Ses fausse alertes à la bombe lui rapporte plus de 500 000 dollars

Actualités, Alyah Story, Israël - le - par .
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Les fausse alertes à la bombe lui rapporte plus de 500 000 dollars

Un gros malin s'est amusé à vendre sur le darknet de fausses alertes à la bombe

Que fait un ado désœuvré pour passer le temps ? De fausses alertes à la bombes, si possible rémunérées. C'est l'histoire d'un certain Michael Kadar, jeune israélo-américain qui fait actuellement l'objet d'une enquête du FBI.

Les fausse alertes à la bombe lui rapporte plus de 500 000 dollars

Les fausse alertes à la bombe lui rapporte plus de 500 000 dollars

 

Au total, 245 sites et écoles juives des États-Unis ont été ciblés par ces mauvaises plaisanteries, au cours de l'année.
Leur auteur ? Michael Kadar, un adolescent israélo-américain qui s'amusait à envoyer de faux messages d'alertes à la bombe.

Pas simplement pour tuer le temps, mais aussi pour mener à bien un juteux business, puisque ces services de trolleur étaient proposés sur le darknet contre de l'argent, comme le rapportent des documents du FBI publiés le 19 juillet dernier.

C'est plus précisémment sur la plateforme de e-commerce Alphabay récemment fermée par les autorités, où s'échangaient les "biens et services que l'on ne retrouve pas sur eBay", que l'entreprise du jeune homme prospérait.

Contre 30 dollars, il proposait ainsi d'envoyer un e-mail d'alerte à la bombe à un établissement scolaire. Un supplément de 15 dollars était proposé pour cibler une personne précise, bien que Michael Kadar précisait à sa clientèle que "son expérience" lui avait appris que "mentionner une personne en particulier dans un e-mail réduisait les chances de voir son opération de fausses menaces réussir".

Une nouvelle partie des documents de l'enquête ont été rendus publics mardi 8 août par Seamus Hughes, directeur adjoint de l'université de Washington et spécialiste du contre-terrorisme.
On y apprend, entre autres, que Michael Kadar avait créé une adresse e-mail pro pour gérer ses affaires. Il proposait également un remboursement dans le cas où les clients n'obtenaient pas "les preuves" du succès de la blague au goût douteux.

Reste à savoir si toutes les alertes à la bombe ont été réalisées pour le compte de véritables clients. En tout cas, lorsque la police l'a arrêté le 23 mai dernier en Israël, Michael Kadar était déjà assis sur un pactole de 500 000 dollars.

Une somme amassée grâce aux quelques 2 000 fausses alertes à la bombe lancées à travers le monde. Centres et écoles juives, mais aussi commissariats, hôpitaux et aéroports ont été la cible de ses menaces.

Le nombre de ses clients n'a pas encore été déterminé, mais le FBI et les autorités californiennes travaillent à identifier un acheteur régulier. Ce dernier aurait en effet fait appel aux services de Michael Kadar à de nombreuses reprises.

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