Nous sommes tous "Charlie" Nous sommes tous "Israël". Le sens Kabbalistique

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Le décryptage kabbalistique de je suis Charlie

Nous sommes tous "Charlie" Nous sommes tous "Israël"
Par Dominique Blumenstihl-Roth
Nous sommes tous effarés suite aux attaques terroristes perpétrées contre le journal satirique Charlie-Hebdo. Nous sommes tous mobilisés pour affirmer notre liberté d'expression à laquelle nous tenons individuellement et collectivement.

Mais dans cette affaire de Charlie-Hebdo, tout peut-il être dit ?

Grande manifestation nationale, internationale même si l'on en croit l'extraordinaire mobilisation de solidarité partout à travers le monde autour du slogan inspiré, proposé par un internaute : "Nous sommes tous Charlie".

Question : d'où viennent nos idées, qu'est-ce qui nous traverse quand une idée émerge sur l'écran de notre esprit ?

Qui est l'inspirateur de ce curieux slogan par lequel nous nous identifions à "Charlie"?

Et qui est ce "Charlie" ?

Un sondage de type kabbalistique permet de dénouer l'énigme :

le kabbaliste en toute situation recherche le sens des événements en pénétrant le secret des mots surnageant à la surface des faits.

Car pour lui, et c'est l'essence même de la tradition hébraïque, le dévoilement de toute chose se réalise au travers des Paroles et des Lettres.

"Etant donné que les lettres sont composées de matière et de forme, que les mots sont composés de lettres et que les choses sont composées de mots, il est nécessaire que les lettres nous renseignent sur le réel tout entier" écrit le grand kabbaliste Abraham Abulafia, dans l’Epître des Sept Voies, (éditions de l’Eclat, p. 82).

En effet, les lettres hébraïques, selon la tradition kabbalistique, sont les agents instructeurs de toute réalité. Les lettres de l’alphabet hébreu sont, dans la tradition, les motifs d’expression de la réalité. Vocation de cet alphabet que dire les choses cachées, autrement dit : d'être révélateur.

L’alphabet hébreu est ainsi, pour le kabbaliste, la clé de la Création, pour lui, toute l’affaire de la Révélation concerne l’intelligence que l’humanité doit en avoir. En toute circonstance, le kabbaliste cherche à savoir ce que l’hébreu en dit pour comprendre le comportement indiqué. Il ne craint pas de s’enfoncer dans la substance concrète de la réalité.

Pour lui, "la vie est sans doute un magma de détails enchevêtrés, mais dans son esprit, le système de vérité dont il a la clé par l'Alphabet hébraïque, a été donné tout exprès pour en faire la catalyse et quand on verse une goutte de son essence dans l’opacité d’un mélange quelconque, la cristallisation s’ensuit et le sens se fait lire", précise Dominique Aubier dans son livre La 23ième Lettre de l'Alphabet hébreu, éd. MLL, p. 174.

"L’être de connaissance, en toute circonstance, va droit à l’hébreu, car pour lui, que vous le preniez avec plaisir ou rage, c’est pareil. L’hébreu est dans nos têtes, avec son alphabet bien enfoncé dans le cerveau caché."

Alors voyons de près le mystérieux slogan qui veut que nous soyons tous "Charlie".
Ayons recours à l'hébreu.

Démarche légitime puisque le code alphabétique de l’hébreu est considéré comme étant le don divin dans le judaïsme traditionnel.

Donc référence solide pour juger les événements. "J’ai toujours recours au sens audible en hébreu qui traverse n’importe quel nom propre au cœur des faits qui demandent analyse, écrit la kabbaliste, que ce soit dans un événement personnel ou une affaire de portée générale. Cette technique de sondage repose sur le fait que le sens, en toutes choses, vienne de l’alphabet hébreu logé en Beth, au sein de n’importe quelle unité… Chaque fois que je procède à ce type de lecture, j’applique la règle selon laquelle le sens vient de l’hébreu, donné d’une manière décisive par le principe de création." (cf. La 23 ième lettre de l'Alphabet hébreu, p. 174).

Or le mot d'ordre de rassemblement national, souhaité par le Président de la République, invitant tous les Français à manifester leur union et solidarité se fait autour du slogan "Je suis Charlie". Ce qui s'écrit en hébreu : אני שארלי

Si les lettres hébraïques sont réellement l'écho graphique du sens, si les lettres sont vraiment parlantes, alors il convient de miser sur ce qu'elles vont révéler : avec les lettres identiques, dans un autre ordre (exercice classique de la kabbale hébraïque nommé Kéri-kétib), on obtient : Je Suis Israël. אני ישראל

Ceux qui attaquent "Charlie" sont donc les mêmes que ceux qui attaquent Israël.

