L'institut du monde arabe renonce finalement de rayer Israël de la carte

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La carte présentée au public (à gauche) a été modifiée depuis l’inauguration de l’exposition lundi par le chef de la commission pour Al Ula Amr Al-Madani et le ministre de la Culture Franck RIester

Après avoir constaté les remous de l'ensemble des dirigeants de la communauté juive en France notamment du BVNCA, l'IMA accorde finalement le droit au retour à Israël sur la carte du moyen-orient

À l’entrée de son exposition Al Ula, Merveilles d’Arabie, l’IMA présentait un panneau sur lequel l’État hébreu ne figurait pas. Un oubli corrigé en raison de «l’incompréhension» suscitée.

Juste à temps. L’Institut du monde arabe a décidé de corriger la carte présentée à l’entrée de l’exposition Al Ula, Merveilles d’Arabie avant son ouverture au public mercredi. Présenté à la presse la semaine dernière, un panneau décrivant le Moyen-Orient omettait le nom d’Israël. Le pays figurait sous l’appellation de «Territoires palestiniens», avec les mentions de la Bande de Gaza et de la Cisjordanie, comme le rapportaient des articles du Figaro et du magazine Géo.

Interrogé lundi, l’IMA avait dans un premier temps expliqué qu’il ne présentait dans ses murs que des cartes du «monde arabe». Si les frontières sont respectées, «les noms des pays cités sont uniquement ceux de la Ligue arabe», précisait le porte-parole de l’institut Romain Pigenel.

Devant le tollé, et craignant sans doute que le débat s’envenime, l’Institution a finalement revu sa copie. «Prenant la mesure de l’incompréhension suscitée par la carte figurant dans l’entrée de l’exposition, nous avons décidé d’inscrire l’ensemble des noms de pays sur celle-ci, dès le premier jour d’ouverture au public de l’exposition», a expliqué l’Institut dans un mail vendredi. Israël est reconnu par la France depuis 1949 et l’Institut du monde arabe, financé sur deniers publics, n’avait aucune raison de «réécrire» le monde.

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