Photographe israélien : Efrat Shvily , le chant et le récit

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Efrat Shvily , le chant et le récit

Efrat Shvily : le chant et le récit

Efrat Shvily, Sommer Contemporay Art, Tel-Aviv.

Le monde reste une obscurité. Le verbe lui donne sens. Mais l'art aussi. En particulier lorsque le photographe israélien Efrat Shvily le fait entrer dans sa chambre noire Son "Jerusalem expérience" entre autres permet de comprendre que la carte n’est pas le territoire. C'est pourquoi le photographie témoigne d’un état de fait et d’un espoir pour peu qu’elle ne se veuille ni colonialiste ni voyeuriste.

Efrat Shvily , le chant et le récit

Efrat Shvily , le chant et le récit

Chez le plasticien, à travers ses paysages comme ses portraits, le corps du récit devient un chant aussi religieux que laïque. La ville et ceux qui y vivent ou la visitent bouge et il ne faut plus considérer l’autre dans le sérail des enfermements.

Les photographies de Shvily donnent la possibilité au corps miroir de devenir réflexible. Car il est celui de la pluralité des individus à travers le réseau des images choisies. Tout se passe comme s’il n’existait pas de vie sans des regards qui tirent le monde hors de l’obscurité. La condition de clarté survient par ces corps de récit qui la réfléchissent selon de nouvelles propositions engagées mais non exclusives.

Efrat Shvily , le chant et le récit

Efrat Shvily , le chant et le récit

La narration visuelle oriente dans un dédale, et le désoriente en plusieurs lieux d'Israël. Mais ces récits augmentent le lumineux dans le visible le plus sombre. Ils cassent l’indifférence avec un art qui refuse le pathos, revendique une appartenance sans pour autant réduire celle des autres. C’est là agrandir le paysage.

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