Mais alors qui est "Israel" ?

Le nom d'une nation, bien sûr. Mais avant tout, l'expression d'une mission : le mot Israël invite à lutter pour l'esprit, conformément au sens même du mot, mais aussi en relation avec le concept métaphysique qu'il recèle et qui devient lisible au cœur des lettres : le nom Israël donné à Jacob après sa lutte contre l'ange au gué de Yabok s'écrit :

ישראל

Youd : l'énergie

Schin : les trois niveaux d'organisation

Resch : la structure cérébrale car Rosch c'est le cerveau

Aleph : le système du Verbe

Lamed : l'enseignement

Le nom signifie, lettre par lettre : l’énergie initiale, Youd, l'énergie cosmique a animé un Schin. La lettre Schin, dans le nom d'Israël, est pointée sur sa dernière branche. Preuve que le système de vérité a été inventorié sur tous ses archétypes, et cela par appui sur la structure absolue, représentée par la lettre Reisch. À partir de là, le système Aleph peut être enseigné comme le veut et l'exige la lettre Lamed.

Or aujourd'hui en France, et dans le monde, tout le monde affirme être "Charlie" donc "Israël".

Cela signifie-t-il que la France fait "alliance" et se donne une identité liée à celle d'Israël ?

Cette lecture est-elle délirante ? Bien au contraire.

La psychanalyse moderne, tout entière est axée sur l'étude du langage et des mots. La psychanalyse de Freud, Jung, Lacan et les recherches de Grégory Batteson n'auraient pas désapprouvé l'idée qu'un mot recèle plus que ce qu'il présente en apparence et que c'est au revers de l'apparent qu'apparaît le sens caché qu'il convient de révéler.

Une personne bien intentionnée m'a demandé : mais que vient chercher Israël dans cette affaire ? De quel droit y mêlez vous Israël ?

Ce à quoi j'ai répondu que ce sont les terroristes eux-même qui ont visé Israël, en choisissant, à la veille du Sabbat, de perpétrer le crime au cœur du magasin hyper-cacher de la porte de Vincennes.

Que faut-il de plus pour accepter qu'Israël soit concerné ?

Et cette fois non pas de manière cachée. Aussi la réponse donnée à ces exactions par le peuple français concerne-t-elle bien Israël. Jusque dans le mot "Charlie".

Israël est très clairement le guide subliminal dissimulé à l'intérieur du mot "Charlie" et se fait prononcer sous le masque. "Charlie" est le masque et sous le masque se cache la vraie identité dévoilée en hébreu.

On remarquera — mais cette fois en prise directe — que l'un des dessinateurs rescapé de la tuerie s'appelle Luz. Lumière ? La lumière serait-elle sauvée ? Oui, à condition que le sens de l'événement soit élucidé. D'où cet article.

Luz est également le nom antique de Jérusalem, dans la Torah, l'endroit où Abraham reposa sa tête avant de percevoir l'influx cosmique. Bien d'autres détails mériteraient d'être scrutés et passé au filtre de la lecture initiatique.

Exercice linguistique facétieux ou indélicat dans des circonstances dramatiques ? Non : exercice de lucidité. Que la France entière, l'Occident et même de nombreux musulmans se mobilisent pour Charlie donc pour Israël, sans le savoir, est-ce un trait d'humour de l'Eternel ? Car l'Eternel, comme l'indique le nom d'Isaac, est rire. Et il joue un sacré tour aux terroristes en obtenant une mobilisation mondiale en faveur de "Charlie" qui n'est donc autre… qu'Israël ! Oui nous sommes tous Israël et que l'Occident se raccorde à cette identité est un événement civilisateur extraordinaire, marquant l'ouverture d'un nouveau cycle : celui de la Révélation en solidarité totale avec l'Alliance.

Epilogue : le numéro exceptionnel de Charlie Hebdo , publié le 14 janvier 2015, tiré à plus de trois millions d'exemplaires et traduit en anglais et espagnol, présente en couverture une caricature réalisée par Luz où Prophète de l'Islam, la larme à l'œil, porte l'affichette "Je suis Charlie". Si nous appliquons à cette image la révélation dégagée par l'alphabet hébreu, alors Mahommed certifierait son union avec le judaïsme. "Je suis Israël", dit-il, lui aussi solidaire de l'Alliance avec l'Eternel qui écrit Ecrite tout en haut sur fond vert de la page : "Tout est pardonné".

