Israël: des soins de santé mentale à la portée de toutes les bourses

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Israël: des soins de santé mentale à la portée de toutes les bourses

Près des deux tiers des Israéliens (62%) ne sont pas conscients de la possibilité de recevoir des soins de santé mentale dans les koupot ‘holim (centres de soins). Ceci en dépit du fait que plus de trois années se sont écoulées depuis la réforme de la santé mentale dans le cadre de laquelle les koupot ‘holim les proposent et les subventionne.

Une enquête menée mercredi par l'organisation israélienne "Enosh", qui s’occupe de santé mentale, en préparation de la Journée internationale de la santé mentale montre que la plupart des Israéliens préfèrent s'adresser au système de soins privé qu'au public pour ce genre de traitements.

Selon le sondage, environ un tiers seulement (37%) des répondants se tournent vers le système public pour se faire traiter s'ils traversent une période de crise ou une dépression (seules 28% des personnes interrogées savaient qu’en cas de besoin, ils pouvaient se tourner vers leur médecin de famille pour se faire orienter). 43% des répondants ont indiqué qu'ils se tourneraient d'abord vers un médecin privé (psychologue ou psychiatre) dans le cas où ils auraient besoin d’un traitement.

Après la présentation des coûts des soins de santé mentale dans les établissements de santé publics et privés (entre 100 et 130 NIS pour une rendez-vous en koupat ‘holim, contre 1 000 à 300 NIS dans le privé) aux personnes interrogées, 22% ont déclaré vouloir faire appel à un traitement privé et 63% à un traitement public.

Vous n'êtes pas seuls, des soins à la portée de tous en Israël

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L'enquête montre également que presque une personne sur deux a connu une dépression ou des difficultés: 47% des répondants ont déclaré avoir vécu une telle crise au cours de leur vie. Plus de la moitié des Israéliens du secteur juif (54%) ont déclaré que cela leur était arrivé, contre 38% des répondants du secteur arabe. 53% des femmes ont témoigné avoir vécu une crise ou une dépression, comparativement à 40% des hommes.

Le degré de sensibilisation des femmes à la possibilité de consulter un médecin de famille dans les services de santé publique pour un traitement est également beaucoup plus élevé que celui des hommes: 42,3% des femmes étaient au courant de cette possibilité, contre 32% des hommes.

L’enquête a été réalisée par l’intermédiaire de l’Institut de géocartographie auprès de 509 personnes âgées de 18 ans et plus en Israël.

Le Dr Hila Hadas, directrice de l’organisation Enosh, a déclaré : «notre enquête montre qu’une personne sur deux peut avoir besoin de soins de courte ou de longue durée, malgré les efforts du ministère de la Santé. Le système public, et si plus de gens le savaient, nous pensons qu’ils utiliseraient ce service. "

« Sensibiliser à la santé mentale est important pour réduire la stigmatisation des soins de santé dans ce domaine, ainsi que pour prévenir et localiser les crises qui pourraient s'aggraver sans traitement et conduire à des situations plus difficiles et complexes qui pèseront encore plus sur les patients, leur famille et le système".

Source : Israel HaYom

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