leurs petits et grands secrets.

Déjà une suite envisagée ?

« Sœurs » est un joli roman au style fluide et imagé, qui tient en haleine jusqu’à l’ultime rebondissement. On s’attache à cette smala juive, aux personnages que l’on croise au fil des pages, et tout en partageant le quotidien des filles Abergel (Tsipora l’aînée protectrice, pivot du roman, Ylana, Léna, Naomi, Lael…) on apprend beaucoup de choses, car ce récit est aussi une immersion dans la judéité.

L’auteure, ex-prof de lettres, a nourri l’histoire de notes explicatives, dans une volonté pédagogique assumée. « J’aime cette démarche de se documenter sur un sujet. J’ai fait mon enquête, j’ai étudié, interrogé des rabbins, parce que les gens parlent souvent de judaïsme sans en avoir les références », explique Karine Sayagh-Satragno.

En refermant le livre, repérable à sa couverture, une femme aux seins nus, tirée d’un tableau de Phil Camalot, on se dit que ce roman ferait un bon scénario. En tout cas, il appelle une suite. « Elle est déjà presque terminée. Le second opus sera dédié à la cadette ». Que va devenir Ylana, belle attachée de presse parisienne, mère d’un petit garçon qui ne sait pas qui est son père ? On a hâte de connaître la suite de la saga.

Lecture et dédicace vendredi 24 mai de 16 h 30 à 19 heures et samedi 25 mai de 15 heures à 19 heures à la librairie Privat (14 rue des Arts, Toulouse). Entrée libre.

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