Dominique Blumenstihl-Roth
Auteur de — Esther, la Délivrance d'Israël
— Fatimah, la délivrance de l'Islam
Blog : http://kabbale-kabbalah.blogspot.fr/

Vos réactions

  1. pmichel45000@laposte.net'Michel

    Cet article a été intégralement repris dans ce qui ressemble fort à un copier-coller, à peu de choses près, du texte.

    Mais en date du 12 janvier et par des sites particulièrement antisionistes à l’exemple de « H…mi antisioniste » qui a partagé son message avec U…F Palestine et d’autres.

    Si la référence à l’ouvrage de Mme Aubier ( titre et édition) est clairement indiquée, l’auteur s’est gardé de signaler d’où il tirait ces propos – à savoir du blog de Mr Blumenstihl ( 9 janvier 2015 ) – sauf erreur de ma part mais on me rectifiera – lequel ne saurait être tenu pour responsable de l’usage ( pour ne pas dire piratage) que l’on fait de ses pensées.

    Cela résulte toutefois et probablement d’un paradoxe au sein de l’oeuvre de Mme Aubier. Paradoxe qu’il conviendrait peut-être de clarifier.

    En effet est paru en 2001 « Don Quichotte -la Réaffirmation messianique du Coran ». Mme Aubier, âgée de 80 ans à l’époque, l’a écrit en collaboration avec Mr Blumenstihl .

    Alors quid ? Don Quichotte – prophète d’Israël (1966) ou Réaffirmation du Coran ( 2001) ?

    Répondre
  2. dbr@dbmail.com'Dominique B

    Précisions : l’article a été publié avec l’accord de son auteur. Ce n’est pas un plagiat ni un copier collé. Ce n’est d’ailleurs pas le style du site « Alliance ». Il n’y a aucune ambiguité sur l’œuvre de Dominique Aubier, auteur des livres « Urgence du Sabbat », « L’alphabet hébraïque » et du film « le logiciel kabbalistique ». L’hébreu est la langue par laquelle le réel se rend intelligible. Quant à son étude portant sur l’islam, elle est extrêmement pertinente puisque son livre relève les faiblesses de la théologie musulmane et dénonce la violence qui fut faite aux grands initiés de cette tradition tels Ibn Arabi ou Mansur Al Hallaj. Dans son livre, elle établit les liens entre l’islam et lsraël, rappelant que chacun d’eux a une mission spécifique et qu’en aucun cas, Ismaël ne peut prendre la place d’Isaac. Son livre a fait l’objet d’une mise au point dans « La Porte de L’inde » précisément pour apporter la clarification demandée par Michel.

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    1. p.michel45000@laposte.net'Michel

      Je parle des sites qui se veulent antisionistes affichés et qui ont repris/signalé le blog de Mr Blumenstihl , certains dès le 9 Janvier, d’autres le 12 Janvier.
      Il conviendrait à tout le moins de faire une mise au point sur ces sites.

      D’autant que la vidéo « Islam ? Coran ? Le monde a l’oreille qui lui siffle (2011 ) » porte à confusion sur le rôle de chacun.

      Le moins qu’on puisse dire c’est qu’on parle peu d’Israël – au rôle réduit à l’extrême – pour faire la part belle au « messianisme » du monde arabe chargé de transmettre un message « cosmique » ( qu’on me détrompe s’il y a erreur).

      Mme Aubier évoque aussi un Printemps Arabe à l’avenir éloigné de tout fondamentalisme et terrorisme. A aucun moment – elle indique pressentir (au travers de ses travaux) – le chaos sanglant découlant de cet événement.

      Il est aussi utile de rappeler qu’ à titre de démonstration de la pertinence de ses travaux, Mme Aubier fit un certain nombre de vidéos « prédictives » ( consultables sur le net et en de multiples endroits) . Toutes fausses au final.
      Outre le Printemps arabe à l’avenir pacifique , citons la fin du monde pour 2012.

      Qu’on veuille donner crédit à ses travaux, libre à chacun de le faire. Mais il convient de donner tous les éléments liés à ces deniers afin que chacun puisse se forger son opinion.

      Si on estime anodin de pareilles erreurs quant à la fiabilité des travaux de Mme Aubier, cela ne pose donc aucun problème d’en évoquer l’existence et d’expliciter en quoi cela ne doit pas rebuter d’aborder son œuvre.

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