Israël : la sanction du meurtrier d'Ori Ansbacher doit servir d'exemple

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Israël : le procès du meurtrier d'Ori Ansbacher doit servir d'exemple

Le sourire diabolique du meurtrier de la jeune Ori Ansbacher za’l lors de sa comparution au tribunal est un appel lancé au public israélien, à la justice et au ministère public. Le meurtre qui a secoué tout un pays devrait être le tournant décisif de l'État d'Israël dans la guerre contre le terrorisme.

Rappelons qu’Ori a été assassinée avec une violence incroyable. Son corps a été retrouvé jeudi soir dernier aux abords de Jérusalem. Elle a été violée et mutilée avec sauvagerie.

Le procès de l’assassin, qui a été capturé vivant, pourrait être une parodie de procès dans lequel l’Etat d’Israël verra un changement d’approche. À cette fin, la procédure judiciaire devrait être confiée à un tribunal militaire - où la peine de mort est infligée, afin de garantir l'épuisement de tout l'arsenal judiciaire contre les terroristes. Et il faut aussi un examen de conscience de la communauté judiciaire.

a- Le tribunal n'aurait pas du le libérer la dernière fois, après qu’il ait menacé ses juges en annonçant qu’il allait récidiver et commettre un acte terroriste. Grâce à leurs expériences antérieures avec des terroristes, les juges auraient du se douter qu’il le mettrait en pratique. En règle générale, les menaces sont un avertissement précoce. Avec le terrorisme, on ne prend pas de risques. Tel était le but de la détention administrative et cette dernière aurait dû être prolongée par ordre du Général compte tenu de sa dangerosité. De jeunes Juifs des collines ont été placés en détention administrative pendant de longues périodes par crainte qu’ils commettent des infractions bien moins graves.

b- Libéré de prison à l'époque, il aurait au moins du être surveillé à l'aide d’un bracelet électronique, comme les délinquants sexuels, ou être expulsé de Judée-Samarie vers la bande de Gaza.

Un sourire suffisant et glacial

Un sourire suffisant et glacial

c- Lorsque la chasse à l’homme a commencé, il était nécessaire d'émettre un ordre et une directive légale indiquant que le meurtrier n'avait pas besoin d’être capturé vivant. Il y avait toutes des raisons légitimes d’arroser le bâtiment avec des balles réelles, car le meurtrier lui-même était armé. Un couteau est une arme. Surtout après l’avoir déjà utilisé pour tuer. Même le chien n'aurait pas dû être mis en danger.

d- Désormais, alors qu’Uri est morte et enterrée, son meurtrier s’engage sur le chemin d’une vie saine et tranquille en prison.

Le ministère de la Justice de l'État d'Israël finance un accompagnement personnel par ses avocats dès le moment de l’arrestation. En outre, il est également personnellement escorté par l'Autorité palestinienne, avec sécurité financière, indemnité familiale et frais de réadaptation personnelle.

Le chemin de l’espoir lui est déjà ouvert, ce qui explique son sourire suffisant et glacial. Lui et sa famille savent que les procès se déroulent devant un tribunal civil où la peine de mort n’existe pas.

Pourquoi le parquet du ministère de la Justice a-t-il choisi de renvoyer l'affaire devant un tribunal civil ne prévoyant pas la peine de mort, alors que la loi autorise un contrôle juridictionnel devant un tribunal militaire, où il est possible d'exiger la peine de mort?

Tôt ou tard, il sera question de libération, à l’image d’un autre meurtrier qui a été relâché après avoir commis un meurtre au même endroit, assassinant un couple innocent Revital Sari et Ron Levy za’l.

e- Le système judiciaire a besoin d'une vérification générale suite à ce meurtre qui a franchi toutes les lignes rouges. Le pseudo-humanisme du système augmente sans cesse les besoins de sécurité des citoyens de l'État et le coût de la vie humaine.

Source : Israel HaYom

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